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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 22 mars 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1853-03-22, Collections de BAnQ.

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Ile année.Hardi 99 Mar* INS3.Numéro 33.Utm Ou ft’nlioime .Quebec, uu bureau du Journal, l*rès l’Arehevéchc ; A Paris, chez Hector H«>.**unge, I *, «juai Voltaire, qui reçoit les iiiiiiMici's destiiu-es au Journal Jt ifirbrc, Çjr» Voir l'./m a la tin de la quatrième page.HUIX UK l'abonnement.Pour le ( ’unudu, par un,sun* les liais «le poste.| lotus.Pour Paris, y compris les frais de poste jusqu’à Londres, oar un.br> francs .101R VIL RE QUEBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.Prix di»« Annonce* Dix lignes de petit-texte.2/b Audessusde six lignes et pas plus de dix.3 Pour chaque ligne audessus de dix.Ojl Les lignes en gros caractères sont comptées jiour uutunt de lignes qil’lls sont de ymints.On fait un escompte libéral pour les annonces d’une grande étendue et selon le nombre d’insertions.Jos.Caucuon, rédacteur eu chef Augustin Côté, gérant.Angleterre Ou écrit d’Angleterre a la Civiltà Cuttolica : Vous me demandez quoique relation sur l’état religieux de l’Augleiterre.Pur bonheur je reçois à l’instant Uil petit livre intitulé: Directoire catholique )>our 1853.Vous voyez quo lu date est recent®.JVn extrairai «|ii, ECUYEIt, DEVANT LA CHAMBRE D'ASSEMBLÉE DD CANADA, AU NOM DE CERTAINS SEIGNEURS, fil GXATA 1RES d’I’NE PETITION A CETTE HONORABLE CHAMBRE CONTRE I N BILL INTRODUIT PAH l.’llONOH A HI.K PR(t-(TRECR-GKNERA L DRUM MoND, imitii.k: Acte pou r définir les droits des seigneurs it dis censitaires dans le Hiis-Canada, et pour en faciliter h rachat.M.l’orateur: De la part des jvélilioimain-s, propriétaire* di- seigneuries dans le lias-Canada, je viens prescutci certaines objections qu'ils se croient en droit vi«! faire valoir contre le bill qui a êlé proposé devant celte honorable Chambre.Et certainement je ne di.* rien d'extraordinaire en déclarant que je parais vlv!vaut vous avec Itcaucoup d’cinhuirus et même de regret.Je suis devant un tribunal «i’ini caractère certainement extraordinaire, d’un caractère très élevé, et j’ai a combattre des préjuges très forts et des intérêts puissants.!,«•* clients pour «pii je parle sont eu jH-tit nomine et ont peu il’inlluenco dans la société ; et je me sens sous l«?|Hiivls de difficultés toutes particulières qui viennent autant de mon incapacité vie parler dans les deux langue* employées par les membres do cette honorable Chambre, que d’uutres causes.Si je le pouvais, j«?serais heureux de parlor à cetto Chambre vlan* h-s deux langues, mais j«* sais que les membres dont j«* n’emploierai pas la langue sont capables «le m’entendre et j’espère qu’ils n’attribueront pas à uu manque d«- respect le silenee «pie je garde dans leur langue.J’ai encore un autre regn-t en «•«• moment ; c’est d'etre oblige «le paraître seul ici.I.n saison et la faible sauté «lu savant conseil, «jui m'est *i supérieur, «pii m’a été associé, l’ont empêché «le paraître «levant vous, et personne plus que moi ne sent combien il m’est impossible «le remplir sa place.Mais je n’ai j»a» cru avoir le droit j»«nir cela «I«î refuser mes services quand ils sont nécessaires; parce que, bien que je sente mon insiilii-saiHT-, je me rassure en pensant a l’impartialité «le ce graml tribunal.Je crois que les membres écouteront avec, pa-tienee, avec justice, avec impartialité, a cause «le l«,ur liante position etrnulgré l’insuffisance «lu celui tjui parle; et je suis si convaincu «l«r le vérité du «¦«• que je vais «lin-, «pie js ne crois pas d«n’oir [varier en vain.Permettcz-moi «le dire, et «lu lu «lir«r sérieusement, «paie ne viens jtas ici plaider la cause «le la tenure seigneuriale.J«* n'ai ri«‘ii ik «lénifier uvcc ses mérites, si «-Ile en a, ni avec scs démérites, «jui-ls «pi’ils puissent être.Jlii>« «pic l’examen «*t la «‘iimparaison «pu* jYu ai tait* m’ont aiin-nc a «le* coiulu-moiis au\«piclh‘sje nécrosai- pas « lev où .inner; a la cuit» victioti «pu* «vite «picstnm e»t titille autn* «pu* la plupait «les iteiMimu** in* (’avaient «tu «lau* «v* «Icintere* années.J«* «loiinc «*«*' c\plication* par«*e «pi’on peut un* croire oblige «lu «lemaiidei pai-lon a «vti«* (liambn* *i j’avance «liut préparé* ceux «pu n’ont j*as ctiiilu* k* -iiji i n\«v aiit.int «!«• soin «pie moi ; «*l *t jn>|*osi-lion, que di*|uii* uu ceitain temps l’on a icgarde comme la truilllioli live de ce pays la «To>ailc«* que les seigneurs lu* sont jNiint proprietaires, «pu* le* seigneur* lie sont juaiit ce «pu* b** légistes anglais appel|«*nl p< ssiSSi urs di f ranc alb u (holders offrn hold t state); mais '-••ni «le* «lé|>o*itain‘* oblige* de concéder a luis prix â tou* «vux «pii «lemaiul«*nl «le* terre*.I.c* «li*|>oMtniiis du bill ne (h-u\«*iiI cire fomlé«*s «pie sur « ett«* |>i«i[h>mIiou.Si ell«* e^t \ laie, j’admets (pu* rôti p«*ut avoir «le boum** raison* jsmr la m«*sur«*.Si le* soigneur* étaient oiigmaiiemeiil «le simple** dep«>sitaires obligés , b * eoiii'c«l(‘i a «le* lauv bas «a avc«* «Ii** i'é.s«*rv«** n*s-treilitc*, il peut s’iTl suivi!» qu’il n’\ a pas de itlisciicor«l«* a Unir montrer.Cependant, menu* sur «•«• point, ou peut avoir L'uucnup a «lire, a c.iiim* «le la misitioii parlieulu*r«* dans laipiclle il* >«• lioiiM'iil depuis la cession «lu pn\>.Il aurait etc taeib*, comme ««'la arrive souvent, «l’objeiter à la mesure eu *«• lniiil.mt la dessus, ear, *iqipo>aiit meme «pi’avaut la «*«***1011 l«*s st-igucur* fussent obligé* de eoncè-«let sans exiger au-l«*là «l’imi! certaiiu* rente, ou «l«* «•criaille* rcseive* «le ««mis «l’eau, >l«* boi*, «lo banalité ou inities, «vpciiilant ou peut prcteiiiln* que «lepui* au* l’aiu icmu* loi a «•«••.-«' d’existci ; «pie les euur* et la legislature «*l le goiiviTiicnicnt ont Italie et** p«*r*onm*s comme «le» proprit foires «lau* le sen* absolu «lu mot «*t «pi’il* ont ainsi «'bauge la tenure «*t place le* seigneur* «lans une non— v«*ll«* po-itnm.C«*la étaul aiu*i, 011 a piclcmlu, avec raison, je «Toi*, «pl’il serait «lui «le manquer «le res|)ect a de* droits «l«* projuicté établi* |>ar 1111 lisage «le !K> ail*.Mon «l«*v«»ir cuver* mes «•li«*nt- et cuv«*rs la vérité iii’obligout cependant «le ne pas omettre «•«•! aigumenenl.Il est il«* mou devoird’*»bj«*otet cuticii*ment à la pni|H»siliou sur laipiclle on sc fonde |*iiu «Icleiidri* le present bill ; «*t je nie ouvertement «pu* b** sciguems «loivi'iit «Tu* regardes comme «lc-jNisitairc* «lu jmblic, comme agents oblige* à «les devoirs «l’une nature «piclcoiupu*.Ma |iro|N«sili«m, au contruirc, ««si «pu* le* seigneurs si oit et ont toujours été réellement propriétaire*»; «pie toute intervention «pii a pu avoir lieu par rapport a leur propriété a été arbitraire, irreguben*, in-«•oiiscquentc av«*«* le* priiiciju** et l>ien au-dessous de l’in— tcrvcutioti cxeri'ce sur la propriélc «lu censitaire, la** con-«•«•ssioiis laite* aux seigneur**, el.tient «le* concessions «lu sol, sans le* obligations ipi’on sujq>o*«* et «pioitpi’a certaines épo«pn*s ou se soit mêlé «le leurs propriétés, ec n'a jamais été au meme «legrc «pic «piand ou e-t nileivonu dan* la propriété «le* habitants.,N| b-* seigneur* ii’ctaient |lutot «le* de|Mjt» public* et c«*la «*n faveur «l’uim cla**«* «lont b* l«on-Jieur n*occujiait guère l«* souverain f l*«iur nous, l'i«lé«* est toute naturelle, parce que nous a*soeile gouverné.Nou* «•mignon* prcstjuo «*u j*arlant «le* rangs intérieure* «le l«*iir «loniier ce nom ; mais il n'eu était |>a* ainsi.Alors h* |«euj>le était par i*x«*ellenc«* le* runes inférieures, ou j»lutot il avait a |stii«* 1111 rang.Tel était l’état «le* «•lu»se* quand «*«*s «•onc«*s*ions ont été l:iil«**.Sou* le systcnn* Irançais, il y avait «juutre mode* princi-paux «l«* po»*é«l«.*r des |>r«»piictés.yu«*k|iie* fois c’était a\'e«! certaine.* linnli**.(JaicolKjin* m* |M«s*«‘ Hervé, l«* dernier et jv*ut-etr«* k* phi* complet «le* écrivains, sur la tciuiru seigneuriale.Volume I.|Migc 372, parlant de «*e contrat, il «lit : *• Il doit être defini une con-Cission faite a la charge d'une reconnaissance toujours subsistante, qui doit se nuinifesn r de lu manière convenue.” Votlâ «loue quel «*»t l’«**8cnce «lu contrat, un *u-périeur roble accorde a un inferieur qui a«lm«*t «*t recon-n.ut son infériorité ; comment t Ob«ervez-l«! I»i«»n ; //«* la manière convenue.La nature «l«* la reconnaissance naît «l«*s conventions faite* entre l«*s d«*ux partit**.Voici maintenant la definition do la tenure à litre de cens, nrise dans l«* même auteur, v««l.V.».152: “ ("est le bail d'une fMirtiotl de fief ou d'alleu, à la charge par le preneur de l'anse r ver et de reconnaître, de la manière cour, nue un rappyrt de sujétion toujours subsistant entre la jmrhon concédée, ft cille qui ni Test pas, it de jouir roturiive-nu nl.” Le possesseur en roture était un propriétaire, mais il doit toujours reconnaître son clu*l ; il était roturier, au lieu «pic l«* po*s«*.ss«*iir «lu fief était r«*gar«lc femme noble.Les «leux tenure* naissaient «le.» contrats.L«*s coutume* variaient d’unt* partit* «le la France à l’autre, «*l quand les «•outrai* *«• tai»aa*iit, le* coutumes réglaient les relations «les parties ctilre’cllc».On suit bien qu’en Cumula c’était la coutume «/« Taris «jui réglait tout : cl sous cetto c«*u-tmm*, comiiK* sous la plupart des autres, celui qui concédait, était libre d’ini|ioser toutes sortes «le conditions, et ce n’était que «Inns l’alweuc»* de contrat* «jm* l’on en appelait à la coutume.Des coutume* jiaiticulicrc.s délciulaicnt certaine* convention.*, mai* en général, on concédait en fi«*l ou en censire comme l’on voulait, pourvu que l’on 11e violât pas certaines conditions «l«* la coutume a la«juell«* ou était soumis.l’admet* bien que pemlant assez longtemps, dans «les siècle» éloignées, la terre jk»**é«lcc en li«*t et en propriété, n’était pa» une pro|>riéte réelle cl véritable.Dans ces tomp», la concession «l’uiu* terre était simplement la concession «le son usage, et k* |ross«*.*s«»ur ne pouvait ni la laisser à scs enfants, m en «lisj*o*«*r «le ([uelijii’autre manière.Mai* dans la suite, la regie s'établit rcuait surtout soin que le ehcl ne lut pu* troiiqa* parson vassal, m l«; seigneur par sou censitaire.Cette «loetrinc trançiiise se retrouve «*11 Angleterre ilan* la tirandc Charte,t jui, sous bien «les rapport*, n'était i|iii* la eoutmm* «le Noruiainlie.Un «le* articles réglait i|iiu mil liomiin* libre m* concéderait une si grande patin* our cette chambre.Le roi y accorde en pleim propriété tout le pays delà Nouvelle-Fraiicu ou «le Canada.Voici ce «jue «lit le docuiiu'iit : •* Et jsiur aucunement rècuuqMTiser la dite coiujiagmc *• «le* grands frai* et avance* qu’il lui conviendra faire, jMiur “ parvenit A la «bt«* p«;uj*lad«j, entretien et conservutiun ‘* «l’icelle, Sa Majesté donnera A jierpétuité aux «lit» cent “ assiMTc», leurs hoirs et ayant cause, en toute jirojtriétô, •• justice et seigneurie, le tort et habitation «le Québec, avec “ tout le «lit j «a \ * «lurt»el havres, fleuves, rivière», “ étangs, i*l«*s, i*lot.» et généralement toute l’étendue «lu a «lit pays au long et au large et j>ar de la, tant et si avant iju’ils jKJiirront étendre et faire connaître le nom «le Su 14 Majesté, no so réservant Sa «lile Majesté «jue le ressort 44 «h; la loi et hommage «jui lui sera j»orté«*, avec mie coii-** 101111e «l’ur «lu jKnil» de huit marc* a chaque mutation «le 44 Kois, etc.” 44 Pourront les dits associés améliorer «*t aménager le» 44 «lites terres, ainsi qu’ils verront a être A faire ; et icelles 44 «hstribuer A ceux «jui habiteront le dit puy» et autres en 44 telle quantité et ainsi qu’ils jugeront A jirojxj* ; leur “ donner «;l attribuer tels litre» et honneur», droits, pou-44 voir* et facultés «ju’il» jugeront être bon», besoin et né-44 cessaires, selon les qualités, condition» et mérites des 44 personne», et généralement a telles charges, réserves et •4 conditions «ju’ils verront bon être.Et néanmoins en ca» 44 d’érection de Duchés, Marquisat», Comtés et Baronnies, « seront jiriscs lettres de confirmation de Sa Majesté sur la a jn-ésentution «le mon dit seigneur grand-inaitre, chef et < France.” (Edits et ordonnances, page 4j. Journal «le Québec, Mar* IH5:t.Voilà donc unit eoiieu -.ion **n 1G28 U une compagnie | écrivait, l’archcvéché pouvait être “ on pour parlors imiuruinlu.livin'i>ii\ilit!/»'?*Iii‘n (‘VtiaorJiimiivs.File uui.» *» commerciale, utvc it'n privilège» tic» uvhaorJu,airu».Kilo av:»il tu droit de lairu la pu G ou lu •.•uum*, d'éliyur du» fortu-ion.sux ; du luit ullu avait toux lux atluhi t» du lu Mouvurai-i wlo ; ul il était régie que Unîtes lux lustration* mqtoséu» oui la «xaituinu du l’utix ou uutiuiuuut duvuiuut utru regardées continu uu IViIim.uuiit pu*.fcllu u’élu il obligée du luuv il»** uorwux.iioux a ipu 4jtif uu tut ut selon qu'ulU lu \oiilait.Il y avail un du » coiMV"iim- du luitux uupuruvunt, niuix aucune nu parmi avon élu un lu uu, du sorte - il uu ipii »V-t luit plux tard.I.a compagnie, d’apre* culte utitplu cliaitu, concéda uu grand uoi.it*1 u du xuia'iiMtiius uiiln* lux année» 16‘2S ut liiti.'i.Ku examinant lux litres imprime ul un \ ajoutant d'autre* obtenus ailhun*, jYu ai ir« né un tout xouaiitu-ut-un, dont mù/u soûl ou du duplicnt.i, ou Mllll Unix pur dulaul du piixu du Jni.ixuxsioii oil oui ulu uunlixipifs.Il y un a tloiiu quarante-cinq • i lot ou, Iruulu mu du-qucl» ne trouvuut j ku mi ]u> douuniuiiis '«Jiinii a «•cite Iruuoruhlu «humble.I.u nombre l.iiiil du concussions i aux lu IJax-Cauadu uxl il’unviiou 2 ).lu uoni'.•-.suuix du lu uoiuput'iiiu loriuuill doiiu i'iiuiiili 1111 xiMUIllu du loUlux celle- aucun iss nui existent mai iluuaul ; ullux uonvr.ul tiuu «•tendue du me* uu 3 million* du lire.Mais lu concussion lunlurinait encore une autre propriété ; ullu donne un autre morceau du tenu « litre dt cens, dans lus tenues suivants : 44 Outre lexqUellt - choses la nnnjuignie a encore accordé “ uu dit siuur (iillard, ses Mures cnrs ou ayans-cau.se, une ** place pruclie lu toit m'uinoeuliui du uroiru ipi’ullus siumi-liunt la propriété la plu- abso uu.Ni l'iniu est nu litre du propriété, ce qui ne peut ul u nié, l’autre était dix lois plus un titre de propriété.1,'une était une concession faite a uu roturier; l’autre en toute propriété, aveu droit de justice et de seigneurie sur l’éteinl'ie du pa\s v comprise.Voici les eouditioiix du la concussion du Desulinmbanlt, tl iliH'uuii nht, jui¦ ¦ : “ Nous avons auditsiuu< du Oliaviirny donné, concédé et “ octroyu, ut un vertu du |Miuvoir a nous donné par Na Ma-44 justé par son édit portant l‘ lablissu.nent du notre com-44 pa^nie, donnons, concédons ul m-Uov mis par eus présentes i( les terres et lieux ui-apies déclarés, u’ext a savoii : Deux 44 arpents du tune a prendre dans lu lien déxiuue pour la 44 ville et banlieue du tjuébuc, si trouvant dus places lion 44 encore uom édéus, ou du proche en proche pour y faire un 44 looumuiit avec jardinage où il puisse su retirer avec sa 44 famille* ; plus, l.trilu arpunts du lerru a prendre hors de I: 44 dite banlieue du la \ iliu du (Québec, ut du proche un proclu li iuulle en lieux non eueoru uonuédés.” “ fit autre unuore avons au dit siuur du Chaviiruy donné, 44 concédé et uutroyé, doutons, uonuedous ut iM’troyon.s par 44 eus présentes et un ,uitu du munie jxnivoir attribué a 44 notre dite coinpiurnie, une demi lieue île terre en lar.se à 44 prendre le lono du lletivu Saint-Laurent au-dessus ut au-44 dessous du (juéliee, a uoiiunenuurdupuis le» Trois-Rivières 44 suidumunt jiisi|ii’a l’utnbnuuhure du dit lluuvu, sur trois 44 lieues du pnifondetir en avant dans lus turrus, soit du coté ¦*4 du (juébue, soital’anliu 11vu du lluuvu, ainsi que lu siuur *4 (’liavioiiy le désirera ; pont jouir pai lui »(*» Miueessiuns 41 ou ayans-eaitse des in rus ui-du-sns iroreédée» un pleine “ propriété et les posséder, savoir: lus dits deux arpents du “tern.* dans la ville < banlieue de (Québec, ut lus trente arpents proche et hors la dite ktnlieuu, en lotnre a la rliartfu •4 d’un denier du cens payable au fort de (Québec par chacun 44 au jour qui sera ci-aprc* dé iirué, lu dit cutis portant lods 44 et ventes, saisines ut nmeiu'es ; et la dite demi lieue de 44 terre au lleuve Saint-Laurent sur trois de profondeur dans 44 les terres eu toute propriété, justice et seigneurie aussi a 44 toujours pour lui sus hoir» ut ay;ui«-e:iuse à la réserve 4t tontelois du la loi ul hommage.” Voila unuoru une propriété auuordéu un liuf et une autre en Tnùirc, toutes deux en propriété réelle, mais l’une d’une manière plus parfaite que l’aulie.A la paye d.r»l des pierce Ct tiorunh nte, (je cite toiqoiirs lu texte oriental français), on trouve une eoneussioii d’une nature toute diliéivntc, en roture ii M.1.Ilourduu.Dans ce doeumeut le terrain uoti- uédé est désigné.44 La eonsisiui.uu du umquantu arpents du luis on environ 44 mesure du l’aii'uii rot u ru, situés dans la banlieue de Quc-44 lice, pour en jouir lin -us heritiers et ayaus-eattse pleine-44 mont et paisililuiimnt un pmc roture aux charges ut 44 etntsive» que Messieurs du la uoinp:io|iiu du la Nouvtdlu 44 France ordonneront, ut a la uIi.u m- que lu «lit Siuur Juan 44 Bourdon fera travaillei an déliicheuieut dus dits Isiis ut “ «ouiIrira que lus elieiuins «;ui su pourront établir par lus 44 ollieiurs du Messieurs de la dite compa uiiu passent par 44 «e.s turrus, -i ainsi lus dits oïliciei' le jugent expédient, et 44 preudni concession >iu Mc-siuius .• la dite uompai;uie du 44 dit- boisa lui par imn» di-trib iûs: lu compagnie a confir-44 me et continue la lit.-ilistr;!>.itiii des telles, et en tant 44 «in*- U*soiu u.'t en a du iionvuait lait don ul uonuus'ion an *4 (lit Juan Louidon pour un jouir par lui sus xuuuu'xcuix ou 44 uyan.s-uaiise aux dites charges ut uonditions ui-dussit * 44 exprimées, et outre nioyeniraiit un detiiui de cutis pour 44 chaque arpent par chacun an, a compter du jour île la 44 dite distribution/’ (/7 continuer.) .t___________ avec l’exécutif.” (.Jue pouvaient non» faire ce» pourparlers, s’il» uxistttiunt réellemont, et eu tjttoi poiivuient*ils ul.feoter notre ’tberte d’apprtciuiton t A la première lecture an‘|'*o, diminuées do Ou dit quo le gouvernement dans lu cas ou lo bill de la représentation deviendrait loi, u'ntirait intention de dissoudre lo parlement que lors«)tiu le conseil législatif aura été rendu électif; que le nombre des membres du conseil sera « levé à (10 ; que les membres actuels siégeront pendant six uns sans élection, disparaissant pur tiers tous lc*s deux ans, eu tirant au sort, et qu’il n’y aurait uctuulle meut d’élection que pour l«-s membres qui servi raient à compléter le nombre de GO.Que le cens d’éligibilité sera de JG 1,000 M.Cattchon n’a jamais dit, comme le prétend lo ( tnvKncn d hier au soir, dans son discoms sur le bill des corporations religieuses.44 Périssent nos institutions plutôt t/ue de renoncer à /es défendre tous les fois que l'occasion sy en présente! n.Il u dit : 44 Si nos institutions doivent périr, il est mieux d'avoir le courage de les défendre une u une que de courber ainsi le front devant /'humiliation.u I.o reste de 1 article du ( an(idienf no mérite pas de réponse ; c’est de la columnie comme toujours.EXPOSITION INDI’STRIEI.I.E.- - TT110 assemblée spéciale du comité général est convoquée pour demain, MEIICIIKDI, a sept heures et demie, U l’Jlôtcl-do-ViHo.Il est désirable: que les membres s’y rendent en g ru 11 d nombre.Ou lit ce qui suit dans uu article éditorial du ('a.naditn d’hier uu soir: “ L’ftOLLSi:, Kl’OU S Ii DK L’IIOMMK-DIKD KS'F Co.MlMK I/KIOIInK 1)10 f,’l IOMM IO-tM( TIOL, L10 MOINS < LN KN PAULI?M il LA PLACE PITI1LIQU;, LE MIK « ! N C’EST PolJU ELLE, ET Pol it LIO LIEN DE LA SOCIETE AUSSI!” Lutte doctrine est-ollo (pour lions servir des expressions du Canadien) autoiisèe par 44 des personnagesplus ou moins haut places dans les deux hierarchies religieuse et civile ?Corporation de Québec.SÉANCE SPÉCIAL!.DU ( O.NSMI.-DK-Vtl.l.E.J K mars 1853, liéscnts: Son Honneur lu Maire, MM.Ander son, Paradis, Lurose, Vallée, Lee, Maguire, Hall, Lobituilh* Sewell (Dr.), Connolly, McDonald A-leyn, Kbéatime, Eepjier, Murin.c procés-verbul de la dermére séance u été lu ut adopté.1 régenté lino lettre de M.Thomas Cary qui pretend que sa soumission pour lu publication des un-nonces du Conseil de villu eu anglais, est la phis basso—Lenvoyee au comité des litmncts.1 r6«unt6 une lettre d- M.K.Hotirdages, qui r c ante 1 mdummle qu’on lui a accordée ou qu’on (levait lin accorder pour uvoir réparé l’horloge pu* blique placée duns lo elocher do la cathédrale catholique.Présenté l’état fitmucicrde l’Aqueduc de Québec venir uu 31 décembre dernier.—Renvoyé au comité des linances.1 résouté la petition du capitaine Thomas lîyrnes, «Hit prie le (.onseil do faire construite uu nouveau magasin pour la pont pu i»w 5.—Renvoyé uu comité du luit.' l.e lilll (lu illariugu.Le British Canadian de Toronto, en date du 9 courant, parle comme suit du bill do Plmnomblo Dr.Holph : “ C’est assurément la la mesure la plus socialiste par laquelle ou ait jusqu’ici essayé d’insulter un peuple chrétien tel que nous croyons que l’est cn-cote le peuple Canadien, ot nous sommes heureux de voir (j 11 0Ile soulève iiuo tenipèlo d iiuligiuitiou dans tout lo Ibitit-Cmiuda.Nous somme» egalement heureux d’upprendro do notre correspondant do Quebec qu » mesure que la tendance de ce bill a été connue dos membres Canadiens-Français, leurs sentiments d’indignation so sont fait jour quoique eu bill soit destiné uu Jlaut-Canudn soûl! C’est là quoique chose qui leur fuit honneur.(- est de lait uu bill qui nu peut avoir d’mitrn résultat que celui do légaliser In prostitution «t faciliter la répudiation du lieu matrimonial.Il donnera libre champ à ’a licence du la pire espèce, et conduira aux nuinirs des Mormons, ou au moins à cet état social rolàclié qui n’oxistc que trop dans los Etats voisins, ravissant a la famille son plus beau joyau, la pureté d« la femme.“ Les quelques défenseurs de ce bill disent qu’il lait loi dans les Etais adjacents rt y fonctionne bien ; mais nous espérons que nous aveu» nu Canada mi autre moyen religieux et mural du juger do la vio sociale et du bonheur domestique.“ Si la mesure du Dr.Kul-h pour fanilifor les mariages devient jamais loi, nous aurons nu-sj besoin d’uno mesure pour faciliter lis divorces, et peut-être alors trouvern-i-oii un Canada une ville rivale de Cinc.nnuti, ou il m» trui vu actuellement, damés un do nos échangés, ce.it cas de divorce dans lesquels ou va u\oir u rendre jugement, 'l’ont l’empire britannique, Dieu merci, ou pourrait réunir notant de cas de cette espèce q.m cotte seule cité de Cincinnati.” SouiiuKlrr «los HttnoiiccM non tulle».Compagnie de l’écluirage au gnz de Québec.____ YVm.A.Curry.Vente d’horloges, montre» d’or, etc.etc.—Tlts.fiiekell.Cuisse d’économie do Notre-Dame.—I’.Vézina.Maison à louer.—H.Joly.Epinglette perdue.Huit ru.s à vendre.-—Lamb’s llôtul.Vêtement» do Nicoll ù vendre.- Clover (V Fry.Parasols à vendre.—Glover As Fry.C4\A E>\.QlIliliKC, ;y MARS ISM.- Nuits u’t vous pas, “ dans l’article du Journal du 11 du courant, ’’ nous n’a vous jamais un aucun temps, en aucun lieu, 44 écrit avec l’intention évidente ” ou seulement avec l’intention 44 de faire passer *’ nos écrits 44 pour des inspirations directes ” ou indirectes 44 do l'archevêché.” En un mut, nous n’avons jamais prs do car Mère officiel en rapport avec l’archovûcbu, ct, quand, à diverses époques, depuis dix uns, lions uvons défendu les institutions catholiques et lo catholicisme, nous n'avons demandé des inspirations » personne; nous avon» purlé, nous avons écrit sou» l'inspiration de nos convictions personnel es, reconnais .mit l'autorité du la doctrine et du biAinc, si nous nous (.cariions do celte doctrine, mais ne reconnaissant a person nu au monde l’autorité de régler pui'r nous la forme et P opportunité.Le bill do M.Kolpli est du reste une mesure publique, soumise a la loi de lu disci ssion publique, soit dans la press», soit dans la chambre, et c’était placer l’archevêchu dans une position bien ridieulo que de lui faire prétendre que le Journal n’uvait pas ie droit do disculur cette mesuro sociulisto du commissaire des terres, purco qu’uu moment oh il Par voie télégraphique.Le télégraphe transmet los nouvelle* qui suivent, apportées par lu Canada parti do Liverpool lo ot arrivé à Halifax, lu LS : Angleterre.—Lord Palmerston a déclaré ou parlement qu’aucune puistuncu n’avait demandé l’expulsion des réfugiés politiques do la Grur.dc-Rretagnc ; une telle demande cût-ollu été faite, aurait ulè refusée d’une manière turn o et énergique.Cependant il croyait qu’eu honneur, los réfugiés politiques devnio it se conduira de manière a no pas exposer par leur imprudence l’Angleterre à des dissensions.Lord Derby a présenté une requête des presbytériens du Canada, contre lu secularisation des réserves du clergé il s’est lui-inèmo prononcé contre la spoliation projetée.Le bill des réserves du clergé, ajirés des débats, a subi su seconde lecture )>ar une majorité de S3.Lord Dudley Stuart, a appelé l’attention du parlement sur Jus u fiai rus do Turquie.Huit membres du parleraient ont jterdu leurs sièges pou r causo de corrii|*tion des électeurs.i rance.—Ou parle avec certitude du voyage de Sa Sainteté le Pajie à Paris.Le Suint Père séjournera deux mois un Frmcc, ut demeurera » Compiègnc.Rien d’intéressant un | ulitiquu.Un jmrlo de la nomination do nouveaux sénateurs, l>our la plu pu rl ex-légitimistes.ho typhus régnait h Pans, il y avait 1,200 malades duns les hôpitaux.lTno lotlro do Macao, dit «pic* lo chargé d’affaires Français a protesté contre la |>ursécutiou des clire-tiens du pays.Un a essayé a diverses rejiriscs ut suns succès, de mettre le fun a Parse ntl de Toulon.Allemagne.—Les conférences douaniires entro le gouvernement et l’Allumngnu du .Sud, ont été closes a Vienne le 25.Lu Maviérc, la Saxe, liesse ut tous les potits étuts ont donné leur adhésion au truité ijui vient d’être conclu entre l’Autriche ul la Prusse, et consentent nu rcnouvellumont du Zolvc-rein, y compris le Hanovre.Lo duc d’OIiIcnliurg, pure de la reine do Grèce, est mort subitement lu 27.Non fils l’torro lut succède.Autriche.— Luvetmy, l’assassin do l’cmporcur, u été exécuté a Vienno le 2G.Lu blessure de l’empereur est plus grave qu’on nc»lo pensait d’abord.résenté la petit ion de M.Isaac Doriott «pu demande la permission do lambrisser eu bois lo jiigiiuii u une uiaisun sur le Cap.—Renvoyée uu comité du I résenté la pétition do l’honorable R.K.Caron c antres qui jirient le Conseil do prolonger la rue Scott jusqu a la nie Samt-Joan.—Renvoyée au comité des chemins.I résenté I i pétition do Michel Keoghun, qui demande «jno ia fourniture des bottes |iour lu police ttt soit donnée parce que su soumission est la plus basse.Lenvoyut- uti comité do jiolicc.Ira Dr.Newell, secondé pur Al.Alloyu, a |>roposé et ila uté résolu, 11 Quo 1 adoption du 233e rujqtort du comité des chemins soit rescindée et que oc ruppoit soit louvoyé a ce comité.Du coiisenteuiciit du Conseil, le 237e rapport du onittt des chemins a été roulis devant lo Conseil, ii, mis aux voix et «doiité.En conséquence, il a «le résolu, Que toutes les pétitions et tous lus rapjiorts, livres «M autres documents concernant le département dus client ms et le comité du Gaz et des édifices, maintenant on la possession un qui pourrottt ei-ajirés so trouver on la possession du greffier de lu cite, soient transmis un bureau de l’inspecteur des chemins jioiii y deineurer déposés sons la garde de cet olii- ( tut pour les lins ct l’usago de lu corporation et qu’il soit fait uu inventaire de tous Jus plans, cartes ut autres documents qui peuvent uppurtenir à co département.M.Connolly, secondé par M.McDonald, a proposé.* et il a été résolu, Quo les uinondcnienls uu bill d’incorporation soient maintenant considéiés.L ordre du jour étant appelé : La considération du bill d’incorporation a été reprise et la 12o suc on étant lue, il a été ordonné de la retranche .Lu consideration de la 13e section a été ajournée.Lu Ile section étant mise aux voix, M.Al'eyn secondé pnr M.McDonald, n proposé on ameinlo-tnont, et il a été résolu, Que le mot 14 éliront ” soit elfacé et retii|ilacé par I" mot “ nommeront, ” et le mot 44 février ” par les mots 44 le 3c lundi de janvier ” cm que l’on ajoute ‘ que ceux qui n'auront pas ité nommes re jour là m pourront être éligibles.” La dite section tello qu'amendée a onsuite été passée.La l.>o section n été lue ct mise aux voix et tu ojrtvc.La Kio section ayant été lue,ct mise aux voix, M.Ylieyn, seconde par M.Lurose, u proposé en uUH’iidcniont ct il a etc résolu, Que les six premières ligues de cotte section soient retranchées ut que cuttc section coin menée par le septiuni** ligne.—Alors la section telle qu’umeinJvo «i été jiassct*.Les 17o, ISo et 21e sections ont été lues ut re-irauchces, ct los !!» •, 20e, 22e, 23e, 24e, 2;>o, 2ü*« .J7u et 2Ne sections ont été mises aux voix et adoptées.1 I.a 20e section étant mise utix voix, M.Connolly, seconde pa M.Lurose, a jiroposé en amendement,.!'t,u ,llul " SIX dans la cinquième ligne soit effacé et remplucè par le mot “ trois.” Le(jtiel amendement n été mis aux voix et rejeté, et la dite Section a été passée ainsi ntic lus 3Üu, 3 le, 32e, 33c et 3 fe sections.Ira 33e section étant mise aux voix, M.Connolly, seconde par M.Il I, u |>rojiosé en nmoiidcinent ct il a été résolu, Qu’un j.roviso suit introduit dans cotto section (lorr ordonner la publication nimuollo do la sitira-tiuu du» finances do la cite dans deux guzettes Je la ville, l’une en français ot l’autre en anglais, lo second vendredi de janvier do chaque année.La dite section u été alors adoptée ainsi quo les 3Ge, 37o, 38u, 39» et 4-üc sections du dit bill.M.A 0Donald 11 donne uvis qu’il proposera à la prochaine si .ace, Qu’une clause soit ajoutée au bill à l’effet quo lorsqu'il 110 sera fait uucuiio objection à la cotisation | .r In partit* cotisée, l’ordre du saisir pour le paye* ment soit donné i.us qu’il soit besoin de jioursuite ou jugement, aj>rus v'iigt jours.Nur motion du AL Lee, secondé pu r M.Hall, lo Conseil s’est u joui né .1 mercredi prochain, x sept heure» P.M.1 Revue Parlementaire.M.lo rédacteur, Je n ai jamais prétendu dans tn:« revue parlcnu n* taire, rujjtorter mot à mot toutes les paroles des discours des orateurs ; ot jo n’ui pas « u culte pré.letilion dans b » notes que j’ai j rises du dernier discours d« M.Cauehon 5 mais j« puis aflirmor quo M.C'a u ch 011 n’a jamais dt : 44 P,rissent nos insti• tutiont plut d que de renoncer au droit de les de* fendre toutes les fis qUt l'ocra,ion s'eu présentera, ” ut rien de semblable.Ku-n d’iuu-reisant dujui s ma dernière.I.a chambre qui « tait un comité général sur le bill de représentation, depuis trois on quatre séancos.u udopté ce lui! npr« s.divers umitmleitietits.Il sera lu |>our fa troisième fois demain.Z.lus él l’intérêt fill! .1.- Im llrék(*uli||iou.AI.le rédacteur, I n électeur, dans le Canadien, dit que tei.is de Québec ont souvent inanif.sU .mu il» pruiiuciit a lu solution do cette question, dans .«• sens des veux |»uj>ulaire» «xj'runés sans mterrup* tiun tiuputi INI I ; il ujotile qu’ils ont envoyé deux membres qui » utuient expressément obliges a sou-t«Miir toute mesure piopro a amener le résultat (ju’tls désirent.( e,u est bien, et les deux membres se sont déclarés favorables a cette mesure.Mais quand vous venez ait détail du bill, j.enscz-vous que nos membre.s soient justifiables do donner deux membres Hit district de .Suint-François, com- , v U.,1WMC pose d une jiopuluitoii étrangère aux intérêts C’a- ! in/luence.iiadieiis, comme l’a rcqirésentè le membre do Québec, qui d’uprés uu électeur doit s’absenter sur culte question ; qu’il soit juste que celte localité ait droit d’envoyer un membre sur 8,OOU habitants, t «i n 141 s quo le district do t^uéboc ne pourra en envoyer (ju'un sur 1 4,000 ! La population du district de Québec est, en effet, de 2ü7,OSN ftmes, et u’u que I membre jiour H-,U57* âmes; tandis que lu jKjjmlnt iun Luisant purtio du district de Saint-François est de 4-1,450, et a un membre jurai S,290.Question.—Nos membres doivent-ils supjiortcr une mesure «pu doit ainsi donner 2 voix uu district do Suint-François, contre une à celui de Québec?D’N AUTRE ÉLECTEUR.Nous lisons ce (jui suit (luna le Herald do lîrunt-ferd, un dus organes du ministère : “ Le Dr.Kolj ,i u |»réj.re un bill, qui deviendra lui, et (jui jilucu h rleri'é de toutes les persuasions 4 religieuses sur un pied d’égalité pou r la célébration du n nage.Le mariage est, par ce bill, un ’ ont rat civil, qui jieut-étre jirécédé, neconipagné ou si ivi du toutes sortes de cérémonies roligi-“ dises que les parties contrariantes peuvent juger necessaire», l.e fui ne jeu est un bienfait, uMu bill du mariage du Dr.Koljih est base sur lu “ princi|ie du 44 fratic-jen pour tous, ” et doit finalement, smon immédiatement, être considéré “ column généralement satisfaisant ! ” Lu» deux bill» d la vuiric «t dos municipalités, annonce» pur lu ministère dès le commencement de la session, c’est-à-dire dès lo mois du septembre, n’ont j»as encore vu le jour.Ira Mercury du qu’il est autorisé .» diro que le l'rèsidvnt et lus dirueteurs du chemin de Québec ct l.u nccoiiiI « oneort «l«* la Vnclété ¦liii-iuoiii.|iiu.(.e concert a eu lieu samedi dernier, devant tin nombreux et respectable auditoire.Lus morceaux d’ensemble ont été l’ouverture de Musuniello ” et celle du 44 cheval de Rronze, ” jiar Auber et lu 1ère symjdionio do Dec t hove n.La première ouverture u été jouée avec toute lu j>ré-cisioit jiossible, et avec un goût recherché; l’autre est tine bien jtauvr- eompositiou quo toute l’habilite de l’orchostc n’a pu relever.La symphonie du lleelhoven est un morceau jirueier la bonne musique.Les concertos ont été uu air varie pour la llutto, l»ccinunt du lord l'rusnttiii et lus directeurs du c hein i n du Québec ct ,*"^n Lussull, culte nouvelle enlisera un Kurojte plus de Richmond, ont résolu de rendra à la corporation tlu *ul,sfMCliü“ 'l"'! ,lü.r"?rc,s' «»ble lord a j^assé les .t'.»0,Uü() d’actions prises par la cité de Uiiébae I s®l’* scntainus aux iilfuircs ut I activité iju’il a do- les X50,000 d’actions jiriscs jmr la cité do Q-n bue I *el’1 ,,,,A "ci i activité qu .__________ dans cuite aflkirc.i l'Icyeo n’annonce pas (jira ses fbrcc-s physiques no | puissent subira a lu tâche qui lui était imposée.No Al.le réducteur, I! est pénible de voir combien monsieur lo surintendant do l’éducation su fait illusum, sur la march0 progressive quo l’instruction élémuiitiiirt* a |>me, dit-il, depuis que lo gouvernement a nommé des inspecteurs.< Mi ne peut s’empêcher d’exprimer sa surprise en considérant continent il peut se faire qu’un homme instruit, qu’un homme (jui doit uvoir acquis une si grande connaissance sur les homniu.s et lus choses |ntr scs rapports fréquents avec toutes les parties (lu* pays, juiisse, dis-je, le laisser triompher si facilement, par les rajqiorts do certains insjiecteurs, et croire en même temjis que le public éclairé se reposant entièrement sur sa j.arolc, s’en tiendra la comjitnut sûrement que l’éducation fait autant de’ P'ogrèx qu’il lui phi il do le dire.Je suis très certainement bien éloigné do vouloir nccuscr co fonctionnaire public de' duplicité, do mauvaise foi, je ne veux inetiljier que certains électeurs qui, |»otirso donner l’air d’hottinics importants, d hommes indispensables, s’ujq.l.qucnt à fabriquer de belles phrases, à faire usage de grands mois, ut cela dans le but bien connu d’en imposer, pour lime croire a 1 utilité île lour nomination.t )it' pourrreit facile ment Imrc bon du tout ce sti|)cr-Jht, si à tunt du mentis détails les insjiocteurs y ioî-guaicnt les connaissances et la science de renseignement que l’on devrait nécessairement remarquer chez ceux «jui ont été nommés pour donner à l’éducation ce développement désiré depuis si luii"-ternjis.Il est vraiment étonnant du v,.jr combien nos hommes en place se fopt aussi, uux, illusion • Combien ils se trompent facilement dans leur tnn-mero de voir ct d’apprécier ! On dirait que la nomination des inspecteurs d’écolcs n’a été faite que dans le seul but de clore lu bouche à ceux qui comprenaient qu’une telle surveillance (luit devenue indispensable, et qui la demandaient depuis long-temps.(Il faut bien remarquer que je ne |>rétends pas donner à entendre que tontes les nominations ont été mal fuites).On dit que les inspecteurs ont à s’enquérir des Choses, a en fuira rapport, et voila tout.Quel bien alors |'eiit-il résulter d’t au telle nomination pour les contribuables ?A quoi leur servira que monsieur le surintcnihnt sache que dans une telle municipalité scolaire - o comptes ne sont pas bien tenus, qu’il n y ii que deux ou trois écoles en opérât ion, tandis qu il devrait y en avoir quatre ou cinq ; quo dans titra telle autre les comidcs sont bien tenus, qu’il y a cinq a six écoles fréquentées par 2U, 30, 40, 50 enfants, et que les maîtres de ces différentes école», quoique dijilômés, enseignent très mal, suivant toujours une malheureuse routine, bien défectueuse, que les contribuables («aient bien ou mal leurs contributions, etc., etc., etc.; je demande encore quel bien cola jiourra procurer uux intéressés, si l’ins|»ccleur est un pauvre ignorant qui ne sait fairo certaines choses quo par routine, qui admet mému son incapacité, et qui la laisse ajiercevoir des enfants un peu uvancés des écoles qu’il visite ; qui, (lis-je, ne suit pas môme distinguer los parties du discours ?C’est co qui a lieu dans uu certain comté.N’allez pus c uire, monsieur lo réducteur, quoi-qu en dise monsieur lo surintendant, que l’educu-tion u fuit d.» progrès bien rapides depuis juillet dernier, dans cette localité ; elle est très certainement co qu’elle était, si elle n’a jms rétrogradé.(-uniment peut-il en ètro autrement ?I’inspoctour avouant liu-mômo qu’il no fuit ses visites que pur hume.Aussi ira prcnd-il que bien juste le temps necessaire jiour remplir les bluncs qu’il doit transmettre au surintendant.Il est maintenant reconnu que la généralité des instituteurs sont KtilJi'uimncnKqualifiés pour lo degré (Renseignement jiour lequel ils sont diplômés; ce qu il y u do déplorable, c’est qu’il n’y a jms de méthode, point d’uniformité.En attendant que l’école normale ait pu rerno-cior à ce mal, ce qui n'aura lieu quo d’ici a lung-»cm|>.«, et encore no sera-t-elle uccessiblu que pour un bien petit nombre, les inspecteurs devraient pouvoir y suppléer.C’est en cola particuliérement que luur mission pouvuit être utile, ut c’cst ainsi que le cottij reimiont ceux qui admettaient quo lu nomination d’inspecteurs locaux était une chose indispensable pour le bon fonctionnement de la loi des écoles.Four que lo bion désiré s’opérât, il faudrait beaucoup do zèle chez chaquo inspecteur qu’il jioasédàt de grandei connaissances dans l’en- 8 Journal de Québec, 22 Mara 1*5:1.saignement et qu’il lût anime* d’un autre désir que celui d'tmj'oc/tet cent et quelques louis.Comté, ni: Saguenay.I ii isivriplt* «lu |»r.Itwlpb.< U) écrit de Sheffield,, duni le W est Hiding du comté d'Vork, le & février: •* II.or, ont ité traduites devant le bureau de luiliee du maire du SlteÜield doux femmes.Ann Proud, âgée de trenie.neuf ans, et Km ma Uerby.âgée île ditt-neui uns, qui UVUicllt ele arrêtées lu veille sur lu voie publique pondant qu’elles se Lm\(tuit*ut avec tant de fureur, qu’elle» uvaiant Je visHgo tout ensanglanté.“ Lo maire U ur ayant demandé pourquoi elles s’étalent battues uve«s tant d’ucharnenient, elle* répondirent qu'l Iles étaient tontes deux muriéet a un même homme nommé l’roud, soldul du 21e regiment d'infanterie en garnison a >hiliield, et qu’elle* so battaient parce qu’elles s’étalent provoquées au combat sous celle e udilion, que celle qui terrasserait l'autre deviendrait maîtresse du logis conjugal, et que la partie vaincue renoncerait pour toujours à sou mariage avec l’roud.“ M.le maire: l’ordonne que lo bigame l’roud «oit amené devant nous.“ Smith, greilicr : Cela est facile ; je Pu perçois dans l’auditoire.“ On amène le fantassin l’roud.“ M.le maire, à Proud : Laquelle do ces deux femme* est votre épouse î “ proud : L’une l’est autant que l’autre.“ M.le maire: t^uo voulez-vous dire par là.Expliquez-vous clairement.4 l’roud: Je b s ai é| jusées toutes les deux, et j’ai encore épouse deux autres femmes.“ M.le maire: Comment! vous uuriez commis lo grave délit do vous êtro marié avec quatre lorn mes ?“ Proud: Ni plus ni moins.“ M.le maire: Où les avea-votts épousées?“ Proud, en souriant; lTne en Irlunde, une en Ecosse « t deux « n Angleterre.Mon mariage avec Ann Pion .a etc célébré à Leeds, et celui avec Emma iLrby l’a été a Shellield.Je me suis marié avec les deux autres dans le comté de Cork ot duns lo comté de Tqqier.iry, en des villages dont je no me rappelle pas exactement les noms.“ M.lo maire: Ces deux dernières femmes vivent-elles aussi ?“ Proud: Mais certainement ; du moins je n’ai reçu la nouvelle de la mort d’aucune d’elles.“ M.Je maire: Cetto affaire est très grave.Jo déclare le militaire Proud en état d’arrestation, et j’ordonne que les femmes Proud et Derby seront reconduites en prison.Tous les trois comparaîtront à mm autre audience, qui sera indiquée ultérieurement.— Gazette i/c Guernesty.Horloges, Montres d’or, Porcelaine, etc., etc.I irructii m rom vendu», aux t'I.ambrf* du *ou»»igiit*, iu.!» '.t FaL qu«*, MFR< Kl |>| sol R U- 23 iiun ; ||‘»HCELAINE, \ EltltEKIE, «t PAIENCEKH " « n grande * ai i« D'OR *upc un e».I.a vei.li> à >FP 1 heur»*».llloi.KICKl'I.b, K.\ t’.Québec, 22 uur» I*53.Compagnie de l’Eclairage au Gaz de Quebec.NOrvr.Al CAPITAL V\ 1S est par le présent donne que le El VUE DE souscription «!«• cette compagnie, |k>ut I» \«.C V K \ V c ai*i i Al , mt.i ouvitI a I I »iiu* .lu li r au 10 d A \ Ull.prochain, iili'luéventent, |»ikJuiu la.,iu- 1 le |>«-iî.mIi | Inr.de tipnilert scia icrmé, «i telle» |>ail» «jm n'auront pa» «•!«• piim k |»*iulai.t cette I.fiiode mtoiiI iiii»c» à l'emlieie âpre» aim dûment duiuu*.I.e \entente ut de A\ 10».,ur |Kirt, ml maintenant exigé mu le nouveau capital, le.pu I «era du et payable rt riallte.le 1er jour de Al A1 prochain.Par «mire, Wm.A.CURRY, Secrétaire.Daté à l’Usine, \ Québec, 21 mui» 1853.J PERDUE, SAMEDI DERNIER, pn-s du la Salle Musicale, une F.PI.NGLETTE UE UOR AU.moulée eu or.Aucun renseignement touchant celte |>crte sera accueilli auc leçon-naissance au bureau .le ce journal.Québec, 22 tuais 1853.Huîtres ! Unities ! ! Iluitres ! ! ! ON vient de recevoir pur l'expris île New-York, des HUITRES en |Htits baril», pour l’usage de* la- Vente par le Scéhrif.N.1682.—Antoine i.'ugmm ste, des abonne ments des différentes inrties do hi province.
de

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