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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 6 juillet 1850
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1850-07-06, Collections de BAnQ.

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8e année.Samedi, O Juillet 1850.Numéro 88.ON S»AHONNK à Québec,! Iü librniru» d’A.Côté T cik., ou nu bureau du Journal, .As l'Archevêché.À Londrw, citez M.Duhart-Kuuvet.67, Strund.A Paris, cilM.l>«'fc*loiuU, 1, ru« Soufflot.JOURNAL DE OUEBEC Fri*; -()l* l*"r po*t«i * .i'onr le* ii.HtUiUei.M *|**i h*' con-Urineront 4 tms condition» « leu» égard.ID*.CANADA, A8SEMBI.fi E fi E GI S fi A T l V E.OtPATI «VU LA TKNUH* miUMBV Ht A Lli.Séanct du 14 juin.- Suite.M< CîttiV, commença |*uf lire sou ténioiguugo en faveur d'une commutation do tom.ro, do.iuodevu.it là commission du IK+:i.afin de prouver »i«to s., |>osi-t.on coin me seigneur n# l'influençait nullement en fiveiir de In tenure seigneuriale, puu il deeu.ra s accorder substitut.ulle.uent avec lu procmroiir-gciuml M.LuFontaino j nuua pure*» qu'il y n six seigneurs dan* cette usseuiblee, - o.i lui crm : il y * u a vingt indirectement,- -eli ! bien, reprend- il, I* s mitres «ont d«.s censitaires, dont Ica préjugés militent contre tes seigneurs.Ju me plains du membre.!.* M rb.er, d,i.il M.Armstrong ; non p.s comme d*.n homme féroce, mui»commed'tiu agitateur des plus actifs et de» plus dangereux, 4 cause do quelque spoliation jiiiuste des seigneurs qu’il a un grand intérêt a abattre, puisqu’il est un grand spéculateur sur les tcrr.s dans les seigneuries.Il est consolant, neanmoins, d apprendre du ment-trode lionviIle, M.Davignon, qu’il ne voulait non Ateraux seiguotirs, «|u’en en payant la valeur.Ici le col.t'ugy l'ail une description de u tenure des seigneuries sont assez fréquemment vendues, dit • ; il *»u» peut donc y avoir de i nv»u oiir luqii.'llu ils conccduiciil duns les premiers temps d.* l'établissement du pays.Le dùtum du juge l’y ko.que l'on a cité, (l'était pas une opinion donnée sur une question légalement mise devant lm connue juge.Du reste, il importe pi'.i que lu n**litbre des pétitionnaires dont pailu M.Davignon, membre de llonville, soit de trente mille ou soixante nulle ; c’est toujours lu mémo chose, ils ont ton* quelque chose » ur rue lier au seigneur, et comme toutes les multitudes dans tous les j ay«, leur lot est do se faire b.urrer, et toujours b.urrer : sans que cela leur donnât plus de beurre a mettre sur leur puiu, comme ou leur eu donnait l’espoir néanmoins.M.AII.MS1 lonNü.Je ne veux pus laisser tomber ce qu'a dit de moi M.tJuey.Il m’a dit qu’il m** daignait ; et, en «flot, il a bien raison de me craindre.Car, j'ai obtenu par mes demarche* lo rapport du comité do 1841.qui contient des faits qui .esteront encore longtemps apres que les représentations de l’h".n rallie .M.G.tgy fuiront été oubliées.M, Gu-i>y a «lit qu’il s-* résignerait » abandonner ses droits, m.is comme.n su résignera-t-il a faire cet abandon ' A la condition d’une indemnité bas en sur les rent's injustes qu’il exige aujourd'hui.Les arrêts ans ou \ "ii a roi.n*, établissent quo l< s concessions doivent être faites au taux accoutumé : donc il y a vu it u u taux, et il doit y avoir quelque moyeu de retrouver ce taux.M.Gugy a reconnu, cependant, que le seigneur est oblige du concéder.S’il en est ainsi, il est indubitablement obligé de concéder jKiur un certain prix, et i! ne peut pas liser le prix qu’il lui plaît.Je sa s aussi qu’il y u des scigneu-rn s dans le district de Montréal, où les terres ne sont p.is toujours concédées gratuitement ; mais li univc fréquemment que la terro est vendue, et ensuite on donne un litre do concession pour couvrir la transact ion.M.Gugy.—Je délie l’honorable membre de prouver cet avancé.M.Armstrong.—Je suis prêt a paner £25 que c’est le eus.M.Dut m.mo.m) dit que ce que M.Armstrong vient dor>-iule, p.rce qu'ullo confirme !a loi mu ce sujet.— li avait concédé A un taux minime, et avu.t r i, i ses rentes d’aptes ce même taux pendant dix-ueuf uns.Co laps de Uinps écoulé, il s’apeu,ut qu'il y a vint eu erreur dans un contrat notarié, et doinruJa en co iséqiieimo A un ancien tenancier, nue Tente plus e evee, qui «Huit la même que lui payment les e* usiluweS tiouvellemuiil c ta-bbs dans la mi me concession.K h ! bien, duns ce cas, lu défendeur ne prétendit point que 1rs .seigneurs «’avaient pas le droit de ne demuiider qu’un taux du rente determine, tuais il lie s'appuya quo sur ce qn d « tait juste quo sou contrit lia maintenu, on dépit de l’erreur qu’il renfermait.De,- ors, était évident qu’il n'y avait aucun maximum d’etubli :*our la rente.Ensuite, iiiio preuve que cette tenure no semble p is être nu mal aussi grand qu'on le j.retend, excepté pour les personnes que l’on a excilvcs A le croire, «e trouve dans cc fait que s *r les Quatre mille riches cultivateurs qui occupent l île de Mont-renl, trente seulement, hors «le la ville, ont voulu I rutiler des grandes facilites qui leur étaient offertes pour commuer.A ilrefoi», on ava.t eleve plu# de plaintes coutio le seigneur de Beunharuais •¦» refor-mes, je sms aussi conservateur pour tout ce qui VOTES ET D fi fi I B Ê R A TIO N S.DM L'ASSKMBfiÊIù LÉGISLATIVE.Mercredi, 26 juin 1850.Quatorze pétitions sont présentées et mises sur la table.Le* pétitions qui suivent ont été présentée* et lue* : Do George H.Faribault, écuyer, do la cité «le Quebec, president delà Société Littéraire et Historique do Quebec, au nom de la dite société, demandant l'allocution ordinaire uccordée jiar la legislature en faveur de lu dite société.Sur motion do 1 * huit.NI.Had g lev, le temps fixé |K.ur ncevoir les hills prives, cl les rap|*orts des comités sur les h.Ils privés, est prolonge jusqu’au 26 juin courant.M.Laurin,du comi'A les ordres permanents, rapporte favorablement sur la pétition do O.Raymond etuutre#, —et défavorablement sur lu petition du conseil «lo ville de London, relativement aux rues dans la dite ville.M.Duchesnay introduit un bill pour incorporer les pilotes jioiir et an-dessus du huvr«* de Québec j — seconde lecture, lundi prochain.L'Iioii.M.Merritt introduit un bill pour établir thot, Papineau, Polette, R«*hin‘on, Scott de* Deux' Montagues, Seymour, Sm.th de Frontenac, Stovett* sou, Taché, et Viger.— 33.Contre:—Messiem» Bell, HouIton «lo Norfolk, Houlton de Toronto, Hurntt, Cameron do Km’, Ctiylcy, Dickson, Fergussoii, Hall, Hmck», Holmes, Johnson, Lyon, Slalloch, McFarland, Meyers, Mor* risson, Not man, Prince, Ross, Sanborn, Sherwood do Brockville, Sherwood do Toronto, Smith do Ui'rhum, Thompson ct Wilson.—26.Jeudi, 27 juin, 1800.Ofixe pétitions sont présentées «t mises sur la table.Les pétitions qui suivent ont été présentées et lues:— Du maire, des échevins ct citoyens de la cité de Montréal, demandant que Pacte d'incorporation do la «Idc cite, soit amende et défendu.Du capitumo Edward Boxer, et mitres marchands et constructeurs du vaisteuux, demandant à la chuinhro du uo pus donner forco de loi s l’ucte rein*11 S l'engagement des matelots.Du Kév.J.F.Gagnon, et autres, do la paroisse de Bainte-Geneviove de Bvitlti* r, comté de Berth 1er, demandant qu'il soit pris des mesures pour réprimer l’intetnpeiauce.De J.B.Beaulieu, écuyer, et autres, du town* I ship de Whitworh, comté du Rimotiski, detnan- sera tout* M.Gugy lut avaient demande do résigner M.Gugy.Lorsque cette réquisition nie parvenue, je la traiterai comme je trait» ru outre chose de cette nature.Ju la mépriserai v verainenient, et comme une semblable demarche do.t attirer sur si s auteurs l'execration do tout honnête boni me, |o nu résignerai pis.mais lorsque le temps sera arrive, ju retournerai devant les e i ctcuix et je serai réélu, en ilepit îles auteurs do cette lin* pfrtinentu deuiareho j si cc n'est jus dans mon bourg, ce *eru ailleurs et tout sera dit j niais pas-sou*.La concession faite par h?Seigneur, est un contrat fait entre deux parties, librement consenti pur chncunu d*« Iles, rions la desjoliquo domination française, il est vrai, nombre du ces contrats passes entre purticnlurs turent laits, puis ensuite l’on passait des lois reactives qui uiinn'uieut ces Conventions entre les particuliers.Mais j esc croiro que personne aujourd'hui nu voudrait entreprendre rie défendre le principe îles .ois do cette nature; cependant je vois le ntetuhro «lu Rouville, M.Davi-fnon, s’appuyer pour soutenir si s prétentions, justement sut des lois rétroactives, et encore des >ois fuite* uon jias |«ir un corps legislatif, mais j*ar une feur de justice, fuites jour tou', un j*ays.» l'occasion seigneur n’etait |> seulement le li lei-commissure, mais bien le propriétaire uhrolu des seigneuries I,osir l’udmin.stratum »!c la justice dans les causes civiles dans le lias-Canada i ia motion est ugrtee sur division.MM.Chauveau et Fournier sont oj.uHés nu comité *.ir .0 bill tic la Maison Je la Trinité -a Quebec.'-ur motion de M.Chauveau, il »st vote ttna % IIII | '«I ^ | «I » vvv'hivii | i« m i» • .| J ^ d’uuo contestation judiciaire outre deux simples nvuicut i-Ui concédées, quoiqu’il n’y eut alors dans particuliers.D’après cetto decision doue, dans la colonie que 15.000 personnes sur la mêmoeten-l’opinion do M.Davignon, lo seigneur ne pouvait d-u* de terre qui en nourrit nujourd hui sOO.OOO.pas exiger plus de deux s *ls par nrjient.Lit 1 bien, Plusieurs do ces seigneuries, »'t entre antres les Jeux plus grandes qui ont fie occupées par les familles Com Hard et la Fertc-Duchesnay, avaient ete Ion nées com 1110 récompense des services impor- telio nVtuit pusla loi.Mais udintttons-le jxjur un nioiiieut.I’onr bien apprécier co taux, il faut eou-liderer les circonstances dans Icqiurlles sc trouvaient alors le pays.Supposons que d» ux pence.ou toute tants rendus par eux nu pays ; ecs faim! es encore, autre somme, uit eto alors fixéo par lo jugement un lien do les menue» r du ^Icpoiu lemei.t do re n lu dans une cuiiso particulière, peut il lier des parties qui ne se trouvaient ulors 111 desunt le jug** qui l’a prononcé, m mises en cause l M.Gngy lit ici l'anét ilo 1711, et pretend qu’il ne prouve rien Autre choso que c< ci : cY.sî quo lo seigneur était oblige de concéder gratuitement, oYst a dire qu il ne jouvait jas vendre un»* t» rro et eu recevoir aucun piix comptant, mais seulement pouvait ini|*osrr une rente annuelle ; mais cet unêt ne fixe aucun mmimum de rente auquel lo Seigneur dut • astreindre dans ces concessions.ïSur une interpellation du Dr.Davignon, M.Gugy reconnaît qu’en effet le seigneur, pur son ttti>•, était obligé de i-onceder aux toux ordinaires des rtntis.Le seigneur duns ,’e eus eite,nyant neglige de concéder lino terre, fut eité devant le tnlinral de jnstici ; la cour réunit In terro uu domain».* de L coin» nue, et ensuite lu reeoneéda diroeieuient uu 1 .‘ignant.L’on udniet de tous côtes quo la tenure ears propriétés, :l serait mieux de se souvenir avec reiNinnai-sur.ce de leurs services.Je net m’étonne p is que les petitions sur la question aient reçu trente m 1.1 • signatures ; mais ce dont je m’étonne, c’< s* quo lu musse entière «le la population 11’ait pi** été oormmpuo par la Conduite de mépris*blcs agitateurs.Mais nu reste, pour l’honnête homme, ectt»; raison lu grand nombre ne doit avoir aucun pouls, | niions attribuées j .MM.Jé !,ird cl Ü’>ullivan, eile est tout-4 lai! ridicule.En outre, les causes de p aintes iront eu diminuant gr iduel'em«-nt chaque jour.Il n’y a maiu- - - - , .tenant «pic 8.ÜO0.00U d’acres tenus en censive, tun- roronto, Smith «le Frontenae, smith doHeutworth, dis qu'il y n «ii'ja uiituiit «le terr« s que cela «le ven* i Stevenson, Tac lié et V iger.0 .duc* dans les Townships.Fuis File e trouve élexée la cité de 'solutions s-ient renvoyées à »•> Ço.nito special do Quebec, upp irtietit au gouvernement, en sorte que i neuf membres pour taire rapport des divers moyens , , .r .'u s ces localités, 'e*.seines S peu-prés, où fis ! suggérés jusqu’il |X»i«r parvenir sla dite commit- .nouveau comte -qui seraappelé .e comte Je Grey, nlamtes aient les enuleurs Je la vente et de la jus- ; tafion.ainsi que de ses propres opinions, avec pou- et pour certaine* fins relatives » tel nouveau comte ; ' ., facile.—1>« s 8,'>dO,000 voir d'envoyer quérir personiu*#, |*upters et records,,—seconde lecture, le S juillet proehuin.tws.la commutation c00ojoa'acres aTq.art 1e.1- | et de faire rappirt de temps A autres ; et «me MM.M.Tache introduit un bill pour amender l’acte j’ La' bien, si 011 pense I La Terrière, Badgley.Gugy, Lemieux, Dumas, ¦ pour incorporer m société dsgr.cnllure du Bas- Polette, Jobin, Armstrong et ie moteur conn osent Cauadu ;—seconde lecture, iinuii prochain, le dit comité."* ! M.Méthot introduit un bill jxmr amender et M.Davignon propose en omen«lement que !o dit continuer Fordonnanco pour régler l'inspection -«t coinito propose sorr uouiiiie par i« chambre, lequel j*ciss«*n «’t do i h u.e seccuJo «ecturc, r.iervr« .1 «*>t adopte ; et ordonne «pie Messieurs La lontuiuf, , prochain.Badgley, Davignon, Boutiliier.Folctte, Vigor.Le- M.Duchcsnay introduit un bi 1 peur a menue r mieux, Armstrong et La Terrière composent le dit l'acte relatif è la distnbutum des statut* provinciaux ; A,.,.m» ao M.r>.;W;U 1.«P- j se ex|*dic,„ do .le.| P'Xii, rerap.1* ^M "rmNcrpr.'iJ I aparo!e~Je n«> veux nulle- ! grever, par une lot declarutotre.toutes les terre* en sonnent eut pour dette, excepte dans Us cas Ja 1 1 - s ' roture, dans toute seigneurio en cette province, «le , fraude—seconde lecture, lund i prochain.tontes et chacune les rentes, prétendues redevances ÿur motiou de M.Fortier, u est voté uneu lresso d'a«’res «les seigneuries, lient uu bien «les jésuites.En 1 bien, ni on pense «Icvoir objecter unx lo«|s et ventes qu’on les enlève donc sur ces ptoprietes.Et quant au principe même Je* U«ls «‘t ventes, c’est !c mémo qui forme la base des compagnies d’asstirunces et iuitr«s s cièt« s du mémo genre, dans lesquelles, ou paie mie petite somme pour se sauvegarder «l'un grand ns«;ue l‘ol< tte, Frira-, Pnnce, Robinson, Ross.S.mv igeuu, 1 adresse a son excellence, demandant cc; :c lu ran-Scott «lv Deux-Mon'ugnes, Seymour, the.wood de port do toutes les explorations fastes par M.Biaick- ¦- 1 look ou toute tutre person Dit de toute pwrlM d* tet» ritoire située entre Québec et le lac ^t.Jean ; et aussi, copie des mtructioris qui ont été donnée# 4 M.Blaicklock- M.Fergnsson introduit un bill jxmr l’elcction d'un certain territoire dans lo Ilaut-Canuda en uu ment toucher a des droits in'quis.L« s personnes qui ont pétionne c«*utr«* l’alK»lition de ces seigneu nés sont celles «|.ii*C sentent urevees comme cen- seigneuriales, charges ou s,-rvitudes, de quelque tu-Ml.„res Je iv, que la même choso a lieu u.Heurs, turc que co soit, impost os «m stqm ées do '« mp* » 1 1 1 autro dans les diverses seigneuries, au prejudice du sitaircs.Je vois que Dins Pétat de New-York, le patron d’Albuny u etc ., décision récente ! censitaire ou pr««priétaire, soit dans les .itrvs prime mlunt tifs de concession, ou dans les tilr« s-nouve.s |»as*« s «lu dépouille de n» propriété par •uni d’une cour, fondée sur cc que ! «>n avait « t«¦ ; longt.-m |rs sans exiger le paie me i t «le la ront»» censitaire.(Rest la, je pense, une decision contraire a toutes It'N bus ; tn.i.sjo la mentiouiii* utin «l avoir 4 son excellence, demandant copie Je toute >a cor-rcspondance éehaiigeo entre lo gouvernement ct 1'honorablo I«ouis-Joseph Papineau, nu sujet d’une certaine somme d’arceiit (jui n ete confiée a c«i dernier, lors de suti svj«>ur a Pans, |k*ui se procurer m faveur du seigneur, non seulement s.«us PuUtori- «Jos copies de documents h storiques pour ia société sution de lu loi, mais eu contravention aux an- littéraire et historique de Quebec, cio unes lois de I» pruviiu’e.ct contrairement a Fin- M.lo soilictteur-génvntl Drntnmond introduit un loceasion do prier mes amis JuBas-Camula dë’nèitention et au but qu’avait la couronne de France 1 bill p«mr incor, «*rer la vil.e de Saint-Hyacinthe 5 .l.ir nr.» t s.ni.» car-u ti«'uni exist.* en faveur en fesant l'octroi «le ces seigneurie* aux concession- seconde lecture lundi prochain.j„h“!vu r;1,;; ,Pt.,.««.« .mi *«»•.« «.u»>.>*«• j» In “ ' .!.i « lerur Ta|»,>el nommai de lu chambre étant lu, la chambre est appelée, et les noms des membres qui o it tait défaut de comparaître ont tie pris coin.ne suit : Al.Cuthbert, malade.M.Fguu, absent sous congé.M.le sollicileur-geueral Macdonald, excusé [xiur cause de maladie dans sa famille.M.Perry, malade.M.Scott, de B y town, excusé.M.Smith, de Frontenac, absent pour affaires pressantes.L’honorable M.La Fou ta me propose «pie le bill pour augmenter a representation du peuple do cette province eu parlement, soit maintenant lu pour la seconde fois ; L’hc nom b le M.Boulton propose en atnenJemen', que le bill ne soit pas maintenant lu |«our a second .* fois, mais qu’il soit résolu: Que l'augmentation de la représentation du peuple eu parlement ait pour bise .'aucun illation gradue.>c de la population, Conformément a ce principe, que toute vi le, comte, ar-x ndi'seruent ou cite maintenant représentée ayant une pquilatrou de pis plus de 20,000, sera repre-».ni 11 pur un membre, et lorsqu'elle sera de pins de 20.000, mais moins d« 30,00.*.| ar deux membres, «•t lorsqu'elle sera ce plus de +0,000, a.ors par trois membres : AL Boulton, de Toronto, propose en amende-m- ut au dit u monde meut prtqwse, que lotis .e» in ts après >j>uin.*' soient retranche».Four : M -'veurs B.dgUy.Boulton de Norfolk.Boulton île Toronto, C.;.eroii de Cornw ill, Cayley, Christie, Crysler.Dickson, Hopknis, Johnson, >ir ni N.Ala Nab, McConnell, McLean, Al«-y«rs, I'r.nce.Roi ,ns n, Seymour, S'evensoti, et Thompson.—19.C nife Mess.eurs Armstrong, le procureur-géné-ral BaMw .Hoiitilli.-r, Burritt, Cartier, Cauchon.Chabot.Chu n ven .Dav .'iun, De W111, le sollicita ur-general Drummoud, Duchesnay, Duma', Fer- 1 gussuu, Finit, Fortier, Fuuru.tr, Fuiirqnin, Gugy, Giullet.lia , Hindi-, Holmes, Jobiu.Lacoste, ,e procureiir-genentl LuFoutuiuu, LuTerriere, Laurin, Lemieux, le sol icilt.o-guuvr .! Al.icdoi.ald, Marquis, Alrrritt, .'It.hot, Alouguiia:», .Morrison, Nelson, Not mac., Fapuieui.Polcttc, Price, Richards, F.uS', Saliront, >ai;\agean, Scutt ries Deux-Montagnes, Smith de We ’.worth, Tache, Viger, Watts, et Wilson.—51.La question étant poste sur l’amendement de l'Iion.AI.B ulton, la ch nnbre se divise : Pour : .Messieurs Badg ey, Boulton de Nurfo'k, Christie, Dickson, Hopkins, Sir Allan N.AlacNab, McConnell, McLean, Mtycrs, et Prince.— 10.Contre: M »sie irs Armstrong, e procureur-général Ha dwm, Bell, Bonlton de Toronto, Boutil!i**r.Burr.u, Canu-rou de Cornwall, Cartier, Cauchon, Clt.ibot, Chauveau, Crysler, Davignon, DeWitt, le solliciteur-general Drummond, Duchesnay.Dumas, Fergusson, Font, Fortier, Fournier, Pourquiii, Gugy, Guillet, Hall, Hincks, Holm*-s, Jobm, Johnson, La coste, le pruciireur-général LaFon-tuine, La Terrien*, Laurin, Lemieux, le sollici-teur-gèiieml .MacDonald, Malloch, .Marquis, Mer-ntt, AI et Ilot, AF :i gênais, Morrison, Nelson, Not-man, Papineau, Polclte, Pr.ce, Richards, Robinson, Ross, Sanborn, Suiivsgoau, Scott de Deux-Mou* tugucs, ^eytiij.ir, >htrwooJ de ‘Toronto, Smith de Wentworth, ''tevenson, Taché, Thompson, Viger, Watts et Wilson.— 61, La question étant alors posée sur la motion principale, la chambre se divise fie nouveau : Pour: .Messieurs Armstrong, le procureur-général Baldwin, Bel!, Boutillier, Burritt, Cartier, Cauchon, Chabot, Chauveau, Davignon.DeWitt, le so.'hci-tmir-gunéral Drumtnuiid, üiichesiiuy, Dunius, Fer-pi isson, F int, Fortier, Fournier, Foiirqttin, Gugy, Guillet, Hall, Hincks, Holmes, Jobiu, Lu cost e, le i.rocurcur-general Lu Fontaine, lai 'Ternére, Laurin, Lemieux, le solliciteur-gunvrai Mucdonuld, Alar-quis, Al.Tr.lt, Metlio', Alongenais, Morrison, Nelson, Not man, Polette, Prie»-, Richards, Ross, .Sun-boni, Sauvageau.Scott de Deux-.Montagnes, Smith du W.ntworth, Thompson, Viger, Watt* et Wilson.— 51.Contre : Messieurs BuJgloy, Bon Itou de Norfolk, Boulton de Toronto,Ciiiunr le soutien d’un cierge jirotcs-t.iut, était une marque évidente des dis|s>sitions j>a-tcrnellvs do l’Angleterre envers tous sis sujets, et que lu clause .le Tucle de 1791, qui permet a la législature locale l'uct luit sur cette matière, est une |roviucial le pouvoir de faire les changements quo jKiurrait requérir l’élut S'icial dans l'avenir ; que la sigmlicution donnée a l’uclc imperial, |vu laquelle on donne les reserves du cierge uniquement s des jicrsomies do l’Eglise anglicane, et la determination du cierge de cette Eglise, de garder s-s reserve* |>our lui seul, demandent l.i »erieii*e attention de la législature provinciale, et que cette j.reteulion du clergé ejiscojia-lieii est contraire a l’esprit et ail sens de la 31i:il (î.Ill, ainsi qu’aux uileiets .les habitants du Haut-CttUlldil.Vingt-huit membres votèrent p>our, et trois contre ces resolutions.Il fut résolu ensuite qu’une faible jiortion conij'a-r.itiveinent de la jxqiulalioii lu II iiit-Guiiada, etuit le l’Eglise d’Angleterre, et que conséquemment .•ette Eglise ne devait pas être seule à jouir de» uvuntag.s Je ccs reserve» ; que dans un jniys dont 'a jo| nation est |ieu console rallie et e|>urj>illeo comme celle du II uit-Cutiu.lu, il est impérieusement du devoir du jur ement d’aider de toutes ses force» uu soutien do l’instruction ; que le montant ( actuel ) ap|>ro[T.e au soutien de 1 instruction j>u-b.que.est entier, nient insutfisant |>our les besoins du peuple, etqu'ondnit l’augmenter,atin de mettre l’instruction élémentaire a la jxirtee de la c.asse la plus jxiu'fv Je citoyens ; que la grande majorité du |.eu|i!e est J’oj'iuion que le» reserves devraient être vendues, et que le j.roduit en soit employé s l’etablissement d'ecoles coniiuuncsdo district, d'un sènunuire i rovmcial et de lieu de pr ères jsnir toutes les sectes chrétiennes indistinctement.Ci» resolutions furent u|i|>uyees j.ar 31 voix, tandis que 2 seulement votèrent contre.Il fut résolu ensuite de jussor une loi Ixisée sur ces résolutions.ment i quo nous *é|.atun» no* acte* do «es actes, nos sentiments do se» sontimeats, et uo* vin s pn.li-que*, nos vues du juklico et du boiuio foi de co1 o qu’il professe, Je sais, m y lords, Ica sentic’èiité personnel* do la chambre sur cetto question.Je commis le* énii-nentes «luulttes du noble lo'd qui s® trouve t In têtu du Foreigu-OlIIce.Pcr*oniiellemeot, j ai |»>u_r lui une grande considération et une grande amitié j mm» je dois jtarler, non ce l'homme, uiuis du ministre, et en ounsiderunt l’hoinme jo^ ne |>ui3 in,ein|*écher, eu citte circonslunce, d’exjirmur mou l'rofoml regret du la conduite qu'il a cru devoir suivre comme ministre.Je dois vous rappeler que vous reili|>li*scx un grand devoir public, une vous ugissex ici en juges et que vous avez à chercher lo moyen d'elotiffcr le» différends qui divisent le* nations; que votre jugenieit non» ûtera le stigmate et la honte qui s'attachent,selon moi, a la piiissunce grande élevée qm prostitue su supériorité manifesto en élevant de* fécluiuutiua* injuste* et cxhorbi-tantes vis-k-vi* d’uno ullièc fuiblo et sans defense.Eli conséquence, je vous |>roiios#d’udo|»ler la motion dont je vous ni donné connaissance.lk ma aoûts dg L4NSDOWNC, accepte, |>our le goiiverneuient, lu responsabilité des n fin ires que le noble lord u jNissé eu revue.11 lait reinnrquer d’ailleurs, que les torts laits uux Anglais ou aux jirujiriéies «les Anglais, a l’etranger, ont toujours otu considérés comme ser*unl do base a nno demande |>érem|»toiro de rè|>vrutioii, ut cela sans s inquiéter do savoir si lo gouverne ment du juys ou les torts avaient éjiruuvéi, était une monarchie absolue, une monarchie constitutionnelle ou une ré- ' ' , Lu Grùcu est un etut indépendant, cl elle doit uccej.ter les bénéfices et les charge» do celle [Kisition.Lu noble marquis passe eu revuu les différente» circonstances dans lesquelles îles nations étrangères ont exigé la ré|*aration do lo-ts laits a leurs nationaux dans des circonstances |>arcillos a celles qm occupent les chambres en co moment.Il examine ensuite les réclamation» du gouvernement vis-à-vis de In Grèce, et s’étonne que lord Stanley ait attaque le caractère de AL Pscifico.Quant * l’ulfaire Finlay, il y a eu, il est vrui, des arbitres nommés ; mais ces urlntres n’ont jamais pu se réunir, et les légistes endroit international disent que les retards equivalent a un déni de justice.Quant uu nuage qui u obscurci un moment les relations umicalus de l’Angleterre et do la France, le noble marquis esjiére qifil sera bientôt jusse.U regrette que la convention faite avec M.Drouin de l'Huys ne soit pas urrivée as.cz tût » Athéné» |>oiir emjiécher la rc|>ri»e dis hostilités.Des coin-plications sont malheureusement survenue» et se sont prolongée» piendant piiisieurs semaines, mais elle» sont pires aujourd’hui d’une conclusion satisfaisante.Il espère jiotivoir annoncer lo résulta: dans quelques jour», dan» quelques heures même, et termine en pruiiit ia chambre de ne jms entraver U px'sition du gouvernement vis-a-vis de» |'ius-sauces étrangères, et de rejeter la motion de lord S'au’ey.lukd abghdfrn dit que les faits qui se sont fusses dernièrement dans .es eaux de la Grèce ont fait jeter un cri d'indignation dans toute l’Lurujie.Jamais l'on n’a nié que les question» Fin lu y et Puci-tico u’ciissent ete de nature a être soumises au |>ur-lemeut de ce pays, s’il avait ete établi qu'un déni de justice eût été conitii.s.Le noble lord fait remarquer le peu d’hotiueti( et de coiisidétatioti que la Ü.ttc de l’amiral Parker a joie sur l’Angleterre, aux îles Ioniennes, 4 Lisbonne, a Naples et duns le» Dardunnelles.Il accuse le miuislére d’avoir cherche, en accejitant h-s bons olli.'cs de lu F rance, a mettre le jileuijKitciltiairc de cettr jtuissance, le baron Gros, dan» la j>ositioii d’un luussier (>htrij) s officer).Le gott.ernetnent français a rnj'pele son ambassadeur j-ur suite de la marière dont on l’avuit | de Montréal.L’endroit ou \'Orion u lait nuufrage n’est | ni s 4 plus de 50 verges du rivage.COUTUME.La .Vtntroe publi*de|.tn» quoique temps un long inémoiiu intitule: L'outuui*, dans lequel M.Gar-iieau est accuse d’uvoir jircsquo calomnié lord Dorchester, l’iineien Kouveriieur déco juys.Voici eoinntent s'exprime l'auteur do co mémoire."A ers l’aimée 1771, lord Dorelie*tcr, lo |ilus tllustro de ceux que l'Angleterre |iré|>o«u jumui» uu gouvernement du eo pays, malgré les etlbrl» qu’il laits Al.Gariifsu, |Kjiir lletrir su ré|iutation et cello do tant d'uutres que la véritable histoire désignera au res-jK'Ct de» jieiijile».” Or, si Toit consulte l’Histoire du Canada, |>.f>39, vol.3, l'on trouve précisément le contraire.“ Lord Dorchester était repasse en Angleterre au eoninien-Cenienl de 91, lui^siut les rênes du gouvernement a sir Alured C'iurke, uveo lu litre de liuutemiut-gouveineur.Les quulilé» jiersonnolles de Dorchester l’uvaient but estimer des Cuiiudieiis, ur son curaetêre et |»uiir son eiuur.Il avait »u, |«ar son hiuuaiiito et jiar sa justice, adoucir les rigueurs de» decret.» de la me-trojHilo, et, 4 l’exemple du général .Murray, il avait uu lo courage du jirendru sur lui du tempérer 11 cruauté des ordres de proscription lancé» contre le» lois françaises cl contre la religion catholique.” L’on jieut juger jiar la du reste du mémoire, s’il est fait puitont avec la même critique.Lu .Minerve est priée de rcjiroduire cette note.— Communiqué.Le Pamohama de Brewer u été exhibé hier uu soir, nu salon S?t.Georges, et a satisfait tout le i.onde prmeut.Ceux qui n’i ni ji nu is \ n les cavernes du Kentucky no niauqiieiont |ias, sans doute, de visiter a si |>eti do frai», Ce» gigantesque» caverne», véritables merveilles du monde, où Tac-calent u ucooiiijdi des |irudiges que les ellorts de l’homme, quant a l'etlet et au urandiose, n’ont jamais sur|»asse».Puis lu rivière do Niagara et ses chutes, ces autres merveilles do notre Amérique, a|q»imissent aux regard» des visiteurs du salon St.Georges sur une toile de l’ct« lidne do 7,00l) |>ieds.Il ne manque 4 !» vue de ce tableau que le brut du fracas de» eaux se faisant jour a travers les antiques r> chers pour faire l’illusion eoiuplète.Une journée do marelle dans les prairies rie l'Ouest, est admirable.Le mont Vernon, lieu où re|K>»« les cendres de Washington, et le [suit naturel de \ irgiuic, ont terminé l’exhibition.Nous avons reçu nos journaux up|Hntcs par l’Ew-ropn troji tard prour en taire j'irt a nos lecteurs aujourd’hui.Au reste, ils ne renferment que le detail des nouvelles que nous avons données déjà sommairement.Des soumissions seront reçut » nu bureau de l’insj'cctcur ries chemin», jusqu’à mercredi In dix du courant, |>oiir les ouvrage» suivants, savoir : 1e Pour lu construction «l’un quai le long de la rue Champlain, an Cap lllanc, lésant f.co a la pro-I note de AL Black.2W Pour ia construction l’un quai et des marches à l’extrémité est de la ruelle Smith, conduisant do la rue Champlain au Meuve.On jioiirru voir les jilan» et devis en s’adressant nu bureau de Tiu»|iecleiir,tous lu» jour», cuire dix et deux heures.!.2S iUc.ml.f-.M.M.rrs fi, d'»« MU l™"- .q.,,,,",,,",.,„v.c niuro|H., Conformément aux resoluliou» susdite» ; et but j>.»s- j •.___ -.« _ .1— i)A ».» si I "s exportation d’œufs.—Nous remercions AL lo ckrc du Marché Bonsecours |>niir le» informutious suivante* qui uu manqueront pu» d’interesser nus lecteurs de la campaigne surtout.Juiuuis nous u’avons < uteiidn jtarler d’une ex(>ortutioii de ce genre aussi considérable.Etat îles tufs empnqvetfx Jans It .Varche Bonstcourt et exporta aux Etats- Unis depuis le 1er mut dernttr, nu 15 juin routant : 2,+00 quarts a h+ doz.par quart, ou 201,600 do», a 5jd jiar «louzuino jL+,620 0 0 +.800 nniiut* d’uvoine pour enipa- quer le» asse tttie seconde fois eu Angleterre, dans le but de presser Tudo[>tioii du |iroj«*t «pu il avait suggère et jour obtenir une chute jtour une université exclu-sivemeui angocaiie.AL citrachan s vrfôrça de l>ruu Vf r qu«* le Haut-Canada jiresquo tout entier ctait une Jean, et que ce qni n «a*1 !j» j {^ueTpuT''ânVuit Vendue .utile l’ocèujwtioi.de la t ion en-dt hors de celte cropance, n était ni .oui , ^ * Ws lrwt(.t rachat» ne .adressa r>t ; t| , J,n,nt d,, sentiment» du peuple un- ment ;iu Ininuti culuniul, lit u»uge ai s argunitui^ ¦ - # niv » lni- •to.It et l'aider dans son «*“*».’ur '1" “ 11 > 1 F‘fc.il les trouve dans une j-os.lion sans exeuijilo jusqu’ici.II fut un terni» ou ce jtays était considéré et aimé [>ar toutes l< s grandes |>uis»anc< s continentales ; mois ou .-n est-on maintenant î II ne punit j)a» féliciter le nuble nnrquis de ses relations ami-cales avec la Russie.L'Autriche est | T.Ton dé me lit blessée de l’influence que nous avons exercee en Piémont.Nous eussions pu empêcher la guerre jiieinontaise, et nous eussions ju» aJoj.ter une |>oli- qui puissent avoir i Met partout et objet.Ce qu’il voulait, c’etuit le moiiojKiIe des reserves en fHVt-ur du cierge anglican, et ,’elab isso-m-iit.eu Canada, d'une université aristocratique considérable ; s.ip[x>rtce |.:«r les deniers jubiics.Ii publia » L.ndres un pamphlet intitulé: “ Apj«l aux a uu» «le lu religion de la part de l’universite du Haiit-Cuiiada.'* I, déniai.lu du secours a l’association jour la j>rii|>agntion do l’Evitngilc, dan» le» jkivs etranger», sous le j.retexte “ qu il avait icrvi li’iiiterinecliuire a l’etablissement d'un |>!un jiar lequel toute la jiojiulution du Haiit-Caiiuda était virtuellement sens la direction de l’Eglise ; et, dans s< s rnj'j>orts avec la société de» missions, il consentit a nue |>ro[>u*itiou qui avuit jHjur ol jet i l’etabliksoment d’.-coles et de ; rofrats cxclusi- j venient pour l'usage de» sauvages.Il réussit et 1 obtint une ch .rtrc |>mir une université sccturienne, celle de l'université de King’s College, ainsi qu’une dotation de 225,000acres priSMir les terre» publiques, npjiruprits au soutien des ecnle.» commune», et jC 1.000 en argent comptant annuellement jieodant 16 uns.Tout » vous, u u seul membre rie l’assemblée qui, en écoutant le discours de lord Stanley, put mettre sa main sur son cœur et dire que chaque mot Ii’est pas lu stricte vérité.Aj>ré» les demurs et observation* «le lord Cardigan, «lu vicomte Canning e*t de lord Brougham, en faveur de la motion «le lord Statu» y et de lord Ward ; lord Beaumont e» lord Eddmsbury contre la motion, il a ete |iro< les résultats suivants : Pour la tnotio - .Moniteur £ 5,220 0 0 lo* A.Bo^ C.Al.R.AtttLKfKHRK.PAKt.FMr.MENT.—CHAMBRE 01.» t.ORD».Seance du 17 juin.I.ORD STANLEY COIltlIlllO Son dlSCOtirS S'IT le* of-faires de la Grèce.Le noble lord [>ns»e en revue b s réclamations de M.F’iulay, Je AI.Pucitico, et s'étonne que l’on ait risque, jNiur «le j>areillcs iinsc-res, de comj.fonictlrc la paiix de l’Emope.Il «lonne des louanges « la digne et noble conduite du gouvernement grec, qui était inca|mble «l’iqqioser la moindre résistance, et dont les souffrances ont excite les syui|>atliie* de tonte l’EuropM*.11 mut en jv.iralèlc le ton «le lu Note do IVmfx*-reur de Russie s son umbussudeur * I-oudr*>, sur |.« question grecque, et le ton que lord Pu line raton u cm devoir ado j «ter vis-a-vis d’nn l^lat suns «le-fensc.Il Mjqiollu que lu France etuit di»jx»see » udopiter les «urines lus jdus anneaux vis-s-vi» de l’Angleterre, ut qu'on se l’est aliénée |«r lo truite-ment qu’on lui a fait subir.Quant a Tufliurc de Plie de Su|'p*nza, le noble lord e*|>cre que cV»t une utfiirc etemte,et si c|l« n’a |»«s uniuiié do |> us grandes eotii|ilieulions c’est (tarée que l’.inural l'ar-ker cl M.Wyac ont eu jilu* do réserves que lord Palmerston, Si, dit fhouoruble lord en terminant, »t nous nv'iiu commis une injustice, si nous uvuns ou le tort do fur uniter «l< » demande» exhorbitimtes, si nous avons i non* tivoli* compromis nos ni|>|H'rts awc les jtiiisaunoes étrangères, il u|>paDi< ul » celte illustre uss«Tn)ilce, il ap|wrtient un jiurlement anglais no s'avancer et do dire que lu Fort igii < Mhce «lu l’Angleterre n’ckt put* l’Angle-tenu ; que le gentleux espuit anglais est hoatilo aux mesuras qui ont «*«' ad'q.»i.«M pin !•• gmivuroe- «Jlll u «lonne 113 56 169 .77 .55 132 132 37 rnierc, * la Par procuration Contre la motion.— Présents.— — Pur jirocurutioii Majorité contre le gouvernement.37 Quéliec a été visite la nuit suite d’omgo» do pluie* torrentielles, aceoinpa-» nées de tonnerre, pat r une hourrusque dus |>lu» violentes, qui u luissè des traces jirofontlts de v,n passuge, surtout a lu l’ointè-Levi, ou jais moins de 20 maisons ont été |'lus ou moms culbutées.Do> morceaux «le toit arrachés avec fracas allèrent voler a grande distance, iimsi qu’une grande quantité «l’effet» de n.éiiuge, que Ton u rainas-»»•» uj«rs sur une prumle étendue, lu |du|»irt «*n ruine.C’est dans lo voisinage «le lu colonne élevée » la Tenqieruncc que l'ouragan semble s’être l«- [dus deciiui e ; ailleurs, a la Pointe-Levi, oil n a |>as eu ès.’uffrirdu donimapu.Personne n’a pierilu la vie, maigre «pu’iino vieille fétu nie ait été emportée jmr le vent • jiliraicurs verge», nous «lit-on, s ir son lit, sans autre mal que lu perte du sentiment [tendant quelque temps.A Quéliec, on sentait dnns les maison* l’ébranlement que f«»uit subir une secousse souterraine.Comme lu pliquirt «lus familles qui ont etc vic-timi's ilan» leurs liions J«* ce désastre, sont l'eu «îii moyen le *e rucnistrmrc un abri, ou non.» prie (l'informer d’avance les âmes charitable» «pue ce de-jilorublu evunemiuit pourrait ultircr sur l«‘s lieux, qu'une jiersôiiuu recevra 4 lu Colonne, avec recou-iiais»:«iice, tout don qu’elles voudront bleu faire vu faveur dis iiiulhcurcux.Le Xorth British Mail «lu 18 de Glasgow, donne des details sur la jiertc du steamer Gkiun.]| [lirait «pue dans lu mut du 17 uu 18, i’Orion toucha sur un rocher au-delà «le Port Patrick, et sombra |ircsqu’immédi.itoment npres.I.cs j>assag«*rs et Tvquipage volèrent aii»*itét aux eniliurcutious dont deux chavirèrent ,»ir le tr«q» grand nombre «le pter»oiinvs «jut »'y et aient réfugiées, ut [.craque toute» |i.i ; non, ni n» •Tiliu | la pmticnco màmu a té* limite* ; et un plu* long*,.Icnca jKiiirrait p.asser |xiur iiU|inis*uiice 4 plui«Jt*r ' notre cause, et seiublcrait autoriser 4 j'ronunoer oonlru lion* uu jugement défavorable.Donc, Dieu uidaiit, non» rèjx.iidion* ; non pour utluqiivr, 111»i* |K>iir lion* duf'eiidre." Non.» tâcherons «le inoiitrcrqu'étuut eatholiquri nous uu somme* |>is iieuessuireuiuiil du* iuibécili» • —que la foi Inimitié u’c»t |ias j.lu» lu fruit «lu l'iguo-ranee, que l'ilithJulr.é II « al |»a» le signe Je lr« î».gesse qua lions nu sommes |ni» «lu» idolàirc( jHiree que, eoinuio l'antiquité, non» honorons U» martyrs que nous ne «Icshonoroii* |ms Dieu, jsire* que nous honorons l«*s saint» ;—et «jiiu nous n» manquons jntiut » l'amour et a l'udoruliou «|uu nous devons a Jésus-Christ, Notre .Seigneur et Ru ‘ tour, |>urcu que mais offrons aussi l’hommage «iu notre amour et de notre veneration a sa Bienheureuse .Mère.“ Nous lâcherons «lu montrer comme il n'eat pas expédient «le violer les traité», «le blesser le» droits sacrés «lu la |>ro*|iriclé, «lu détruire les éta-hlisseiui'iit* d’éduculioii, et d'uneaulir la seule fou-dation qui existe «luus i‘o jiays (tour lu soulagement du jiauvre ft «1«- l’indigent.Uni, avec l'aide «le Dieu, nous ne permettrons plus que notre religion soit vilijuTidée,—nos chose» »aiiit«,s |irofanèes,—notre clergé insul'e,—nos cunt-iiuinauté» religieuses livrées aux laches insinuations «le l’impie ou du fatinlli|UC.“ Bien |ilus, umts es|>erous démontrer que c'est m ces mêmes institutions si calomniée», et â elles-•.•ulus que ce |>uys doit du n'ôtru jura, coin m e lu protestante Angleterre, écrasé |>ar lu musse toujour* croissante du |mu|iéri»nie, et du criino son hideux cortège : — ut que eus etablissements oli'runt lu* seuls secours «•fleetif» aux membre» souffrants Je la société, et, tout eu reconnaissant avec gratitude lu» bi nfuits dont nous jouissons pstr la justo administration «les loi» sous lesijiiellc» nous vivons, nous n’eu soutiendrons pas moins que c'est principalement u ux bénédictions que Dieu verso sur l'enseignement «lu eh rge que nous «levons «le voir l’ordre et la paix, la religion et lu moralité, continuer de fleurir en co |>uys » un degré inconnu dan» beaucoup d’autres mieux partagé» snus le rap>-ruport du climat et de la pro.sjierite materielle.“ En même temps, lions tâcherons «le 110 donner a piersoiinc raison «lu su plaindre «le nous ;—non* luron» tous nos efforts pour maintenir la |»n\ et la charité uvcc tout le monde ; et, dans la discussion, m nous ne pouvons nous vanter «K posséder lu j.ra-deuce du respiect.nous tâcherons uu moins d’imiter la douce siinpliein- «le lu colombe.•• Dans ce» sentiments, et pour les tins ci-dessus mentionnées, nous nous |.roprosoiis, si on nous accorde l’encourug«Tnent necessaire, «le publier * Montréal un journal dont lo thru sera ” The trie Witness (Le vrai Témoin.)." Les éditeurs du True W itness observent ensuite que leur piuhlieatioti, bien qu essentiellement religieuse, ne le sera cejieiulant |>as exclusivement.Un n'y discutera pas ce» haut»» questions de ia ’Théologie embolique ni le» mystères ineoiti m-sihles do ia F’oi, maison y eXj-osem quelles sont les doctrines catholiques et ou rejioiissera lus culoiu-11 :cs et les faussus représentations.—On tiendra les lecteurs au courant «b’S nouvelles religieusi’s do tous lu» pays.—On ru|>rodiiiiu des extraits de» écrivain» religieux.— Ou rendra coin pie dus travaux «les missionnaires et «les combats do l’Eglise, etc.L>‘ True Witness ne sera |>us un journal |>olitiqne tin us lu sens ordinaire du mol ; il su bornera 4 discuter lu» mesures qui seraient de nature » interes-vr la morale et la religion.— De nombreux extrait» des jiuldications |ieriodiotir que les de-bals du Parlement jirovmciul et le» nouvelle»,suit « tr:mgérés, soit li eali», soient mises le p-lus têt |«>s-sililesous les yeux des lecteurs.Lus nouvelle» d’Irlande ucctijieront une place distinguée dans lo nouveau journal, vù qu’un graed nombre de ses lecteurs se conipxisera d’irlandais, et qu’eu outre, la situation du l’Irlande mteressu pru-tbiidémunl tous les catholique*».Le True Witness aura les mêmes dimensions et la ni ému forme que les feuilles hebdomadaires du ce juys ou «les Etats-1 ms.Le taux «lu l’abonne-ment sera «le I2j6 |>uur les aboulies du la campagne, et «lo I5| j'our ceux du lu ville, piuyublc jiunr tous un semestre «l’avance.Aj.ru» avoir ainsi fait connaître les motifs «lu leur 1!illicit* entreprise et les principals d’u|.rCs lesquels ils jiiètendent la conduire, AI M.I«*s éditeurs font ajtjiul 4 tous lus eutholiques ilnt'unudu et su flattent qu’un leur necorder.i l«* supipiort et l’encouragement necessaires jouir en assurer le succès.Nous devons ermre que ce siqqort et cet encouragement, que leur généreux «luvotiiTiieiit mente ! un si haut iir faire entendf® sa voix ut fnre resjiecter s« s doctrines «n milieu .le jNquilat ions qui lus jugent, quelque fois, si «•Iran-gcinciit, ou qui les eu 1 oui nient uvcc une si inconce-vublu malveillance.Nous opérons donc que le True H itnrss sera jatronnu et favorablement accueilli d'un bout du Canada a l’autre, non j»is iju goût deplai'u pour les contentions r«-Iigiu'n* 1 iis du négliger.—Mélanges.I.'examen «les jeunes duinoiselles du |MTisionn.it de l'IlojiiluI-Géuvrai de Quidiuc aura hell jeudi pf* eliaiu, I! juillet, a 8 heures et demie du iiiatm.I heure et demie du l’a|nv.s-niidi.La comèie.— Non» avons rcprinlni*, dons I® Canadien «lu 11 juin, le* observations jtn*e» *1 ° m 1 va toi ru «lu Liverpool, pu r AL Hind, sur D Cü mvtu découverte le lur mai |»ar le docteur Paterson, de Tubs, r va toi ru d’Altomi, et qui excite "U intérêt jsirini l« s i.siroiiomes, «n conséquence « lu manière trcs-voisine dont elle doit suITr^,< ' «lu notre jilaiietc.( >11 lit dans un journal de .* York: “ La noiivelk* comète c*l nmiiiienaiit taini'-ment visible a l’œil un, dans lu constellation 11 J‘ Grande Ourse.Elle contmiiru do *’ap|»rocm’r J la terre jusqu'* la ini-jinllet, et sera alors à r' ^ huit millions de milles de nous, ou plus près qm planète .Mars.Le 11 juillet, elle su trouvera pr de l'étoile Aietnru», et sera alors distincteliK" sible a l’œil nu.”—Canadien.1*0ht m; uiKiiw* arrivages.3 juillè’l.#i 374 Nkfirr .luiio, Moran, 21 mai «ir A« w 11+»»*» • ^ Pro^tn, » Cu., Iril, |>llul«! K.dou»r«l l courtier»; mais il» ont pri* l« déterminait m mainte liant d’ouvrir une salle dans leur vu»t« •'t iblivM'ineut pour Ï-KS MARCHANDISKS DK LA INK SKK-„ l.KMKNT.K* ont reçu (mit réeemmrnl un FONDS P'MITICU'.S dau» celt branche, qu’ils vundront A 11 piece, ou qu’il» couperont ru quantité voulue, g m,,- légère liau*»*' du pri\ coûtant.I ne atteuli.in toute spéciale n’i pas encore été portée a celte branche d'stl.nre à Québec ; nu l’a toujourv mêlée avec le» mer-e*nev r| |r eommerrr de» marcliamlise-s de fanlni-i .il >u que le» *"U*»iguéa ,,,,.p,,) n|,|,rri lissage dans ou el«l,li«seinrnt de ilia-Pccie eu Angleterre, on doit déduire qu’il» Huit eu étal d’appoilrr mu plu» grande somme de jtiqrmenl et d’ixpérirnce onh :ur 'In 11 autr eu pour moi-meme nul beaom de 1er appeler A m 0,1 aile ni dr faire u«.gn- .(•„„, un ri.depuis plu-, ur* .mm- néuiiin m» u- p •« tiu»- ,»r qu’un grund n ,:nbic d* personnes tant n-ma M mille qu, dan» un large c rele d ami», de p>:enl» et Je » ,iinai»»anrr» ont il, cii , aux » »u* li direction d leur» lucccin», ou d’elle»- u.fine-0.m .’aï S ^fa AUX ENTltErltENKfltS.n|g aoumUai ttaadreaaéea au sMuaigné,.a c bureau jusqu'à SAM I PI, I '- " .1 »r ' Mll l1l,.l r, ‘ el.iin, pour le» Ut Ult'dM! TKW U \ MF.f A.NlQl Lv > compris tou» le» M ATI Kl Al \ p ur BATIK, 't Al * * " Fdl HMH K Fs nécessaire» .1 la 01 «Irm lo u ne I* * \ 1 I LF.FHIS'IN et du PALAIS d.Il M l< I dan» la *d" d'AYLMER.dan*luCOMTI lel’OTTAWA conterai ’ - plan» et spénfi ation» qui peuvint etr< su» au Iniiuu de tIMI LAPONTAINF-, écuyer gi• 11 • 1 du la f.ur du t cull endroit, de qui t"ii* ren*i ignemciil» quant aux t' rme» de | sienivut, etc , peuvent être obtenu».1^» »OUini»»i"ti» doivent être faite* dan* li t r'n‘' suis nt’ .! plu* nutritif» que l'on ptii»' si ntl ils s l>rrllVilS< s Ifs .ui»»e "btetiit des solution» du e ea" „ il,-a d'aiitn » ingri du ,t» s.n.mplti tr-nqi.iili».I«* et donne «b I énergie abut b »y«temr.Il a merit.- I • nticrc approl.att "Il de» médeein.d’il ,life* c, tnmr nourriture lr.-.lvII eate et fortiflailt* p"Ur le- mvjlldi » et le» contait sei lit* ausii lut n que pour ceux 111 santé*.opinion \iKm:ciNs i»k Ayant fait usage du BKOMF.inantilacturé par MM II Y Moll et fil».d’Halifax.Nous.Ile F.»-e.il m il» étant ' de s< » divers ingiédicnt».nou» * 11.mt * d','piuii'H qu K ' st une eoiuliiuaisou u la fui» inn «"ente et t nl.»-M i «tri* K, n ui-si t -ment au» i« r»i'iiu« » en -mité, mai» u < 1 Ile» qui »< "t laiM, s .t .1, • fill, » ; et tant par la fai iblé aser laqiu Ile il peut otre prep ,n que par la propriété «aliltaire de »> s liigiedielit», il est un pi ecuux s on,posé, 11 nous le ri eemm uni.li» ases • si ur au» e.siisab m i ni» 11 -¦ t ms eeux qui ont lu soin d’une nmirnlii" .1.me et loililniute.' MOKIN.M P.'I,,s F Al N t'Il »l I».M.P |)Ol't,L ANS, M P J./ N VI LT.M P - “ J BLANCII.iT.M- P f I KF.MOM'.M P-J.F Alt .A NT.M I».J F.J LANDRY.M.P vi mire p ir Jtiv BOAM.FS.Italie médicale, marché dr la Hauts-Aille Quebec.Québec, 2 juilbt IS.AO.SU PER BE JO A IL la E RIE BS 10KDD.B8, Tlontrem d’or et d’nrscnt ik patente, vcrlfl-ealeM, de «iJeiièAe, etc.r ES «uiiiMignéfl en remerennt lciiix pntiiqtit H et Irnra amix gcnérulcnwiii |M,"r 1 e,ics»tnop n.ciii L*'1 ,a* Id rpi’il» en ont reçu iiMQU’t tt»> jour, prennent ln liUriê d’uniiMiccr lu rice-|iiii'ti |i" k- unviro L tuiu , do Londré)*, et HUtrt b batmu iilK, additioniullement a leurn •rticlfn reçus déjà eu |'»riiï*, n)|'f*.In choix d'article* mipcrieur» (!aii.-rt sur .i ri Montréal, 23 mnrs, 1S50.M on cher Mon'H ur, J’aecèd, tvec plaiairArotredemandedi 'lu- apprendre bmm I opiul "I d* • vertu» rnéd « ali • de l’eau d« la » arm ils t '.*a< ' • t ,l« s it» familier asec u n emploi dalt» ma | ratique J«.| un ¦ nsi i rou douze mas, st m >n obsti * ation ,u ms effet» confirme «"tieri -mel t l't-vaclitu !¦ dt I Opinion que j'avat» txprimécen asni lit qui fut appuyé, acetic éps-que sur», c imp.sinon thimique et tic*e par Fanalyae de M.Hunt.1 J u tnt un u- .considerable de relie .'au, et je n ai jamai» été 1,1,'.,»,., inir dan» i.résultat ait.mlu.Elle agit u eu.e "ttmits • lli etisi ment aurks inUsiins ;et ceci iscc plu- ou ii.j.i » >i .s.n-.isant la quant il*' prisme f'-l en-eiitu lleii-cnt un |,».,nt .mlande de grand, valeur etquifrx tna: me.u une jranilu utilitu dan» le» ca* dtniamlanl l'acco'- pll»»« mtni uc ctlU llidnatloli., , , M n « \ .ricnci dr - propriété» dan» !*• mit , li * cutanée» en est | 1 i-iimil.'i ; trop |» nr lu - |K-rint.llrr a'«-",ii< * aut r • p:- ni.n p'stlivr do »'ii et!icacit«.curative.Je n'ai pa» J- >''utr.‘u la presence dt ITodirtdi Br'lue associe* a la AI .»•»" '»' .u'elle Mrs l ¦ • dal t.il faudrait un.!>s«r>a i n (I ,» »:tendue que celle uc quelque» mou, pour confirm r celleop ni n.i \ .• r mitai» |,a» de phi» m nreux plu» agréable et plus généralement acteplu te aux nival.< -.\ lire uticiNA.tiii gcmtfiir, A Kill II ALI .PrulesKur de matter » uu ltcale» au f ollev M.t.ill La rwpecla é du m ccrlllicuis en !.uur de» eaux d' lTunt»g«nel dut être- d uni grande * .leur .mx yeux du ; • e.-si < •' r 1 ,its os :i|out*r le mien, «ans y étr« se'licité Js i i puvqutp-.iti y rit» n.inlr, u» tt-lne,-"- - * d*J-» 1 •*“' "-,u* Ionique», exeitante» ^tn eu -uil-ut), et léxercii.tni la» U»e.de ci» t oux., L, rnln ne dr» principes chiiiii'i'ie* qu rlb » eonticnnt il m «ni une dt» premiere» taux sa'im - u,".'* l\ III l ru R FF LT! 4 »«.M D.Pr ti sM-ur de l'Iiysiol '.n ITcdcdr MrJecim de M ,1,'réal Nou».M vr dr la cité «b Mont*.I t' .n.ada * rrtii n- -t ttleston» cotnint' a untre* parfaite connaiasance le» fait» ct-apre-» énoncé».i I- |.r, medr.in» qui ml il nné de» certtfv.t» attestant la vertu des l,.l» inni.-r tle.de PltMagCIl.t.non» s nt peri l.| nu ut conn .» cu.i.mr «y aut une i mlireost' pratique et oesupai.t I un nug distiiig'if parmi lt» mt inlTc* ‘It- 11 pi '!¦ *»1,5I|" ¦ ;¦ 1 I raie d* Pl.ci g.n.t.et n i» ' ' 11 ' 1 I ' **» ’ ' .I- 's .tills.Fr,niant le.gMide» eiialenr, d.-, - lt « '• 1 Miel tuires sirop* rafraîchi*» uu généralement eo uaagu uun* le» pays chaud».Noüi nous estimons .Knc hrur.ux dr pou» ir témoignai;.Jé.„itér« »»é a .,lut d.» tnedte.n» dt cett.».H* pour r., min.rili i u*" |-I.l".i.t au pilla lt» Faux Mine, .1.s ac Flautagrucl I e i 11 posé a tou» bon» citoyen», celui de concourir .u maintien ,lr la R.R F UIIH , Masse Montréal, 9 «»ril lv5it ms i«.qu’il fl ouvert sur Lt rno de la cote a Colon, une boutique dan» lt» H !¦' st.usML'iie wvml lu liberté d’infurm«-r lo public de Quebec ot q, V Ik, Lurolradi Saint-Rcrh dr Q,„>hec.a quelque.Pa.eu and est dujud branche» »u*Jitr» et «olltctt* r.pertueu-rn ¦ < ’ um p*''^ b ’ ^ rr dans son nuga.in que q*e- êrh.ntill r s,, - rix «ont modéré», et mu.matériaux bien condition- 1 u outragei» ] .X.GAGNON.P.roi»«e de Sainl-Roch de Québec.Il mai 850 ________ de AVIS Al'X 01 VR1KUS.¦ ty ouvrier |H*ttt maintenunt, cV-te» a I *tir.tld*» t'r' f » facile B K se'itesittitt* pre : I t lilcr;* iI'm I mi, i ¦>«"> |»- d tique* el I* Qui r .II* qa’tla C0mmi»Ma,'t.é AIM Renaud et fre-c.ri.inm.- ,'jor II v'uitr de» produit- J« »a célébré niai hint «| ir a | -truie, rci.f' rtnai.l lt* diflorentr» variété» suivant >.* : lii.iuit a U » ,'id' IstM-uil au citron, et autre» » rtc» de crack'r».biscuit d, niât, lot, etc.l | j ,-sn* vu commerce* b» article» ei-dcsu» aux prix k» plu» ba».( F.PI C Montréal, m») I85'A.3-m.ntl me.yett d» s facile» dr pryei e„t» du r Piietatr.d’cmpluceinti't».«’acquérir per d* b "* M ’• ’ -, paie journalière, un com) tau di ttrrt a*" ' - ' .,'1, .! • - * s dans l’espace dr 5 a b année.Ou «r u»e d « a 11 II, 11- ,.:** pour de» inaianu» »nr I» chemin ‘J « nt» h' pr _ lira -Fi su .r i - g.son à un «?ag« et d'»¦'* tern • * «' r i ' fxcilt » • S J'.r- i sur b ¦ •!' '».• P .iri'cnt .le t ndeur, *i • > • cuetruitc, ipritt, ire fr rt DI.IV ILK I A' P.l'l ’ R- 7f.A rx 1 l tirpenls .de prête J.J pOI'til.ASS, M P JOS.A.SEW ELL, M.P.H.Ut*\V,\N.M.P.J F.Rt ¦sSI'.LI., M P.K.II.KIHSKLI-, M.P.A CHOCOLAT No.f, DE MOTT, :.\( AO l’RKl’ARK, RATK DK (’AC \n, Lu Quibn t ulltt IU.VI 3m, IF.S soussigné» rcrniiimni ib nt U* iirltcb » précité» «b I.ur j pniprr uiatiivfat't- re .i ei ux ipn dr«ir< nt sc pn ctui r t« * n « i -leur» produit» tir ('\('\'« pur d* tout nifl.ingr deli'tcn cl mn.at*ur» depui» plusieurs années,cl n'ont été «nrpnssé, pur aucune autre qualité.la' H «o Mi: est un de* Ineuv.ige* b* pus iitilrilil* que pui»»i pr.vdilirv le t'acii'i en s.ililtl u •«>•c d'nuln « iiigicdiriits.Il utflim ,|,l aux mil'» et ib U filet il iitb'»y»U.- Fl les me- lt, ,,|,i» habile»d’Halifax l’ont eili' cointiie un aliment délicat et fortifiant, trv-a-propri-aux invalide» et aux convalescent», •aussi bien qu'agréable aux gens i n sanie La vtnte m g„ » .' lieu,ber MM II N- Nu»l>etl ,e liasse-ville, et en detail i hrz MM K.lit.,.IHmmkm'X M.U.Mount*t», « > autre» détaillants d epiciii.» a Q»»'11 * • Il (i MOTT kt Hl.s, Halifax, N.K.Qiiélirr.2lv juin 1850.Om! On! On! Ills plus lin ut s prix .t "»*- | «>t»r .L ** A grand*» ou petit*» qmnlitrv H'tH «., d.pei d, «• t»»*aii «rillr nu s».\ ill' r juin | YEN DUE., «j n ’ \ | m du t « rf •!< lu «cl en é( hat I* i’-"" l« I» fram* d( • _ | i; i., , .t pré iréaé I de» avance» lihérak • » w .• • ' ont* *.irte de produits qui leur wrout «tnsig, .» de toute* ,.,dc„r.av.t rui»n,e, : ur etc., -.u r.d • -h n •• I ' .¦ biignéi • I (•ai tu * lu |»«^ Quebec II mm '*-50 KF N Al P » t Flvf RE.ti-in.MM'VKI.AVK1!TI>M:M1-N 1 • (; K AAI) E 1.0 T K Bit: DE «UH LE S aunmentre de 7 chances.—tiree par 300 numéros.M ttiiuul, 22 mars l’s.'ii).p.qml» I, I1IO,* d'X ' t .1 .'I »*.,« dn.tdtrabli II ««r» dcnn* commun»,te i," , •»•• de • ««•«• r.1 c-r grau .tin.u .! jItu Ivt.du jour du tirage cl du lu u qu’il »• t‘" l'IV’IVI UI Kl! •»»' » *«• ••—» - arptii't du front susdit sont biigt é» p ir la mater i f'l' révolte du foin- 2 ° Um terre de 3 - - .' » encrera* une d' 2.500 arbre», h » d« ux a mr* - u» iIih.muh» tUiu.i.Les term, » *i'tlt fin lb s S’adrc»»tr»ur lt» lieu», «u propriétaire.F«tRT,N il! saut CCU( és par le » ii*»tgné.I urU»c.'«• Med .sivi F -s ( ittada f r» *i K Al \ Je.tfiir «it I* \ n.nt qu< i l’Iantn.» n* t %*ogur «lé*ii# A 1N I'll \U> Montra-a At I» l'« Il st N'MIVKHt M DK n.AN r agknkt., [(.inmkt.J 12 iit’V.IsH* i u tile t-.iiiii que ,i.u cité -i, Montréal, Ore I égiat.itiV' du l Hiia,'a.ci rtihe par le pie-.\l l.iri'q"' .pr> pnetaiie dv s -omci - de , .| ,„v l*|.ll»t-»g' •( .• • .do do .- 15 — 1 table rond».|»; -I laid, a diner .• 17 miroir de trumeau, d, >lo- 13— | autre 14- 1 l) 0 0 0 10 0 0 0 il 0 ,0 0 il) 0 0 0 t) 0 f,!’TTi; Jiisusutt, pri'i'Ht tu 1er , ttarv alt'-viiiutt* >.'itu d’F.t.u sur Parutit, “I - t S» — I t du.d".do.du 2 1" 2 !«» 2 I" 2 !'» I I" I 1" 1 H) 1 H» 1 10 I lt) I t) l t) t il O 17* 0 0 pif (Ht F PKtM IN no 'illt" |* |V du» (’(*»>,'-."St K* • q ,*•.(, , é mat :‘i5A ru " | 1 " .uwu tttnkk » ui a'.itu's di | etulaiis xs vn bri»iu< ».(V ton! court rt à l*épnîUVo du fisu.• ¦ I ¦¦ I ru tailu vin ns lo dtrnar goût, >uru pri-te au 1-» ‘'ni prochain.S'aJtTSNur s t.V METRO l\ Qi ’mu.H fùvriur 18.'"'._ % louer.Ammon c.de,, m.^ ZI eu.St.Lr.u’.e , Mit te Bent «t "i" •f*fM DHWMM t«-S* »Jr >écl îau JLiiE f\NI T.«)MèbfCi 19 i%% tier * ’*s> h .KH R MONT u « rn nsaport «• son domicile ! UA „ I.luaiton de leu te Dr.Farguvs, N*.Il, rue Mont* SCULPTURE ET DORURE.J.%*!•:* Hiii.n prend lu liberté d’informer U* public ii pirr.I.tcrunl à l'avenir par lui-ineme A la Maiaoti m ure située a côté dr U boutn|ue de euulclltrie de THOMI‘»on rue (I l'.nit>ruib Sailli.Jtaii.Quôt'cc, IS a., its u,aludieu lies ro• \9 1 r*hûi^«lnn* 1-t«>wanli ,» I K | J H rll», ln»j trieur du leu, au numéro 23, rue Sic 1 uintllt tjuc-bec, lü mai 1S47.Pt IRRF DRHl'IN, incublirr.chaisier, ebcnolt, etc.a »rn atelier, in>— rncdt» l'oues,prêt la rue L'iai^.Ijtiébec, 2S novembre ISJii.ÎK doi icur KOY a établi trou bureitai au nuitiéi'' - J A -ut- >ln Palal».—?7 nov.IhdS.dunt l’t/ puons, les muufjuci d • ’iti'ijit ] htftiyut et ur/veust Dan» le» ra lad » d'' n* il», t.» u -eu » l le» loeUtcin.» < .• , aft’at>lt*.»nt .‘«in re1" vita t d’un »< »t».ne >'ja «lie».', aucmtule 1 lu uuila.'ic, taudi» qu'au in »y* u d, l'infbn net t'ilalc tl vitiftanle | du gaivauicat app r mitnnl c.H.b»llr tl élo,mMnle 'Itu'ou.verte, un mnledt faible, épui'é.rtt ’uvie l.iciUmii.t »a tante, »» j force, son élasticité et ta \igucui pieiu.ére.Ce oui diatitiaiie «urlout J.KS CL'HATUS GALVANIUL’ES DU DK.CHHIST1E est le fait qu'il» nr'tblit et guéris», nt la maladie par une “ ap plication à Featérieur, ‘ Undr» qui .rapre* le m de orJinaire.pi.t., , médicamaut.et soirne un ma » le juvqu'a ce que is iiatura épuisée gvll *».l».v I I.l.A i Ulii.(iratiijllc cl t'IlbeMulie I Al- i i chitcCtiire, l’Ar|>t*oliice cl le (lénie civil.Une Saint-François, N° 12.*K smissiîîoe a établi voit étude en srt d
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