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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 20 août 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1853-08-20, Collections de BAnQ.

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do année.Named! SO Août INA3.Numéro 00.tin «’«abonne « J lébec, au tmreau «lu Journal, , r« ' i irchevrclit* ; \ i’afp*.«•(!«•/ lii iMor iiœsangé, • ’• l Voltaire, qui reçoit les « *«''¦» i »tiur«*» un Journal Ut y > Voir l'.yri* s U hn J'-* U q.lUll.CtiU' Jttgé.nit uc l’asonnemcnt.•* »ur «(’aua t», par en, sans le# tr u* le jxjslt*.| louis.l’an», y comprr» les fiais «le |*u»té jusqu'à UllJri‘1» 'mi an.3*» lruuci L’ÉTÉ SOUS_L’OMBRAGE.ALDOVRANü^à MAQNUS.~ LA MftHK.Un voit encore é Bruges, non loin de r«c»detné r«.y ilo «le peut lure, une nia .son eu buis dont la cou-s»i r uct ion date évidemment «lu quinzième s Celé Transformée de nos tours en une sorte Je ferme »>u l’on mil0110 et «1 "ou l’on emporte sans Cesse «les voitures de fumier, elle n’en était pas moins eu 1+yO U demeure du p us riche marchand de la nehe villa de Bruges.C’o marchand ae nouiuiiil Nicolas A duvrau.lt, et envoyait chaque unuee dans le Levant, vingt vaisseau* charges de diup et de tones; i s rapportaient au ecluu je de leur caruaiKon des ni trchuiidises do ces contrées étrangères.L'n p.ired commerce bien emendu et entrepris avec «les tonds cuiiMderables lui valait chaque année Vingt-cinq a trente tonnes d’or ; aussi fu'-il un de ceux qui sc réjouirent le p|u«, tpi .tid les querelles e evües entre l’archiduc Maximilien et les bourgeois de H» 'g* «i s’apaisèrent entin et permirent a la paix il< revenir eide favoriser l’mdusirie et les spéculai ions.l*u voir, après nvuir passé la journée entière a Lire expedier des nurchand ses, à dicter de» lettres i ses commis et * surveiller la manière dont vingt "iib •> tenaient ses écritures de commerce, il rent ra t i s I I grande salie revêtue «le boiserie ou se tenait «« lemiiie.L ne put réprimer un mouvement l’h 'tueur en la voyant caresser uvec tendresse un Jeune homme de quinze a s« ize ans, assis a ses pt' ds et qm laissait aller languissamment la tète sur I les genoux de sa mère.— Fur e ciel ! h -il, Antonins u’est-il point d’àge i a s • passer de ces cà .ueries 1 Faut-il voir un grand gardon, » qui lu barlie seule manque poil r qu'il soit ! tout-a lit un hoiuine, se livrer a des mignardises dont rougirait une pi nie hile de sept ans ! A lu buis |tie vu x de sou pere, Autonius s’étuit ve, et lu tète baissée, son visage fiais et rose a «it nii-c idle sous su longue chevelure blonde, il ecoul ut les remootruiices de sou pere sans répondre ci les y-nix p.ems de larmes.— Li ht lie chose, coinm.ia le vieux marchand, .« belle chose qoe de por er un bonnet de velours j'i "ne goutte de p me gâterait sans r«-mè le, et des i >bi>S d< soie qui cornent plus d’argent tjue vous i en s.iiirit z gagner dans une année entière ! lin /ente ! votre mere est bien deraisotiuuble d’entour iger tu pareil» ridicules.C l «• a qui s’adressait le dernier reproche sorti li> lèvres grondeusi» de maître Alduvrandt se leva lu taille.ni ciselé t u elle etuil assise, et vint «luiice-iient vers la feiiê're dans l’embrâsure do laquelle su tenait sou mari, 5i Ion n’eût connu les mineuses richesse» de ce dernier, on se lût diffiîi* eineui explique comment un vieillard si morose iv.ill pu epouser une si belle et si douce creulure.K le pouvait compter Ireute-deux ans tout un plu», et de m.iguinqurs cheveux noirs, nattes avec *0111, me ad raient avec b aiieotip de charmes sou Iront pur et suti visage pâle, empreint de je ut* suis quelle mêlaiiCn.iqwo ni *j.sle.Fille du bourgmestre de 11 t g s, il lui av 111 latin, seize années auparavant, s ur autant de ligue» qu’il» sont vio points, *'n tait uii oaeonipte libéral pour b's a il nouce» «l'une giuudo éteiiduo rt imIoii U* nombre «I'uim'iIioii», Jo».( aiv'Mov lèdaeteur euchol.AvovèTiN Côté, gérant.I sein» >!e aa mère T Oh î non, voua ne le ferez point punir !.Mon ami, Nicuas! par pitioî qu’il ne pal'e jxis ! — Il u’rn aéra pas mont» fait selon ce que j’ai résolu.I’re| sr* l ou donnez ordre qu'on prépaie • ut c* quM tant » Votre li s |*our aon Voyage; «le-ii am «u point du jour vuu» recevrez sc« adieux.Kilo enuya »ea larmes, dompta l« mouvement «•on vulsil qui »o«*ot ait tous ses meiub.es el so croisa résument le* bras »nr lu j>« ât ri ne : — A u ton i us n** partira j*omt,dit-elle en attacliant sur s -n mari des reg.r l» étincelant* d’une puissance qui ht baisser les yeux «lu viei lard.—> il tentait de me doaobnr, je le forai» ein.barquer de foroe.— Anioniu* ne partira pas ! —Je le fêtai jeter a bord, lie et garotté.—Antonins ne partna pu» ! —J«* le maudirai.—A il loin us ne |>artira pus.(^n'importent de» menace», qu import* ut de» maledictions quo Pieu u ecoutera |>oint, parce qu’elle» sont injustes e cruelle»! £cuiilez-nioi bien! maître Ablovrumlt Jusqu ici J hi ele une femme résignée a suai »«ii jetés p * r Marguerite sur son ti », que l'eufallt élut .a Cause «le giaves agitation» domestique».(./ continuer.) lo'tle que son exasperation et »• « terreurs n'avaient aucun fouttenienl ni aucune rais m, oïl eiuillcliail L us le» enfant» qui y etaiei i eitfenm ».l.uliu c’eta.l une jM.i.qne generale, et ».les.eur » ut ni h, aurou,.' d’aufrM dê.mènieicatéi«.riê7î X.autMunuvoloiila.re de toute cette vive eiiiuiu.ii mus non.e.ter.ma le» journaux proteilanî», S'tuu* RotterdamtcKe curant, ni la Journal du l.im.- urg, Ml l’Oiyryur/.|< YtttU R.xlt, ni Ira deug ll.ofanbr, ni la Provinciale FrùacAe r»u- rtuit tombe entre les mains «le la multitude «Un» ou que le (»Wsnii* I .miorne spirituelle, ila approuvent le pouvoir «lui y poilu atteinte.” pays vous.j'iruis trouver mon pere, je lui diruis tout.le demanderais a mou pert* un asile pour la mère et pour le (ils.Si mon pere lie sutfisait pas puur me protéger contre von», j irai» me jrter aux genoux du comte Philippe, jt reqneriai»sa justice au nom de sa mere qui lut mon amie ! —Antomus purtira, répondit froidement lo vieil >ar«l.Marguerite s élança vers la porte.Aldovrnndit» lui burru le passage.«Cette porte s’oovrit tout a coup et lai»*a voir un homme âge «le cinquante uns a peu près et dont le riche vêtement «le velour» semblait annoncer un iK'rsonnugc de liante dis Unction.A lu vue de l’etrnnger, Marguerite et Alduvrandt s’aiiétérent pur un mou ve meut réciproque.Li visage du vieux bourgeois, gui (le ét tortlu pur lu rage, s efforça «le prendre une expression bicnveil-| l'iiite, et la mère d Autonius, j'iU* coin me devait I être la li le de Juire qnuiid elle sortit du tombeau ; voulut balbutier, mais en vain, de scs lèvr* sc«>n vulsivement contractées,quelques mots de bienvenue au nouvel arrive.Ce dernier, ft-ij*liant «le li’uvon | tien vu de l’etrange scène dont le husarii le rendait témoin, salua rcsj>ectueiisemeiil Mu gueule et tendu la muni uu march • ml : M« vt.ici de retour enfin, dit.il, j’urrivo de Cologne, où des uffaires m’ont retenu j>rés de six uns! L’uiinee u ele bonne, et la recuite d ecus d'or n u pas manque, mon niatire, ajouta-t-il en frappant avec familiarité sur l’epaule d’Aulovraudt.Voici quélque» lettre» du change de mai're Spranger «jne vous me changerez en deux tonnes d’or, »t voit* vous ut'pn lerez eu garder la valeur pour lu faire vulo.r diiis votre cuuinierce, comme les sommes que j» voU» ai dej» confiées.— Votre conhance m'honore et je tâ’h ur ! oh ! cela u’esi j«s (Hissible.(Que Voulez Vuu» qu'il devteuue, eeul, faible, souf freieiix, Jurant les fatigU • et les peiifa d’uut lougue traversée, dans „ paye etranger, loin des necessaires pour que l’uppurtement de me-sirr I «Mem in«k suit disjiose de suite, et qu’il puis-e y prendre quelque repos s’il en éprouvé le besoin.J ai |ilus besoin de sutip« r que de dormir, mon niai're.Ainsi, suus votre bon plaisir, j’attendrui ici a deviser avec dame Marguerite l’heure du repas du soir, et j»* la prierai d’accepter, connue témoignage de la respectueuse affection que je lui porte, tmeha-pelet que j ai rap|>orté «le mon voyage, et qui, béni d 'bord a itoiue p«r notre samt-pCre le pape, a touche a Cokigue la châsse des bienheureuses vierges et martyr»».Kt il tira de sa poche un magnifique rosaire dont chaque grain d’or massif brillait des plus merveilleuses ciselures Dame Marguerite tendit su main à l’etranger.Il lu sentit brûlante etconvu'sive.Json cœur s’eniul a la jiensée des souffrances de lu pauvre femme, quoiqu’il ne couoùi jtus encore le motif de se» souffrances.“ Infortunée ! petisa-1-il, combien ebe pue cher une fortune dont elle ue mint même pas ! ” — vlêre ! mère, ne veux-tu point soupert s’écria Autonius, qui vint a entrer étourdiment dans la salle ei qui, giàce a l’insouciance de son âge.avait oublie déjà les dures paroles que mi avait dite» son père.(Quand il l’aperçut, il s’uiréia court et confu» ; mu» en apercevait Men buck, il courut se jeter dans ses bras.—Au ! mon parrain, vous voici de retour! D eu stut loue ! car j’ai que que chose s vous montrer si «ous promettez de ue pas trop vous railler de moi J’ai suivi vus Cousetls de l’an dernier, j’ai fait de nouvelles petites peintures % l’eua d œuf.—Ne fatiguez punit votre parrain de ces billevesées, interrompu avec brusquerie A duvrandt.Ur, ça, compere, alloua noua mettre à table.Memniuk présenta la main a dame Marguerite.Autonius passa gaiement, d’une façon caressante, ses deux bra« autour du bras gauche de son parrain, et tous les quatre prirent place s table.C’était que que chose d’elrange que de voir l’expression diverse de cüacuu de ces voages agites par des seusa-tious d flereutas.A dovraiidus taisait de» efforts laborieux puur paraître gai ei l'esprit dxpus ; mais les parules, joyeuses de sens, ne i’etaient pas d’expres-siou ; sou grus rire manquait de franchise et sonnait faux.Dame Marguerite tâchait de faire gracieusement les honneurs de sa table a l’ami pour lequel elle éprouvait d'autant plus d’affectiou qu’il se montrait tendre et paternel jour Antomus, et elle meitaii tous ses soins a deviser avec uue apparente liberie d’esprit ; lirais chaque fuis que se» regards "e puHsient sur son fils, ie desespoir serrait sa poitrine et venait y étouffer *2 vy;x.Membuck s’» Üoi-çait de paraître ne pas voir les larmes qui remplissaient Us yeux delà pauvre femme; muis il se •entait un-me me triste et mal s l’aise ; une sorte de gène se m triait etreiudre tous ses membres, et quelque appétit qu’il éprouvât eo entrant chez son compere, cet appétit avait disjaru en prenant p ace a tabic avec de» cunviv.s ai peu dispos, àeui, A >tu-uiu» mangeait avec uue Ifai d seize ans «Dde viuait neu da la préoccupation «ta tua para t| ue e« Siéra.i-ilî Voici les buts dans toute toute la ver te : .Mardi «!• nuer, un sieur X.étranger a la ville, • rrivuil a t îrleuiis par le cli> mm «!«• b r.11.en vêtu, «I apparences convenable», c« I individu «va t i«mi i< s di hors d'un homme sérieux et honorabn ¦joutons que rn n ne prouve qu’il ne le s«ni pas.I >e rendit le Jour mémo «h' Z !«• Ireie «liieclenr d • cobs uhretlemiés, lui lu coiioaltre qu’il enm iéiiti»t->, ajouta qu ou lui a eonJ.iit qoeliiue merit» dalls Cette prolessioll, et exhiba a ’appui de»ouiliu «lé nombreux certificats de médecins, tous conçu» dalls le» meilleurs U rines, tou» ulle.slu, t son talent 11 s«ni 'Xpéfiéuee, et tous |>arfaiteiileiit légalisés.J.a siluutiou étant ainsi établie, l'etranger dit «u I rcr «• directeur qu il a Vu il I mit lit ton «le s< joo 11 er a Orléans, et que, désirant y taire connaître sa pri sence, il venait lui «Iruiuii'li r l'entree «le» établis sellleii's (ju’il dirigeait, ullialil «le visiter a boucll' •b* tous les cillant» Confies aux fières et «le leur donner gratuitement luos lus stilus («’Connu» hère» su ire» « la Coud il loti «j ue les pa r «-lits se ru lent présent» ou donnerai' lit leur autorisation.L« lendeniuin doue, c’est-s dire mercredi dernier, le su 11 r -\.,se rendu avec su trousse a I maison «1 ecule de lu rue de l’Uuiversite.1).mères et un cerium nombre «le |mreut», prévenus 1 u va lice, s y lro"Vuit-ul, t.lin «| assister a la petit visite hygiénique dont buis eulmts ali tient éir« l’objet.Le jualicieii se mit aussitôt en devoir d’o perer, el ayant lécoimu dans la bouche de piuMciic «J’eutre eux des «lents «tout l’extirpai.oïl lui parut nécessaire, il consulta les elifuiit» «-t leur» jiarenl» et, p ein conseille meut lui uy mt etc donne «t «• part ••t d’autre, il arracha ce qui lui sembla vicieux ou gâté.I 11 certain nombre de maxillaires furent hiubi expurgée» a lu grande Satisfaction d«» parent», Coulent» de faire rendre è leurs ji une» cillant» «!«•» s«»ins necessaire» sans avoir aucune rétribution a l'uyer eu retour a l’habile operateur.Liicmirugés par ce ajiectucle, qui pour piix était suns doute une recreutiou coiiirnc une autre, îles enfant» qui n'u valent jiurlt de rien a leurs parents, mai» que le désir de faire visiter leur» dent» entrai riaient, dirent que leurs pères ou leur» mères les avaient formellement autorises a se mettre e ni r* les munis du dentiste.Nir cette affirmation, le sieur X.continua volontiers su revue et extup« ainsi duns sa journée environ 'leux cent» dent».Ce chiffre, du reste, tie (.aruftru pas énorme, si on »• rappelle que la maison d’ccole de lu rue dr l’IJm-versite est fréqueniee a e,le seule p.«r quatre cents enfants.Tels sont les fait», non en d'-ra, nen uudela.(Quoi qu’il en soit, lus purent» qui n’uvalent point assiste a l’operation prutiqii'e sur leurs eufaiits, et qui ne buvaient ru cuuntie ni pur conséquent au lorisee, furent singulièrement surpris et emus, eu voyant mercredi soir entrer a leur durmcilc ce.mêmes cillants ayant les gencives sanguinolentes, les mâchoires dégarnies, quelques nus la joue endolorie et légèrement euflee.L’eioiuiermnt d' jirermer instant lit bientô' j> ace a l’inquietude, puis a la coic-re et a l’indignation.Bientôt la rumeur |>ub tque s’empara de ce» fait», jiourtaiit bien simples en eux-même» ; l’mdiguatiun populaire le» grossit outre ru< sure en les interjiretuni et des jeudi matin les versions les p.us étrange» circulaient par toute la ville.Suivant certaines rumeur», il s’agissait d’une 1 ni trieuse et execrable entreprise commercial j.our le» besoins de laque.le ou Voluit uiusi, ail tudieu de» jilus atroce» douleurs, tout l’email que couten il la bouche des pauvre» enfants.Un conçoit toute l’explokion il’rndignation et de culere somevee par Ces reçus.L « Xasjieiution de certaines mères se Communiquait a la multitndr .Une panique sans nom se répandit uu sein de» familles, et bientôt un mouvement general entraîna les pa rents Ver» les maisons d’eo treat ion, jarur arracher de vive force les enfants qui s y trouvaient aux violences et aux mutilation» qui les menaça lent.Lu quelques instants, de» homme» dans (lue agration extrême, des femmes surtout, plusieurs année» de ba'ons, »e précipitèrent ver» le» ecoles et les pensions.A la maison de la visitation, sur le cloître .Snnt-A1 g 11 a n, U foute enfonça tes portes j>oui en arracher pin» vite les enfant».Les sœurs de .5auite-CruiX s efforcèrent inutilement de calmer les inquietudes t« l'emotion des parents; elles lurent obligées délivrer toutes leurs eiéve».“ L homme va venir! criaient le» mere»; il « st a 6aiul-i'auJ, doum z-uous nos enfant» ! ” l’eirdaiit ce teinjis uue scene »« umiable avait lien cht-z l< s sœurs de «’S.iut-l'aui.D autre part, plu-tieurs jÆnsionrials de jeunes hiles étaient en uu ms-ta.it evac.es, soit eu totalité, suit eu |>artie.A 5aiut-VJarceau, a 5ulUl-Luu(eUt, ItS même» scènes se passaient.Les ecuie» termes par les fieres de la doctrine chre-tleuue étaient Coinpiè'eiuenl Vide»; line res'aM nulle jiart un »eui eiève, c’était un sauve-qui-peui general ! On assiégeait egalement la salle d’avile, sur le cloître 5a 1 ul i' è'ie it-Pueltler, et, maigre les ob-seiVavlUu» U uu cofliUii»Miitè Ue ponce qui disait â la La queition d’Orlent.t*»n lit «Uns |o .N,rosiliou» d’urraugé-ment faites par le» jmissancé», et que le gouverné* ment prussien s’occupe a lever c«-tte difficulté.Ua tel bruit h sa signification, quoiqu’il soit antérieur ue» pruhubU‘m*‘tit • l’arrangement libelle » Vienna, car II n’é»t pus de ruse», de jieiilê» ch.cane» mémo luxij ne Ile» un lie doive s’attendre» voir la K*i»*ie recourir pour obtenir de» delai» qui ne tuuraieoi profiter qu a elle seule.La Rassie, uou» croyons devoir le redire, n manqué a ton» le» égards qu elle devait a la Fiance et » l’Angleterre, et par sou manifesto ét dan» sa conduite envers la auiiari leur allie.La Franco et I Angleterre ont droit A une réparai no.Et il ne suffirait pa» que celte réparation lût ajerçue par le» lunette* de la diplomatie, elle doit êtie vue clairement p«r l’œil de» niutses, être toile, ni un mol, l"« chacun, mettant la main sur son cœur, puisse »o lire : L’honneur est auiitiuit.” —L Emancipation litige dit au sujet du dernier article du Journal det Uebutt «ur la Hollande : “ 5 li était vrai que la loi eut obtenu “ on accueil favorable, ’ le Journal Utt JJtOati n’auruit /ni en trouver l'expression ailleurs que dans la presse.Ur, nou» recevons, sans doute, autant de journaux hollandais que le Journal Utt Petals, et c’e»t rn Vain que, parcourant la plupart de ceux qui nous bout parvenu» depuis la pre»enlatiou de I.loi, nous y cherchuus quelque marque de sympathie pour le cabinet el d’auhesioii * la loi.Encore ne parlons-noue ni de» jour* aux catholique», ut de» journaux systématiquement enaenu» de M.Van ftl-ii• ; nous ne Doaituvroat ai le ïijd, ni le hundeUOlud, ni Je L’affilre de Smyrna.L’affaire dé binyrne est emree dan» la voie dea negotiations; mai» tout annonce que ce» négociations seront épineuses et |>ourroul amener quelque nouvel incident desugréabe.Voici eu que dit à ce sujet le l*ortojoglio .Maltese: “ Lorsque le niiniklre de» Etat»-Lui», M.Marsh, e»t revenu » C'ousianuuuple, i’e migra uou hongroise et Uttiienrte »’e»t rendue ««ai» le» ft-nélr*-» de ce diplomate et lui » donne une brillante serenade.“ Le r«*j -sentant américain, »’«t»ut mi» Du balcon, aurait remercié le» musiciens eo exprimant leg vœux les plu» sincere» pour l’avcuir de l’Italie et do la Hongrie.Un ajoute que M.Marsh a écrit â son co.Itgue de Vienne pour iaire invitai le gonv« manient autrichien » donner des explication» sur la conduite de sou consul è 5myrne.“ °" ¦ f»l,^*»e la p.aïute de M.Brown, consul américain de bmyrne, è M.de Bruck.Il y soutient que Costa avail tail le» première» demarche» pouf devenir citoyen de» Etais Uni», e’esi-a dire qu il avait prèle serment de hde.ite è cette république.A sou depart d’AorérrqUe, il avait reçu une copie 14 Journal de Québec» 20 Août 1N59.légaliléo de ce serment.Voici lu fin de ce docn nient, qui eut eni|>reiutu d’uuc .mi 'iia » xtiu Jj |)lomatirtefuuilhs.(.'elle force, alliee a celle du Jbts-f'unadu, lût smon pur respect |*uir lu gouvernement du suit m, demeurée compacte et disponible toujours, tandis dont le territoire a été si grossièrement vo lé par que vos ultits vous ont presque iuvanblemeut tourné lu consul untrichieu de Sinyrnc, mi moms pur le dos lorsque vous aviez le plus besoin d’eux, eguid pour le gouvernement des Joints-1 msuii l’ouvez vous nier cette désolante ven'é?Si vous quel M.Costa avait fait serinent de b li île, qu’il , le pou vu/, mez-la ! Si vous no |*uver lu nier, dites que vous avez m u I choisi vos al fut ! lit le fut que o cune raison de se prémunir contre un t' I outnge, »i et jKiur le transporter d’une maniéré m i•• n>>iiii• “ mouse à bord d’un bâtiment de gtu-iie un ru'liieii.»• Jo crois plut At quo (bint le eus • u In prisoner 41 de M.L'ortu a Smyrue aurait imlisj o • ¦ consul 44 autrichien, celui-ci uuruit etc tout au p'us auto* 44 rise s s'adresser uux auti.r.ti s locu
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