Le Journal de Québec, 2 février 1854, jeudi 2 février 1854
19e année.JEUDI.9 Février.1854.Numéro 18.On l'âboaat a Wueu*.au ïm-r**au du Journal, presl’Afch* èch*.A BoX» IMC!«T.Four lo Canada, ail, sans le* frais do pu*la.Al.Four FAnzUrlorr*, y l'un rn* le* irai, de , wb*.par an, •V» schillings.par Iran JOURNAL DE QUEBEC, ., COMMERCIAL, l\WSTI(IEL ET LITTÉRAIRE.faix Six ligne*,.*Jj« Au-ttasus d» six ligne* «I pat plus de dix.3(4 Four chaque ligne uu-dessus.0|4 I’m remise lihé-rale mm accordée |»our les am onces ù long tertiiea.(\ >»u U li paf • ) JOStPl Cil I MON, K-iUirur ta (hrf —U (il >1 IN (OU.!.rxui Dm tablet pariaatM (i) 111 La mania de faire tourner dea tables et parler des meubles, passe d’Amsnque en Kurope : en Angleterre, en France surtout, ce fut comme une mode à laquelle tous voulurent s’associer.“Chacun, à Fans, oilriun,du côté gaucho.En examinant le devant do la poitrine, je trouvai une blessure infligée ontro lus curt il-lage» de» côtes.Cette blossure paraissait peuétrer dans l’intérieur de la poitrine ; eilo avait à peu prés un quart de pouce do longueur et elle s’étendait transversalement, suivant la direction des côtes.La blessure saignait oncore.Je ne fis pas alors d’autres recherches.C'était chez Louis Thibeau.Je pensai que si lu blessure pénétrait dans la poitrine, elle jiouvuit être la causo de la mort du défunt, en blessant le cumr.Jo pensai que la plaie avait été infligée par quelqu’instrument tranchant.Jo reconnus très-bien Pierre Dion.Le lundi, le 16, j'ai été appelé à faire l’autopsie du défunt, chez sa veuve elle-même, lors de l'euquète du coronaire.M.le coronaire et le» jurés ont fait l'examen du corps, assisté du Dr.JIil.Blanchet, mon neveu.Nous avons constaté que les vêtements du défunt étaient coupés par un instrument tranchant à l’endroit de la plaie.J’observai que c’étaient les mêmes vêtements que quand je le vis la première fois.Alors j’ai remarqué sur le devant du côté gauche la même blessure que j’avais vue le samedi précédent.Ouvrant la cavité de la poitrine, j’ai remarqué que la blessure extérieure avait pénétré dans la cavité de la poitrine.Elle avait pénétré la marge du lobe supérieur du poumon gauche, et s’avançant dans une direction oblique ascendante, elle avait pénétré le commencement de Paorte ascendante dans sa paroi antérieure : c’est la plus grosse artère du corps humain.L’instrument a pénétré cette artère à environ deux tiers de pouce de son origine.Immédiatement audessus des valvulesserai-lunairesde l’aorte, il y avait en conséquence de cette ïietsure, une grande quantité de sang épanché dans la cavité pleurale gauche de la poitrine.Je erois qu’il y avait entre 3 et 4 livret de eang épanché dans cette cavité.11 y avait ausei una quantité da cavité do lu poitrine a porcé la marge du poumon gauche ut le commoiiooiuont de l’uorte, ot qu'on conséquence il a'est lait un épanchement coimdtrublo du sang dans la cavité gaucho dn la |>oitrina et la cavité du péricarde, et cet épunchomont sanguin a été lu causa immédiat* de lu mort du défunt.Lu blessure qui a pénétré lo rein gauche, quoique très grave, n'a pu» «lé la cause de sa mort ; olle uuruit pu devenir dungeretiso et mortollo mémo par la suite dus temps.Jo sms d’avis qye la lésion observée dans la subitauco cùlébrnlo n’est nullement liée avec lu mort du défunt.B n’y avait aucune niarq l« de violence sur le tissu choveln, ni sur le péricrâue.«i la cavité du péricarde s'est remplie de sang la première, biun n’a |>us véçu uii-dolà de 20 socondos ; si la cavité pleurale s'est remplie la première, il a pu vivre peut-être deux minutes ; si les doux cavités se sont remplies en même temps, il a nu vivre ofnquante secondée à* pou prés.Le péricarde m été porcé à sa partio supérieure, à l'une de see parties appelées cornues ou cornes du périaardo.Lors de Fautopsie, jo n’ei pas changé d’opinion quant à l’instrument nu moyen duquel la blossure a pu êtro infligée.Tout instrument trauohant ot aigu d'environ 4 pouces do long, un quart do pouce dn largeur et deux lignes d épaisseur est propre à infliger uue telle blessure.Dr.Hilarion Blanc lier : Je connais le prieoniuor dopuis le jour do Fautopsio.Je le vie chez le défunt P.T de Dion, lors de l’autopsie.Jo connaissais P.Dion depuis 4 ou 5 ans.C'e«t moi-même ui ai assisté le Dr.Blanchet, mon onole, ornier témoin.Lorsque nous avoue fait l'autopsie, le défunt 1'.Dion était enoore revêtu du see habits, qui étaient un surtout ou blouse, lino veste et deux chemises.Ses vêtements étaient ouverts comme je les avais vus le soir de sa mort, lo 14 janvier courant, chez un nommé Thibeau.L'autopsie u «ne faite lo lundi, 16 janvier, dans la maison du défunt 1*.Dion, où lo corpe avait été transité.Ses vêtements étaient couverts do sang, du côté gauche de la IHJitrine.Il y avait aussi du sang répandu sur la partie antérieure du côté gauche de la poitrine ; j’ai remarqué une blessure sur lu poitrine.En retournant le oadevre, j’ai reniurqué une autre blessure située sur la partie latérale et postérieure do la poitrine a la partie inférieur» qui paraissait ptnétror dans l’abdomen.La partie postérieure du oadavrn était couverte de sudillatiuns cadavériques.La peau de la fuce cl do tout le reste du corps paraissait exsangue comme celle d'une personne qui est morte d’héimirragio abondante.Le cadavre ne présentait aucun signe de putréfaction ; la blessure sur la poitrine était transversale ; sa largeur était d'à peu prés trois lignes.Lotte blessure était située entre les cartilages des 5e et Go côtes du côté gauche de lu poitrine.Ayant soulevé le sternum, les curtillages dus côtes antérieures et une partie des côtes antérieures, j'ai pu voir la blessure extérieure pénétrer dans le thorax, diviser le péricarde ot l'aorte.Un instrument qui nous a été présenté a été introduit dans la blessure, et j'ai trouvé que les dimensions de la blessure correspondaient exactement aveo celles de l'instrument.L’instrument que j’ai introduit dans la blessure est un oiseau d'environ trois lignes do largeur sur 1 ligne et demie d'épaisseur.C’est un nommé Miche! Montreuil qui Fa apporté à l’autopsie.Dans la cavité de la plcvre, j’ai trouvé une quantité considérable de sang dont le «juantum se montait à pas moins de 3 ou 4 cnopines.La purtie supérieure de ce sang était liquide et la partie inférieure solide ; ce sang était artériel.Le péricarde ou la oavité qui antoure le cœur était remplit de sang, la quantum en était de 7 à 8 onces.Lee cavités du cœur étaient parfaitement vnidei, et le cœur contracté.Il y avait aussi adhésion da la plèvre pulmonaire à la plèvre costale à la partie postérieure et supérieure de le oavité de la plèvre.Ces adhésions étaisnt anciennes et n'avaient auoune liaison avee la blessure.La marge du poumon gauche avait été traversée de seconde blewure dont part en pert j’ai parlé coi comme 0080 4L DE QUEBEC-1WM.pénétrant dana l’abdomen, tr»ver*ait la rein gauche da part en per», ver» •« purhe mitoyenne.Il y nvail du eang extravasé le long da la blessure.L» calice du ram n'avait pas été blee.é.Le cerveau paraissait è peu prés dans l'état normal, excepte l’arachnoïde qui était éj aissia et nlus opaque uu'à l’ordinaire.Ce tait petliulugiaue eet dû è l’é**» et n'a contribué en non e la mon du »1* funt.La moela épinière a aussi été examinée et n’a présenté rien d'anormal-Je n’a» trouvé auonne marque de violence i l’extérieur du orlne.Je puis dire qu il n’y uvait aucune lésion sur le comm du défunt, à l’exception de ees deux blessures.J'attribue la mort du défunt S la blessure qu'il a reçue dans l'aorte.Urbain Lahuncr, de Québec, nev.gu teur.J’ai connu l« prisonnier depuis le milieu de l’éte dernier, et le défunt depuis l’été d’auparavant.Je connais J.Bie.Lévesque, témoin examiné ; nous restons ensemble.J’ai eu eonnaiseancode la mort de Dion, il y « eu samedi 15 jours.Le lend‘mum des Itois, j'ai vu le prisonnier au milieu de la rue, visè-vii la niais* n d« Dion, d’»bord vers U heure» du matin, at lu deuxième foi» ver» midi.Le nommé J.11 Lévê pie était avec moi : o’eluit ulor» vei» 9 heure* du mutin, nous élion» dans porte de Cour, l'n nommé Bureau qui demeure duns lu môuie muison ou demon rail Dion, parlait au prisonnier qui deinaii dait à Bureau de lu laisser rentrer pour voir su femme.Bureau répondit que su fem mu n’y était pu*, il saisit une pierre qu’il Iniivu entre deux châssis; le prison nier était sur lu point do purtir quund il dit : “ Mon vieux aucretix : tu uurus mu vie ou moi la tienne ; ” et il a'eu ulla chez M 'J’Iubeaii.Le mémo jour, vers midi, le prisonnier est revenu chez M.Dion qui éluit duus la fenêtre ouverte du passage.Le prisonnier a demandé au défunt l'ierre Dion do rentrer pour voir sa femme.M.Dion a répondu qu’elle n’y étuit pus, et a dit au prisonnier:'4 Ote ce que tu as dans tes poches, je vais te laisser rentrer.” Le prisonnier a répondu qu’il u’uv»it rien dans ses poches, du lo laisser entier.M.Dion r**|*oiiciit qu’il lie reiilieruil pu», que les viifiiiits étaient muludjrs at avaient trop pour de lui.Knsuitu fo prisonnier a tiré quelque chose do sa porlie eu disant : " Mon vieux sacraux, c’est uv*c celu que ju verrai la vio.” Je pensai alnrs quo ce qu'il avait dans la main était un outil.Levesque était présent dans ce temps.Il u fuit quel- ?[Uos pas, et a jeté encoro une pierre qui a ruppe enlro deux fenêtres, puis il s’usl on allé.Transqaestionnê.— Le prisonnier paraissait bien fâché.Lu femme du nrisoniiier passait pour la fillu du deiunt I’.Dion.L'euquétc du lu comoiitie est terminée, et M.Tiischoreau, le conseil du prisonnier, su lève ut prononce aux jurés le discours qui suit : Messieurs, Duns un marnant aussi solennel, lorsque douze citoyens vont décider de la vio ou de la mort d’un de lours semblable», il est d'usage d’exiger beaucoup de celui qui u accepté lu mission sucréo de la défense de l'accusé.Depuis l’ouverture da ces débuts solsn nols, j’iii presque regretté d’avoir accepté cettu mission ; j’aurai* voulu qu’uue autre voix, plus éloquente que la nuenno, s’élevât dns celle enceinte an faveur du mul heureux sur la tâte duquel pèse en ce moment l'accusation lu plus grave contre lu quelle il soit donné è uu homme d’uvoir è se défendre, l’uccuaution d’homicide volontaire et prémédi'u.Aussi n’est-ce pus uux sollicitations de l’accusé, du pumcule, que j’ut cru devoir céder : mais je n’ui pu refit ser é uu vieillard à chevaux blancs, au res portable père do mou oliont, l’appui du mon ministère, quund il me purlait, les larmes uux ysux, de l'honneur do su famille, jusqu'à ce jour sans tache.Ju suis intimement pèustré de l'importance du devoir professionnel que je tempila, ju crois pouvoir ajouter que l’idee d'aider par mes effort» au soulagement d’un malheur immense contribuera sinon à aplanir les difficultés de la tâche que je me suis imposée du moins peut-être à lu rendre moins ingrate.Avant de vous exposer les moyens de la defense, jo me permettrai de voua faire une observation.l ai tout lieu de croiro qu’il n'en eet pas un seul parmi (ou* qui n’uit été déjà, u vaut de prendre son siijtu dans cette loge, etllii imr les r*cils nombreux qui circulent en colle ville depuis fevenemeut tragique dont les détails authentiques sc déroulent eu ce moment devant vous; j’ajouterai même que cello émotion que vous avez dû ressentir est bien miUirellc, ut que, dans le eus présent, il est impossible qu’elle n’ait pus indue sur vos sentiment», comme hommes, ù l'égard de l'accusé.Mais eu y en trant, vous avez dû déposer vos préjugés ; et, comme citoyens et comme juges, après le serment solennel que v» us avez tous prèle, la société exige de vous que le verdict que vous prononcerez soit unique ment hftsè sur les témoignages ut les arguments que vo' S aurez entendus.C’est déjà tissez pour l’uecuse qu’il mt à répondre du critue qui lui (.si impute, d'un orimo dont les lé gislutcurs de l’antiquité iguoruieut même jusqu’au nom puisque dans les lois anciennes il n’a été décrété aucun châtiment contre le parricide.Quels sont doue les moyens de ta defemc t Volts dirai je, messieurs, quo l'accusé n’a pas porté la main sur le défunt ?vous dirai-je que le for assassin qui lui a ravi h vie a été dirige par une main inconnue?Non, vous n’attendez pas oolude moi, surtoiitaprés les témoignages qm ont déjà été produits ; non ; mais vous partagerez peut-être mou opinion que le crime qui a été commis est si graud qu’il est nu-possible quo celui qui s'en est rendu coupable ne sc soit jus trouvé alors sous l’irrésistible iutluciiCe île la folie.En cilet, messieurs, la defense, c’est la folie.Qu’est-cc donc quo la folie ?Suivant des auteurs il n’y a jamais eu st uc peut pas y avoir de fous; d’autres, au contmire,|pré-tendsnt qu’il suffit d'un examen raisonué du mouvement général da la société pour arriver » U conclusion qu’au moms la moitié de ceux qui uxistcut dans uu temps douue, sont de» fous, La folie a deux manières d’être.La première est l'idiotisme,qui affecte et paralyse, dès sa naissance, Us facultés intellectuelles de l'homme et en font jusqu'à ton tombeau uu objet étemel de pitié.La seconde est la folie d'accident, colle qui s'empare d’un homme doué de toutes ses faculté* mérita e» et dont l’slat normal ** trouve subitement dérangé, bouleverse r'r | un de c*s chocs nerveux qu’une surprise, une grand** joie ou un grand malheur impriment quelquefois, et dans des circonstance* donnée», aux hommes d'un tempé-rament facile a exciter.C’est cette théorie que la défense a i espoir d’a|»pbquer avec succès dans le cas ue-tuii, en vous prouvant que jiendaitt les 7 ou h jour» qui ont précédé le fatul 14 janvier courant, l’accusé a |ta*»é pur une s ne de malheur» el d’emotions violentes qu* ont fini pur altérer sa raison, et que ce n’est même que dejiuis quelque* jour* après sun emprisonnement qu’il est redevenu ce qu’il était uupuruvaut.Vous me permettre* maintenant de citer sur ce sujet l'opinion de plusieurs auteurs distingues qui ont écrit sur la médecine légale : je ne prétends pas que ces oju mous SOI.i.l des autorités entièrement re connues par la lot ; mais dans une cause ‘lu la uuluru de celle qui nous uccupent, elles | jiourront servir a vous guider dans l’appréciation de lu conduite de l'uccusé pendant les quelques jours qui ont |>recede sou crime.Lo Docteur Reid nous dit eu ire» pan de mots que : 44 lu folie est iVxajtqg^oii du l’imuginution.” Il suffirait donc de prouver que l'iliiugiuulion d’un homme s’ost rouvée oxullée dutl» de» profitions considerable* pour qu’on jiût eu conclure que cet homme s’est abus trouvé dans uu élut du folie.Un autre auteur, John Locke, considérait44 que les fous retenaient lu faculté de ruisoum-r même dans lu condition la plus prononce» do la folie, ujoiiluut toute fois qu’il existait entre eux de* dugres comparatifs de leurs facultés intellectuelles.” Celte (lé fi u il ion du Docteur Locke équivaut d celle que j’ai citee la première.Le Do< mm Battv est d’opinion “ que la folio consiste dans de finales iui|»resaioiis” et le Docteur Crii'Ton dit: 44 que la folie consiste dull* lo dérangement de» (acuités mentales, etc., etc.” ConnoLï et le cé lelmi SnmzHKiM ont exprime des opinions à psu pu » analogue*.Le* auteurs qui ont truité de lu loin s'accordaient à dire qu’elle lie Huit pu?lout à coup; qu’au contraire, elle reste Jlielque temps a l’état d’iin ulmtion et »( manifeste purdivurs syruptô u* » précurseur» d'un dérangement |ilus gr ivu.El quel sont, d’apns eux, ces sy m plûmes ?Lus voici : L'homme devient |>ur degrés sombre et rêveur, il perd l’appétit et le sommeil d'uvare iju’il était il devient prodigue; passe subitement dus liirno » » lu joie, et de la joie aux larmes, et, dan» ce» etul tes caves ou étaient abritées environ JO» ordca de boit.L’eau |»*ruii avoir rnuuqué, •’ le» pompe» n’ynt pu» travaillé avec une grande efficacité.Le résultat prouve deux choses.Il Costert «le M.Deaatane Le contert de M.Désasne u *>n«.' fà'.é splendide, et l’auditoire immense terne parisien est lu plu» parfait peut-être composait d’amutuers canadiens et de que -qu’il y ait au monde, cl bien que les feux 1 que» mi'dauea jouant de* matrumeut» so eut frequent» è Pana, voua n’y voyez pu» vert- , .d’incendrea.Ce système, qui demanderait Vadume Destitue a cbuute de »a ne-beaucoup moins d’hommes, ne coûterait pus vo.x, uvec on goût exquis: “ loi q'“ *» plu* cher que lu système actuel dit volon• dans mou cœur ! ” Sa vocalisation •*»« par i sous lequel lu corporation u’a reel- | fou*.EU* n’a |>u chuu’«r, “ {> beau |»ay» le meut jais de contrôle sur les compagnies je la Touraine,” p.rce qu'elle Huit mdis de pompier*.Quelquefois celles-ci feront pg*ee ; mai», maigre son iiidispoeitioo, qui des prodige* du cuurugu »-l d’aotivité ; était une fort** migraine, pour ne pas cha m«iiulle*»H fatiguent, et le gél* qui n’est grio*r Fatten»»' du l'auditoire, *• .o e»t ve pas rétribué se fatigue d’ordinaire bien v.te, nue chanter, dau» a (luuxicme parti*“, cette et puis u bonne direction et la discipline ttVcc moins du timidité que la pre-strictement suivie» sont beaucoup plus elfi-I miére.aces que l.-S efforts confus et sans ensemble, Kst -11 besoin de parler de» triomphes de lUelquo grands .ju’ils soient.M.Dessane sur le p.ano et sur lu viuloncél*, tju’il soit bien euteii lu que ce n’eat I y,n instrument favori ?Ou 1 a couvert d ap-pus le zèle des pompiers actuel* que noul plaudissemeiits accusons ici, c’est le système qui sH mail- Pendu, pendu, etc.,” chante par tr.u» vais et que nous condamnons.amateurs Canadien», u été redeinuu :« .L l-’nu grande partie de lu bibliothèque est u his | complet, et M.et Madame Dessane, M.d’un genre, sont probablement eu cendre» yt9 g|er( h les Amateurs Canadiens, ont lieu comme lo reste.d’ôtro satisfait» du résultat de leurs » Il est impossible de diro retendue de lu (mplitrtnc*t- Il > a >eja a-M-/ luogtétnp» d*- Cria et depui* je ti AI jSIBXia éprouvé Te rnal .le tries.P.v—Le Vermifuge et le» Pilule* du Dr.L y mari Md-aue peuvent etre ludiete* chez Win.L\r c-t ( if., rue- M.Paul, Agent» jwur Montre».I.e» ac heteur- auront le «oui de demani ier le \ eriuifuge *-t le» Pdule» pour le tore du I)r.Mc l.ane.—Il y a d’autre» Vermifuge et d’autre» Pi il.-*, mai» d* »c*nt comparativement «ai*1* ‘.'4.1 ntr> léMoigHugt: d'un luédtnn.on lie la connaîtra que lorsque 8U fe ra le trillago de* ouvrages.Nous n’avons pu suvoir uu juste lu montant total du l’assurance, maison le dit être du JÜ36.000.Nuis avons dit au eornm*'iicomoul du cet article que la peftodu plus bol edifiut du Quuhuc, était dur » l’incurie ot a l’igno- Corporation de Québec sftANCK Séê.CIAI.K DC CONSEIL DF.VILLE.27 JANVIER LS54.Présents : Son Honneur le maire, MM.rance, l’endaiil que M.Brown, présidait i .Maguire, Dorvsl, II » 11, Lnrose, Quinn, à U construction do l’uilo gauche du la | Lepper, Murray, Robituille, Sewell, (W.S.) Alleyn.La procès-verbal do la dernière seance a été lu et ndoptè.Présenté uno lettre do William Boyce touchant l’excavation d’une partie delà y eu un comité de chambre ut aux reparutions faites a la partie ancienne du l’edifice, ou lui représenta deux choses, la première qu’un enveio|i|>unt do t>r:*il de mîio lus tubes du culonfèru, il ex* posait cel edifice a brûler ; la seconde quYii ne plaçant pas des portesde ferentre les I me St.Jean.— IDnivo t nuis corps de l’édifice, tout brûlerait dans | paqouduc.Il devait y avoir dos portes son système nerveux su trouve subitement éhrun e jmr uno grande joiu, ou j>ur mie grande douleur il arrive alors qu’il commet e» uclc*s à lu perpétration desquels son libre n i bitte est coinpluteuiciil etranger.Tel sont, messieurs,L-n faits que j’enlonds prouver: lu |irunncr de janvier courant, jour que notre heureuso population consacre à la joie et * l\ change de suiitninriits »f.foctiieux, u été pour lu umlhmireiix uccusè une fuiicntu occasion de débauche: il u comini'licé |>tr prendre quelques verres de boisson, et eu continuant ainsi,-dau» lu coinpiignir do quelques umts, il i**êsl inson-aiblenieut jilungu dans un état d’ivresse dans l< quel il est demeure presque constamment jusqu’au jour dus Rois.Lo soir de co jour, il arriva cliox lui |»ns de boisson ut »c querella avec sa femme biuu uimèc.La loi, messieurs lus jures, nu permet nus que lu feiuinu soit admise à rendre témoignage jHMir ou contre son epoux ; je deplore eu conséquence de ne j’oiivoir faire |iiiraitii; devant vous l’épouse d< l’uccusé J'aorais voulll qllu vous «• ntrndi'siez sortir de vi bouche la |iruuvc de l'amoiii > de lu bonne amitié qu’il lui a constanttn» i»i lé-inoigue* ; mais je lo répète, mon client uu ju'iit |m» légalement se jirevitlou du ce moyen de d* fciise.Le soir donc de lu querelle, sou éjHmse (|ii 'e sun bigi» et se rend cluz -ou père, l’ierre Dion.Julien la suit ut demande lu voir: on le met à II porte, ou gurdu de lurcc son *qiousc et on léchasse comme uu homme qui u’auruit |>u» sur ellu de» droits sacres, ou le chusse comme uu chien.11 su retire blessé, lu dése»poir au cœur, dans celte demeure (pie charmait pour lui lu présence de su femme et dans laquelle il se trouve m * i utoiiM nt seul avec ses idées sur oxcitèe», «d uvec ses larmes; et personne n’«si la pour le consoler, pour lui dire des mots ami», do douces paroles qui refroidissent le feu dus pussions tumultueuses qu bouillonnent dans son cœur ; non, personne Car la j.une orpheline ag • de hull uns qu’il avait uleveo cl qu’il uiuiuil tant, a di»puru en même temps que sa l’ultime Dans quel état pussu-t-il celte prciuiérw nuit de separation cruelle et forcée ?Dieu seul le suit, mais, messieurs, vous êtes époux, et votre cœur vous dira sans doute les uilgoivM'S qu’il u dû subir./ continuer.) mi incendie.Il devait y de (oraux doux extrémités de la bibliothèque dejuiis, lu cuve jusqu'au grenier ; il de vait y en avoir du même entra les uiles et le centre.Toutes les anciennes portes de fer ont été enlevées |»ur l’ordre de M.Brown, maigre lus remontrances des constructeurs, t il leur répondait qu’ils ne connaissaient rien, que jamais le feu no prendrait à un jiareil édifice; que le brun de scie n’é* tait pas conducteur du la chaleur ; que lu vapeur d'eatl le mouillerait ut que conséquemment il uu saurait prendre feu.Le bran de seiu u’eat pas condueUau»| de la chaleur ; mais il prenï feu quand il est chauffa à uno forte tern|*éralure, si bien que dans des moulins a scie, mils jiar lu vapeur, il est le seul combustible employé.Lu perte est considerable; mais il no faut cependant pas se décourager, et I ou doit s6 remettre à l’œuvre sans désemparer.Le gouvernement a nomme lu suite nue Commission d’enquête ohurgeo de rechercher les causes de l’iiicaudic, cette commission sc compose de W • Duusoomb, ecoyer, |»ercep'« ai îles douuues de Québec ot d’Olivier Fiset, écuyer, magistrat.Si nous lie nou* trumjion», le gouvernement vu faire reconstruire sans délai l’edifice incendie.Lo centre devrait être élargi un peu aux dépens des ailes,et deux tristes expériences devraient nous uppruii te qu’il faut faire une bibliothèque qui soit a l'épreuve du feu.Ou purlu de louer la salle musicale pour y tenir les seuuoes dos chambres ce jiriu-temps.Le maire de Kingston, quatre heures après l’incendie du |>arb*moni, hier, avait offert, uu gouvernement, l'usage du marche de Kmgstwu.La dépêche demandait une immédiate ! rej'onse Lo procès Julien s’est termine hier, l’a-près-muli, entre 2 et 3 heures.Le jury après eiiviioti till quart d heure de délibération, a rapporté uu verdict do culpabilité, et Julien u et* condamné a être execute le 17 de murs prochain.Nous regrettons qu’une indisposition de notre rapporteur ne nous permette pas de donner dans notre feuille de ce jour la fin du compte-rendu de ce procès.taire «tes Miuiuiiee» iiwuselle*.Maison ù louer.—J.Greaves Clapham.Grande Bulle — Ford.Gmgras.Avis des brusseurs.Que font ceux qui ***'it niser l’exposition industriel •barges d’orga-* le plus vite qu’elle peut.Depuis que la Russio a la Finlande, elle a des murin* aussi bon* qu’il yen ait uu monde, » l’exception des Anglo-Saxons.Aussi l’opinion générale chez non est «pie, l’etè prichain, U Russie étonnera l'Angleterre et la France et le» mettra a une épreuve plus forte qu'elle* n’eu uuroiit encore subie.Les émissaires russes sont très actifs dans 'e monde entier, fis ont déjà triomphe de l’Angleterre a la cour du Perse, et Do.-t-Mohamed est avec la Russie.” D’autre part, on reçoit de Stockholm, en date du IG, la nouvelle smvunte, qui Rumble »e rapprocher k celle que donne le Time» : “ Le roi ()>cjr a invité lu Diète i nommer un certain nombre de »es membres, auxquels le roi desire taire, en comité secret, nue communication importante.On croit que le gouvernement prend cette voie pour faire à la Diéto quelque grande communication relative aux affaire» extérieures.Le roi a réorganisé les parties supérieures de Padmiiiistrution des armées de terre et d'1 mer, afin qu’en eus d Hostilités elles puissent combattre plus utilement.Enfin, on écrit de Berlin, le 24 décembre, au Daily-jVews « Des négociations diplomatiques sont entamées entre la .Suède et lo Danemarck pour la conclusion d’un truité d’alliance offensive et defensive entre les vieux Etsis.La Suède arme sur terre et sur mer.Le Dunemarck va fortifier sas côtes et mettre Copenhague en état de défense.” ( Krr Monsieur, J«- pui» v>u» envoyer une douzaine decertiü» i-iiià tr» » tort» ;>our prouver le* etleu curants »h* Paume du Wi»tar .fepui» le» derniers duu/e moi» de ma pratique.Ju il»- connais, *1 est vrai, qu un bien petit uombre île personne» qui en ont tait l'o-ui ; mai» ie recommande cependant^cette médecine dan» les terme* le» plu» tort*.L n cas d’asthme, le plu» severe que i aie encore connu, jtoui lequel i’m été upjwlé, m a parfaitement convaincu du f;i supériorité du ce Raumu.Cette maladie dura -ix semaines, *•« le» aouflrance* furent atr'jcu», accompagnée* d insomnie, v e monsieur me pria du lui donner quelque chose, pour j* m voir le rendre chez lui [21 mile*) 'oir sa tomme et ses enfants, et mouiir en paix.Je lui ardonna de prendre un cuillier a the de la meilleure huile d’olive de Bordeaux lorsque la difficulté de respirer sera t forte, un lui donnant en mémo temps une bouteille d® Baume.Le lendemain, ju lui donnai en présent six bouteille» du ce Baume pour emporter chez lui, et tout cela malgré lui, parce que, disait-il, il avait léja dépensé L-atioonp en médecine, et ce toujour» un vain.I.a semaine dernière elle vint me ,-«>ir ut m’exprima fortement sa reconnaissance, li»ant (jue cette médecine lui avait sauvé la vie, juya -ou compte, prit six autres bouteilles, ut s’en retourna tout content.J’ai l'honneur d’etre, Monsieur, Votie, etc., Wm.Shaw, M.D.Washington, Caroline du Nord.Soyez en garde contre la contrefaçon.Point de véritable à moins qu’il ne port» I» signature de I.BUTTS sur l’enveloppe.Pnx $1 la bouteille, six bouteilles pour 5 piastres.A vendre en ifros et en ilitail, par JOSK1 n BOVVLF.S, pharmacien, place du marché de la Haute-Ville, et chez JOHN MUSSON, pharmacien, rue Buade, H*mte-\ille.—31 fév.1854.Le dans CAUDA.QUEBEC, 2 FEVRIER, 1554.palais du parlement a été incendié la nuit du matdi à mercredi, pour la Quebec?Cost |»»ur(Hiit le temps d agir, ^e# poteaux, et a la seconde do placer les car, au printemps, la saison des n lia ires, ll , siens immédiatement après, les isolateurs sera impossible dr lieu organiser.On nous j#n$ |es tjeux CttS fixes aux poteaux dit que l’on lie veut rien luire.L expo»»- |a meilleure manière possible pour ne tion industrielle provinciale nuira une foule nt |es endommager; et que les frais meurtre.—Une dépêche télégraphique de samedi soir, datée de Belleville, nous apprend qu’un homme du nom de Dafoe uvuit «té tué la veille dans l’aprés-midi, par un autre homma nommé Burnhcart, à environ 15 milles de Belleville.Il parai: que tous deux réclamaient un même terrain st que deux baillis se rendirent sur Its lieux pour déposséder Burnheart.Lorsqu'ils eurent iransjKirté ses meubles dans I** chemin, ils le virent approcher uvec un fusil viser Laidement sur Dafoe et lui envoyer une balle à travers!-* corps.Il est mort sur le coup.Les baillis orrètèrent Burnheart ot l'amenèrent à Belleville, ou il fut ecroué.—Vays.incendie.—Samedi soir, un peu uprès neuf heures, le feu se déclara dans la cave du magasin occupé par M.Campbell marchandises sèches, et par Mme Hobson modiste, sur la rue Notre-Dumc, prés l’eglhe paroissiale.Les pompiers furent bientôt *nr les lieux, et ils attaquèrent l’in coi.die «n front sur la rue Notre-Dame, et eu arriére par la cour qui donne sur lu rue Saint-Joseph, «t ils parvinrent k con finer le fou à lu cuve et au magasin du rez de-chaussée.Le fonds do marchandises du M.Campbell est presque tout détruit et Mme Robson u essuyé des pertes con siJerables, mats tous deux sont couverts par les assurances- Les magasins de M Townsend ont été uu moment en danger m u is l'activité des pompiers les préserva Idem —l’n correspondant de la Minerve, nous apprend que 44 les sommités de Sorel Drummondville, Suint-David, Saint-Aimé et Suint-Guillaume, s’assemblaient der niéreinent sous la présidence de R.N Wrttts, écuyer, à Suint-Michel d’Yuinuska pour prendre un considération la possibilité d’uvoir un chemin de fer de Sorel, à Drum niondville, passant pn r les localités men Données ci-dessus.” Le parcours de ce chemin de fer sera d’environ trente milles, à travers un pays parfaitement uni, et qui ne présentera d’autre obstacle que la rivière Yamaska,sur laquelle il faudrait construire un pont d’environ 100 pieds de longueur j et 50 de hauteur.Ce projet, il paraît, n etc bien accueilli par l’ussemblee.Des ! confites ont été nommés, pour faire rup-port du montant probable d’actions que chaque paroisse intéressée pourra fournir.| — Courrier de Saint-Hyacinthe immense d étranger» à Moiur».*!, l’année dernière.Veut-on priver Quebec de cet avantage?Lu* citoyens du cettu ville sont intéressés à oonnwitr* la vériié.deuxième fois duns l’espace d’un peu moins (Ju verra pir l’annonce que lu poil qui devait su tuit-r dm.» l’Hôtel du Parlement, de quatre uns : lu preini* re destruction était |f [•j,|l.l.|ion municipale du qimitier du l'œuvre d’incendiaires de Montréal ; la se- |>a)as,.tiendra dans I* unison de M.ooi du es'- I mnvre do 1 incurie et le pro- ;\jercierf slSe au com des ruus Saint-Jean dint do l’ignorance.Lu fuu a évidemment été communiqué à l’edifiue pur la fournaise, ot il a pris origine sous IVxtremile do l’aile gauche où se trouvaient lu bibliothèque, la salle dos séances et le* bureaux du conseil législatif.Il «tait environ 4 heures quand le fou prit, et, bientôt après, la flamme envahit L ut •t du Falsi*.L’archevêque de Québec présente ses plus sincère* rciucrciinents au colonel Grubbe, aux officier* et aux solditadela garnnon.aux compagnies des pompiers et ., .aux citoyens de Québec en general, pour la l’edifice ; elle parait etr* arrivée nu corps /olo||(e qUqls ont témoignée à pro- puneipal par une ouverture au tuur qui le f pArchevéché contre l’incendie qui séparé de l’aile gauche, dans la partie su- V|enl je détruire les chambres du parle-peneure, précisément I ouverture parla- menti Messieurs du Séminaire voudront quelle l'on pénétrait dans le muséum ; cette i)|ement agrècr l'expression de sa réouverture e été faite lors de la cons riu ion CünoftiSMnce pmij )Cs secours qu’il» ont de 1 aile neuve.donnés dans la même circonstance.Du corps principal, le feu s est rendu a Quèbec, 1er février 1054.l’aile droite ou il a egalement tout consume ^ mais avec lenteur.Hier au soir à six heu-res, le fou n'avait pas encor* pénétré dans , d’érection des poteaux soient payés par moitié par lus deux compagnies, qui se conformeront en tout temps aux rég'es et reglements qui ont ete passes ou qui j»our-ront l’àtre ci-après par la corporation pour le bon gouvernement de la cite.Lu le 111e rapport du comité de police, lequel a été mis aux voix et passé.—En consequence il a ete résolu : , Que le certificat de veuve Joseph if^r-nard pour licence d’auberge soit confirmé.Ajourné.On lit dans la Shipping and Mercantile Gazette : 44 Nous présumons qu’il reste peu de doutes sur ce point, à savoir, que l'Angleterre est à lu veille d’une gaerre avec la Russie et que I* printemps verra les deux pays aux prise».Il y a plusieurs mois déjà que la Russie se prépare à cet événement, tout en amusant les puissance* occidentales ou pendant qu’elles s’amusent elles-mêmes.I.a nature de cette guerre, de la part du Czar, *era dirigée surtout contre le commerce de l’Angletene.Il voudrait nous faire fermer les port* d* là Vont**» ti l'oncan pour 1844.ALEXANDREFARQUHAR tXONTINÜKRA de vendre à l’encan, les LL'NPI J et SAMEDI SOIRS de chaque semaine, comm* d'oidinaire, à SEPT heures.I.e choix des articles est toujours approj>rié à la saison.Il accepte toute description d’article» pour vendre, ou en échange.Livres catholiques et protestants de tou» genres.Ventes privées tous le» jours, au IL rue St.Jean, (en dehors de la porte).A.F.offre se* remereîments au public de la ville et de la campagne pour l’encouragement libéral qu’il eu a reçu eu 18S3.Eu 1854 u n’épargnera rien pour continuer démériter le mê»te patronage.Condition» :—Payer et être payé ! l’ive longtemps notre noble reine l Québec, 21 janvier 1854.Par encan sera vendue LUNDI, le VINGT FEVRIER prochain, à DEUX heures P.M., sur les lieux : ji-jl f TNE MAISON en pierre à deux étages, b.Still ' sur le niveau ouest delà rue Chant- plain, no 3.JP, de 34 pieds anslais de (iront, tenant d'un côté à la maison de M.Duggan, marchand-tailleur, et de l'autre côté à celle de dame veuve John George, ci-devant occupée par feu J.Teed, marchand-tailleur, avec terrain en arrière allant jusqu'à la cime du cap.Cette maison est avantageusement située pour le commerce.On donnera des titres incontestables et des facilité»pour le paiement.On pourra avoir toute information avant la vents rn « adres-antri MICHEL TESS1 ER, notaire, nui la propriétaire soussignée.LOU’SA E.ORKNEY.Québec, 2*janvier 1854 .1 LOUER, Possession donnée immédiatement.Une charmante résidence de campagne, près le monument de Tempérance, à Beau port, appartenante aux enfants mineurs da Capitaine Zouch.Prix du loyer, £55.J.GREAVES CLAPHAM, N.P., rue St.Pierre.Québec, 2 février 1854.4f.IES Brasseurs de Québec informent leur» pratique» j qu'ils eont obligés, à cause de* hauts prix de l’orge, du houblon, ainsi que de la maia-a’ourre, d’élever le prix de leur Bière à tbeNTK sol» par galon de cette date.2 février 1854.Une chance rare ! ! POUR LA VALEUR DE 2000 piastres d'articles précieux.SAVOIR ; Un Piano en bol* de ro*e d'un tonrscrl-^lent, valant £V) ; une quantité de valseelle plaquée ot arçentée par le procède électro-plastique, va lant A’ 150.—AUSSI— l’n excellent I .replacement bien situé dan* la Saute-Ville, acheté £300, évalué de £350 à £400.Le «oussigué éluut autorité à disposer des articles ci-de»«u», le* fera rafler par cent souscripteur* à £5 chacun, à I hôtel Russell, le t.iNoi, W février, i HUIT heure»du *oir.Suit la liste d< s prix à tirer : 1er Prb-, un Emplacement.$1200 NAISSANCE.Le 2S janvier dernier, la dame de Pierre-Ferdinand Belund, ecuyer, notaire et inspecteur des écoles des comtes de Lotbiniére et de Dorchester, à rais au monde un fils.MARIÉS.Maidi I* 24 janvier dernier, à la chapelle St.Louis, ]*ar le révérend ntessire le grand vicaire Cazeatt, Joseph Gagne, écuyer, marchand, conseiller, de la Poinle-aux-Tretubles, à demoiselle Cucile Lumeliu de Quebec.Lundi le IG janvier dernier, à St.Koch des Aulnets, par le révérend mestire D.H.Têtu, cure du lieu, M.Theodore Lefrançois, cultivateur, à demoiselle Emilie Gamelin de Laumère tous deux de la dite paroisse.2nd •lm»* 4 me ômc flme T nie Mme trine un Piano.Argenterie.200 120 100 fcO t«» 80 HO 60 $2000 Miue un prix en sus.Quebec, 2 février 1854- .100 FERD.GINGRAS.Le 3 DÉCÈS.janvier dernier, au Faubourg St.Jean de cette ville, à l’ige de 51 ans, dans de» sentiments de religion vraiment touchant* et consolants, demoiselle Merie Anue Cinq-Mars, ci-devant de la paroisse de St.Laurent, Ile d’Orléans.Elle appartenait à la confrérie du St.Scapulaire.Se vendant • prix réduit».Wm.T.AÏRD & Co.; ES soussignés commenceront LUNDI, 30 du i a courant, à vendre le reste de leur fonds de MARCHANDISES SECHES D'AUTOMNE ET D’HIV ER à de» prix GRANDEMENT REDUITS.Ils appellent une attention particulière sur le* article* suivant* : Naples de toiles daina»*«e.Toile damassé à la verge et serviettes ouvrée».Union, coton tordue à l'aau ; Colon de* la**** Shirtintr, Toile et Cotton à dry et Toile à ariée.Toile d'Irlande, i J non, Toile, et Coton ouvr«, Flanelle », Couverte*, Couvrrpled*.Sole*, Satinet, et Velour*, Indienne*, Guinbam» à robe* et à chemmea.Rubans, Fleurs et Plumets, Bas,Gants, Chemises et Caleçon»de mine d aga*a», Drap*, Casimtre* et Doeskin*.Etoffe fleurie et à Robe* en grande variété, T.f.« Drofutt,.w> UIRD , ç.Coin de* me* Hop* «t Fabrique.Québec, $S janvier IBM.28 LE JOURNAL DE QI'EBEC,>1§54.Cibrairic.0 2 6 0 3 9 LIBRAIRIE EfUESHSTIQl'K & CLi&SIQUE PK J.el O.CREMAZIE.IJ, tue La Rubrique.LIVRES A“B AS PRIX Kv>'*ge ri blanc.Vi« et mort d* It Bourgeoisie, K.u Je II république, Le» Contassions d’au révulu’ioneairr, Coure Je Littérature Fronçai»#, Li Sauté Ju Peuple, pir Ju.e» Masse, Eiqul*** Je !• «te et J|« travaux apostolique» «!• Mgr.de Litil Montmorency, Histoire Je U Jacquerie do !£>1, pir K.Birriil.Les U oiisp.râleur», p4r K.Chenu, t’e qui est poatib.e,—t e qui u est guère possible,—Ce qui n’e*t pis powible, t auloinic.Lu in sur les UiiJs du Ban-Joachim et Ju Sacramento.luipre*-tiuua du voyage, par A.Dum**, 1cie» p.ui \ laire le conmirrcr.et que le» atlaire» aeronl laitr» * u» I le» nota» et rai*>u Je Turcotte et Martel.HUBERT Tl Rl'DTTE.J.Br*.MARTEL rue de la Uouionne.St- Roch, 10 janviar NM i , COMPASNIE C ASSURANCE DE QUEBEC CONTRE LE FEU.,s.COIPMATin DE QIBDXC.H u r sait Ju Trssontr Je U Cits, Quel*».17 janvier 1854- \VIS est pai le prAaent donné que M Thos.Et.Rov.v.coin u m uc ci iiniiiA.taatriiu m la ctdleclion la contribution ptiur Tealéveuent et le nivell»- (Y \J uu ue l’électioa Jea Directeurs «uia lieu au Bureau de la Compagnie, le LUNDI, MXIF.MK jour du moi» prochaiu, au Scrutin qui restera ouveit jusoiTa DEUX heure» Je l'tpres-midi.Par orvlre, P.SHEPPARD.Secretaire.Qui ttée, 14 janv, 1855.A vendre jmr les Soussignés t'Iit’Uiiii «le» 1st «l«» lu rlvr %'wrd, V\ |S PU BU' est nat le ivéseut donné que •• La C'iwpagme du i I;.min de Fer .la la Rive Nord ” a'aJnesMia au Farlenient Provincial a sa piocham# Seaaron.pour en obtei.ii .'., » anirnJeniruta à aon acte J’IncoriKMatioii, et spe.'ialraient le droit de niendra posteasiou, poui le |,iH>0 pour la coustiaction de IWks ou Ba»siiis .Uns la Rivière Saiut-t'bai.e», eu rapport avec ledit Uhcinin de Fer.HECTOR L.I.ANGEVIN, Sec.U.U.F.K.N.Québec,4 janvier 1854 LUEUR EXTRA, L Boi.m.inrilfe, l.ambt m, (Miiku JV.’ngA et Fleur superfine no I et no 2.Farine moyenne, Parme entière, Son, Farine d'avoine, Farinede bin d’Inde, l’ain de lui, Pois, Avoine, Blé, Ble d’Inde, Lurd, Haul, Saindoux, etc.L.RENAUD N F K P.K P.Quai Nu|>oltH>i).Québec, 12janvier 1854.|j> ni.||N A BESOIN.lo DEUX COMMIS qui .•nten-vient U*s mluircs .laie» le t'oinmorcc do inar-cluindiHca scelles t-t parlant !»• Irançam et l’anglais.Aiism, d'un garçon alerte et tort, |hiiii servir connue jnirteur, et être d’utilue gcueiale-ment.S'a.lresær a J.el E.HARROW, 27, rue St.Jean.Quclvoc, 24 janvier IH.VL .le llOIIU' i|lllillté usage di s la lui il.s IF II 'U IIP.DE KAMOUIIASKA.** en petites tinette» pour l’usage A vendre par A.JOSEPH et t'i*.Quai Napoléon, 2ti janv.|H.»4.MANUFACTURE LAROCHELLE.A VENDRE OU A LOUER, ¦ E inagiiiliqueétabli«»ement appelé I» •• Mnnufac-A ture Larochelle, " située a quelque» lieue» de Québec, «ur un pouvoir d'eau Je» plu» beaux, avec terrain, bâti»»»e», ete , etc.Le luecanitine .«t.tout neuf et fonctionne parfaitement, chaque metier pouvant fabriquer chacun 10 verge* dé lotie par jour.S'adresser à t 1RIUE TETU, écuyer, Québec, rue St.i< an, ni* 11.2b janvier 1864.Salle üliwiealé.com ¦ miEvuiE, DS A R » X , Le 7 février prochain.Argpiii trouvé»'.» ANS le magasin rocliai 110 *0**1011 pour obtenir des nmondemeiits a sa charte d'itieorporation pour augmenter son fonds capital.E.P.M.ACKIE, Direr h ur-lir rant.STUART r.v VANNOVOUS, Sollieiteur» Je lu Comjxiçnit.Daté A Quèbr*c, cr* 5o jour do déo 1853.Ils.3nï»M5tnf.Maiiufacdire dr Pipes a rumfr.iK'iiEii w\m, •*t l«* public de Québec, qu’il a établi une MA-NUFACTl RE DE PIPES, ruo St.Valiur, près la Barrière.Los acheteurs pourront a’aar uiio atUmtion, et n’employant quelles bons elievaui *‘t dos eoiir-i iers Hoigiinu v, mériter un encouragement libéra1.tin n'attend qu’iiuft partis* du trajet pourra so t.-ui « * sur la lirrne dos nuvrajges «lu rhenun de fer de Richmond, ce nui fuia unu dilTcrouce consi-déral-le, tant pour le comfort tl«•• voyageurs que I m u i r Is célérité du trun'port.Prix, «le Québec il Montical, les finis de la travel an du N.imt-L.mieiit compris, ‘J juastres et t bel 11 it*.|)n (jnebee ;l Richmond, 7 piastres.Des ira in* pa il iront de Montreal .1 compter «lu 15 décembre, a lob.A.M., et le train tlo l’intérieur partira de Richmond, la même heur»*.La diligente |«urtira de Québec a SEPT heures et demie -lu matin, et arrivera A Richmond é temps pour le départ sur le chemin -le fer.I.a (liligciiov do retour partira île Richmond, A l'arrivée du train, et sera J Québec lu jour suivant.Ou pourra m* procurer des cartes «le passage \ la station «le l.oiiguetiil, et nu bureau «lu Cira.Hough, N".8, rue Ste.Aline, Quebec.CHARLES HOUGH.Quebec, f» décembre lkt’»3.pviinlcÿcs, O Rue Arthur, ris-a-ris ta lion,pie de Montréal.Quc/ac, 7 jtinrier 1853.iN lait savoir qm» l'extension tlo la ligne de ’ QUÉBEC A MONTREAL étant maintenant complétée, les communications sont transmises avec exactitude et diligence A MONTREAL, AUX TROIS-RIVIERES.AU CANADA OCCIDENTAL, et AUX ETATS-UNIS, du Bureau de la Compagnie, encoignure des rue» Arthur et Saint-Pierre, vis-à-vis la Rauque de Montréal.M.J.D.Pmki.», surintendant.),, , M.John Risk, opérateur, \ lK '*v‘ M.James MeNi.b r.gérant, ) , M.Samuel MeNiiler,opérateur, )1 0,1 M.Wm.Cran, operateur, Trois-Rivières.Québec, 10 janvier 185-t.VU qu’il a été Jtuit rapjHirt a et* bureau par plusieurs proprietaires du faubourg Suint-Koch, qu’il» ont raison de croire que les incendies qui ont détruit plusieurs bâtisses dans ies nies Saint-Joseph et Grant, le matin du 26 courant, ont été causes par des incendiaires, une réconqtense dj p.r *’'ra payée à aucune jwrsonrte qui Monnera i intormation requise îvur amener les eoupable* à procès et conviction.P.SHEPPARD, Bureaud’Assn^eu ,|,.Quebec, ) 29 décembre lH53t t nnvi’i, _ ff £ Sï?.S:.”*'’"r.* D priAutre pourra Is rseouvrsr en payant fr»u 17 Janvier 1854.j».1 fra,#* pro- HILLS l’IUVfiS.AVIS rit par le» présente* donné à toute» |«er-sonne» qui ont Pinteiitton «le »’n«trc»»cr â l’Axtesiblée l.égialulivf pour obtenir îles Ht lit /’rires et I.oetiux.soit srcordslit de» privilège» exrliisil» ou de* pouvoir» tlt» corporation pour tic» lins de eotnmerre «m mitres tutreprui".de profit, »oit pour réglfi de» #r jientugc» • •u des limite», .oit pour faire quelque chose dont l’iqiéintion ullffter.ut le» droit» on la propriété d’su-tre» p.iiIu » qu’elle» «ont tenue» par le» ti‘2e.•»3*“ et («le réglé» (qui »ont publiée* un l«iug dan» I» Guttlle du (’im.h/c) «Peu donner au» |u iiibint dtux moi* dan» un papici nouvelle» publié rit langue auglui,.* et «litn* un papier-nouvelles publié en langue fritnçni»» dan» le di»tiiet intére*»é ; et »’tl n’y .t pu» «le papier-nouvelle» publié dmi» et* district, n loi * dm» un papier-nouvelle» publié ilnii* un distnet ud|»eenl, et iltin» le (»uîflfc tlu l'on ihi.Les premier! * et dernière» in»ertios» de m i devront etre Iraiiaiiuces au Bureau tics BRU pi.é*.t Québt e.Attesté, W.B.LINDSAY, ti, A.Québee.2'J octobre IS.iJ.Haniiiiu du QiH’biT.%N IS ITBI.IC e»t parle jirésont donné que l.t Batnpic tic Quebee pétitionnera la l.égis-lutiirc l’rtn meiali’à sa priH’hainc sc*»i*m jn>ur obtenir île» ameiidcinciits à sa charte, tlans lo but d’augmenter son capital, et pour d’autre.» tins.Par ordre du bureau, C.GETHINGS.C.xissi«»r.Manque tlt* Québee { Quclx'e, ’.'ti décembre Is »¦*.t tounurcs, • - % ='7 EN tîlios i: r EN DETAIL.U.i^asiii du Fourrures anglaises et ainerieaiiies.I.F.plu» grand acrrt*i»*cmrnt de m.irchaiuli»**»- en PELLETERIE qui Ait lam.u* ete otl'ert dans cette ville, peut maintenant ètie vu _______________ il»ns cet étubli*»ement.Il comprend tou* artu le* convenable* à notre hiver canadien, •liint l.t plu» grande panic a été achetée «vaut ta Hausse sur le* prix, de ntl niées* à mettre le» sou»-signé» en état d’olli ir .le* elTet* d’une qualité «upe-rieure et à de» prix plu» basque toute autre maison dans carte ligne.Lea diet* pour I.» dame», en Marte du Nord.Vie-tonne»d.vison.Bo.ic.Cardinal», Manchons.Mitaine», Maiiehett.*.qui ont été choisis pat ntl le» plu» belle» peaux, »ont bien dignes de l’attention .te» acheteur*.Lea atbeleur* en gro» puniront »c proeurei de» etb i» Mipoueurement manufat'lurs», aux coudiliou» le» plu* liWialc».JOHN HENDERSON ht Cia.QiuM.ec.Isoet.1853.l’El.l.F.TKRIFS NON MANUFAUTURÉKS.IF *.u**igne iloimc le plus haut prix au coin-^ptant, jvt'in ttiutcs espèces do FOURRURES non maimt.ieturct's .b* saison, à son bureau, rue St.Pierre, no.23.D.K.STEWART.Quebec, 29 dee.133k fi.>/i, s il, l’arrio/t L.I.oh nou.HMi'iioH ont reçu aiijoiird’bm, par la v.nu do Boftton, u m aiHorliintfiit de» V F/T EME NTS CÉLÈBRES ei-deHsu».G LOVER 5: FRY, Agon ta.Qiicliec, 3 iiovuiiibre 1833.i»arui:nnin.PARDESSUS de bon* Whitney*, dr«|>» de Pilote, .le g.iût* nouveaux .confectionné» a (juëber, u 22».(id.23».; 27».ii«l.; 30*.; et 35».GI.OVKK et FRY.Québec, 3 novembre 1833.3mnmibUs, A VENDRE, DEUX lot» do terre d’environ 6 arpent» chaque, mir lo chemin Ste.Foye, it environ un mille et demi do Québec, en franc aleu roturier.S'adresser a ROBERT CASSEES, Banque do l’Amérique britatt.«lu Nord.28 déc.1853.A Vendre LK soussigné offre en vente à de» terme» raisonnable», UN LOT DK T E K K F., avec maison et tlépen- _______ dances, «ur le chemin de Reauport.à peu pre» un mille de distance du Pont I)orclie»tcr, d’enviion 78 pieds de front *ur 100 de profondeur.J.GREAVES CLAI’HA.M.N.I’., Aux Chambre» St.Laurent.Québec, lf> déc.1833.A LOUER OU A VENDRE, A DE* TENUES KAC'II.KS DR PAIEMENT, LA laaiion occupée par le soussigné, en la Haute-Ville de Québec, rue Samt-Loui», Kll No.58.KW S’adresser au propiiétaire, UI.RIC J.TE8SIKK.Québec, 3 liée.1833.2f.p ».MMISÎ&, LA maison N®.S3, rue Saint-Louis avec »c» tlépeiidsncc».Pi>»»en reçoit tics ctlet* jHMir vendre a commission.Heures de la vente, a SEP T heure», tous le* LUNDI.M A RDI et MERCREDI SOIRS.r>.V entes à domiciles.QuoU*e.Il de t'ombre 1*53.ü ctu’ffs.rtc, .4 Iciulro.Iihi ROUt*At TS sucre brillant endant l’hiver de la .MORUE FRAICHE rhe/ le soussigné, au marche Je la Basse-*|Ville.THUS.CONNELL.Québec, 22 déc.1853.lis.9 Age.Primes.Age.In u n» £ J 0 'i 50 au* 25 44 | 1 55 •• .'fit 44 2 10 M HU " 35 44 2 n i «A 44 40 *• .1 5 0 70 *• 45 41 S l« « AUX CONSTRUCTEURS DE NAVIRES LE »ous*igné recevra de» ordres, poar la manufacture de fer ROND et PLAT, livrable (tendant l’hiver.W.HUNT k Cie.l'OHIMIiME Ü’ASSLBAUE IlilHLK, Bâtisses de l’Assurane# Ro\aie, RUES NOR’J H JOHN K J DAl.F, LIVERPOOL, am Su.VJ, RI K LOMBARD,! olN DECLEMENS LANE, LONDRES.CAPITAL, £2,000,000 ta 100,000 paru de £20 chaque.Syndic a : J.S.LtiieH, éor.—K.H.11.Bll wdell, eer.8«erét*ire «t Agent : Pkki y M.IJovk, écuyer.Banquiers à Liverpool,— La Ba.n^w* d* Ll V LHVOOL.Baiitjuiera a I.Kidtn : MM.(Jlvns, Halifax R, Cie, Banquiers a (Québec, — La ÜAMgiS DX .Mo.ntkF.ai.LE fonds c.umdérablf de I* Compagnie et .• nombre et Pmlluence de» »*» proanéiairea, la mtt-I irnt au rang det «'inplois lr» plus éirvéstlu (oyawme, j quant à ce qui regarde l«* intérêt» du publie.1 On continue de prendre «lr» .4narusr«i eonlrt It fills ! à de» prix très modéré».La Compagnie »» distinguera comme par le passé I par aa ponctualité a régler le» • edari atioi ».On ne charge rien |>our la |>othicaire, seal Agent pout Québec, rue St.Jean.Québee.27 octobre 1853.__ ___________ ROB-LAFFECTEUH.LF.ROB végétal du Dr.Boy viAr-LArricTECa.le seul antonté, est bien supérieur aux sirops de Cuisinier et de salspareille.Il effectue une cure radicale, sans mercure, de toute* affections de la peau, bouton*, scrofules, conséquences de la gale, ulcères, et de* svmptdrr.es resultant d’accouchements dans l'âge critique de» femmes et des humeurs arides.Le gouvernement belge, suivant l'exemple donné par l’académie royale de médecine, a permis l’introduction du Rob le Bovvcau-Lsffecteur, nar une ordonnance royale du 22 mars 1848.Nous voyons par les journaux belge» qua, en conséquence des ordres du ministre de la guerre, l’offie faite parle Dr.Girandeaude 8t.Gervais.de procurer le Rob-Laffecteur.a été «eceptée ; qu'une demande lui a été faite, et que le ministre des fiaancee en a en outre ordonné l'admission libre dan» l’intérêt de l’armée.F.n 1788.te ministre français de la marine ordonna l’introduction de ee remède i bord dea vaisseaux du roi.et en 1783, il fut fait de» contrat» pour !ea besoin» de la marins (tendant tes guerre», de la république.Prix.6a.et 12».____ ._ , A vendra ehsx JOHN MUSSON k Cl*., aeute agents pour Québee.24 mai 1853.Le Dr.LOUIS-EVSÈBE BARDY, a fixé aa résidence au n® 73, rue Saint-Joseph, via-à-vfa le couvent de Saint-Rocb.—8 octobre 1853.6m.PA I U.A IB G B et FOB Tl>\ arpenteurs, rue Saint-Joseph, N° 11.Haute-Ville.Québec, 11 octobre 1853.CAS AV LT et LASGLOlS, avocats, oui trai «porté leur BUREAU au N° 62, rue St.Louis, 6» |v»rte de la Cour el via-à-via le Théâtre.—10 mai 1853.FRASÇOIS SASSEVILLE, orfèvre, n«» 18.rue du Palaia, Hauts-Ville Québec.—14 juiu 1853.OLIVIER LAPABIÊRE, peintre, vitrier, et poseur de penier peint, rue St.Eustachs, n«J.—, faubourg St.Louis.—12 août 1852.G.TALBOT, avocat, a transporté son bureau à sa résidence 44, ru* SL-Anne, vis-à-vis de l’Eglise Anglaise, Haute-Ville.—7 mai 1853./».S.LAFLEI R, meublier et chaisier, N°.165, rue St.Jesn, faubourgSt.Jean.Québec, 25 mai 1852.F HS.LAFLEIR, meublier-ébénislc, côte d’Abraham, et rue St.Valter, Saint-Boeh de Québec.—juillet 1850.GEO.BIOAOVETTE, meublier-ébé- nitlt.rue St.Valier, Vis-à-vis la rus Grant, 8t.Roeh.7 octobre 1851.SI MOS B Ê DARD ferblantier, rue St.Nicolas.N*.22, Palaia.— Auaai à vendre, des CHAINES D’ARPENTEUR, masure français» et anglaise.—4 décembre 1852.J.(HlVA, avocat, h établi son bureau rur la rue Haldimand, Hauts-Ville.—Entrée psr la porte du bureau de J.B.Trudelle.éer.notaire.9 iuin 1853.AVIS CONCERNANT CE JOURNAL.Le Journal de Québec parait troi* fois par semaine, les Mardi, Jri-di et Samedi soir, au prix de 20a.par an.à part le* trais de poste, comme il est dit en tete du Journal.Oa peut aussi s’abonner pour 6 mois.Ceux qui veulent discontinuer, sont obligé* d’en donner avis un mois avant l’expiration du terme de l’abonnement de six mois ou d’un an, et payer leur» arrérage» : autrement ils seront censé* continuer un autre semestre.Les lettres, paqueta, arpent.corre«pon>lanees, etc., doivent être adressés franc» île port, au bureau du Journal, prê« l’Archevêché.On peut »'abonner aussi ehex les personnes suivantes, dans leur localité respective : Saint-Michel.B.P°IVLI#0T’, Saint-Jean-Port-Joli.M.le beat, col- FRASER.St.R«vh des Aulnets.#AMABLE MORIN, ecr.Trois-Pistolas.Ha.Dl BE.K Amours ska.ALEX.GAGNE, écuyer.I.îe Verte CHS.BERTRAND, écr.RinwuskL • -M.E.POCLIOT.Saint - Arsène de j RéT(J N BÉL ANGKR.Cacouna.I Saint - George» de j M TH£0.ST.LAURENT.Cacouna.y Arn'hat.(Cap-Breton)Revd.Mr.H.GIROIR.Trois-Kiviere».F.DASSYLVA, ter., avoe.Rivière du Loup, en ) haut, et le» lieux > Mr.J.E.PICHETTE.voi«in» .} Maskinongé.M.G.SAUCIER.Terrebonne.J.C.AUGER, écr., not.Montréal.Mr.J.R- ROLLAND, Lib.Saint-Hraeinthe— M.l’abbé T ÊTRE A U.New-York .S.M.PETTENGILL fcCia Pan»,(France).»V.BOSSANGE, Libraire.D» reçoit direetemaat, par la ponta, daa abon-namann dm différant#* partiaada U provint#.Québec, 6 décembre 1853.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.