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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 23 avril 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1853-04-23, Collections de BAnQ.

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lie aimée.Samedi 33 Avril 1*53.Ou ft'ullOIIIM» à Québec, un bureau du Journal, prés l’Archevêché ; Paris,citez Hector Bossuiige, • 5, ste jusqu’à Londres, nar un.35 francs KRETTLY.(1) “ Eh bien, essuie donc, lui dit-il.—Camarades s’écria Krclily, c’cst en fuurrageura qu’il fuut charger.En avant ! suivez-moi I ” En moins de dix minutes le trompette, à la tôto do ses vingt hommes, uvuit sabré, culbuté, rnis en fuite les canonniers autrichiens et ramené leurs pièces.Ce fuit d’urines valut u Krettly une trompette d’honneur en urgent.Après cette fumeuse journée do Marengo, Krettly revint à Paris en qualité de trompette-niujor des chasseurs de lu garde des consuls.Il y lit lu connaissance d’uue jeune personne qu’il résolut d’e* pouser, suns songer pour cela à divorcer avec son rude et glorieux métier.La première fois qu’il se hasarda à parler de ses projets de mariage fut a son ancien commandant, Eugène do Beauharnais, qui venait d’étre nommé colonel des chasseurs do lu garde consulaire, celui-ci se mit à rire.“ Y songes-tu mon brave î lui dit-il.IJn gaillard tel que toi ne doit avoir pour femme que la lame de son sabre, et pour belle-mère que la patrie.— Mais, mon colonel, j’épouso Mlle Touzin ; et il nie semble quo l’idée n’est pas aussi bouffonne que vous le supposez.— Mllo Touzin !.dit Eugène avec étonnement.” La jeune personne était fille do M.Touzin, jadis carrossier du vicomto do lieauharnuis, père d’Eu-gène.Cette circonstance fit cesser toute nouvelle objection.Krettly sc maria le 9 ventôse an X.Eugène fut le parrain do son premier-né.Krettly fit ensuite la campagne d’Alloinagnc de 1805, et se distingua brillamment à Austerlitz.L’empereur était à la tète de sa réserve, com-mandée par le général Oudinot, lorsqu’il vit que deux de scs brigades, entraînées par trop d’ardeur, étaient prises à revers par touto lu garde impériale russe.Napoléon détacha aussitôt son régiment des guides et ses grenudiers à cheval pour leur porter secours.Krettly sonne la charge, et cetto cavalerie d’élite fond sur la garde impériale russe, qui bientôt est mis en déroute ; mais à peine le trompette avait-il repris huleino qu’il aperçut à quelques pas de lui son commandant Daumesnil (celui qui depuis fut gouverneur do Vincennes) entouré d’une douzaine de grenadiers russes, au milieu desquels il se défend avec cournge, mais sans espoir.Krettly s’élance, renverse les uns, bouscule les autres, blesse ceux-ci, tue ceux-là, et parvint à dégager Daumesnil.Au môme instant, un Russe, plus acharné que les autres, saisit la trompette de Krettly et s’y cramponne d’une main vigoureuse afin de le renverser.Krettly lui abat le poignet d’un coup do sabre, et la main du Russe, comme celle d’un autre Cinégyre, reste crispée à l’instrument.Le commandant Daumesnil étuit sauvé, mais son libérateur etuit criblé do contusions cl de blessures.Krettly savait juger au premier coup d’œil toutes les consequences d’un mouvement bien ou mal combiné.Dans une circonstance décisive il prévint le colonel Morlurid du danger qu’il y avuit pour lui à exécuter une charge sur une division russe formée en carré, et au centre do luquelle étaient placées quatre pièces de canon prêtes à faire feu.“ Ah bah ! dit sèchement le colonel, vous perdez la tête, sonnez la charge ! Le régiment s’ébranle ; mais, ainsi que Krettly l’a prévu, quatre coups de canon chargés à mitraille partent à lu fuis ; une partie de l’ètut-major du régiment tombo, et le brave Moriaud, qui le matin même uvuit été fait général, paie do sa vie le tort d’avoir négligé l’avis du simple trompette-major.Le lieutenant-colonel Dalhm&nn prit aussitôt le commandement du régiment.Une secondo cliareo s'exécute ; on pénétre dans le cnrré russe, et Krettly, à la této de scs deux pelotons de trompettes, se rue avec tant d’impétuosité sur les canonniers ennemis que les pièces sont enlevées.Huit des trompettes qui lo suivaient reçurent apres ce glorieux coup do main la croix do la Lésion-d’Honneur.Krettly avait à peine essuyé son sabre à la cri-niéro de son cheval qu’il vit s’avancer le corps des gardes-nobles russes.Le colonel de ce régiment avait reconnu de loin le marcchal Bessièrcs en observation, et il dirigeait rapidement son cheval vers lui pour lo provoquer en combat singulier ; mais Krettly a diviné l’intention du Russe et s’est porté près du maréchal, qui déjà a mis l’épée è la main.“ Monseigneur, s’écria Krettly, ce n’est pas à vous de fuirc le coup de subro avec cet homme ; c’est trop pnu qu’un tel adversaire: jo m’en charge, moi !—Jo ne le veux pas ! " répond avec vivacité Bessières on se mettant en garde pour se défendre.Mais déjà lo trompette est en faco du colosse russe et semble le défier.Celui-ci, plein de dépit de se voir enlever l’udversaire qu’il cherchait, se précipite avec furie sur Krettly, fort étonné de l’entendre prononcer ces mots très-distinctement en français : “ Eh bien, tape donc, drôle, si tu l’oses et si tu t’en sens le courago ! Seulement, gare à ton cou !—Oh ! oh ! grand cosaque, réplique le trompette à voix basse, si tu lèves le bras, tu es perdu.’’ Au môme instant le colonol lui porte un coup qui devait être mortel.11 Hop ! ” fait Krettly en relevant le sabro du Russe ; en môme temps que par une i-avante riposte il lui plonge le sien dans la poitrine.S'étant emparé du cheval de son ennemi vaincu, il le donna un moment après au colonel Dcsmichel, qui venait do perdre le sien.Lo trompette-major trouva dans le porte-manteau du cojonol russe une magnifique paire do rasoirs dont il se sert encore maintenant, et à ce sujet, il n y a pas longtemps qu il nous disait avec gntté en se caressant le menton : “J'éprouvo chaque matin un plaisir quo je ne saurais exprimer à me faire la barbe avec les rasoirs de celui qui croyait si bien me faire la queue.” Quelques jours après, le grade do lieutenant en second aux chasseurs de la vieille gurde (les guides) fut accordée à Krettly.Sou brovet est daté do Schœnbrunn, le 2 mvoso an XIV, et signé de l’empereur.L’année suivante, la campagne do Bologne fournit à Krettly une nouvelle occasion de prouver son dévoûment et son intrépidité.C’était quelques jours avant la sanglante bâtai Mo d’Kylau ; Nupoléon était à Lundsbcrg.De tous les officiers qu’il uvait dépôchés un maréchal Latines, dont le corps d’ar- JOURNAL M QUEBEC POLITIQUE, COMMERCIAL INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.Voir les numéro* du Journal de* ô, 8 et 17 mars dernier.niée »e trouvait éloigné de plus do cent lieues du quartier-général impérial, aucun n’était revenu.Il commençait à concevoir de sérieuses inquiétudes, lorsqu’il lit appeler le généra! Corbineuu pour lui demander un officier de ses cfiusscurs j cheval dont il connût parfaitement le cournge et la resolution.“ J’ai, lui dit-il, une mission importante et périlleuse à lui confier.” Le général su disposait à aller chercher l’honunc qu’il fallait lorsque Napoléon aperçoit Krettly, qui ce jour-là était do piquet auprès de lui.Il rappelle Corbineuu: “ Central no vous mettez pus davantage en quête, j’ui mon afliiire ; allez chercher le lieutenant Krettly, qui so promène la-bus en soufflant duns ses doigts.Il n’uttra pas froid tout-à-l’heure.” Tandis que le général s’acquitte de sa commission, l’empereur s’assied et écrit son ordre.Coibi-neuu revient bientôt suivi de Krettly.Ah! ah! te voilà ! dit Napoléon.—-Oui, sire.— Je suis bien aise de te voir, ” ajouta-t-il en pliant sa dépêche, l’uis, le regardant fixement en lui donnant le papier: “ Puisque tu n’as rien à faire, ojouta-t-il, tu vus partir et lo rendre uu corps d'armée que commande le maréchal Lamies.La route est longue et difficile, je t’en préviens.Il me faut absolument une réponse.Alluns, pars!—Vous l’aurez sire, répond Krettly en cachant lu dépêche dans la manche de sa pelisse.—Que fuis-tu î lui demande Napoléon, qui a observé ce mouvement.Si tu étuis pris î.” Krettly, qui a deviné la pensée de l’empereur, car dans ses sortes d’occasions ses yeux en disaient plus que scs paroles, lui répond avec tranquillité “ Sire, cette lettre ne sera jamais lue par un ennemi do votre majesté, jo vous en donne ma parole d’ollicier.Je vous en fuis mon billet.—Cependant, répliqua l'empereur, il peut arriver qu'on la prenne .et toi aussi, ajouta-t-il à voix basse.—On ne me la prendrait pas, sire, parce que je la mangerais auparavant.— Mais, monsieur l’entêté, répliqua encore Napoléon, si vous êtes tué auparavant.—On no me tue jamais, tnoi ! Votre inujesté le sait bien.” A ces mots, Napoléon frappa familièrement sur l’épaule du lieutenunt : “ Bien, mon brave ! Je réponds de toi, tu ne seras pas tué ; a monteur je t'en fais mon billet.Cependant, jo veux qu’uprès avoir mangé mon billet tu puisses encore faire mu commission.” L’empereur lui expliqua alors le contenu de cet ordre, et pour mieux en graver lo texte dans sa mémoire il le lui fit répéter mot pour mot.“ Maintenant, reprit-il, jo te le prédis.” Krettly crut à la prédiction, car jamais les paroles do Nupoléon no l’avaient trompé.Son voyage fut heureux jusqu’à Pultuwk Arrivé à, il pénétra dans la forêt pour gagner plus vite Ostrolenska, ou se trouvait le corps d’armée du maréchal Luîmes, et il fut assailli par une nuée de cosaques qui lui causèrent quelque inquiétude; nmis se fiant uu pronostic de l’empereur, il prit indifféremment la première route qui s’offrit à lui, et il eut assez de chance pour rencontrer la bonne et arriver sain et sauf auprès du général Savary, qui avait remplacé dans son commandement le maréchal, blessé grièvement.Krettly avait fait d’un trait cent trente-une lieues du pays.Après avoir remis l’ordre dont il était porteur à Savary, il repartit aussitôt, en emmenant avec lui 10 colonel Rosé, du 80e de ligne, qui avait sauvé son aigle pendant que ses malheureux soldats périssaient au milieu d’un marais do lu Pologne, et qui venait d’être appelé par l’empereur au commandement d’un régiment do la garde.En passaut près d’un petit village où une ambulance avait été étublie, ils trouvèrent devant la porte d’entrée deux gendarmes étendus par terre et dont les corps étaient encore tièdes.Dans l’intérieur, l’administration entière avaient été égorgée; tous les malades ou blessés avaient été jetés par les fenêtres, et les chirurgiens assassinés sur le corps des mourants.Cet alfreux massacre était l'œuvre d’un corps de cosaques réguliers qui venait de passer.Les deux voyugeurs, le cœur navré, continuèrent leur course; mais arrivés à quelque distance do Landsberg, ils aperçurent au loin le grand parc d’artillerie qui avec la brigade d’escorte, occupuit plus de deux lieues d’étendiio et leur barrait la route.A cetto vue, l’inquiétude s’empare do Krettly.Craignant de so laisser devancer par Turde-de-catnp que de sou côté Savary avait dû expédier à l’empereur, il quitte le colonel Rosé, lui laisse lo traîneau, s’élance sur un petit cheval polonais sans selle et qui n’a pour guide qu’un filet, part uu grund galop et passe lu milieu des soldats du train en criant à tue-tête: “ Gare! gare!.Place pour les dépêches de l’empereur ! ” Ceux-ci no se dérangeant pas assez vite au gré de sou impatience, 11 les bouscule, fuit sauter sou cheval par-dessus un obusicr et poursuit sa route.A peine a-t-il fait une lieue do ce train que sa monture s’ubat.11 en achète aussitôt une autre, car les chevaux de prise no manquent jnmuis sur lc6 routes qu’une troupe victorieuse a parcourue.Cette seconde monture s’abat bientôt de fatigue comme la première.Cinq autres ont successivement lo mémo sort.Enfin il urrive dans les plaines d’Kylau, ou il sait que l’empereur doit so trouver, l’aperçoit entouré de son état-major, et se présento devant lui.“ Que me veut cet homme ?” Telle fut la brusque exclamation do Napoléon à la vue do son messager qu’il était impossible do reconnaître.Krettly avait un colback sur la tête, un vieux carrick sur lo dos, un sabre à son côté et des pistolets passés dans un mouchoir qui lui servait de ceinture.Les longs cheveux de cetto queuo que les chasseurs du la garde seuls uvaient conservés, lloltuient épars sur ses épaules et sur sa jioitrinc et lui donnaient un aspect sauvage ; ajoutez à cela qu’il était couvert de neige, et que sa chevelure, ainsi quo ses longues moustaches rousses, était parseméo du petites perles congelées par le froid.Krettly uyant repris haleine, se fit reconnaître.“ Ah! c’est toi” s’écria l’empereur.“ Eh bien! n»o rapportes-tu des nouvelles î—Oui, sire, ” répond Krettly en lui tendant la lettre do Savary.Napoléon briso le cachet, déplio la dépêche, lu parcourt rapidement des yeux.Au fur et à mesure qu’il lit, son front se dérulc, et dès qu’il a fini : “ Ali! ali ! il était temps, ” dit-il, comme délivré do la crainto d’un immense danger, fuis se retournant avec vivacité en faisant un geste de la main aux officiers do son état-major, il leur dit avec douceur: “ Messieurs un pou on arrière, je vous prie.” Tons s'étant éloignés, il se rapprocha do Krettly.“ Maintenant, lui deiuauda-t-il en baissant la voix, conte-moi comment tout cela s’est passé, et sois bref.” ( A continuer.) Affaire des Nadial.L’agitation préparée de ! 'gue main par les protestants, et à laquelle l'affaire des Mudiai u servi de prétexte, agitation stimulée par les sociétés bibliques, commence à porter ses fruits; elle réveille contre les catholiques les passions du fanatisme, qui peuvent sommeiller quelquefois, mais qui no meurent jamais.Les ministres de l’hérésie, 0n 1 fürîant d® calmar, vit quo l’heuro de pulace est à deux pus d’une église catholique, et le but du meeting étuit ainsi clairement désigné.Aussi, s l’heure dite, une foule que l’on évalue à sept mille personnes s'étant trouvéo rassemblée dans le voisinage de l’église, le peuple sut bien vite ce qu’il avait à faire, suns délibération et suns incertitude, et il se nnt avec ensemble à attaquer l’é-gliso, à briser les fenêtres et à arracher les grilles d enceinte, «n poussant des cris de mort contre les catholiques.Mais les autorités étaient sur leurs gardes, et lo maire, M.Frothingham, après avoir passé toute lu soirée au milieu des groupes en s’ef- la conci- épousant la cause des aubergistes do Florence, l|utlon était expiree et que celle do la rigueur était uvaient pour double but de désarmer la religion en vtmue* ^ ordonne à la milice, convoquée dos le Itulie et de ranimer les haines contre le papisme, n1la*in l>nr prévoyance, de marcher sur lo théâtre do soit en Angleterre, soit en Amérique.La presse M’emolUo > il demande des renforts è Boston ; il fait politique s’est faite complice de ces déplorables J cl,arf»er I®* armes, il lit les sommations légales; complots; et c’est ainsi que l’article du Times de P11** ^ ordonne à la force armée do dissiper le rus- Londres, donnant de prétendus détails sur lu mort do Madiai, que l’on disait empoisonné par les prêtres, c’cst ainsi qu’un mensonge aussi impudent a été répété par tous les journaux des Etats-Unis, et leur a inspiré des articles de fond ou, dans le langage le plus insultant, les cntholiques étaient dénoncés comme no maintenant leurs doctrines qu'avec l’aide de la persécution et do l’assassinat.Notre correspondant do New-\ ork nous cito même à ce sujet un fait caractéristique; c’est quo lo télégraphe électrique sert d’instrument aux machinations protestantes.Lorsqu'un vapeur arrive d’Europe à New-York, les nouvelles les plus importantes sont aussitôt transmises par la télégraphe dans toute lu contrée; et le paragraphe relatif à l’Italie est invariablement construit do manière à provoquer l’indignation contre les souverains catholiques de la Péninsule, et principalement contre le l’upc.Tantôt on annonce que Madiai a été empoisonné par les Jésuites, tantôt on public que vingt-cinq personnes ont été fusillées par ordre de Fie L\, pour uvoir voulu changer de religion et pour s être ralliées à la République romaine en 18A9.Un autre jour, o’est le roi do Naples qui sc repait uu spcctublo du supplice de ses sujets ; ou bien cncorr, c'est quelque sauvuge cruauté dont on rend coupables les Autrichiens de la Lombardie.Fuis, lorsque, quelques jours après, lu poste distribue le détail des nouvelles, il se trouve que Madiai n’est pas mort, que les mnlyrs étaient quelques ussussins de grund chemin, et que la ly-runnie du souverain des Deux-Siciles est tout simplement lino amnistie.Mais le coup n’en est pas moins porté ; le phis souvent le journal no rectifia pas 1 erreur dans laquelle il c*t tombe; et quand il a assez du bonne foi pour le faire, l’hommage rendu à lu vérité ne détruit pas l’effet de la première assertion.Une foule de lecteurs ne lisent, en fait do nouvelles d'Europe, que le résumé télégraphique, et ils demeurent inébranlablement coiivumctis des atrocités dont ou cherche à rendre le catholicisme responsable.Les mensonges du Times ci l’imposture des ministres protestants ont donc eu pour résultat de créer une sourde irritation contre les catholiques, soit en Angleterre, soit en Amérique, et de préparer les esprits à une persécution religieuse.Ces sentiments envenimés ont déjà produit une émeute à Charlestown, près do Boston, et les journaux américains qui nous parviennent font appréhender que ce soit seulement lo prélude ù des violences plus terribles.Déjà, il y u dix ans, un mouvement populaire a répandu lu devastation dans cetto même vil lo do Charlestown, qu’il no finit pas confondre avec Charleston, la capitale de la Caroline du Sud.Sur lo bruit absurde qu’une jeune novico était retenue de forco duns un couvent d’Ursulincs, la foulo vint attaquer l.t sainte maison, y mit le feu ainsi qu’à lu chupelie, et, à l’heure qu’il est, les ruines noircies que l’incendie a laissées debout se dressent vers le ciel pour attester en quoi consiste la tolérance des protestants.Depuis dix ans, l’Evôquo de Boston pétitionne vainement à la Législature du Massachussetts pour être indemnisé des pertes matérielles que lui a causées la dévastation du plus bel établissement religieux de son dio- seiublemcnt, qui se disperse alors dans toutes les directions, l’oudunt ce temps, Mgr.Fitzpatrick, évêque do Boston, se multipliait pour prêcher le culmo aux Irlandais, qui s’ôtaient réunis do leur côte «fin de défendre leur église.Grâce à ses ellôrts, si bien secondes par l’énergio de l'honorable M.Irothinglmm, on n’a pas eu à déplorer d’effusion do sang.La police a procédé à de nombreuses arrestations; mais les journaux de Boston ajoutent: “ L’émeute recommencera si la jeuno fille n'est pas trouvée.” Et maintenant, quelle est lu main perfide qui prépare ces affiches incendiaires et provoque ces scènes do dévastation?Tout meeting dont lo but est avouable a des organisateurs qui signent l’appel au peuple et qui ensuite l’émeuvent par leurs discours cl dirigent scs résolutions.Mais ici personne ne se met en évidence; aucun discours n’est prononcé, aucune protestation, en faveur do la liberté do conscience que l’on revcmliqtio, n’est proposée à la foule.Cependant la vile multitude comprend très bien ce qu’elle a à faire.On lui a dit dose trouver prés d’une église; elle comprend ses meneurs et elle procède à la destruction «1 u temple sucré.On reconnaît le même esprit qui convoquait naguère le peuple en meeting du syin-putliie en faveur des Madiai, et qui, en dépit de la vérité, osait dire publiquement que les bûchers de l’Inquisition se rallumaient à Florence.Les ministres de l’erreur sont réduits au dernier degré d humiliation et de rage, en voyant quels sont ceux qui les abandonnent et en 1rs compuiani aux rares recrues quo parvient à suborner lo protestantisme.Quand on perd ses pasteurs les plus vertueux, ses docteurs les plus savants et mémo ses évêques, il est dépitant de ne remplir ces vides qu’en payant à prix d argent l’apostasie de malheureux mourunt û° latin comme eu Irlande.Duiia su détresse, I hérésie ne voit d’uutrc ressource que do réchauffer le fanatisme de ses sectaires, et elle no se fera pas fauto de secouer avec persévérance lo brandon de la discorde.Nos frères d’Angleterre et d’Amérique pourront donc avoir à souffrir dans leurs intérêts terrestres et dans leur tranquillité.L’hostilité contre eux so traduira par do nouveaux actes, soif dans la rue, soit duns les assemblées délibérantes; muis les épreuves incessantes sont dans la destinée de la vérité en co monde.Elles épurent les rangs des fidèles ; elles affermissent lu foi ; elles raniment la ferveur; et co n’est pus d’aujourd’hui quo les persécutions so terminent à la confusion des persécuteurs, à lu gloire de Dieu.C.de Laroche-Héron.Droit il'Avllr.Voici, d’après le Journal de Bruxelles, lo résumé d’un article de la Gazette d'Augsbourg sur les théories do l’Angleterre uu sujet du droit 'd’usile : “ Les feuilles allemandes continuent de s’occuper du droit d’usile dans ses rapports avec la législation anglaise.Nous trouvons duns la Gazette d'Augs-bourg un nrticle très concluant sur cette matière.L’auteur cite d’abord Blackstone, lu plus limite autorité qu’on puisse invoquer en Angleterre lorsqu’il «’agit des lois et coutumes du pnys.Dans son ouvrage : Commentaries on the Lwi cèse : sujusto demande est repoussée chaque année I vn*Se * Commentaries on the laws of England, cet en dépit de la loi, qui rend les municipalités rcs- j auteur dit, en parluntdu droit des gens, que ce droit, pensables des dégâts commis sous leur juridiction.! T1* règle les rapports internationaux des peuples : fait tout entier purtie de la loi commune d’Angleterre, ot que les actes du Parlement qui ont do temps à autro inculqué l’une ou l’uutre de(ci.*s dispositions, ne doivent pas être considérés comme uyant introduit quelque chose de nouveau, mais seulement comme ayant élucide les anciennes constitutions fondamentales du royaume, sans lesquelles celui-ci cesserait de faire partie du monde civilisé.“ En développant cetto pensée, Blackstone établit que celte loi générale est obligatoire pour les individus comme pour lo Gouvernement, et que si des individus la violent, il est autant de Tintent que du devoir de T Angleterre de les punir sévèrement pour que la paix du monde soit conservée: “ car, dit-il, il se-“ ruit mutilo que les nutions dans leur capacité col-“ lcctive observassent cos régies universelles, si des “ particuliers étaient libres de les violer selon leur “ bon plaisir, ot d’entrainer les doux Etats dans “ one guerre.L’Etat qui a été lésé, doit donc d’a-“ bord demander satisfaction et justice à l’Etat auquel appartient I agresseur; si cetto satisfaction “ et celle justice sont refusées, le souverain do co “ dernier Etat s avoue lui-même complice ou instigateur du crime de son sujet et attire sur son pays “ les calamités d’une guorre extérieure.” “ La feuülo allemande, pour donner plus deforce à son argumentation, ajoute partout lo texto anglais de Blznkstonc, et fait ensuite cette réflexion aussi simple qu’irréfutable, que sans doute l’étranger qui trouve un asile dans un pays, doit au moins, quant au droit des gens, être soumis aux mêmes obligations que le citoyen de ce même pays.“ Mais voyons maintenant la conduite de PAn-gletorro vis-à-v.s d’autres pays, lorsque ses propres intérêts Pont portée à invoquer les principes du droit des gens.“ En 1837, lorsque l’insurrection du Bas-Canada eut été comprimée, des insurgés de cetto colonie unglaiso s’etaient réfugiés aux Etats-Uuis et y avaient formé avec des citoyens des Etats-Unis des loges secrètes, et même une espèco do gouver-nemont.provisoire pour lo Haut-Canada, comme aujourd’hui les réfugiés du continent ont formé à Londres un comité révolutionnaire.Ils y avaient aussi fondé une espèco de banque nationale avec les moyens omployésaujourd’hui par Mazizniet consorts.Ce fut à ce sujet que M.Fox, ministre d’Angleterro à Washington, adressn, le 3 novembre 1838, au secrétaire d’Etat des Etats-Unis uno noto officielle dont le texte complet se trouve dans la collection Numéro 41.Prix des Annonces Dix lignes do petit-texto.2/6 Audf.sMis do six lignes et pas 1^^ plus do dix.«.3 Pour chaque ligne uudesbiis do àÎM.0/4 J Les lignes en gros caractères sont comptées pour autant de ligues qu’ils sont de points.On fait uu escompte libéral pour les annonces d’une grande étendue et selon le nombre d’insertions.J os.Calx h on, léductcur euoUel A tu c STi n Côté, gérant.imprimée des Transactions du Congrès des Etats-I nia.Nous en donnons ici les passages les plus saillants et les plus directement applicables à la situation actuelle.“ Après avoir exposé ce qui se passe aux Etats-1 uis et le danger dont ces menées menacent le Canada, lo mil Etre anglais continue; “ Dans cette situation critique îles affaires, l’inter-“ vent ion immédiato de l’uutorité suprême de la République peut seule éloigner les conséquences les “ plus terribles et les plus nfüigeantes, et je fuis au “ président et au gouvernement des Etats-Unis uu “ appel solennel île supprimer cette association il lé-“ gale qui complote la ruine dos possessions do Sn “ Majesté et exposa la paix des deux pays aux plus “ ^ .s hasards.Des hordes do bandits et “ d’assassins mûrissent leurs plans pour désoler et ‘‘ bouleverser un territoire britannique.Ils travail-“ lent à cetto œuvre et en préparent les moyens “ sous la juridiction îles Etats-Unis.Co n'est pan “ à moi à indiquer le modo do procéder à leurégard, “ mais certes il doit y avoir, dans chaque Etat bien “ constitué, quelque part \o pouvoir nécessaire pour “ empêcher ceux qui vivent sous ses lois do porsis-“ ter dans la perpétration d’actes violents et atroces “ contre un peuple étranger et ami.“ L’insurrection du Bus-Canada, l’hiver dernier, “ fut comprimée en peudejours.Néanmoins,depuis “ co temps jusqu'aujourd'hui, les provinces do Sa “ Majesté ont été constamment tenues dans un état “ d’iilurme guerrièro par les tuntatives et les projets “ d’invasion du dehors; et ces envahisseurs sont los “ citoyens d’uno république amie, d’un pays avec “ lequel la Grande-Bretagne est en paix.Les su-“ jets de Sa Majesté sont exposés aux inconvénients, aux dépenses, aux hasards et aux souffrances d’un état do guerre, tandis qu’ils sont privés des moyens d’exercer sur leur ennemi de justes représailles.Cet ennemi est en état do mûrir toujours de nouveaux plans sur lo territoire d’une puissance amie, «ont il réussit aussi toujours, pur quelque raison inconcevable, à éluder et a violer les lois.” “ Après avoir discuté les chances d’une nouvelle tantutive d’insurrection, le ministro anglais ajoute que les Etats-Unis seraient nécessairement responsables vis-à-vis de la (îruudc-Bretagne de tous les dommages publics et prives qui en résulteraient, et finit par s'écrier : “ Est-il permis do croire qu’on pennottn toujours de nouveau à line bande de brigands et d’assassins de faire de la juridiction des Etats-Unis irruption dans lo Cumula pour la ruine des sujets de S.M.Britannique, et de trouver, lorsqu’on les aura repoussés, un nouvel abri sous cetto protection dont " iIs ont uhnsè ?” “ Qu’on change lu date et les noms propres, et cette note diplomatique semblera écnlo pur le ministre actuel d’Autriche a Londres, à l’occasion des événements récents de lu Lombardie et do Vienne.Or, lo ministre des affaires étrangères do lu Grande-Bretagne qui fit en 1838 tenir uu tel lungugo à l’agent do son gouvernement auprès do celui des Etats-Unis, étuit co même lord Palmerston qui l’autre jour, en plein Parlement, n’u pus rougi d’invoquer avec un véritable cynisme le droit d'usile en fuveur des instigateurs des ussussiuuts do Milan et de Vienne ! ” Cetto fois encore, c’cst uno rumeur analoguo, semée perfidement par les ministres do l’erreur, qui u amené la canaille dans la rue.Il y a quatre mois, uno jeune fille irlandaise, ayant à peine quinze nus, employée comme ouvrière chez un bapliste nomme Carpenter, fut entraînée par les efibrts fanatiques de son maître à embrasser le protestantisme.Nous demanderons sérieusement si une enfant ingnorante pouvait avoir lu conscience de ce qu’elle faisait, et surtout si elle savait pourquoi oilo donnait la préférence aux baptistes du libre arbitre (Free will baptits) plutôt qu’aux mille autres sectes rivales ; enfin, il n’en est pas moins vrai que la jeune Honora Corcoran so luissa persuader qu’elle avait été fort mal baptisée après sa naissance, et que, pour rendre valable le sacrement, il fallait qu'elle allât so plonger dons la rivière jusquo par-dessus la tête.La mère de la jeune Honora, qui habite Boston, n’eut pas plutôt appris l’upostusie de sa fille qu’elle la relira du la maison de M.Carpenter, et, grùco à ses conseils et à ses réprimandes, elle l’eut bientôt décidée à abjurer sou erreur pour rentrer dans le giron do l’Eglise.Mais le protestantisme ne sc laisse pas facilement arracher sa proio, et lo Rév.Carter, ministre des baptistes, fait une demande en justice pour que la tutelle do lu jeuno fille lui soit confiée et soit en-lovéc à la mère, qu’il accuso de tourmenter la jeune personne pour la ramener à la religion catholique.Après des débats violents, et voyant l’opinion populaire devenir menaçante contre elle, Hélène Corcoran so décide à quitter Boston avec sa fille, pour s’éloigner de ses persécuteurs.Alors des bruits nbsurdes se répandent parmi la foulo.Honora a disparu; ello est sequestréo dans un couvent ; elle est enchaînée dans un cachot et mise a la torture pour la contraindre à abjurer le protestantisme.Qui sait même si, irrité do son courage, on no l’a pas empoisonnée cotnmo Madiai ?Pendant trois jours, de grandes affiches imprimées portant ccs mots couvrout les murs de Charlestown : “ Il faut qu'on la trouve “ Tous les citoyens ennemis de l’oppression re* “ ligieuse et de l’emprisonnement de créature8 “ humaines, sans autre causo que leurs opinions* “ sont invités à sc réunir dans Richmond .Street* “ mercredi 2 mars, à sept heures du soir.” Lo lieu où cet appel anonyme convoquait la po* M.le réducteur, A l’égard do la réponso que l’honorable inspec-teur-gi-nérul u donnée à lu question quo M.Stuurt lui u soumise, du sujet do l'endroit que le gouvernement a l’intention do choisir, pour l’érection d’une maison de douane, jo désire établir que Ton-droit qu’on n choisi, bien loin de rencontrer l’approbation du corps commercial, est considéré par lui, sans aucune exception, comme le moins convenable et comme celui qui est frappé d’uno désapprobation la plus générale.Quelques-uns do ceux qui | 'SSe lent des propriétés duns le voisinuge, (quoique jV connaisse plusieurs d’entre eux qui sont du mémo avis que moi) peuvent avoir recommandé à l’honorable inspecteur-général lo choix qu’il a fait ; man, cependant le sujet est d'une si haute importance tant pour le commerce de cette ville, que pour son embellissement, quo j’ui la con-fianeo que le gouvernement prendra de nouveau le sujet en sa consideration, et qu’il uu perdra pus une si belle occasion, qu’on ne verra peut-être ja-muis se renouveler, do contribuer à l'avancement et a l’augmentation de la valeur do lu Busse-Ville.Je sais bien qu’il est facile do faire des plaintes, mais ju désire de référer ceux qui ne sont pas familiers avec les différentes localités, à la recommandation fuite par notre digne maître du Havre, au conseil de ville, le 7 novembre 1848, et publiée par son ordre, dans luquello il recommande fortement que le gouvernement fusse uu don à la cité du Cul-do-ÏSuc ; co qui aurait donné au conseil municipal le moyen d’y etublir uu marché publie pour remplacer le marché actuel.Notre maître du hâvre prévoyait uluisla nécessité qu’il y aurait, dans peu de temps, d'ugruudir le marché actuel ; mais la vive opposition de ceux qui avaient loué pour des auberges et des maisons de commerce aux prix les plus extravagants, les maisons qui bordent le marché actuel, empêcha la réulisution de cetto belle amelioration, et la conséquence en est que les habitants do lu cum|>agne ne peuvent y arriver ot débarquer leurs effets avec sûreté, et comruo le nombre des bâteaux h vapeur qui traversent le fluuva dans leur course rapide pour so rendre au marché no fuit que s’augmenter, il est nécessaire de se préparer a son agrandissement.Le site que je choisis est le suivant, sur lequel j'appelle l’attention publique.Je voudrais que le gouvernement donnât le Cul-de-Sac qui a été depuis quelque temps en contemplation pour Tusage d’un marché, co qui nécessiterait l’ouverture do la ruo Saint-Pierre jusqu’au quai do la Reine, et donnerait tout l’espace nécessaire pour un marché avec des quais pour lo débarquement des produits qui y sont apportés en bâteaux à vapeur ou autres emburcations ; aussi uno place convenable pour le debarquement des voyageurs et des marchandises yenaut du chemin do fer, et que la cité donnât eu échange le present marché qui est déjà bien convenable ot très propre au débarquement des émigrants, des maîtres do vaisseaux, et tous autres faisant usago do vaisseaux, et uussi pour les cha-loupos de la police du hâvre, la douane et les bâteaux du maître du hâvre.L’unique doponso qui deviendrait nécessaire serait d’élever la halle actuello d’un étage et de disposer l’étage inférieur pour une maison dz A 6985 Journal de Québec» 33 Avril 1853.Trinité» un bureau des émigrante, un bureau pour la marine, un bureau de curiiitendaiit, et l’éluge upè-rieur pourrait être entièrement dévoué aux differents departements de la douane.Quand il a été question au conseil de ville do transporter lo marché un Cul du-Sac, il y fut fait une forte op|»ositioii par ceux qui y possèdent des propriétés, parce qu'ils craignaient la perte des pratiques que le voisinage d’un marché uttire toujours, et cependant la mesure ne fut eni|H>riée que pur la majorité d’une voix ; muis pour lo changement proposé, il no pourrait pus y avoir d'opposition vu quo le voisinage de la douane seruit une compensation pour les intéressés.11 est évident quo dans une minée ou deux, si le marché reste ou il est, il faudra qu'il soit agrandi car dés à présent il est considéré comme trop petit et dés cette année il y aura un bateau à vapeur qui ira journellement à differentes paroisses comme bateau servant a transporter des etlets ou pussagers au marché.Je me suis informé où ils devraient débarquer ces produits et ces passagers, mais j’ai trouvé qu’il n’y avuit pus de place convenable et si cet arrangement n’est pas opéré, il deviendra nécessaire d’acheter les quais qui bordent le marché de chaque côté avec une dépense de quarante ou cinquante mille louis pour donner le moyen aux citoyens d’y apporter leurs produits.Le sito quo l’on parait vouloir choisir no borde pas une rivière, il a do mauvais uburds qui demandent à être remplis, il ne s’y trouve aucune pluco où les vaisseaux puissent uborder, sur laquelle on puisse compter : c’est conséquemment un lot va-cunt, sur lequel ne se trouve aucune bâtisse qui pourruit être utile, entouré de grands haugards en bois, de rues étroites, etc., par suite toujours exposé à la destruction par le feu.C’est pourquoi le site que j’ai recoin mande plus liant rencontrerait les vues exprimées si fortement par lo contrc-amirul Boxer, connuo un d« s commissaires pour les améliorations du havre; savoir, la réunion de la maison do Trinité,des bureaux des émigrants, du surintendant du port, do police, etc., etc.Ceux qui approuvent la localité qu’on a choisie et qui possèdent des propriétés autour do la Bourse m’ont demandé : qu’est-ce qu’on vu faire avec la bâtisse dont la police so sert ?Ma réponse a été que pour bien des années, à la honte des résidents de Québec, un hôpital bâti pour et soutenu par le commerce, a été et est encore occupé par ceux qui souffrent do toutes les muladies contagieuses, et cil conséquence les murins qui souffrent d’accidents etc., sont sujets uu danger du choléra, typhus, et autres maladies, en môme temps qu’il faut les voiturer à une grande distance duns des cas qui demandent des operations promptes.Lo devoir do celte cité n’est-il pas de fournir une autre place, ou les matelots et la population qui travaillent a boni des bâtiments, peuvent être admis, et n’est-ce pas que cette place devrait être où les matelots peuvent être portés des bâtiments tout de suite à l'hôpital?Kl où trouver un lien plus convenable pour un tel hôpital que l’édifice à présent occupé par la police, réservant l’hôpital de la marine pour les maladies contagieuses ?J’ai l’honneur d’être, Votre serviteur, Cms, Qui ne possède aucune propriété dans la Basse-Ville.N a ni ni il ire iIpi annonce* nouvelle*.Vente do matériaux à bâtir, etc.—B.Cole, jnr.Fonds de commerce à vendre.—J.Bte.Lapointe.Avis aux aspirants inspecteurs-mesureurs de bois.—John Sharpies.Avis uiix débiteurs du Dr.Blais.—Elizabeth Ketz.Placo d’instituteur demandée.—Fédor Declercq.Onguent d’Holloway.—John Musson.CANADA.QUEBEC, 23 AVRIL 1853.Lo bill pour modifier l’acte d’incorporation de la cité est maintenant sorti des mains du conseil de ville et soumis à la chambre.Le Conseil de ville a effacé la clause qui constitue une cour de maire, ainsi que celle qui place la Banlieue dans la cité.Le comité spécial nommé par la chambre pour prendre le projet de la corporation en considération, s’assemblera de bonne heure la semaine prochaine et sera prêt â entendre les objections que l’on serait disposé à y faire.M.Stuart n’avait mis le bill devant lu chambre que pour obtenir des renseignements sur la volonté publique, et non pour faire passer cette mesuro telle qu’il l’a fait imprimer et qui n’était pas son travail, mais un ancien projet de loi.Pour notre part, nous croyons qu’il vaudrait mieux attendre à une prochaine session pour donner à la villo uno loi plus complète, plus s , 'e, et plus fu-cile à comprendre.Il n’y a rien qui presse, ce qui presso c’est de bien faire les choses.I.n loi d’I-.diicalion.M.Jobin a >oumis un bill pour permettre nux commissaires d'école de poursuivre devant la cour des commissaires des petites cu ises, le recouvrement des dettes dues aux corporations scholaires.La loi actuelle autorisait cette poursuite et subséquemment, l’acte 12, Victoria, ch.50, a ôté aux cours de commissaires lu juridition qui leur était accordée.D’uprés ce dernier acte, les poursuites par les commissaires doivent être intentées devant une cour de circuit ou deux juges de paix.Il semble qu’avec ccs deux tribunaux, les commissaires d’école peuvent facilement et promptement faire le recouvrement des dettes dues à leur corporation.Si on donne du nouveau uux commissaires des petites causes, lu juridition qui leur a été enlevée, avec raison, on facilitera, ou perpétuera les difficultés, les procès, uu moyen d’évoeation et d’appel qui n’en fin iront plus, et, c’est pour remédier a ec mal que, par la 12 Victoria, ch.50, on a uboli l’appel et le certiorari, et enlevé aux commissaires des petites causes, U juridition que l’ucte do 1846 leur accordait.Nous espérons que le bill de .M.Jobin ne deviendra pus loi.Il y a assez d'obstacles nu fonctionnement de la loi d’éducation, sans qu’on vienne encore y ajouter nu moyen de tribunaux composes pour In plupart d’hommes peu compétents a administrer la justice, et surtout à décider les nombreuses questions de droit qui surgissent de l’interprétation do la loi des écoles.Le Conseil do \ illo a, hier, ouvert les livres de souscriptions du chemin de 1er du Nord, pur une résolution, comme le veut lu loi.Lo greffier des Trois-Rivières n’est bas encore Nom m fi, nun plus quo lo successeur du juge lluc-quet ! C’est que les consciences à essayer n’ont pas encore été toutes soumises au creuset ministériel.PREMIER STEAMER DK MONTÊRAL.— Lo Steamer Howland Hill est arrivé co matin, vers 9 heures.La Valse et la Polka.Nous avons traduit île la dernière livraison du Blackwood's Magazine une partie d'un article sur “ les clubs tl les clubutes ” qui ne peut manquer d’avoir sou intérêt dans les circonstances actuelles.Le fond, pas plus une l’opportunité et la forme, ne nous appartient.L’un et tes uutres sont tous protestants et empruntée » l’une des publications littéraires protestantes et ungluises les plus remarquables; mais aussi elles sont sociales et, a ce titre, elles regardent toutes les sociétés chrétiennes qui ont du respect pour la pudeur et de lu considération |>our la dignité ut la vertu de la femme.Ces réflexions du Blackwood's Magazine feront luiro plus d’une rellexiou aux pères et oux mères ; elles sont si vraies pour nous qu’on dirait qu’elles ont été écrites expressément pour notro état do société.“ Nous ne savons trop s’il est jamais arrivé à quelque mèro désappointée, qui, durant trois ou quutru saisons consécutives, a fuit parader ses filles u tous les bals et a chaque réunion fashionable, tt s’est donné plus de peines à leur faire perdre l’éclat de lem jeunesse qu’elle ne s’en est données pour leur éducutiou, s’il lui est jumais urrivé, disons-nous, de se demunder si, uprès tout, elle a adopté le meilleur moyeu de procurer a ses enfants, non leur bonheur, muis leur établissement pour la vie.C’est une question bien importunto, mais nous craignons que plusieurs mères uu lu prennent jamais en considération.Ayant, dans leur jeune âge, sacrifié au dieu de la mode, les mères s’imaginent qu'il n’y a qu’uiio soûle coutume a suivre, et une seule ligne do conduite a adopter.C’est dans la chumbro du bul qu’elles ont été courtisées et conquises ; pourquoi leurs filles no compléteraient-elles pas leur destinée dans le même endroit ?“ Jeunes demoiselles, ne ternissez pas la beauté de vos fronts, en fronçant le sourcil trop précipitamment et trop sévéremeut, avant d’avoir entendu notro argument.Nous n’avons pas l’intention de faire un long discours contre les vanités do l’état social.mais nous avons un mot ou deux a dire uux mamans.“ Madame, la première fois quo vous êtes sortie ou que vous avez fuit votre debut dans le monde (c’ctail alors le terme en vogue), quelles étaient les manières de la chambre de bal ?Vous en sou-vient-il par hasard ?l’ermeltez-moi d’aider votre mémoire.La duusc principale était le quadrille ; ce n’etuit peut-être pus en fait do pantomime quelque chose de bien enjoué, mais c’étuit naturellement une belle occusioii de converser (dites “ flirter ” si vous voulez) ; il ne s’y trouvait rien do trop réservé et rien de trop familier.C’était à la fois la grâceot le décorum.Souvent, durant lu pose qui précède lu dernière figure, l’attitude d’une joli» fille, qui mettait en pièces, suns le savoir, uu magnifique camélia, ne lu issu it que peu de doutes sur lu nature des confidences que venait do lui faire sou partenaire.A l’exemple de Marguerite dans Faust, l’innocente jeune fille essuyait de savoir l’avenir pur les pécules de lu (leur.Pour ceux qui nu s'entendaient pus encoro aussi bien, il y avait la contredance, lo reel, et une variété d’autres danses nullement dangereuses.Mais Satan était entré dans le paradis, quoique sous une forme agréable.Eu effet, mu chère dame, nous |kiuvous nous rappeler, sans aigreur, le temps où nous nous livrions ensemble à la douce ivresse de la vulsc.C’étuit, il faut l’uvoucr, uno innovation des plus fascinantes.Vous dunsicz divinement bien, et jamuis je n’entourui une plus belle taille que la vôtre.Une fois même, nous pensâmes., mais il n’en faut plus purler.Vous muriàtes, do votre libre volonté el determination, ce monstre de Mue* Tavish aux cheveux rouges, par considération pour son revenu imaginaire ; et depuis longtemps, notro ugonie d’esprit s’est évanouie comme le souvenir d’un ancien mal de dents.“ Longtemps uvant cela, Byron, qui certainement n’était pas très.scrupuleux, avuit publie son poëmo de “ La Valse ; ” et suns uccepter sa manière do voir nos duuses d’alors, nous devons avouer que sa satire est actuellement d’uno double valeur.“ La valse, telle que nous la dansions, était décente en elle-même.Mais nous prétendons maintenant que lord Byrou, évrivant sous le nom d’IIoruce Hument, u ruison d’avoir écrit chacun de scs couplets.Quoique peut-être, dans notre jeune âge, nous pussions n’apercevoir aucune in-convcuunco duns lu valse qui seulement nous permettait un rapprochement plus considérable que dans nos précédentes évolutions terpsicoréennes, néanmoins l’uni prophétique du barde a prévu la consèquunco nécessaire.Le caractère de la valse a changé graduellement.D’un agréable mouvement de rolulion, la valse est devenue un mouvement buchiqite, semblable sans aucun doute aux premières évolutions Thcspienncs, qui étaient destinées, comino nous le disent les écoliers, à être fuites en honneur du jeune Lyueus.Alors parut le galop, qui était uno manifestation encore plus grande do la procession triomphale d’Arianne.La danse, comme un des beaux-arts, reçut alors son coup do mort.On aperçut un individu apparemment furieux, passer son bras autour do la taille d’une jeune fille, el so précipiter avec elle comme s’il avait appartenu à la troupe des gens de Romulus, et eût enlevé uno Sabine de vive force.Sabine, néanmoins, no fit nucuuo remontrance, muis s’eu alla avec lu: tout cordialement.Ils exécutèrent autour de la chambre une inaniéro de course qui ressemblait à celle du jeu de crosse, levant le pied, s’envolant, reculant, pirouettant, saus règle, et sans aucune grâce, jusqu’à ce quo la respiration leur manquât, et la vierge palpitante fut relevée sur le brus de son partenaire en sueurs.O âme du cotulo Hamilton ! ombre do De Gram-mont ! est-il possible qu’on eu soit venu à ce point?Do votro temps, vous sentes quelque chose des Castlemaincs et des autres ; mais vous ne fûtes jamais témoins, au moins en public, d’orgies semblables à celles que des femmes et des mères anglaises contemplent maintenant et approuvent en toute tranquillité.“ Cela nécessitait cependant une réforme, et la réforme fut fuite.Comment ?l’ar l’introduction de lu polka, la danse favorite (il nu faut pus s’en étonner) des Casinos ! Considérez-lu philosophiquement, et vous trouverez que c’est ni plus ni moins que la dunse nuptiale de Bacchus et d’Arian-ne.Nus mères ou nos meules furent étonnées et quelques unes blessées de l’introduction des Corps de Ballet duns les theatres d’Opéra.Quo diraient-elles maintenant, si elles voyaient une de leurs descendantes absolument duns les bras de quel-qu’uuitnul barbu, lui faisant face, liée à lui, attirée a lui, uyunt la tête appuyée sur l’épaule de cet être, et, lui, examinant ses charmes, etc.?Sans doute que tout ceci est innocent, et que la danse toute entière s’exécute, au moins d’une part, avec la (dus parfaite pureté d’esprit.Mais pour uno raison ou pour une autre, ces prcsscinents, ces serrements, et ces rapprochements ont quelque mauvaise apparence aux yeux du spectateur désintéressé ; et nous, qui avons vu les hauts faits des Aimées Egyptiennes presque surpassés dans des chambres de bul ungluises, nous pouvons être excusés, lorsque nous disons qu’un peu plus, beaucoup plus do réservo feminine qu’un n’en use actuellement, serait des plus uvantageux aux demoiselles qui fréquentent ces lieux qu’on leur a appris à regarder comme des buzars matrimoniaux.“ Nous ne nous attendons nullement à ce qu’au-cuiio des bulles Bacchantes donne quelqu’attention â co que uous disons ici.S’il arrivo à l’une d’elles, latiguéo ot languissante comme elle l’est, par suite do la polka d’bior soir, pendant ' “e elle s’est laissée entraîner dans les bras nerveux du capitaine Fitzurse des dragons, s’il lui arrive de parcourir ces pages, elle déclarera que nous sommes uu vieux Calviniste vtnaigrifié, qui lie connaît rien du tout des habitudes do la société moderne.Nous no conduninous pas la danse, nous nous élevons seulement contre sus abus.L’efiel en est précisément que celles qui sont les plus adonnées à la polku uni lus moindres chances de se marier.Aucun homme délicat n’aime à voir l’objet de ses affections étendu voluptueusement dans les bras d'un autre.Lu moindre chose sutiil pour faire envoler Cupidon.Que lus dames nous en croient, la retenue est une vertu bien appréciée pur le genre humain.l’Ius d’un jeune homme est entré dans une salle de bal avec l’intention bien arrêtée de faire un aveu, et l’a quittée uvec la détermination de ne plus rien dire à la dame qui a agité de son souille les favoris de tous les officiers d’un régiment.” .“ Si les douairières persistent à prétendre que le seul moyen convenable de faire connaître les qualités des jeunes demoiselles est de leur faire remplir le rôle des Bacchantes, nous n’avons plus rien à dire.Fitzurse, qui est è la polka lo meilleur partenaire qu’ou puisse trouver, n’est pas un fou, au moins en autant qu’il s’ugil de notions financières.Cet ollicier distingué a pour habitude de déclarer à la messe qu’il ne se vendra pas (les fûts veulent désigner par la le mariage) pour moins qu’un certain nombre do milliers de louis ; et personne ne peut blâmer Fitzurse, puisqu’il est notoire qu’uue moindre sommo no serait pas suffisante pour le décharger des dettes qu’il a déjà contractées.Muis, malgré cela, à chaque bul ou assemblée, Fitzurse monojiolise votre fille, ce qui assurément n’est pas lu meilleure recommandation pour cette très belle et gentille jeune fille.Oh ! mères ! à quelque époque de lu vie que vous soyez parvenues, soyez justes envers vos enfunts.En-seignez-leur ce qui est réellement précieux ; et, dût la mode être contre vous, préservez-les de ce rapprochement trop considérable et trop familior avec l’autre sèxe, contact qui, lorsqu’il ne porte pas atteinte à lu vertu, fane la fleur de la modestie.Faites usage do vos propres yeux.Si nous nous trompons, vous serez cupables de nous réfuter ; mais nous ôsons dire que, dans co désert de fantômes qui vous environnent comme si vous ôtiez sous l’influence délirante de l’opium, vous trouveriez a pcino une demi douzuiue d’individus dont vous approuveriez les attentions envers vos filles.Très bien ; retirons-nous et examinons cette demi-douzaine.Trois de ces êtres ne s’occupent pas lo moins du moudo d’une seule des jeunes filles qui se trouvent dans la chambre.Ils sont là, parce qu’ils aiment l’excitation, qui est, de fait, la principale purtie de leur existence ; et si vous pouvez les faire poser, vous aurez accompli un prodige, que cinquante mamans ont en vain tente de réaliser.Nous reconnaissons que vous avez quelque chance avec les trois autres.Muis que sont-ils ?Des ânes, dépourvus d’intelligence, sans sentiments et tels qu’ils ne possèdent aucune des qualités qui puissent vous les recommander, à moins quo ce ne soit les acres de terre ou les dividendes.Eh bien ! oui, direz-vous, les acres et les dividendes ! Oh ! madame, nous croyions avoir l’honneur do converser uvec une mère anglaise, et non avec une mère circas-sienne ! “ S’il est vrai, comme nous l’avons entendu dire, que la beauté est i escompte sur le marché matrimonial, nous concevons que nous avons donné assez de raisons de celle dépréciation extraordinaire.Et pous ne croyons pas que, tant que le système actuel prévaudra, il y ait.gruudc probabilité d’éloigner des clubs les jeunes gens ou de changer les quotes.Néanmoins, co n’est pas là notre affaire.Noua n’avons jamais été bien désireux de prêcher ; et si l’on rejette avec mépris ce quo nous venons do dire, nous essaierons d’en supporter les conséquences.Nous pouvons cependant et nous devrions peut-être dire que ces notions sont celles d’un plus grand nombre de jeunes gens de la génération actuelle que ne se l’imaginent probablement les douairières.” Aujourd’hui, 23 avril, la Société St.Georges s’est rendue en corps avec bannières et insignes déployées, à la cathédrale anglicane, où il y a eu service on commémoration du jour.L’office fini, la procession s’est reformee et a débouché par le marché, en descendant vers la rue de la Fabrique, et s’est débandée à l’hôtel Russell.Le temps était magnifique ot n’était pas peu propre à donner de l'éclat à la procession qui présentait un joli coup d’œil.On lit dans lo Courrier de Saint-Hyacinthe.“ On veut bien nous communiquer sur les Lieux-Saints les détails suivants, extraits d’une lettre de Mr.Desaulniers, Prêtre du Séminaire de cette ville, voyageant actuellement en Asie.Celte lettre est datéo d’Alexandrie du 5 mars dernier : .Notre pèlerinage à Jérusalem est heureusement fini, ot nous n’avons plus qu’à remercier le Ciel de sa sainte protection ; nous avons étudié la Grèce en détail, en visitant la plupart de ses lieux célèbres dans l’histoire et la poésie, mais rien nesa-tisfuit le cœur comme la visite des Lieux-Saints.Jérusalem nous montre son calvaire, sa montagne des Oliviers, son torrent du Cédron, sa vallée de Josnpliât, son jardin de Gethsémuni, sa Grotte de l’Agonie, et demande.sur chacun de ces lieux, les larmes du Pèlerin chrétien.Oh! quelles délices pour le Prêtre do célébrer sur le Calvaire; je ne crois pas qu’il soit possible d’éprouver de plus grandes jouissances ici bas, et sous ce rapport, la Jérusalem terrestre ne doit le céder qu’à la Jérusalem céleste.Le premier jour que je fusa Jérusalem, je célébrai lu messe de la resurrection sur le Saint-Sépulcre, le second jour, sur le Calvaire, le troisième, au heu de la Flagellation, le quatrième, à la grotte de l’Agonie, et uprès notre excursion au Jourdain et à la Mer Morte, j’ui pu célébrer à l’endroit où se te-nuit Marie, lu mère do douleurs, pendant les mo-merits si cruels du crucifiement de son divin fils; enfin le jour de mon départ do cette sainte cité, je voulus dire la messe de nouveau sur le Calvaire.J’ai eu de plus le bonheur do célébrer à la grotte de la Nativité de Nutre-Seigneur d’ubord et ensuite au lieu de la nativité de Suint Jean-Baptisto.En qualité de Canadiens, nous devions une visite à ce saint lieu, et nous avons uussi visité la grotte où ce grand Saint a vécu pendant seize années de sa vie,se préparant à su divine Mission do Précurseur.Je désirerais bien emporter au Canada quelques reliques de Saint Jeun-Baptiste ; ne serait-il pas beau en effet que le Canada, dédié en masse à ce grand Saint, possédât au moins quelque chose de lui ?Les Lieux Saints sont dans un triste état, et peut être que dans quelque temps le Patriarche de Jérusalem s’adressera à tout l’Episcopat Catholique, pour se mettre en moyens de construire une nouvelle coupole au-dessus du Suint Sépulcre.Les Grecs schismatiques possèdent maintenant ce qu’il y u de mieux dans l’Eglise de Sainte-Hélène ; tout le chœur et le sanctuaire de cetto Eglise sont a eux exclusivement ; il en est de même du lieu ou lut plantée la Sainte Croix.Lo Saint Sépulcre appartient aux Latins, Grecs et Arméniens collectivement: le tombeau do la Sainte Vierge, lout près de la grotto de l’Agonie, appartient exclusivement aux Grecs et aux Arméniens; les Latins ne peuvent pas y célébrer: en revanche, ils ont à eux la grotte de l’Agonie et le lieu de lu Flugcllution.L’endroit ou fut martyrisé Saint Jacquos-le-Majeurappartient aux Arménien*; les Latins y célèbrent la messe une fois l’année, le 25 juillet.La grotte de la Nativité à Belhlèem est exclusivement aux Grecs; le lieu de la Sainte Crèche est aux Latins.Tout ce qui regarde Saint-Jean-Baptiste appartient aux Pères de Terre-Sainte.Les tirées, lors de l’incendie de 1808, ont jeté aux vents les cendres de Godefroi de Bouillon et do Beaudoiu ; ou uu voit plus que leurs sépulcres vides et la langue et lourde epeo do Godefroi.Duns le jardin de Gelhsemani, on voit encore huit oliviers qui devaient exister, dit-on, du temps de notro divin Sauveur; ce jardin est nouvellement entouré d’une forte muraille et religieusement conserve pur les Pères de Terre-Sainte.Je n’ui pus tout dit sur l’Eglise du Saiut Sépulcre; les clefs de celte Eglise sont entre les mains des Turcs; eux seuls ont ie droit de l’ouvrir uux adoruteuis do J.-C.La première rencoiitro quo l’on fuit en entrant dans le sanctuaire, le plus vénérable du monde, c’est celle de 3 a 4 Turcs nonchalanimment ucsis sur un Divun, fumant le chibouck, buvant la tusse de culé, et s’amusant entre eux tout lu long du jour, et tout celu, à trois pas de la pierre sur laquelle fut embaumé le corps de Notre-Seigneur par Joseph d’Arimathie.Voilà ce que l’Europe catholique voit avec indifférence, depuis des siècles; et avec cela, ces gens de progrès se pensent bien supérieurs, en levant les épuules de pitié uu souvenir du ce qu’ils appellent la bigoterie des croisés.Que l’on essaye de profaner ainsi le tombeau de Mahomet, et l’on verru ce que feront les Turcs.Les Croisés pensaient qu’il était beau, pour toute société, de respecter son chef; aujourd’hui l’on prend cela pour des niaiseries, voilà la différence des deux époques.Muis je m’égare; jo vous prie d’excuser des réflexions qui vous sont si bien connues.Après avoir vu le tombeau de mon Sauveur, je m’en vais aux |>ortes de la ville éternelle, uu seuil des Saints-Apôtres, répéter les prières du Pèlerin.” On lit dans le Pays : “ Dimanche, eut lieu l’assemblée des catholiques près des ruines do la cathédrale, afin de prier l’évêque de Montréal de ne point aller mendier des secours à l’étranger, et lui promettant de relever les ruines de la cathédrale et du palais episcopal.Le juge Mondelet présida l’assemblée.Monseigneur qui s’était rendu sur les lieux pour recevoir cette udresse, lut la réponse qui fut u>sez longue, et qui contenait en substunce, que, tout en étunt évêque do Montréal, il était eu même temps citoyen; que la cathédrule d’un diocèse comme Montréal devait être un des plus beaux édifices de la ville et dans un site convenable ; qu’on lui offrait un terrain sur lo Côteau Barron, qu’il l'acceptait et rebâtirait là et sa cathédrale et son évêché ; que maintenant il avait deux plans en vue: celui d'attendre quelque temps pour passer en Europe demander des secours afin de juger quel montant do secours il pourrait obtenir ici, et celui de partirjimmédiatcment, et on lui écrirait plus tard s’il doit demander à l’étranger.(< L’opinion de la foulo immense qui était sur les lieux purut défavorable au plan do sa grandeur, et mémo une fois, durant la lecture do sa réponse, elle manifesta hautement son désir do lo voir rétablira l’ancienne place, là où fut établie avec tant de peines, lu première cathédrale du diocèse de Montréal.— Communiqué.” Un journal de New-York dit : “ On parlo sur le globe 3,064 langues différentes, dont 587 on Europe, 936 en Asie, 276 en Afrique et 1,264 en Amérique.Ou professe sur le globo lus do 1,000 religions diverses.Le nombre des urn mes est à peu prés égal à celui des femmes.La durée do la vie humaine est, terme moyen, d’environ 33 ans.Le quart de la population de la terre meurt uvunt 7 ans; lu moitié n’atteint pas 17 ans, et le reste jouit d’un bonheur refusé à la moitié du genre humain.Uno personne sur 1,000 atteint 100 ans, 6 personnes sur 100 atteignent 66 ans, et un individu sur 500 atteint 80 uns.Il y a sur lu terre 1,000,000,000 d’habitants, dont 33,333,333 meurent par un, 91,324 par jour; 3,730 par heure, 60 par minute ou 1 pur secundo ! Les naissances sont à peu prés égales à ces décès.Les personnes mariées vivent plus longtemps que celles qui vivent dans lo célibat ; il en est do même de celles qui sont sobres et industrieuses.Les hommes grands ont la vie plus longuo que les hommes petits.Les femmes ont plus do chunco de vio uvant 50 ans qu’après.Il se fait 175 mariages par chaque 1,000 personnes.Les mariages sont plus nombreux après les équinoxes, c’esl-à-diro en juin cl décembre.Les enfunts nés dans le printemps sont plus robustes que les autres.Il y a plus de décès et de naissances durant lu nuit que durant le jour.Le nombre d’hommes capables de travailler ou porter les armes est supposé être du quart do la population.” Trolaleae concert de In Nocletè Harmonique 4e Quebec, Nous avons eu le plaisir d’assister à ce conceit, mercredi dernier.L’honorable colonel Bruce, frère do notre excellent gouverneur-général, a honoré lu soirée de sa présence, et nous avons trouvé In salle musicale parfaitement remplio des familles les plus respectables de lu cité, tant militaires que civiles.Le programme était excellent; nous commencerons à parler de la partie vocule qui était vraiment la meilleure du concert.M.Desaune, qui a obtenu les honneurs du second concert, par son exécution sur lo violoncelle, a encore emj>orté la palme du troisième, parson habile direction de l’exécution du magnifique chœur tire de l’opéra do “ Robert le Diable ” par Meyerbeer : cette composition a été chantée avec un ensemble, un aplomb, uno précision et un accord parfaits ; l’accompagnement éluboré a été joué sur le piano par M.Dessane avec un goût et uno délicatesse admirables ; ce monsieur n’avait qu’à être connu pour être apprécié et aujourd'hui il est incontestablement placé à la têto des meilleurs musiciens que notre ville ait possédés.Ce qui n principalement distingué l’exécution de ce chœur, a été un goût artistique des plus relovés ; i! a été écouté dims lo plus grand silence et sa terminaison n été signalée par les plus bruyants applaudissements, et force a été au maître et aux amateurs de sc rendre à l’impérieuse demande de répéter ce morceau.Le chœur des “ Diamants de lu couronne ” par Auber, a été aussi chanté par les mêmes amateurs.Un jeune amutcur Canadien n joué un solo sur le violon, accompagné sur le piano par M.Gagnon: son jeu est artistique ; et les louanges ne lui ont pus failli.M.Zeigler n étonné la salle par son exécution sur l’ophicléide ; les sons qu’il a tirés do cet instrument, dont l’apparence n’est pas favorable, étaient vraiment superbes et la rapidité de son exécution était vraiment surprenante.L’exécutant n fait voir qu’un maitre peut plairo avec l’instrument lo plus ingrat.En tout, ce concert a été extrêmement agréable et ruuditoire n été très satisfait.Québec, 22 uvnl 1853.—Communiqué.Nous sommes priés d’annoncer que l’assemblée qui a été convoquèo pour lo marché Bertliclot, aura lieu dimanche prochuin, 24 du courant, à l’issue des vêpres, sur lo marché Jacques-Cartier, Saint-Roc h.Parlement Provincial.voies et délibérations de l’assemblée législative.Mardi, 19 avril 1853.Quatre pétitions sont présentées et mises sur la table.L’honorable M.Budgley introduit un bill pour incorporer la compagnie do piêt du Canada: seconde lecture, lundi prochain.Le bill pour incorporer lu banque du comté de Stanstead est lu |>our la seconde fois, et reuvoyé au comité permanent des bills privés.l-o bil pour régler le pilotage pour le havre de Québec et au-dessous, est lu jiour lu seconde fois, et renvoyé a un comité spécial.I a message est reçu du conseil—agréant le bill suivant suns amendements : — Bill relatif uux pêcheries sur les côtes du Labrador et les côtes nord du golfe Saint-Laurent.Ko bill pour ameuderde nouveau les lois relatives aux droits de douane, est lu pour la seconde fois, et renvoyé à uu comité général; considéré en comité et rapporté avec des amendements qui sont adoptés.L’honorable M.llmcks fait motion que le bill soit lu pour lu troisième fois demuin.M.Mackenzie projose en umendement, que le bill soit du nouveau reuvoyé à lin comité général afin d’y ajouter la clause suivante: “Et quhj soj( “ statué qu’uucun ollicier ou serviteur employé dans “ lo dit département, ou dans aucune situation s’y “ rattachant, n’aura d’augmentation de salaire, ex-“ copte par une disposition spéciale de la législature à cet effet ; et aussi, que tout et chaque acte actuel-“ lement en force, qui sert do prétexte pour aug-“ mentor les salaires des collecteurs ou autres offi-“ ciers ou serviteurs, sans consulter spécialement “ l’opinion de la législature, sera, et est par le pré-“ sent révoqué, en autant qu’il aura rapport avao “ la mise en vigueur de la présente clause." Pour: MM.Brown, Gamble, Mackenzie, Marchil-don et Willson,—5.Contre :—43.Ordre est alors donné de faire la troisième lecture demain.La chambre se forme de nouveau en comité sur le bill pour définir les droits des seigneurs et des censitaires dans le Bus-Canada, et pour en faciliter le rachat; et après avoir siégé quelque temps le comité se lève, fuit rapport do progrès et obtient permission de siéger de nouveuu jeudi prochuin.Agriculture.M.le rédacteur, La nouvelle de la création d’un bureau de l’agriculture, et la nomination d’un ministre pour mieux représenter les intérêts do l’agriculture, dans le parlement, ont été accueillies avec émotion, par la généralité des cultivateurs; mais d’autres, en assez grand nombre pourtant, ont manifesté des craintes, croyant y voir là qu’un mot ronflant, un semblant d’intérêt, pour mieux réussir à y échafauder une bunquelte et un suluire.Néanmoins, M.le rédacteur, jo ne pense pus comme ces derniers, et je suppose chez l’administration des vues plus larges et plus honorables.Le temps décidera de la chose.En attendant, je mo permettrai uno réflexion : peut-êtro aura-t-ello son utilité.D’ubord, il est admis par tous les écrivains sur l'agriculture, que plus un peuple progresse dans l’art de cultiver la terre, plus il s’enrichit, et, conséquemment, plus les ressources de l’état augmentent.Avec uno telle perspective, pourquoi dona fuit-il qu’on néglige si imprudemment la diffusion des connaissances agricoles parmi le peuple de la cumpagne, et principalement dans les écoles, où pas un seul livre n’est en usage pour cette branche si importante de l’éducation des enfants, qui, plus tard, seront probablement des cultivateurs?.Cette réflexion m’est venue, en voyant la lenteur uvcc laquelle lo comité de la bibliothèque de la chambre d’assemblée, procède vis-à-vis deux pétitions relatives à l’enseignement agricole, référées par la chambre au commencement de la première partie de la présente session.J’ai eu l’avuntnge de lire les deux manuscrits qui font l’objet de ces pétitions, et je les crois très-propres à atteindre le but pour lequel ils ont été faits.C’est en vain qu’il so dépensera des milliers de louis chaque année, pour l’avancement de l’agriculture, si l’on ne s’efforce pas, d’abord, à propager parmi les dusses agricoles, les connaissances et l’étude de la culture perfectionnée.Pourquoi le gouvernement ne souscrivuit-il pas à 1,500 ou 2,000 copies de chacun de ces ouvrages, ou à l’un deux, qu’il répandrait dans les écoles de la campagne, de la manière qu’il jugerait à propos?.Ce n’est que par un aide do ce genre, que l’impression de ces sortes d’ouvrages ont coutume de se faire.Probablement que lo ministro de l’agriculture ou quclqu’autre membre de la chambre y porteront leur attention.Agréez, etc.Un cultivateur.Nouvelle» Maritime».VAISSEAUX PARTIS POUR QUÉBEC ET MONTÊRAL.Pous Québec.Deal, 28 mars.—Don, Goldsmith, Commerce, Pearce.Dartmouth, 30 mars.—Calypso, Lamzed.Dumfries, 28 mars.—John Wilson, Hunter.Glascow, 29 mars.—Lord Byron, McIntosh.Grangemouth, 28 mars.— Liverpool, McKay; Thetis, Thomson.Hull, 30 mars.—Evergreen, Carling.31— Marchioness of Queensbury, Beautement; Wolfe’s Cove, Cumming.26—Fergus, Kurger.Shields, 30 mars.—Eagle, Gascoigne, pour Waterford et Québec.29—Bells, Dunn, pour Québec ; Ilopowcll, Leslie, pour Anvers et Montréal.25— Lively, Downie ; Lord Brougham, Pyle, pour Galway et Trieleo ; Neptune, Barnsley, pour Hlvre et Québec.31—Prompt, Robson ; Brutus, Thoborn ; Marmore, Richardson.26—Mary Lawson, Scott, pour Carthagène et Québec.Lancaster, 30 mars.—Mary, Thompson.Newport, 31 mars.—Bellona, Duy ; Breadalbane, Woisen.30—Recovery, Lowthcr; Sarah.Pool, 30 mars.—Aldebaran, Bland ford.26— Findou, Mortimer.Liverpool, 28 mars.— Commodore, Richards; Fingalton, O’Donnell.Leith, 27 murs.—Pomona, Younger.Plymouth, 28 mars.—Abigail, - Gravesend, 31 mars.—Hebe, Robinson.Southampton, 25 mars.—Port Glasgaw, Hunt.Pour Montréal.Liverpool, 26 mars.-Alice Gill, Wright.28— Sarah Alary, Brown.25—Montréal, Jones.31— White Cloud, C’rcagh ; City of Manchester, Flinn.Glascow, 24 mars.—Canada, Wylie.25—Ottawa, Arthur.Erromanga, Watson; Albion, Barclay.DficCs.A la Uiviôro-du-Loup, en bas, le cinq du courant, a l’âge de 51 ans, 8 mois, après uno maladie de quelques jours, soufferte avec la résignation du vrai chrétien, Thomas Jones, écuyer, conseiller municipal, commissaire des petites causes et marchand de la dite paroisse.Ce brave, industrieux et entreprenant citoyen utile â la localité qu’il habitait et aux paroisseï oir-convoiiines qui ressentiront longtemps ta parte, 27 72 Journal de Québec, 93 Avril 1833.naquit * Holyhead, dans le pays de Galles, en Angleterre, et émigrt en Canada à l’age de.17 uns, en 1S18.Sa première maison, en cette province, ru celle de t'eu le capitaine J.H.Ktou*.des 1 ruis-l » * tôles, dont le nom fut toujours cher à »» memoir .Sa bonne étoile le conduisit ensuite vers fou le c lon.l Alex.Frarar qm le d.nge.d«M de l« femme et dont il .pou» l,lu» "*,li '* “M*> Madame veuve Jos.Amiot.„.«»¦• H laisse pour déplorer sa perte quatre enfants, une épouse Jéjft éploree de la hn prématurée doses doux tilles aînées, dont la dernière n’a précédé son père, dans la tombe, que de cinq mois et un grand nombre d’umis que son bon cornr, son aménité et son I onnétetè devenue proverbiale lui avait gagnés, et nui tous * l’envi lui ont témoigné leur estime en venai t de grande distance, et malgré les chemins de la saison, assister è ses funérailles qui ont eu lieu le 8 du courant.M.Jones a conservé sa pleine et entière connais-aance jusqu’à ses derniers moments.Et la veille de sa mort, le Révd.M.Proulx a reçu son abjuration au protestantisme en présence de sa lamine et de quelques amis qui en se rappelant le souvenir de ce bon citoyen n’oublieront jamais les impressions profondes qu’il a laissées dans la grum e, consolante et solennelle action qu’il a faite en mou- fa—A Sa'Me-Claire dt Joliet, le 20du présent,après une maltdio de quelque jours Il a été concours témoigner, par sieur Simon F OR-tier.respectable cultivateur et ancien marge il lier Igéd.M.n.II.*•* «humé le 22 dans l’église, au milieu d’un grand do parents et d’amis, qui ont voulu _ leur présence i ses funérailles, le respect et I csnraé qu’ils perlaient à cet excellent père de famille, i ce vertueux chrétien.Les journaux des Etats-Unis sont pries de reproduire cette note.bittïrs oxygénés.Le témoignage suivant est extrait d’un papier de NuîTd}garnis intime, était depui.plaideurs années tous les maux causés par une dyspepsie, nialadie qu i désignait comme un Prothée dans ses formes el une 1 andorc dans *• tri i».Passai de toutes espèces de renrdes.Il se miVà'uim^diète^êffe nient"sérèrs qu’êiîê le réduisit à un état M ovable Dans une visile qu’il nous lit l’an dernhr, nous lui présentâmes* une bouteille de buter, oxygénés, non nas que tou* eûmes quelque confiance, mais parce que nous^'è nul dire uu’il avait lait essai de tous les remedes.H en lit usage autant par complaisance pour nous que porr toute autre raison et voici maintenant ce qu*il nous écrit : •• Avant d’avoir pr » la moitié d’une bouteille, je fus guéri de mon violent ira de tete, mon appétit revint, et ce qui est mieux encore, ma bonus df gestion.J’ai continué d’en faire usage, de temps à autre, etj a recouvert mon embonpoint, et mon esprit de gaîté qui me rendit la viï des E agréable.” Il nous demanda d’en dire quelque chose pour l’avantage du public.Nous ne somn es pas amis des médecines patentées, mais nous recommandons fortement ces médecines.Coxakie Union N.-Y.HEED, BATES te AUSTIN,droguistes, 26, Merchant s Row, Boston, agents généraux.Prix, $1 la bouteille, six pour 5 piastres.mappu A vendre à Québec, en gros et en détail, chez JOSEPH BOWLES, Hallî Médicale, J G.ARDOUIN, pre,du séminaire, marché de la Haute-Ville, el chex JOHN SU,‘ ' à l’ancoignure des rues Buade et du Fort—< avril 185J.CONSOMPTION PULMONAIRE.Cette maladie qui a été si justement appelée “ l’opprobre des méde cins, ” et considérée généralement jusqu a ces années dernières comme incurable, quoique Lacnnee el son ami Bayle* tou deux auteur, distingue-?disent «‘que cette terrible maladie peut être guérie même dans une phase avancée, quand le lou n’est lias complètement désorganisé.’ , , ._ , La seconde que nous offrons maintenant pour la guérison' de JSSSTli BAUMK DE CERISIER SAüVaOE DK WISTAR, composé d’u.i médecin pratiquant, et qui aune repu talion d’infaillibilité pour les maladies pour lesquelles on le recommande.Voici en» ^ ^ 184# M S W Fowls.—Cher monsieur,—Ayant souffert depuis lomrtemiis d’un mauvais rhume et d’une affection des bronches, J lé.engagé à fane l’essai d’une bouteille de Baume du Dr wîstar, je puis dire avec bonheur que je su., parfaitement guéri.Je «lois à la justice la publication de la présente a tou.ceux qui sont malade,.GEORGE H.DAVIS, Maison Wallett et Davis.Je certifie par le présent que je connais bien M.Geo H Davis, *ï« jW I* V F«* d*“’ 'T.^BARrÙs.Médecin.P S.On peut croire à un pareil témoignage.Point de véritable à moins qu’elle ne porte la signature de BUTTS sur l’enveloppe.Prix $1 la bouteille, six bouteilles pour 5 piastres.jlji irÆ'lSfï « Cusson, pharmacien, rue Buade, Haute-Ville.—10 mara 185 .VOICI NOTRE REMEDE! Onguent d’Holloway GUÉRISON EXTRAORDINAIRE d’a ERECTION* AUX JAMBE*, APRÈS 43 AN* DE XOl'KKRA .ME*.Extrait J'une lettre de William G al pin, 70, St.Mary's Street, Weymouth, 15 mai ISM.Au professeur Hui.i.oway, Monsieur, — A l'âge de Di «iis, uia femme qui a maintenant 61 «et, attrappa un gros froid qui se jeta dans ses jauibes, les-quellesonl toujours cir depuis ce temps plus ou moins ulcérées, et beaucoup infiammées.Ses angoisses portaient a la télie ; sa sauté dépérissait considérablement, et I état de ses ja^ !« I était terrible.Ayant souvent lu vos annonces, je lui avais bieu des fois conseillé d'essayer vos Pilules et Onguent ; enfin, comme dernières ressource, «prés preuve de l'inutilité des autres remèdes, elle y consentit.Il n'y a encore que six semaines de cela, et, chose miraculeuse, elle jouit d'une excellente sauté.Ses jambes sont sans tuai, sans cicatrice, et son sommeil est profond et paisible.Si vous eussiez été témoiu de ses souffrances pendant les 43 dernières années, eu faisant contraste avec sa présente jouissance d'une pleine santé, vous series réjoui d'avoir été l'instrument d uu changement aussi heureux.[Signé] WILLIAM GALPIN.EXEMPLE D’UN MAL DE JAMBE DE 30 ANS GUÉRI CHEZ UN INDIVIDU DE 70 ANS.Rushcliffe, 31 mai 1B51.Au professeur IIou.oway, Monsieur,—J'ai souffert pendant If) ans d'un mal de jambe, résultat d'accidents qui m'étaient ai rivés aux travaux «le l e-clairage au gaz.J'avais eu recours à une mullitudi* de inscriptions sans aucun bon résultat, quand on m’informa un jour «|ue ma jambe «levait être coupée ; cependant en opposition a cet vis, vos Pilules et Ougueut ont effectué nne guérison complète si peu de temps que ceux qui n'ont pu être témoins d« s faits ont peine à y croire.[Signé] WILLIAM A R BS.La vérité de cet exposé peut ctre vérifiée en s'adressant à M.W.P.England, chimiste, 13, rue du Marché, lludderi.field.EXEMPLE D’UNE GUÉRISON EN UN MOIS.Penshurst, Kent, 13 déc.1U30.Au professeur Holloway, Cher monsieur,—Ma femme avait souffert du mal de sein depuis plus de six mois, et pendant toute cette période, elle eut la meilleure assistance médicale sans aucun mieux.Ayant été moi-méme antérieurement guéri d'une ulcère à une jambe par Uusage de votre médecine inappréciable, je me déterminai encore cette foi «l'essayer sur elle l’effet de vos Pilules et Onguent.Heureusement, en moins d'un mois elle fut parfaitement guérie, et les avantages qui sont résultés pour ma famille dans différents cas, sont vraiment étonnants.Je ne puis en conséquence de m'empêcher de recommander vos remèdes il mes anus.[Signé] FREDERICK TURNER.GUÉRISON REMARQUABLE ü’UNE ENFLURE AU GENOU.Newborough, 15 mai 1850.Au professeur Holloway, Monsieur,-J’étais affligé d'un enflure au genoux depuis •ès de «leux ans, laquelle augmentait toujours.Je fus pendant semaines à l'infirmerie de Newcastle, où je reçu, l'attention de trois chirurgien* éminent-.Après avoir subi divers traite-ment, sans succès, je fus renvoyé comme Incurable.Ayant entendu parlé de vos Pilules et Onguent, je me déterminai d'en faire l'essai, et ru moins d‘un mois, je fus guéri.Ce qui est plus remarquable, c'est que j‘ai travaillé pendant la saison des oins 12 heures par jour, et quoique j'aie continué des occu-patious laborieuses pendant I hiver, je n'ai éprouvé auclin retour quelconque de mon mal.______ [Signé] JOHN FORFAH.Ventes par Enean.VENTE ETENDUE DE IATEIMIX A BATIR, ECHAFAL’ÜAAiKS, ETC.B.COLE, jnr., a reçu «les instructions de M.G.Bl^âvlKIjOCK.pou.vendre, «nia COUR DR* INGENIEURS ROY Al X, et é sa HBilPENCX en dehors de U jvorte Saïut-Louis, LUNDI, le 25 courant *1 les JOURS Si l> AN 13, rflOITT ce qui lui reste de MATÉRIAUX» EU il A- J.FAUDAGES, OUTILS, etc., de surplus, sprss avoir rempli ses contrat* avec le Département des Ingénieurs Royaux a Québec, consistant en une quantité «le Boude chine et de pm bien asset onnés, Soliveaux de i>reunerc qualité pour planchers, Feriures de toutes sortes, Echafauds, Outils de minage.Pelles, Pics, Barres de fer, Brouettes.Civières, Uabrouets à bois et a Charrettes, Traîneaux, etc:, st Pelants, \ iverauls, pierre, ___ Chaîne* «s guil tier, Mâchinc» |n>ur It boit 11 autre*.— AUSSI — Chevaux, Charrettes, Belles, Bride», quantité d« Tuyaux itodle, et Meubles de ménage.N.B.—La veate Royaux.Québec, 23 avril 1853.pour quoique AVIS.E défends expressément à toute personne qui aura reçu des soins médicaux du Dr.Blais ou du Dm.Roy, le dit Dr.Blais, durant 1a maladie de ce dernier, de payer *iuv,que ce soit à d’autres qu’â moi-même qui su» 1» seule per-.«,0.I4g.kme« automne à ce f*"^,ZABETH KETZ, Veuve du Dr* BLAI3.23 avril 1853.Fonds de Commerce en Marchandises Scelles, a vendre a des prix réduits.T E soussigné *o retirant das «tffaiir“ MA livrer son magasin au 1er MAI PROCHAIN à sieur Hubert Taré, qui l’a loué, désire offrir ses remercîments à ses amis et au public en général, pour l’encouragement qu’il en a reçu depuis si longtemps et les informe qu’il sacrifiera, a des prix «tîinXot réduits, le FONDS DE MARCHAN-DISES qu’il a encore en mains et qui consiste •“drapsTsatÎns, chapeaux, indiennes, MOUSSELINES DE LAINE, CAME LO TI NK, ECHARPES, MOUCHOIRS DE SOIE, RUBANS, DRILL, BOURAGAN, FUTAINE, CARISET, etc., etc., etc.L’encan de ses Meubles de ménage aura lieu, positivement sans réserve, le MARDI, 3 MAI prochain, à I heure P.M.üATKT1?J.Bte.LAPOINTE, Encoignure des rues Craig et St.Joseph, Saint-Roch.Québec, 23 avril 1853.______________ MHT.Alt DD SURVEILLANT DES INSFECTEÏÏBS-MESDRSUBS DE BOIS.Québec, 21 avril 1853.W E Bureau de l’Examinateurs nommé en vertu MA ,1e Pactes Viet., chap.49, pour examiner le» aspirants .• nr„t d’Insnecteurs-Mesureurii, s'assemblera conlormé mont'auxdi-positionr du dit acte le PREMIER LUNDI de MAI prochain, (le 2), à ce Bureau, à 11 heure» du matin.Les inté* £./* .ont par le présent notifié.de se trouver à la dite assent- ressé* «ont Liée.JOHN SHARPLES, Surveillant.v yr soussigné FÉDOR DECLLRCQ, Instituteur WA \teai a„ Bas-Canada ; directeur actuel de l’école principale das Garçon» de Pillet, «levant y être remplacé au moi» d’Aoùt !Î!nebâin ^'lur'lêafrères de» Ecole* chrétiennes, désire contracter ,»«.« l’.nn*.içol.ir, I8M-IS54, .vcc un.•utre munie,pritt* «ol.tre .*' Candidat ès-lettres.L'Itlet, 23 avril 1853.AVIS Aux maîtres constructeurs.ON recevra des soumissions de M Jour.“JJ DEUXIEME JOUR de MAI «J^HAIN ^ UNE BATISSF.à être érigée en arriéré de ^ #u rév6rend prendre Ici eoumisiiom On |>«ut en voir les plans et devis en i M.Nkllioan, rue St.Stanislas.* Le comité de régie ue «’engage point a Ici plus basaei.Par ordre.ùL O’LEARY, S««étoirci INFLAMMATION DU CÔTÉ GUÉRI ! Lothian Road, Fùdinbro’, 19 avril 1851.Au professeur Holloway, Monsieur,—Pendnnt pendant plus de 21 ans, ma femme a ete sujette par intervalle, à des inflammations du côté, pour le traitement desquelles on effectuait des saignées et appliquait force vésicatoires jusqu'à l’éloignement de la douleur.Il y a enviion 4 ans, elle lisait dan, les journaux les «uérison* merveilleuses opérée» par vos Pilule» et Onguent, et eut l'idéed'en faire l’essai.A sa grande surprise et à son grand plaisir, elle éprouva de suite du mieux, et après une persévérance de trois semaines, le» douleurs de cété disparurent, et depuis 4 ans elle iouit d'une excellente sauté, J [Signé] FRANCIS ARNOT.Brûlure», Chiego-fool, Cors mou», Goutte, Lombagos, Rhumatisme, On doit faire usage des Pilules conjointement avec l’Onguent dans la plupart des caa suivants : Ulcères aux jambes, Abcès au seiu, Piqûre du moustiquaire, Coco-bay, Angelures, Jerçure» aux main», Cancers, Fistules, Rigidité des articula- Ecrouelles, lions éléphantiasis, llémorrhoides, Brûlures, Jerçuresdu mamelon,Maux de gorge, Maladie de la peau, Scorbut, Mnuxdetêle, Tumeurs, Ulcère», Blessure», Yaw».JOHN MUSSON, chimisto et droguiste, coin des rues du Fort et Buade, est l’agent pour Québec.— 1er avril 1853.«!• commencera «lana la Cour «le* Ingénieur» MlRllIMŒ SEMES.La vente par encan aux magasins en gros «le MM.BILDIH'.AU \ Cie., »era recommencée LUNDI, le VIN’Gl-CIN'Q d'avril, et commué le* jours suivant», jusqu’à ce que tout le fou«l* précieux de commerce soit entièrement disposé s CE qui reste de MARCHANDISES cil d’une description et d’un choix supérieur» à ce qui a été vandu déjà, et bicu digne de l’attention du commerce.La vente à UNE heure P.M.précise ehaque jour.G.àt 11.ÜlBSONE, E.é* C.Québec, 21 avril 1853.Bureaux de Penage de* Marche» el Cluai» du march» Ml.Paul.Hôtel-dr*Ville, Québec, 1er avril 1853- AVIS public e*t par lo présent donné que les REVENUS des Bureaux de Pesage des Marchés de cette ville, suivant les tarifs et réglement» existants, seront al rn é», ainsi que ceux «les Quais du Marché Saint-Paul el du Parc aux animaux, par adjudication publique aux plus I uts enchérisseurs, le VINGT-CINQ AVRIL courant, à DEUX heures aoi«s-midi, ù l'HuL-l-de-Ville, jkjui un an, à commencer du PREMIER de MAI prochain.Les adjudicataires seront tenus de fournir de bonne» cautions, de payer le prix d’affermage par trimestre et de se conformer en cette «piaillé aux pénalités et réglements qui |»ourront être en vigueur touchant les dits quais, bureaux de pesage et parc aux animaux.Par ordre, F.X.GARNEAU, Greffier de la Cité.Par encan seront vendus, MARDI PROCHAIN, le 26, et les jour* suivante, à lu demeure «le M.Michel B acquit, nôtellier, T)US ces MEUBLES, consistant on Tables de mahgonay, .Solas, Chaise», Lave-mains, Couchettes, Lits de plumes, Poe les à cuisine, Horloge, Montre d'or, Vaisselles, et une grande variété d’autres articles.La vente commencera à UNE heure précise, Tour ARGENT COMPTANT.ANTOINE PAQUET, Eneanteur et Courtier.Québec, 21 avril 1853.C0RP0P1TI0\ H QUEBEC, W K Gérant do TAqueduc do Qtiéboo recevra do« MA SOUMISSIONS jusqu’é MIDI de MARDI, TROIS MAI prochaiu, de telles |«er»ouur» qui voudront entreprendre de transporte! le» tube» eu foute du Quai de» Inde» od île sont maintenant sur uu point du terrem vacant ad|«>iguaut la uiauondr» pompe» du marché Saint-Paul, qu’indiquera l’ ugénteur de l’aqueduc.On exigera du coutracteur caution p«»ui la «lue exécution du contrat, et les soumissionnaire» d«>iveut mentionner le prix pour 1» transport de chaque tube.Le transient »ûr du tout uevra être complété pour ou «vaut le 1er JUIN piochant.GEO.RAlLTON, Gérant de l’Aqueduc.Québec, 21 avril 1853.Santé Publique.AVIS ?»t |>ar le présent donné pur le soussigné, Officier de Santé, I toute» personnes demeurant «loua le* limite» de la cité «te Québec (ou y ayant de» propriété»), qu’elle» ont à tenir dan» un éiatde PROPRETE* l’intérieur de leur» demeures, leur» cave», cour», quai», gouttière», égoùt», lieux d’aisances, lot» vacant», jardin* et dépendance», el toute» («er-tonne» qui négligeront ou reluteront de »»• conformer à ect «vis ser«>nt eipuséc» aux RIGUEURS DE LA LOI, »«n» autre avis._____ .R.H.RUSSELL.Chef de Police et Officier de Santé.Québec.21 avril 1853.__ BUREAU DE L'INSPECTEUR DES CHEMINS^ Hôtel-île-Ville, Québec, D> avril 1853.AVIS PUBLIC est pur le présent donné à tout propriétaire ou occupant d’aucune bâtisse ou terrem luisant face aux rue» et places publiques de cette cité, qu’il (era enlever ou emporter, le ou avant le 24 du courant, la NEIGE, la GLAUE et le» ORDURES qui »e »out uccuinulée» »ur la moitié de la rue faisant face à la propriété |>o»»édée ou occupée par lui, •ous peine d'encourir l’amende imposée à cet effet eu caa de défaut.Par ordre, JOS.HAMEL, Inspecteur «le» Chemin».BUREAU UE L’INSPECTEUR DES CHEMINS, Hôtel-de-Ville, Québec, 15 avril 1853.ES soumissions cachetées seront reçues au bureau jusqu’à MERCREDI, le 27 «lu courant, |h>ui la fourniture des bois de runaux et «le trottiHis ; «le madriers et «le planches, ainsi que de tous les ouvrages de forge dont la corporation |>ourra avoir Itcsoin, jusqu'au 30 AVRIL 1854.Pour information», s'adresser à ce bureau tous le* jour» eut ta 10 et 2 heu l es, JOS.HAMEL, Inspecteur des Uhemmt.RÀMONÀGE DES CHEMINEES.QUARTIER ST.PIERRE.W E soussigné prend la liborté d’informer les oc- MA eupants de maisons dans te QUARTIER ST.PIERRE, 2ue »cs Rsmonkvk* leur feront une visite à commencer ,UND1 MATIN, le 18, et à continuer,si le temps le permet, dau* le but de ramoner leur» cheminées.P.CAMPEAU, Surintendant «le» cheminée».Québec, lti avril 1853.D' Vente publique des Péages aux Barrières de Québec, Seront vendus le DIX-SEPTIEME jour de MAI prochain, aux plus offrants et derniers enchérisseurs, pour avoir effet le PREMIER jour de JUIN suivant, W ES l’fiAGKSDES CHEMINS A BARRIÈRES MA df.QUEBEC pour une année à compter dudit PREMIER jour de JUIN prochain, à savoir : Les Péages à percevoir à la Barrière dite la Barrière du Foulon, Do do do Barrière Saint-Louis, Do do do Barrière Sainte-Foye, Do do do Barrière Saint-Charlee, Do à la Barrière du Pont du Ca ouge, Do do do Dorchester, Do do do Montmorency, La vente aura lieu le dit DIX-SEPTIEME jour de MAI prochain, à UNE heure de l’après-midi, au Bureau de la Com< mission, rue Saint-Pierre.Ou puuna council,e les tenue» el condition» de la vente eu s’adressant au bureau «le la Commission.J.PORTER, Secrétaire.Québec, 14 avril 1853.flnfr A TENDRE OU A LOUER, W E soussigné offre en vente les PRO-MA PRIETZ’S DE VALEUR qui suivent, à des termes favorables, ou à louer à un prix très bas.1_N« 62, me St.Jean, avec magasin et demeure, cour et hangar.2_N'o 2, rue Ste.Angèle, demeure de lere classe.3— Une jolie villa sur le chemin de Charlebourg.4— Un chantier sur la rivière Saint-Charles.5— t'n lot de grève sur la rivière Saint-Charles, bien propre a l’établissement d’un chantier ou deux.S'adresser à ____ T.R.SMITH, Place d’Arme», rue St.Louis.Québec, 21 avril 1853.A IMlBlh, fTNE MAISON à deux étages, située dans le faubourg Saint-Jean, rue St.Gabriel, NO 9.S’adresser au propriétaire sur les lieux.Québec, 21 avril 1853.lm.ES soussignés donnent avis qu’ils sont associés, A à dater de ce jour, pour faire commerce sou» les noms et raison de Octeau te Lemieux.Pointe-Lévi, 21 avril 1853.SIMON OCTEAU, ELZEAR LEMIEUX.AVIS.offrent à leurs amis el è leurs V ES soussignés MA nombreuses pratiques de la campagne, leurs remercîments les plus sincères, en retour des marques llattcmes d'encouragement qu’il» en ont reçue» ces deux dernières années, dans leur commerce ; et ils profitent de l’occasion pour les informer qu’il» auront à l’ouverture de la navigation, à leur établissement situé sur le haut de la côte de l’Anse des Sauvages (Indian Cove), chantier de MM.Patton etGiL».ou», un assortiment général de Marchandise» sèches, provision d’Epicerics, Quincailleries, Faïence, Peintures, Huile, Térébenthine et Vitres assorties.Aussi, un assortiment très-varié de Grains, Fleur et Farine entière., , , Les soussignés feront remarquer a leurs pratique» que la plus grande partie de leurs effets étant achetés il l’encan, ils le* ven-«iront à plu* bas prix qu’aucun marchand ne jtourra le faire, leur objet principal étant de fairs «le petit* profits et «le vendre ^VèMï'et'visitez avant d’acheter ailleurs.'e"eî e OCTEAU te LEMIEUX.Pointe-Lévi, 21 avril 1853._ AVIS., , 4 u.W ES soussignés offrent à vendre à leur établis- MA «ment à la Pointe-Lévi.150 Meule» de Caraquet, de 2s.6d.a ,s.bd.SO Couchettes françaises peinturées et vernies, 10s., 20 douzaines «le Pelles et Bêches en fer, de grandeurs assorties.Pointe-Lévi, 21 avril 1853.OCTEAU te LEMIEUX.3f.DISSOLUTION DE SOCIETE'.T A Société qui subsislait entre les soussignés MA tousle* nom» et raison de Dohion te GiNr;»AS, sera « u soute par consentement mutuel le 18 courant.1 outes personnes à qui la dite société peut «levoir sont, priées d envoyer leur* comptes sans délai, et celles qui lui doivent voudront bien pajer immédiatement à P.Doaiow, qui est autorisé à donner qv*- U,ICe’ P.DORION, F.N.üLNGRAS.Québec, 19 avril 1853.Meubles de menage vendus par encan W E soussigné reconnaissant du patronage qui l’a MA accueilli « informe le publi DE MEUBLES A DOMICILE.ccueilli depuis qu’il a commencé dans sa ligne d’affaires, informe le public qu’il est maintenant prêt à faire DES VENTES LICENCES.Io Mltorrs sur I.ieencss pour “ tenir auberge MM •• t.| |K>ur duUdlvi «le l’aau-du-via, rum, whiskey ou “ autre» liqueur» ¦pirituruu-», vin, ade, biare, porter, cidre ou “ autre» liqueur» vineuse» ou fermentée»” £7 5 0 2«> Droit» sur Licence» pour “tenir uulurge et jtour détailler « du vin, aile, biere.|*oiter, cidre ou autre» liqueur» vineuse» *« ou fermentes», mai» non de l’eau-de-vie, mm, whiskey ou a autres Uetieors seirilans** ** x'4 15 u 30 Droit» sur ” Liceiirea de Tempérance” Jt'l 5 0 40 Droit» »ur Licences pour " détailler toute» espèce» de li queur* spintueu.es, vineuse» et fermentées, tu quantités pas *| moindre «te trois demiard* à la loi» ” JL'5 5 U 50 Droits sur Licences |Kiur“ détaillera bord d’un bateau ft “ vapeur ou uutre bâtiment de Peau-de-vie, rum, whiskey ou u autre* liqueur» »pirilueu*e», «lu vin, aile, biore, potier, cidre 11 ou autre» liqueur» vineuses ou Icrmentéea ” X7 b 0 fio Droit» »ur Licence» pour •* détailler à bord d’un bate auft “ vapeur ou autre bâtiment du vin, ail»1, bière, |>orlcr, cidre ou “ sut le» liqueur» vineuse» ou lèrmeiitécs, mat» non de l'eau-de-“ vie, rum, w hukey ou autres liqueurs sttirilueuses ’* A'4 15 0 7* Droite sur Licence «le “ Colporteur ” Jt'2 5 U 8U Droit» »ur Licence «le Table» à billard ’’ XI2 10 0 «ju Droit» sur Lice lire de“ Distillateur ” Jt’lO 0 0 lou Droits sur Licence “ d’Eneanteur” X5 5 0 osée dau* leur uuga»ui à la satisfaction de l’ilia* i.pecteur du Revenu aiicourerout une ameude de ” g5 0 0 i.r» requérant»de Licence* sont informés, quelles ne leur seront accordées que sur de» formula» légale» et conforme» aux dispositions de la 14e et 15e Victoria, chap.100.S'adresser au Bureau «lu Schéril à Kamouraska ou ù l’tmpec-leur du Revenu à Sainte-Anne de la l’ocalière.Sainte-Anne «le la l’ocatière, ) 12 avril 1853.) ____ POUDRE LEVAIN DE DUREES POUR PATISSERIE DE TOUTE SORTE.PAR LES SOUSSIGNÉS: Fleur extra, 44 Sujierfine n° 1 et n9 2, 44 Bled rouge, 44 Fine et moyenne, Farine entière, 44 d’avoine, 44 de bled-«l*|nde, Son, Lurd Mes», 44 Thin Me»», 44 I’rime Me»», 41 Prime, 44 Cargo, Bœuf, Saindoux, Poi» n° 1 et n® 2, en quarts et en grenier, Bled blanc et rouget Sarraziu, Avoine, Bled-d’Imle, Et aussi, à l'ouverture «lu la navigation, toute* sortes de GRAINS DE SEMENCE, tel*que Bled Laurent n« 2, Bled de la Mer-Noire n° 1 et nu 2, Bled Flint, Bled It’ebslcr, Bled «le Barbarie, l’ois blancs et vert», Avoine, Oige, Sarraziu, Graine de Trèfle et de Mil.L.RENAUD te FRERE, Quai Napoléon Québec, 14 avril 1853.1 VENDRE, ('liez les principaux Epiciers en celle cité.Manière de s'en servir.Achnquo pincée de furinc ajoutez trois cuillerées de In poudre, mélangez le lout ensemble lundi» qu’il est encore sec, ajoutez alors votre beurre ou votre saindoux et votre lait, formez une pâle et mettez-la immédiatement dans un four chaud.Par ce précédé, il faut moins pétrir toute espèce de pâte, la laisser plus molle el la mettre dans un four plus chaud que d’ci-pris te vieux procédé.L’on n’a besoin que de tros peu de lait, «le beurre ou de saindoux pour luire d’excellent biscuit; lieaucoup de cuisinier» n’en emploient même pas.L’on peut fair»’ de» gâteaux «le Savoie et autre» gâteaux «le famille sans un seul erbe ETABLISSEMENT de MM.BILODEAU te Cie.le 25 avril courant.DORION & FRERE.Québec, 12 avril 1853.Québ’C.16 avril 1853.T JUTES personnes qni peuvent avoir de* réclamation» contre la »ucres»ion de feu M.le Juge BACQUET, •ont priée» «le présenter leurs compte» «lûment atte»té» le plu» tôt possible, et ceux qui doivent à la dite succession «ont averti» de venir régler leurs comptes sou* le plu* court délai.S'adresser /rane de pwt, .u burrau d.M.LEMIEUX.Avocat Québec, 16 avril 1853.N.B.Ceux qui ont des livres appartenant à la dite aueeeuion, ont priés de le* remettre à M.LemieuXj___ AVERTISSEMENT.JE donne par le présent avis au publie que le nommé PIERRE LACROIX a été mon engagé depuis le 25 OCTOBRE dernier jusqu’au 6 AVRIL courant, pour mener mou pain et collecter ie* argent*; que le dit Pierre Lacroix a abandonné mon service et qu'il n’e*t plu* de ce jour chargé de recevoir aucun argent qui m’eit dft.JOS.TOURANGEAU, file.Québec, 9 avril 1853.?TZ8.ON a besoin de deux ou trois APPRENTIS intelligents, pour servir comme RELIEURS.S’adresser à ee bureau.12 avril 1853.ASILE DES ALIENES.DES SOUMISSIONS seront reçues par les sous-•igné», jusqu’au 25 du présent mois, pour fournir l’Aiile «le BŒUF FRAIS, pendant une année à commencer du 1er MAI prochain.Le Ikpul «loit être de la meilleure qualité, livré à l'Asile deux ou troi» loi» la semaine, en quartier» de proportion* égale* de devant et derrière.Les |>aiemcnt» en seront fait» tous les trois mois en argent.La soumissmn devra spécifier le prix par 100 lb».Da.MORRIN.Ou Da.FREMONT.Québec, U ftttil 1853, T E SOUSSIGNÉ offre ses remercîments les plus MA aincère» à MM.le» marchands, boulangers et particuliers «le la cité de Québec, de la Pointe-Lévi et «les autres paroisses environnantes, pour avoir si libéralement encoursgé la maison qu’il a établie à Québec l’année «lerniérc ; et il prend la liberté de le» informer qu’il aura à l’ouvcr.jre de la navigation un assortiment très-varié de FLEUR, GRAINS, LARD, ete., «pi’il vendra aux plus bas prix du marché et à de» condition» faciles.11 se chargera aussi de» commissions dont on voudra bien le fcVOr“*r* P.CHAR LE BOIS, Bâtisses de MM.Gilh-spie te Cie., Basse-Ville, Québec.12 avril 1853.lm._______ A VI S.~~ T W ES personnes qui sont endettées envers la suc-MA eeision de feu JEAN-BAPTISTE BLAIS, écuyer, en »on vivant médecin de Québec, sont requise» de s’acquitter au plu» tôt, et celle» qui ont de» réclamation* contre la dite succession sont priée» de pré»entcr leur» comptes dûment attesté», au soussigné, pour iMuuir.r d.„.«mv-at-,.f ( GAUVREAU.Notaire.Annonces des Etats-Unis, S.M.PETTKIllITir ¦ sont autorisé» à recevoir de» abonnement» au Journal de Québec, ainsi « j ne le» avis du commerce, aux mimes tenues qu’à Québec, (kauflcs frai» «le poste jusqu’aux ligues) à leurs bureaux, 122, NASSAU STREET, Nj:\v-Vokk, et 10, STATE STREET, Boston.S.M.P.et Cie.sollicitent une visite «les étrangers qui fréquentent le» cité» susdites pour affaires.Il» seront toujours prêts a leur faire bienvenue, et on seru libre d’user ou non des avantagea que l’on peut se procurer à leur bureau.E y- R» »e chargent «le faire les collections de deniers ainsi que de» achat» «le tou» genre», avec la plu» grande célérité.(’otuinuiides pour papier, presses, encre, caractères et toutes chose* faisant partie du matériel d'une imprimerie, satisfaite» à de» taux très bas, articles garantis, expédition pur courrier ou autrement, selon le ca».Thompson telioesler, ° 19, MAIDEN LANE, NEW-YORK, IMPOHTATF.UIIM »K Fo Cil II I'll KM, M anufactureurg de Fourrures de fantaisie, Chapeaux Casquettes et Chapeaux en paille.T S, D APPELLENT l’attention des Marchand» Cana-• sX 11* dieu» sur leur FONDS DE COMMERCE dans le» branche» susdites, lequel renferme tout ce qui est particuliérement propre au commerce «lu Canada.WM.M.THOMPSON, OTTO KOESLER.26 lévrier 1853.3m.Saint-Roeh de Québec, 9 avril 1853.CHAPEAUX DE SATIN.W ES soussignés viennent de recevoir par MA de» Etats-Unis, quelque» cuisse»de CHAPEAUX »M la voie RANÇAlS, à la dernière mode île Pans, CHAPEAUX aH01.au et américain*.H» ont aussi en mains un choix très assorti de CASIMIR pour le printemps, et DRAPS fin*.Le tout plus bas prix, A leur magasin pk detail, liasse-\ille.AB.HAMEL et FRERES.Québec, 29 mar» 1853._________________ A VENDRE able a l‘l «me, le 1er jour de MAI procliain.Par ordre, W.M.A.Daté ù l’Usine, Québec, 21 mai» 1853.CURRY, Secrétaire.Compagnie du Gaz de ^VIS est p i r le présent donné A vendre a la Pointe-Lévi.PRES Indian Cove, UN LUT' DE TERRE contenant 72 acres, et unecariit-re y attenant.S’adresser à F.X.LABRIE, Oïl au bureau de l'Iionorable LOUIS PANKT, N.P., Rue St.Louis.1(1 mar» 1853.Quebec.(pie l’angment tution des remises suivante» sur b* piix ih la consummation du Gaz par mètre, sera faite a compter du PREMIER il.- MAI prochain( pourvu que le paiement soit fait a l'Usine, dan» le» VIN’Gl JOI RS suivant IVxj.nation de chaque quartier, »a»oir; Au-dessous de 15 mille pieds par quartier, 25 p.lût) ou 15/ ntl 15 idem et au-dessousde25, 32| |3/ti net.25 idem et au- IrsAU*.37f ou 12/0 net.Par ordre /les directeur», P.PEEBLES, _ , , „ .Gérant.Daté ù l’Usine, ?153.S lu 88U.I n bouillie âg6 de 31 an», au prochain jour de sa naissance, ayaii! uu menu modéré, dison» x*52.Bureau nssurc contre toutes pertes ou dom- mage» causé* par le feu, toute.» description» de Bâtisse», Moulins et Manufacture» ; .Marchandise», etc.Vaisseaux uu port et en construction, / te., Barges ou autre» Vui«*eaux sur les Rivières ou Canaux, et le» .MarchaiidiM » y chargée-, produit» et ustensiles (l’Agriculture d.toute d •srripliou.Le ID'heau d’Assi kan'i i: *• Eqci i mh.k ”, au moyen d'une analyse constante de sa propre expérience, de temps u autre, adaptera son tant à la nature des en».A cette lin, une investigation aéra faite annuellement dans chaque classe de risques ; et l’on remboursera une moitié, nu 5(1 par cent, de l’excédant clair À tous le* Assurés dont le» Polices auront eu trois au* d’existenre.Le»engagements de l’F.qiiitable” sont garanti» par un “ Pio-priétaire” responsable et par un capital aouscrittre» ample.Le» A**uré* sont exempt* d/'* ri*ques qu’impose une Assuraiiee Mutuelle et ont droit, d'n près le* conditions de l’A""ciation, de partager lu moitié des profits.Les pertes «ont ajustée» et payées a Montréal, sans déduction ou escompte et «uns être référées u Londres.J’/ir une résolution du Bureau de Londres, les Trines sont retenues d Monliéal pour payer (esptrlt et accumuler un tond de £110,000.Le» Directeurs à Montréal s’assemblent toute» le* sernaii.es.Des Agent* sont nommé* pour tout L Canada.On peut aussi t’adresser au Bureau de la •• Société d.Bùh se de BL'nson, maison Cluuet.WESTON HUNT b JOHN ROSS, Agent» puui Québec.3 lévrier 1853.12m.fj fffiLIV A, avocat, a établi son la rue Haldimand, Haute-Ville.—El aux de M.M.Casault fie L délie, notaire.—6 novembre 1852.^LIVIKlt LAl’ARIÈRK, Bureau sur de» bureaux de M.M.Casault lit Langlois, avocat», e/T.b/tYu .peintre, vitrier, et V poseur je papier peint, rue Sto.F.ustache, n«.—, faubour» 8t.Louis.—Québec, 12 août 1852.n * J.II.TIIIMLE.Notaire, u transporté son bureau 1 da,ls ceux de l’honorable Jean Chabot Haute-\.lle, rue Haldimand, entrée par la porte dea bureaux dé .M.M.( azeuu et Langloi», avocat».Québec, 10 août 1852.(^HS.BA1LLAIRGÉ, pratique et enseigne lVîr- J é'Ii i n fé* M J* >.
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