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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 19 octobre 1850
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1850-10-19, Collections de BAnQ.

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8e année.Samedi, 10 Octobre 1850.Numéro 133.On s'abonne à Outline, au 1*“®*“ Ju Jo*r*at> ,*é» l'ArehnvécJié ; A IHici**» cliex Hector Bussangu, Oj.quui Voltaire, qui ieVoit les ?» .oucea destinées un Journal Je ST rr J.la quatrième jingo.raix hk l*ahonnkm>:nt.liM|| |e Cumul».|*r au, «aun les * fra»dopoato.• ••••••• I leuw.iwir 1‘urio, y compris le# mis de j»*Kl« 5 Londres, lndit lo capitaine, vous semblez on ne peut mieux un tait de ces arrangements littéraires ! —Ju dois les connaître ; car dans le cours our lo premier; mai* on les regarda tous les deux comme une seule commande, on mu refusa, et jo quittai la lioutique.— Voila «lu singuliers tours de commerce, en effet, répondit le capitaine.En vérité, mon cher, vous apparteniez là a line bande «le f/ravi littéraires, dont lu plume, comme «les stylets, étaient toujours prête a frapper dans l’ombre les malheureux individus qui leur étaient désignés pur l’intérêt ou la vengeance.—Jo recouuuis la justico do votre remarque, monsieur ; et jo prendrai pour ma défense l’excuse du libellistc au cardinal de Richelieu : Il faut vivre, monsieur ! —Et jo vous répondrai comme lo cardinal : Je n'en mis pas la nécessite, répliqua le capitaine en souriant, et en sc levant pour reprendre ses travaux.CHAHTRK XXIX.— Venez, maman, dit Emilie, alors appuyée sur la fenêtre d’une auberge donnant sur la route ; venez voir lu jolie personne dont la voiture vient de s’arrêter.Mistriss Ruinscourt céda nuilésirdc sa fille, et rendit justice à son goût en regardant l’cxpresivc physionomie do Suzanne (maintenant mistriss Mac-Elvina), à qui son mari proposait de descendre pour prendre quelques rafraîchissement».Elle y consentit et fit suivie par le vieil llornblow, qui, tirant »n montre de sa culotte de Casimir blanc, qu’il n’avait pis quittée depuis lo jour du mariage, déclara qu’il était temps do dîner.— L’air de la campagne donne line faim désordonnée, «lit le vieillard ; je n’ui jamais ressenti |vl-reil ap|>ctit dans Catcaton Street ; — ma chère, ordonnez quelque chose qui ne soit pas long a préparer, — un bifteck.Mistriss lluinscourt, qui était aussi satisfaite de la tournure «le Mac Elvina «jue do celle de sa femme, ne put s’empêcher do dire—: Je voudrais bien savoir quels sont cos étrangers.— femme de chambre, qui sc trouvait là, |wrtit aussitôt pour aller à lu decouverte, l’eu «le minutes après, elle revint ayant fait un rapide échange «le communications iivco l’Abigail «lo mistriss Mac Elvina, qui «lo son côto sc rendit prés do sa maîtresse.— Ce sont de nouveaux mariés, madame, ils so nomment Mue Elviim, dit l’une.— La dame est uno mistriss Rainscourt et la jeune nus» est sa fille, une riche héritière, chuchota l'autre.— Ils ont acheté la maison de chasse auprès «le .Hall; et ils y vont maintenant, dit la première.— Il» habitent le grand parc près de l endroit ou vous allez, mudamo, dit lu seconde.La communauté de l’escalier d’un hôtel facilite les nouvelles connaissances ; et, pou apres ces mutuels renseignements, Emilie montait, comme Shi-zanne descendait |xiiir rejoindre son père et sou mari.Lo visage riant et le» yeux parlants d Emilie, qui évidemment sollicitaient une réj'omc, étaient si engageants qu’au bout «le quelques instants elle était assise dan» la pièce «pi’ocupait la famille Mao Eivina.Mistriss Rainscourt n’était pas fâchée «1 avoir pour voisins «les |>crsonues d un extern ur aussi agréable.Craignant de se trouver renfermée «Uns uu cercle assez étroit, elle ne voulut |>o» laisser échapper l'occasion favorable qui se présentait d’elleur è me.Au moment do monter en voiture, Emilie courut vers mistri*» Mue l.lvina |»>ur lui «liro adieu, et mistriss Kiiinscoiirt la remercia de l’ultcntion qu’elle avait nioiitrèo |>our sa fille.Une conversation «lo «pielques munîtes se termina |>ar lexprcs-sinii ilu plaisir qu’on aurait » so revoir lorsqu on serait installé.Les chevaux partirent, et nous suivrons Mac Elvina, qui le soir même arriva snu» accident, à sa destination.Lo cottage orné ( designation uctiiellc ilo toute maison ito moyenne dimension avec des vérandas et «les croisées à lu française ) «pi’llorublow avait acheté, se trouvait pal miracle aussi complet tine l'annonçait lo contrat do vente, en faco la prairie eu |*onie douce ; les trois ocres ( plus ou moins ) destinés à l’agrément, dessinés avec goût et couverts de jeunes urbres bien venants; lo jardin potager, remplit de fruits choisis en plein rapport, des sources abondantes, uno écurie do six chevaux, une î table, un hangar, uno cour de firemc ; l’intérieur «le l’habitation était bien distribué, les terres oui en dejienduient, do bonne qualité ; en uu mot, c à-tait une acquisition sotifaisante, et une agréable retraite.Lorsque nos voyageurs arrivèrent, les (leurs semblèrent plus parfumées, les arbres plus tuulfus, cl lu verdure plus fraîche, par lo contraste «lu plusieurs heures passées sur une routo poudreuse durant un jour d’été.—Ah ! lus belles rose» ! regardez-lcs, mon chor ^ __Elles sont superbe», répondit llornblow, ravi «lu bonheur qu'il voyait empreint sur les traits do »a fille.M II» je serai» bien uiso de prendra le thé, Suzanne ; je ira mu* pa» habitué à être ainsi secoué, jo me sens fatigué, el j« ale coucherai de bonne heuro.Ou apporta le thé; aussitôt qu’il eut fini, le vieux gentleman sa lova pour se retirer.—Je pense, dit-il, eu allumant son bougeoir, que ju suis fixé ici pour la vie, mais jo sais à peino à quoi jo m’occujicrui.Il fendra quo jn fasse connaissance aveo toutes les flours et tous loi arbres.Le bourgeon du printeinpe me fora penser à mes pctits-enfmits, les arbres dans toute leur beauté à voua, et lu chute dos feuilles à moi-même.Je compterai les poulets, je surveillerai les porcs, et j’irai voir truiro les vaches.Je chérissais mon petit salon de Culeuton-Strcot, perce que jo l’avais occupé longtemps, et j’espèru que j’uimcrui aussi co lieu, si je trouva lo moyen do m’y occii|*cr.Mais il faut me doiiuer bien vite uu |*ctil-fils, Suzanne, et ulors ju jouerai uvee lui toute la journée.— Roimo nuit, que Dieu vous béuisse, ma chère ! —Roimo nuit, mon cher |*èrc! réju.ndit Susanno, que sa requête avait fait rougir jusqu’aux yeux ! —Roimo nuit, Mac Klviuu, mou fils! Voici la première soirée quo nous passons sou» co toit, puissions-nous y vivra plusieurs heureuses auuées ! Horn-blow sortit et moula dans sa oliambrc.Mac Klvinu entoura de son brus la tailla do Suzanne et so disposait sans doute à murmurer quel-«pies vœux analogues à celui du son père, lorsque le bruit d’une lourde chute rotentit a leurs oreilles.—Roulé du ciel ! s’écria Suzanne, c’est mon père qui est tombé dans l’escalier ! Mac Elviuu s’élança hors «lu salon ; ce n’était que trop vrui.Lo tapis n’était pas oncore placée, et son piuJ avait glissé à la dernièro marche.11 fut relove sans connaissance, et lorsqu’un médecin arriva, il lo trouva grièvement blessé à la tête et aux reins.Au bout Je peu do jour», durant lesquels il ne prononça pus uu mot, lo vieil llornblow cessa d’exister.Ainsi, tel que lo prophète de l’ancien temps, le vieillard, apres tousses travaux, ne put qu’apercevoir la terro promise ; c’est ainsi que notre vio est tranchée au moment où nos espérances les plus obères vont se réaliser.Qu’il nous soit permis do faire un retour sur nous-mêmes.Moi qui, maintenant, ballotté par les vague», sépare de la mort par de faibles planche», suis cependant tout occupé do ce futile travail, sais-ie s’il me sera permis de le finir ?La main qui court rapidement sur le papier j*eut être immobile demain ; le ccrveuu qui réfléchit a présent peut n’avoir plus do pensées avant que lo premier soleil soit couché, ou même plus tôt ! Et vous, lecteur, qui avez eu le courage de uu pas fermer ce livre, vous sc-ra-t-il accordé d’arriver à la fin «l’nuc tâche plu» frivole encore ?ou, uvunl de toucher nu terme, serez-vous truiisjortè do ce monde passager à celui où In fiction u’esl plu», ou l’esprit régénéré peut fixer sc» ragurJssiir les rayons éclatant» de ln vérité sans voiles ?CHAHTRE XXX L’inspcctiou terminée, lu capitaine Müner, se conformant aux ordre» qu’il avait reçus, leva l’ancre et continua à croiser jusqu’à ce «pie le manque oursuite ou la capture utirail soulagé la monotonie de la vue constante du ciel et do l’eau.Enfin, un dimanche après midi, pendant qu’on célébrait le service, l’homme place uuha.it «lu mât, cria :—Unu voile du c*Mè du vent ! Un puritain pourra être choqué en lisant que l’office fut abrégé, quoique termn.u avec décence ; mais le cupitiiinc Miluer sc sentit convaincu, par l’agitation de ccs gens sur 1rs barres du cabestan qui leur servaient do siège, quo lours penseras étaient ailleurs.Il savait que la prière qui n’occupe ni le cœur ni l’esprit, n’est plus qu’un vain son.L’équipage monia, ou lit force de voile,— et uno heure après, le laliment s'apercevait à l’œil nu, du la vergue de misaine.—Que pcnsez-vou» que ce soit, monsieur Stewart ?dit le premier lieutenant à celili-ci, qui tenait sa lunette dirigée ver» le navire.— Un vaisseau marchand, monsieur, avec son lest.—Que dit-il, Jerry ?demanda Trose qui était près de lui, sur lo passe-avant.— Uu vaisseau français pesamment chargé Trose.— Rravo, Jerry ! dit l’autre en so frottant les mains, lions aurons une bonne prise.— Sans doute, la part d’un muUhiman sern de 20 livres sterling au moins, eut la cargaison doit être de sucre «t do cafe.Seulement, il est fâcheux d'être obligé «le l’uttcudro longtemps.Je vendrais la mienne » Ixm marché si quelqu’un voulait l’acheter.Voulez vous, l’asc?— Je u’uimc pas beaucoup les sj'fculations ; cependant, voyons, combien estimez-vous votre chance ?— Je la céderai pour 10 livres, ce sera pour vous une excellente affaire.— 10 livres ! non, Jerry, c’est trop, j’en donnerai 5 livres.-•Accordé, répliqua Jerry, qui savait qu’un nn-virccnlcst ira lui rapporterait pas trente shilling», supposant qu’un lo prit, co qui était peu probable.Ouest l’argent?— 11 faut vous confier à ma jiarole.Vous l’aurez dans lu premier |>ort où nous débarquerons.Deux heures après, les deux navire» étaient proche» l’un do l’uutro et les pavillons furent déployés.—Il a arboré les couleurs anglaises, monsieur, dit Stewart ! au capitaine.—Quel, Stewart ! ne dites-vous pas qu’il est un-glais ?deruaudu Tiose.—Oui, je l'ai dit.—lié bien, cria Proso avec «léscspoir, voilà que j’ai perdu cinq livres ! Lo bâtiment s’avança sous le gouvernail do la frégate et demanda qu’on envoyât une barque à bord.Elle revint bionti’it, et apprit au capitaine que oc vaisseau avait été abordé et pillé par la guelette d’un armateur français qui commettait de grandes déprédations dan» ces parages, et qu’il l'avait quittée il y avait ntl plus huit heures, faisant voile \rars Porto Rico, et ommeraont deux marchands qui étaient passagers.On manœuvra aussittM dans la direction «le l’itc qui n’étnit qu’à quinze lieues de distance ; à latin «lu jour, ils aperçurent la goélette à l’abri sons la eût»*.S*o voyant poursuivie sans espoir d'échapper, elle jelta l’ancre dans uno petite baie à uno longiu ur de cable du nvu; o.Le rapitaiiM Milner, ayant ninuné son vaisseau aussi près que lo permit I.pro-foudciir «le l*« au, laissa tomber l’ancre et uuiioik.a à se* officiers la résolution «lo coiqier ses amarres le jour suivant.Les officiers qui «levaient corn mander les barques et les hommes qui devaient les monter, furent choisis et |*assés on revue sur lo gaillard d’urriére avant la «lesconto des hamac», afin quo lo» uns so tinssent prêts et quo U autres passassent la nuit tranquillement.Lo lever du soleil était attendu avec impu-tienco par ceux «jui allaient tenter cette loterie, ou le gain est l’honneur, et lo billot blunc, la mort.11 s’en trouva |>cii qui eussent en |>artttge une organisation ussez animale |«>tir consacrer uu sommeil la nuit tout entière.Ils s'éveillaient, récitaient uno prière ou Jeux, puis so rendormaient.Le soleil ne para ssait jmss encore, lorsqu’on entendit le «idiot du contro-niultro, et l’ordro : — Eu haut braiiletxi» ! fut exécuté uvec la guiété qu’inspire uux matelots anglais l’approche du péril.— Canots A la mer ! les naluus do (.out «lu vergues furent oc-croc lies et les Larques firent jaillir l’eau, tandis que les canots plus légers étaient déjà di»j>osts sou» les chaînes.Au jour, on découvrit le corsaire qui, pressentant les projets du capitaine anglais, avait employé la nuit à prendre des mesures qui pouvaient les déjouer.Appuyé sur scs câbles, sa bunlee de trilord dirigéo vers la iner, les bastingages rattaches aux gréements les plus has, les Ixuitc-hur» lié» ensemble et garnis pour prévenir l’abordage, l’as un souille u’agitait la surface de l’eau, et les (avilloiis français hissés sur les mâts, pendant languissamment sur l’espace, semblaient attendre la brise.Huit sabords do chaque c«’»té laissaient lasser autant de canons prêt» à faire feu sur les assaillant».Les bateaux étaient prépares; le* matelots avaient leur» contcla» suspendu» uu ceinturon, une paire do pistolets à leur ceinture; les marins assis â l’arrière, leurs mousquets entre leurs jambes, leurs baudriers jtortuut la baïonnette et la boite a cartouches, croisés sur leurs vieilles jaquettes, moitié sales, moitié élégantes.Tout était prêt lorsque le capitaine désira que lesoliieiers descendissent dan» sa cabine.Lo premier lieutenant soutirait «l’une fièvre intermittente, et le capitaine, à la priera de Ma-callun, n'avait pas voulu céder a scs instances de preinlre le commandement.l’rice, Courtenay, Stewart, «;t trois autres midshipmen, avaient etetuo»ito de ceux qui commettent la dangereuse erreur de mépriser leur ennemi.Ce qu’on peut dire de moins défavorable sur une telle conduite, c’est qu’ci.e est preferable à l’indécision.Je sms «jue, dans la mission que von» allez remplir, on doit s’attendra à quelques |*ertes ; mais si je juge qu’une conduite téméraire a causé un plus grand sacrifice qu’il n'était nécessaire, soyez sûrs que je ferai connaître A cet officier le prix «juc j’attaclra à la vie d’un matelot anglais.Le capitaine Milncr entra ensuite dans les détails du j*lun d’attaque, tout en faisant observer qu’ils étaient les maître» «le le modifier, et qu’ils «levaient se conduire d’ajvcs les circonstances.Les otiiciers retournèrent sur le pont et descendirent dans le urs barques rcsjiectivcs, ou ils trouvèrent | auteurs des |*lns jeunes midshipmen «jui s’y étaient glissés eu contrebande.Lo cajntaine j*nrut ne pas s'en a|*cr-cevoir, il «lonua le signal du «Uqxirt, l'éijuijinge les salua |>ar trois hour»», agitunt leurs rame» ; ils y répondirent par lo mé.no nombre d'uc.U mat ions, pui» su dirigèrent vers la côte.l'Btxn:.i.e i'.vuti légitimiste.Manifeste Je H iesbaJ.n.—Lettre Je M.Je Laroche* jaque Lin.Los n fia ires delà monarchie légitime sont beaucoup j'Ius avancées que nous ne l’imaginions, non» entres plébéiens: les actions sont eu hausse, un moins dans la pensée «les |v>rtoiiis.Dij.i la commission exécutive provisoire, chargée «le j te jurer les voies jnuir la rentrée aux Tuileries de S.M.Henri V, a été Lrinelleinent instituée; elle se coin-jioso «lo trois grands soignerais, MM.le «lue «le I.C vis, lo marquis «le l’astoret et le duc «les Cars, d’un général, M.do Siint-l'iiest, l’illustre épée «le la combinaison, et do M.Rcrryer, aJmi*, malgré su roture, à jircinlre part aux conseils de la couronne ; en dernier nom est une concession aux éxigcuces du Tiers.LYxnctitude «le ce s renseignements no saurait être iniso ou doute ; car ils sont emjirunlès à une circulaire qui Tient d’être expedite dans tous les rési«lo M.Rcr-rycr.Cette circulaire j>out être considérée sous une forme indirecte comme lo manifesta officiel de \V ioslmdon.Après avoir rapjndé l'empressement avec lequel les visiteurs se sont nui.lus auprès du comte de Cli uubord et 1rs longs entretien» que les j ri ne» j-nux «l’ontre-eux out eus uwe le prince, ia cireV.uiro a-jouto : •• Dansées différents entretiens, et ebiijun foi» qu’il les \ leiiui auprès «le lui, M I -comte do Chambord s’est montré constamment préoccupé d« la ligne do conduite, «pi’en ce moment plus que jamais, il importe de suivre avec ensemble, pour ac-tivor lo jirogrès«1e nos ojûnions et maintenir eu mémo tenqw les principes au-dessus de toute atteinte.“ M.le comte de Chambord a déclaré qu’il «e réservnit la direction du la politique générafo.“ Dan» la prévision d’éventualités soudaines, et pour assurer cette unité complete de vues et d’action qui seule peut faire notre force, il a désigné les homnres qu’il déléguait, en France, j«our l’application «le sa jKilitique.“ Cette question do conduite devuit nécessairement amener l'appréciation Jifnitive Je h question Je l'appel au peuple.“ Je suis offieielltment ihargé Je vous faire connaître quelle a été, a ee sujet, la declaration Je M.le comte Je Chambord.“ Il a formellement et absolument condamné le système Je l'appel au peuple, comme impliquant la négation du grand principe national de l’hérédité monarchique.“ Il re|xnis»c d’avance toute proposition qui, rc (traduisant cetto pensée, viendrait modifier les conditions do stabilité qui sont !c caractère essentiel do notre principe, et doivent le faire regarder comme l’unique moyen d’urrachcr enfin la France aux convulsions révolutionnaires.44 Le langage «lo M.lo comte de Chambord a été formel, j«récis ; il r.c laisse aucune place au doute ; et touto interprétation qui en altérerait D portée, serait essentiellement inexacte.44 Tous ceux qui sont venus a Wicfcbadcu ont connaissance de c«.tto dcsi-duii ; tous ont entendu M.10 comte de Cli iinbord so j>rononcer avec la mémo fermeté, tandis que l’émotion profonde et l’expres mou de vrai bonheur qu’il |«ouvuit remarquer sur tous les fronts semblaient lui j>romcttre que cette déclaration venue do l’exil serait désormais uno règle absolue pour tous les légitimistes de France.Mettre fin a toutes ccs dissidences qui l’ont si vivo meut affecte, et qui n’aboutissent qu’à notre amoin-drissement ; abandonner sinciremcnt, absolument^ tout système qui |xnirrait porter la moindre atteinto aux droits dont il est le depositaire ; revenir a ces honorables traditions de discipline, qui seules jïeu-vent relever, après tant de révolutions, le sentiment do l'autorite ; rester inébranlables sur les princijes, modéras et conciliants jxnir les personne» ; toi est lo résumé de toutes les recommandations que M.le comte de Chambord nous a adressées, et qui, nous en avons la confiance, seront fécondes eu heureux résultats.44 Ce qui en ressort incontestablement, c’est que la direction de la politique générale étant reservéo par M.lo comte de Chambord, aucune individualité, soit dans la presse, soit ailleurs, ne salirait, désormais, être mise en avant cotnmo rejrascnta-ticn nr apprendra des arts manuels, mais malheureusement presque tons pour entrer dans les professions liberales et leur donner leur contingent d’ignorance ou da fuinèau'.ise, car il y a déjà longtemps que ces professions sont onieoiiibrèes et pauvres.Quand on a fréquenté un tant soit poil le collège, l'on s’imagine que l’on no peut être qu’avocat médecin ou notaire, et l'ou cousent, en face de l’expérience d’autrui de végéter toute sa vie, |»ur no pas déroger A sa dignité d’homme instruit.Avec de pareils santi-iueuts chez les hommes instruits, le jieuplo sera toujours pauvre, car l’instruction no descend pus chez ies artisans et les industriels.Comme s il u e-tait pus plus honorable d’être un industrieux et habile artisan qu’un mauvais avocat ou uu mauvais uotaircl Ce qui jusqu'ici, nous a fait mal comme peuple, c’est cette ubsenco d’institutions intermédiaires, do cos institutions qui tiennent 1* place entre 1 enseignement élémentaire et renseignement classique.Les l'reresse sont |ioséstntre l’un et l'autre, eu commençant toutefois par l’enseignement élémentaire, la base sans laquelle il no peut y avoir rien.Le Frère Zozime nous d.sait : “ Notre but n’est pas de pré|>urt*r les elêve» jxuir les collèges, mais plutôt pour la boutique ou l’atelier ; nous nous efforçons de leur enseigner bien les langues française et anglaise, l'arithmétique, la geometric pratique ot le dessin ; ce sont là les choses dont ils ont besoin pour être marchands, artisans ou industriels quel-eon lues.” Tel est, eu effet, renseignement le plus necessaire ot qui devrait être le plus univetsel avec l’enseignement élémentaire, pendant que no» col-le-ns verseraient chaque auueo dans la société un nombre sutlisant desujus jour lo besoin des professions li Le ru les.Si le cierge, les hommes publics et tous les hommes instruits s’efforçaient de donner cette direction A l'opinion, non-seulement les Frères seraient employés s renseignement, niais encore bien des hommes oisifs aujourd'hui et ne sachant, dans leur isolement, à qui douncr le pain de l'instruction.Nous apprenons, pur de» lettres qu’on a bien voulu nous communiquer,que la Grande Exposition provinciale d’Indnstrio |a (.Montreal, a commence jeudi, malgré !a pluie et le temps froid.La revue des troujies n’a pu avoir lieu ce jour-a.Les visiteurs de Boston n'ctait-nt [ms en aussi grand nombre qu’oii l’aurait pensé.Néanmoins plusieurs des membres du conseil municipal du cette dernière ville étaient arrivés a Montreal, ou ils n'ont trouvé aucune députation du Conseil de Viilu pour les recevoir ! ! Avec eux doivent se trouver plusieurs représentants de la Tresse de Boston, qui, sans doute ne manqueront pas de visiter notre vieille capitale e t les charmantes campagnes qui l’environnent.Les mêmes lettres nous apprennent encore qu’il était arrivé une foule de liant-Canadiens avec des produits pour l'exposition, et d’autres comme simples visiteurs.Les Canadiens des districts inferieurs et notamment du district de Québec ne manquaient jms non plus a l’exposition qui, nous regrettons de l'apprendre, n a pus étc aussi brillan’e et aussi considerable qu’on s’y attendait, et cela par suite de la mauvaise saison.Le jour avant l’exposition et les deux suivants, un p rti de sauvages u joue à la crosse sur le Champ de Mars, nu grand ébahissement des curieux et des étrangers alors en ville.Ces sauvages ont par 1* fa t un petit gain qui mirait pu leur servir durant l'hiver.Mais au lieu de vivre paisiblement, ils se s«>nt mis à lx>ire, et, h.cr, ils ont eu uno querelle dons la rue Notre-Dame qui loiit-»-coup s'est changée en chimp de bataille.I^*s couteaux sc sont 'ires et le cri do guerre s’est fuit entendre.Les Daines de fuir et de se réfugier dans les magasins environnants, tant elles avaient |«tir de vmr lover des chevelures et d’être présente» à quelque scone d’anîropophngie.Pourtant il n’en a rien ete ; la |aiix s’est bientôt rétablie, et les* Dames eu ont été quittes pour leur peur.Cc sont là les seules nouvelles que nous avons de l’exposition qui a dû su faire à la pluie, ptiisqii hier encore il pleuvait a verso.Hier soir, a dû «voir lieu lu grand bal dans lu Halle de M.Haye»; nous eu donnerons des details plus tard.M.le rédacteur, En dernier, la cour d’Appel promulgua d • nouvelles règ'cs de pratique et un tarif j>oiir co tribunal.Ni l’un ni l’utitre n’ont été imprimés, a qui la faute I On nous apprend que, lundi dernier, il y a eu à Sainte-Claire un incendie qui a détruit une maison a une dizaine d’arpents do l’église ; nous n’uvonsjias pu savoir le nom du propriétaire.On lit dans le Pilote du 17, quo Jenny I.ind ne viendra pas à Montréal cet automne, l'n M.Ituyes, Jil-il, n offert 12 mille piastres pour trois concerts dans l'ex-capitalo, mais M.Ilarnum na pas voulu sc rendre à cette offre, et il di>j*>so de la célébré caucutrice.KT.tTN-l'IlN.La Minerve traduit l’article suivant d’un jotirna de Near-York, le Herald: LA CRISE ET SES CONSÉQUENCES.- NoUS Somme» en temps de révolution.1,6 sang a déjà coulé dans le» rue» do Philadelphie, par »mtu du conflit entre lus races Ainéiieamo et Anglo-Saxonne du continent ; et Dieu seul Bail quand les rues de toutes nos mitres cités, depuis lo Potomac jusqu’utiX frontières du Canada, no seront tointeson rouge |kir suite de la mémo cause.Il y a près do vingt ans quo l’agitation et le différend entre c«-s race» ont coin-incMice dans la cité do I o«lou, et il*ont maintenant atteint un |>oint qui nfîèctu no» église», nos partis, nos jsdiliqiics, nos hommes d’état, et les intérêts les plus grands, les plu» vitnux do la république.Tout lo j*uys,— La Nord et le Sud, l’Est et I Ouest, .j' v.r !oit étaient guiineut |*uri,s des couleurs do differentes tuitions et uno foule immense était assemblée sur le quui jHUir nous souhaiter lu hienveiiuu par du cordiales ncchumilions et do joyeux sourire».Non» émues lo bonheur du trouver gite au Montreal House, tenu par M.Geo.Fellers.“ Lu viilo do Montréal jiossédo bien des attraits pour l'étranger.Ses églises et ne» called raie» splendides, ses couvents et ses institutions politiques, ses excellents marchés, ses mes propres, et ses élégantes maisons l'urliculières, combines avec la di*|»osi-Iioii amicale et hospitalière du ses habitants, ne peuvent manquer de fairo une impression favorable sur lu visiteur.“ Après avoir satisfuit en partie notre curiosité * Montréal, nous sommes rentre» dans lu courant qui nous entraînait vers Québec.Nous n’uvous que |wu Je chose a dire des bateaux à vapeur qui voyagent entre ces deux villes.Ils sont tellement inferieurs à ceux du lac Champlain, sous tons le* rapports, que nous nu sommes | as surpris de lu* voir commandes par «les hommes Je moins d’urbanité.“ La réception à Québec fut missi enthousiaste qu’à Montreal.Du fait, les habitants de* deux villes parurent charmes de voir leurs amis yunkeys, et nous ue doutons pas que la connais*mee commencée de cette manière ne produise lui grand bien.Le meilleur hôtel à Québec est celui du Saint-George, tenu |mr M.Russell, qui nous a prodigue lus attentions les plus obligeantes pendant notre séjour en celte ville.Nos amis feront bien «le s’installer a cet hôtel s’il leur est possible, car lions |»nivon* ies assurer qu’ils y seront truites connue ils lie le pourraient être mieux.“ Une visite i la ci'adollc J«' Québec, cett»- forteresse imprenable, dont nous avons entendu tant parler, et uno revuo du lîhne régiment sur les Plaines d’Abraliam, en «luliors des murs, ont rte parmi les incidents «le notre court séjour dans cette ville fortifiée.Une promenade de neuf milles sur un beau chemin, nous a conduits a la chute célèbre «le .Montmorency, qui u été admirablement j eiute par M.Burr, t >u dit quo cetto chute e*t plu» haute que celle Je Niagara, mais la masse d’euu qu’elle «inverse est beaucoup moindre.Le |iay*ugc ici est non seulement beau, mais grandiose et sublime.Nulle personne «jui visite Quebec ne devrait manquer «le voir cette cataracte.** Une des scènes les plus ugrcahh's dont nous ayons été témoins a Québec u etc la p.rado « t la revue du lî)ui«’ regiment «l’infanterie, p¦ r manière de compliment aux visiteur* «le* Etats-Unis.Ses nouvement* sur le* p an»* s d’Abrahum r>ut «-té ca-raetérisés p.«r une precision «t une rapidité « j n i «ait immuable «hté.Parti a six lieiire#’uiVquart,“hl.Ui imo bin reuse traversée, d’une Uaùn étuit descendu dans lu commune de o’ .I.1 .:_.lsniS, Nei,( ou hint Iiaykuii» avaient saisi |0 ballon et py ; WhMlirr ill linn ur maiden’.Ini ni ml nil.Slilt mi .lili.-r tln.ii Ihr acrplre nr I lie «word, Thia rati'liud In lit who walk'd 11,,- world’, alarm, Sut» lui d In.Iiuart and Hum let, inaile lu,arm, Tim, Al> \ in lur kit.It at beauty’, alirinr, A l Autluuiy lull Cleopatra*, rliarm, «Ininf ; rule,lull In ally—d.iii^iili-r of I hr ,kl*• -rhei ki d anil lily—nreked arix ! Tull u.n li pour mortal wluj fnrlhur would liopa, Try Itanwav’* Chi*».*k Mn*u atro Soar ! Tina, llu.alum u ti ll rorm will puofy.And make tin: u^lirat liaiidaume I» Ibr ryt ! Tlu« tar pimple, teller,, Id drhr,, rbtum, H ill bnniili nil tufnri; It, ru b perfume ; No rinq-wortn, scurf, nio,quiio lit*», nor ta» fan at ay it, fnrrr on face rf mnid nr man, Hut all who let il will at Itadway’, abrinr, tmnfuji.Ilia Soap xev, beauty’, »iow dome t Oui, clirr lecteur, le Katun dr Railway eat vraiment I »** ^ n u* qui n «-lu rrlic- l’éclat divin «le lu beauté ;—il donne d« «m ur, ib la douceur i l de l’élaaticiié à la |>cau ; d* u une complexion pâli: et jaune ; fait diaparaiirç le» •*>«•"" > tache,, pii’tidi i, dartre,, irruption», briilûrc, de aolen, * ' .j I.a antoii le plus délicieux au inonde e,t relui de Kadwxj î enluve iii’lalitaiiéincnt toulca le» ruu Hi,iKM pbctoimi.u'Avv.u.L', Buériton, éloiiiinntra du mal de, poumon* eft rtuéi-, par mui tuploi, atte,tée, par plutieur, niediein* prutiqiu.d'Iei i t ,1,-pii), étraneer,, devraient encourauer le, utliixé, à pmérérer avec l'u>*uraiiee biill furie que ru>.X|{e du ('l.UUIXU l*W l«»l«*l.prorun rx nient il à la (mie auerinm.Nou* Miuruettoli, un publie de, témoignage, non réetani^* debt puitde- pri mien, notabilité, du pat,, ,ur le jugelueiit et l'expé* ri' lice lie.pu Ile» on peut avoir confiance.!,i étranger il la maladie qu- umts le ,oinmc.I.e véué- r.I Maik Du., mint été ri fiirteiuint atteint du mat d.* tiroiicln • qu'il était imp, elle de vaquer d *tf* Occupnttnli», 't aucun noulaganieiit ne lui l'utoirert que loi» qu'on lui ton»* i 1 lu le l'KCTUMÀl.tie ,ont le* en, que non, mon, connu* et qui n'ont pa* failli.Nou, éprouvons du bonheur à eu certifier l’aattivnliclté, elioninic», monsieur, vi« cerviteur* tre« humble».D V Vil) TllüHNINQ.[Rév.l JOSKI'II DATT1.K>.L Ilot*.] Kntre antres notabilité, qui ont donné leur approbation du t'KKISIKR l'Kt TORAI., comme meilleur remède |Miur le, atT.lion, de poumon», *e trouvent le» journaux “ la Lnn et, " de la.iutri », " (‘anadiati Journal of M dical Science, " " Ito,ton Mi di, al and Surgical Journal," “ I‘h»rle,ton Medical Review," rte., le prof',,eue liartl' tt.de ri'iliveraitv Medicale de Trait» • vivarii'.le Dr.Mutt, de New-Voïk.Sir Richard Kuuc, collège .1 la Reine, Irlande, etc.Préparé par J.C.Avm, Chimiste, Lowell, Ma*«achu*ett,.A vendre à Québec, ch«* JOHN Ml'SSON, rue Duade ; chez J -si l’|| IloWI.Ks, marché de la Haute.Ville ; et de x Win.LYMAN, Montréal, Agent general de»Canada», pour la vente en gros.Quebec.It octobre Ib.Vt.'Im.Oraison lunebre cl \o(icc biographique de Sa (ürncc M^r.1 Archevêque .lOSLl’II SIONAY.Tool's pttbli, i"iis l'une et l’autre »lo c< s deux l'iéct s, ainsi que lecuinptc»roii'Jit des funérailles, sous la (urine d'une brochure que nous vendrons an prix modique vie 15 sous l’exemplaire.Il sent donné avis du jour que se fora la livraison.Tirage limité.AUG.COTE et Cm.Quéltoe, octobre.1>KU|)UE Il II’R.À Notre-Dame, une bour»c bleue de »u«c cunteuiirit I environ s|iiatrc loui» et dix pcIm llinc^.U trouve ur sera ré* coni|>eii5é en l*i dépeint nu bore au du ChTOfixclt* Québec * S octobre 1830.GOMME CHIMIQUE A MACHER.Pli EPA II ATR >N su | prieure de comme d’épinelte, tre» propre ilci.h ter le» matière» tisqueUM'» qui s'amasM'Ul à la raiinc de, dent a, et a le» eun,crvcr.Cet article » »t nu»,i d'une vllicacité udiuirnble pour adoucir l*o,h'(ir d'une rc»|'ir.ilijn malsaine.Préparé par Ce un* et Pkkkins, dr.iguist, à Bungor, rtat ¦lu Maine.P.ii réception et à vendre en gro» et en détail, par John Mu»,on, *eul agent à Qui'hcc.3 -ni.PU M.l’âhbè JS AM MOX.MB B, Quebec, de l'Imprimerie de CùrC , : LE8 C«XFlilU:\t'U8 iiiiË lw teu* ddqi mmm, C IB.NOTE DES OITEUR8.NOUS avoti, terminé le volume qui renferme Ica »ix premiere» coulure.icc» du M.l'ahhé Holme», suivie, d'uu ample et précisai supplément ,ou* le titra de .Vo/e, rt Cilutijne, lesquelle, ii’unl point paru dan, le, journaux, et vaudraient »eul««, a notre •lia, la peine de ac procurer l'uuirage complet.Nou.Iti,serons 4 d’autres le autu de formuler b ur opinion »ur cette nouvelle édition de, Cun/iiaun ; pourtant uou* dirons, »»n» crainte, que bien de» lecteur» uouiront regretter de n’asuir pa» ajouté plu, toi laur» ikmii» * la lialu de» *uu*cri|>teaura.Le* exemplaire» Jeija retenu* seront dialribué* a domicile.Il eu reatera un petit nombre qu’on trouvera »oit 4 la librairie du Juurnel, «oit liiez chvi M.Ck».Vbiina, 4 Québec.Nou, diront dan* peu Mut.être'chez qui l’on pourra »Yn procurer 4 Muatiéal.I.c soluine cil plu, considérable de pre, d'uli quart que iicusm I aiuiidmn, ; nous ne demoinl 'iii cependant aucune ou^im ntion au pu» lier, modique de Jti siu», que nou» a lion» hxé d’uboid.l’iu, tard, nous aurons peut-être oeeition de publier, si railleur nous le pi r-met, l'opinion de juge, dont la compétence en pareille matière n ¦aurait être contestée.Il nou» reste encore quelque* centaine» d’exemplaire» de l'ex-ccllcntu brochure intitulée : DcIViisr île Ii» llcllg:loii t'I «lu hai'mlurr, Vu le» huit» l'Ilct» qu’ell, a pri duit» dans le public, et nuilout dan» 1e» lieux où Mi faisait sentir l'inllueurc déleture de certaine joui-nau», nous inviton* ceux qui sont le plu, spécial, ment garde n» de la morale publique, a se procurer le peu qui uslr d> cette bru» churc que uou» u’avon» pi, publiée eu vue o'iun spéculât in usantugi Use, comme l’indique l'extiélne modicité du prix,—5»’ la douzained't»eluplair< ».CUTK’ ti Cte Québec, lOicpteinbrc IS50.Sorlélé d’agriculture DU COMTÉ DE QUÉHEC, UOUH LK PATRONAOB DK Son Excellence le Gouverneur en l'hcf.OFFICIERS: ED.J OS.DEBIsOlS, l’ÉSIDKNT, T1IOS.MAY, Vie E-l’lifts II) EN T, J.B.TRI'DEI.r.E, Ecuyer.JOSEPH RI DAIll), Tr£sorieh.COMITÉ.Joseph Laurin, James Welch, Michel Hamel, James West, G.Kglint.ton, Pierre Triüeu.e, John Lane, John West, Wm.Meek, Wm.Tavloii, Michael Scullion, Samuel Tozir.AVIS l’UULIC.COJIPAtiXSU DU Chemin de fer de Quebec et , INCORPORftK PAU ACTE DU PARLEMENT.««'TIOXK-.Cia IOa l'IlAItl'F.L'obligation de rhai/ve touuripteur limitée au montant de ses actions.IKSsnuvsignés, il ù'iicnt j législature pr iv iri e 1.1 VU K N DK V)"S ici 17* I.e» Marchandera ri-de»siia «ont toute* nouvelle te., cette année.] II n’a Jamais i tti « iirorc < II.rt, i vue 'Kcutiuii si ksintugeuse peur le* nclM-ti ur*.ULUVKU be I RY.Quebec, |5 octobre |HâO. -e rendre maitir» de hîciurt de !.t'.e-ihriuc ; it il faut avouer, ».xn» »i phisinc.que sans une f ndati n, il nr pmt y avoir il cil lie,.—l c n’e.-t p.»qtie iinn» t ».n» ri» .,-nt enduti le» quslilieuli "a de tou» a nevei ir, et m.'n.e peut i re dtpattl-eien» de l'ait de la guérison, renipii» de icm.ee.—I un de la; mai» voyant Ii » d ns divets accordé» aux dilTércnl individu», depuis la fon latu n iln monde, i t qu'une ela»n eb-pv ml ne-ee»«-iirc-nu lit d'iiin iinlii peur»! n r.i fort et support, h r:i !« rt le pu uvre, celui qui r»t instruit itctim qui rn l'e*t pa», le pi li »-> ur >b •cieiire v t b .-impli artisan: ainsi nous prétend'a', que le public devrait être dirigé, -eu- ttivu.dan.» le maintien et 1.x ptiwrvi lion de l:v tante*, par de.bon mil - qui mit d"in,et centiilUi ut de donner toute l’e-ii'igie dv i.ur iuirhignicc retti étude spéciale.C’v *1 *ou» et i » iin| ; i i,n i- de >.:ic e»peee qui nou* dirige 'ii* l’atli ntioli de lie»confie n | r fc»»o:un b a l'annonce' de M.I.a-Kocqii* sur le couvert.N, ns avon» rn c.mmuu o»ec ne* ami» nid.h ein» dan» celle ville, pri» occasion, n piirluinr, le, Kaux di I tant -gei.v-t dans l uti lieu! .ici » dv I’opitsyatri iiiMjii’aux opatili » .ù Ii rrl'écis»v u i i.t vit * articulation* ce fait mu tout »cntir Deptri» que e bol- h m aux minérales ¦le riautagv ml, il lin semble qu'olv a deh vrra.-s, me i, uni, » d'un pool» de eiiiqimtiU kll, gi.iui.i.-.Avant l'u: ,.gi u vosvanxini-nérale», je i < rrnrlmi» jamais, i .ii tenant ,'t.x;iitou une quand tilé eom-idéiol le d, malieies glairiUMi.d p< i.»t que p< ur h» petaonneaqui ont dis humeur» vieivr» il n'i»t pas de nu ilh ur purgalilque tc,rniix-vlt i lautapeiut.paiei qu'elh» rpérint tou-jours »uii» dt bililer it sans imtii U.» urgai.v » dig.»tii».l\s uv.inlü u » i.e »c u liront mit j.mai» dan» dt» nudie nipintiil phar-mnerutiquer.rouiine l’expéruiu e me l'a de iiioniré ; car a la auitr du plusieurs I'uusm* digcslnuis c.iu ée» par un régiuu de vie trop sédentaire j'ai x, ulu fane usi.go de» purg.itil's de la phaïUia copie.t’*rsl là l'origine de ma grande maladie.Recevez, monsieur h docteur, l’assumncc de nia considération tre, distinguée.MAURICE ROUX.Pire.31 août I860.A rendre par José ru Bowies, pharmr.rirn, pl-ce du marché delà llautc-> ille.itcluz Maktin !t\V, Uas»iillc.0 10 10 O 5 0 0 10 0 10 0 0 0 .) pert* V III lit ux M idi un ll.-xl- .B L y aura tmo cxliibilioii d’Animaiix, otivcrU?nux ¦ L'iiliivntciiis roj>rc terre Tour le meilleur ensuite vio do Instruments .Lr foire s.Pour le meilleur instrument d'agriculture nouveau ou perfectionné, produit par l’Inventeur ou le Fabricant dans le crainte et devant être laisse a ladéc -RMi ih la Société Pour le meilleur entmite lit tes à corn< ',.Pour le plus grand nombre c t !n meill.tu race de jeunes Bestiaux d'un au et an-dessous ur femme Tour le meilleur ensuite do Pour le meilleur échantillon de cluqcau foin pour hommes011 jvoiit f.mines Pour le meilleur échantillon de ilanello Pour le meilleur ensuite Pour le meilleur échantillon |*a ys, carotte 0 Pour le meilleur ensuite Labour.Kt le lendemain mercredi, le TRENTE t < l'OBRK prochain, a 10 heures du uintiu, il y aura mi concours vie ! hour, sur h propriite dis heritiers Anthony Anderson, pie» du P nt Dorchrstcr, ac-tiiellcnient occupée pat Tlioitia» May.Labourtui » Canadiens.Pour le tif illeur IalxMir Pour le meilleur ensuite Pour le ru.ill.tu « nsmte Pour le meilleur ensuite I.ibourei rs Ku Pour lt meilleur lalottr Pour 1< mei'lcm ensuite Pour le meilleur ensuite Pour I.incillcurcnsuitc \.D.L> x chevaux, U’tes duals oit animaux vivants au concours, devront np; irt.mr i.-i»’i 11.1 1 aux concurrents et lent avoir appartenus .!ipn » 1 moins trois mois avant l’i xhibitu u j autrement il 11’auront | ta de droit au prix.I dut animal ou autre objet |*.uir lequel il aura « t.!.•-conn un jtrix ne » ra jst» admis .1 01 courir une seconde fois a In même exhibition ; toute personne qui auia tculi .lVu im|v.vr si 1 ce jouit ou >111 tout nittrc, sera declitte de vn droit mix ptix « t il 11c lui sera p.s j * 11m*» ;> l'avenir de concourir .1 aucune d.î> exhibitions vie la Société, soit directe-nient ott iinlirocteincnt.Pont concurrent » l'exhibition ou vente paiera *.ine piastre |ur y être admis.'l'ont fi rm;< 1 dans lo t'onite ayant plu» ¦ » 111.maux ou nuire ptoduits il'Aaiieitltiue.institti a lits, etc., |x.iir vendre sont itivit.» de I.> :ipt*oin 1 lv |otit du Pexhibitloo.Par otdrc, J.D.TRI'DELLK, Seen tait e.N.D.T.,-s e.nemieiiis s,.ju pi» 1 ' v tioitvet sur le Inn av.e les allie les qn'i!» se proposent île.montrer, avant l’l\ lu nrex.Le Secretaire it A^'stant-^eetitaire, m rout là l’ont laite lt > etiin .n, i l Ii eoin iirri nt» M itt tenus, d’ctofli du I 0 0 U I > 0 £¦2 corn qtU ' 1 nuMito nique: 10 0 10 0 10 0 10 0 'lltl'l s IMPORTANT.F.so.iwigné, m.iitt laritôdo Qiiélur.certifie rt ntlestr— Qui lis iiiôdrrin» de l.v cité dt Québic, qui ont d.'iiné d, » criiljeit* attcstani In virtu d.» L u x 11 I'lantat.imt, me ¦nul pxrfaitrmenl connu* roninve méilcrin» vlistn.^iii’-* |>arivvi lr» lin iiibo v île la |iri.le»»i.Mi— Kt qu’il *.fait un u*:ige considérable de* dite» Kaux m cette cité.N.F BF.LLEAU, Québec, 2J n.ût lRâO.Maire.I.e» Faux d.t l ,nt» uitin' e un luit ; tu- jmii m.lln.iul.t Ih'rt.v 11111 de M.tin.- • » ; lb.¦ > h' / M.1 II* v M .t ilt t I I \R.d 'Jt l ito tk ble-d'ltidi 0 15 0 sous jH-ino do confiscation di- tous | riv qui let r sc- raient adjuges, do fine 1I0 dv e la rations t- raies cou- cernant tout attielc qu’ils mirai ¦ut à montrer.1 0 0 Tous les colu m n nt» so coni iinoii.nl aux ms tme- 0 15 0 t ions qu'lis II il vn nt dt s Ml ml u » vlti 1'.11.it» chat.:»s do laito ranger it tenu K s illicit » .1 nioiitu aux 1 5 0 places convenants jvi 1 1\ \ iibition.pu pitnu oitc- 1 0 II un i.t .1 K m nop.etn n | ar Ii » J ttros.0 15 ü Le.» | r 1 x seront nnnoiices au Pavillon.Quèln-O, Il septembre 1850.1 10 0 Phintngout • AVIS.PLinLuft m t ' 1 1 0 0 I F.sou»*igtié, I'rcyi ii 1.111 dr 1 ».x 1 l • 1.1.1 j*.iii 1 ii.fi 1 m, h- 0 15 0 Ii pub In que M Siu.t-D»i i».j ci > , , \ F x (¦m - nV»l jdii* * i: .i;;i ni p,m t v.t.v!l 1 .• 1 B"' nul.' IV tout,' 1 10 0 •lire iii* vu A l’tdiU ,nt préparés à faire dts avances libérales «ur outc sorte de produits qui leur seront consigné» de toutes les parties du pays.L.RENAUD et FRERE.Q lébec, 11 mai 1450.6-m.Adresses d’nflHirch.I’ E Hr.MARSDEN est mnintoru.nt Jomicilirau n® 0.rue Ste.VfOVAfîF.RA.durant le reste de la «ai» n, entre POUTNEl I et QUEBEC, comme bateau dt LX IILKL- MENT Gl ERIK.QULLQUI S JOURS SEL LEMKNT 8UF FI4EST ;«»,r • lérir ,i eut- maniéré d.< maladies qui durent Iiin «'fritiiB:«*1: • • pî.iv.r i- I 46 • I »*>, ayant prêché tnauconp dan.ni , propre t -b— am-i qu’a plii-nur» autre» din« cette région, ic f-i» pri» ,P,mr attaque d,r.lie* aii.V, nt tant pl«, -t a nsi la djr*p* prie l m»'i rlimi li-u.t-.-ee ';>•« no - t iiioiitra t n-, * qu.de- ,, rJrts rigiiiii : .-.• ui,« It* autres, du syitèin- nerveux.Dar.« trait In j i rt.-< .e i sein'-lmt ne .d’agent re- médiant rat ,b.» d’ntt, n r«- ,t dt- ncupért r mon système nerve V.X ; chaque !.- • tp.j‘*i ¦ - 'J é* dsn» t-f but i loi|,otir» t te-iro-tilf.A la fut.ni • i.nt.a r.;e conseillèrent d’rxatnlnt-r vos jnventitin*.,-t (quoi qu'ayant p* n n'ispoir er, leur ,lli«-a*-itéj, je ni" il.terminal d>-r w-r’ l i.pplirvtit n du (T.INTURON KH lt de toi' GAI.VAM-fci, avec le F LL1DL MAGNETIQUE.C'-c-t.-i.t en j-.iu ll.l'-.A mon grand étonnement, .r, deux jour., ma dy-ja-p- c nv.nt disparu ; tu huit jour, j'étais , „ i piei r.’ n • occupations pastorales, tl n’ai pas dtpui- -ni.un -t.l • r» par ind:»p>,«itlnn de» broniht»; -t mon a ti'i clioii rhum vti-male a ,-iiiplè l'-ment e.-e tb no-to abler.Tels sont le» beun-ux été qne l'artirlr qu'il Spprllr ’‘vermifuge de S.F,»hnc*took,‘' es» le même ou ‘égal uu vermifuge d" ma prépsrat.on.la- public e.l informé quecs-c! et une “ vrai" imposition.“ et je le mets en garde contre la confusion de cet article "supposé avec le mien.Il eut entièrement différe nt dsn» «• rompulli,*:, ,-t n’en “possède" ni le» vertu» ni le» pouvoir».IL A.FAHNESTOCK.Le vermifuge véritable est à vendre che» JOHN Ml $*»liN, agent du propriétaire pour Quêta c.Quéliee, ’«-i mar» ii*4“.tu.LA SANTÉ OU ON LA ( ULUGHK ! ptLVLKH trttOLLO ff.f 1.GUÉRISON D’UN FOIE ET D*UN EST’iM.tr DÉRANGÉ», DANS L’ETAT LE PLUS DÉSESPÉRÉ.Extrait (tune lettre de M.Matthew Harvey, Je Chapel Hall, .‘lirdrit, Ecostt, en data du l.r> janvier Ib50.Au Professeur Holloway.i|i iNîSlEUIl,— Vos (irécioiiscs Pilules ont eu I»* pouvoir, avec la grfire de Dim, de nie rendre fi l'étal de parfaite -anté, à une époque où je croyais Cire- au bord du tombeau J'a»:.i- consulté plusieurs méd,cln» célébré», qui, »pre« avoir fait tout ce qu'il* p- uvnient pour n.i>i, déclarèrent qu'ils Considéraient rr.a maladie cotnni' «an» re-.-oure-e.Je dois dire quej'avsi.•oliffeit dune doultnr •!> loir ,-t d'eitomnc de longue lun e qui empira tellement pendant le.d-IIX dernière, minée., que tout le monde considérait n on état comme désespéré, lên ¦Urnièle ressouiri .je me prori-rai une toile de vu.l'ilule», qui me procurèrent lin.tôt du soiling, m* nt, «t, après avoir continué pendant quelque* re main,* d’in faire- u.agn Ceux «|tu vottleiil di.qroiitiinicr, «ont ohhc _ donner nvi» nn nioisavnnt l’i'Xtiintlioii° , „ l’nhoniufiMiit dt* «ix mois ou df»tn nn,ct 1*1" „ nm nmt’s ; untri mi’iit il» «'rout const’» contin niitro fti’tiifBlrt’.Ie«'« lt'Urt’8, |»tqnclft’ ‘‘f^, ’ j, fcsiiondtiiici’», t-’tc., thnvont ôlre adfewws port, itn hnrt’itn «In Journal, |»r»’» i Arche' * On (tout •’•honiwr nttimi che* le» pcwonnc* »ul vante», dan» lotir localité rea|M’Ctiv8 .Saint-Michel.H.DOlXIOT,écuyer,M’ Troia-Piatole».iht.U* ècuT*r' Knmonraska,.ALEXIS (»A(»* •> Saint-Ataénc de Kit- | i»êvd.N.DÉLACER- llimottbki.M.E.ItJULlOl-ggP' St.Ican-rurt-Joli,.» » »M.le lient.'coj- .-.«rr.St.Roch de» Anlncts,.AMARLE MOJJ' .Ajl St.llyncintho.M.l’abbé TÊTUEAU.Arlhaldtska, Stnnfuhl, l M.l’abbé RACINE.Soinmereot.J “SSi-hrLSI Mr.i.E.r«inconrtvillf, |»oiir > pj.K.(iAlTllH'^',f,‘ la Louisiane.S ’ P*rui**He S*int.Koch *, *a’'-it, i 1 1 i »
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