Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 21 octobre 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1852-10-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
lOe année.Jeudi 31 Octobre 1863.On «'abonne à Québec, au bureau (lu Journal, près l’Archevêché ; A Paru», elle/ Hector üoasunge, • quui Voltaire, qui reçji.les annonces destiuees uu Journal Je Quebec, (tfr Voir V.ivis a la lin du lu quatrième |»uge.PKIX UK (.’ABONNEMENT.Tour le Canada, par an, tan* 1rs frais de |>ostu.| louis.Pour Paris, y compris lus Irais de )>oste jusqu’à Londres, ourun.35 francs POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.Numéro 199.JOIJRML m QUEBEC, Pfl* des Annoucei.Dix lignes de petit-texte.2/6 Audessus de six lignes et jw* plus .le dix.3 Pour chuque ligne audessus de dix.0/4 Les lignes en gros caractères sont comptées pour autant de lignes qu’ils sont de points.On fuit un escompte libéral |>oui les annonces d’une gruude étendue et selon lu nombre d’insertions.J os.Caucnon, lédacteur en chef.Augustin Côté, gérant.( Pour te Journal d* Québec.) M.le rédacteur, Depuis quo j’ai eu l'honneur de vous adresser lu lettre du Itév.P.de Smet, que vous avezdonnée uu public, dans votre feuille d’hier (19 octobre), et dans laquelle la mort du Hevd.P.Bax, au 5 juin dernier, est annoncée, il m’est tombé sous la main une intéressante lettre de ce Révd.Père, écrite en 18f)0.(J’est une aimable description de sa mission parmi lus Usages, avec quelques détuils édifiants de la vi'* sauvage: c’est un tableau qui ne peut qu’iiitcr* -ser vivement vos lecteurs; et j’ose me flatter, que vous voudrez bien, avec votre obligeant- accoutumée, lui donner place dans votre toujours istéressunt Journal.Je suis, etc., N.Lettre du Révd.P.Bax, Missionnaire apostolique de la compagnie de Jésus, AU It.P.UK 8MET, DE LA MÊME SOCIÉTÉ.Village de Samt-FrançoUde-llieroiiymo, parmi les Usages, 1er juin 1850.“ Mon révérend et bien cher père, 44 Je profite de mes premiers moments libres pour satisfaire au désir que vous m'avez témoigné plusieurs fois d’avoir des détails sur notre mission dos Usages.Vouliez les recevoir comme un léger témoignage de notre reconnaissance pour l’intérêt quo vous prenez à nos travaux et à nos succès.Ces marques d’attontion de votre part, mon révérend père, nous prouvent bien que si, pour le moment, d’autres occupations vous tiennent éloigné de vos chers ludions, votre cœur bat toujours uvec le môme devoir ment pour les puuvres et délaissés enfants du desi-ii 44 Vous savez sans doute que la mission avait d'abord été pendunt plusieurs années entre les mains dus presbytériens, qui durent l'abundonner vers l’uutomue de 1845.Cette retraite avait été imposte aux ministres pur l’altitude hostile des In diens .¦outre les doctrines protestantes.Peu de temps après, le major Harvey, surintendant de ces tribus, rent it en conseil celle des Usages, et, uprès leur uvon peint sous les couleurs les plus vives les avantages d’une bonne éducation, il ujoula que, s’ils le désiraient, le Grand-Père (le président des Etats-Unis) leur enverrait des missionnaires pour instruire leurs enfants.A cette proposition le grand chef, uu nom de tout son conseil, répondit: 44 Nous 44 no voulons plus de missionnaires tels que nous 4‘ eu avons eus pendant plusieurs années; car ils 44 ne nous ont jamais .ait aucun b en.Envoyez-les 44 aux blancs; ils feront peut-être mieux qu’iei.Si notro Grand-Père veut que nous ayons des mis 44 sionmures, dites lui de nous choisir des robes 44 noires, qui nous apprendront à prier le Grand 44 Esprit à la manière des Français.Quoiqu’il se 44 soit écoule bien du temps depuis qu’ils nous ont 44 visite^ (1), nous nous eu souviendrons toujours 44 avec reconnaissance ; nous sommes encore prêts 4‘ à les recevoir parmi nous et à écouter leur pn-44 role.” Le surintendant n’avait è cœur que le bien-être des sauvages; quoique protestant, il n’hé situ pus à communiquer fidèlement cette réponse nu gouvernement ; il l’Hppuyu même doses propres réflexions, ef, sur son avis, le président s’adressa aux supérieurs de notre cmnpugnie et les pria do se charger du soin de celle mission.C’éiuit une œuvre du dévouement, elle fut acceptée.Tous nos pré parut ifs étant finis, je partis du Saint-Louis, le sept avril 1847, uvec le P.Schvenmuckers, trois frères coadjuteurs, et nous arrivâmes, au bout de quelques jours, sur 1rs bords de la rivière Neosho, à cent trente milles du Westport, ville frontière de l’Etut du Missouri.44 Pour vous, mou père, qui avez plusieurs fois traversé lu grand désert de l’Ouest dans toute son étendue et parcourue les montagnes Rocheuses uvec leurs precipices et ieurs heureux.A notre arrivée, nous trouvâmes les maisons qu’on nous préparait encore inachevées, trés-lucoinmodes et beuucoup trop petites pour la plupart.il en résulta pour nous un surcroît d’occupations et de fatigues.“ L* |K>pulatioB des tribus comprises sous le nom de grands et de petits Usages, ests peu prés de cinq nulle âmes, dont trois nulle cinq cents demeurent sur les bords du Neosho, et les autres sur le \ ordignis.Cette dernière rivière est moins considerable que la première, mais les vallées et les prairies qu’elle arrose sont preferables sous le rapport de la culture.Elles sont toutes les deux tributaires de l’Arkansas.“ Autrefois les Usages étaient représentés comme _________ d®* hommes cruels, adonnés aux vices les plus dé- I ment et uu grand bien, gradants: on les a dépeints voleurs, assassins, ivrognes.Quant à ce dernier reproche, je dois uvouer qu’ils le justifiaient naguère.Les effets de leur passion pour les liqueurs fortes étaient si ter ribles, qu’a notre urnvée des tribus entières étaient presque détruites.“ Au printemps de 1847, dans un seul petit vil lage, trente jeunes gens, à la fleur do l’âge, furent victimes de lu boisson.Moi-mème, j’ai rencontré des hommes, des femmes, et jusqu’à des enfants dans un état complet d’ivresse, et se traînant uu- l’onr réaliser ce louable projet, le 1*.Shvennuckors résolut d’exciter en leur faveur l’intérêt de q.ielque communauté de ferventes religieuses.Sa voix fut entendue pur les boiiues et oh.iritubles Sœurs de Loretta de Kentucky.Vers la fiu de l’aunée 1847, quutre religieuses de celte congrégation arrivèrent chez les Usages ;>our partager nos travauxf’et quoique leurs soutiirunces, leurs® preuves et leurs privations fussent grandes (car elles étaient obligees de coucher sur le dur et en plein air), la perspective de ces croix ne rulentit pas l’urdeur de leurs com-pugues ; deux autres ne tardèrent pas à venir les rejoindre.Leur patience, leur Iwnte et leur courage ont gagné l’estime et l’affection do toute la tribu.Elles ont déjà accompli un grand change- L«*s talents qu’elles ont le chef nommé Pui-Nonpasht, du village de lu hratide- ( olhne, sur la rivière Vert-de- (iris, vint voir ses deux enfants qui étuient en pension chez nous.I lie courte instruction, que je fis uprès la inesse, produisit une telle impression sur l’esprit do ce sauvage, qu’en s’en retournant il dit à un metis qui l’accompagnait :44 Je commence maintenant à voir ce qu’il faut faire pour être ugréuhlu au (•rand-Esprit.Jo suis effrayé pour moi-même; niuis je me réjouis pour mes deux enfants ; car ils ont toute tiicilité de devenir heureux duns cetto vie et du us l’autre.” L excellente sauté dont jou issent tous nos élèves étonné beaucoup leurs parents; et, de fait, 1rs inaludies sont inconnues parmi eux ; pas un seul ii est encore mort depuis notro arrivée.Cela contribue beaucoup à augmenter la confianco des Indiens et dissipe toutes leurs craintes pendant la su'*on des grandes chasses, où ils doivent s'éloigner pour plusieurs mois.Lorsque les effrayants ravages déployés dans la directiou de leur eeole, et les progrès rapides que font les enfants sont admirés do tous les etrangers qui les visitent.44 Rien M'étonne plus ces étrangers que les progrès do nos petits Usages duns les différentes bran-I que le choléru faisait à Saint-Louis' à WesiituM ches qui leur sont enseignées, jo veux dire dans la et dans les contrées voisines, furent connus ici, les ecture, 1 écriture, l’arithmétique, la géographie et Usages alarmés résolurent immédiatement d’aller la grammaire pour les garçons ; la lecture, l’écn- chercher leur salut dans les pluines.Quelques-ture, la géographie, les travaux à l’aiguille et le voulurent emmener avec eux leurs enfants: n dessin pour les filles.Ajoutez à ces dispositions un lu majouté * y opjKisa, duns la ferme uns mais persuasion ,___ .- I 8°ùt bien prononcé ponr la musique, et le pluisir I qu’ils seraient en sûreté sous la carde des robe» .", e!![s °*08 Rlltant lJ «nintaux.( o qu ils trouvent à chanter des cantiques pieux.Le noires et sous la protection du Fils de Dieu et do sa spectacle lit verser bien des larmes et arruchu bien | plus grand nombre d’entr’eux sc fait remarquer pur saint Mère.des soupirs à ceux qui uvaient etc choisis pour travailler au salut do ces infortunés.Mais, grâce au Suigneur, le mal a été coupé dans sa rucine.Les avis d’un bon et digne agent du gouvernement, secondés par nos propres efforts, ont si bien réussi, que l’intempérance u presque complètement disparu : des prières journalières sont offertes pour que ce vice et toutes les misères qui en sont la suite ne repuiaisseul plus parmi nous.vraiment admirables moyen le plus efficace des sentiments de dévotion aussi lu religion est-ello le pour corriger les fautes ordinaires à cet âge.44 Mon enfant, n’uvez-vous pas promis à Dieu d’êtro sage quand vous uvez été baptisé î ” telle est lu réprimandé la plus sensible que nous puissions leur adresser.Quarante à peu près ont fuit leur première communion.Ces derniers visitent 1« saint Sacrement aussi régulièrement et nvec uutant de l's se retirèrent donc dans les pluines et nous laissèrent leurs enfants.Ils n’avaient été que peu de temps dans leur nouveau séjour, lorsque le fléau elatu parmi eux de la manière la plus terrible, et pu emporta un grand nombre, lleconnaissant alors leur erreur, ils se hâtèrent de revenir sur leurs pas, |»our camper, comme ils disaient, tout près des bons Pères.Leur retour s’exécutn avec tant do préci- sacrement aussi régulièrement et avec autant de pitation, qu’ils ne firent aucune provision et vova- Usages ; je dois maintenant repousser les calomnies accréditées sur lour compte.Des bandes de pii lards, allunt du Nord au Sud, traversent leurs établissements, ainsi que ceux des blancs qui ha Intent les frontières, enlovunt tout ce qu’ils rencontrent ; les Osages sont ainsi les victimes des vols dont on les uccusc d'être les auteurs.On en peut dire autant des ussussinats commis sur la route do &unta-Fé.D’après mu propre expérience, je sms convaincu qu'il y u peu de tintions, dans ce pays, uussi affectionnée aux bluncs que donne le plus de consolations, surtout lorsque nous I do leur pays, lu violence du mal diminuait, et le nous rappelons qu’il y a deux ans à peine, ces pc- dernier cas do mort arriva à quinze milles do lu tits neophytes couraient encore les bois et les plaines, mission.adonnés à toute espèce de vices, et n’ayant aucune “ Une députation des Osages, composée du connaissance de leur Créateur ni de la fin pour la- premier chef, de cinq guerriers et d’un interprète, quelle il les a mis uu monde.Jainuis la boute divine est allée rendre une visite à celui qu’ils appellent n a cte plus manifesto pour moi ; jamais jo n’en ni leur Grand-l’èr*.Le président Toylor les u reçus vu la douce et puissante influence plus généralement uvec la plus grundo bienveillance, et les u engagés sentie m mieux appréciée.à commencer la culture de leur territoire.Je ne 11 y u peu de jours, je baptisais le plus vieux puis vous exprimer la reconnuissu n ce que jo ressens sutivage do la nation.Je ne puis vous dire les im- | moi-même des soins prodigués âmes chers néo- celle des Osnrrov «t onso à une ulrusse du du mois dernier innir un tableau du nombre d actions intentées, et du nombre d’actions jugées devant la cour des commissaires dans le Bas-< unadu, pour les alinéas dernières; et pour copie d un certM|,i tarif des cours de circuit et des cours d’appel, dans le supérieures Cumula.et des cours Hus- provinciul, et les niants des dites traites ou lettres de h*s purties auxquelles icelles étaient la plus désireux do recevoir.Des- incidents que j’uune à appeler providentiels ont beaucoup contribué à augmenter la foi de cette tribu en l’efficacité do cette grâce.Je ne vous en citerai qu’un seul.Un soir, pendant l’uutomne de 1848, un In dien arrive à lu mission, la douleur et le trouble peints sur le visuge.Aussitôt qu’il m'aperçoit : l’ére, me dit-il, viens sans délai, car ma femme se meurt : tous en désespèrent, et moi je lu considère déjà comme perdue.Tu noua ns dit de t’up peler lorsqu’un de nous serait en danger.Je veux qu’elle entende la parole du Grand-Esprit avant de mourir : c’est pour celu que je suis venu l’appeler.” Je lie faisais que d’arriver du village de Cnmva-Shinkaon, à trente milles de distance, et j’étais épuisé de futigue.Mais comment rèsiter à une invitation si pressante, et surtout dans une occasion semblable ! Après un moment do repos, je partis.A mon arrivée, la loge était remplie de femmes et d’cnfunls hurlant la sauvage chanson des morts.Je les priai d’interrompre ces chants lugubres, et je m’upprochui do la mulude, qui était etondue sur une peau de biifile et couverte i peine de quelques haillons.Je la trouvai sans connais sauce, et comme j'ignoruis si e léthargie, je me déterminai Voilà, mon révérend père, une première es quisse de l’état de notre mission.Nous espérons faire beaucoup de bien, s’il plaît à Dieu quo nous puissions y rester.Les difficultés pécuniaires nous ont mis souvent et nous mettent encore dans une position assez critique; mais les secours que nous recevons de la propagation do la foi viennent nous soulager en temps opportun.Nous nous confions en In Divine Providence pour tout et en tout.Re commandez-nous aux prières de votre pieuse cou grégulion et de tous nos pères et frères do Saint-Louis.Votre tout dévoué frère en Jésus-Christ, 44 J* J.Bax, S.J.Votes et délibérations de, l'Assemblée Législative, Lundi, 18 octobre, 1852.Trente-eept pétitions «ont présentées et mises sur la table.Pétitions reçues et lues:— Dci très-révérends évêques catholiques romains Montréal ut Saint-Hyacinthe, et de .-.i .- - autres, habi- lle reviendrait de sa tants du district de Montréal, demandant certains à rester là jusqu’au amendements à l’acte 14 et 15 Vie., chup.100 pour matin.Un Indien eut la bonté de me prêter sa réprimer plus efficacement l’intempérance dans h* couverture, duutjo m’enveloppai, et j’essuyai de | Bas-Cauad nos fatigués doivent voua |«raHre "wenlein^gnî* I ”01ran,é f , ., , - - limitas.C’éluit néanmoins une rudu épreuve pour JL 8 J®* intemperance, les suites funestes prendre quelques heures de sommeil.Mais tout I Du conseil municipal de la seconde municiimlité nous, qui entrions pour la première fois dansles M® «elle passion, ses effets désastreux pour la santé fut mutile ; car les voisins commencèrent de nou- du comté des Outuouais, demandant une division immenses prairies des Indiens.Nous n'uvions jus- f “,Vcr 11 ’ ht rapidité uvec luquelle elle conduisait veau leur épouvantable vacurme, tandis que les du dit comté, et quo la dite municipalité soit érieée u’ulors mesuré les privations et les obstacles que l®8 hon,mef R" ,ümbe«u et les séparait de leurs chiens de la loge passaient et repassaient sur moi en un comté séparé.‘ 8 ’«près les données fournies par notro imagination ; u"1"1®*:?1 Vi6”?if” a!1*’ 'V'0.° (,ran‘J'E*Pnl l u® V110 le,,e continuité, qu’il m’eût été impos- De J.Keith, écuyer, et autres de Saint-Clément certes, la réalité dépassa tous nos calculs lorsque *eur*vn*J *e,,ea étaient les considérations sible de compter le nombre de leurs visites.Vers et autres paroisses dans le comté do Heauharnais nous fûmes aux prises avec la fuim, la soif et le M^î® J° ^eloppais.J eus finis de parler, 1 aurore, la malade donna quelques signes de vie ; demandant l’établissement d’un bureau d’enrecis’ ' bbape-SAmka ou le Petit-Castor, un des principaux aussitôt qu’elle eut recouvré entièrement les sens, trement dans le v;n- 8 ce lu tribu, so levu et me dit : 44 Mon père, ce que je lui fis les exhortations convenables, auxquelles comté.affirmes est vrai, nous croyons tes paroles ; elle répondit pur la plus grnndo attention et pur Do Henry la fuim, la soif et le froid: pendunt une qumzuinu de jours nous fûmes obligés de passer les nuits à la belle étoile, dans la saison lu plus humide de l’uniiée, n’ayant pour tout lit qu’une peau de buflle, et pour abri qu’une simple couverture.44 A cent milles environ do Westport, nous eûmes une terreur panique.Arrivés au bosquet des noyers, nous aperçûmes duns le lointain uuo troupe nombreuse d’indiens à cheval, qui firent volte fuco vers nous, l’eu habitués a de pareilles rencontres, nous fûmes saisis d’une inquiétude assez voisine de la fruyeur, surtout quand nous vîmes ces sauvages s’emparer brusquement de nos charrettes, que nous crûmes un moment destinées nu pillage.Ils examinèrent tuus nus bagages aussi minutieusement et uvec autant du sungfroid que l’auraient fait d’habiles et vieux douaniers.Heureusement nous en fûmes quittes (>our la peur.Nous leur fîmes quelques présents ; ils nous donnèrent la main en signe d’umitié, et bientôt uprès nous les perdîmos de vue, nous fèlicitunt d’en être débarrassés à si peu de fruis.L’idee cependant nous vint qu’ils pourraient bion se repentir de leur bienveillance à notre égard, et nous attaquer et voler nos chevaux peu dunl lu nuit.Nous allâmes camper bien turd nous apprîmes que ces sauvages appartenaient à lu nation des Sunks, qui avaient rendu une visite d’umitié è leurs alliés les Usages.44 Le 28 avril, nous arrivâmes à notre destination, à lu gruude joie des Indiens.Il me seruil impossible de vous dépeindre les transports avec lesquels ils nous reçurent; nous étions pour eux les envoyés du Grand-Esprit, venus de loin pour leur apprendre la bonne nouvelle du salut, pour leur tracer la routa qui mène au ciel, et leur procurer ici-bas l’abondance et le bonheur.44 Mo troiivunl entouré pour la première fois do ccs enfants du désert, je ne pouvais surmonter la pemo dont j’étais accablé en voyant à quelle triste condition ils ctuieul réduits.Je ne perdis cependant pus courage : l’objet d e mes désirs et le sujet de mes piières, pendant bien des années, uvuit été do devenir un jour missionnaire chez les Indiens, et cetto grâce uluil obtenue.J’étais donc content et luge de Heauharnais, dans le dit L.Warner, de la paroisse .Saint- tll nous Bvons vu bien des l’euux-Rouges enterrés I l’expression d’une véritable joie.Je lu baptisai et I George de llenryvillc, comté de llôuville du mal!-parce qu ils aimaient I euu de feu.I.ne chose je partis.Deux heures après mon départ, elle était dant une uide en considération des services un’il cependant nous étonne : nous sommes ignorants, parfaitement rétnhlie ; elle se levu, prit son enfunt rendus pendant lu dernire rébellion et dt s sou/Tranpex nous ne connaissons pas les livres, nous n’avons et l’allaita.Etant revenu peu après uu môme vil- qu’il u supportées pendant qu’il était au service de jamais entendu la parole du Maître de lu vie.luge, je me trouvai immédiatement environné Sa Majesté, en conséquence desquelles il est devenu Mais les blans qui commissent les livres, les d’hommes, de femmes, d’enfants, criant tous d’une impotent blancs qui ont do l’intelligence et qui ont entendu voix : 44 Nous sommes bien contents de te revoir !” les commandements du Grand-Esprit, pourquoi C’est leur parole de cordiale réception.Après m’u- .feu ?Pourquoi nous voir raconte la guérison de la mulade, ils m’appor savent quo Dieu les | tèrent vingt-cinq enfunts à baptiser.44 Père, mo disaient-ils, nous savons que le baptême vient du Gruud-Esprit.Nous sommes de pauvres ignorunts: nous ue pouvons pus lire le livre qui renferme lu imrolc do vie ; mais tu nous l’expliques, et nous croyons *’ J’ai eu des preuves bien évidentes do la ferme 44 boivent-ils cette eau de la vendent-ils, quund ils voit î ” 44 Je vais entrer maintenant dans quelques détails plus intimes sur notro mission et nos travaux, immédiatement après notre installation, au printemps de 1847, notro premier soin fut de préparer une école pour les onlunts.Elle fut ouverte le 10 mai.Les écoliers étaient peu nombreux au commencement ; quelques métis et trois Indiens furent les seuls qui se présentèrent ; car les parents étaient pleins do préjugés contre oet établissement.Ils donnaient pour excuse à leur opposition que les en- quiüâmes la ïoiite oidinaire et | conJ6a aux P'emicrs missionnaires (les pres-ii avant dans lu plume.IMuJ bytenens) u avaient non uppr.s, qu’ils avaient été 1 fouettes tous les jours, et qu étant contraints s travailler sans relàcho, ils s’étaient enfin sauves.Aussi la menace la plus efficace qu’une père pût faire à son fils était-elle de lui dire qu’il l’enverrait à l’école.Ces préventions étaient si générales, que, dans mes premières visites, les enfants ne voulaient pas m’approcher ; mais après quo j’eus dissipé leurs craintes en leur dorinunt des dragées ou des biscuits, dont mes poches étaient toujours remplies, ils se familiarisèrent, et en peu do temps ils me furent très-attachés.Les premiers qui vinrent à l’ecole, étant très-contents de nos soins, exprimèrent à leurs familles leur naïve satisfaction.Cette nouvelle se répandit bientôt, et maintenant les jeunes sauvages s _ _ eut leurs parents de les hisser aller à la mission, ce qu’on lie leur refuse jamais; car l’Indieu est toujours indulgent pour scs enfants.Avant la fin de l’année, le nombre de ceux qui étaient reçus ou qui désiraient l’être surpussuit celui que nous pouvions loger.Il nous a fallu agrandir lo local de notre établissement pour répondre aux nouvelles demandes.44 Restait à s’occuper de l’éducation des filles.Du conseil municipal du comté d’Yamasku, de-mandant une aide pour meure en état les commissaires des travaux publics de construire un pont sur la rivière Yemaika, dans lu paroisse d’Ya-maska.Du conseil municipul du comté d’Yamuska, demandant une aide pour mettre les commissaires des truvuux publics en état do construire uu pont sur lu rivière Suint-Frauçois, entre lo village do Wurtel-bourg et celui des Suuvages Abénakis.Sur motion de M.Mongenais, la pétition des tns-reverends evêques cutlioliqi.es romains de Montreii, et de îSaint-Hyucinthe, et antres, hubi-u ils du district de Montréal, reçue et lue ce jour, est imprimée.1 ’ JoîVém .pré8e!“® un bil1 P0,,r faciliter l’examen s témoins dans fi.8 causes civiles duns le lh.s-i unitau {—seconde lecture, mercredi prochain.* ur motion de M.Boulton, une adresse est votée • oen Excellence, pour un état indiquant à quels banquiers en Angleterre les produits des débentures ont ete payes, el à quelle époque ; et eu quelles sommes les montants aiusi payés en Angleterre ont ee tirées parle gouvernement nrovinciul.n Ira dûtes et.n change, et pu ya blés.La chambre prend do notiveuti en considération les accusations portées contre Louis-Célestin Ijefrançuis, ccuyer, régistmtetir, et officior-rnpi*or-teur a lu dernière élection pour lo comté de Montmorency, sur lu pétition de Joseph Cuuchon, écuyer, membre pour le dit comté.El lu chambre étant informée que M.Le français est a la porta, j| est uppclé.Jucoucs Rhéuume, écuyer, comparaît commo conseil de M.Lofronçois.L ordre de la chunibre, de jeudi dernier, pour la comparution ‘I (R’>de Rousseuti, écuyer,du Chàteau- vicfier, a la burre do cette chunibre, |»our être nlerrogè sur les dites accusations, étant iu ; El lu chambre étunt informée qu’Uvide Rousseau st à la porte, il est appelé et, à la burre, interruj/é comme suit :— l’ur M.Cuuchon :— 1.Vous appelez-vous Ovide Rousseau ?Etes-vous notaire et demeurez-vous au Château-Richer dans lu comté de Montmorency?R.Jo m’appelle Ovide Rousseau, je suis notaire, et je reside «u Cliâteau-Richer.».Connaissez-vous M.Louis-Célestin Lefrançois, le registrulcur de lu 1ère division du comté de Montmorency, et suvez-vous qu’il était officier-rapporteur i lu deriiiéro élection du dit ooiuté f R.Oui.3.Dennuriez-vou* voisin du dit Louis-Célestin Eefrunçuis durant et avunt lu dernière élection du comté de Montmorency ?R.Je demeurais près de chez |(,i avant etdurunt la dite élection.1*.Savi z-vous qui étaient les candidats à lu derniere élection du comté de Montmorency?i ivf ‘‘Is cumbduts à lu dernière élection du comté de Montmorency étaient MM.Cm.chon et Guay.V UVl f V^,aVcbc2‘l"* *,a,t I® rendez-vous des pu isatis (lo M.Guuy à la dernière élection du dit comte de Alonînioreney J 7 uL,r08»?c r‘lue J’0' r» voir, les partisans u liaient chez M.Lefrunçois et M.Bernier, avant et pendant | election.J’était absent do la paroisse pendant les deux jour* de la votation, et jo ne pourrais dire si le rendez-vous était aux mêmes endroits ces deux jours-là.G.Allaient-ils, chez M.Lefrunçois pendant que celui-ci «tau c flic, r-reppo,ta„r î • m, jo h s y vus aller plusieurs fois.1 eiisez-vous qu’ils y allaient pour faire enregistrer dus papiers, ou relativement à l’élection?’ , ° I’1*118® qu’ils y alluicnt relativement à 1 election.8.*S ils y étaient allés pour faire enregistrer des papiers y seraicnt-ils allés aussi souvent?g 1e ,,c pourrais pus répondre à celte question, i *• /Vtf”V®US eu quoique conversation uvec -jouis- ( lestin Lefrançois au sujet de lu dernière e uc ion du comté de Montmorency, et cela durant u emps qu il était l’officier-rapporteur du dit R* Uni, jo mo 8Ujs rencontré plusieurs fois uveo m, et nous avons purlé d’élection.Il m’u fail voir seulement indirectement qu’il pouvuil ôtro eu laveur ci ’u n des candiduts.10.\ oulez-vous dire les mots do la conversation, ou approximativement ?R.Je ne me les rappelle pas du tout.11.N’avez-vous pas été le député- (!) M.l'ul>bé de la Croix, actuellemvnt chanoine à U and, avait étangilisé le* Osagea en 1820.Le R.P.Van Quicken-borne lea vuita pluiieura année» plus tard.résolution qu ont nos néophytes de ne plus offenser I De l’honorable William W’ulker et uiitres, do la Dieu après le baptême.11 y a un mois environ, je cité de Québec et ondroits adjacents, demandant lu m arrêtai dans un whigwhain indien pour quelques passation d’un acte d’incorporutiou pour les mettre instants.Ceux qui l’habitaient n’avaient pu uller à en élut de coustiuiro un chemin do fer depuis la la grande chasse, à cuuse de la maladie do leur pe- l’ointe-Lévi, vis-à-vis la dite cité, jusqu’à lu ligue tito fille.Sa mère mo dit que depuis longtemps frontière du Nouvouii-Brunswick, devant fuiro ils souffraient do lu fuitu ; elle ajouta qu’elle avait partie delà ligne du grand tronc do chemin de bien vu un bœuf égaré dans la forêt, appartenant fer.à un bianc, et qu’elle l’uuruit tué si elle ne s’etait Du conseil inuuicipal des comtés-unis de Lunurk souvenue de l’engagement qu’elle avait pris à sou et Renfrew, demandant certains amendements à lu baptême, de plutôt mourir que de fairo ce qui est loi des jurés du Huut-Canndu.mul ; qu'elle préférait la fuim au péché, et que si De la corporation du collège de Suint-Hyacinthe elle avait tué ce bœuf, lo Grand-Esprit n’aurait demandunt certuins amendements àl’ucte d’incorno-plus eu pitié d’elle duns su misère.A ce récit, qui rution du dit collège.m’édifia beaucoup, je no pouvais m'empêcher de L’honorable M.Morin préson te—Rapport du reconsidérer combien le monde serait different de ce censément pour l’année 1852, savoir, population qu’il est.si tous se rappelaient aussi fidèlement par origine,—recensement religieux,—recensement que cette pauvre Indienno les promesses de leur agraire.baptême.L’honorable M.Merritt, du comité spécial nommé Nous avons jusqu à présent baptisé plus do cinq pour dresser une udresso à Sa Mujesté couformé-cents personnes.Je vais souvent les visiter dans ment aux résolutions adoptées par la chambre veilleur village, et je suis toujours reçu avec la plus dredi dernier, rapporte une adresse bâtie sur ces grande bienveillance: un courrier me précède reeolutious (voir lee vote* et délibérations de ven-puur annoncer mon arrivée, et lorsqu’ils sont tous dredi.) réunis dans une loge ou à l’ombre de quelque arbre L’honorable M.Merritt propose alors que la séculaire, je commence une instruction, qu’ils chambre adopte l’adresse du dit comité :— 1 écoutent avec lopins graud intérêt.Quand j’ai Pour : — 54 ; fini de parler, le chef se lève à son tour, adresse à Contre .'—Messieurs Brown, Christie de Went-sa tribu quelques avis paternels, et répète ou com- worth, Terrill, et Wright de la division Est mente ee que le missionnaire a dit.Uu dimanche, I d’York, député-régistrutuur do M.Louis-Célestin Lefrançois?B.Non; j’ui seulement été son clerc.12.Vous avez dit il y a un instant (pie vous lie •¦aviez pus si les partisans de M.Guuy auraient frequente aussi souvent la maùou de M.Louis-Uelestm Lefrançois, s’ils y étuient allés pour faire enregistrer des actes ; pensez-vous, par la coniiuis-sunce que vous avez duus ce bureau, uyanl été lu clerc du M.Lefrançois, qu’ils y allaient aussi souvent pour des ufljircs d’enregistrement?J® tmis porté à croire que les personnes que j ni vues «lier chez M.Lefrunçois, n’y ulluieut pus pour luire enregistrer des actes, et dans le temps j’ui toujours pensé et je le crois encore, qu’elles y allaient pour s’entendre sur des matières d’élection.Quelques-unes des personnes que j’y ui vues uller, n’avaient pus coutume d’y aller en d’uutres temps! 13.Vous avez dit que les partisans do M.Guuy fréquentaient lu muison de M.Lefrançois avunt et durant l’élection, pouvez-vous dire chez qui ulluieut habituellement les principaux purtisuns ou ca-Guleurs de M.Guuy?R.Chez M.Lefrançois, et M.Bernier, j'en ui aussi vu aller à l’école centrale du lieu et chez uu nommé Philipp Wurren.14.Qui occupait comme instituteur, diirnut et avunt l’elcctiou, l’école centrale du lieu, c’est-à-dire du Chàleuu-Richer.R.M.Auguste Bèchard qui était l’instituteur du lieu et le député-régistrateur de M.Lefrau-çois.15.Le partisan de qui était M.Bèchard l’iiisti-tuteur, à la dernière élection, et était-il un imr« titan actif! 42 R.On in’adit qu’il était un partisan actif de M-Guay.Je ne l’ai pas rencontré dans le temps do l'élection.16.Etes-vous d'opinion quo suns M.Lotui-Ce-lexlin Lefrançois, N.Guuy no s« lût | as présenté au oomté de Montmorency, ou eût abandonné la lutte électorale uvaiit lu volution.H.Je ne |K.urrais pas dire.l‘ar M.Lemieux:— 17.Avez-vous quelqu’iutérét duns cette alluire 7 11.Non.18.N’est-il pas vrai qu’à lu dernière election du comté de Montmorency vous représentiez Joseph Cuuohon, écuyer, au poil de Suinl-Jouchim I K.Je prenais part au poll rie Suint-Joachim, pour M.C'auchon, mais c’ètuit le nommé l’aul Eilion qui représentait M.Cane hou.19.’est-il pas vrai que Joseph C'auchon, écuyer, vous a promis qu’il ferait tous ses efforts et qu’il userait de son influence comme représentant ie comté de Montmorency, pour vous faire uvoir lu charge de régistruteur que M.Lefrançois occupe actuellement, dans lu eus d’une destitution ?R.Non, jamais—et il ne me l’a jamais fuit voir.‘20.N’est-il pas vrui que lors do la dernière élection du comté do Montmorency, vous étiez de-puté-muitre du poste î R.J’étuis muitro do poste à cetto époque.21.N’est-il pus vrai que vous vous ultendiez à recevoir lu charge de régistruteur que M.Lelraii-çuis occupe actuellement, dans le cas ou il serait destitue ?R.Non.J’ai pensé qu’on |*ourrait mo l’offrir, mais duns tous les eus j'ai toujours pensé qu’il vaudrait mieux garder ma profession que d’accepter lu churge de régistruteur, utlendu qu’il faut opter l’une ou l’autre churge.Voilà pourquoi et pour bien d’uutres ruisuns, je n’ai pus désiré uvoir cette pluce.Par M.Cauchon :— 22.Saviez-vous que M.Cauchon était un opposant du gouvernement, et attendiez-vous quelque avuntage de son influence auprès du gouvernement ?R.Je savais dans le temps de l’élection, que M.Cauchon était opposant du gouvernement.J’ui toujours pensé que M.Cauchon, aussi bien que tout autre membre que j’ui l’honneur de connaître, |ou-vuit m'ètre fuvoruble utiprés du gouvernement, d«ns toute demande ruisouuublc que je pourrais faire.Par M.Lemieux:— 23.N’est-il pus vrai que lors de la dernière é'ection, AI.Cauchon ne s’etait pus encore prononcé ouvertement contre l’administration actuelle ?R.Je ne me rappelle puss’ll s’es*, prononcé publiquement.24.N’est-il pas vrai que lors do la dernière election du comté de Montmorency, vous étiez sous l’impression que M.Cauchon n’opposeruil pus à celte époque l'administration uctuelle ?R.Non ; je n’etuis pus sous cette impression.25.N’est-il pas vrai que vous n’auriez pris aucune purt quelconque à celte et* -lion en faveur de M.Cuuchou, si vous aviez i t u M.Cauchon lût en opposition au gouverneiii ¦' R.J’auruis pareillement etc « i sa fuvetir.El il a ordre de se retirer.M.Cauchon propose que Louis Dur ion, du Chà-teau-Richer, soit maintenant entendu à lu barre de cette chambre sur les dites accusations.Sur motion do M.Lemieux, le conseil de M.Lefrançois est entendu à lu barre, contre la dite motion.La motion de M.Cauchon est alors ndoptée.Et la chambre étant informée que Louis Dorion est à la porte ; il est uppelé ot interrogé à la bnrro comme suit : Par M.Cauchon :— 26 Vous appelez-vous Louis Dorion, et demeurez-vous au Chàteau-Richer, dans lu comté de Montmorency T R.Je m’appelle Louis Dorion, et je demeure au Chàteau-Richer.27.Etiez-vous électeur du comté de Montmorency durunt et avant la dernière élection du dit comté.R.Oui.28.Connaissez-vous Louis-Célestin Lefrançois, le régistrateur de la division N°.1 du comté de Montmorency, et savez-vous qu’il était l’oliicier-rapporteur à lu dernière élection du dit comté ?R.Oui, je le connais et je sais qu’il était l’otii-cier-rapporteur à la dite élection.29.Savez-vous qui étaient les candidats à la dernière élection du comté do Montmorency ?R.M.C’auchon et M.Guay.30.Savez-vous chez qui était le rendez-vous des partisans de M.Germain Guuy, avant et durant la dernière élection du comte de Montmorency.R.C’était chez M.Lefrunçois.Il n’y avait que les partisans de M.Guay qui ulluieiit là ; ceux de M.Cauchon n’y allaient jamais.31.Connaissez-vous quelque chose de plus de lu conduite de M.Lelrançois comme ofiicier-rappor-leur, durant et après la dernière élection ?R.Je sais que quand il s’agissait de taire taire le parti de M.Cauchon, il le luisait bien taire ; mais que qunnd il s’agissait de faire taire le parti de M.Guay, il les laissait bien faire.32 Dans quelle circonstance M.Louis-Célestin Lefrunçois se conduisait-il ainsi ?R.Je ne comprends pus cette question.33.Vous avez dit que M.Louis-Célestin Lefran-çois faisuit luire les partisans de M.Cauchon, et ne faisait pus taire ceux de M.Guay; voulez-vous dire quand est-ce qu’il a fuit cela.R.Le jourde l’appel nominal il laissait faire aux .partisans de M.Guuy tout le train qu’ils voulaient.Le d imanche suivant, j’ai voulu moi-même apaiser J le bruit, et ruflicier-rupportetir est venu me dire de me taire tout de suite, si non je payeruis l’amende.34.Nest-il pas vrai que vous étiez un des partisans zèles do M.Cauchon, lors de la dernierc élection 7 R.J’étais bien zélé pour l’élection de M.Can- j chon comme membre de la chambre d’ussemblee.• 35.Voulez-vous nommer la personne ou les personnes qui sont allées chez vous pour vous | ner de venir rendre votre témoignage, et numinez-les.R.Je ne puis les nommer ne les connaissant pus.J'ai vu hier duns une lettre, qu’un me demandait , de venir rendre mon témoignage à la chuntore, mais je ne sais pus si c’est M.Cunchou qui a écrit, lu lettre.36.N*e»t-il pas vrai qu’un électeur de lu paroisse i du Chàteau-Richer est allé chez vous la semain * ; dernière pour vous prier île venir de vaut cette ho- i norabic chambre, rendre un témoignage, et qut elle «lecteur vous a dit que \ ms seriez bien paye ; U récompensé.Si non, dites ce que cette per- ; onno vous u dit uu sujet du témoignage que vous evioz rendre 7 R.Ce n’est pas lo eus.Personne n’est venu chez moi.37.N’est-il pas vrai que vous avez été chez Charles Rhéaume, un de-.t* us entendus de lu paît du pluignuut, depuis «j .dernier est venu rendre témoignage devuni .‘t honoruble chambre I R.Oui, j'y suis allé hier.38.N’est-il pas vrai que ce même monsieur Rhéaume vous a dit chez lui, dimanche dernier, de ne rien craindre pour le temps que vous perdrez en ve-pant rendre votre témoiguage, quo M.Cauchon Journal de Québec, Si Octobre 1852.vous paierait bien, si non dites ce que le nommé Charles Rhéaume vous a dit 7 R.Jo suis ullé chez lui, Charles Rhéaume, peur lui dire que je ne pensais pas venir en ville, vu les occupations que j’avais.Je lui ai dit que je ne pouvais pas d’ailleurs venu s pied, et il m’a dit : “ ils ne te feront pas pire qu’ils out fait aux autres, tu peux prendre une voiluru nour et faire emmener.” Ce n’est pas lui qui m’a dit de venir eu ville ; je n’ui vu que dimunche matin la lettre qui me demandait de venir donner mou témoignage.39.Lorsque vous avez dit s M.Rhéaume que vous ne pensiez pus venir en ville, n*est-il pus vrui qu’il vous u engagé d’y venir, eu vous disant que vous seriez bien payé ?R.Il m’u dit comme je viens de le dire : “prends mie voiture et fais-toi emmener, probablement tu u’uuru pas pire que les autres.” 40.Comment pouvez-vous dire que ces personnes allaient chez M.Lelrançois comme purti>uns de M.Guay ?Etiez-vous présent chez M.Lelrun-çois 7 R.Je u’étuis pas présent chez M.Lefrançois, mais je connaissais tres-hien les personnes qui étaient partisans do M.Guuy.Je les voyuis entrer et sortir de chez M.Lefrançois.Puis il reçoit ordre de se retirer.Sur motion do M.Cauchon, il est ordonné que Nicolas Trèpanier soit maintenant entendu a la barre de cette chambre sur les dites accusations.Et lu chambre étant informée que Nicoles Trèpanier est a la porte; il est uppelé, et interrogé à lu burn*, comme suit : Par M.Cauchon:— 41.V'oiis appelez-vous Nicolus Trèpanier, et demeurez-vous au Chàteau-Richer, dans le comté de .Mont inorency f R.Je m’appelle Nicolus Trèpanier, et je réside un Chàteau-Richer.42.Etiez-vous électeur du comté do Montmorency u lu dernière et uvant la dernière élection du dit comte 7 R.Uni.43.Savez-vous qui étaient les candidats a la dernière élection du comté de Montmorency 7 R.M.Cauchon el M.Guay.44.Connaissez-vous M.LouisCélestin Lefrunçois, le registratetir de la première division du comte de Montmorency, et savez-vous qu’il Huit l’olficter-rap-porteur a la dernière election du dit comté 7 R.Oui.45.Demeuriez-vous voisin du dit Louis Célestin Lefrançois durant lu dernière élection du comté de Montmorency 7 R.Je demeurais ulors et je demeure actuellement à une distuuce d’environ trois ou quatre arpents de chez lui.46.Savez-vous chez qui était le rendez-vous des partisans do M.Guuy durunt et uvunt la dernière élection du comte do Montmorency 7 R.Dans le temps de l’elcction du comté de Montmorency, les électeurs de M.Guay ullnient chez M.Lefrunçois, chez M.Bernier et M.Warren.47.Quel est ce M.Lefrançois dont vous parlez, et chez qui allaient les partisans do M.Guay ?R.C’est l’ollicier-rapporteur.48.Connuissez-vous encore quelque chose touchant la conduite de M.L.C.Lefrançois, comme otilcier-rappurteur a la dernière élection du comte de Montmorency 7 R.Le lendemain de la convocation de l’élection à la porte do l’eglise, les partisans de M.Guay m’ont insulté.J’étais alors avec l’oliicier-rapporteur.—Il les a laissés faire, et n’a pas essayé à faire maintenir la paix.49.Y u-t-il encore quelqu’autre chose que vous connaissiez sur la conduite de M.L.C.Lefrançois comme ollicier-rupporteur 7 R.Des personnes m’ont dit que M.Lefrançois voulait les faire voler pour M.Guay, un d’eux Hait électeur, et l’autre n’uvait pas été assez longtemps propriétaire pour l’être.50.Quels sont les noms de ces personnes 7 R.M.Josseph Pràmont,et M.Joseph Mercier.Puis il reçut ordre do se retirer.Sur motion do M.Lemieux, la considération ultérieure des accusations portées contre M.Lefrançois, dans la pétition do Jos.Cauchon, écuyer, membre pour le comté de Montmorency, est remise au 6 novembre prochain, pour interroger les témoins et ouir le conseil à la barre de la chambre, de lu part de M.Lefrançois.Le bill pour séparer des lins judiciaires les établissements de Sainte-Anne des Monts et Cap Chut du district do Gaspè, et do les annexer au district de Ku mou ras kit, est lu |>our la troisième fois et passe.Lo bill [>our autoriser la ville de Dundus à necor-dor su guruulie à la compagnie du cunal Desjardins pour certaines améliorations dans le dit cunal, est lu [tour la troisième fois et passé.M.Malloch propose que l’ordre du jour pour que la chambre se forme en comité sur le bill pour autoriser l’augmcutation du capital de la banque de Montréal et [tour faciliter le liausfortdes actions en certains cas, soit maintenant lu.M.Laurin, propose en amendement, quo les autres ordres du jour soient remis à demain ; adopté sur division.Alors la chambre s’ajourne.Mardi, 19 octobre, 1852.Le gretlicr met devant la chambre les délibérations du comité général des élections conformément à la 41e sect, de l’acte des petitions Sélections de 1851, et il est ordonné qu’elles soient mises sur la table.Quatre pétitions sont présentées et mises sur la table.L’honorable M.Morin présente—Réponse à une adresse du 3 ultimo, demandant la correspondance et autres documents relatifs à la ligne de division entre cette province et le Nouveau-Brunswick.Sur motion de M.Tache, la petition de Stanislas Dru peau est renvoyée un comité de lu bibliothèque.M.Sicutie du cuimte spécial nomme polir juger el decider du mérite des petitions contre l’élection pour le comte de Meguntic, fuit rapport que le dit comité, pur ordre de ce jour, a exige des parties plaignantes et défendantes qu’elles produisent le 26 octobre cou ru ut, uu president du comité, une liste de» voleurs auxquels elles so proposent il objecter; H que le dit comité a donné cet ordre parce qu il est d'opinion que ce delui est plus convenable pour les parties qu’il concerne, et necessaire [tour que justice leur suit rendue.Sur mut nu «le M.Cuuchou, l’impression de lu r* puiise a une adresse demandant la correspondance louchant l’administration de l’hôpital de lu marine H des emigres, do Québec, qui a été présentée le 21 septembre dernier, est ordonnée.L'honuruble M.Morin présenté—Réponses à deux adresses du 30 ultimo et du 15 courant, demandant divers documents relatifs à lu réduction des droits sur le pin rouge.Sur motion de l’honuruble M.luncks, l’impression des dites réponses est ordonné, et elles sont renvoyées a un comité speciul chargé de faire rup-port des ciiconstunces relatives à la reduction des dits droits sur le pin rouge.8ur motion de M.Sicotte, il est ordonné que le comité spécial sur les pétitions relatives s l’élection pour le comté de Mégantic obtient la permission de s’ujourner au 26 octobre courant, afin de donner le temps aux parties intéressées d’assigner leurs témoins, et de fournir au président du comité des listes des voteurs auxquels elles se proposent d’objecter.M.Leroifux, du comité spécial nommé pour juger et décider du mérite de la pétition contre l’élection de Kunouraska, informe la chambre qu’EJ-ward Short, écuyer, membre du dit comité, a été abseut pendant une heure uprés le temps tixé pour l’usneinblee du dit comité aujourd’hui.Sir motion de M.Lemieux, il est ordonné qu’lùiwurd Short, écuyer, soit présent s su place eu celle chambre demain.L'honorable M.Morin, présenté—Réponse supplémentaire a une adresse du 24 uout dernier, étant till élit des recettes et déboursés relatifs uux reserve» du clergé pour le Bas-Cuuada, pendant l’année 1151.Sur motion du M.Stuart, l’impression de la pétition d: su grace l’archevêque de Québec, patron, et autres officiers de l’institut cutholique de Santt-Roch de Quebec, est ordonnée.Sur motion de M.Laurin, l’impression de la réponse £ une adresse relative s l’enlèvement et à lu perte de certains meubles et articles appartenant a l’église paroissiale du Lolbnuere, laquelle a été présentée le 8 courant, est ordonnée.L’honurable M.Morin présente un lull |>our donner effet à certains procèdes en vertu de l’acte intitulé Acte pour indemnisercertuinea personnes dans le Bas-Cauuda, dont les propriétés ont été détruites pendant la rébellion de 1837 et 1838;” —seconde lecture, mardi prochain.L’honorable M.Hincks propose quo les ordres du jour soient maintenant appelés; et des objections étant fuites à la dite motion, M.l’orateur déclare qu'elle est dans l’ordre, et cite à cet eflèt lu 91e règle de celte chambre comme applicable en ce cas.Et appel ayant été fait de la décision do l’orateur ; la chambre se divise : — El lu décision de M.l’orateur est confirmée.Et l’ordre du jour puni que lu chambre se forme de nouveau en comité pour prendre eu consideration certaines resolutions uu sujet de lu constitu1'ou du conseil législatif, étant lu ; la chain lire se forme en le dit comité ; et après avoir siège quelque temps, le comité se lève et rapporte progrès, et obtient la permission de sieger do nouveau vendredi prochain.Les ordres du jour dont il n’a pas été disposé sont remis a demain.Et la chambre s’ujourne.«oliiuiilire «Ioso notre mère commune à celui qu’elle établit sentinel,o vigilante, athlète vigoureux, économe fidèle, chargé de distribuer avec une ardente el intelligente activité ses enseignements, ses bénédictions et ses bienfaits, tous ces senti- I me lit s, loiii ces sujets de réflexions étaient bien propres a pénétrer les esprit*.Muis luiasons la puiole uu vénérable évêque de Moutfêul, qui so rendit a lu chaire uprés que l’é- « vêque élu eut Hé revêtu des habits [>oti tificaux et , qu’il eut reçu la croix puslorule.Su Grandeur ; parlant toujours avec cette onction qu’on lui con- | liait, 0X|io8& d’abord la mission des évêques, chargés de continuer l'œuvre tiu premier, uu souverain pasteur.Il nous apprend que l’evêque est chargé d’enseigner, de distribuer l’enseignement religieux à tous les ages, uu père do famille, uu pauvre, s l’opulent, aux jeunes lévites qu’il doit former aux vertus et uux loiictioiis de lu vie sacerdotale, enfin uux prêtres qu'il pre|>ose a l’adininislfitiou îles pa- ; roisses.Il nous informe qu«- l’Eglisu, à cet eiièt, s’euquierl avec soin et avec des precautions intimes du désir qu'a IVlu de conformer si vio uux enseï- 1 gueulent* et aux préceptes de lu suinte Ecriture, d'observer les lois et les prescriptions des Rapes, d’etre soumis au Vicaire de .1.C’., de se garder de j toute ulFciioii terrests, de diriger tous ses senti- 1 monts vers le bien commun, d’étie le père du | j uvre, puuptri lu tris udjutor, d’aider l’orphelin, il’è're hou, affuble et miséricordieux envers tous.Non contente de ces graves avertissements, 1 nous dit l’orateur sucré, non contente des pro- | messes et des garanties qu’offrent les qualités et les dispositions du nouveau prélat, l’Eglise veut qu’on invoque les légions celestes, qu’on appelle sur l’évêque élu les secours d’en haut, qu’on reclame en su faveur l’intercession de ses patrons, de scs protecteurs, des anges de son église.Ensuite de quoi, nous dit le pieux évêque, le livre des Evangiles est impose sur les épaulés du nouveau pasteur pour lui ruppeler qu’il est apôtre par excellence, du l'Evangile de Dieu, qu’il doit en être couvert comme d’un vêtement qui le protège et qu’il porte partout.(An lui impose les mains, ou lui oint la tète el les mains du heaume sacré, en signe du sacerdoce royal.Il chausse des sandales qui témoignent de son désir d’aller, du se transporter partout ou l’uppelle la gloire de Dieu et les besoins spirituels de ses ouailles, et qui lui rappellent qu’il est l'envoyé de /’Evangile et le messager de lEvangile de paix.Les gants signifient la pureté des motifs qui doivent l’animer, la pureté des bénédictions qu’il distribue et le droit qu’a ce nouveau Jacob, aux benedictions de celui qui est le père par excellence.Le bâton pastoral qui doit lui inspirer une pieuse sérénité pour corriger les coupables de tous les rangs; l’anneau, signu de sou dévouement u son eglise, de l'union qu’il doit en-trenir uvec tous les membres qui la composent ; la mitre ce casque du salut qui lui ruppelle lu fermeté qu’il doit déployer dans l’administration, et l’inire-pulilé avec impie Ile il doit résister uux ubus, a tout ce qui est obtucle a la gloire du Dieu, uu règne (le Jésus-Christ et au salut de ses brebis, sont tour à tour l’objet de reflexions heureuses.Les peines, les tribulations auxquelles va être en bute le nouveau pasteur, les obstacles qu’il lui faudra prévenir el surmonter, les hautes fonctions qu’il exercera dans l’intérêt des peuples, le respect qu’elles imposent, les devoirs qu’elles comma iident, telles sont les explications, les idées que développa avec cette foi affectueuse, cette noble simplicité qui distingue l’évèque de Montreal.Après ce discours du vénérable prélat, l’élu, toujours assiste de Nos Seigneurs Prince et Baillar-geon, lit à Monseigneur l’Archevêque, consécrateur, l’offrande de cire, de pain, d’eau et de vin, touchant souvenir des oblations des premiers chrétiens H des vertus qui présidaient à leurs agapes.Puis tous les Pontifes s’unirent pour les saintes prières et pour lu.célébration des suints mystères.Que d’émotions pures et consolantes font naître ces cérémonies, ces riis, ccs symboles ! La messe étant finie, l’Archevêque de Québec ayant remis au nouvel Evêque ses gants, su mitre, sa crosse cl les autres insignes de l’Episcopat, le conduisit par la main à son trône et l’y installa.Alors se tournant vers le peuple, 8a Grâce félicité les citoyens des Trois-Rivières sur l’heureux événement qui s’accomplissait en leur faveur ; il exprime qu’il est grand ot plein d’encouragement lo jour où ils reçoivent comme pasteur celui qui leur est connu leur est ultuchè par des liens les plus intimes ; il témoigné le bonheur qu’il ressent de leur présenter celui que ses vénérables frères dans l'Episcopat ont choisi dans leur auguste assemblée l’un dernier, que le saint siège n institué, niais que Dieu a conduit lui-même, que Dieu leur envoie, Bcnedictus quivenit in nomine Domini.C'est donc à Dieu qu'il faut en rendre grâce* «.et la-dessus le Pontife entonne le Te Dcum.Pendant l’udmiruble cantique, Monseigueur des Trois-Rivières, assisté de ses confrères Evêques, fuit le lourde l’eglise, répandant uvec uffeotiun les prémices de ses bénédictions.Et tout le peuple saisi d’un saint respect se prosterne devant l'homme de Dieu qui u reçu la plenitude du sacerdoce et qui appelle et qui répand les bénédictions du ciel.Puis vint la belle et éloquente cérémonie de l'obtdience de la part du clergé diocésain dont les membres présents, en signe do la pieuse dépendance qu’ils vouaient à leur chef, allèrent se courber sous sa houlette pastorule, baiser son anneau et recevoir su bénédiction.Après l'ollico le cierge défila a la sacristie où fut lu a haute voie, par l’écrivain remplissant les fonctions de nutuiro apostoliques l’acte do prise de possession du siège episcopal de Trois-Rivières, par notre Révd.Pere en Dieu Thomas Cooke, premier évêque de lu dite ville, lequel fut signé pur les évêqlles, le cierge el par l’elite des citoyens de la ville.L’e ni ru in cillent de la nurrution uous a fait oublier que les prélats officiants ont loué lu générosité avec luqiielle les divers ordres de citoyens ont concouru a luire dis|Hiraître tout obstacle qui se seruit élevé au sujet de l’erection du siege episcopal de Trois-lliviéres.Eu eflet, tous se soul empresses de faire écho aux justes et religieux désirs de leurs fiérc* dans la foi.Le même jour, Monseigneur Cooke a signé et fait distribuer uu clergé son mandement d’entree.Nous avons la conviction intime que tous ses diocésains piêieiont, celle lois et toujours, une oreille douce H respect lieuse a ses suggi stions et que nul ne manquera de suivre ses avis.Témoin oculaire.Ou il it que le gouvernement a offert â M.Bel-Icau, m » « re de celle eilc, un siege dans le conseil législatif.Nous sommes informés que lu Banque de Montreal a pris dt s moyens pour éviter toute contrefaçon, parmi lesquels il eu est uu qui sera » lu |H>rice de lotit le monde ; c’est du faire comme fuit la banque d’Angleterre, de faire marquer le papier des hii.cis lorsqu’il est fabrique.Ou lit dans le papier même en le plaçant devant la lumière les mots suivants cil lettres capitules “ Hank of Montreal.” Ce» nom bre u x billets sont tous signés pur 8.Read, seul chaige de les signer.Le Morning ('hronicle d’aujourd’hui dit que MM.Jackson, Pelo, Brassy, et Betto ont pris des uc* lions de la compagnie du la Salle musicale do Québec, au montant de JC200.Le môme journal ajoute que cette prise d’actions vient à propos d’autant plus qu’il aidera à achever l’éditioe, et il espère que cet exemple encouragera plusieurs de nos citoyens s en luire uiituut.— Le Herald dit qu’il est tombe de lu neige à Montréal, duos Puprés-midi de dunum he dernier.Téltgriiptie »«us-*u«râu culrr le» «leux cou t Iiii-uIn Lorsqu’il fut question pour lu première fois de l’établissement d’un télégraphe sotis-liiann qui relierait les deux continents, il ne manqua pas do gens disposés a sourire, même tout prés de nous.Voici, cependuul, qu’un projet serienx sYlubore uvec dis chances de succès: le Daily-A’eU's nous fournit à Cé sujei, duns Particle suivant, d'intéressants details : “ Lu |*ossibi!ite d'établir un télégraphe sous-marin qui mettruii l'Angleterre, et, eu définitive, l’Europe eu communication avec l’Amérique, est une question qui mente d’être méditée; et bien que lions vivions dans Ull siècle ou les inuls difficulté, impossibilité, doivent être rayes du vocabulaire, lu traversée de l’Allautiqiie, c’esi-è-dire distance de 3,000 milles a franchir, est un obstucle des plus formidables.Eus seuls points de terre ou de rocher dont on pourrait se servir pour appuyer le fil conducteur sont situés d’abord par environ 30ü longitude ouest, et Jucquet-lslanil par 40°, d’uu il sc dirigerait ensuite sur Saml-Jean de Terre-Neuve, pur environ 55'*' de longitude, traversant ainsi de longs espaces de nier de différentes profondeurs et pleins de difficultés auxquelles on ne sait comment se soustraire.Dans quelques parties de l’A t lu ut iq ue, lu sonde est descendue jusqu’à cinq milles sans toucher le fond ; uilleurs, lu profondeur des vallées de lu nier varie d’un demi-mille à deux milles; en outre, les endroits les moins profonds renferment des roches uignes qui, par l’action violente de la mer, useraient et couperaient en peu de temps uu câble métallique, quelque fort, quelque bien recouvert qu’il fût, et Us musses gigantesques d’herbes murines d’une épuisseur inconnue, couvrant le fond de lu mer et s’étendant sur des milliers de milles curies, permettraient difficilement de retirer le cable une fois engage ou brise.“ En présence de ces faits, il parait donc nécessaire, si une communication télégraphique doit être etublie entre les deux pays, de cheichcr une route qui présente plus de terre ferme et moins d’obstacles.Deux jeunes ingèniems, MM.Hamsun frères, semblent avoir heureusement résolu le problème.Ils proposent de partir du point le plus septentrional de l’Ecosse, de passer aux îles Orcades, Shetland, Feroer, puis à l’ouest vers l’Islande ; du cap Nord, eu Islande, a lu côte orientale du Groenland ; puis, a travers la péninsule, vers le détroit de Davis, en pjssunt ce détroit prés du cap Wulsingham.Lu dernière ligne sous-marine traverserait la baie d’Hudson, duns le Huut-Caiiudu, et h-s fils se du géraient sur Quebec, d’où ils communiqueraient uvec tout le continent umericam.l’ar ces dispositions, toute lu ligne sotis-muriiic n’excéderait probablement pus 2,500 milles en parties détachées dont la plus longue, des îles Feroer en Islande, ne dépasserait guère 500 milles, ce qui augmente immensément les chances de succès.De plus, le lit des mers les plus septentrionales est favorable à ce projet : en effet, ses profondeurs, qui varient de 160 a 200 brasses, consistent en lits de pierre ou de sable, et sont ondulées en montagnes uu en vallees où jamais on ne jette l’ancre, et où, par conséquent, les fils seraient parfaitement eu surète tandis qu’ils accompliraient leur rapide et mystérieuse mission.La longueur de lu ligue sur terro excéderait de beaucoup lu partie immergée ; mais, comme elle ne présente uucuiie ditiicultè d’execution, qu’elle soit posée sur des poteuux ou qu’elle soit souterraine, le seul obstucle sera l’immense quantité de fils à y consacrer, et, pur consequent, la dépense.Par la construction de celte ligne, une communication instantanée pourrait envelopper le globe.En passunt s l’ouest, à travers les possessions russo-américaines, on arriverait au détroit de Behring, qui, traversé par une ligue sous-marine à l’endroit le plus étroit, soit sur une largeur do 250 milles, prés du cap du Prince-de-Galles, conduirait sur la côte de la Russie d’Asie, et, s’avançant ensuite par la Sibérie, établirait une ceinture élec-triquo autour de la terre et qui pourrait facilement établir les communications entre les principales places de l'Europe, de l’Asie et de l’Afrique.Des Etats-Unis, par l’isthme de Panama, on obtiendrait les mêmes résultats à l’egard de l’Amériqtio du Sud.“ Ces indications suffisent pour apprécier l’importance de ce projet, auquel nous savons que le gouvernement dunois s’est montre favorable, co gouvernement étant déterminé à protéger la ligne qui traverserait son territoire.Quant a nous nous ne doutons pas que lu science persévérante ne puisso parvenir à l’exécuter avec succès.” Prix décernés a la Pointe-Lévy, J1 l'Ex/fosition Agricole du district de Qui bec, qui a eu lieu cette année, dans la 12dc division (lu comté Dorchcstor, sur la ferme de Louis Carrier, écuyer, les 12 et 13 OCTOBRE courant, conformément d l'acte 8 Vict.ch.5.CHEVAUX.Juges: J.Bte.Trudki.le et N.Patton, Ecuyers.Etalon de 4 ans et au-dessus.1er mix £2 10 O 2d Joseph Lamontagne, Saint-Michel, 1 10 0 3e Michel Turgcon, Saint-thaï les, 1 O 0 Uratif.Pierre Barras, Pointe-Lévi.0 15 0 14 Marcel Théberge, Sainte-Marie.0 10 0 Etalons de 3 ans.1er Louis Blais.Saint-Charles, 1 10 0 2.1 F.X.Roy.Saint-Anselme, 1 5 1) 3c Norbert Blanche!, Saint-Pierre, 1 0 Ü Until'.Robert Cox, Leeds, 0 10 0 Etalons de 2 ans.1er Rigoberl llnllé.Pointe-Lévi, 1 10 0 2d Germain Brousseaii.Saint-Michel, 1 5 0 3e Chs.Leclerc, Saint-Charles, 1 u O Until'.Kdouar.l Lugueux, Saint-Jean-Chrysoatôme, O 1.) 0 Etons d'un an.1er Jos.Bou tassa, Sr., Pointe-Lévi, 1 0 0 2.DUPONT.Jr., e.& e.Québec, 21 octobre 1852.A Bottes, Souliers, Chaussures de Caoutchouc, etc.Par encan séra «eudu, aux magasins des souligné», VENDREDI MATIN, le 22 d’ocToaaE courant, la vente a commencer a DEUX heures piécùes, — sans réserve : — 1TN grand assortiment do HOTTES AM £ III-^ l’AINES, SOULIERS et CLAQUES de Caoutchouc, consistant en lisses Boites à doubles empeignes, bordure eu veau, etc.Biogunv, Pantoufle* de rouait etdecurr, Lacets de kul et émaillés |H>ur femmes, Bottines pour jeunes demoiselles et entants, Rouan» «te fantaisie et émaillé», etc., Bottines et Brogan* forts pour p-unes garçons, Claques de Caoutchouc patentee* pour hommes, do do pour femmes, Pantoufles do pour do.façon et tie* goûts de cette année, et nouvellement débarqué de la Marie, venant de Boston.G.k H.GIBSONK, T.ncanLurs et Courtiers.Québec, 19 octobre 1852.VENTE DE PIANOS.IX PUBLIC DE QUEBEC ett r»»|*#lutu- A sement informé que le soussigné exposera en vente publique, dans ses chambres d’encan, cota de la Prison, VEN DKEDl, le 22 Octobre courant.QUATRE magnifiques P 1 A N O S F O K T ES , tout-à-fail neufs, et garantis sous tous les rapports.Ils sont la propriété et tie la manufacture de MM.Mxad, i'kskii 8c Cik,, de Montréal, qui, (eu conséquence de la mort d’un des associés) abandonnent les afluirr» dans la vente de Pianos et tie Musique.Il sera aussi vendu TROIS GUITARES magnifiques et DEUX FLUTES élégantes de Bohn.Les Pianos seront vendus à six mois de crédit, (mur billets approuvés.La vente à DEUX heures.B.17 caisses 10 4 do 4 do 14 do 4 do 6 do 11 do Le tout de lu Avis aux Pilotes et aux Marins.M K B AMARQUKS suivantes ont MA été placées sut le FLEUVE SAINT-p t çJI.Al KENT, iluianl la présente saison de la i‘r A HiisMgatiou, savoir ; TROIS sur l’RIc-aux-Grur», c’eat à aavoir: Une Rouge en forme de pin de sucre, à la pointe Sud de l’isle ; ____ Une autre BLANCHE, de même forme, à une distance d’une enclblure à FOucsldcla Rouge, lesquellra deux amarques, lorsqu'elles sont en une.forment une indication noui la bouée Rouge sut l'extréuulé Ouest de la pointe de llslf-atU-Grucé.Une troisième aussi BLANCHE, eu forme de diamant, environ à une eucà-blute a l’Ouest de t'aiuaique RfUgc qui, lorsqu’en une, forme une indication pour la bouée Noue sur l’extrémité Nord du banc de Saint-Thomas.Deux BLANCHES, l’une, en forme de diamant, et l'autre eu forme dr pin de sucre ; Pamarque en forme de diamant étant au Sud-Ouest de l’autre, sur la terre de Marcelle Diqkinl, dans la parorese de Naiul-Kueh, dans le comté de l’Islet.Lorsqu’elle est en une, elle loi me une indication |KUir la Uniét Rouge, sur le banc de trois biasscs sur lr cou* Nord de la J ianrse.Une BLANCHE, en l'orme de diamant, sur le banc Nord-Est, du havre de TaJoussac ; loisquVIle est en une, avec l’a* marque sur l'isle-aux*Alouette», elle loruie une indication pour la houee Blanche sut l’extrémito Sud-Ouest du Récif-aux* Alouettes.Par ordre du Bureau, E.B.LINDSAY, G.M.T.Q.Maison de la Trinité de Québec, j 16 octobre 1852.FAÏENCERIE.ES soussignés oilrenl en vente, ol à tris Un Québec, 16 octobre 1852.COLE, JR., E.4r C.PERDU MTN BILLET PROMISSOIRE, daté à Montréal, payable en Février prochain, pour quatre cents louis courant, signé A.Guuv, et endossé N.Dumas.Quiconque le livrera au rédacteur de ce Journal sera récompensé.Quebec, 19 octobre 1852.Manufacture Larochelle, CETTE MANUFACTURE étant en pleine opé ration, le public est informé que l'on donne à cet établi* sement, le plus HAUT PRIX pour toutes especes de LAINE et cela, soit en arüknt, soit en kciianuk pour Je V Etoffe ma nufurturée F.EVANTUREL.Secrétaire.Québec, 16 octobre 1852.n 3m.Almanach du Bon Catholique POt R 1853.1 vol., ISo.PRIX :—3d.l’exemplaire, et 2s.6d.la douzaine.En vente chez BOSSANGE, MOREL «t Cie.Québec, 16 octobre 1852.de VERRERIES et de FAIENCE, importé parles vaisseaux de eette automne, et y invitent l'attention des marchanda de la campagne.Ils ont toujours en main des paniers de VAISSELLE assortie.GOODWIN XT FRERES, 6, rue St.Jean, Haute-Ville.Québec, 14 octobre 1852.Pelleterie»! Pelleterie»!! Pelleterie»!!! EN (J 1108 ET i:\ DÉTAIL.14?4L Bmp iitsetele, PR I EN l le» ci t o ye n « etJo* étrangers qui visitent Québee, de venir examiner rassortiment qu’ils ont A VENDRE a leur établissement.1 Le* PEAUX ayant été bien choisies sur le» meilleurs marcliée, et l’attention particulière que issue té* *iu* *»• un ouvrit i pratique, leur donnent confiance à garantir que leur» EFFETS i la qualité que jtour la niain-tPtruv re, s’il» |*euveiit être comparé* en l'una.ia des assoc l>our Manchons.Boa», Victonnes, Mitâmes, Manchette*, Manteaux |H>ur dame» messieurs, Kuhe* et Habit» ru Astracan, Castor, Ours, Loup, Kru.tiil et Buflle.Raquettes et Souliers, laits au ullage tie Loretta.Le Last sera vendu aux p>is ht plut bat possibles.donne dans l'établissement un ue peuvent être surpassés tent et messieurs, Casques, Gants, Mufflers pour Québec, 19 octobre 1852.POINT DE SECOND PRIX.J.S Institut Catholique de SninMtorh, SOUS LE PATRONAGE DISTINGUÉ DE SA 6RAGE MGR.L’ARCHEVEQUE UE QUEBEC.¦ ’INAUGURATION de [*Institut Catholique de A Saint-Roch aura lieu le JEUDI SOIR, 28 du courant, SEPT heures précises.S.G.Mgr.l'Archeveque de Quebec a bien voulu se rendre à la demande du conseil et s’y trouvera.Il y aura plusieurs discours d’occasion.Les membres 3euls seront admis, chacun ne pouvant conduire plus d’une dame.Les membres pourront se procurer leur carte d'admission pour PIrauguration et pour les lectures de l’hiver (une par semaine) à la salle de l’Institut, N°.50, rue St.Joseph, tout les jours apres Dimanche le 17 d’octobre, depuis 10 heures du matin, jus qu’à 10 P.M.Par ordre du conseil, J.B.MARTEL, Ste.-Arch.J.C.S.R.Québec, 14 octobre 1852.A vendre, termes faciles.W A PROPRIÉTÉ du soussigné, située -MJ sur le chemin du Cap-Rouge, à quatre milles de la ville.L.FISET.Québec, 14 octobre 1852.n fell U NE A vendre, PART dans la Société de Bâtisse de VU- S’adresser à ce bureau.Québec, 12 octobre 1852.n HAUT TRIX Graine de Lin.W E SOUSSIGNÉ payera le plus MA pour CRAINK DK LIN.F.BUTEAU, Rue Si.Paul.Québec, 7 octobre 1852.n 2fs.E SOUSSIGNÉ ayant été nommé exécuteur J du testament tie feue dame Kose-Jdditii Dkluoüa, veuve de F.X.VaillaNcourt, écr., requiert ceux qui ont des RECLAMATIONS contre lu succession tie Is défunte de les livrer le plu* tôt possible à A.B.Si rois, écr., notaire, de cette ville, lequel est chargé de faire droit aux dites réclamations, et de recevoir les sommes qui peuvent être dues à la dite succession.ANT.PARENT, Ptrk., K.T.Québec, 31 août 1852.»>00 T raska, de première qualité.GIBB, LANE k Cie.Québec, 21 octobre 1852.Postscriptum.w E dt part du nouveau fin voilier le TORRENT, MJ de New-York pour ('AUSTRALIE, a été remis au PREMIER DE NOVEMBRE prochain.Pour k r ET et passaoe, s’adresser franc de port, à ELLIOTT, ARKELL 4* Cie., Au bureau des paquebots d’Australie, 146.Pearl Street, New-York ; ou à McPherson, crane k Ci*., Québec.gj- Un NAVIRE de piemiére classe, succéder* au Torrent dan* le mois prochain.Québec, 21 octobre 1852.AUSTRALIE ! ! ! Port Philippe et Sydney en droite ligne.W E «uperbe NAVIRE fin voilier A.I.le Torrent, MJ jeaugeant 1,400 tonneaux, partira le 20 OCTOBRE de NEW-YORK pour les ports susdits.Ce superbe Navire bâti l'année tlermere, et garanti de la marque A.I.île Lloyd, et de Wall Street, N.-Y., est le seul navire de première classe maintenant en partance pour le* régions aurifères.Ses accommodations dan* la Cabine sont spacieuses et élégantes et des plus comfortables.La seconde Cabine à l'entre|toiit est bien aérée et arrangée dans la vue d'assurer aussi le comfort aux familles et autres émigrants pour le nouvel Eldorado.Les personnes qui désirent faire le voyage sont priées de voir d’elles-mêmes les arrangements île ce navire avant île prendre leur place dans un autre vaisseau.Un MEDECIN d’expérience sera à bord.Pour FRET et PASSAGE, s’adresser franc de )H>rt à ELLIOTT, ARKELL k Cie., Austialian Packet Office, 145, Pearl Street, New-York ; Ou à McPherson, crâne a ch., Québec.Un NAVIRF.de premiéie classe, succédera au Toirent dans le mois suivant.28 sept.1852.rNE WTNE SESSION de la Cour du Banc de la Reine, ayant District di > K A MOU RASKA.) jurisdiction criminelle, «’ouvrira au Palais de Justice, en la' paroisse de Ssint-Louis de Kamouraika, VENDREDI, le CIN-QCIKMK jour de NOVEMBRE prochain, à DIX heures du matin.Je donne, en conséquence, avis à tous ceux qui veulent agir contre les Prisonniers délei us dan» la Prison commune de ce district, qu’ils soient, alors et là présents, pour agir contr’eux en autant qu’il sera juste ; et je donne également avi# à tous les Juges de Paii, Coronaires, Constables et Officiers de la Paix, pour et dan* le district susdit, qu’ils apparaissent personnellement avec leurs rôles, indietements et autres documents pour faire ce qui, dans leurs différentes charges, doit être par eux fait.O.MARTINEAU, Bureau du Schérif, ! 30 sept.1852.! Schérif.4f, MITH, doreur, faiseur de cadres de miroirs et d’images, 7|, rue St.Jean, en dehors et pie» la porte St.Jean, Québec.Fait des Cadres jiour ouvrages à l’aiguille ou imprimé* ; Corniches de fenêtres, Bordure» dorées pour chambres; Montures de cartes géogiaphiques, vernissage de idem ; nettoyé et restaure les peintures et imprimés.Québec, 14 octobre 1852.n lUTMItATI0YS MDVBLLB.9 ES SOUSSIGNES reçoivent aujourd’hui, pnr MJ voie de New-York, et offrent en vente de NOUVELLES ILLUSTRATIONS.Histoire de France, de Pari*, de Napo’éon, etc., etc.Raspail.—Manuel de la Santé.Skour.—Réponse» aux objections contie la religion.Dictionnaire portatif des rime», etc., etc.— AUSSI : — Albums pour dessiner, relié» ni maroquin, d.s.t.BOSSANGE, MOREL A Cik., 12, lue Buade, vis-à-via la Cathédrale.Québec, 5 octobre 1852.FB^OUTES les personnes qui ont M v- AVIS.des Réclamations contre la succession de Ferdinand Ginuras, •ont priée* île le» transmettre sans délai entre les mains des soussigné».Et tou» ceux qui doivent a la dite succession sont prié» de payer le montant de leur compte aux soussigné* et pas a d’autres, d’ici au 1er NOVEMBRE prochain, car le» compta» non payé* à cette époque, seront remis entre les main* d’un Avocat pour recouvrement immédiat.L.k C.TETU k Cie.Québec, 9 octobre 1852.n 2m-3fs.I Graine de Lin.ES SOUSSIGNÉS ont bosom de 10,000 minois J tie GRAINE DE LIN ; ils paieront le plu* haut prix, (ARGENT COMPTANT).L.RENAUD et FRERE, Quai Napoléon.Québec, 30 sept.1852.n !m.TERRE A VENDRE1 A Saint-Augustin, dans le village de St.Denis ou de» Mine*, une terre de 26 arpent» de profondeur sur 2 de largeur, avec maison, granges, etc.S'adresser à ce bureau, ou sur les lieux, à J OS.PARADIS.12 octobre 1852.n Im.JPerHus DEPUIS le 23 septembre, un CHECK du montant de £6 6 5 signé par Lemesurier, Tllstone Ac Cie., No.692, en date du 23 septembre, et une traite de £4 endossée |»ar E.Blagdon, payable par W.Price.Quiconque les a trouvés et lesiemettra à ce bureau, sera convenablement récompensé.30 septembre 1852.Vetements pour Messieurs.ES soussignés ont maintenant complété leurs MA assortiment de VETEMENTS D’HIVER de dessous |>our messieurs, consistant en Bas, Bretelles, Ciavâtes, Mouchoirs de soie, Chemise* de toile, Idem de Cotou et Cols de chemise.GLOVER k FRY, Rue Je I* Fabrique.Québec, 25 sept.1852.NOUVELLES I JSES.yil-.NI' d’être &*¥ f Homtlton et Montreal, et plusieurs autres arrivages recents, un I IM KM de toutes sortes de l.u inuKa HUNT, au-dessus Je la porte.W.Québec, 11 juin 1852.OFFRANTtons les avantages et aucun des risques et des inrerlituite» «le* Assurance* Mutuelles, la Compagnie de l’Assurance de FAIGLEoffre de plus la garantie d’une Cnxi paonik dk iinorMiKT*ii«va avec un capital eonauléraide, (insure pari acte du Parlement, 52 George III.Le* taux dAssvrancc» «or.ttrès minières, et comme 80 par lO0 de tou» le* prvtit* sont divisés entre le» assurés, tous le» cinq an», il e*t évident que le* prime* finalement payée* par le* assuré», aont le* plus basses qu’aucune assurance sur la vie puisse demander tant dans sa propre sûreté que dans celle de ceux qui sjt une preuve évidente de ses heureux résultats pour cette classe de uialadie Plu«ieur»«mlessayé ces médecine», comme ultimatum, et *«• »«.u guéris en peu de temps.Pour le» maladie» nerveuse» et la de ilite.on suit, pour le Vin elles Pilule», h-s direction» qui se trouvera sur les enveloppe».LA FIÈVRE ET LES FRISSONS sont causés parles émanation* fétide* de* ntatais de»végétaux en pourriture et des bas-fond» Pour la pi, rn «t b » fièvre-intermittente*, le Vin de la Forêt tt le* Fi ub - sont un rcinédi souverain.Quand ils ont été plis d aprê» le» direction», elle» n’ont jamais manqué de pn duiri In puéri-oii.F.u ;*r* nii-1 lin., premium- forte dose île* l’ihili - de la I-,.i ê t.pour qu'ell.• puissent ngir avant le retour du frisson.Aprê- avoir hii-ii n.t toyé l’estomac, prenez toute* l< sdeud-heiiti - trois ou quatre fort, -do*e* du Vin, en commerçant environ deux hcnn » avant I.t.nq -od lefrisson a coutume de prendre.Ceci arrêtera la fièvre .i pris par petites do»e», les force» reviendront.I.i»./ tout, - le- directions nutourde la bouteille.Lisez le* différent*« localité* où il* ili tnenrent, fous marchand* d première cln*«.«l’un caractère très distingué, et h * plua anciens marchand* .' rogne- qui parlent «ur un «ujrt qu’il connaisse par une 1.' t.expérience.8i l’on «liât donner quelque valeur nu jugi inert appuyé sur l'expérience, lisez Ce certijicat.Non- le- «.assigné», droguistes, connaissant depuis long temp- le CerDier Pectoral du Dr.Ayer, exprimons parie pre sent notre confiance en r tte médecine, In meilleure et In plue effective qui ait jamais été offerte au peuple Américain, pour le* maladie- du poumon.(’onnai«»ant sa composition et »on immense utilité, nou* la recommandons sincèrement aux ma ladcs, comme un remède digne de leur confiance, et avec la ferme convict on qu’il fera pour leur guérison tout cc que la médecine peut faire.jleii-nnw, U.Imoti.U & Cie., Boston, Mnss.Kceae & Cou Non, Haltituorr, Maryland.Ladd & Ingraham, Bangor, Maine.Ilavilund, liarrall \ the., Charleston, t*.S.Jacob 8.Farrsnd, Detroit, [Michigan.] T.IL McAllister, l.oui-ville, Kentucky.Francis A Wallon, St.Louis, Missouri.lo«eph Tucker, Mobile, Alabama.Theodore A.Peek, Burlington, Vermont.Ilavilaiid.Ri-lrv \ t ie., Augusta, Georgia.l-nai1 l>.James, Triitton, Ni w Jersey.J.M.Townsend, Pittsburg, Penn.Clark & Cie., Chicago, Illinois.L.L.Gay, Burlington.Ii.wn.M.A.Santo* & Fil».Norfolk, Virginia.Edward Hringhurst, Wilmineton, Delaware.Jolin Gill.-rt & Cie., Philadelphia, l’a./.It.k \\.II.Uiltnan.Washlngtoa, I).C.J.Wright A t’ii.Fort Wayne.Indiana.C.C.Kiehmond \ Cie., Sun Francisco, Cal.Lewis (* Ames, Tallahasse, Florida.U.K.Strong, Knoxville, 'I’enni ssee.Chilton Si ltuer, Little Rock, Ark.Stillci, Slade & Cie., Li-singtun, Miss.N.1>- Labadie.Galveston, Texas.Clis*.Itver, Jr., Prwvidrnee, H.I.Jo*.M.Turner, Savannah, Gs.Wade, Kck«trin Si t’ic., Cincinnati, Ohio.AUTRE8 LOCALITÉS.J.ti.Coffin & Cie , Valparaiso, Chili.F.M.Ditniinil k Cira, \ era Cm*.Mexico.Fred.Rivas L- Cie., Bogota, NewGruiada.S I’rovost k Cie , Lima, Peru.Marion & t ie., Halifax.Nova Scotia.T.Walker & Fils.St.Jean, Nouveau-Brunswick.C.G.Salinas A Cie., Rio Janeiro, Brazil.Avec celle assurance et de la part de tels hommes, on ne inut donm r d»1 preuve plu» forte que celle d’essayrr Fefficscite du emède.Préparée et à vendre pur J.C.A Y FR, Chimiste, L°w«’Hi Mass.A vendre par JOSEPH BOWLES, pharmacien, place du mardi1 lu haute-ville, « t ch«v JOHN Ml’SSON, phartnacito, me de, haute-ville.—Québec, 2 septembre, 1852.But LES PILULES GOMMÉES DE LA FORÊT DU Dr.HALSEY, Sont uu adjoint important au Vin de la Forêt.FIN-ont recouvertes d’une couche de gomme arabique, invi ntion n«,ur ia-quelle, le Dr.Halsey a reçu la seule pntenti qui ait i té- donnéi pour de* Pilules, par le gouvernement «h * Lints Uni*.Le Vin de In Forêt, et les Pilule* gommée-, »«• réuni-» Cik.3 i anvicr 1U52.12m.AVIS CONCERNANT CE JOURNAL.Le Journal de Quibec |mmit 3 fois |«ur senile Mardi, Jeudi et Samedi soir, atij«ri\tl« paraît, i port les frais de poste, comme il es me, 0s.«lit Un pi-ut utissi s'altunner j our donner avis un moisaviint '’expiration «lu terme « 1 abonnement de six mois on d'n n un, et payer len en tâte «lu Journal.6 mois.Ceux (jui veillent discontinuer, sont obligés d’en le ms arrérages ; autrement ils seront censés continuer nn autre semestre.Les lettres, paijiiets, argent, correspondances, cte., doivent être a«lr«,sstis francs de pmt, au bureau du Journal, près l’Archevêché.On peut s’abonner aussi chez les personnes suivantes, dans leur localité respective : Saint-Michel.B.rOULIO'l .écuyer, N.P.Trois-Pistoles.Dr.DURÉ, écuyer.Kninouruska.ALLAIS GAGNÉ, écuyer.Saint-Arsène de Ka ) ., XT ko»».( Révd.N.BUANUEB.Runoiiski,.M.E.PCH’LIOT.St.Jean-Port-Joli,.M.le lient, col.FRASElt.St.Roch des Aulnets,.AMABLE MORIN, «euyei.Trois-Rivières,.FUS.DASYLVA.ecr.avoc.Is le- \ erte,.U Ils.ULKlIiA NI >, écuyer.St.Hyaciuthe.M.l’ahhé TKTREAU.’ Arthabaska, Stnnfold,) .1>I.I tthhe RACINE, 1 « So mm erse Stnnfold, | .1 Rivière du Loup, en ^ Mr.J.E.PICIIETTE.haut, et les lieux voisins.^ New-York.J.C.UOlULLARh, «enver Paincourtville, pour ) r .Tlm il la Louisiane.j C.J.L.«A 111 I.R, ecr On reçoit directement, par la |>oste, désabonné menta dea differentes parties de lu province.À.00903^77 3249 0262
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.