Le Journal de Québec, 9 novembre 1852, mardi 9 novembre 1852
lOe aiiiHMs on at'nbonnt» « Quebec, an hureuu du Journal, pres l’Archevéche ; A l‘arix, citez Hector Buaoaiige, -•>, «j'iai Voltaire, (jut leçott le* tiiiiuiliv* «Icstutccs UU Journal ile Quebec, [.y* Voir \*Mt i la fin de la quatrième PRIX DE L’ABONNEMENT.Pour e Canada, par au,sans les trais de ]K>ste.1 louis, l*r t cl lu l« tt c «l« la |« I i Pr> ; i l » «pic d : j .i«! t r ’ v > s I pis c.iviis I/o oii «Plions, il i< u montré au Pruiuc un verset du Koran, «pii condamne runnel lenient, sans exception tu reserve aucune, quiconque viole lu foi jurée, mémo aux injidéles.Aux yeux «le tous les Arabes intelligents, la conquête de l'Afrique est aujourd'hui un fuit accompli ; ils voient, dans lu constitute supériorité de nos armes, l'éclutunte mu infestât ion de la volonté de Dieu.La ‘ et généreuse est la seule «pu convienne à une grande nation : la France saura gré au Prince «le Pu voir suivie.Abd-el-Kader restera au château d’Amboiso jusqu ii ce que toutes les mesures soient prises pour assurer sa translation et su residence a Bioussc.— La Correspondance lithographiée de Berlin assure que le gouvernement frunçais a adressé à tousles r«pr« sentants a l'étranger des instructions «pu leur enjoignent de préparer les cours auprès «lesquelles ils sont uccreilites u reconnaître l'empire «piand il sera formellement proclame.Les u ni bas- o y i g i a r I «C i «I; i i D «- f»î cerémunm du sucre aurait lieu.— AI.M igèii » Guiiut, dans un ’» »*, i i*i I.si .i! u .rip u n ! •.e«.c /u >• : ” Beaucoup de maisons à llutisbunne ont leur façade ornée de pointures : un pins grand nombre encore s.> parent de sculptures, statuettes ou bus-reliefs.Ce musèo en plein uir est très-curieux, et toutes ses images sont empruntées aux suintes ecri-tures.Sur uno maison a liante tour carrée, semblable a 1 hôtel île lu Croix-d’Or, figure uu géant Goliath, étrangement peint, véritable géunt haut «le 30 à 40 métrés, arme comme un chevalier du quatorzième siècle, et brandissant une lance colossale sur lu tète d'un petit David, de 10 ou 12 pieds.Partout ailleurs, ce sont du saintes légendes, des scènes du Martyrologe, «les adorations, «les ascensions.Dans la campagne, tous l«*s chemins, tous les sentiers sont couverts «le petites chapelles pieusement entretenues.En passant devant ces cha-pcIles, les paysans so découvrent, les femmes font le signe «le la croix ; quelques-uns s’agenouillent et se réconfortent «l’une prière.“ On retrouve la même dévotion dans tous les rangs, dans toutes les classes de lu société, chez Augleterra.Le nombre total «les pauvres secourus en Angle-• erre, en 1850, a été dans les maisons de refuge, «le 289,960 ; au dehors, d’un million 519,348; en 18.»1, à l’intérieur, de 276,395 au dehors, «l’un million 313,934.- Le Dublin Evening .Mail cite une lettre «le lord l’alinerMon, datée «lu 15 septembre, et adressée à M.Graham Kussell.Il y est dit «jue les renseignements les plus precis et les plus exacts sur l’extinction «Io la truite «les nous se trouvent dans les papiers soumis nu Parlement pendant sa dernière session.I.e résultat général est que le nombre «les esclaves importé* dans le lîrési! pétulant l'année 1851 n’a été que «le 3,000 environ, uu lieu «l'être «le 60 à 70,000 comme il l’avait été pendant les années précédentes.Le nombre des esclaves importés à Cuba en 1851 a été très luil>!«?, quoique encore trop grand, et il n’a pas diminué dans une proportion uussi forte «|u’au Brésil; mais la destruction du nid de négriers qni s étaient club i* a l.agos, sur lu côte occidentale d’Afrique, et le truité passe avec le roi «le Dahomey, uux termes duquel il renonce à la traite, ont contribue puissamment à paralyser ce trafic tant s Cuba que dans l'Etat biesdien.— lilobe.— I.e nuvire à trois ponts et à hélice le Windsor-Castle a été lancé du chantier de Pembroke, mercredi, 22 septembre, dans la soirée; le temps étant reniar«|uableuieut beau ; 30,000 personnes étaient accourues «les villes voisines pour être témoins «le la mise à l’eau île ce beau navire.La ceremonie «lu baptême a été accomplie suivant le rite ordinaire par ludy 'i'.Pasley.Le Windsor-Castle devait, originairement, porter 120 canons; mais depuis on Pu allongé, en le coupant par le ni i lit* il dans 1«?but de lui donner lo surcroît «le capacité necessaire pour contenir les machines, les chaudières, le charbon «‘t l’ensemble «les appareils d un moteur n h e lie**, \oiei ses dimensions : Longueur depuis la tête jusqu'à l’extrémité de l’arrière, 278 pieds, 6 jkjucps; entre les perpendiculaires, 240 pieds ; longueur de lu quille pour ton nu ge, 204 pieds 11 pouces; lurgeur extrême, 60 pieds; largeur pour tonnage, 59 pieds, 2 pouces; liaiitcurde la quille au couronnement, 65 pieds ; tirant d’eau, 24 pieds 8 pouces; capacité en tonneaux, nucienne mesure, 3759; nouvelle mesure, 3153; force «le lu machine, 700 chevaux.Relevé NfnflNflOMK»TIQIK57! 5*3240 44 “ de |>otumrs de terre ou |iatute* 73241 77672 150916 “ de navet* 3I“.»7 17135 21(132 4 4 (tort an t d'autre* recolles, m i«tcliére, « t « n non valeur.W3703 600151 1249854 Produit* on boissoaux ou mi not*— 11 “ l«l«; •froment 3075868 1265*2852 1576X720 4* “ 668626 625875 12945-U 44 “ st-iglc 341413 479651 82109-1 II 44 poil 1182190 2873394 4< *55581 II 44 avoine 806759-1 11193X14 20121438 44 bit*-sarrasin ;.«35*384 Il «5*801 fl “ mftis ou blé-d inde.400287 1606513 2* *!*6I>00 “ pouinu* de terre ou patate» 4561 11 45*87475 94135x*î K ** navet* 36*909 36-14942 4011x51 fl " graine «le trèfle et autre* fourragt « 18921 424«rt 61381 44 " carrotte* 82341 174b95 257239 f f “ mnnple-wurtzel 103999 3422*5 168225 < 4 “ fèves 23602 IXI119 41711 44 “ houblon, !ivr«* Il 1158 1130*.» 44 “ loin, tonneaux 965653 681682 1(47.733 fl “ lin ou chanvre, livre*.Il 67016 50650 19176*56 If " tabac, livres " laine, «lo 488662 764476 1253128 44 1430976 2699764 4l3a74«» 44 “ sucre «l'érable, livres.«190694 35815 >5 977/199 44 citirc, gallon* 53327 701612 754939 fl “ drap* foulé, verges 780891 52746*» 1.308357 44 44 toiles, do 889523 145*55 5*iV|47H 44 '• flm> Ile, «|o .H608.VI 11693 >1 2031(151 Animaux \iinnt*— tniireiiux, ba-tif* et bouvillons.111819 15*35*82 30580i vai hr* laitière 291314 9965* *4 591433 veai x et eéri**«« lli< 317 2?Ifi'H 4 "'¦>30.' C le?tu « S 9 fl ' i PiO 1 37 ««.«t >• * .•«! - ' * £ * a.15 i < J.>4 1 9 >*.9i.3i 82.Vi.56 brum , h « rr* 9*‘>j;i52 5976315 25613467 fromage, «lo 51101 1 2226776 2737790 tue u f», baril* 68747 817746 886493 lard, do 224870 52X1/9 751999 poitson do 4X363 47589 955*52 demandant «pu* la «lito paroisse soit annexée nouveau comte projeté de Kouville.De Louis ('destin Lefrunçois, écuyer, du comté «h* Mouiinorency, demandant In permission d’u-inencr certains témoins pour être interrogés a la barre «le lu chambre, sur la plainte portée contre lui pai Joseph Csuclton, écuyer.De Louis Vincent, Huron, ci-devant «lu village de l’Aueieiine-Lorettc, maintenant de la Buio Murray, deinaudnut qu’il lut soit accordé une pension en consideration de ses services et de ses souffrances Jurant lu dernière guerre avec les Etats-Unis, et «le l’étut «le dénùment dans lequel il se trouve maintenant en conséquence.8ur motion de l’honorable M.Young, la troisième lecture «lu bill pour incorporer le collège i>amte-Marie, à Montreal, est onlonnée pour demum.L’honorable «M.Kobmson fait rapport sur le bill pour incorporer lu compagnie des jetées, quais et bassins du Cap-Rouge; et le billet le rap|iuiumoii«l, Fortier, Fournier, Gamble, IIineks, Limgton, LaTerriére, LcBlunc, Lemieux, Mucdon *l«l «le Kingston, Sir Allan N.MacNab, Malloch, «MeDouguli, Morin, Morrison, Puigc, Patrick.Prince,llidoui, Kobmson, Seymour, Shaw, Stevenson, Street, Tache, Yurin, Vigor, Willson, W right «b- la division Ouest d'York, cl Young, —38.Sur motion de l'honorable M.llincks, il est Résolu,—Que d’ici à l'ajournement do cette chambre, «jui aura lieu le 10 du courant, celte chambre s’assemble a dix heures de l’uvnnt-midi, et (juTIlc se réunisse suinudi prochain à cette même heure.Le reste dus ordres du juttr sont remis à démuni.Et la chambre s'ajourne.!.«¦« r« i-«lt< * do grain* dans li* Haï ('«nadn «ont toute* prix * «n tninol* et nun ou boitteaux, excepté dan* le* tounibip* I.e b«ruf et l«- lard «ont tré»-incorrocterncnt donné* dan* le* deux partie* de la province.Le poitson, dan* le Bar-Canada, eut à l'exclu*ion d«» pê-cheriM de Gaspé et de Bonaventure, »ur lesquelles il y n uu rapport séparé.W.C.CROFTON.Secrétaire du bureau de* statistique*.sadetirs sont chargés d’assurer en mémo temps des les grands seigneurs comme chez les bouïgeois intentions pacifiques du leur gouvernement, et de ; dans l’année comme parmi les paysans promettre l’observation des traités de 1815, à) •• Sur une des places de Ilatisbonne, un bataillon Votes et délibérations de l’Assemblée Législative Jeudi, 4 novembre, 1852.Huit pétitions sont présentées sur la table.Pétitions reçues et lues;— De W.H.Lemoine, ccr., et uutres, do la côte «le Beuupre,comté de Montmorency, demandant un certum amendement à la 8e et 9e ïceliuns de l’acte 13 et 14 \ ic., chap.40, rclutif à l’agriculture, et pour remédier à ceriums ubus préjudiciables à l’agriculture.De John Curdcn, et autres, de lu paroisse de Saiut-l’aul d’Abbotsford, comte de >8aint-Hyacinthe, l.r |M*ch«*iir Inslualrteux ilcalle* «le lu Mugtlelelnr.M.'e réducteur, Le pôc i ut i ii' lu.A’riuux appartient nux plus hautes « t r« sp jt: «les clauses do l’industrie, aussi bien que le luhourtur ou cultivateur.Tandis que ce-lui-ci (!« ilerniar,) ouvre le sol pour y introduire une semence qui doit s’y perpétuer et produire quinze ou vingt pour un, et cela par un effet admirable de lu providence, sans uucuti autre soin que d’apporter l’engrais nécessaire ; notre pécheur s'embarque sur les eaux (cet élément de l'ablme) pour « u retirer de son soin les |>oissons excellents que lu divine providence y u deposes pour lu soutien, et l’existence du genre humain, dont le plus souvent Pintortunè pécheur n’est quo mal rémunéré, pour les risques qu'il u encourues, à voguer sur dus bancs périlleux, an milieu des golfes et «les océans, battus bien souvent par des mers épouvantables, lesquelles, à tout autre qu’un |>é-clieur, sembleraient annoncer une perto inévilubh*.Le v« ut agitera deruuin cette nier dangereuse, cl forcera le pêcheur, pur lu crainte d’être submergé ou englouti, de quitter le mouillage pour chercher un abri sur ronde orageux, en luissunt aller lu vaisseau j la merci des vents et des Ilots,à moinsqu’il ne s««i( u proximité duquel«|ue haie ou il puurruil aller j«*t«r l’ancre et se mettre àl’ubri.S’il perd sur le banc même son mouillage, une grande |>orliuM «lu voyage est perdue ; uu nv is n î remetlern quelquefois p.'«cet r p«r*o.T.n C )v tbpit tee en esi qielqut fou • " '• ' ‘h*1 J .« « i r.« i 11 .n «J e .>* * « nr« .I , éc !.*.)« e lA/tue ruu.é, ou i»o.t c.«!«lit ;«.« .uni altère «jue ie fournisseur n’ose plus risquer, et à plu» forte raiNon après celle «lu vaisseau même.Le v«>y «ge terminé, lion ou mauvais, il up-port»; chi-z lui le produit de cette pèche, qu’il dé-barqur, |*our confier aux soins des femmes et des vieillards «jni le font sceller pour l’exploitation.Lo pêcheur refait ses provisions néct’ssuires citez le murchund et retourne jxjur «joelque* semaines sur ses bancs lointains où Fou ne voit «jne lo fîrnianieut, ut, sous le vaisseau, l’abîme qui rarement est paisible ; le câline même n'y u que peu d’iiillueuce eu ce que les courants y maintiennent une houle éternelle.Les moments du loisir de la famille du pécheur sunt employes a la culture des grains et dus végétaux qu'il a semes à la hâte le printemps, aussitôt la «li*|>arilioii des gelées; uinsi qu’à la fabrication des draps et des étoffes pour l’usage do la famille.L'automne revenu, les produits de la pêche se portent chez le marchand fournisseur et la balance (si elle est favorable au pécheur,) est prise eu farine, mêlasse, the, cafe, tabac, etc., pour provisions d’hiver; pour lors le pêcheur qui a été l’esclave d’un élément, le sera d’un autre tout l’hiver, dans notre hémisphère septentrional ou plutôt glacial.Le 74408^89 I Journal do Québec» 6 Xovcinbri* 1H52.bois n'e#t presque jamais dans I® domain® du i*é-cheiir ; la côte est son domain* (c’« st-a-Jite c )or de la mer).Il foui dune chaîne jour, pour se procurer du combustible, parcouru quoique* milles de distance et apporter le soir ce .pu •‘•Hua a peine pour les vingl-quatre heures suivantes I* lendemain, le temps est mauvais ; il iaut ce-pendant braver le froid et lu neige, afin de su procurer de nouveau l’article indispensable.Lu printemps, un commencement de mars, qui est aussi rigoureux souvent que lévrier, il faut qu’il porte a une ou doux heures du mutin, alin de se rendre sur les places bordant lu côte, et y attendre le jour utin d’y poursuivre le loup-marin.Quo de fois en u-t-il coule la vie à grand nombre de chusseurs expérimentes, qui soudainement pris pur les vents, se sont trouvés emporté a lu merci des tempêtes, au milieu d’uu golle, ou nul elldrl humain no pouvait les assister.Quelquefois, par une protection miraculeuse, plusieurs ont été jetés upres plusieurs jours, sur le rivage, ayant laissé après eux quelques-uns do leuis compagnons gelés, insensibles a toute sollicitation, et demandant comme grace qu’on les laissât périr.De I à des veuves et ties orphelins, a réclamer une charité publique et a solliciter les mouvements de tous les cœurs généreux.Un mois uprés, le pécheur-chasseur de loup-marin s’embarquera pour essayer su chance en bâtiment duns le golfe.Nous supposerons que le bâtiment est à lui ou du moins en son nom ; il en-guge son équipage qui est paye chacun on »s»«>htimlnt dk PELLE 1ER IFS de toutes aortes, consistant en Yictorines pour dame», Manchons, Boa».Gant», Casques, Mitaines, Capot», Fourrure» pour voiture», et quantité d’autre» Pelleterie* qui méritent l’attention «les acheteurs, au N*>.5, rue St.Jean, Haute-Ville de Québec.AUSSI,—Raquettes, Souliers, etc., etc.LOUIS MALOU1N, Tuteur.Québec, 2 nov.1852.N.B.—Aussi un choix «le Pelleteries manufacturées, propres aux commerce de la campagne.ÀïïënïïônTTAUention ! ! Attention ! ! ! Avis important au public ! ! ! Jliiormes c/c »If»f Hi1 il»lil- ms as s m Mi je s.w K soussigné proposant d’entrer !e printemps MA j.rocham dans une nuire blanche de commerce, «lire en vente, a une réduction sans pareille en Canada, tout son fond» considérable de MARCHANDISES SECHES «lpéce, CHAI SSl El.S, CASQUES, BOAS, MITAINES, etc., etc., etc.Point de déception, \ ENEZ et VOYEZ Qu’un seul pria—ARGENT COMPTANT.K.CARRIER, St.Koch, rue «le» Fosses.n° 4, près du Parc.N.B.—A vendre où à louer, In MAISON occupée parle soussigné.Possession donnée au PREMIER MAI prochain.F.CARRIER.Québec, 6 nov.1S52.AVIS.w E public est averti .Mot/, écuyer, et celles des Dames Ursulines, en lace de l’Esplanade, contenant 64 pieds de front sur 11G «h* ptofondciir.avec un autre morceau contigu de 32 x 315.donnant une sortie facile sur la ruelle.On u’exigeru lias le capital.F.KVANTURF.L, Québec, 21 février 1852.No.32, rue St.Louis.X.‘AOB D’OR.L'AUSTRALIE ET SES TRESORS! W ES hardis vuyuguurs qui sont sur le point de OA partir pour l’Australie uussi bien que ceux qui désirent faire de l’argent ici, trouveront i.’assohtimknt a meilleur marche d’h a bits et de HARDES DE VOYACKS AU MACASIN A BON MARCHÉ DE T.CASEY, AU PIED L.'.S RI ES DE !.I E IHRPjUE et ST.JEAN, HAUTE-VILLE, OÙ l’on reçoit en ce moment, de la grande vente par encan de jVcic-York, Uoston et Montrent.Grands CIIALK.S carrés d’après les nouveaux patrons, cl à des prix extraordinairement bas ; ainsi que Mérinos, Cobourg, Orléans, Gala Plaids, Moires, Saxons, ¦Soies françaises, Gios de Naplc, Pluclir», Soies glacées, Rubans, Velours, Cravates de soie, Gants de kid français, Mousselines, Mousselines de luiiu*, Habillements en broderie», Ditto en barége, Fleurs françaises, Plumes, Pendules de 8 jours, eu bronze.Riche jouaillerie Française et Suisse, Célébré Vinaigre pour toilette de Kimmells, Uotiiiics de Dames et d’Enfunts, Souliers et Sandales, Papiers peints français et américains, et transparents, Vrais Cigarresde Havane, Rugi de peau de mouton d’Australie, couleur» vives.Une grande variété d’articles d'utilité en coton et en laine.Botteit Soutien, Ilnbil* en caoutchouc, première quulitt, avec une grande variété d’autres articles utiles, maintenant en vente d’après l’ancienne régie de “ grand dibit et petit profit,” et à meilleur marché qu’aucune autre maison monstre.Lf V isitez la plus ancienne maison en Cumula, au pied de la Rue de la Fabrique, Haute-f ille.T.CASEY.Québec, Il sept.1852- Fourneau patenté de Chilson.UNE MÉDAILLE A L’EXPOSITION UNIVERSELLE., OUS sommes heureux d’annoncer que le Fourneau calorifire et ventilateur de Chilson, tel que dernièrement amélioré et patenté est regardé par lu plus haute autorité comme Le meilleur FOURA'Edll au monde.Non-seulement ce Fourneau et iiotic système de ventilation est reconnu et déclaré pour le meilleur mode de réchauffer et a«rer les maisons privées, les église», le» collèges, le» maisons d’i’colc», les cours de justice, les chambres de parlement, les hôpitaux, les magasins, etc., dans presque toutes les villes des Etats-Unis, mais il rencontre encore les memes faveurs, dans les CANADAS, (’ANGLETERRE, la RUSSIE et h » autres pays étrangers.Il a mérité dans toutes les exjHisitions de ce pays de» médailles d’or et d’argent, comme luemicr prix, et dernièrement encore il a mérité la première Médaille a la grande Exposition Universelle de Londres.Il a été sotiini* aux investigation» les plus sévères de plusieurs juges compétents, et il a été jugé le meilleur.(Voyez le> rapports imprimés de l’expo-sition, ainsi qu«* celui des comités sur les édifices publies des villes et des états.) Nous avons plus de 2,500 recommandations «tout la plupart viennent de la part d'hommes compétents, dont les connaissances en cette matière s«mt très bien connues.Pour obtenir un but aussi désirable, l’inventeur «le ce Fourneau avait abandonné depuis sept eus la fabrication des fourneaux ordinaires dits à air chaud, sous la ferme conviction que les fourneaux à font» chauffée au rouge, brûle l'oxigène qui sc trouve dans l’uir et produit un effet délétère, une odeur désagréable, qui ne peut être aspiré impunément pai les |>numons «le l’homme ; sans compter les lissurcs «*t la détérioration di » vaisseaux qui laissent échapper des gaz dangereux qui se mêlent avec l’air, et ensuite l'embarras et lu dépense pour réparations et pour des vaisseaux neufs.Il n maintenant la satisfaction «le eoimaitre que les efforts qu'il a faits pour sc procurer un uppurcil sain, économique et durable pour réchauffer etaerer le» éditices,ont été couronnés d’un plein succès.Cet appareil possède les avantage.' suivant" : pureté «le Pair, ptii>-sanee de chaleur, méthode économique p"»i*' hi lier aussi .icn le char mnque du bois, facilité dai •» le i 'tt ne m i 1, gro.ide d ira-liilti.1 •) (.rua IX.qui n' u pa b • i' ' | ;jni on cm ut • , t*.' ,i> |i i ie 't i i' un ,¦ i ai « ' r« '« leu; et u ramage ue puiv.u .« | icei dans le.eu es, et grnn leu suffisante* pour toute espèce de bâtisses, etc.FOURNEAUX PORTATIFS du Dr.l’Iark’s, Poele arm lioré du Boston School.REGISTRES de toutes descriptions ; Urille* u air chand, Firntdateurs de salons, etc.VENTILATEURS CELEBRES d'Emerson, pour les toit» de maison et cheminées qui fument, etc., etc.GRILLES DE CUISINE n\ec ou sans hoiiilhnrc et appareils à air chaud.Miirbret pour rhiminits* Ihvtints ilt chcminits pour salons uan« le style Européen et Américain, etc., «le toute sortes de grandeurs et de patrons.Aussi une magnifique Urille pour tharbon mou de Liverpool, pour parloirs, etc., etc.Les srchitectes, le* constructeurs et le public en général sont priés de venir examiner notre grand awirtiment.On donnera personnellement une attention |>our chauffer et nertr les édifices d'aucune partie du pays.CHILSON, RICHARDSON & Cie., 51 et 53, UI.ACKSTON STREET, BOSTON.— AUSSI — CHILSON, RICHARDSON & Cie., 371, Broadway, New-York.M.CHARLES GARTH, via-à-via de M.McMaster, rue St.Jean, est notre agent pour Québec.Ce monsieur est parfaitement compétent à poser nos Fourneaux et nos appareils de Vcnti-latiotis.CHILSON, RICHARDSON & Cie.Québec, 31 août 1852.4m.ILS aiuifcsigiièt ont refo «le leur immun «le I’arii, A pur le navne Clarutu de Rouleaux et offrent eu vente un assortiment général «Je marchandises et de produits des meilleures lubriques française».Vente en gros et en détail.Pendules, Aiguilles, Montres en or et aigent, Instrument de Chirurgie, Produits chimique», Articles eu buis «h- Saint-Etienne, Tuiles.Coult'urset Pinceaux, Dr en feuilles, Cuirs et Papieu mâchés, Articles de chapellerie, Soieries et Boucles, etc., etc.ArlicIt'S eu Nacre de Pelle, Accordéons et Flûtes, Porte-monnaies, Porte-crgarreS, Jumelle» on Loiguellr», Stores, Peignes en écaille et eli ivoire, BoHliies et Soullels pour dame», Corbeilles a ouvrage, Papiers pour (leurs arttliaelUs, etc.etc., etc.BOSSANGK, MOREL fc Ci*.12, rue Uuade, vis-à-vt* le Presbytère.Québec, 24 juin 1852.AUX MARCHANDS DE LA CAMPA6NE.ILS SOI SSIGNKS viennent de recevoirde leur A maison de Pari», et oAVent en vente un grand assortiment ArMKIl, Summerset.> M* 1 ab,,é RACINE.Rivière du Loup, cn 1 mere un Loup, en j liant, et les lieux ( voisins.j Mr.J.E.riCIIKTTE.New-\ ork,.J.C.ROBILLARD, écuyer rfuS.r:i C.J.B.GAUTHIKH,*» On reçoit directement, par la poste, des abonne monts des différentes parties de la province.5522 9999
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