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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 24 août 1858
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1858-08-24, Collections de BAnQ.

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16e année* MARDI.94 AMjf 1SAS.Numéro 00 JOURNAI 4 .COMMERCIAL INDUSTRIEL BT LITTERAIRE.L.II1 Uu«b«0 «ni buranui uout, ntl Moniteur : “ liier.à s«q»f heures et demie du soir, les suivi s do tous les vaisseaux et des forts ont annoncé l’entrée en rade de S.M.la reine d’Angleterre.Immédiatement après,S.Exc.lu duc de Mnlukcfi est venu présenter ses hommages a son souverain.“A huit heures, l’Kmpereur et l’Impératrice sont allés Dire une vi>ite à la Heine sur son y.cli».Leurs Majorées ne sont rentrées à fliôtol de lu |-relecture maritime qu’a dix heures.“ Aujourd'hui a midi, S.M.la Heine, accompagnée du prince Albert, du prince de dalles, du due de Cambridge, de lord Malmesbury, du premier lord de l’amirauté et d'urn* suite nombreuse,est venue rendre à Leur* Majestés leur visite, et a pris part à uu ratrien I Et l’on n’eutend dans tous lus rang* que eei mots : “ Qu’elle est belle ! qu’elle est gracieuse ! quel air de bonté ! ” ** U voiture de Leurs Majestés |wrt au milieu dea cris du: Vive lu Heine! vive i’Éniperour 1 vive l’Impératrice ! Les autres voitures de lu Cour emportent le cortège : ou sort par l’arc de triomphe do lu porto ruincipale du port, pour se rendre à lu prélecture maritime.Il est midi dix minutes.” Pris t>Bi Assorobi -HIi ltgaM>«>-U84.Aa-danait* *t* IIitom *t |>m f lus d 4iS -*3s-44 Pourvu* Ihrn* U* rtii.i.*UUr.»l« «kl m |h*ut »anonr«i » loo( Un&ci d'Aiml.l.(,« te déi.clu'f du y.cl.l I « Troiïlit.«i royul «tMdiriger »c« lu Bretaiiut.Iil« U« fer eju, ra|>,H>llent le col.ege^ UK d.“ L'urtilierio a tonné du uouveuti et l’Km- .- ,, * ., .ileicuner qui lui avait été offert par l’Kmpe du lu prefecture étaient garnies d uu double I 1 * .‘,u poulinière* Miitées d'étalons «le .A del,^heures, Leurs Majestés et leurs rue Keuyére.Doux mille eiifuits de- éco- ir«a* mis et du poulain* et |’"u!i>mi, s 1 •' ul,g„ste8 hôtes sont montés en voiture pour les municipales, les élèves du Lycée, les en- , deux an*, enfin du chevaux hongres np- ujler aJinirt.rf jt.g buutuurs du Houle, le f.ints trouve*, sont échelonné» autour du iu pareille* p*1 ir I atte.age ; en >nt 11 * ,s magniliqoc sj»ectucle que présente eu ce mo- i.laru de l’ilôto! de Ville.cheval.m *.I li luit voir et entendre les |uenl Cherbourg, tavoisée dedrs- |»1 , A cinq heures et demie arrive une c!éjkî-ch» tèlégriphique auiionç.iiit que le tram imperial n’urrivera que dans une heure.A sixhetife.se: uu quart I* * cicelies résonnent, lu ration tonne.L’Kmpereur et I’luqicrutrico entrent il «ns la gare.Le wag- eleveurs, la cliauibnère un poing, an niiiien ; ¦ b » hennissements de* chevaux: il I.»liait voir surtout les trois poulinières de pur sang oNiHtsées |>ar M.Auinont : Henri ne, C/e-me ntt ne tf .M a/ou\irlii, sailee.* du lrort«nt un toast juftcla Heine.Au moiiiuiit où il entre duns 44 et eu prononçant des paroles «pu lui reste-l.i |ius*o, U' fort Ju lloiuet salue en tardées, ( 44 rout chères a jamais.l’escadre aug aise rend ce valut, et notre us- ' 44 Votre Majesté connaît les sentiments cadre y jouit une troisième salve.“ Le bateau a vapeur de la Heine stoj*e au milieu de l’avunt-port.Une légère em-Iwrcalion accoste a fechelle du tribord, la Heine y descend avec lu prince son époux, uu îles | rince* sus enfants et un amiral.Denxdami-s accompagnent lu Heine.Iti capit.une tic vaiss«’uu est au gouvernail.•* L'embarcation pousse.Klle arrondit son accostage de iiuiuiéru a | Misse r le long du quai mi attcuduiit l’Empereur et l’Im|*t*ra-trice.L’Empereur descend au bas de l’échelle, l’Imperatrice reste en haut.44 L’Empereur donne la mum a 8.M.la Hume |H»wr l’aider à descendre du son canot.A l’instant où elle met le pied sur le quai, la musique des troupi-s du la manne joue le Lio>l .save the l^uccn.I.L.MM.la Heine et l linpA-rutiice s’embrassent.La toulu crie Vivo la Heine! Vivcl’lmpératricc ! “ Li Uuitic monte dans la voiture de 1 Empereur et prend la place du fond à camp qui rappellent le cor|»s du garde.« A la gare comme à la guerre ! M)u a élevé un théâtre sotns îa gare, et les sommités vacuntes dus théâtres du Paris y sont en représentation.Lu théâtre a été construit pur MM.ilardoii et Obcrlm, c-u collaboration avec M.Ilostein.44 Lu jeune premiere, « ngugée pour cette campagne dranintjqiie, est Mme Duché 44 Elle a failli être urrètée à Curentan, sur lu ligue do Cherbourg ; mais ou lui a dit jierenr u reçu son hôte uiigustu nu bas du grand « soulier do la Urttagne.Lus hour-rulis do l’équi|»uge et lus cris rè|asser.Lit entendre.j “ L’éminente comédienne tenait » se 44 Apré* le dîner, Leur* Majestés Irupé*, signaler aux fêtes de Cherbourg; par une priales et Uoyulcs sont montées sur la au-1 création Imrs Imno.Elle joue ce soir nette iKJiir assister au spectucle d’un feu .Cro>jue-Vou/et\xu 'l»ca ro du la f »ure.d’artifioe tiré sur le fort central, situe au1 44 Les injermedes si ront remplis jwr Debu-milieu do l’immeiisu digue qui ferme la rade i rcau et lu troupo des 1 o.h-i-Nouvc.les.de Cherbourg.*” 44 Pendant le feu d’urtifice et après, Ju/uu-1 ci e-ojur», 7 a .ûtà nîJI.sique des guides réunie sur le pont delà1 L’Empcrour et l’Tinperaf e oui eié ac-Hretagne et un chœur d’orphéonistes monté cueillis | »r l« s plus vives acclamations a leur sur uu bateau a vapeur, ont donné un cou- ,s«»rtie du la vil.e.Dans c« moment on en-cert que LL.MM.out jiaru écouter avec i t( |(.|,ruit .,urd de* v « :»ts q.u partent dus le plus gruud plaisir, rues du Chuinu r cl du l’Abbayu.Leurs Ma- 44 La Heine u pris congé de LL.MM.vers jesté rcutn i.l lie leur excursion.El»e j»eiié- dix heures et demie.L’Empereur a voulu reconduire lui-n.ômo a son yucht son hôte auguste.trent dun* le prt militaire par la porte du Midi.Ell« * descendent de voiture; uu pavillon » sf b sït milia I arsenal, le* rou|x*s, les 44 A ce moment, tous les vaisseaux se soul ouvrier* lu jwit t »ut cntundri de nombreux couverts de feux et une dernière salve d’ar- vivats, (.'eux m s"i;t mas ts sur l'avant des tilleric pur souvenirs ineffaçables dans l’esprit ceux (jui ont eu le bonheur d’y assister.44 LL.MM.II.sont rentrées à onze heures a l'hôtel de la prefecture muritime.Eue verts de leux ci une ueruiere suive u ai- vivats.Onx t nujI masses sur i avjiuues sriu a annoncé lu fin d'une fête favorisé cules de ou struction dans la )>artic ouest du un temps magnifique et qui laissera des l,a«>mii.Lu clergé l« rt nombreux, les élèves venir* ineffaçables dans l’esprit de tous jt.|Yco »• u iv.uu m ut autour «le iu Ville de P p(*uux et éclairée pur un soleil splendide.•• (> soir, un grand dîner doit réunir Leurs Majesté* Imj'érmlcs et Loyales, lus princes, lu* U.rds lu* iiinrech iiiN, les ministres pré» M'iits à ClierHiurg «t plusieurs autres |*er-soiiues de ilivtiuctimi.” La Vaine donne les détails que voici sur la descente de la n ine \’ictoria 4 terre: *• A midi tr«ùs minutes, du quai de l’avant» LL Hautes, le c.» r^e ;• * la liul.e de travail, les tit-ves uu «t.e iu»rd, sur la premiere cule.La Ville de Hantes, qu'on du.t luncer ce soir, a six heures, eluve sa masse inqx-feanle pr.‘¦ijue au U rJ du bassiti.C» tte |*arlie du |xjrt présente en ce moment tin magnifique spectacle.Le \ iis>eau MM.II.se sont embarquées de- amiral vient du tirer sun aecou l coup de Lu dette entière, les canons d* s lor- loiile immense les attendait a leur passage, pour le* s.ltier de ses acclamations.” “ Clierlourf.G août, midi vaut l’arsenal j»our luire leurs adieux a 8.M.la reine d’Angleterre, dont le depart a lieu en ce moment.44 L’Empereur et l'Impératrice ont déjeuné a bord de lu Jlretasnc, e t ont commencé ensuite rnisjiectioii des vaisseaux de notie escadre.4* Ce soir, il y aura lin grand dîner a la préfecture maritime.L\.ffluence des |>opu-iatioii* sur le jiort est immense.“ M.le ceinte A\‘altw.*lii a pris conge de LL.MM.et \u jMirtir pour l’aris, atiu d’assister a la conference (jui doit avoir lieu «le-main samedi.” Nuis prenons, dans lu Presse, les detail* sui\ants s ir 'e Camp de la gare : 44 Cherbourg présente l’aspect le plus animé et, a un certain |x>int de vue, le plus co- CUIlOtl.teresses du port y réjioiident.LL.MM.sc rendent duus la riche tribune qnVu leur a préparée.Devant nous e*t taaut le bassin eu vont bientôt s’engouffrer les eaux de lu mer,et qui complete avec sp» deux voisins qu\l égale presque et nvtc la digue l’œuvre la plus litunesque des temps modernes, le plus éclatant triomphe de i’honime sur la mutiére, la plus belle victoire qu'd ait rem-|K.»rtee sur les elements.La benediction du bassin et de la 1 t/le de Hantes DoiDt&sucs.C’cat uu6 cérémonia vraiment impi'sante.I u frémisse ment général court dan* cette l'.u.e immense qui attend le moment de l'immersion uv«c la plus grande impatience.Le Moniteur publie, dans sa partie non mi_l|e offioiel u, la dépêche suivante, datée de »• c>n a dit, réjéte et imprimé partout.Cherbourg, le 7 août, neuf heures du soir: qu’il était difficile de trouver dos logements.“ L’Empereur a inaugure au nird’hui le .(.___ Or, «lés l’arrivée en gare, les etrangers sont nouveau bas-in creu>«- : ms l’ar* i.al de 1 44 d’amitié qu’tllo vous |»orte, a vous .Sireet à i a^ iillis |*ar une nuée de conuni-sionnaircs Cherbourg.C ite cerémouie avait u’.tné l’Impératrice, et je n’ai pas besoin de vous ! officieux, proposant des appartements et «les li;i concours immense de spectateurs.Leurs Je rappeler.Vous savez, egalement que .a , chambres garnis qui varient entre huit francs Majestés,arrive * a midi et demi a l’arsenal, bonne entente entre nos deux txivsest l’ob- et deux cents Iranes.^.nt t>.**e soi.s un arc du triomphe exclusive- 44 bonne entente entre nos deux jxiysest l’ob “jet constant de ses désirs, comme eliu l’est 44 Jus vôtres.Lu Reine tst donc double-44 nient heureuse d’avoir l’occason p.ir*.« | ie* 44 senco ici, vu ce moment, de s’allier, » von*, ÿire, en tachant «le resserrer autant que 44 l u inutelss vierge se loue CO fr.|x»nr une nuit ; un matelas c irdé, 1C fr ; uu matelas S.ssiblc les liens d’ainilié entre nos «leux i lion particulière.44 nations.! “ A la gare comme u la guerre 1 C'est *• Cette amitié est la base du leur pn»spé- pr- verbe comme un autre “ rite mutuelle, et la benediction du ciel uu 44 lui manquera pas.l*a Reine porte la sau- i 44 te de rEnqtereur et de I'liiifMerutrice.vieiiiu nt du ce côte.-• C*«st une petite Crimée îles gens de lettres.44 Les tentes son» en coutil bleu et blanc.le Sébasîoj* ! “ CheuH>urjr, ü août.î*h lOaa Ju n»:»tin, 44 Hier a eu lieu, sur lu vaisseau la llrrta-g ne, le dîner offert pir l’empereur u la renie d'Angleterre.LL.MM.IL se s«»nt embarquées, à (i heures avec leur suite, |n.ur se rendre à bord.Aussitôt que le canot imj«e- dioite ; riuipci'itricê s’us'ied à ses côtes, nal a paru dans la rude, il u été salue par bouclées comme un ceinturon et attachées l’Empereur devant la Reine et le prince- trois salves de tous les vataeaux français et uu sol par des chevrons de tais.cyou.N devant rini|érutrice.En «percevant ' anglais et de l'artillerie des forts, auxquels ; “ Au centre, en guise de lustre, une plan- l’Imi eratriuu, debout dans la voiture, les se inêluicnt les hourruhs des matelots run- chu est suspendue a deux cordes, ressource matelots des equipages du la Hotte, qui font géssur les vergues et sur les points des vais* siq renie i Hé rte en cas de suicide, la baie un peu plus loin, crient avec uu re- seaux.| “ Au-dessous de la planche de sa.ut doublement d’unihousiusiiie : Vive l'Impé-j “ A sept heures, on a vu le canot de la est une table avec les accessoires de Imlette.oin p.*M- * «i.s un arc ue tr.umphe ment fuit d’objets uppartcuant au materiel île la murme, et ont été reçues |ar le prefut mnntimu et le* autorisés du port.Leurs Majesté* et toute leur «•uite sont descendues dans .bassin, ei l'Empereur a scullé la pla-qu> -ou: : KTiiorative de ce mémorable t-ve-uement.l’uis ucorUgo imperial est venu prendre place > «is nno trente richement dc-4 Lu camp de la gare est installe dans la coreu et *ur:non « - du j'avilion imperial.A cour du chemin de fur, sur un emplacement Cl» muni' nt, .« * .i_ .* i :;t e'û îompues, et large et spacieux, sable comme les allées l’euu u fait irruption dan* le Las*in.Pendant «l’un jüirc.que cet immense réservoir, «lotit la surface “ Il est borne à l’est et à l’ouest par du* dépassé huit hectares, et qui ne con’icut pis fa hurt's qui lu protègent contre les vents qui mou s du deux millions de mètres cubus, uu achcvuil du su remplir, Leurs Mujesté* out visite dans tous leurs détails lu* atuiiers, salles d’armes et uulres établisse ments de l’arsenal.44 A mx heures j rccises, heure de la pleine nu-r, l'Empereur a doun* le signal de rompre les dernières amarns qui retenaient sur le chantier la Ville de Hantes, vaisseau de AO canons et de 900 chevaux.A i.ssUôt ce magnifique navire a g i*>e majestueusement sur sou ber et a trace sou | runier >iia»ii dans /niillflûii iiu ‘Joiiriuil iif AÛurbft tir 21 un t I*:.*.k niitiri/jjo — A PAC’ll Elu A — IRkMirRK I* A It r IR l.c tA (h«‘ - Kongo.V.(Suite).Lu juin.«• If-miiiA* soiuit, pressa la mum de sui» | t-r*-, et se penchant ver* lui : — Voici ce (pu sVst passé, lui dit-il : —JYcoute, répondit don Miguel un faisant sur lui-même un effort pour se calmer.— Deux jours ann\s Votre départ, lliou père, Continua «Ion Pablo,ju surveillai*, uiiim •pic vous me l’uviuz recommandé, lus Ira- j vaux du la sucrerie et lu coupe d«‘.s cannes, lorsqu'un chasseur que vous avez souvent vu rôder hnx ehvlron» «le l’habitation, un cur-tnin Andrés (îarotte, m’aceosta tui moment, j u«* défauts, ce drôle lions n |W fois rendu quelques petits services, et puis, comme il le «lisait, une «lerui*oncu n’est qu'un*’ mise ru ; ju la lui donnai, il se bâta du lu faire disparaître duos son habit, et su puu-eliant a mou oreille : Merci, don l’nblo, me dit-il, je ne vous volerai pas votre argent, votre cltevnl est ru pisé, il peut fournir une longue course : reiidua-vous a lu vullcc «lu Bisou, là vous apprendrez quelque chose qui vous intéressera.Ce fut cil vain que ju le pressai «lu s'expliquer plu* clairement, il iiio fut im|Ki«hible d:un rien tirer davantage.Eenlumciit, avant du mu quittur : Don !'abl«>, ujoiiln-t-il, vous avez de bonnes urines, tniiiiissez-vous-un.ou no sait pas cc «pu peut arriver.Je ne sais pounpioi la confidence tronquée du cj drôle, scs relt-cunees mémo, éveillèrent ma curuvsilé ; je résolus du me rendra à lu vallée du Bisou afin «l’avoir lu mot de cette énigme.— Auditslluruttu est un cotpiiu qui tu tondait uu piège, dans lequel tu us tombe, tutu lil.*, interrompit don Miguel.—Non, mon |*éru, vous vous trouqioz : Andrés u été loyal envers moi, je ii’ui «pie «ies romcrctiueiits .« lui faire ; soiilomeut peut étru aurait-il dû s’expliqihT plus catv-goriquumeiit.L’haceudero lioclia la têtu «l’un uir de doute.—Continue, «lit-il.J’eut rui à l'habitation, jo pris mott unîtes, puis, monté sur N«-gro, mou coureur noir, je uio dirigeui ver» la vallée du Bi*on.N ous savez, mon péro, que Ivudroit que tuais nommons ainsi, et qui nous up|Kirtient, est mie immense f«»rèt de cèdre* et d'érables «pu a près «le quarante mil lus «te tour et qui est traversée dans toute *a longueur ptr un large affluent «lu ru» San-lYdro.—Celtes, ju le sais, et je compte, l’année procli nue, y taire exécuter des ubatis dans les liantes futaies.— Vous n’aurez pas besoin «le vous donner cette | ici lit*, fit le jeune homme en souriant, un autre a pris ce scan pour vous.— Hem î qu’est-ce «pie cela vent dire ?s’écria riiaceudero avec colère ; qui n osé ?— Eh ! mon Dieu, un do ces tnisérubles squatters hérétiques, ainsi qu'ils se nomment eiix-méines ; le coquin u trouvé le lien è sa | convenance et s’y est tranquillement étubli avec toute sa couvée do louveteaux, trois grands «(rôles mine pitibulaire, qui m’ont ri au nez quand je leur ai signifié que la forêt m’uppartunait, et qui m’ont répondu, en me couchant en joue, qu’ils étaient Nord-Amé-riu.miN qu'il* se souciaient «le moi comme i d’un coy«»tc, que la terre était nu premier occupant, et que je leur ferais uu sensible plaisir eu «lcgiierpissant au plus vite.Mu foi, j que vous «lirai-je du plus, mon |»ère f j« , Ueli.s «lu vous, j’ui le sang chaud, je liai» cor» , dtulemeiit cotte race do pirates yaukees qui, , depuis «pielqiu's minées, su sont abattu* dans notre beau pays comme nue nuée de inous-, lupu s.Je voyais notre forêt luise nu pillage, nos plus tanux arbres abattus ; je ne , pus rester impassible «levant l'insolence de ces drôles, et la querelle devint si vive qu’ils ! tirèrent sur moi.j —Virgen sanlts.titna ! s’écria don Miguel l avec colère ; ils payeront citer, je te le jure, l’uliront qu’ils t’ont fait ; j’en tirerai une vengeance exemplaire.—Pourquoi vous emporter ainsi, mou péreî i ré|Kuulit le jeune homme visiblement contrarié do l’etlét que son récit uvnit nnnlmt, le dégut que ces geus lions causent il est eu réalité que jam sensible jxiur nous ; j’ai eu tort du me laisser aller à la colero.—Tu us eu raison, au contraire ; jo ne veux pas «jue cas voleurs du Nor«l viennent «*x-ercer ici leurs rupine» ; je saurai y mettre ordre.—Je vous assure «pie, si vous consentez à me luisser faire, je suis certain «l'arranger cette affaire à votre entière satisfaction.—Je te défends «le tenter la moindre «le-rnnrche, ceci me regarde à présent ; qu«»i qu’il arrive, je ne veux |»as que tu t’eu mêles ; me le promets-tu ?—Puisque vous l’exigez, jo vous le pro mets, mon père.—C’eot bien ; guéris-toi le pins tôt possible, et sois tranquille ; les Yankees me payeront cher le sang qu’il» t’ont tire.8ur ce» paroles, don Miguel se relira ; son fils so Inissn retomtar sur son lit en étouffant un soupir et en poussant une sourdu exclamation de colère.VI.Don Pablo, le lecteur s’en sera sans doute aperçu, n’avait pus ruc«»nté à sou père 1«\* faits dans tous leurs détails et surtout «lans toute leur vérité.Don Publo était tointa dans un véritable guet-apens.Il avuil été attaqué à (’improviste parles trois fl!» du Cèdre-Kongo, qui l’auraient tue sans miséricor«le, résolu à mettre sa uu»rt sur le conipto des bêtes fauves, si t«»ut à coup, au moment où Nathan, l’aîné «les frères, levait son |xùg»mrd sur le jeune homtin4 renversé et tenu immobile jnair ses agresseurs, un secours providentiel tic lui était arrivé dans lu personne d’une charuiautc enfant «le seizo ans à pciue.% Li couragciist* jeune fill»4 s’élança d un taillis avec la rapidité d’une biche, et se jetu i résolument au milieu des u*sa*sm*.I —Que faites-vous, mes frères ?s’ecria-t-ellc d’une voix mélodieuse dont les .vus h »r-| inonieux résonnèrent agréablement aux | oreilles «le don Pablo; |>ourquoi voulez-voiu* tuer cet étranger?i Les trois squatters, surpris |«ar cette appa-I rition à la»n!it résolûmvnt le jeune homme.— Eh ! fit en ricanant Sutter, il pense à l’égluutiue des bol*.A peine cette parole étuit-elle prononcée qu«' Sehaw, lu visage |HUirpre, les traits contracté* et les yeux étincelants, se précipita sur son frère le couteau à la main.Entier l’attendit du pied ferme.La jeune fille s’é'unça entre eux.— La paix! lu paix ! s'euria-t-el!e d'une v«'ix vibrante, osez-vous 1 len vous menacer entre frères ?Les «leux jeunes geus demeurèrent immobiles.mais en se mesurant du l'œil et prêts a en venir auxmuius.Don Pablo fixait un regard ardent sur la jeune fille.E le « tait réellement admirable eu ce moment.Les traits animés par ’«'oYre, le corps cambré, la tète haute, les l .a* étendus entre les deux hommes, elle s>« n;l lait, a s'y méprendre, à ces druides»' > qui, dan» les anciens jours, «iq elaieut dans.« s vieilles forêts de la (Jcrinamc le.* guerrier» uu combat.Elle « tirait dans toute sa persouue le tyj«e complet de ces suave.» et vaporeuses lu lames du Noni.8a chevelure blonde et d«i si an e Aim ahü, »uil« ttu i>-v.«h»in üuiu« r ) ) 415 WE JOURNAL J»E 4|lTEEBfiC,~lS5S.’•*u tuI erlsdê Vivt VBmptnur f ptrlta à M nentales, »»*a jamais perdu de vue l’impor-k frie dee poitrine* de oent mille spec ta-44 tance de la marine.Cependant, lorsque ttUrt( “ aujourd'hui /inaugurent à la foie la atutue M Aucun aeeident n'eet venu troubler oe ' “ du grand oapitaine et l'achèvement de ce •peetaele, qui impreeuonne toujours ai vivement, et dont la maguifioenee était encore rehaussée par l'éclat d'un oiel sans nuages.' Le Moniteur rouiient le detail suivant sur " port militaire, l’opinion ne saurait s’ulur “ mer.Plus une nation est pnissaute, plus “ elle est respectée ; plus un gouveriieinent " est fort, plus il ap|>orte de modération à *• ses conseils, de justice dans ses résolutions.U déjeuner offert I.5 è U r.ine d’Anglettrre ! “ On **« riMue F», ' •* "f" jJ» M* l»r l’Empereur* on ylKMiv.ru I explication I ulle ,K)|„l|ttnt* éphémère.Un déversions diverses qui ont circulé quaut au !«< gouvernement qui s'uppuie sur la volonté nombre des oonvives de S.M.1.: “ des musses n’est l'esclave d'aucuu |*arti ; « A la table de 8a Majesté étaient assis “ ü ne fuit la guerre que lorsqu’il y forcé LL.MM.l’Empereur, l’Impératrice et la j “ pour défendre l’honiieur national ou les Reine ; LL.AA.RR.le prince-époux, le “ grands intérêts des peuples, prince de Galles, le duc de Cambridge et 8 i “ Continuons donc eu puix à développer A.le priuce Lciningen.Dans une autre “ également les ressources diverses de lu salle, la suite de Leurs Majestés était “ France ; iuvitous les étrangers à ussister réunis; on remarquait parmi les convives |“ à nos truvoux ; qu’ils y viennent en amis, les plus éminents personnages de France 1“ uon en rivaux.Montrons-leur qu’une na* et d'Angleterre ; Leurs Excellences le duc “ lion où régnent l’unité, la confiance et de Malakofl, l’amiral Hamelin, le comte “ l’union, résiste aux emportement» d'un Walewski, ministre des affaires étrangères “jour, et que, inaltrees* d’elle-même, elle et la comtesse Waleweka ; M.Boulier,, “ n’oliéit qu'à riiouueur et à la raison.” ministre des travaux publies ; le mnréclial •• Les dernières paroles de ce discours ont comte Vaillant, ministre de la guerre ; le été couvertes |*ur les acclamations les plus maréchal Baraguey-d’Ililliers, lord Malmes- sympithiques des nombreux sectateurs bury, lord et lady Cowley, Sir John Pue- presses autour du trôoe de LL.MM.l’ois, kmgton, le colonel Hood, le vicomte Va llesort, l'Em|>ereur, descendant de son estruile, u dis-sir H, Phipps, etc., etc.” tribue les décorations à des militaires et ma- — rnis de tous grades, aux employés des doua Voici maintenant le compte ren lu de la cérémonie d’inauguration de la Statue de Na- ; |to!éon “ Cherbourg, 8 th 30m “ Aujourd’hui à onze heures, LL.MM.II.était sûr d’avoir la niienna, mm ma doonsr de portefeuille I ” Voilà tout la aaarat da m démarche.Il s’est dit à lui-méme t 81 aaux avec lesquels et pour lesquels j%i voté toujours n'ont (mis |*nsé à moi quand lia la pouvaient, je ne dois pas nrattendra d'être mieux traité pur mes ennemis.Il étjt de son devoir d'attandia la in da son mandut pour se retirer de la vif publi que.Ou iic suit pas encore si M.Dorioo aura ou n'utiru pus d’opposants.Ou a parlé da M.Hubert, puis de M.Pelletier t pois on est revenu à M.Hubert ; mais la journal V Argus ussure que M.Dorion sera élu mm opposition.Pointe Columbar, C’est cette upres-midi qu'a lieu, è ta Mlle de inus'que, rue Suint-Louis, itneasMmhlée des citoyens de Québec, appelée par Soa Honneur le Maire, pour s'eutendra sur la iiiuiuéro de célébrer dignement la greed événement de lu po»e du cable tranMtiau-tique.nés et a quelques fonctionnaires publics qui lui ont été présentés.•* Après cotte cérémonie, u eu lieu le défilé des troupes de l'urinée de terre,deséuui-|wges de lu flotte, de l’infanterie et de Pur-tillerie maritimes et des douaniers organises sont allées entendre lu messe à l’église de la en lutta il Ion., Trinité.Eli., ont été »•arolos: “ i aire tace a ces difficultés et maintenir J’avais résolu de renouveler a Cherbaurg intacts rhonueuret le creJit du pays,c*esl la “ \cn mervei les de l'Egypte.J'avi s v eve li tache entrejnse j ar le gouvernement ; et •* déjà dans la mer ma jyramiJe.J’aurai'eu comme ministre des finances, je coinj»*e sur AumellM d'Kiiro|Mt.Le steamer l'Angto Saïuu est entré 4«-i mauchn matin, sur les huit heure», dan» notre rade, avec dos nouvelles d'Europe el-tant jusqu’au II.« i Nous donnons à notre première pige h récit dos fête* de Cherbourg, qui out le pri-.vilége d’occuper la première place dans l'attention t , Le toast jKirté par l’Empereur à la raine Victoria, un dîner donne à bord de la Bretagne, a causé une grande et très-favorable sensation à Tari», de même (pie a réponse faite par le prince Albert bu nom de lu reine d'Angleterre.Ou s’ ic.n rde à voir duns ces deux discours la consécration nouvelle, non-seulement de la bonne entente entre les deux gouvernements, mais surtout de Tulhauce entre les deux peuples, que des discussions récentes semblaient avoir mise bien prés d'une rupture ouverte.On pirl< d’un voyage de lord Stratford de llcJclilie a Constantinople ; les nus prétendant que cette réapparition, dans l'Empire Ottoman, de l’ancien ambassadeur britannique aurait un caractère privé ; les autres, | que lord Stratford part, au coutraire, avec Tuutorisatiou de lord .Malmesbury, dont il n’aurait un: besoin.|K>ur une excursiou pri-v ee.D’après une dépêché de lUguse, eu date du 3, pub e< |ns a e v envoyé au commandant des trou- le nouvelles qui tre K > rayas et 4 taienl pas imprévues ter, La rivière Portneuf était autrefois peuplé# de Mumons, et quand les pessages artificiels y seront érigés, elle deviendra encore trée-importante.Des voûta contraires nous retinrent trois jours à l’ortneuf, alors que noua appareil limes pour noua rendre à la ri-viéra Betsianiite (ou Bersiiuia.) amfcat sstsiamitk (ou bkrsimis).Entre ces deux deruiérM rivières, nous trouvons les stations excellentes qui suivent, où l’ou prend le saumon, su voir : le Sunlt au Coehon,la Baie IauvuI (où il se prend du poissou en très-fraude quantité), lu Rivière Blanche, la Rivière et fa Pointe at l'Iala Jérémie.Au 8ault au Cochon, il y u une chaussée da moulin, mais il n’y a pas été placé do bottes.Il me su flirt d'écrire à M.Titoe, et te suis oertaiu qu'il en placera, vu l’iiilerêl qiril porte è la question de la péclio du muuiieii, at vil qu’il en a placé utix autres chaussées de moulins dont il est le propriétaire.La rivière Betsiumite (ou Hersimis) est l’un des plus grands tributaires du sSaiiit-Laurent, et par suite de lu force de sou courant il n’y a jamais été tendu de fiietK.Cette riviéré, si l’on entend lu manière d'y faire ia pèche, deviendra d'une grande vuleur.Le saumon que l’ou prend dans cette rivière est le plus gros du Suint-loiurent, étant rarement au-dessous de vingt livres, et |M*Nuut quelquefois de trente cinq à quarante livres, et quelquefois plus.Dnruiit ces dernières années, les sauvages ont fait lu pêche au dard, principalement le» Micmucs, qui,après avoir détruit la pêche du saumon sur le llis-tigouche et d'uutres rivières sur la rive sud, s'avanoent maïutemuit vers lu rive nord pour y exercer les mêmes déprédations.Je suis arrivé à Bersimis très à projios, attendu qu’une centaine de sauvages (sans compter les femmes et les enfants) étaient assemblés eu cet endroit, à une mission, et (pie conséquemment j’eus l'occasion de leur expliquer les dispositions de lu loi relatives à la pèche au dard.Avec les Moiitaguuis, j’eus bien peu de difficultés, mais les Micmucs étaient disposés à user de violence.Avant mou arrivée, ils uvaieiit |>èehé au durd chaque nuit, et avaient tué entre quatre et cinq cents saumons.Ils se préparaient à faire une uutre excursion, alors que je les réunis ensemble, et que je leur dis que |>otir aucune considération je leur 1*^1110(1^1* de monter lu rivière pour faire iu | éclie un dard.Quelques uns d’eux étaient absolument féroces, et je m’aperçus qu’ils étaient enivrés, ayant obtenu des bois-ous fortes d’une goélette qui était arrivée de la rive sud.(A la louange de lu comjHiguie de lu baie d'Huusou, je mentionnerai ici que duns et s jusles lu vente des liqueur» fortes aux sauvages et t complètement prohibée ; et que, par.les eliorts infatigables du missionnaire, le bon |**re Arnaud, pas un Montaguuis ne prend de liqueur forte d’aucune sorte.Les autres tribus obtiennent des boissons fortes de commerçuoi/i pervers, qui d’abord enivrent ks pauvres sauvages, et ensuite les trichent, umsi le coin Société Typographique da ftuébsc.(FoadSs 1s 21 soûl 1855 ) A une assemblée annuelle des membres de la Sooiété Typographique da Québec, tenue la 21 août • la Halle de l’Hûtol Musse, les messieurs suivants furent nommés officiers de celte Société, pour l'année I8MJ M): M.J.N.Duquel, Président ; M.Jos.Du liras, Vioe-Président ; M.Alex.Côté, Hecrétuire-ArchiviMe ; M.F.X.Drolet, Assistunt-Hecréluire ; M.Et.de Varennes, Trésorier.Directeurs:—MM.P.Bonneuii,Jos.Clia-pleau, J.Durveau, .1.Léguré, F.H.Proulx et Jos.Renaud.Après quoi l’ussemblée vota des reinerct-ments aux officiers sortant de charge pour leur bonne direction duruiit l’uuuée écoulée Puis elle «’ajourna.Jos.Renai'P, President.Pihmin H.Phoilx, Sec .-Arch.Queliec, 23 août 18.r»S.FAITN IIIV tilt*.vol,—Daus lu unit de vendredi dernier à samedi, des voleurs sont entrés dans le magasin de M.Fréchette, propriétaire du ('n/ui-dim, et ont réussi à en ouvrir le eoflre-tori et en ont enlevé une somme de dix louis eu urgeut el quelques billets.accident.—Daus la soirée de jeudi dernier, un jeune homme de 24 uns du imni de Thomas Siddon, employe à Sumt-Tliomus comme muçon pur lu compagnie du grand-tronc, toi u bu uccidentellemeiit du haut du (tout eu constiuction, ullu donner de la tête contre un ouvrage en maçonnerie et se tua.—Pendant l’orage de mercredi dernier, il est tomlié de lu grêle sur une étendue d’en-viron une demi-lieue duus la paroisse de Clùteuu-ILcher, daus le voisinage do l’église, qui h considérablement endommagé les avoines.FfiTE a MONTRê.AL Al’ 8l'jr.T DU Tê.l.ftURA-PI1E ATLANTIQUE.—Soils CO tltp*, llotls lisons duns le Montreal Transeript : “ Dans notre bonne ville, une partie du programme portait que toutes les cloches des églises carillonneraient pendant une heure après lu nouvelle do la réception du message.'Tout ce!u devuil se luire par l’ordre du maire, sans aucun doute.Mais Tlionorulde monsieur ttvuit compté suris son hôte.Il peut bien exercer son uutorité sur les choses Iciii|ki-relles,tuais les affaires spirituelles tu* sont pas de sou ressort.Su Grandeur, l’évêque de Montréal, accueillit j»ar un refus lu projaisi-lion du comité ; et il répéta a Son Honneur une leçon qu’il parut avoir oubliée.Monseigneur, de même que ce noble pair anglais, qui, lorsque lu nouvelle de la victoire de Waterloo parvint à Londres, montrait, le soir de Tilluminution géuéruie, l’inscription suivante, utiiehée sur le Iront de sa demeure “ graces SOIENT RENDUES A DIEU !” informa la députation qu’un Te Drum serait chanté duus l’Eglise Puroissiule, aussitôt que serait confirmée la nouvelle du l’heureux succès de la merçant, non seulement viole lu loi des b- | Ju cable télégraphique.Le Maire et les membres de la Cor|(oruliou ne manqueront |>u« de s’y trouver, nous en sommes sûr.” la FifcvRE jaune.— La lettre suivante, signée ixir un médecm de Staten îs iuid, est mil u.-ni- j .•> cit ,m.mes réunir* durit cette proèincc.qu'ils avaient obtenu des liqueurs spintueu-a * ,M'* Le C" iSJilutionnel |mrle d’une dépêche1 tea de ce vaisseuu, et (jue je savais que ce uns de fur té esr.ipluque, transmise de Constantinople n'était lias t*otir manger qu’ils voulaient aussi mou Mœris.•* Wrs les limites Je l’horizon s*e!eve nn-.rstneuse cette pyramide assise sur sa large î» iM-, au seiu des fiots dont la fureur vient expirer t >**s pieds ; sentinelle avancée, elle ! rmr et defend cette magnifique rade ou nos vaisseaux trouvent eu tout temjs un abri protecteur.Grâce vous soient rendues, >ire ; notre lac Mersistance humaine ; mais, s'il vous appartenait, .^ire, de compléter ](-' grands projets Ju puissant fondateur de votre et d lu cuufiai.ee et 'appui entiers du ;mys, [»our les mesuresau moyeu desquellesj’»s,ere re-tab.ir proraj teinent l’e pnlibre entre la dépense et le revenu, e*c.” Qui don .* j 1 s proj re am r:>ii*-*- que tout uutrp, [•our son ment, a mis le jsiys sur le b-rdde la ruine et Je la banqueroute, si ce nVst le spec uteiir Galt ?N'est-il pas l'auteur du fiipeiix pr«peclus qui promettait 11 par cent de j rôti’ annuel aux actionnaires du Grand-Tronc ’ îi veut rétablir l’tquihbre entre la dépense et le revenu ! Cette
de

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