Le Journal de Québec, 19 février 1853, samedi 19 février 1853
Numéro SO.Ho minée.Mitinedl 19 Février IH53.Oil i Québec, un bureau du Journal, pic* l’Arche véchc ; A Paris, cite/ Hector Hossuucc, J >, quai Voltaire, qui icçoit les» iinouccs desLuces uu Journul tir tjuebtc.C'^T Voir i'.lri» a lu lin .le lu quatrième page.pitiv or: l’a»onnemenT.Pour a; I îunutla, jur uli.suiis les fraiiiU l'osto.i kfttii Pour Paris, y compris k»s Iran» de jMiste jusqu’à Londres, oui uu.^ Ira nés HISTOIRE D’lTN JEUNE (JR KO.Lu guerre d'extermination que l’empire ottoinun entreprit de luire mix tiroes, au commencement de I8‘i0, guerre d*uu est cependant sortie lu liberté d’un peu, célébré, a brisé bien îles destinées, poussé a b eu des apostasies, conduit au désespoir et à lu mort des êtres qui semblaient avoir été créés pour vivre heureux et calmes dans le pays de leur naissance.Ce serait un livre digue d’intérêt et utile a faire que celui qui retracerait tous les malheurs, tuii'es les souffrances, la ruine totale de milliers do familles grecque» tuées ou dispersées a travers U vaste Asie par le glaive ottoman.Il y aurait là do* drames historiques et sanglants qui n’auraient nullement besoin des inventions des poètes et des romanciers pour uttucher et émouvoir.On y vcrruit des récits de harem qu’on croirait empruntés aux Mille et une Nuits, tant la vérité, dans ces luiut tines et poétiques régions, ressemble au merveilleux, à l’ideal, a tout ce qui, dans les pays u’Ktirope, jurait romanesque et quelquefois insensé Parmi mes souvenirs de voyageurs en Orient, il en est un que je garderai toujours et auquel je veux m’arrêter un moment aujourd’hui.C’etuit au mois de février île l’année 1837.l’avais déjà parcouru l’Ionie, les plaines du Méandre, de l’iiermns, visité les grandes ruines des cités unciennes que le pâtre musulman foule maintenant avec indifférence, et j’allais a Stamboul, la ville des sultans.Je nie trouvais duns la Phrygie brûlée, vastes déserts sa ns fleurs, sans verdure et presque sans eau, offrant un étonnant contraste avec les riantes provinces de l’Anatolie qui les entourent de toutes parts.J’arrivai triste et malade, épuisé de lassitude, dans an pauvre petit village appelé ilineh.J’y fus pitnarculeinent uccueilli par un beau jeune homme de! aux capitalistes.Il s\ st passé a cet égard, do l’autre côto du détroit, à peu prés ce que nous voyons chaque jour à lu Bourse do Paris, ou les émissions de nouvelles uctious se multiplient avant que les titres d’aucune de ces entreprises aient eu le temps de se classer entre les mains de détenteurs spéciaux.Les spéculateurs uugluisso sont en outre intéressés à un grand nombre d'entreprises du continent.Ils sont (Mitres pour une large part dans la formation des compagnies de chemins de fer en France, en Italie, en Espagne, en Suède et t*n Belgique.Ils se sont livrés a d’immenses opérations sur fi s grains et les faunes.Les entrejôts se trouvaiennt dégarnis de matières premières et de marchandises de toute nature, et les importations ont augmente de.puis plusieurs mois dans une proportion considerable.Toutes ce»circonstance» ont lait sortir d’Angleterre une masse do capitaux qui n’a pas été remplacée par les arrivages d’or de l’Australie, lien est résulté une baisse continuelle dans le cours d» s changes.I.e papier sur Londres est devenu plus abondant qu’il ne l’avait jamais été sur tous les marches de l’Europe.Lo change do Londres sur Paris, qui était uu mois do juillet dernier de 25 30, est tombé à 25, et on en a même négocié au-dessous de ce luux.Voici maintenant quel u été l'effet de ccs importations de marchandises, de ces placements de capitaux à l’étranger, sur la situation de la banque l’Angleterre, depuis lo mois d’avril jusqu’au moment actuel.Lo 22 avril do l’année dernière, lors-jue la banque s’est décidée à réduire le taux do son escompte à 2 0/q, sou encaisse métallique était arrivé au chiffre de 19,5S7,070 livres sterling; les valeurs en portefeuille s’élevaient à 23,782,000 et es billets on circulation à 22,805,000, Ce qui prouve |tio la banque avait compris la position de la place à cette époque, c’est que le numéraire continua à y utlluer pendant plusieurs mois sans qu'il y eut une augmentation équivalente sur les valeurs en portefeuille.Ainsi, le 24 juillet, l’encaisse etuit parvenu à 22,065,34-9 liv., et les valeurs en portefeuille ne s’élevaient encore qu’à 24-,013,728 liv.Mais depuis quelques mois, les variations dans ccs deux chapitres importants, ont suivi un mouvement inverse, et l’on a pu cependant constater qu’il était arrive directement do l’Austrulio et de la Californie des chargements nombreux d’or, qui auraient dû accroître encore l’encaisse; s'il n’avait pas été puisé dans uuo proportion plus rapide.Du mois do juillet à la fin do décembre, l’encaisse a diminué de plus do 2 millions sterling, tandis quo les valeurs en portefeuille ont augmente pendant la même période, de 5 millions 1/2.Les chiffres suivants indiquent d’un coup d’œil cetto marche inverse entio les entrées du numéraire et les valeurs du portc-feuille de la banque d’Angleterre: 1852.Encaisse métallique.Portefeuille.Prix de» Aiinoiice».Dix lignes de jietit-texte.2/b Audessus do six lignes et pas plus de dix.J Pour chaque ligue uudessus do dix.0/4 Les lignes eu gros caractères sent comptées |tour uutunt do ligi es qu’ils sont de fjoint*.Ou fuit un escompte libéral pou i les annonces d’une grande etcmlue et selon le nombre d’insertions.Jus.Calchon, îéducteur euoUet Augustin Côté, gérant.lane, dans le quartier Saint-Giles, on a trouvé trente-sept hommes, femmes et enfants, couche* I êlc mole sur le plancher comme des animaux ; il u'y avait d’air que celui qui pouvuit venir pur la cheminée.Une seule maison garnie dans Pli élisante court, de Gr«yVlnnlauc, renlèrniuit dix-sept familles, outre les logeurs, eu tout soixante-dix-huit personnes.Une autre maison contenait vingt* el-tine famille», en tout cent trois personnes, mûris, femmes, enfants, frères et sœurs; tous sont couches pô o mêle, sans distinction d’àgo ni de sexe.Il serait bien important de songer sérieusement à construire des modèles de maisons d’habitation |x>ur les pauvres.Lu plupart des malheureux qui pussent la nuit dans ces bouges, trouvent encore de l’argent pour acheter des liqueur».Les ugents se retirent do ces lieux infects avec leurs vêtements couverts do vermine.Quant aux fosses d’uisar.ce, co sont des loyers pestilentiels, par suite de l’extrême malpropreté qui y règne.On nu sait pus comment tous ces êtres humains peuvent résister aux effets des exulhuisons fétides qui s’en échappent.” 22 avril.19,587,670 I.si.23,782.000 24,013,728 26,765,721 27,545,640 29,284-,4-47 I.st.L’élévation de l’escompte en Anglererre.La mesure par laquelle la Bourse d’Angleterre vient d’élever son escompte do 2 0/q a 2 1/2 0/q mérite do fixer l’attention, car elle a un rapport direct avec lu situation financière du tous les pays do l’Europe, et particulièrement de la France.Les capitalistes anglais étaient loin do s’attendre d cette éiévulion du prix de l’escompte, qui a produit une certaine sensation dans In cite de Londres, et l’on u rcchorché quels étuicnt les motifs qui avaient décidé les directeurs do la banque d’Angleterre à cetto mesure duns un moment ou les chargements d’or uflluent chaque semaine par les batiments venant de l’Australie, et viennent augmenter l’encaissement métallique de la banque.Il résulte pointant de toutes les lettres de commerce de Londres que les capitaux sont devenus beaucoup plus rares en Angleterre depuis six so- 24 juillet.22,065,34!» 18 décembre.21,105,221 24 décembre.20,794,190 1853.1er janvier.20,527,662 En avril, le numéraire, quoique do 25 mille de francs au-dessous du chiffre actuel, augmentait rapidement ; maintenant il diminue chaque semaine malgré les grandes importations directes.En avril, les valeuis en portefeuille étaient de 5 millions 1/2 moins élevées qu’en co moment, et elles tendaient sans cesse à diminuer; elles ont, depuis six semaines, une tendance toute contraire, et qui ne paraît pas prêt de s’arrêter.La banque d’Angleterre n’espère pas sans doute que l’élévation du taux de l’escompte a 2 1/2 0/q, arrêtera le mouvement des capitaux vers le continent ; ce sciait chercher en môme temps à restreindre les opérations du commerce britannique; re serait vouloir determiner une prompte révolution dans la valeur relative le» métaux précieux, en accumulant les richesses inouïes qui affinent de l'Australie et de la Californie par tous les vaisseaux venant de ces Eldorados modernes.Elle espère seulement modérer l’émigration des capitaux, et suivre le taux actuel des capitaux, qui est plus élevé sur le marché de Londres qu’il ne l’était il y u six mois.Les conséquences pour l’Europe des émigrations continuelles de capitaux .le l'Angleterre,c’est qu'une grande partie des richesses australiennes et californiennes, après avoir été transportées sur les marchés anglais, tendent à se répandre dans toute l’Europe; elles ont contribué à faire baisser en France le taux de l’intérêt et à faciliter les grands travaux publics et les vastes entreprises industrielles; elles ont déjà permis à l’Autriche do remédier en purtie aux dangers de son papier-monnaie.L’or est devenu plus abondant sur tous les marchés do l Europe, et il a servi a développer do tous côtés une activité extraordinaire dans tontes les branches do l’industrie.Ai.p.Lauvray.l'oIire et uiUrre de l.wndre».( )n lit dans les journaux de Londres du S janvier : “ Le capitaine Ilay, un des commissaires do la police de Londres, a fuit un rapport intéressant sur les garnis de la capitale ; on y voit que 3,300 individus tenant des garnis ou 50,000 personnes logent la nuit, sont sous la haute et active surveillance de la police.“ Dans le bas quartier de Westminster, un homme loge vingt jeunes femmes tombées dans lu plus affreuse détresse.Lu manière brutule dont il leur pailc, même devant les agents de police, prouve que et s malheureuses sont entièrement a sa merci.Quand elles ne lo paient pas, il les meurtrit de coups.Dans ccs affreux repaires, hantés par les voleurs, on joue constamment aux cartes ; c’est un lit qui sert de table.Une partie du lit est occupée par des femmes presque nues.La police n’entremit la qu’en tremblant, sans le respect |>our l’autorité, qui est une sauvegarde pour scs agents.Les officiers de police ont trouvé, duns une seule chambre, trente personnes, hommes et femmes (presque tous Irlandais), buvant, jurant, cl querellant, se livrant aux jeux k*9 plus obscènes.-Sur un grabat, dans un coin, une vieille femme à peine vêtue fumait sa pipe.Dans uno chambre, sur un lit, était étendu un cadavre.On 1’uvait orné do rubans.Autour du corps, on buvait, on chantait ?Pus de vitres, point de portes.Les habitants ont a peine l’air de s’en apercevoir.44 Après minuit, dan» uno maison sise Church- Nous publions, selon lu demande qui nous en est faite la lettre suivante, dutéo de Suint-Léon, lt lévrier 1853.44 M.le rédacteur, 44 Un ami de M.Turcotte, dans cetto paroisse, vient de recevoir six houux numéros du Journal des Trois-Rivières (port payé,) et j’upprends que douze numéros ont ete envoyé» à la Kiviére-du>Loup.Il faut bien que M.Turcotte prenne lo moyen d’envoyer gratis son petit journal, car personne n'y souscrit.44 ( "est une afliiiro bien décidée, dites-vous, M.Turcotte; oui, mousieur, c’est une affaire bien décidée quo vous ne pouvez répondre ou défi que je vous ai porte dans ma lettre du vingt-six janvier dernier, et malgré vous il vous faut en accepter les conséquences, qui sont ussurénient très humiliantes pour lo digne représentant du comte de Saiut-Muu-rice.44 Pour donner le change, vous voudriez me laite petit, et tout p> lit.si bien quo ce mot n’est pas répété moins que neuf fois dans votre sublime article; c’a vous sied bien, cur vous êtes grand homme, vous M.Turcotte: et c’est pour cela, jo suppose, que la voix publique vous u proclamé lu “ teigne et la rogne ” des Canadiens-Français.44 Vous essuyez du ridicule.Ah ! pour le coup, c’est votre arme ! et puis, c’est un moyen comme lin uutre do faire de ht hlugue.Continuez, mon cher monsieur, à faire de l’esprit duns votre petit journal ; peut-être deviendrez-vous si fin que, lo issu ut la position dégruuunte de sept degrés que vous avez prise vous-même depuis longtemps, vous pourrez parun noble eflôrt, monter de quelques degrés, et puis passer.! 44 II n’est pas vrai que j’uie insulté, comme vous le prétendez, les sept-huitièmo des électeurs présents à l'assembler, cil les traitant de claqueurs et de braillards; a moins que vous, M.Turcotte, auriez décidé dernièrement que lo mot 4‘ compagnie ” veut diro tout un parti, voir même tout un comté ! Vous voudriez vous faire un cheval do bataille de cette prétendue insulte, pour rallier autour du vous les électeurs, et retenir votre popularité qui s’eu va.Mais delroiupez-vous, 1rs personnes réfléchies su-vent a c|tu>i s Y ii tenir.C’est mieux compris quo vous ne le pensez, que j’ui voulu purler de v nu bande de meneur» qui s’étaient concertés eiisen hie et rpii avaient décidé, dans leur grande sagesse, d'imposer silence à quiconque voudrait dire uu mot contre leur digne représentant.Bien plus, ces zélés défenseurs devinent précipiter au bus de l’estrade l’impudent qui aurait osé persister.“i/mint aux sepi-huitiême,cette ussertion n’est pus plus vraie qae la lettre vue au bureau du gou ornement : la cinquième résolution n’u passé qu’a une faible majorité; et j’ui vu depuis, plusieurs personnes respectables, qui m'ont uvoué que jamais elles n’miiuiei.l supporte cette cinquième résolut ion, si elles en ru sent bien compris la portée.El puis, nmu cher un -i< ir, s’il vous faut des preuves, jo vous en promet.- lente de suite sans attendre en temps et lieux.“ Que dire, M.lo Rédacteur, de lu magnifique correspondance, signée 44 plusieurs électeurs”?qu'elle sent le GRAND MAITRE de sept liens à la ronde ! Oh! mu vraiment, ça vuiit bien le snM’tne ; riiclo éditorial, et peut-être quelque chose de mieux ; car deux acolytes remarquables y étaient comme assistants.Gn y remarque les mois gentils et jadis de 44 bêle, rudomont, gardien d’enclos,”et d’autres encore d igné» de figurer au ré|iertoire du Grand Maître; El puis, pardessus tout, c’est encore le mut 44 jietit ” .répète jusqu’à onze fois.Oh ! qu’ils sont grands ccs braves correspondants ! aussi il y en a un qui porte lu noble moustache, et Putilre, me dit.on, suit toujours à l’aide d’un suçon.Voila limn les doux courageux champions qui |>rétendeul, de concert avec le digne représentant du comté que j’ai insulté les trois quarts et demi de l’asscmbiee, que je respecte, je ne cruins pas de b- dire, tout uutaiil qu’eux.Muis, mes bons amis, lie seriez-vous pas, par hasard, du ces vaillunts meneurs que j’ui justement qualifiés do claqueurs f Si vous trouvez ajircs tout que ça vous fait bien, juin de gêne.“Je vous demande pardon, M.lo rédacteur, pour la longueur du cette corresjionduncc, et j’ôse vmi-.prier de lui donner une place duns le prochain numéro de I ’ lire Nouvelle.“ .l'ai l’honneur d’être, Monsieur, avec considération, Votre très humble et Obéissant serviteur, “ Geo.Caron.” I.e S«ria|« b Sotre-Duaie de Parla.De grands jiréparatifs se font pour la celebrat-uu du mariage de S.M.l’empereur dans la métropole de Puris.Les plans de décoration de l’église Notre-Dame ont de présentes à b.M.qui les a ap-prouvés.Voici quelques renseignements sur la décoration intérieure de l’antique cathédrale.Le maître-autel sera rcpoite en avant du chœur, a lu place qu’occupe lu grille qui le ferme.Un pou en arriére seru établi un jubé de style gothique fleuri.Ce jubé, formé d’une multitude d’ogives terminées en clochetons, au milieu desquelles seront placées des statues dorées, sera supporté pur trois grandes ogives.Toutes les baies et dentelures de celle décoration, d’une architecture bien étudiée, seront éclairées pur des Huts de lumières partant du chœur, ou seront établis les orchestres.Un superbu dais sera suspendu uu-de*suii du inuitre-uulcl, devant lequel seront placé» les prie-Dieu de LL.MM 11.Au côté gauche do l'uutul sera placé lo siège «r- obi-épiscopal.Lus hu»-cô'és qui font le tour du chœur seront fermés des deux côtés ; un y élèvera deux étages de tribunes destinées aux daines du la cour.Lu dccoruliou de ces tribunes aéra dans e même ordre d'architecture que le jubé et sera roliéo uvec lui pur une suite d’ogives #t de statues.Des tentures on velours cramoisi décoreront ces tribunes.A droite et à gauche do la croisée de l'égfiso sentit établies des estrades en , ‘dre pour les grands corps de l’état et pour ics haut* fonctionnaires.Quelques degrés seront disposes en avant »fi* l’autel, sur toute la lurgeur, et la seront placés les gui mis olHciers de la muisoii impériiile.'l'outfl une décoration, duns le même style que celle du jolie, sera établie dans la nef jusqu’à I » hauteur des galeries.Un porche duns le style ogival sera érigés la fiçade du l’église, en dehors, et disposé de manière à ce que les voitures puissent arriver a couvert.Les côtés de la place seront décores dans le même style.(Constitutionnel.) Sommaire îles annonce* nouvelles.Vente de beurre.— AV.Meyer.Éléments do (Jéograplue moderne.—J.A O.Créma/.ie.Maison à louer.—.1.Henderson A I ie.Do do.—P.Roy.Avis au public.—Jos.La rose.Demande d'un bateuu a vapeur.Aux personnes prises du rhume, do la doux et do lV*n roue ment.—John Stiven.CANADA.QUEBEC, 19 ITA HILL 1853.Si lo pouvoir payuit pour se t urc démolir, il ne saurait être mieux servi qu’il l’est par ses organes les plus dévoués; et pourtant ceux-ci sont payés pour lo défendre et pour l'étayer.Ces organes ont tunt écrit, qu’ils ont appelé la tempête sur le vaisseau de l'Etat.Lo Canadien dit “ qu’il est evident que le Jour-“ nul de (tutbec voit avec chugriu la dépêche du « bureuu colonial ail sujet des réserves du cierge.” Cette assertion est tout bonnement une calomnie, puisque nous avons iiivuriahlemcnl reclame ce droit du legislation pour toutes nos questions de politique canadienne, et pour celle question des reserves en particulier.Si le Canadien ne peut trouver la moindre variation, un simplement une velléité do changement duns notre manière do voir sur ce point, qu’il la montre, si non qu’il avoue qu'il u voulu tromper scs lecteuis pour un motif qu'ils devineront.Mais voici quelque chose de hien autrement merveilleux : Si, dit-il, l’on entretient quelque méfiance en « Angleterre à cet égard, eu que nous ignorons “ cepei lant, cette méfiance tiouve sa justification « duns les démarches et efforts du Journal de (Jue-“ ber et consorts pour faire fouler aux pieds la loi ‘ publique en ce qui regarde le chemin il u Nord.Voilà dune, parce que vous avez demandé un chemin de fer, habitants de la rive Nord du ^uint-Latirent, (pie le gouvernement imperial, en vous redonnant le pouvoir de regler la question des ru serves, fuit des restrictions pour protéger les droits acquis ! C’est d’uae désolante inetfubilité ! La plus simple intelligence se lut dit: Si lu gouvernement eanudien su lût tenu dans la question alors eu débats, et n ’et pas declare solennellement qu’il séculariserait les réserves, le gouvernement impérial n’eût pas eu d’appréhensions, et sa mesure eût été probablement aussi large que l'acte de 1791.Voilà l’appréciation logique de lu conduite du ministère des colonies.Ce ministre déclare vouloir asstioir sa mesure sur l’ncte constitutionnel de 1791 ; mais cet acte ne contenuit pas de semblable restriction et le gouvernement impérial en avait confie l'opération entière a la prudence et a la sagesse des deux legis* turcs canadiennes.i’otirquoi donc ces restrictions qui enlèvent a la politique impériale tout elan, toute noble impulsion ?Pourquoi donner a une colonie nuisstule et inexpérimentée des pouvoirs sans limites, et pourquoi, sous ta regard meme du ces declarations, lui imposer des bornes offensantes, quand elle a grandi suffisamment en intelligence, cil experience, on nombre et eu riches» pour se gouverner elle-même f Le plutôt cette question des réserves sera reglee, le mieux ce sera.Le «V#r#7, de Niagara.Nous avons déjà plus d’une lois prouvé que le parti elear-grit, uvec lequel nos ministres Bu»-Ciiiiudiens ont fait alliance, est le pendant du socia-Iimiio européen ; que non-seulement il desire reformer ce qu’il peut y avoir de défectueux dans notre constitution un nos luis politiques, mais qu'il en veut a nos institutions religieuses et à notre religion elle-même.Le Mail du 9 courant, nous fournit une nouvelle preuve du est assez tolérant eu Italie polir permettre la publication d’un journal protJ “ Québec léou ilI était marié.Le cortège quitta la cathédrale ut retourna aux Tuileries au mi leu dus ac-olumutior.t et dus vivat* du peuple.Le soir, Pari* était illuminé.I/einpureor cl son épouae ont quitté les Tuileries pour St.(Moud.Les fêtes en l’Iioii iiciir du nui nage se succèdent chez le* ministres et les antres grands fonctionnaires du l’Etat.L’empereur a remis a l’impératrice un poituliuiie contenant 250,Ouü francs, |kiur tenir lieu d< la bourse ollorto eu pareil cas.L’imperutricu a distribué cette somme eu chantés.(>n croit que lu ministère va être tellement modifie (pie,des ministres actuels, il uu restera quo Ifucus, ministre du la marine, et Eould, ministre d'Etat.Eue lettre qu’on uttubue uu général Changarnier, circule dans les cercles légitimistes.Cette lettre énonce l’opinion qu’uno guerro européenne est inévitable.Mais l’authenticité de cette lettre est douteuse.f.e Morning Advertiser de Londres, dit qu’un paquet contenant SO lettres a été volé dans les appartements privés d© l’empereur.Les soupçons se portent sur M.Hesnard.Ces lettres qui compromettent les premiers hommes de France,sont, croit-ou, entre les mains des princes d’t frleans.Un offre 200,000 francs pour leur restitution.Kl ssii:.Des détachements COIlsidéiablesde troupes su dirigent sur les frontières turques.Mari nés anui.ais.—Céréales,—Fleur, baisse, Is.par quart.Blé, 3d.par 70 Ibs.Fleur de l’Ouest, 25s.do Baltimore et Philadelphie, 2fis.à 28s.6d.de Ohio, 25s.à 27s.do sure, 22 u 23s.fid.Blé blanc des Etats-l uis, 7s.à 7s.3d.do rouge et mêle, t*s.G J.à 7s.Alcalis.—Potasse, 2fis.9d.Perlasse, 27s.fid.à 28s.AIaiuiik monétaire.—Consolidés fermés à 99>.Ou s'attend qu’avant avril, la banque élèvera io taux d'intérêt a 4 p.100.Aigles, valeur 7fis.3d.st.Nouvelles piastres (dollars), 4s.1I;J.Or, poids légal, en demande » 77s.Pd.Espèces en banque, augmentées do £250,000.Bons américains en demande modérée, prix fermes.Nouvelles des districts manufacturiers, satisfaisantes.Autriche.Le manifesto de Napoléon annonçant son mariage a produit une grande sensation à Vienne.Un y est grandement offensé du mot briguer, employé relativement à la part prise par l’Autriche dans le mariage de Napoléon I.Prusse.— La Gazette d\ lugsbourg public une dépêche de l’Ambassadeur prussien à Paris, annonçant que la Russie, l’Autriche et la Prusse n’ont reconnu lo nouvel empire français qu'à la condition d'observer les traités existants et de maintenir les limites territoriales actuelles de l’Europe.Turquie.—Ab dcl-Kadcr u eu une entrevue avec le Sultan.— (Traduit du Morning Chronicle.) Parlement Provincial.VOTES ET DÉLIBÉRATIONS DE I.’aSSEMBt.ÉE I.Éi.lS-I.ATIVE.Québec, Jeudi, 17 février 1853.Six petitions sont présentées et mises sur la table : Pétitions reçues et lues :— De Pierre Roy, écuyer, et autres, de la paroisse de Sainte-Marguerite de Bluirfindie, autrement appelée l’Acadie, demandant que le bill pour augmenter In représentation soit amendé do manière à laisser la dite puroise unie, comme ci-devant, au comté de (’humbly.Du révérend L.Aubry et antres, de la paroisse de .*Suint-Li on, comte de Suint-Maurice, demandant la passation d’un note pour incorporer une compagnie pour la construction d’un chemin du fer de Quebec à Montréal, sur la rive Nord de douve Sanit-L,uirent, et que la garantie de lu province soit accordée pour la dite entreprise.De Pierre Voyer, de la citu de Québec, exposant que certaines terres situées au havre du Palais, concédées u sou père en vertu d’un titre du père de Berry, surintendant général de l’ordre des Récollets, sont passées en la possession du gouvernement, et que la jouissance en est aujourd’hui laissée .i la corporation de la cité de Québec, et demandant une indemnité, on une pension en considération de ce que dessus L’ordre du jour à l’effet que In chambre se forme en comité pour prendre en consideration certaines resolutions relatives a In politique commerciale de ce pays, est remis jusqu'à mercredi prochain, pour être alors le premier ordre du jour.Ln troisième lecture du hill pour pourvoir au soin dus ivrognes,à la sauvegarde et disposition de leurs effets, est remise a huit jours.Le reste des ordres du jour est remis a demain.Et la chambre s’njouruc.• Vendredi, 18 février 1S53.Trois pétitions sont présentées et mises sur la table.Pétitions reçues et lues : D’Auguste Hoiirbenu et autres, de Saint-An-m,si,ni_pi du révérend N.Kéroitack et autres, de la p «roissu do Cap de la Magdeleine, comté de ( *li;i m plu ni d iiiundiint qu'il suit passé uu acte pou i incorporer uuu compagnie pour la construction d’un chemin de 1er de Québec à Montréal, sur la live Nord du Saint-Laurent, ut quo la garantie provincialo soit accordée a la dite entreprise.Du barreau du Bas-Canada, section du district du Montreal, demandant que Pacte 12 A ie., chap.4ui établi, un tond» consolide •• d'emprunt municipal pout le Haut-Canada « n »omu e» d« A Iihi.X’250, et,â uu montai t limité, de A courant.« Iiacune, Ilavable* en 20 et 30 aimée», jusqu'au montant de l'F.l XI f ^ I NULLE LOI IS COI K AN I l.’n ti n t o •- p c.payable H im-aiiuuvlleiiiriil en pie*, niant le» cou,H>n* Le* |vaitie« devront uuntiouner le - uto.il.int* rcqui», et e\j>ri-mer leurs ortie* comme »uit .* te VUnion, maison Clouet.WESTON HUNT & JOHN ROSS, Agents poui Quebec.3 février 1853.12m.K ELATION ABRÈGE K DE QUELQUES MISSIONS île- l’èi»*» dt* la l'onipagi.* de .li".us d.u - la Nouvelle France, pai le l’én Bu—ani.Traduit par le n v.l’en* Martin, I vol.in-8, orné de carte» et de gravures.I’hix.»/.Eu vente élu t.1 KO.CRKMA/.IK.12, Rue la Fabrique.Québec.10 lév.1852.POUDRE LEVAIN DE DURKEE 1*00 R PATISSERIE DE TOUTE SORTE.I A VENDRE, Chez les principaux Epiciers en celle cité.Manière de s'en servir.A chaque pincée tic farine ajoutez trois cuillerées i* de In poudre, mélangez le tout ensemble tandis qu’il est encore sec, ajoutez alors votre lieurre ou votre saindoux et votre lait, forme/, nue pâte et mettez-ln immédiatement dans un tour chaud, l'ai ce précédé, il faut motus pétrir tout.< */uaindoux pour taire d’excellent bi»< uit ; lieaucoup de cuisiniers n'en emploient même pas.L’un peut faire «les gâteaux de Savoie et autres gâteaux de famille sans un sut/ ont.I.c* gâteaux de sarrasin, les crêpe» et autres gâteaux de ce genre peuvent »e faire en moins de dix minutes, et »i l’on lait un usage judicieux de la poudre, ocs gâteaux seront toujours doux, léger» et tendre».Pour le* gâteaux de mais, puddings, tomte» et patisserie de tout genre, celte poudre e-t d'une utilité incontestable.Du reste, son essai prouvera amplement à tou» Ica cuisinier» que c’e»t la le problème qu’on cherchait a résoudre, et que rien, dan» l'art de la patisserie, ne saurait égaler la Poudn Levain.Québec.3 février 1853.A louer pour plusieurs années.Ml A propriété située sur la rivière Sumt-AJ t’hurle», ù l’ouct de lu route qui conduit au l’ont de Scott, et ci-devant occupéjpar le jug.Pan E l, â qui il faut s'adresser.Québec, 12 lévrier 1853.A VENDRE» MBTNE DEMEI RE, avec remise, èlublcs etc., située pré* le jardiu du gouvernement, -ni le Cap S'adresser au Québec, 15 février 1851.Dr.CÎF.O.M.DOUGLASS.Propriétaire.Emplacement a vendre, DANS le faubourg Saint-Jean, attente Nord de la rue d*Aiguillon, tout pré» de l’école des Frère», entre, propriété de Michel Tessier, écuyer, notaire, et la rue Si.François, de 40 pied» de Iront *ur 7!» pu d* de profondeur.Tenure franc-alleu.On donnera, à l’acheteur, Routes les facilité» qu’il désirera pour le payement et toute» le» siiictés ,h>s>iI>Ics.S'adresser au soussigné, KD.GI.AL'KEMKXF.R, n.r.Québec, 1er lév.1853.H*.\ YVhWlXn | T N EMPLACEMENT en la llauto- '«rM Ville, â l’Ouest de la rue Ste.Ursule, au Mi l d.¦***'** M.McPherson, avec la maison u deux étages rl unties dépendance*.La |*o-»mte.situe rue St.(è orge •P ,1,.h>* pj,.,U ,|^ front sur la «lit* rue, et de Ti pied» sur la rue Laval, avec une maison en pierre dessus ,*on- «O.UN K MAISON en pierre â deux étages, kituée rut Lamontagne, cote de la Basse-Ville.S’adresser â J.O.THOMAS dit BIGAOUETTF.Québec, 29 janvier 1853.3m.!| J «truite.Société d’Agriculture du comté de Rimouski, Nw 1.L y «nra un concours a Suint-.Simon, MARDI, — le Ql'IN/.ll \l I¦ JOUR île mar» prochain, â DIX heure» lu matin, et des prix »erout accordés peur les objets .«iiivint».âuvoir ; l\\è troiiient.3 prix.Blé de la .Mer Nuire.3 idem* lllé l.nui'viit.2 idem.Foi» verts.3 idcisv.l’ois blanc».3 idem.Orge mondée.3 idem.Orge couverte .3 idem.Avoine.3 idem.Graine de Lui.3 idem.tiramc de Mil.4 idem.Pour les détails voir le» alliches.lévrier 1853.Bar ordre, CHS.T.DUBÉ, Secretaire.ON OFFRE EN VENTE B A qorlptii* PHILOMENE, appartenant m.* pilote* de l’Isle-aux-Grues, avec tous ses agios, et main tenant en biveriieineiit a la dite Ile.On accorde)a les terme» le plus favorable».S'adresseï sur les lieux, à JULIEN LANGLOIS.29 janvier 1853.l’OKTItAIT l)K L'HONORABLE .N.F.B ELLE AU.% v l>*—L«* comité a autorisé M.F.X.Julien à ¦* collecter h* dirtcieiits moulants ajiposés aux noms de» souscripteur».G.H.BROWNE, .Secrétaire.Quebec, 29 jamier 1853.PELLETERIES.a E soussigné paiera les PLUS HAUTS PRIX pour toute» sortes de l’KLLKTKRIKN non niunufacturée» de saison, a -on bureau 11“ 25, rue St.Pierre, Basse-Ville.D.R.STEUART.Québec.2n |iiuvier 1853.2fj.HKIIKKE ! HEU RUE ! ! •>4141 '(ilNETTES beurre do première ¦ qualité, â vendre par H.MURRAY, Rue St.Pierre, Basse-Ville.Québec, 25 janvier 1853.lm.BEURRE, a des prix réduits.¦ WINETTES de.BEURRE de qualiit A vendre par Quai Napoléon, I fév.1853.A.JOSEPH et Ci K.ti in.Morue! Morue ! ! Le s nus si«i ne offre en vente PARTS et drafts de qualité Mipéneuie.^1 AIITS et druft-t de MOKFK verte ,le Quélsc, 8 lévrier 1853.H.TURCOTTE, 37, Rue Jeta Couronne, AVIS AUX FAMILLES.A VENDRE, ¦ 4|{) r|MNETTES DE BEURRE d«* la pre- filière qualité.s’adii'»si*r â Qiiélu-e, 1 janvier 1853.AM ABLE PELLETIER.Marché do l'ulai* I m-2f*.SLKKàllS ! SLKKillS ! ! IE SOUSSIGNÉ informe le public qu’il h en mains, prêts a Vi NMI, un grand nombre de SLEItillS, il«-|,iiis un siège jusqu'à trois, Si.kich* Prince .Itbsrt, Cahioi 1 » de famille, etc.l.a plupart de c* *> voiture* sont de premiere classe.PHIX MO0ÉHKS.IGNACE PAGE’, Aluitre-charron, 511, Rue Saint-Jean, faubourg Saint-Jean.Québec, 18 décembre 1852.LE SOUSSIGNE informe le public de la Grande-Baie du 8aguenay, qu’il » ouvert là UN KTABI.lv SEME.NT où il pourra o Ire acheté de» ejtets d» toute» etj-ncs, et au prix de Québec.AMBROISE FAFFARD, Québec, Iti nov.1852.1 Al0N UKDAUD, flrblantier, rue St.Ni- W c.laa, ti*.22, l’alai».—4 décembre 1852.4994 Journal «le Québec» 10 Février IMS:), Propriétés a vendre ou a louer, Maison a louer, * i ¦ TNK MAISON à (lois 4'Io^ch, située me llriuhi.ou, tur l«* uuai du marché Sumt-l'atil, vouiiie *le lu propriété U» M.Laurent Faruili*.S'4«lioimtioniu IL M.V.do.lft.S.M|>iik*u: Coron» D.N.J.C.do.|ti.Orationix O.N.J.C.(oHieiuui et misxa).17.S.îSindoms 1>.N, J.C.(mixsu).15.1‘retios.Sung.I).N.J.C.do.19.IL M.V.Auxiliutrici* do.20.S.Joannis Ne|iomnccni do.21.iiniimculutif Concept, (ortie, pars untmnnulis.) o a 1 ‘ * 22 L 23.24.S.Stunislui Kustka1, conf.niissu.2f).lnimnculatæ Conccptionis, du.2(î.MateriLtatis 1).M.V.du.27.l’nrituti.s do do.2H.Sucrorum Vr.V’ulneriini L).N.I.(.’.do.29.Comin.i'uissioiiis 1).N\ J.C.«lu.30.S.Kochi, du.(rLes messieurs du clergé, s’ils vctilci t • vit- r tout mulcnlendit dims leur d« m tndr, v«»mlrunt i u l'uccompugner du numéro précité qui accompagm chacun r* des ndilitiuns.¦ il SOrs8K»NE remercie le publie «t st J i.inbi«11m , «.s Officiers des Cour».Enregistrateura de» Hypolboqucs.Instruction publique .Haut .Canada.Rus-Canada.Visiteurs «le» Ecoles,.Maisons J’Education.Universités, collèges, école «i«‘ médecine, etc.Institutions linancieres.—Banque».Population de* Canada».— par origine».— par religions.Relevé statistique et agricole du Haut «t du Bas Canada Commerce et navigation du ( anuda,.Revenu et Dépenses du Canada, 1851.po «lo do depuis lî4-!! à I8;*2.TabUau cstimafildu revenu et des dépense» du Canada.I8.«2.hs Intérêt »ur la dette du Canada.Traveaitx public» productil*.Do «lo improductif».~.Canaux du Canada.• .Tableau «les droits de douane du Canada.Percepteur» d« » .Département dea Postes.Tarif du |>ort des lettres.Rapport du bureuu des Postes.1852.Conseil «le Ville, cité de Québec.Consul» «les nations étrangère» à Quebec.,.Associations littéraires «les Québec.Population, etc., du Nouveau-Brunswick .— de la Nouvelle-Ecosse.loô — de Terre-Neuve,.ll«> __ de Plaie du Prince-Edouard.10d Instruction publique dan» ces même» province».loti, |(»7 Population do» Etals-Uni» de a 1850.lus Almanach Industriel, etc.111 .l»S .69 .70 .70 70.72, 73 .73 74 •m DO VI M lle.Les nouvelles affaires dan» la Grande-Bretagne seule, durant cette année, se sont élevées è A'368,000 ; le iiiont ont reijU en |>rin« s u élé de A‘l 3,000 ; nouvelles polices, 880.Un honnue ùgé «le 34 au», au prochain jour de sa naissance, ayant uu revenu modéré, disons i'450 par année, ou moins, en économisant annuellement A‘203 2 ff seulement jusqu'à /'u'ge Je 50 ans, peut lai»*er lu somme de A'ôiKlO usa famille, s’il «lent d mourir à une époque quelconque avant 50 ans; d l’âne Je 5(1 ans la compagnie lui pai-ru naiti ut 4'5000, ou bien il |»ourra assurer sa «ie, saut payer un sous Je prune, pour le montant dci.‘!l,3l5; ou bien pour lu montant considérable de l‘l 5, oOi).De la inouïe manière, une personne ûgée «le 24 ans, au prochain jour de sa naissance, en payunt annuellement 4.'20 12 1 jusqu A Edge «le 15 an», recevra i'5im) content à cet âge, (ou £500 pour scs héritier*, s’il mourait dans l’intervalle), ou assurer sa vie a|>re» cet age suns pa y ri un mus Je plus pour t’1,130.Officier médical, JAS.SEWELL, écuyer, M.D.Agent pour Québec (pourvu de tables «l«* prix pour chaque cas,) DAVID A.ROSS, Quai des Indes, Québec, 1er juillet 1852.12m.Compagnie - ax.cat», « t J.B.Tiu «U-Ile, notaire.—-6 novembre Î8 >*.«L1V1E11 LAl’AlllEKE, peintre, vilricr, et |K»ieur de | uptet p»int, rn- Ste.Eu»tache, liu.—, Uubourg St.Louis.—Quo bec, 12 août 1852.*« I I* IPI 1) LI j I N or « i k , a transporté son bureau mi III I III I/LI«uL( u\ fi-l'honorable Jean Chabot, Haute*\ ill*-, n .ILiIdit.and, • i née par la | «•»t«- dr» buteaUX «le S1 NI.l'a.'eau et Langlois, avocat».Qniîbec, 1 «A août |h , lue St.Jean, faubourg St Jean, Québec, 25 mai 1852.Uj4 giASAULT tS.LANCLolS, uvueats, 171 • ’ 0|(j trmiipoité Lui bureuu »ur lu HUE 11ALDIMAND, porte vuisitie de l’hoturublc .levs Chaüot.Québec, 1er nui 1852.12m.I^K.S.LAFLEI R, inei.lilier-ubéiiiste,côte d'A- brahatu, et rue 8t.\ulier, Siint-Hoeh de Québec.—10 juillet |85i).MICHEL (JA l VIN, maître il’ùtjuipage, tient des - chevaux «le louugc, uu numéro U*.rue Couillard, Haute- \ Ult.f1 EO.Bit il)l ET TE, nieublier-ébéimtu, rue St.vl \ alier, Vi«*d-vi» la rue Grant, St.Roch.7 octobre 1851, WVllIilH ' .AL’eNCOIüNTRE DI S Rt PS 1)1 PALAIS ET ST.JEAN IIS.AAI S I.I M.IISOX TUTU.(E aousiigné iiil'oiine re»p«-ctu«u»i nient m-» omis et le publie j qu’il est maintenant prêt a luurtùt toute» sorica de DROGUES et .MEDIA 1N ES d’une pureté suits exemple, ainsi que toute une variété d’articles «l«- fantaisie pour lu toilette, consistant partie en fiole» de senteur de verre coupé, dcLUUIN, DKMARSON et Cil KTKLAT, et uutres parfum» véritables ; 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autrement ils seront censés continuer un autre semestre.Les lettres, paquets, urgent, cor-respondances, etc., doivent être adresses ira nos de port, an bureau du Jouruul, près l’Archevêché.On peut s'ubonner aussi chez les personnes suivantes.dans leur loculité respective : Snmt-Micliel.B.TolJLIüT, écuyer, N.1.Trois-Pistoles.Dr.DUBÊ, écuyer.Knmouraska,.ALLAIS CAGNÉ, écuyer.Saint-Arsène de Ka / koniin.t| Stm!u!TrlÜ?:‘: S * ST.1.AUHKNT.Rimotiski,.M.E.POUL1UT.St.Jcan-l'ort-.loli,.M.le lient, col.LIIASLI .St.Rocli des Auluels,.AMABLL MORIN, «cuyei, Trois-Rivières,.FRS.])ASYLVA, écr.uvoc.Islc-V’erte,.CHS.BKRTRAND, écuyer.St.Hyacinthe.M.l’abbé TËTRKAl .Arthabaska, Stunlold,! j»a|,bé uaCINE.«Sommerset.I Révd.N.BÉLANGER Mr.J.L.P Cl JETTE.Rivière du Loup, en i haut, et les lieux l voisins.j New-York,.J.C.RUBILLARI), t cuyer Paincourtville, pour > r .la Lcmisianv.j C-J- 1•• «•AbTHlEK.tcr On reçoit directement, par la |x«ste, desubonne ments des différentes jmrties do la province.78 4246
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