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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 4 novembre 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1852-11-04, Collections de BAnQ.

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lOe minée.Jeudi 4 Novembre 1*52.Numéro 129.M*uhoiane à Québeo, uu bureau du Journal, prés l'Archevêché ; A I ans, llt'Cluf Rossa lige, quai Voltaire, ° declurons premier patron do Notre 1 locése la Ste.V icrgo Munu duns sa Conception Immaculée, dont l’office au 8 décembre, sera double de 1ère dusse ; le bienheureux apôtre St.1 terre sera le 2d patron du Diocese; jouir tous les autre» offices ou se conformera au culendner ap-prouv© par le Concile Provincial.Sera notre jirésent Mandement lu et publié au piône des messes jwroissiales de toute» les églises et chaju'lles, ei eu chajûtre dans les commuiiantés et maisons religieuses de notre diocèse, le premier Dimanche après sa réception.Donné aux Trois-Rivières, sous notre seing et sceau et le coutre-seing de uotro Secrétaire, le dix-huitième jour d’octobre, fête du St.I.uc, en I au mil Inut cent cinquaniu-deux.+ 1 ilO.MAS, Ev.des Tkois-IIivi£kes.J’ar Monseigneur, L.H.R.Il Amelin, Acol., Secret.BILL, p) ALIX.Avant de commencer a faire le cadastre d une seigneurie quelconque, l« commissaire qui sera chargé do ce devoir, donnera avic publie du lieu, du jour et de I heure auxquels il commencera sou enquête ; et tout tel avis sera donne par annonces, faites en lungues anglais» et française, à la porte de chaque paroisse dans telle seigneurie, p©n-dant deux dimanches consécutifs, à l’issue du service divin du matin ou pur annonces dans les dite» langues affichées pendant au moins quinze jour* dans i endroit le p'us frequente de chaque j>aroi»$o ou établissement où il n’y aura pas d’eglise.L.Les dits commissaires et chacun d’eux séparément auront plein pouvoir et autorité d’interroger sous serment toute |>ersonne qui compuraîira devant eux soit comme intéresse .>oit comme témoin, et de sommer devant eux toute personne qu’ils ui-geront à |>roj>os d’interroger touchant toute» les matières qu’ils auront a considérer et les faits qu’ils auront à determiner j.our donner ellèt aux disposé tiens de cet acte, ol de l’obliger * apporter »voc elle et leur fournir tout livre, euhirr, plan, papier, do-cornent ou chose mentionnée dans telle sommation et jugée nécessaire pour les fins de eut acte; et si aucune personne ainsi sommée refu-e ou néglige de comparaître devant eux ou devant ee'iu des dits commissaires qui l’aura ainsi sommée, ou si après uvoir été sommée en comparaissant, elle refuse de répondre à toute question légale à elle addressée ou d apporter tout livre, cahier, plun, papier, instrument, document on chose en sa possession qu'elle aura ete requise d’apporter avec, elle ou fournir pur telle sommation, les dits commissaires ou celui d entr eux qui I uuru sommée pourront ordonner nue la dite personne, si elle n’est pus présenté, soit appréhendée, forcée de comparaître, et jiourront à leur discrétion rem|irisoniu.»r dans lu prison commune du district pour un es [Mice île temps qui u’ex- cèderu jihs un mois de culemlricr.LI.Aussitôt que le cadastre d’uiiu seigneurie sera complète de lu manière ci-haut pourvue, le commissaire qui l’aura fuit en transmettra un ini’' icatu au receveur-général do la province, il en dejiosera un autre triplicutu nu greffe do la cour supérieure dans le district dans lequel telle seigneurie est située, ou si telle seigneurie est située dans deux distiicts, uu grellè do la cour dans l’un ou I autre de tels districts, et gardera l'nulro triplicutu jtar devers lui jusqu’à cc qu’il eu soit autrement pourvu par la loi, et il donnera avis public do tels dépôts dans les terme.» exprimés dans lu formule B annexée a cet acte, ou en d’autres termes analogues, en langues anglaise et française dans le Canada jazette ou toute uutre jinjiier iiouvello reconnu corn me la Gazette Ojjicicl/e de lu jiroviucc et dans au moins une autre gazette publiée dans le district ou telle seigneurie est située, ou s'il ne se publie aucune guzette dans le district ou telle seigneurie fsl «Huée, tel avis sera ainsi publié dans le district le plus proche où il sc publie une ou plusieurs cu-zcltes.1 b LIE 1?sera loisible à tout |>ruj>riétairu de fonds tenu en roture, aussitôt que le cadastre do la seigneurie dans laquelle tel fonds est situe aura été comjilêté et déposé connue ci-huut j.oiirvu, du racheter tou.» les droits seigneuriaux dont tel fonds est grevé, au prix sjiécifiè dans tel cadastre en y tijoutant I intérêt, culcule a uu pour cent pur un, sur le Prix uiiquel les droits cusiiels pourront être rachetés, du jour de la date du dépôt du dit cadastre tel que voulu par lu-clause de eut acte; et tout tel soif ruchetéo par le paiement du cajutal de la dite rente.I.\ I.Mais le receveur.général ou son représentant ne recevra aucune somme d'urgent pou r le rachat des «.lits droits, ni no donnera aucun reçu ou certifient tel que voulu pur les trois oluuxes de cet acte qui précèdent immédiatement la présente, à moins que le jiroj.riétiiire ne produise une quittance notariée jioui tous arrérages de droits seigneuriaux dus sur le fonds qu i! désire libérer des dits droits ; et tout seigneur qui, «prés une offre réelle faite du montant de tous arrerages à lui dus pu r aucun cen-situire refusera ou négligeru d’accorder à tel censitaire une quittance notariée pou r tels arrérages, entonna pour chaque tel refus ou négligence une j.c-nalité de livres cours actuel, reoouvrahh rachat sc fera d apres I une on l’autre de» manière» ci-aprés pourvues, mais non autrement.LUI.Il sera loisible à tout tel j.rojuictuirc du j'ayer le prix de tel rachat eu argent uu receveur-général de lu jiroviucc ou a tel officier qui sera j»ar lui nommé, lequel sera tenu de donner cl livrer au dit propriétaire, on a son agent duement autorisé, un reçu et certifient conçus dans les termes exprimés en la formule C unnexée à cet acte, ou en d autres termes analogues ; pourvu toujours que lorsque la seigneurie dans laquelle tel fonds est «j.tué, est substituée ou jiossédee j»ur un tuteur, curateur ou usufruitier, le rachat des dits droit» ne |>ourrti sc fuirc de la manière jxmrvu© pur celle clause, mais elle su féru dans tous tels cas de In manière pourvue par l’une on l’autre des deux cluuses qui suivent immédiatement la jiréscnte clause de cet acte.LIY.Il sera loisible a tout tel jiropriétaire dont le fonds grevé des droits, qu’il désire ruchcter, est situé duns un arrière-fief relevant d’un seigneur dominant outre que la couronne, d’effectuer le rachat de tels droits en jiayant au dit receveur-général, ou à son représentant, seulement la cinquième jiarlie du dit jirix du rachat, et dans cc eus le dit receveur-géneral, ou son représentant, donnera et livrera à tel jiropnetaire, ou à son agent, uu reçu et certifient dans les termes exj.rimes en la formule D annexée à cet acte, ou en 1 autres termes ann-logces ; et dés le jour de la date de tel reçu et certifient h Vi.nre dit dt ac.i.ie,a convertie c.e plein d-oit r.ci te constituée ruchetable à tmjours, dont l’intérêt écherra et deviendra payable chaque aiwiee uu seigneur de lu seigneurie dans lu-quelle toi fonds est situe à lu môme ©jioque que les redevances annuelles qu’elle rej.réseiitura en partir jusqu’à ce qu’elle soit totalement rachetée j.ur lo paiement du cujutul du lu dite rente.LV.Il seru loisible è tout tel propriétaire, dont le fonds greve des droits seigneuriaux qu’il désire racheter est situe dans line seigneurie dont la couronne est le seigneur dominant, d’effectuer lo rachat des dits droits en déclarant soit en personne soit jmr son agent, nu dit receveur-général ou à son rejiresentant, qu’il désire se j.revaloir du cet acte pour racheter tels droits ; et dans ce cas, le dit re-ceveur-genéral ou sou représentant, donnera et livrera a tel propriétaire ou a son agent un certificat dans les termes exprimés en la formule E annexée à cet acte, ou en d’autres termes analogues, et dés lo jour de la dutc de tel certificat inclusivement, le jinx du rachut de» dits droits sera converti de plein droit en rente constituée ruchetable a toujours, dont I intérêt écherra et deviendra payable chaque année nu seigneur de la seigneurie duns laquelle tel fonds est situé, à la môme époque que les redevances annuelles qu elle rejirésentero, et jusqu’à co qu’elle (•) Voir le nu.du Journal du 3ü octobre.j»ar censitaire devant toute cour do jurisdiction competente.L\ II.Tout tel fonds ainsi libéré pur le rachat des dits droits seigneuriaux en aucune des manières cillant pourvues, sera, dès le jour de la date du reçu et certificat du receveur-général ou de son rpre-sentiint, constatant lu rachat dos droits seigneuriaux dont tel fonds était grevé, tenu en franc-nleu roturier.L\1II.Toute rente constituée, établie en vertu de crt acte, sera ruche table uu gre du |>roj)riétuirc du fond» j-ur un seul j ayrment, y compris tous arrerages qui ne seront jais prescrits, dans le cas où le seigneur aura le droit d’aliéner telle rente ; mais «i I» seigneurie est substituée ou possédée pur un tuteur, curateur ou usufruitier, la rente et les arrérages setiis seront reçus, et lu somme principale ne sera jiayahle que dans les cas prévus par lu loi, ou .partie h laquelle lu rente est payable aura le droit d aliéner la seigneurie où la dite rem» sera due.LIX.Tous deniers provenant du rachat des droit.» seigneuriaux en vertu du present acte, qu’ils soient payés au receveur-général comme susdit, ou qu’ils deviennent le principal d’une rente coustituéo ou autrement, y compris les intérêts, seront considérés être des biens immeubles j.ar fiction do la loi, et censés élro des propres de la jiurlie à qui la suigucu-n# clans liiquellc le fonds c»st silue étuit propre, et seront sujets a remploi on conséquence, et sur toute déclaration conveuahlo de remploi ils jiourrout être placé» sur d’autres fond.» et étant ainsi plucés seront substitués aux droits qu’il» rejiréseuteilt, et iiuront la même destination qu’auraient eue tels droits.LX.Chaque fois qu’une rento constituée, créée en vertu du présent acte, seru rachetée, le prix du tel rachat sera également pu y é entre les mains du dit receveur-général, et toute telle rente constituée sera considérée en matière de succession et duns les procédés judiciaires, et à toutes fins et intentions quelconques, comme étant un droit foncier ut taché uu domuinc de lu seigneurie du seigneur uu-quel elle sera payable, et no sera |ias sujette à être transportée, saisie, vendue, aliénée, hypothéquée ou engagée à jmrt do lu dite seigneurie, mais en fera partie, et seru aussi transportée, saisie, vendue, aliénée, hypothéquée, engagée et traitée d’ujirès la loi avec lu dite seigneurie, jiortera le même privilège, ex causa, qu© le droit du bailleur du fonds, et aura la même préférence sur toutes autres récla mutions hypothécaires uflèctunt le fonds, qu’au raient eue les droits seigneuriutix dus sur tel fonds ou provenant d’icelui, u\untqiie le rachat des dits droits ne fut effectué; mais le créancier n’aura pus lo droit d’exiger plus de cinq années d’arrérages d’aucune telle rente.LXI.Si ujirès l’expiration du trois mois à comp ter du jour de la percejitiun du prix de rachat des droits seigneuriiiux dus uu jwyuhles sur aucun fonds quelconque, le jirojiriétuire do lu seigneurie dans laquello tel fonds est situé, exhibe au rccevcur-générul un certificat .igné du greffier de lu cour supérieure pour le district dans lequel le cadustre do telle seigneurie où un trijdicata d’icelui est déjnjsé, constatant l’absence de tout© opjiosition au paiement du dit prix de rachut, le dit receveur-général jiayo-ra le montunt du dit prix uu dit seigneur uvcc pjn-lèrét à six jK)ur cent pur an, à compter de la dutc de In percejition d’icolui sur suu récépissé en double.LX1I.'l’ont propriétaire de seigneurie qui a sous sa moiivuuce un autre ou plusieurs fiefs, c-t tout créancier hy|ioihécuir© du jirojiriélnirc d’uucuno seigneurie dont le cadastre ou un triplicutu d’icelui aura été déposé au greffe de la cour siijiêricurn dans le district dans lequel telle seigneurie on jwirtie d’i-cello est située, sera tenu de fumier ojq>osition à la distribution de tous deniers |>rovcuu»l ou qui jiour-ront jirovenir du ruchat de droits seigneuriaux dans telle seigneurie, j>our la conservation du leurs droits resjicctifs ; «t toute telle ojiposition sera dejiusée au dit greffe et durera trente uns, et si uuciine telle ojqiosition est renouvelée dans moins de trente uns, l’opposant n’aura droit de sc faire jiayer que les frais d’une seule ojqiositiun.LXIII.Que jiour la conservation do leurs droits, les mineurs, le» jiersonnes interdites, les femmes sous |)uissance de tnari, même jiour douaire non encore ouvert et les substitues, seront également tenus de former opposition à lu distribution de tous tels deniers de lu manière jiourvue par lu eluusc qui précède immédiatement la présente clause; mais Ici tuU u•», ecru c 'ij tu n’ir.'j o aul-ic |i i uuio il r è|;ligà Je former telles o|ij)ositiom ie ccs erunt j)a» d’être responsables vis-à-vis les jiersonnes sous leur garde uu puissance, de jiertes militant de leur négligence à cet égard.LXI V.A liesi tôt et cliaqlie fois quo ledit receveur-général aura reçu, soit jiur lui-même, soit jiar son re|irëscutaiit, un montant égul à ou excédant 1.» somme de cinq cents livres du cours ucluel j>oiir rachat des droits seigneuriaux dans une seigneurie quelconque, ou des rentes constituées qui les représentent, le montant ainsi reçu, avec l’intérêt a six pour cent par an de la dote de lu perception rcsjiec-live des sommes dont tel montant est formé, sera jmr lui déposé entre les mains du greffier de lu cour supérieure dans le district ou le cadastre do lu dite seigneurie, ou un trijdicata d’icelui uura été déjiose au greffe de la dite cour, et la dite cour fera lu distribution des dits denieis entre les créanciers suivant l’ordre do leurs hyjiothéqiies et la preference de leurs jinviléges respectifs: mais dans tous les cas ou les sommes ainsi reçues et déjxjsees j>ur lu receveur-général ou sou rejireseiitant, sont jiour le prix du rachat des droits seigneuriaux dus sur des fonds situés dans un arrière-fief dont le seigneur est autre que la couronne, tel seigneur dominunl aura droit de recevoir pa r privilege et preference à tous les créanciers du seigneur qui relève ou relevait de lui une cinquième partie du dit prix da rachat, comma étant la proportion du dit prix de rachat à lui due an sa qualité de seigneur dominant, sauf les droits H"?I® tel TK,,eur (l°n,'»unt sur la part à lui un» renia dans telles sommes.LX Y.Fourni toujours qu’a l’expiration dotons les trois am, à compter de la date du dépôt au bu-reau du greffier de la cour supérieure, comme susdit, du Clins re .1 aucune seigneurie, toute somme reçue pendant les dits trois ans, quoiqu’elle n» .« monte pas a cinq cents livres, ,u ur le rachat des droits seigneuriaux d aucune seigneurie ou de lu rente constitue représentant tels droits, sera transmise par le recevcur-genérul uu greffier du la cour supérieure ainsi que ci-liaut ordonné; et chaque fois nue le montant total du |>rix de rachat des droits «ri meu-nuiix d aucune seigneurie ou de lu rente constituée T'.**;?r,*pr*‘S‘*i,tera, tel qu’établi parle cadastre île telle seigneurie, aura ©te jmyé nu recevci r-gé-Itérai, quoique trois ans ne seront jms éc- uJàs, et que le montant total du jirix de rachat no .a inon-teru à cinq cents livres, lu somme ainsi reçue sera transmise au greffier de h.cour supérieure et sera distribuée (le la même manière que si elle su montait à cinq cents livres.LMI.Ions ceux qui possèdent en main morte, es cor,K>r,liions, tuteurs, curateurs et administra-leur» possédant des fonds tenus en roture, H fis possesseurs de fonds substitués dont la tenure pourra < 're commuée avec uvunliige pour ceux qu’ilsjrepré-sM.tc.t, ,u,orront effectuer lu dite commutation en payant tout le pnxd.i rachat des droits seigneuriaux dont tel» fonds sont grevés, à même les deniers de ceux.,., ils représentent au j.ayement de la rente constituer en laquelle tel j.r.x de rachat «era con-vern, pourvu que les tuteurs,curateurs et usufruitiers, et h*« possesseurs du biens substitues, obaerve nt les or uni lités j-resentes par la loi pour l’aliénation des >iens de ceux dont les droits seront représentés pur eux; mm» ceux qui possèdent en muin-morte, et les curjioralions ne seront pus tenues d’observer mienne foriuu lité dans ou avant le rachat des dits droits, «ntr.s quo celles qui sont prescrites pu r cet ucte.' EM II.Et il sera loisible aux diverses communautés religieuses ou ecclésiastiques du Bas Ctni.ida, possédant dans cette partie de la jiroviucc des fiefs ou seigneuries ci.mnii.-morle, de ,.lacer du tennis à uutre, a volonté, sur des biens-fonds ou proj.rietés loiiciircs dan» cetto province, ou sur des garanties publique» ou juivées duns le royaume-uni ou dans cette province, sulon qu’elles lo jugeront jilus convenable ou plus avantageux ,»our leurs communautés resj.ect.vcs, toutes sommes du deniers qui pourront leur revenir do toute commutation faite en vertu du |>réscnt acte.I.X\ III.Chaque fois qu’une requête exjk.sant que les deux tiers des censitaires d’une seigneurie quelconque désirent ru chuter les droits seigneuriaux dont les fonds tonus jiar eux en roture dans telle seigneurie *o.t grèves, sera soumise nu gouverneur, il sera loisible uu dit gouverneur d’ordonner .tout notaire qu’il lui jdu.ru nommer i cet effet, du determiner, sur les lieux, et par tels moyen» que lu dit notuire jugera à propos, si, de fuit, les deux tiers des cerisituirus de telle seigneurie désirent que tel rachat ait lion.LXEX.Et lu notuire uinsi nommé nuru droit de sommer h.seigneur de telle seigneurie, on son agent, ou toute uutre |.crsoimo, du lui donner communient ion do tous plans, livres, papiers ou document.», Ct lui donner tous renseignements dont il croira avoir besoin j.our accomplir les devoirs à lui imposes en vertu du cet acte ; et toute j.ersonne qui refuser., ou négligera de lui donner comnmn cut.on do tout tel plan, livre, papier ou document, encourra une p©nul.té du , laquelle ,»é.Mlité sera recouvrable, avec dejrcns, devunt toute cour dejuridictiun, conij.étoi.to, et sera payable moitié à ou Majesté et moitié a lu jiurlie puursuivuole.G?continuer.) Votes et délibérations de l’Assemblée Législative.Jeudi, 28 octobre, 1852.1 reize petit .on s sont jirésentées et mises sur la table.Petitions reçues et lues .Du révérend Edouaid Crevier et autres, représentant la fabriqua de lu j.trois.se de Suint-Hyacinthe, demandant la |.ussaiion d’un acte pour (lonrvi.ir a l’administration plus efficace des i.ffuues du nouveau diocese de Saiiit-llyucinthe.Sur motion do M.Cartier, il est ordonné, que le comité 'p-eiul de la pétition d’élection de I, cité e loroiiio u la |>ermi«sion de s’ujourner à jeudi, le 18u jour de novembre j.rochain, afin de ,.efineiiro aux pHitionmmes do j.rodu.ro des témoignage» ©t des témoins à l’appui de leur j.elilion.L honorable M.Üudglry, du comité pécta 1 nommé jKu.r juger et déterminer la matière de la petit ion de John Slrucbun, écuyer, et mitres, se j.laigmnii de l’election ct du ruj.j orl indus do l’ho-noruble Mulcolm Cameron, jouir le comte du luron informe la chambre, qiiu le comité à déçu Qu© les allégués exposés dans la pétition, n’ont pns ete j.rouvcs- Quo I lionorahlc M.Malcolm Cameron a éto dûment élu j.our representor |e comté de Huron, nmis laricn.ii-'i é'ee’itrt t air ce -«.n ;é, Que 111 ©tii oi.de John fclracnan, éutiye.', n est ni frivole ni vexutoire.Que la défense du membre siégeant n’est ni frivole m vcxatoire- Et ordonné que les dites decisions seront entrée» duns les journaux de celte chambre.Sur motion de M.Sic.tte, il est ordonné, que le comité sj.eciul auquel u été renvoyée lu pétition d’élection de Meguutic, a la j>ermis»ioii de a’a-journer a mercredi prochain, a dix heures du matin les |>urtles intéressées uyant demandé ce délui avant d’être entendues sur le mérite de cette partie de lu matière ©:i contestation, relativement à luuuelle des témoins ont été entendus.^ M.Le fila ne du comité des ordres permanents, rapporte favorablement sur les pétitions de In cotn-juignie d’assurance mutuelle contre le feu j>uur lo comté de Montreal,—et du conseil de ville de Saint-Hyacinthe.Un message est reçu du conseil legislatif, adoptant le hill suivant, avec des amendements : Bill pour jKHirvoir j>ur uuo loi générale à l’incor-j.oration des comjiagnies de télégraphe électrique.I.honoruble M.Rolj.h jiréscnte, j>ur ordre de son excellence lo gouvcrueur-géiiéral,— Tableaux de commutations de tenure effectuées duns le domaine de la couronne duns la censivc de Québec,—dans les censives du ci-devant ordre des jésuites dan» le» district» de Québec, Montréal et Troi»-Riviére»,— /y y i C0B * Journal de Québec, 4 Novembre 1H5SJ.et dans la ceutive de lu seigneurie de Luuzon, t «• nuis le 1er mai 1851 jusqu'au 31 juillet 185i, cmi-formé me ut aux dispositions de l'acte provinoia et 11 Victoria, chan.111.Lachumbre prend de nouveau en consideration la question proposée hier, par M.S>tuwr', par un adresse a su,! excellence le gouverneur général pour lui exprimer l’opinion de cette chambre, que * que réglement devrait être fuit dans le but m- pécher qu’aucun membre du conseil exécutif ou autre ollicier public ne prenne ou ne reçoive un- cime commission, etc.ub* à lu Pourquoi ne j us dire franchement de suite : “ Nous n’avons pas besoin de vous dire que malgré les douze mois de repos que lions avons pris, nous u'avions rien do pri t pour la m ssion présente, et qu'il nous u fallu faire durant celte mémo session, le travail île lu vacance.Mais ce travail précipité,! au milieu d'iiuo discussion continuelle, no peut uvuir lu plénitude et li maturité requises.Il est donc mieux que nous ajournions, l! est vrai qu il nous faut a nous, ministres d'aujourd'hui, deux ses* j .- ( .( , , aions pour faire ce que nos piedccesseurs et nous j ministre ayant recours a de pareils expédients.• sous leur commandement lésions eu une seule ses* i -«mm** ¦ ¦ >— Kt Ta uuest.on préalable étant do nouveau propo* s,ou ; niais mesure/, nos n.tell,»er ses forces énervées, et pour rechercher dans des expedients extraordinaires le moyen de se reconstituer sur une base plus solide.Lu raison du gouvernement pour consentir à un ajournement, était qu’il «tait impossible i la chambre de conduire à fin tant de mesures qui lui étaient soumises, avant Noël, et que la chose étant, il était mieux d’ajourner pour recommencer au mots de février.M.l’ni.ce disait, avant-hier soir, que M.lliucks portail a 1.0 seul, tout lu tfttVull du goilVCliKUieilt sur ses colossales épaules.(Y compliment pouvait-étra flatteur pour M.lliucks, mais l’èluil-il èguleinent pour MM.Munit, Drummond, Richards, Rolph, Ghuliot, Cameron, et Chuuvcuu f C.-tte accusation etait-ello nijtisto ?ou l’inertie est-elle, en » fli t, In condition d’être des sept hui-tiémes du gouvernement î Toujours est-il qn'uprés soixante et dix-sepl jours île session, le seul bill qu’a fait passer l’udminis-t ru t uni, est celui du bureau d’ugricullmv, ou mieux la mesure légalisant l’existence ministerielle de M Cameron.M.lliucks est venu uvunl-bier soir corroborer tout ce que nous avons dit nu sujet de MM.Ilollon et («ait, eu insérant dans le bill de M.Cartier, u s noms de « es deux champions des droits acquis.Ils doivent être directeurs pour le gouvernement et avoir n leur disposition £50,000 d’actions dans In nouvelle compagnie.Et lo gouvernement, le plus pur du monde, porte à de pareilles transactions ; il y a plus, il lait In chambre solidaire, il la fait partie u ces potages, u sou insu ! se ru tri- les forces Par voie télégraphique.ANGLETERRE.— Le parlement n été convoqué pour le 4 de novembre.L’opposition purait décidée a essuyer du gouvernement sur la question du commerce libre, pur un vote direct, avant les fêtes de Noel.Les funérailles du Duc do Wellington, auront lieu le 17 novembre.France.— Louis-Napoléon est do retour à l’a ris depuis le l(i octobre.Il y a été reçu avec un éclat qui n surpassé toute attente, aux cris do vive Louis-Napoléon.I.i1 Juge «le Slicrliroolu'.L’on sc rappelle que, le 22 septembre dernier, «M.Drummond soumettait à lu chambre un projet de loi pour permettre nu gouvernement do nommer dans le besoin des jtiges-ussistunts.Il disait qu’il fallait absolument que le bill passât immédiatement, parce qu'un juge avait besoin d’être à Sherbrooke le 21 du inêni mois, c’ust-u-dire deux jours plus tard.Le bill passa et fut porté au conseil.Plus tard il devint loi.Cependant le juge-assistant si necessaire, au dire de M.Drummond, ne fut pas nommé.Bins quo cela, M.Gnirdiu r, lo juge à l’absence duquel l'on voulait ohv:cr • u lui nommant un uss's-ut.i, t m/rt d.p 1.1 m moi.is p iz j u.s t * lie lui a pas encore nommé de successeur.N'est-ce pas se rire du public et de sa propre parole ?L’on parle de M.Short, comme remplaçant de M.Gairdncr.M.8hort, nous dit-on, estiin avocat de beaucoup de talent et d’étude, et pour notre part nous ne pouvons «voir d’objection a sa nomination ; mais si cette nomination doit avoir lieu, elle doit avoir lien de suite, pour que le pays ne croie pas que le gouvernement promène un chapeau de juge au-dessus de plusieurs têtes légales en disant à toutes: Soyez bon enfant et votez bien ! Nous avons besoin de vous pendant la session ;— mais après, soyez sûr, «pie lo chapeau est pour vous ! Les choses admirables so succèdent presque sans interruption dans l’enceinte législative.Eu l’absence de M.I’nlctte, M.Badgley voulut .soumettre a un comité général, des resolutions de- 1 vaut servir de bise a un bill pour taxer les habitants des Trois-Rivières, a leur propre demande, pour la construction d’une cathédrale.M.Brown s’y opposa tout naturellement avec tous les clenr-grits, qui ne .«’étaient pas évadés, connaissant parfaitement l’effet do leurs voles sur l’esprit public dans le Bas-Canada.Mais le plus admirable, c'csl la fuite do M.Saint-Jean,(Nouveau-Brunswick) 28 oct 1852.“ Le contrat pour la confection du chemin tie fer Européen et de l’Amérique du Nord, u reçu la sanction de la législature par une écrasante niujoiité.Halifax, 29 octobre.—L’honorable M.Howe, delegué eu Angleterre pur le gouvernement de la Nouvelle-Ecosse, nu sujet di s chemins do fer, est parti H i r, sur P America, pour Liverpool.— Lo Washington Republic, dit quo M.Everett a accepté l’office de secretaire d’Etat.Documents Ayant trait à la tenure seigneuriale, obtenus des archives i d'annoncer publiquement, les avantage* que mou ni* lit ni' It.Derby, a obtenu pur I ’usage de vos bitters oxigéné».Voici • » lait* tels qu'ils sont : lli-i.s i a maintenant 22 ans.et a south rt plus ou moins, tous les uns.d’uni-asthme, ou phtisie constitutionnelle ; depuis son âge de ci¦,naissance, lesuttaipn s les plus sévères ont eu lieu pendant les temps les plus chauds, et à di s intervalles de plus eu plu* sévère* quoiqu'il l’automne.chaque attaque durait ordinairement depuis trois jusqu'à neul jours, lui ôtant tout appétit et tout r«*po» et l'empêchant entièrement Je travailler.Il y a environ un an.en a ùt dernier, mon fils se coucha dan* sen lit, dan* un état de santé ordinaire, mai* quelque* heure* apres il se reveilla et voyant qu'il m* pouvait rester plus longtemps dans son lit, il m leva et courut à *a médecine ordinaire qui lui procura un jx*u de soulage-mont ; ! matin je lui en donnai nue cueillerée à thé.I.’effet a été spontané et tellement fort qu'il fut capable de prendre son dé-jeUiur et de vaquer à ses affaires de la journée.Il continua d’en prendre le long du jour et se sentit aucune attaque, depuis ce temps, il ira été attaqué que très légèrement de l'asthme, et chaque fois qu’il m »! nt frappé, il trouve toujours du soulagement en lésant usage di cette médecine.Votre Ne.John Dkruy.Iti'F.D, BATES N.AUSTIN,droguiitei,‘26, Merchant's How, Boston, agents généraux.Prix, £1 tu bouteille, six pour 5 piastres.A vendre à Québec, eu gros et en détail, chez JOSEPH BOVVI.I S, Italie Médicale, marché de la llaule-\ ille, cl chez JOH N Ml'SSÜN, Droguiste, à l’encoignure des rues Blinde et du Port*—SS octobre 1852.3f.Il A U M K DE CERISIER SAUVAGE DU DR.WISTAR.Pour la consomption, Its maladies du foie, les toux, 1rs rhumes, les bronchites, le croup, Pinjluenza, tturs uutres arrivuges ., otoimiMit»» i»t lrllrlar A.Guil-bert, 1 vol.in-8, maroquin, deux fermoirs eu argent,.3 0 0 lüc lot.—Histoire maritime de la France, par L.Grti-rin,3 magnifiques volumes in-8, ornés de gravures sur acier.2 5 0 lie lot.—Splendeur de l’art ou recueil des principaux tableaux, statues et bas reliefs de la Belgique, magnifiques volumes grand in-8, illustrés de vignettes dans le texte et de grands sujets imprimés à part.2 0 0 12e lot.—La Belgique monumentale, historique et pittoresque, 2 magnifiques volumes grand in-8, ornés de 270 gravures,.2 0 0 13c lot.—Histoire du Clergé de France, par Bousquet, 4 beaux volumes in-8,.1 15 0 14e lot.—Du problème de la misère et de sa solution chez les peuples ancien* et modernes, par M.Christophe, 3 in-8.15e lot.—Œuvre de Casimir Delavignc, 3 in-8.lGe lot.—Correspondance de Mirabeau et du comte de lu Mark.3 volumes in-8.17c lot.—Polymnie, recueil de chants sacrés, in-4.18e lot.—Patria.La France, 2 volumes.19e lot.—Œuvres inédites de DcMaistrc, 2 vols.in-g.20e lot.—Guizot.Origines du gouvernement rejiré- sentatif, 2 volumes in-8.1 0 0 21e lot.—Guizot.Histoire de la révolution d’Angleterre, 2 volumes in-S.] 0 0 22e lot.—Théâtre français au Moyen-Age, grand in-8.I 0 0 23e lot.—.Manuel du bibliophile, 2 vols, in-8.0 15 0 24e lot.—Doinbey et Fils, traduit de Dickens par Hen- nequin, 4 volumes iu-18.0 15* 0 25e lot.—Chroniques et mémoires sut l’histoire de France, XVie siècle, 1 vol.grand in-8.0 15 0 26e lot.—De la restauratien française, par Bonet.0 10 0 27e lot.—Choix de Testaments, 2 volume» in-8.0 15 0 28«* lot.—Congrès de Vienne, par Cajiefigue, in-8.0 lu 0 29e lot.—Diplomatie de la France et de l’Espagne, par CuiM-figuo, in-8.0 10 0 3üe lot.—De l’alliance entre la monarchie hériditaire et le vote universel, par Caqueray, in-8.0 10 31e lot.—Lamartine.Le tailleur de pierres, 1 vol.in-8.0 10 2e lot.—Lamartine.Nouvelles Confidence», in-8.0 10 33e lof.—Vi‘2.Almanach du Bon Catholique POUR 1853.1 vol., ISo.PRIX:—3d.l'exemplaire, et 2s.lîd.la douzaine.En vente chez , BONSANGK, MOREL Ht Cie.Québec, 16 octobre 1852.Manufacture Larochelle.ES .FAÏENCERIE.soussignés oflrcnt en vento, ol à très bas pii.i, uu assortiment huge et varié de PORCELAINE, de \ l-lt K FRI I.S et «h* I- AIF N ( F, importé par l«*s vaisseaux d«* cette uutomiu*, et y invitent l'attention des marchands delà campagne.Ils ont toujours en main des paniers de VAISSELLE assortie.GOODWIN i:t FRERES, ! 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LES liardi* voyageurs qui sont sur I** point de |mrlir pour l’Australie uu»»i bien que ceux qui dé»irenl laite de l’argent ici, trouveront l’aSSOHTIMVNT A MKILLKVH M a Ki I1K u’il A BITS KT D£ ItAKDKK DK VUVACiKS AU MACASIN A UoX MARCHÉ DK T.(1NFA, AU PIED DES lit ES DE LA EALItlQUE et ST.J EAU, HAÏ TK-V II.LF., oû l’un recoil eu ce moment, de la grande vente par encan de Heu>-York, hottoii et Montréal, Ûraud» ( IlAl.K.S carré# d’apre» le# nouveaux patrons, cl « des prix extraordinairement bu# ; ainsi que Mérinos, Uobuurg, Orléans, Liai# Fluids, Moires, Saxons, Suies françaises, (>ios de Naple, Fluchrs, Soies glacées, Rubans, \ clours, Cl avales de soie, tisnt» de kid français, Mousselines, Mousselines de lime, Habillement# en broderie», Ditto en buroge, Fleurs françaises, Flumes, Femlulcs de 8 juurs, en bronze.Riche juuailleiie Française et Suisse, Célébré Vinuigro pour toilette de Kimiiiells, Bottines de Dame» et d’KlifauU, Souliers et Sandales, Fapier» peint» français et uinéricains, cl Consp irent», Vrais Cigarres de Havane, bugs de peau de mouton d’Australie, couleurs vives.Une grande variété d’article# d’utilité eu coton et en laine.Hotte», Soulier», llabit» en caoutchouc, premiere qualité, uvet une grande variété d’autres articles utiles, maintenant en vente d’apies l’ancienne légle de ‘‘grand débit et petit profit," et a meilleur marché qu’uucum uulrt maison monstre.LJ* \ isitez la plus ancienne maison en Canada, an pied de U Rue de la Fubiiquc, Haute-V ille.T.CASEY.Québec, 11 sept.1852- Fourneau patenté de Chilson.UNE MEDAILLE A L’EXPOSITION UNIVERSELLE.WTOl’S sommes heureux tl’unnoocer que le Fourneau calorifère et ventilateur de Chilton, tel que dernièrement amélioré et patenté est reguidé par la plus haute autorité comme he meilleur FOURNEAU nu monde.Non seulement ce Fourneau et notre système de ventilation est reconnu et déclaié pour le meilleur mode du réchauffer et aerer les maisons privées, les églises, les collèges, les nuisons d’école», les cours de justice, les chambres de parlement, les hôpitaux, les magasin^, etc., dans presque toutes les villei des Etats-Unis, mais il rencontre encore les mêmes faveurs, dans les CANADAS, l’ANGLKTKKRE, In RUSSIE et les autres pays étrangers.Il u mérité dans toutes les expositions de ce pays iln médailles d’or et d’argent, comme premier prix, et dernière lient encore il a mérité la première Médaille a la grande Exposition Universelle de Londres.Il a été soumis aux investigations les plus sévcri » de plusieurs juges compétents, et il a été jugé le meilleur.(Voyez les rapports imprimés de l’exposition, ainsi que celui des comités sur Icb édilices publics des vide» et «les états ) Nous avons plus de 2,500 recommandations dont lu plupart v leiim-iit de lu |>ait d'hommes compétents, dont les connaissances en cette matière sont très bien connues.Four obtenir un but aussi désirable, l'inventeur de ce Fourneau avait abandonné depuis sept ans lu fabrication des fourneaux ordinaires dits à air chaud, sous lu ferme conviction que les fourni aux à fout* chauffée au rouge, brûle l’oxigene qui se trouve dans l’air et produit uu ctfci délétère, une odeur désagréable, qui ne peut être aspiré impunément pur les poumons de l'homme ; sans compter les tissures et la détérioration des vaisseaux qui laissent échappei des gaz dangereux qui se mêlent avec l’air, et ensuite l’embarras et la dépense pour réparation* et pour des vaisseaux neuls.il a maintenant In satisfaction de connaître que les efforts qu'il a faits pour sc procurer uu appareil sain, économique et durable pour rc« bautler et aérer lea edifices,ont étécourouués d’un plein succès.Cet appareil -msséde les avantages suivants: pureté de l’air, puissance r uiiù', -, ,c.41rs.,, ict s.< > vantes, dans leur loculité respective : Saint-Michel.B.I'OULIOT, écuyer, N.P, Trois-Pistoles.Dr.DUBÊ, écuyer.Kumourasku,.ALEXIS GAGNÉ, écuyer.Saint-Arsène de Ka ) konua.$ Révd.N.BÉLANGER.Sac"imo™r.8“.'l8.?r.’ i ™fiO.ST.LAURENT.Rimouski,.M.E.POULIOT.St.Jeun-l'ort-Joli,.M.le lient, col.FRASER.St.Roch des Aulncts,.A MA BLE MORIN, écuyrt.Trois-Rivières,.FRS.DASYLVA, écr.avoc.Isle-Verte.CHS.BERTRAND, écuyer.St.Hyacinthe.M.Publié TÊTREAU.Arthabaska, Stanfold,) .llAr,1M., Summerset.j M* 1 a,,bé RACINE.Rivière du Loup, cii i haut, et les lieux ( Mr.J.E.PICHETTE.voisins.) New-York,.J.C.ROBILLARD, écuyer I aincourtv ille, pour ) p » »# /¦" aITTIH irn ;n> la Louisiane.j C'J' E.GAUIHIER,éci On reçoit directement, par la |>ostc, des abonne menls des différentes parties de la province.FOREST VINK.La découverte du VIN DE LA FORET, est un ms plus grands bienfaits de l'époque.Al is en quart de bouteille, une seule bouteille produit plus de bien, et avance plus la guérison, que dix bouteilles de Salsepareille en usage, et est garanti guérir sans effet desagréable ou affaiblissement.Le procédé avec lequel on prépare toutes les Salsepareilles e autre* médecine* du même genre, est de faire bouillir le» racines et les plantes pour en obtenir des extraits, et toutes leurs vertus médecinales sont en partie évaporées et perdues par ce procédé.Il n’est donc pas surpr, liant que l'on prenne quelquefois jusqu'à dix, vingt bouteilles de Salsepari ille sans en ressentir le moindre effet.Il n'en est pas ainsi avec le Vin de la Forêt! Far l'invention de ce puissant appareil chimique, on produit un vin véritable, sans chaleur, conservant ainsi toute» le» propriétés primitives et inédecinale# de» planter qui entrent dans ce corn.posé, qui rend le Vin de In Forêt la médecine la plus efficace et In plu» agréable qui nil jamais été produite sur la surface du Globe.LES DÉRANGEMENTS NERVEUX sont des maladies de l'esprit et du corps, produites ordinairement par le trouble et les afflictions, et se rencontrent plu* souvent chez les personnes d'une constitution délicate et d'un espi it sensible.La tristesse, In mélancolie, les songes effrayants, In crainte du mal où la moindre npparence sont ordinairement le pioduit d'affections nerveuses l.e Vin de la Forêt #t les pilules sont un remède énergique contre tou» ces maux.—Extrait d'une lettre de Philadelphie, sept.7, 1848 : Dit.G.W.Uai.sey : Cher monsieur.Votre Vin de la Forêt et vos Piluh s ont guéri ma femme de terribles affections nerveuses qui l'ont rendue malade pendant plusieurs années.Son corps était tout-à-fait nnné.Fendant son sommeil, elle était souvent troublée par de» songe» eflrnyaiils.se réveillant dan* un étnt d’épuisement et toute couverte d« sueur», et quelque fois sou* l'impression qu'il allait lui arriver quelque grand malheur.Après avoir pris quatre bouteille# de Vin et une botte de Filules, elle est parfaitement guérie.Elle a gagné de l'embonpoint et des couleurs, et jouit du plaisir il» la société aussi bien que jamais.J.C.PAULDING.DÉBILITÉ GÉNÉRALE, MAIGREUR, DÉPÉRISSEMENT DIJ CORPS, ETC.Un grand nombre de personnes sont affligée* de cet différente, maladies, sans pouvoir en tracer l'origine particulière, et négligent de te servir du vrai remède, jusqu'à ce que la maladie devienne constitutionnelle.Les symptfuncs principaux de cette maladie sont ordinairement la frayeur que l'on éprouve en tombant rt un épuisement complet nprès l'exercice.D'autre* éprouvent une paresse, une lassitude, et, par moments, une pâleur ou une rougeur sur le visage, des battements de ca-ur, ou d'autres slmptémes semblables.Les effets merveilleux qu’ont produit le Vin dt4n Forêt et le* l’ilules, dans tous ces différents cas de débilité, est une preute évidente de ses heureux résultats pour cette classe de maladie.Plusieurs ont essayé ce* médecines, comme ultimatum, et se sont guérit en peu de temps.Pour les maladies nerveuses et la débilité, on suit, pour le Vin elles Pilules, les direction» qui se trouvent sur les enveloppes.LA FIÈVRE ET LES FRISSONS sont causés parles émanations fétides de* marais, de» végétant en pourriture et de* bas-fonds Pour la pierre et le» fièvres intermittentes, le Vin de la Forêt et les Pilule* sont un remède souverain.Quand il» ont été pris d'après le» directions, elles n'ont jamais manqué de produire la guérison.En premier lieu, prenez une forte dose des Pilules de la Forêt, pour qu'elles puissent agir avant le retour du frisson.Après nioirbien nettoyé l'estomac,pn nex toutes les demi-heure* trois ou quatre fortes doses du Vin, en commerçant environ deux heuri t avant le temps oti le frisson a coutume de prendre.Ceci arrêtera la fièvre et prit par petites doses, les forces reviendront.List i toutes les directions nutourde la bouteille.LES PILULES GOMMÉES DE LA FORÊT DIJ Dr.HALSEY, Sont un adjoint important au Vin de la Forêt.Elles sont re-couvertes d'une couche de gotnuio arabique, invention pour la-quelle, le Dr.Halsey a reçu la seule patente qui ait été donnée pour de* Pilule», par le gouvernement des Etats-Unis.Le Vin de la Forêt, et les Pilules gommées, se réunissent pour produire les même» effets, savoir, !a purification du sang et je rétablissement de l'estomac eide» boyaux.Le Vin de la Forêt et les Pilules sont recommandé» comme un remède certain et efficace pour les maladies suivantes ; savoir : Dyspepsie, constipation habituelle, hydropitie, maladii» des rognons, symptômes de consomption, diminution de la santé, infirmités des femmes, pour lesquelles il» sont un nmède souverain ; langueur, sueurs nocturnes, désordres nerveux, perte de l'appétit, tristesse, et besoin d'énergie, fièvre intermittente, fièvres, qu’il» guérissent toujours ; scrofules, érysipèles, jaunisse, mauvaise couleur de la peau, faible##,- de constitution.Le Vin de la Forêt en grande* bouteilles carrée#, 1 PIASTRE par bouteille ou six bouteilles pour 6 PIASTRES.Pilule» gommée» de In Forêt, 25 CENTS par boite.A vendre par les agent».Aeents à Québec : JOHN MUSSON, rue Ruade, JOSEPH BOW LES, balle-médicale, rue Fabrique ; Trois-Rivières, ches A.I.ARUE ; Montréal, chez LYMAN A Cia.3 j anvler 1852.12m.i
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