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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 23 février 1850
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1850-02-23, Collections de BAnQ.

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§e aimée.Manie dit 38 Février 1850.IVuiiiéro 34.gamme— ON S’ABONNE 1 Québec.à la librairie d’A.Côté RT ciE., ou au bureau du journal, urè* l’Archevêché.* A Londres, chez M.Du hart-Fan vet, 7, Strand.A Paria, chez M.Dosdomts, I, rue Soufflot.JOUI VIL DC OllBKC Tri*: 9da pur année, fhusds poate à part.Pour loa inatitiituura (|ili »«» cou-fbrinoront à no» conditions à leur égard, |5*.POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.ANNONCES.On reçoit loa annonces à insérer Ion* le* jour» de 8h.dn matin à f»h.du »oir.-ï,e» prix de* annonces quoique le» colonne* du Journal «lient plus large* quo celles des autres journaux, «ml b » même-, el l*oii fait di-a remises considérable» suf eello* publiées è long» te» mes.Le Rédacteur en chef,-J.C’auchon.Oorr< »|H>ndaiit pen«ent.ATT»ct«s.I.« gérant,.Auwustin Côté.FRAl'CK.ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Stance du 17 janvier• i>h£niuicnck de n.Dirilt.( Suite du ditcourt de M.de MuntulemUrt.) Je n’ai pas la prétention d'avoir pesé pin* qu’un autre dans cette «uuvro pratriotiquo et religieuse} jon’ai pas In prétention, paa plus quo mes collulK.ra-teurs ut anus, d’uvoir ap|mrté, «l’avoir proclamé uno subit uni souveraine et purl'aite ; jo suis aussi moleste quo possible [chuchotentont à gauche] dans l’appréciation de nos eflorts ut do nos auivres.Nous n’avons pas la prétention non plus d’avoir converti nos anciens adversaire#} nous n’avons pas lu prétention do lus avoir réduits i nous on avons rencontré de diverses natures; nous n’avons |ws la prétention d’avoir produit un effet quelconque sur certaines natures intraitables, sur eu quu | appellerai l’orgueil implacable do la fausse philosophie.Non, nous n’avoiu rien fait sur ceux-là, ni nous, ni les circonstances, ni les événements, ni l’histoire du monde contemporain, rien u’u pu les éclairer.,, Mais npus en avons rencontré d uutres pour qui les leçons des événements n’avaient jms été stériles, pas plus qu’elles ne l’ont été ;iour nous, car tout le inonde avait à apprendre, et tout lu monde nvuit à profiter.[Très-bien !] Nous uvons rencontré des hommes, nos adversaires do la veille, qui nous ont tendu la main un lendemain de eu quu nous regardions tous comme une catastrophe imprévue.Devions-nous repousser cette muiu T Non; ce serait le plus grand reproche que jo rue foruis do iu& vie si je l’avais repoussée.Certes, ces nommes no croient pas tout co que nous croyons ; certes, ces hommes ne veulent pus tout ce que nous voulons.Non, certes, ju ne leur décerne ni cet éloge, ni, ce qui serait à certains yeux, cette injure; i.ais ils croient aujourd'hui au péril qu'ils niaient jadis et que nous signalions d’avance; ils veulent, comme nous, un remède à ce péril : ils veulent le subit de la société, et ils nous ont invités à y travailler avec eux.Eh b ion ! nous uvons accepté l’invitution avec le juste empressement d'un cirtir dévoué à la patrie et à la société.[Très-bien ! très-bien î ] Messieurs, ou fait la paix le lendemain de la victoire, on fuit la paix le lendemain d’une défaite, mais on lu fait, surtout, selon moi, le lendemain d’un naufrage.[Sensation.] Eh bien! que l’honorablo M.Thiers me permette de lu dire, nous avons fait naufrage, lui et moi, en Février [mouvement divers] ; quand nous naviguions ensemble, quand nous voguions ensemble sur co beau navire qu’on appelait la monarchie constitntioiiello.[Rires ironiques i gauche.—Approlwtion à droite.] m.uk président.Ce u’étail pus uu bateau plat.[Rumeurs.] m.de MoNTAi.EMBF.ivr.Oui, quand nous voguions sur ce navire qui u porté pendant trente-quatre années avec tant d’honneur les destinées et le jiavillon de la France.[A droite: Très-bien!] Quand nous voguions ensemble sans nous connaître, ou nous connaissant à peine, lions pouvions et nous devions nous disputer sur la direction du navire.Mais la tourmente est venue à éclater, le pilote a été jeté à la mer, le navire a sombré dans un clin d’œil; nous périssions si la Providence ne nous avait |*ermis de nous retrouver, lui et moi, sur le radeau.J’apjicllo le gouvernement uctucl un radeau.[Uiiurité générale.] Je ne sais vers quelle plage co radeau nous conduit; mais je déclare que, tout on regrettant le navire, je bénis le radeau.[Nouvelle hilarité.] Eh quoi donc ! Nous nous retrouvions ensemble au lendemain du naufrage sur cette^ trêle planche qui nous sépare à peine de l’abtmc.Fallait-il, sans nécessité impérieuse, recommencer la lutte de la veille t Fallait-il repousser la main lorsque, tout naturellement, nous étions portés à nous unir l’un à l’autre! Fallait-il ressusciter toutes les récriminations, tons les ressentiments, mémo les plus légitimes! Non.Je ne l’ai pas pensé, je ne l’ai pas voulu, je ne l’ai pas fait, je ne m'en répens pas.[Très-bien ! très-bien!] Voix a droite: Cela vous honora! m.de Montalembert.Voilà pourquoi j’use vous le dire.[Interruption à gauche.] m.i.e président.Taisez-vousdonc ! Vous rendez l’éloquence difficile.[Rires à gauche.] C’est un reproche que je vous adresse, ce n’est certainement pas un auicusme à l’orateur.M.l)K mont At.EM BERT.Voilà pourquoi, Messieurs, j’ose dire que l’muvro que nous vous u|>|*ortons, malgré scs imperfections malgré sa complication, que nous sommes les premiers à reconnaître ut à déplorer, voilà pourquoi j’ose vous dire que cette «nuvro, qui sera peut-être stérile, est dès à présent une oeuvre sacrée, sacrée par l’esprit qui l’a dictée, par l’esprit d’union, de paix et de conciliation, en même temj»s quo de patriotisme qui l’a inspirée.[ A droite : Très-bien ! Très-bien ! ] Il y« an quo nous y travaillons, nous et nos anciens adversaires, il y a un nu que nous y travaillons: nous sommes entrés dans ce labeur avec le souvenir du nos anciennes luttes ; mais nous n’avons garde ce souvenir que pour nous encourager i traverser le» ennuis, à surmonter les dilliciiltés et les contradictions, et les amertumes inséparables d’n no auvre de celte nature.Nous n y uvons sacrifié aucune n fluet ion, aucune conviction, mais nous leur avons ajouté la convict iondc lu nécessité de I union en préseuce do l’ennemi commun, et une u flection ardente et sincère pour la paix de cette société sans cesse menacée.Nous n’avons sacrifié ni^ la vérité ni la justice ; nous n’avons s.icritié que I esprit de contention, l’esprit d’amertume et d exagération, «pii sont malheureusement iiisé|«irubles des luttes mêmes les plus légitimes, lors^ es sont prolongées.[ frès-bien ! très-bien !] C’est pourquoi je ne crains pas do maintenir à cette tribune cl d’appliquer àc«,tto loi l’expression do concordat que j’ai risquée dans lu discussion des bureaux.C’est pourquoi je me suis associé, du meilleur do mon ànte, à uno «riivre dont je n'étais nullement responsuble, dont j« n’étuis nullement 1’uiitcur, mais dont la gloiro doit revenir à M.de Fulloux, au jeune et éminent ministre dont nous regrettons tous Pubsence, et dont le nom est devenu en France et dans l'histoire contemporaine le synonyme de la droiture, «le l’eloquunco et du courage.[ Vif assentiment à «Imite.— Applaudissements.] Eh bien ! ce r«Mo que j'uî assumé, cette union que j’ai conclue, ce travail on commun avec mes adversaires de U veille m’a valu, pcrntcltoz-moi cct épanchement, m’a valu la plus grande épreuve de mu vie |«oliti«|ue.J’ai vu se dissoudre l’armée que j’avais, j’ose U dire, formée pendant vingt u il nées de luttes.[Sensation.] J’ai vu su retourner contre moi les hommes «pie j’uvuis guidés et précédés duns lu lutte pendant vingt années, je les ui vus «u retourner contre moi, au moment où j’ai cru que lu lutte |iouvuil cesser, ut verser, connue ils lu disent duns leurs journaux, des larmes sur ce qu’ils appellent mon suicide, [limit continuel à gaucho.] Voie diverses è droite : Un ne veut pas entendre l'orateur.m.le président, s'adressant nu côté gaucho.Cardes le silence, Mmsieurs ; ces interruptions sont indécentes.Cela ne vous blesse eu rien.Ecoutez doue ! A «huile: Il y b perti pris.m.u: président.Ce sont des interruptions perpétuelles s gauche.m.de monta LEMBERT.Je u’incrimine pus ici, Messieurs, les intentions dus hommes dont je parle.J’accepte, au contraire, cette épreuve, la plus grande «le mu vie politique ; je l'ucceptc.Voici comment : .lu ne suis si jamais j’uî méconnu, dans d'autres temps, lus intentions de mes adversaires ; je ne crois pus l’uvoir jamais fuit : aussi ce n'est pas un ucto de contrition «piujo viens «le nouveau faire à cette tribune : j’eu ni déjà fait line que je munitions et «pu suffit.Mais si jamais il u pu m'arriver, à mon insu, de mécoii naître les lois de lu justice vis-s-vis de mes adversaires d’autrefois, ch bien ! j’expie cetto futile ! Je suis désormais co que c’est (pio d’êlro méconnu, non-seulement pur dus adversaires mais par des amis.Muis si, nu contraire, je ii’ui,comme je le crois en vérité, rien a expier eu ce gonre, j’accepte encore cetto épreuve comme un dernier hommage et un dernier service ¦* lu cause du la lil»ertê du l’Eglise.J’ai donné à cette cause ina vie, mou courage, vingt ans de persévérance et de dévouement ; je lui offre encore aujourd'hui, comme uu dernier hommage.[interruption à gauche], je lui offre comme uu dernier hommage l’ingratitude, l'impopularité et l’injustice que cetto lui m’u fait recoller uu sein demon propre parti.Je suis, du reste, convaincu que j'ai agi complètement d’accord avec l’esprit de l’Eglise ; et veuillez croire que je ne parlo pas Ju tout ici comme Evê«pie du dehors, ai nsi qu’on me le disait hier, car je n'ai pis la prétention d’être successeur dos rois très-chrétiens.[Un rit.] Je parle comme simple laïque, ou, si vous vouiez, comme simple jésuite.[Rires bruyants » gauche.] Je dis que l'un» ie que nous avons entreprise, ou du moins la |>eiiséc qui nous l’u dictée, est de tout |K)int conforme ¦ l'esprit de l’Eglise, non-seulement par les motifs qu’a fait valoir uvnnt-hicr avec tant d’éloquence et «le forco le vénérable Evêque «le Langres, non-seulement |>arce qu'il y a I» jiour l’Eglise une occasion do dévouement, et que, comme il l’a si bien dit, partout ou il y a du bien à faire, l’Eglise y court ; ce n’est pas seulement pour cetto raison : c’est parce que l’Eglise, tout en étant inflexible, dans la lutte contre l'orgueil, depastfe toujours ses adversaire», ses rivnux, dans l’esprit Je conciliation, quand le moment de la paix est arrivé.Quand ou lait un j«s vers elle, elle eu fait deux vers vous.Voilà le rôle de l’Eglise tel que je l’ai étudié et apprécie dans son histoire.L’Eglise, indexible contre ce que j'uppcllnis tout à l'heure l'incorrigible orgueil de la futisse philoso-phie, est pleine de douceur.de sympathie, «ie tendresse, (MjTiir les hommes qui vont vers elle.Elle fait tout ce qu’elle jicut jiour les encourager à faire le second, cl elle marche,de son côte,* leur rencontre.L’Eglise ne veut jamais humilier personne devant elle, elle n’huinilie que devunt Dieu.L'Eglise ne dit jamais ses deux paroles que vous entendez tous les jours dans lu sphère de la politique : Tout ou rien, et II ett trop tard.Elle ne dit jamais : Tout ou rien, car c’est le mot de l’orgueil, de lu passion humaine qui veut jouir et vaincre aujourd’hui parce qu’elle doit mourir demain.[Très-bien !] L’Eglise, comme on l’n tuiit dit, est patiente pirce qu’elle est éternelle, et voilà pourquoi elle ne dit jamais : Tout our sauver une société qui cousent à être sauvée.[Très-bien ! Très-bien !] Maintenant, on vient nous dire que nous faiscus un métier dedupes, et que nous serons dupes dans cc qu’on a appelé si improprement une transaction.Co n’en est pis une,c’est une conciliation, et c'est, en même temps, une expérience que nous jugerons par scs fruits.Mais, «juand on vient nous dire que, dans cette expérience «'t dans ccttc conciliation, nous faisons un metier de diqics, eh bien, |*our ma part, j’y conseus d’avance : oui, je consens d’a-vunce à être dupe de ma lionne foi, dupe de ma confiance, dupe de mon patriotisme et de mon dévouement aux véritables intérêts de la soc été «*t «l«* lu France.[Vive approbation à «Iroite.] Je sais bien que dans le temps où nous vivons, il est facile: ut .sur de spéculer sur les naufrages, de spéculer sur 1rs échecs,sur les défaites des meilleures entreprises, d«-s meilleures pensées ; oit ! cela est bien facile, on a tontes les chances pour soi.Eh bien, malgré ces chances, j'aime mieux spéculer sur autre chose, j'aime mieux spéculer sur la bonne foi, et, |*our«iuoi ne le dirais-ju pas, sur les bénédictions do Dieu, qui no les refuse jamais aux «cuvres qu’animent le dévouement, le désintéressement et lu conciliation.J'aiiue mieux me ruiner è cette spéculation-là que faire ma l'or-tuno avec l’autre.[Vivo approbation à droite.] Je termine, et je mo resume |>ar une dernière considération.Messieurs, depuis soixante ans, cc qui domine dans le monde, c’est l’esprit que je ne qualifierai certes pas trop sévèrement un l’esprit de négation.Cct esprit do negation a produit,ou du mollis a laissé naître des biens incontestables,et sur lesquels (tersonne n’étuit divise il y a deux ans encore : ces biens sont surtout la liberté politique, d'une |>art, et la liberté do conscience, de l'mitre.Je les reconnais, et jo soutiens que personne ne les méconnaissait, il y a deux ans encore ; tuais je soutiens également que l’esprit du negation, en continuant indéfiniment cl démesurément son uuivre, compromet précisément ces bienj qui nous sont si préciriix à tous ; et s’il continuait cette œuvre sans quo vous l'arrêtiez à temps, nous serions ramonés, l’tpéo dans les reins, jwr b» chemin de l’uiiarclue, au despotisme intellectuel et matériel.Or, quel obstacle, messieurs, voulez-vous opposer à cet esprit de négation quo jo qualifiais tout * l'heure d’esprit révolutionnai») ! Quel obstacle voulez-vous lui opposer! Ecries, l’olistuclc matériel, la force armée, la force militaire u rendu do grands services.Jo l'estime profondément, je lui rends hommage ; j’ui toujours rendu homningo à cetto épée «lu Franco qui était naguère cutr» les mains du général Cuvaignnc, qui est aujourd’hui entre les muins dn général Changarnier.Elle est bien placée dans leur* mai us contre h-s ennemis du lu société.Mais ju sms sur que les hommes intelligents et courageux qui tiennent cette épée, connaissent mieux que jcrsoiiue l’ir.stilfisancc do la force qui est à leur disposition pour lutter contre le flot ur lui permettra do lutter, et de rétablir l’équilibre entre lo bien et le ma!.Messieurs, il est im|>ossih!u do le méconnaître, nous marchons vers l’anarchie.Comme sous le régime de juillet, nous marchions vers la lli ptihli-que sans qu’on s'en doutât, ainsi sous lu République nous marchons vers l'anarchie sans que tous s’en doutent ou veuillent s’eu douter.Je me souviens quo dans les prciniois temps qui ont suivi la revolution de juillet, une voix éloquente et quo ceux qui l'ont entendue n’ont juinais oubliée, la voix do M.fariné, se fit entendre un jour a la chambre des pairs, jiour dire cette parole : Les rois s'en vont ! Et vous savez comme celte prédiction u été justifiée.Eh bien, je le dis avec douietir, à en juger par les symptômes qui se manifestent de toutes purls, si .M.Luiné vivait aujourd'hui, et qu’il employât sa voix prophétique a dénoncer nos maux, il dirait aujourd’hui : Lu Franco s'en va, lu société s’en va, l’Europe moderne s’en va! [Violentes exclumations à gauche.] Messieurs, vous connaissez cc fleuve de l’Amérique qui roule ses ondes a travers les déserts, lus villes, les lacs, les forêts, et puis qui tout a coup, sc précipitant aveu un irrésistible élan ut d'uira hauteur effroyable, forme la cataracte la plus formidable du monde, la chute du Niagara.[Rires et chuchotements à gauche.] Mallu-ur à ceux qui sont embarqués sur ce (louve et qui no s’arrêtent pas a temps pour aborder au rivage ou pour remonter lu courant ; ils sont engloutis ! Eh bien ! Messieurs, malheur à nous ! car nous sommes embarques sur un fleuve semblable, et il ne faut pas prêter une oreille bien attentive pour entendre de loin lus mugissements de la cataracte qui doit nous engloutir tous.[Marques d’upproba-tioti à droite.] Nous serons engloutis si «;u.»s n’abordons jws au rivage ou si nous ne remontons jm* d’un bras vigoureux le courant du rationalisme du lu démagogie.t >r, vous no lo remonterez qu’avec le secours de l’Eglise.Mais sachez bien «pie l’Egli>e, Comme Kgii.sc, est dus intéressée dans la question: elle est sûre de son fait, non-iculcmcnt eu vertu du sa croyance divine et surnaturelle, mais par les phénomènes mêmes du temps ou nous vivons, qui sont tous en sa faveur.Toutes les revolutions uboiitis-sent a quelque chose qui lui profite.En 1N30, la révolution de France lui a donné une attitude bien autrement indépendante et fiera que celle que rappelait avant-hier M.l’Evûquc de Langres.En Belgique elle lui a donné la libertu complete.La révolution «lu lis-fS, cil Allemagne, l’n émancipée de la façon la plus imprévue.L’our elle, les revolutions nu sont pas a craindre ; elles ne sont à craindre «pic |H>ur la société.El c’est surtout parce qu’elle mine la société, qu’elle lutte contre les révolutions.Quoi que vous fassiez, elle sortira victorieuse de toutes nos épreuves.Son émancipation, sa liberté est l’uxc invisible de tou-t«'» les revolutions.Tout s’arrêtera quand elle sera fibre, libre de faire lo bien, comme elle lu veut, comme ello Jo peut ; ulors nous retrouverons la tranquillité.C’est «loue dans l’intérêt «le la société que je réclame j>onr l’Eglise la liberté «le l’aire le bien, ut que je vous demande de détruire par cette loi les entraves dont jusqu'à présent clic u utu chargée dans le noble métier do l’enseignement.Ah ! sa-chez-lu bien, si je n'étais que catholique, emmne elle je serais désintéressé et je tacherais de m’isoler de la contemplation des maux de la puttie, pour me consoler par la certitude du triomphe de l'Eglise ! Mais je suis français ; tons les catholiques qui se sont associés à nos luttes récentes lu sont aussi.Nous aimons |v»'Sionnem« nt lu grandeur, la gloire, la prospérité de notre patrie ; voilà pourquoi lions desirons ardemment que lu société vienne de ses propres mains émanciper l'Eglise, la délivrer dos liens cl dis entraves qui arrêtent son activité et sa fécondité.Voila ce que j’avais à dira pour vous recommander l’truvrede conciliation, de jnix, do patriotisme que nous vous npjiortoiis, et j'aime à croire qu’apres m’avoir entendu, vous no m'accuserez pas uu moins de vous uvoir dissimulé tu la portée de la loi, ni les motifs qui nous l’ont dictée de l>art et d’autre.[Marques très-vives et prolongées d'upprobation sur les bancs do la majorité.] Séance du IS janvier.l.'ordre du jour appelle la suite de la première délitierulioii sur le projet de loi relatif à {'instruction publique.m.crémielx.M.de Montalcmbert veut qu'on rende l’éducation i la religion.Est-ce bien là co qu'il a dit! C’est, du moins, co que lui fait «lire le .Moniteur.Mais c'est un non sens.La religion no manque jms a l’éducation.[Réclamations diverses.] Ju voudrais, avant de continuer, «pie M.le président demandât par assis et levé à tous ceux qui sont duu> eette enceinte combien ont fait leurs étu-d«»s dans l’Université et s’ils pensent y avoir été prives de religion.Voix nombreuses: Oui ! oui! M.crémiki'X.Ils disent oui! Oh! quand c’est moi qui réponds à M.de Montaientbert à cette tribune, il me semble que la révolution est si écluluulo qu’il feut avoir uira cataracte jiour nu pas la voir.N par religion, vous entendez la religion eallu*-1 ici«io, vous inc mettez dans un grund embarras.[Hilarité générale.] Nous im pouvons, nous, admettra qu’il n'v Rit qu'une religion.Mais relleelmsczy donc brou.M.l’a ri.ms était à cetto trihuno avant-hier, ot il y montrait uuu éloqucuco aussi vruiu que su morale est douce.C’est moi qui vous parte maintenant, et peut-ôtro serui-je remplacé |«r M.Coquurul.m.coatKRKL.Ju demande lu jiurinission de faire remarquer seulement quo ju surs inscrit contre la loi, m.cnfcMixvx.Vous voyez donc bien quo jmr religion il no finit j>as seulement entendra la religion catholique, car alors nous serions dus exclus.m.de rkrdrki.On vous admettra quand vous voudrez.[Ilires.j M.ciiémiklx.N’oubliez pns quo Dieu veut lo progrès du temjis ; il u dit s l’humanité : .Marche ! luurchc ! Eue voix: Comme au Juif errant.[On rit.J M.« Kfi.Mit.ix.Jl vous a dit : Ite et doccte venues.Soutiendrez-vous «loue que l’instruction enfevo la foi religieuse ! Mais alors |iourquoi discuter ?Ecrive/.sur la porte du cetlu enceinte, ut ce sera lin grand jour, écrivez: L’instruction ust supprimée ; lu religion seule ) ra enseignée au jvMipIe.La révolution était partout, en l'sj); aucun obstacle n’eût jm l’ariùtcr.J’ai été surpris d'entendre attaquer à cette tribune cette grande et mémorable epoque le I7>9, cette grande et mémorable é|Hique «le 1793.[Violents mutileras.] M.j.fio de la borde.Nous la maudirons éternellement ! A gauche : Elle rcvmndra jieut-ètre.M.léo de la borde.Nous vous y attendons.[Mouvement.] m.(UÉMiiax.Remarquez la situation dans laquelle lu Franco sc trouvait à celte «|«o-qne, un prince français a quitté le France; il n été solliciter rmlurvcntiou dus princes etrangers.Et vous avez vu éclater la guerre de la Vendée, la plus douloureuse de toutes ; car dos deux côtés il y avait du braves Français.La guerre de la Vendée a ité suivie de la gnerro «lus chouans, qui a été l’occasion des plus grandes horreurs.Au moment on M.(Jramieux prononce ces jn-roles sur la Vendée, une partie de la droite su lève, et en particulier les représentants de l'Ouest.M.me fontaine.La guerre de la Vendée a été une protestation contre l'échafaud de I/nus XVI et la terreur.Elle n’a commencé qu’un 93.m.de foulerais.Nous r.’polissons avec indignation l’in.Milte qui vient d'être faite aux populations «j iio nous ra*| i use liions.M.Bot:iiitK nr.l’éclcsi:.Il n’< st jms de p'ns noble caraotoi quu lu caractère ven lieu.l'e sont les révolutionnaires seuls qui ont commis des crimes.m.pe saint-priest.Cessez vos récréminations, la revanche serait trop facile.M.da MFiKRKE.l’urluz-donc de la loi du Pense iirnuiniiiit ! A gauche : C’est de l’enseignement ! Autre voix: J.t de l'enseignement supérieur, celui-là.Adroite: Oui, comme le souvenir des lâches échafauds du 93.l'n membre à la «iroite : La Vendée s'est soulevée contre la plus épouvantable des tyrannies ! M.crémiki’X.Voila contre quelles forces la convention luttait.uu-dcdaiis la trahison.nude hors la trahison.Voix nombreuses: A la question ! à la question ! A gauche : A bas les factieux ! A droite: A bas lus brigands ! m.de castillon.Nous vous attendons ! M.pe la borde.Vouez doue nous guillotiner maintenant .vousverrez ! M.iavkeal’.L’orateur veut passionner le débat ! m.pi la borde.C'est un discours iiiccu liaire.A «Iroilcî Vous « :«'s bien bon du faire attention aux imob'*» d’un avocat ?Eue voix : Qu’est-eu qu’il a reçu pour ç i ! En membre do la «Iroite : M.Cr«mieux, lus excès du la chouannerie ont «.té une rejMi.su aux noyades de Nantes.Autre voix : Que dites-vous de votre ami Carrier, M.Crémicnx I m.crémiki x.Je croyais avoir séj'uré nettement, entièrement, ce qui .» eette époque u’était que des crimes.J’ai voulu dire quo la guerre civile est la plus deplorable di toutes.L’vpoqiie ou nous vivons n’a heureusement rien de coinmiin iiv< e eette horrible epoque.Maintenant, j'arrive a la loi ulle-uièiue.[ Exclamation.] Je comprends ce» réclama:ions.Cependant je no |Kuivais me dispenser d’entrer dans ces considerations.[ Bruit, j L’oiateur, comparant la loi à celle de 1S33, reproche a la commission d’avoir réduit le nombre des matières à enseigner, el d'avoir supprime les evolcs normales primaires.l’ar cela M.ilctignot a réjH>u-du a une circulaire de février 1st*», qu’jl accuse d’avoir excité l’ambition des instituteurs.Vous savez cela comme l'histoire.[ Rires à gauche.] Il n’y u pas la un mot do vrai.[ Vives rumeurs à droite.] J'ai |>robahliMiient mieux lu quo vous cetto circulaire, qui u'ist |>as seul» meut de M.Carnot, mais île tout ie gouvernement provisoire.Uno voix : Je lui eu fuis mou sincère compliment.[ Rires.] M.cré.miei x analyse de mémoire la circulaire adressée aux instituteurs au mois de février 1*n remarque avoe surpriso M.le général Cnvaignac parmi lus plus empressés.M.timers.Dejuiis que cette grande discussion rst ouverte devant vous, vous avez entendu du port et d'autres d’oxliorbitantes choses.Jo n’ai aucune peine à le reconnaître.Et cependant je voudrais quu la loi vous fût connue.On l'a dit avec vérité ; la loi a été faite dans uu esprit de transaction, ou do conciliation si vous voulez.Quel est l’effet ordinaire des transactions t Pc briser les pnrtis extrêmes, d’exciter parmi eux de vives réclamations, mais do satisfaire les iulé-rêt« sérieux engagés dans la question.La jiremière condition dus transactions, nous l’avons remjilie.Notre loi a excité de vives réclamations dans les partis extrêmes ; on l’a vivement attaquée.Ou a dit à M.de Moutaleinbcrt, on m'a dit, a moi : Vous aj>ostasicz ! M.de Montalcm-bert s’en est ému.Quant • moi, je ne m’eu suis pas ému du tout ! [ Rumeurs.] M.de Moutatombcrt a sur moi un avantage ; il est plus jeune dons la vie politique.Mais aussi il n’est jxis encore habitue au langage dus partis.Oui, j’avoue que je suis jieu ému du reproche d’ujostasie, surtout njirès les deux ans que nous venons de passer.Je m’adresse a tous mes adversaires, quelque peu d’indulgence qu’ils aient jiour moi.Dujnus deux nus que je siège sur ces bancs, me trouvent-ils un nposhit ! [Se tournant vers la gauche.] Si depuis deux ans j’étais venu ici confesser vos doctrines, si j’avais bafoué ce que j’ai aimé et servi, si j'avais applaudi à vos triomphes éphémères, si j’uvais flatté des le début vos nouveaux pouvoirs odieux et ridicule», jo serais un «postât ! Mais, vous le savez, vous n’uvcz eu que mon oliéissance ligule, vous n’avez eu ni mes convictions, ni nran indépendance ! Je sms resté tidcle » ce que j’aiaimè et servi.[ Applaudissements.J Je puis donc, avec le rôle difiiede et douloureux, quoique honorable, qui* je joue depuis deux ans, jo puis rester froid < t insensible a IVgard des reproches « ii r.ie sont adressés.[ Très-bien ! trus-biuii ! J .«h! sur un p nt cependant jo nie sms modifié 1 peut-être depuis deux uns, c’est en présence des | dangers immenses que court la société ! Si je ina 1 sms modifie, c'ejt en presence de ces dangers ! i Oui, j’ai pu avoir l’intention de faire cesser la que-i relie entre les deux partis de l’Etat et de l'Eglise ! I Eh Ifii'n oui, j’ai eu cette intention, et jxnir la 1 r- injtlir j’ai pris dans mn main la main de .M.do Montalcmbert, et M.de Montalembert a pris ma main dans la sienne.Oui, je l’avoue, dans la loi, il y a une intention de conciliation ! Oui, dans cette discussion je parlerai avec toute la franchise, je dirai tout.Dans ccttc loi, qui n’est faite ni pour le cierge ni pour l’Université, mais pour la société, oui il y a des avantages pour le clergé.Ce ne sont pas ceux que vous dites ; jo vous les ferai couuaitre, iis sont considerables.Ils ont été fuitsen vertu de la Constitution, ils ne résultent dime jias de nos opinions, niais des v«’»tres.Dans c«s deux commissions, dont j’ai partagé les travaux, quel rôle ui-jc rempli ! Je vous le dorai.Mais, Messieurs, pour me fairo entendre, j’ai besoin do vous Lire connaître l’organisation de l’enseignement en France.Sms ces détails, vous n« comprendriez pas cotte loi.[Marque «l'attention.] Vous avez nuj"iird’liui les écoles de l’Etat, c’est-! à-dire les lycées ; voit» avez les colleges communaux, ¦ Us institutions libres, it i •.o!éeiit séminaire, ilont il est lo chef, le seul surveillant.En retour de cett«s faculté, la loi u dit à l’Evêque : Vous ne {unirrez «lever quedes prêtres, et vos élèves ne jiourront passe presenter au baccalaureat.Maintenant que von» avez cil la patience d'ccou-ter ces détails, vous allez voir qu’ils vous serviront t bien coin prend u- la loi nouvelle.Vous savez quelle grande querelle s’elcvu dan* les dernières années du dernier reçue.Moi q u voua siuccieuKui la conciliation, j** no 0 Journal de Québec, *3 Février 1850.' -cil*.rappellerai pas tous les poiuts de ccttc querelle ; j'en rappellerai trois principaux seulement.I/o clergé disait à l’I'niveuité : Votre enseigne meut a*est | as moral ; il est irréligieux.D'autres adversaires do l’Université lui disaient non plus au nom do l'Eglise, tuais uu nom de la liberté do l'enseignement : Vous suive* do vieille* routines} vous tuiles passer à la jeune»*» les moi!* lettres aimées de la vio à apprendre un latin qui no lui servira guéro ; voue no faites |us les générations dont nous avons besoin.L'Université répondait: mon éducation est aussi morale quo cello ues établissements religieux i et jo crois qu'elle avait raison.Kilo continuait : Jo u’ituposo pas la religion i la jeunesse.j« la lui enseigne avec sincérité et uvec respect.Jo no vous donne pas une jeunesse religieuse comme au teui|ie do Suint-Louis 5 mais jo no vous la donne pas cynique comme uu dernier siècle.Jo volts lu domic connu0 lo tempe un milieu duquel nous Vivons.J’élèvo la jeunesse duns le sein «le 1 antiquité ; il sera toujours temps pour elle d’apprendre lu ifcionco du monde quand elle y entrera.I/untiquité u toujours été la meilleure école pour la jeunesse Les Romains élevaient la leur avec les Grecs nous devons élever la mitre avec les Grecs et les Romains.l’uis l’Université s’adressant au clergé ajoutait : Vous voulez vous cm parer de l’enseignement.St vous pouvez l'exercer, soit ; mais vous ne l’exercerez pas; vous le livrerez à une corporation célèbre, qui prufesse sous lotis les rappris avec la cour de Home une opinion que nous redoutous.Vous uc nous ferez pas de bons citoyens î Voilà ce qu’on disait à l’Université, et voilà co qtl’cllc répondait.Je 11e jugo ps la querelle, je mets sons les yeux do l’Assemblée les pièces du procès.La révolution do ISIS nous a surpris au milieu do ce débat ; clic nous a surpris, pour inc servir «le l’expression de nos adversaires, comme un coup de foudre ! Eh bien, quelle situation était donc faite à moi, par exemple, à moi «pii, je le dis très-franchement, ne suis ms un partisan de la liberté d’enseignement ! Mais, je vous le répète, je vous dois l’obéis-sauce légale ; vous l’aurez toujours, comme l’auront tous les gouvernements.Persoune n’est plus indé-pendant que moi de zzr.it.Mais je suis un bon citoyen, et je sais ebv.r aux lois de mon pays.Vous avez mon ctcssancc Itzaie.Or, vous avez écrit dans la Ccnst.*.ct:ct;ts séminaires la liberté de l’euscigucmeut, la querelle cesserait.Le clergé disait : Vous m’accordez des jeunes gens, vous les obligez & porter l’habit ecclésias- L’cx-UIalre.A une assemblée des souscrij'tcurs a la pièce d’argenterie a présenter à Geo.Okilt Stuart, écuyer, à l’occasion de sa sortie d’otiiee comme de cette cité, laquelle s’est tenue, suivant avertis, sement, au bureau du greffier de la cite dans l’édifice du parlement, jeudi le 21 de février courant, P.J.O.Chauveau, écuyer, M.P.P., fut appelé a la présidence, et C.G.Holt, tcuycr, avocat, fut prié d’agir comme secrétaire.Il fut resoiu unanimement, sur motion de John Munn, écuyer, secondée par lo reverend M.C.F.Cazeau, secrétaire de l’archevêque de Québec : “ Que l’honorable H.E.Caron, Son Honneur le maire Belleau, John Maguire, le docteur Natilt, II.N.Joues, G.13.Faribault, Peter Patterson, W.Price, Julien Chotiinurd, U.J.Tessier, et Archibald Campbell, notaire de Sa Majesté, écuyers, ainsi que le président et le secrétaire de la dite assemblée, forment un comité chargé Je fuira venir deLondrcs une pièce «l'argenterie qui sera présentée a M.Stuart, eu conformité des vues des signatures tique, ieur nombre ne pourra pas dépenser vingt ! et d’employer pour cct objet le montant déjà sous-nulle ; mais, en retour, ils ne pourrout pas rentrer crit et a souscrire." dans les carrières libérales, vous leur refusez le bac- ______ calaurèat.C’était lu l’obstacle.Oh ! ce n’eût pas été une gène si tons se fussent faits prêtres : mais il n’en était j>ns ainsi.Beaucoup auraient voulu embrasser des carrières libérales, et ils ne le pouvaient pas.Cela était vrai, et, vous le voyez, il y avait quelque chose de très-fondé dans ces plaintes.Los petits séminaires sc recrutaient surtout parmi les [«livres.Eu uc rendant pas les petits séminaires établissements libres,on en éloigné les riches qui viendraient an secours des pauvres, et ces établissements subsistent difficilement.Comme alors 1! était très-difficile de faire accep-ter le droit commun, l'inspection à ces établissements, on ne leur avait pas accordé la faculté qu’ils réclamaient.Mais ce qni n’a jas été fuit alors, vous l’avez fait depuis; vous l’avez fuit dans la Constitution et dans le projet de loi de M.Jules Simon.E11 effet, vous avez dit que tous les établissements seraient libres, mais que tous seraient inspectés.Voilà la grande concession qui a été faite.Les petits séminaires seront insj>ectés.Eh bien ! je vous défie de me montrer uutre chose dans la loi qui est présentée.Quant à la présence des Evêques dans les conseils, ainsi que M.I’arisis l’a dit, ce n’est pas une faveur, c’est une charge.[Approbation.—Mouvement à gauche.] J’en demande pardon aux partisans de l'Enseignement jm l’Etat, avec la Constitution, il n’y a plus de concession, il y a un droit.—.1 continuer.Nomiumirc île* .nit.iieew iiouicIIpi.Maison a louer.— Louis Panet.Recensement «le Québec.— F.X.Carneau.Convocation d’une assemblée au sujet de la tenure seigneuriale.— F.Lemieux.Vente par le schérif.— W.S.Sowell.Pretuiero assemblée mensucllo do la Société do Construction.— W.Kinilm.CANADA.QUEBEC, 23 FÉVRIER 1%0.A ¦ **ivenir.Vous savez que vous vous-êtes constitués calomniateurs en accusant Lord Elgin d’avoir écrit lino ccrtaiuc lettre aux évêques catholiques du Canada; maintenant nous vous sommons do nommer " le prétro catholique de Québec qui courait les maisons ” pour engager les citoyens a voter pour M.Chabot, et de prouver votre avancé.Si vous ne 1» faites, vous êtes oncoro une foi3 de misérables calomniateurs.Ces lignes resteront «luns lo Journal jusqu'à ce que vous répomliez et prouviez.5 février Voici la liste des personnes qui ont souscrit an j»rojet de presenter une coujw a l'cx-maire.Sa Grâce Monseigneur l’Archevêque de Quebec.Le tres-reverend Lord Evêque de Montréal.Monseigneur l’Evêque de Sidyme.L’Hon.Sir James 6tuart, I3art., (Juge en Chef.) L’Hon.Kene-EJouurd Caron, presideut de la Conseil Législative.L’ilon.William Walker, C.L.president de la Chambre de Commerce.L’Hon.Louis Massue, C.L.Ilèvd.C.F.Baillargeon, curé de Québec.Révd.John Cook, D.D.(6t.Andrew's Church.) Révd.Official Mackie, D.D.(Church of England.) j Révd.Patrick McMahon, (église 6t.Patrice.) F.tvd.messieurs du Séminaire do Québec.Révd.C.F.Cazeau, secrétaire du diocese.Révd.Charles Churchill, (Wesleyan Methodist Church.) Révd.A.C.Geikie (Congregational Church ) Révd.A.W.Mountain, B.A., curé et chaplain «lu Lord Evêque de Montréal.Révd.Louis Gingras, .Supérieur du Séminaire de Québec.L’Hon.Henry Black, juge «le l’Amirauté.L’Hon.Francis Ward Primrose, Q.R.(Inspecteur des Domaines de Sa Majesté.) I.’Hou.M.le Juge Racquet.L’Hon.M.le Juge Duval.M.le Juge Taschereau.L’Hon.John Malcolm Fraser.Louis G.Badlargé, écuyer, avocat.Tctcr Patterson, do Moulmoreuci.Charles Langcvin.William Price, (de Wolfe’s Field).John Gilmour,(dc March mount).James Gibb, [«résident do la Banque de Québec.A.Campbell, Notaire de Sa Majesté.Pierre J.O.Chauveau, M.P.P.F.X.Méthot, M.P.T.Joseph Cauchon, M.P.P.François Lemieux, M.P.P.Joseph Laurin, M.P.P.Son Honneur le Maire, (Narcisse F.BeHcau.) Caj't.Boxer, K.N., C.B., Joseph Carrier, James Dinning, Alexis Dorval, Jcan-Elic Gingras, Germain Guay, George Hall, William Lompson, John Maguire, Joseph Morrin, M.D.Hugh Murray, Joseph Kobitaillr, Jacques Phil, lthéamno, Ulric J.Tessier, Joecpii Tourangeau, Daniel McGie, à John Doran, J.P., \ L.T.Macj'horson, J.P Andrew Stuart, avocat tuh' ii r!v •unurJ.T P.Dunbar R"ss, voeu* .Conseillersde Ville.Jo*.No« l Bossé, avocat, Jo*.Paine hand, M.D.Jean Manchet, M.1).Jo*.Parunt, M.D.P.D.Molfut, M.D.C.F.Hamel, C.U.Funbault, Peter l^iugloi», 11.LcMesurrer, J.P.D.D.Young, T.Cary, Eh.Baird, J.P.Ant.A.Parant, J.P.VV.Stevenson, John Tltoiu|sou, Robert Hamilton, Ant.Ain.Puruut, J.P.C.G.Huit, avocat, John Black, J.L.Nanti, M.D., J.P.RushcII, M.1).K.Jo».Carrier, M.D.Thomu» Beutiiu, L.R.C.S.K.Ed.Jaques, M.D.(r.Allurd, John Shuw, N.Freer, I.P.John McLeod, J.P.Fred.Petty, J.P.Cyrille Dolugruve,avocat.O».L.Richardson, J.P.Paul Lepper, J.P.François Rilteaii, J.P.C.M.DeFov, N.P.F mu.Jo*.Parant, J.P.R.Cussels, directeur do luJolm Mutin, Banque de A.B.N.Charles Gcthings, direct.do la Banque du la cité.William Dawson, Duncan Patton, John Knccy,J.P.Elisha Lane, Alex.DeLery,avocat, François Der’oy, J.(ï.Clajdiam, N.P.William S.Henderson, John Mussoii, J.T.Taschereau, avocat, William Gunn, directeur E.Burroughs, Protono- Manque «l» Montréal, Tlléop.Baillairgé, ussist.inspect, des chemins, J.M.M tickle, J.P.Thomas (.'lover, J.B.Fréchette, Am.Bélanger, N.P.taira, Donald Fraser, William Herring, A.Robertson, Chs.Sccretan, avocat, C.Têtu, - Ju.Jamieson, (agent Gcorgo N.Simard, pour M.Lloy«l,) J.B.Landry, Louis Fiset, Protono taira.Thomas-Etienne Roy, W.B.Val [eau, O.F.Campeau, N.P.Thomas Hamilton u’iiver, Saxton Campbell, N.P.Ch*.Cinq-Mars, N.P.Jos.Petitclerc, N.P.A.B.Si rois.N.P.Muthow Gcorgo Mouu- Chs.N.Moittizuuibret, tam, Régistrateur du Québec, Joseph Auld» James Krskino Oliver, ¦' 1 Wilkic, jur.— A.l’iatnondon, artiste, D.Daniel (école supérieure).William Bignell, N.P.François X.Garneau, (Greffier do la Cité,) John Neiisou, Robert Middleton, F.Evnnlurellc, sur.F.Evanturclle, jnr.Charles Touchctlc, Louis Flaviou Dufresne, Charles Cote, Edward Gingras, Denis Maguire, -Garneau, Ferdinand Cingras, Pierre Gauvrcati, père, Pierre Gauvrcati, fils, Romain Valière, William Hickman, Edward McGie, Thomas Birch, W.J.Bickoll John Canij'be)!, J.Ilobrough, J.II.1 IlHïgS, L.Stafford, C.Ilurtigun, I.Marchildon, John R.Hcaly, Patrick Slica, J.Birch, Edward Worck, C.6.Lenfcstey, George O’Neill, Patrick Ryan, Thomas O’Connell, Andrew Clarke, D.Melrose, John Hamilton, Alex.Stewart, G.C.llossack, Thomas Judge, Thomas Hobson, James Dvke, W.Papp, Nichola* Wclb, F.H.Julien, Aug.Gauthier, jr., John Gonier, Joseph Bowles, John A.Ely.J.McGolrick, Jœej'li Rohitaille, William Moore, Thomas Parkc, James Coolicau, Henry Bcntly, F.Paradis, Gcorgo Henderson, James Ilctherington, Charles Mcnurd, George McDonald, A.Purrott, George Bisse t, James O.Rennie, J.II.Clint, Louis M.Soucy, Firm in Levesque, Pierre Gauthier, Francis Bourkc, John Jackson, Edmond Quinn, John Kcrwin, Jean Belanger, Robort Thomas Eadon, James Clcnrthue, Alexandre Clearthuo, Edward Kcrwin, Alexandre Fraser, John Houghton, ’l'homas Norris, Henry Knight, J.Louis, Edward Paddon, James A.Scarle, G.II.Nettle, John Shaw, Joseph Lépinc, J.Lépine, Inouïs Leclerc, Charles t îuérard, Charles Dion, P.Sanschagrin, P.Picard, Jos.Pclclmt, Romain Marceau, Pierre Fortier, Olivier Voccllo, Laïc Dubois, Pierre Lu|>oir.to, Henry Cadorct, Olivier Dcslauriers, Pierre Emond, Louis Masson, Charles Chumbcrland, Fr*.Rcneait, And.Laporte, J.B.Pepin, Fluvicn Couillard, Ear la voie de vos colonnes, d» contredire co bruit qui est sans mil fondement.La société compte parmi s«‘s sociétaii»'* «I«’^ persoiin* ÿ de toutes les professions religieuses et il n’u jamais été question de faire dan* celle société aucune «lis-t inet 1011 religieuse.L’on m'informe que les personnes désireuses de joindre la société jKiiirroiit !«• faire d'ici uu mois «le juin sur uu |»i«*«l d’egulitè uvec celle» «pii sont déjà agrégée*.Un souscripteur catholique.21 février 18f»U.Ut«ux*Arlii« M.lo rédacteur, F.n plaçant des tableaux dans les églises, lo but que 1*011 se projtoso est d’instruire, d’cdilier et d’or-11er.11 y a des bons et de* mauvais tableaux.I.y a des muiivuis tableaux |iarco «ju’il y a «les muiivais jieiiitres, et il y u dus mauvais peintres jmoo qu’il y a de* acheteurs «le niaitvuis tableaux.l’n mauvais tableau peut-il instruire, édifier, orner, a un |K>int mémo trés-miuime la maison de Dieu?ou, n’est-il pas plutôt une diffamation |Kiur la majesté du lieu saint ! C’est-ce que je vais essayer «le jiroiivcr.Ensuite, je cderui un exemple |x>ur démontrer que les bons tableaux sont l’ornement le |»lus magnifique, lo |>lus inajosliieux, le plus iiobbï, le plus instructif, le plus édifiant, oïl-lin celui qui émeut le plus le ciunr do l’homme, par conséquent celui «jui devrait être employé «le pré-térence a tout autre.Quelles doivent être les qualités d’un Ion tableau ?Il doit être bien dessiné.Le dessin se divise eu «leux purti«‘s, «pii sont la proportion de» |>.irtu,s eiitr’elles, pur rapport au tout qu’elles doivent former, et la convenance |itr mp-jiort a l’attention et au sentiment qu'on suppose dans le jtersunnage «pi'on représente.Il faut observer trois chose» dans les proj'ortions: la justesse, la coiivenuncu et le mouvement.La justesse comj»rend la mesure exacte «les jrartie* considérées les mies par rnp|>ort aux autre», et ail tout qu’elle* composent, l’ur la convenance, a entend lo caractère propre des personnages selon leur âge, leur état et leur condition ; en sorte «pie, dans un même jicrsonunge, 011 ne voie pas en nn uie temps «les membres d’un jeune homme et «l'un vieillard, ni dans uu homme ceux «l’imo femme ; qu’un beau corps n’ait «pic de belles parti*-», enfin le mouvement, qui 11'est autre chose que l’attitude et l’expression des sentiments «le l’aine, demande dan» chaque figure une disjiosition qni exprime ce qu’elle fait, et lu maniéré dont elle le doit faire ; car il faut bien remarquer qu'un vieillartl m- doit point faire paraître tant de vivacité qu’un jeune homme, ni tant do force qu’un homme robuste ; .pic les femmes n’ont pas le même air «pie les hommes ; qu'enfin les mouvements «l’un corps doivent faire voir ce qu’il a dresentc des enfants assis, i! faut quils fissent paraître des mouvements tort prompt>, et même des contorsions de corj« : mais s’ils sont d«-b mt, ils doivent au contraire paraître timides et saisis de crainte.Les vieillards, lors«pi'i!s sont debout, doivent être représentés dans une attitude jxiressense, avec des mouvements lents, les genoux uu peu plié», les pieds a cote l’un de l’autre, mais écartés, le dos courbé, la tête penchée sur la poitrine, et l«-s bras plutôt serrés que trap étendus.Les vieilles femmes doivent paraître ardentes et colères, pleines de rage, comme des furies «l’enfer ; mais ce caractère doit se faire remarquer dans les airs de tête et dans l’agitation des brus, plutôt que dans les mouvements des pieds.Il faut qu»* les femmes fassent |«araitres dans leur air beaucoup «le retenue et de modestie; qu’elles aient les genoux serrés, les bras croisés 011 nj>pr-cfiésdu corps et pliés sans contrainte sur l’estomac, lu tète doucement inclinée et un pou penchée sur le côté.La bienséance doit être observée dans les figures ; c'est-à-dire dans leurs actions, leur démarche, leur situation et les circonstances de la dignité ou du peu do valeur des choses, selon le suj* t que i’oii rejuésentc.Far exemple,dans la personne «l’un roi, d’un grand do la terre, ou d’un homme distingué jar sa jxisition, sou instruction, etc., il faut «pic l’air du visage, et l'habillement soient gravis et majestueux ; «pic le lieu soit bien jiarè ; «pie ceux do sa suite fassent paraître du res|iect, «le l’udmirution ; qu’ils aient un nir noble, qu'ils soient richement vêtus, surtables a la grandeur et a la magnificence «lu personnage qu’ils accompagnent.Au contraire, dans la représentation «le quelque sujet bas, les p«-r-sonnes paraîtront méprisables, mal vêtus, «le mauvaise mille, et ceux qui sont :t l’entour auront l’air encore plus méprisable ; des manières encore |>lns liasses ; elles seront libres et non réglées.Dans la représentation d’une personne qui u à parler a plusieurs autres, et que lo sujet soit «le les convaincre, «lo l«.-s jH-rstiader, il faut le reconnaître pur ses gestes ; et si la matière consiste u «leduiro diverses raisons, celui qui jiarlc devra jirondru avec deux doigts do sa main «Iroitc, uu des doigts de sa main gatiohc, tenant serrés les «leux autres «lo la mû.me main,qu’il ait le visage tuiirno vers l’assemblée, la bouche a demi-ouverte, on sort»! qu’on voie qu’il parl«: ; et s’il est 115*13, qu’il semble vouloir se lever delfout, jiortaiit la tête 1111 jxm en avant ; et si on le représente debout, qu’il se courbe till peu, ayant la tête et le visage tournés vers rassemblée, laquelle doit paraître attentive et dans un grand silence; quo tous aiont les yeux attachés sur celui qui pirle et qu’ils fassent paraître «pf ils l’admirent, (fil peut représenter quelque vieillard qui lasse connaître qu’il admire ec qu’il entend, eu tenant la IhjucIic fermée et les lèvres serrées, et se formant des rides aux coins do la bouche, au bas des joues et «lu front, |>ur les sourcils, qu’il élèvera vers le milieu du visage du côté du nez.Que d’autres se tiennent assis, et qu’ayant les «loigts «les mains entrelacés, ils embrassent leur genou gaucho, qu«; qitclijuc vieillard uil un genou croisé sur 1 autre «:t «pie lo coude s’appuyant sur le genou, la main soutienne lo menton.Si on représente quelqu'un «pu soit fort en colère, il prendra un autre aux chevoux, et, lui pressant lo côté avec lo genou, il lui tournera la rencontre terre, et jmaitm |>rét a lo fraj>|H-r, on tenant !•- bn' drop In «P !*• poiii?fermé ¦ 1! f'"* c»' furieux griireo des délits, qu’il oit les choveux hé* rbires, lus Koiircils bus et serré», ot ! |>ercu, apres avoir déchiré •os babils et s’èlrc arraché lo» cheveux.Que d’uno 11111 in il ouvre «-t Uiigmenlc sa jilaiu ; il »t-ra debout, ayant les picils écarté» et l«-s j.unbes uu peu jilièe*, 10 corps jienché ot connue tombant par terre.Entre celui qui rit et celui qui pleure, il n’y a guère de «Iiffimuioo uux yeux, à la IkjiicIio, 111 uux joues ; mais il y on u dan» l’uiiliuro et lu raideur île» sourcil», qui sc joignent duns celui qui |>leure, et qui sont plus liant et plus «-tendus duns celui «mi rit.Ou peut faire encore oiut do forme, les cheveux no seront pus des cheveux, toute cette face fera la grimace ou no dira rien,le torse sera une bticho; aucune des articulations des é|nules,du coude, des |>oigiicts, du carpe, du métacarpe «les phalanges, nu l'ourru se mouvoir.Les mains ne seront donc [mis «les mains, les jambes et les bras seront plus ou moins amaigris, ou enflés de distance en «listunce comme « es vessies, et toutes leurs articulations ne [loiirrout so mouvoir ; les pieds ne seront point «les pieds.^ Toute cette détestable machine ne sera qu une chimère : 011 une carrituru du la [«rsonne sacrée de Jésus, de St.Jean-Baptiste, de St.Ambroise etc., etc._ .Quelle sera, maintenant, la facture (lo faire), «i«> cello piece ?Les objets ne seront point peints, u* seront |ieiuturés, c’est-à-dire» la couleur sera trainee dessus comme sur un morceau de bois ; point «lo clair-obscur, [sir conséquent |iuiut de véritable relief ; |H'int de masses d’ombres, point do masses «jo lumières, effets do |>apillutti! ; nulle gradation do teintes, par conséquent, confusion complète «!«’» objets du premier, deuxième et troisième plans î point «le perspective linéaire ni aérienne, par conséquent, point de prolbndctir, d’enfoncement, dédis* tance.Los draperies ne représenteront ni la laine, ni IR bure, ni le velours, m la soie, ni lo satin, rien ; c0 sera uu pciutumgo dont les plis indiqueront des espèces «le bouts do corde, enfin, une singcito complète d’un beau fait do l’Iustoire sacrée.E un tableau semblable pourra-( il édifier, m- gtruiro le peuple î sora-t-il uu ornement a» temple V Tn's Unit 1-Mtii».VOUS dite* î l« , .11 "" JJ eomiiilt pas, il trouve toujours cola iil.llunt .ht luit ci coûte bon marché I J'*1 Ju,,s cucorc, «¦ f* «rÜeht out nous avons reçu ! Comment ! lo l-nplo prittn q homme uux manières nobles jwcnu ul.uo qui u des manières ignobles U n bossu un ustropié d’uveo un homme bien fut, bien l.-ssinè î ,T» m>rglie, "" aveng11’» *' uVt,° "" a,,,,e Su dm yeux î un homme qui fut la grume*, d'tvec une luce angélique t un homme #ul, bar-L.illè, niul vôln, d’uvec un nuire propre et dè; rem ment vêtu t Vous vous trompe/ : lo peupio suit fuiro toutes ces distinctions là, il no regardera dus deux fois votre tubleun.cur il n’est pus n?>.se/ lien fuit pour uttirer sis yeux ; donc lo tubleun ne •édifiera «•* Mais dites-vous, c’est un present ; ,u IIO coûte pus cher, et I’KgliiO est si pauvre .l’urce quo c’est un présent, purec quo çu no coûte dis cher, lawcequu lu Lubrique est |wuvro, est-il lneil couveiiublo de mettre lino dilluinution do la fuce do Jésus cl do ses Suints dans son témoin?I n hoiiuno respectable qui u lu figure nolilo et distinguée commande son image, Ct le peintre, „ur ignorance de sou ait divin, ridiculise w traits tu U s di ssinuilt mal.Que va dire cet honnira .Mcltru-t-il celte Jieintuie dans sa maison ?.Non i car dira-t-il, c’est line moquerie de mu personne, ce n’est point mou image, cette pciuture dcslionon r.nt mu maison, lit on lie craint point do déshonorer la maison do Dieu en y plaçant des caricature# do su personne ct do celles de ses Saints .Mais ou va mo dire : il n’y a pas dans les ''d?]*’»*'* des représentations de suj.ts sacrés aussi mal laits ,,ne ceux donc vous venez de luire, plus liant, une description pour indiquer qu’ils no pourrraient, ni instruire, ni édifier, ni orner, .lo réponds nu .1 y u plus de deux cents dans le diocese de Québec.Dull# troi# Eglises «lo la haute-ville do ,ui-Im-c seulement, il y eu u vingt-neuf ; qui i/o dans une, treize duns une douxiémo ct un dans la troisième ; ot iKUir prouver qu’ils sont aussi détestables (1,10 celui dont JC viens du faire lu siqqiosilioii, voici ce que je promise aux intéresses : Nous prendrons un des derniers vuurieiis qui s u-tiennent sur les marchés,celui quia la figure lu p u» nialluilc, lu ['lus ignoble, lu plus niaise, la plus malpropre ; et nous le placerons cote a cote avec les figures qui composent les tableaux que je viens d’indiquer, et si toutes ces figures ne restent pas auilttsous de mon vaurien, je veux lucn tasser pour un aveugle.Lst-il possible que des tableaux semblables puissent édifier, instruire et coopérer à la majesté du lieu saint ?Ces mauvaises croates ne produisent aucun eUd sur les âmes vraiment pieuses, elles sont donc milles iK.ur elles ?Quant aux uedes et aux impies, elles ont l’effet de les faire rire, de les lairu piai-seiiter.de leur faire tirer des quolibets outrageants et criminels sur les personnes sucrées que ces mauvais tableaux représentent., .Voyons maintenant quels sont les effets de la bonne peinture, des lions et beaux tableaux.K jeu n’est plus séduisant ni plus éloquent que la pointure, elle lésait dire a un philosophe ancien: qu’elle était mie méthode plus courte et plus etli-cacc de former les mœurs ipic celle des philosoiilns, et qu’il est des tableaux aussi capables défaire rentrer en cux-mèines les hommes vicieux que les plus beaux discours do morale.” H cite a ce sujet, qu’une courtisane a la vue du portrait du philosophe l’olémon, connu pur sa vertu et la pureté do ses mœurs, rentra en elle-même et abandonna sa profession honteuse.Le Doraiiiiquin peignit en concurrence avec le (lu,do, un tableau dans l’église de Suinl-< irvgoire .Home.Le Doininiqmu avait représente le mujtyre de .St.André.Les deux tableaux ayant été places ot découverts, une bonne vieille qui vmt les con- templer, lit commitre, par l’impression que fit sur sou es|.rit l’ouvrage du Doininiquin, combien il l’emportait sur celui de son concurrent—” \ oyez, ( dit-elle a un jeune enfant qu’elle tenait ; ai .a main, ) voyez avec quelle liireur ces bourreaux lèvent les bras pour flugclcr cc saint : remarjucz comme celui-ci lui serre fortemeiit les pi* ils avec des cordes ; admirez la constance de ce venerable vieillard à souffrir tant de tourments, ct comme sa foi se découvre dans la manière dont il lève les yeux uux ciel.En disant ces paroles, la bonne femme rtqamdit quelques larmes, et poussa de profonds soupirs : s’étant ensuite retournée vers le ta-hleuu du (îuido, elle le regarda, ue prononça pas un seul mot et s’éloigna.Vous qui n’avez jwint do tableaux dans vos églises, ou qui en avez de mauvais, ce qui est encore cent fois pire : Luirez avec moi dans a belle petite eglise des très-révérends messieurs du •Séminaire.truelle majesté ! Quel spectacle ravissant! ! Pourquoi tontes ces personnes, assises sur ces banquettes, paraissent-elles jouir de bien plus de délices ici, quo dans toutes les autres de la ville ?que toutes les heures qu’elles y fissent pour attendre lo juge miséricordieux à son tribunal, ne leur jumissent que des moments bien cour s 1 Kilos ont l’air de dire, avec la même teneur que jadis saint Pierre sur le Thabor, lors de la Mibliuic transfiguration du Christ—’• Seigneur, il fait l'on de rester ici.*’—Levez les yeux » votre gauche.Quel mvissnii* enfant ! il est plus beau quo les linges ! il peut faire l’ornement des cietix ! I ne étoile est au-dessus de sa tète, mais il lu fait pu!ir par l’éclut ot la fraîcheur do ses carnations ! Il est soutenu uir une toute leune mère dont la modestie la rend belle à ravir les Cietix.il tient sa cour «Inns une vieille inàsiire ; cependant les grands du POncnt vêtus de riches drappories tissues d or viennent se prosterner a ses pieds.Démarquez la noblesse do ce vieillard qui a les cheveux presque blancs: il s’est prosterné lo premier, il offre do 1 or; le suivant, vêtu d’un manteau écarluto a franges d’or, offro de l’encens, le plus jeune vient des extrémités do la terre, il est noir, mais il a les traits nobles, il offre de lu myrrhe.L’cnfuiit, plus l»cuu que l’astre du midi, avance sa |K.*lite main comme pour leur souhaiter la bienvenue.( elle scene est délicieuse.Avançons au rentre ; tournez à votre gauche.Le ciel est ouvert, la lumière est resplendissante, une délicieuse petite colombe fond les airs et s arrête sur In tète de Jésus qui a les pieds dans le Jourdain et s’humilie ainsi iKUirnoiis monter a lui.Il n’est vêtu qu’à demi ; admirez la beauté de ses chairs virginales, cl cette tète penchée et adorable qui projette des rayons lumineux ! \oiei le (ils de Nte.Llisahètli qui s’avance,—“c’est le plus grand «les enfants des hommes.” Cependant, voy »«-.«.•( .i «t mm r lui tim iliuti .t au «OUMllIM .I’un II iiiiflllf «'«idii.l i.l.iiila.U's h l-l.di 11 «lié d-' quùhri', lu.' si., Mi-4'i-ri- ; nu > -nt ndinis.L-' livre «le la •.h'i* tr restera *»nv« rt ju -pi’à nouvel avis pour l'enregistrement art i« s «pii «I.sircrniciit devenir actionnair«*s.Par or«lr< *1< s directeurs, NV.K LM LIN.,Vr rri tail t it Trëforrier.H iri'au «l«* la S«v « te.ru« lu 1 ' N * 1 (Jiu Ih-c.2 ( févî «t Is > > t I^VVnt.N IT> d«*» Resolutions adi-pti-x 4 1 ’A * blco du (Jointe de U-œ li- t-r, leuii-: l-« courant, u .St.Lidor : •• Projiosé par !«* capitaine J.If.Menulicii.«I*• t Pointo-Luvy, wcoinle jur le «’ipitain-! lûluiard laUgtteiiX, (lige «le paix «le SL Je m-Lhyxo''-nu-', ' *• llfàSOi.l —iie 1- .babi'.alit du comte -I- l'«»r ebest.rinvitout F.Lkmibux, leur mprènenhnit Puihmictit, u eo»ivon s .« relie-titrer !-s bc -ms du pays.1* .LEMIEUX.(5u« bec,23 février lS.r)0.A louer.IA mai'-1 m seigneuriale «I* la Pointe-aux-À Trembles, uvee le jardin, veig- r et autres «hqicnilani.es.Ou ],vut aussi, si on le «1« -ir«.l* ucr « n même terni» lu terre* du domaine.'s’adii sser .i Charles Lai.u:.«-cuyer, |»cn#ioii-i-maduine lioilchcr, rue M.J«.n.o : « LULLS PAN ET, Notaire.Québec, 2 i février 18.')0.Itou# l’nniiK'iaîïv.litREAtt DU PwFCLVI un-HftNf'.RA I , 2 .' - • Mi iNTANTd- s l'-< >N> PllOVINVI AI X payable, .» 12 Jioi# «It* lt*«ir dale , »v« intérêt six i*"iir cent.Pre ¦« :« mnii nt émis.16*821 1 Lmis pendunt la semaine fin.,saut :.d démis.81 1 1 Moins reçu |-oar droits pubPcs depuis la 1« re émission, 17 juillet 1 v ; s.£13^ )2 10 0 A déduire, montant *!û et remis en argent, intè-rêt non couiprisjC 1P,S27 10 IA iiiui.tind dépciiii iitcci No.’17, nu.St* U «aille, ii-iii-ti-J lia «il («Uj-érip-ir M |)MM EVIK.ü'adri.tir au JUGI PA NKT.Quûh.i*, 19 fétiii r I s.'iO.A v1 NI.Lu - i , «.«i «u proprieluira sur les le, li«-ux.PIERRE BKCnTTE.* i- n'illy, 1 J fi'Vri- r 1850.A louer.d’ilCTTE lliais-'ii.|ir»'p»i« te «PI'iL l’arent.Kcr., agriaibleineul .situé»- sur b- Cap, ruo l.a l’orti', maiii'einmt « a recoiistnicti-ui -Il pierre, nvett « tri blés cl autii s dép-lldail«'« s en bri-'j«i' ¦*, |*- (ut couvert.» P« j»reuv«.‘ du liai.( tt- |-r-priete r< fait»: «lans le dernier goût, s- ri prête au L> ivnl prochain.S’a«lr« sscr - I .X.MLTJIOT.tjuelK-C, 11 f» v ri- r 1830.A lou«»i*.¦ t N lè maison, «ai la Haute-N’ilh*, rtu- St«*.^ Lamille, convennbl • a un« |m tit«* Lii:iL’• •-S’adresser ;« A NT.A.PARANT.Notaire.Qm b- c, 11 févrit r l.u l.iu* u.N *.iI-uUm-', I»1 ¦ ni tir II- «liufrriiiit n,.-1.Pi«rua U»*- • l i-l«i.J> It.vm: \ LUT.if.fj ».lit.IC.Mu.iKM«|irin.l li hlx-rlé d'iolum.j i-iiMii * «i ircii|»r« |iir Mil II s.- dis, |-l.1 • Muf* 1 I* 11 i»i* ' - V ,11., .,(, il .li.i .a - u.• - *1* N m-.I.hj u ur- I' j.4r.-4u1n « rrlirl.> J.i M uiuiiilrr, i# lu lut.U s.un -, li m*, .-P»n < *" Ci i ange • t luitC’H!.S*adrr>>er a !.PARAPTS.(Jiiébrc.2 février 1850.OS-ÎI A LOUER, • s- .: u Ici mai proch m*.i.g ES MAGASIN.LOGEMENT et i : : & * rais, .i lYncoigiiurc «l«.s rm1 H tara «' nt .'Am.i .'n i -»•.Le magasin « st muni d’un appareil l>o;n ib • au «'" au la/.S’iulrcss* r « «.i;.».i'.srM VR '• ttr : • médicale* *1-* Ix >\t le» plu* rdèctifs.le» pr>li le* plus « tficace* du rcauc in« nt éj-r .« » «•« - -• a«¦ -si par !«•« mcdi et l’approbation eut prjpr«- incri'c >»»-*¦ i j'.i drssiij dr tini* e-r- illc.F.llc a < AVer canûfnée* dan» I* millier» qui l’ont employée, cil.le Art tune* luttant eunit 1 « m -la I.* • I H- p source»d «ic, rt d Vue antre guéri I.'donnante *t, comme -mit, -< - nn1 qu’en saqunliti «1 Prnetn -ur.Solliciteur, etc., il * ehurtfra < 1«¦ ' ut dcnuindes, reclamation# e’e.aine d.s Nmt-'S, t «iros-Pin, ayant un ar|vnt six per-lus«l«|t'n»nt sur trois ar|H'iits «1«‘ pr«»foin!«Mir, avec une grange «lessiis érigée.lr,-si'i à-lame Veuve (’us.Li muu x, rue M.Vnlier.ou .« Ci* bureau.Quebei’, 15 «Ivcembre 1M2.—l’UOPOSITION AV.VN (ÎK1*SE.Maison flftommcn PiivnifliT ou « loueur b ¦ T\L personne qui désirerait s'établir «u » 5 m.|n cainp.»»» tourna « d>' ud« iv-v .•••il ,r 7*."n t.'V un «*titt»I-**« mi- ut -I- « '-iiuu.tr, rompu t u p.-m , .r ,, Ir ur.nt prnprb-tMira.l’i'iir plu- .mi,-I.-iut.i ., .i -ir I- • I»* u# * M.it.w.•••»mt«; .1.Rimmuki,» « i.ii.' ¦« «i'i.b.r.E.LACROIX.i« (rr ib' m t mai*cM, nu-' >-refulo, «t «h»•'1 e.ir* tciition sur l*a»rrtl»«cni* nt «I xtxt -l.i bjutrillr a «¦:.• drrim'u nn -t m -ceux -pli d«**|rct t (»•« llrlitent IM i tré dan* la v île ut -uédieii • «1* • millier* -l’iiutm l'- - p' ««' • - -u maladie' p >ur I- ., - lie* il tri • Huai .! .- u » i : -u ment plu» que d im* un ««lire, p« > : - •.i - t» - ¦.-t • | r .i préparer l< sy.-iciuc a ui.e * u .iii // .-J u- nat.de dési «Ict • u p.t iti Corn (maition, leur uuisance avait niai deli Uni.ctf.irls p j.sibie de le diminuer, l'ne «ulc b_i:e a vutSs puur détrui-e prc.qu'vnti ere inciil c-« insect- s.Il y s tuila » iua vuismage des ca.aceompa-cnéa de aeoiblaule» auccci.BENJ.DAVIES.Cette r»ré;iiriti }n aura inva/uble-timt .on bon effet, et il a donné ordre aux agent» ù; r.uttre l'arçt-il aux acheteur» si elle ue donnait pas entière satisfaction O D fie ;-ve>us des Compositions contrefaites.Demandez F E rter minuteur de Smith.Déduction libérale est faite a ceix qui achètent en gros p.ur vendre.Agents, Québec;—J 'luj.on, Joseph Bovrk», et G.il.Ar-douin.—Eu Gros et * n D*tail.N.B.Tus» inircianl d' camrvagne qui dévireraa vendre le.article» ci-dn.-iv en qualité d’agent, sera ag-eé comme’des mieux ûnis.tel en référant a M.Joh i Mussun, avec une r" vmina-idati-.-n reip-'-UiMe.Tl lui **ra fait une remise li* bérale.Québec, 4 décembre d’avoine et goudriole.Chaque moulin peut recevoir et loge i cr-n f rtablemeutdix mill's ni mot» de grain a la f i .Deux eateanx pontés, pour le serviced.» in ulins, voyagcronl continuellement et a tr.-s bas prix.|wur l’avantage t lac m-n> dité de.marminJ», ce qui aura l’elfel de diminuer cjnvidérable-meut les frai, de transport ; l’un entre Québec et ftaumoi’.et l'autre entre Montréal, Quebec rt Yamachich*-.Pour I-, conditions s’adresser à MM.CHoüitvsan, PoiaetCte .marchande, en U Basse-Ville de Québec, quai Napoié- i.ou au propriétaire voussigné,enla Haute-Viilede Québcé.rué Ste.Famille n = 57.NARCISSE C.FAUCHER.Québec, 12 tvri 1*49.TAPISSERIE FRANÇAISE.Le Soussigné vient de recevoir pir la voie de New-York venant directement de l’aris : Ü’NI.j» bien sss.nide 5>J piece de TAPISSERIE FRANÇAISE des destins le.plus variés, dans les dernier, goûts rt telle qu’il (l'en a jumai.été offert auparavant »ur le marche le Quebec, comprenant de.tapisserie» irdintires et tel oitées.QU’II.OFFRE A VENDRE AUX PRIX LES PLUS BAS, pour irgent comptant ou crédit approuvé.— A DBS I .— Une grande quar.Uté de meubles d'acc^jpu et de noyer noir et 21 mti 1*19- J O.VALU ER F.S, Marchand de meuLl.t.rue Si \ slier, pre» du Parc au bois.PLUS GRANDE REDUCTION ENCORE DUS LES PRIS DE «IIICIIUDISES SECIIES.__- l - • - .-fîisr.Y.-.¦ 1 \AN3 le but de foudre, |n.-üJant le ;it hiver, ce qui lui reate de son fonds de marchnndiae* variées J-r le sutusigtie, a.ant suu ilcjrarl jiour l’Anuleterp.*, u pris la determination cic laire^tulilionnellt-meul un rabais déjà annonce, une extra réduction tie 7 J à 10 jour cent.Le public en conséquence est informé qu*» imtir do 7 roumiit, tout son fonds som offert pour esomptunt ^tj-uur tüHPTl\T MëILKHLAI» avec la réduction extraordinaire de 2-=» a 30 |iüiir «eut des prix primitifs., Ce f»nds comprend encore quelques uns des articles les plus a lu mode et les plus» l’M'lfniiLN dans la ligue dos marchandises séchas; et, en ce qui a rapport au departement des articles d utilité ou de funds, il est certainement tc-1 à tueiiter i’altentiou toute spéciale, tant pour la variété que jiour la qualité du supér.orité.Une rédu’tiou de 2'» pour «’••nt ou f> srhellint's par lotus aura heu pour les marchandises n hiver RvMle-o- t,ct ccllu do 30 pour cent ou 6 schellinrs par louis sur toutes marchandises d’eté, les quelles—cou-sidérant que les rnsrchauJisos de printeinjis seront bientôt en demande,—offrent un encouragement aux pnr-lonu .s pii jKHirraiont être en hjsoui d’articles convenables à cette saison.C’est donc uuuvaiiUtco dont lo public devrait profiter.Il sorti strictement adhéré aux conditions ci-dessus exprimées, et 1 on donnera tonte explication propre à convaincre l’acheteur que la réduction promise cat rrrtl9% malgré que 1 exhibition des prix pnmilits seruit une preuve suffisante sur co point.igxrte IAII IN » lf Rue St.Jean Québec, 8 janvier 18.7C.LE Pour 1850, ^‘Aonttna nt 1rs rubriques du Bréviaire et du Mis* I, compilées avec soin jwr des personnes ctanpéti nu a la liste du clergé des dioceses de Québec et de Montréal,avec les changements ecclésiastiques opères de|Miis quelques jours; un tableau des Cours de Justice d’après la nouvelle loi de judicature etc.tte., LS T EN VENTE a la librairie de ce Journal.Prix : 2s la douzaine.MM.du clergé et M M.b’» marchand* de cam|agues ou autres qui voudront favoriser cet établissement de leurs ordres, seront servis avec lu plus grande ponctunlrté.Ce calendrier est d’un cura itère un peu plut gros que ue l’était celui dn calendrier de M.Neilson, tout en donnant aussi un long les rubriques.Dépôts cIipz M.J.T.Brousaeau, libraire, rue Buude, chez M.C.F.Hamel, négociant, rue St.Jean et M.cheaAug.A.r.ict, Bum-VjIU.-Québec, 52 novembre e XTRAITB dca Ilégles et RéghraenU du Conseil Législulifdu Cunuda.Quarante-neuvième Règle.—" Qim toute personne qui aura l’intention de s’adresser à la Légis luture pour demuudcr son intervention rda ti veinent à aucune matière locule, sera tenue de luire preuve qu’avia public en n été don né dans la Gazette ollicu llc, un moins une fois |eu-vent affecter les droits privi s des indiviilus 11 est nécessaire d’établir comme ordre permanent «lu Conseil Le itislutif,qu’aucune requête |w»ur un Bill prive «pti iwurra eliix;-ter lcdioit acquis ou l’intérêt d’aucune jvr-sointe ou ix?rsonnes autre que le pétitionnaire ou pétitionnaires, ne sera reçue apres le trentième jour de la .Session, h * 1 bmanches ou Fêtes d’UbÜjrution non compris : et qu’il ne sera procède j si r lo Conseil Legislatif sur aucun Bill prive île la nature do ceux ci-dessus mentionnes venant «le l'Assemblée Législative, apres le quarantième jour de la Session, les Dimanches ou Fêtes d'obligation non compris.” J.F.TAYLOR, Greffer ,l«.vf.et Dtp.Greffier C./.Toronto, 13 novembre 1SC.Extraits des Retries de l'.hsemllit Législative du Canada.RESOLU,—Qu'avaut qu’il soit présenté à cotte Chambre aucune l’étition pour obtenir jht-mission d’introduire un Bill l’rivé |».'ur« nger un Foutou des l’ont», pour régler quelque Commune pourouvrir quoique chemin «le Bnnricres, ou pour accorder a quelque individu ou a des individus quelques droits ou privilèffos exclusifs quelcoinjues, ou l*nir altérer ou renouveler quelque acte du Parlement Provincial, pour de semblables objets, il sera donné notice de la demande qu’on sc projiose de faire, dans un des |our tel Bill, rn donnant la Notice ordonnée parla Règle Soixantc-ot-sixieme, donneront aussi en même 1 «mipset de la mémo manière un Avis, notifiant les 'Faux qu’elles se projioscront «le «l< mander, l’etcndue du privilège, l’élévation dis Arches, IVsjflcc entre les Culées ou les Piliers pour le |msugo des Cnjcux, Cages et Bàti-ments, et mentionnant si clics se proposent de Lalir un l 'ont-Le vis on non, et les «I i in*.usions d- tel Pont-l«-vis.Résolu,—Que tous les frais «;t déjienses occasionnés juries B.hs Privés qui uccurdent qiiclquo uvuntage ou privilège exclusif, < t b’s procédures y relatives «lans celte Chambre, ne doivent jias rctomlxir sut le publie, et qu’il est juste «-t raisonnable «pic partie «le ces frai* « t dé|>euses soit supjxirtée* par ceux qui «leinandeiit.b-sdiLs Bills,et une somme qui ne sera p is moindre que vingt louis sera déposée entre h-s mains du Greffier (!•• cette Chambre j«r lo Pétitionnaire avant la Deuxieme lecture d’aucun tr i Bill.Résolu,—Qu’il r-st expedient que les Actes privésott [•ersonu' Is j«ussés après !a presoatc Session, soient imprimés |*ir l’imjirimeur de la Reine rtc., aux Irais d«* ceux qui les demandent ou les obtiennent, lesijucls fourniront, à leurs frais, cent-cinqurmtc copies iinprim«'-cs de c«*s Act«>s au Gouvernement Provincial ; mais que tels Actes n«» seront pas imprimés dans la langue française s’ils ont rapjxirt ntl Haut-Canada seulement.Résolu,—Qu’il est expédient «l’nmendcr les 1* »• rrl»-s de cette Chambre, de manière «ju’uueiin Bill prive ou ]>crsoiiuul no sera lu U tnasu me fois |tendant aucune Session api«ls lu présente avant «jue les jKUties intéressées ne «b livrent nu Gr« Hier un Certili’ut de l'Imprimeur de L Reine, tueulionliant que h s frais de l'nupiexsiou «les cinquante conies de l’Acte jK.ur le Gouverncmeut lui ont été jiuyés ou garantis.W.II.LINDSAY, Greffier de F Assemblée, Mens.— Aucune Tétition imprimée ne sera «lans aucun cas reçue; aucune Pétition ne sera non plu* reçue à moins que des signatures réelle ue soient apposées sur la mêiin f» mile do purchumin ou j>apier, sur inqiiche iu dite Pefitior.soia ccrite.A VENDRE.A (.’RES «lo terre, dans les town-Jm.bIiI|,« i|'Ui>tn, Admi »t Millon, fui plus «raad» Mrtl» d» » jusqu'à ids-tu ilings l'niprul, è d*.(uudiliou.très-libérale».AUSSI A LOU KH.Pour un certain m>mbr» d'anné».à au»un» persunn» qui aurai en vnr l'vrrollon d’un» taon Tir cousldérabl».l'n |N>iivolr d'rau tnlari.vsbl», vis a-vis 1rs moulin, è la grand.Chût», »t à un» lieu dr l'endroit où Ivi h.niiu d» Fer du Haiul-Laurrut »t d» l'AtUiiliuiiu doit tra‘»i.rr la rlvlèr» Noir», c»ti» derulér» navigable depuis et! rmllolt |ii»|u'A la sUllun du rlir-min d» F«t.Ou p.iurrail lom-r un» rlvudu» coiividéruldr àt tlrraiu av*e le pouvoir d'eau.I.» luca'alr» aurait uiv.l I» privl-létf.d» pri-ndr» priid.iit toute la dur»» «tu bail, tl» l'écorce de p lue II»; il y aurait nu»i plu.irurs nulle» avitnlugr», qu'il pourra ronnatlr» ru s‘udr»*«nnl à I’h^c-iiI.|.i di.talK'r entre e» lieu et le Saint* Laurent à |.oii;u»uil, lie sera nue de *1* loille».d'oprèi l.i lieu-du cheiuiu dr Fer.s Ire» -r à Montréal :i M.L.!’.HARKIN', u la UranJ»-t iu'ile dans Irtnarnali'p d'flpton; .h.s M.!•.11.WARNI'U, et M.AM’OlNi: I'll I 1)11 A U, A St.Ilyio.ntlu-1 elles M.UI.I.I'STIN PARENT, au* moulin» dr SI.Fie, a 'i l’IMI-DENT V Al'Olf K l’.•>» ou soussigné n^.ut pour I» propriélairr, I.T.UUIMMUNI), écuyer.GERARD S.N AUI F., i St.l’n- ou à St.Ilyaeiuthe.AUSSI A VMNDHIv Environ50 lot* de lerreou rmplari-invlit.«le «W pled.*ur tH«».situe* dan» le mn-uitQue vil!a»ede Valloinbrai, àla Grind»* hùl».I.e» uiaisiui.iloMl on p repire a< luelleuiriit le» cadre* au M ouliu keruutélevée.après lo joui* dr notier, toit sur le» terre» •oil»ur, le* lots du villnxr.pourlrt aeheteunr.qui détireruul avoir un lo-j(euient eonvenable à leur arrivé» »ur l'elablistruivul.S'adreiser comme ci-haul Montréal, '.H août IMU.Bureau du prêt mx lneendleft Hotel du Pshlsmknt.Québec, 1er juin IM 19.VYIS r»t parle prevent donné à crus des larcmliùs qui n'ont pasrurmr payé l'intérêt «irlm qu'ils itoiveul ru vertu d» leurs obligation* du 1er décembre 11 17 et ifll*.qu'il, airnt à payrr tiiimi'dial»inciit ausoussigné, sinon et pat.élc 1er juillet proeliaiu lisseront tous indistincte meut p >ur*uvis.FELIX GLACKF.MEYEK.CURE EXTRAORDINAIRE PAR LONQUENT D’HOLLOWAY.Cure admirable d'ulcères affreux de la face et det jambes, dans File du Prince-Edouard.La vérité .le ce rapport a été dûment confirmée par d.vanl lin mnristrat.Je, liugur* Macdonald, do lot .".v, dan» King'sCoinly,declare par ce.présente*, que je ne dois la mnservalioll de nia vie, qu'à I'iiva^e de» pilule* et de l'onguent d'Holloway ; je déclare de plu.piej'elui* horriblement affligé d ulcère* à la lace et aux jaruhe*.La maladie avait déjx fait de *i grand» ravagi • que la plu* «ramie partie du nrt • t du [eilnl* d» lu bouche était disparu, j'aval* aussi ru* la jambe troi* ulcère.con*idéraide* pour lesquels un grand nombre de médecins avaient clé appelé», mais «ans succé*.Me» fore, diminuait nt rapidement de jour en jour il le m.,1 allait toujour, c roi slant, lorsque je ma décidai a e»*ny.r le» raéde.inc* d'Holloway.A pré- en avoir priidrox on troi* h le oui» bien, il e-tde mon devoir d'exprimer toute lu v r.ouna .* iri-t u la p r-oimequi ma 'iré de Fel.il pitoyable oi J'étai* lé.luit, rtde fisir-conniiilre mon ln*loire au genre tout en lier, afin que crus qui sont ail' tU» comme moi puoti ni être gué («icné.) IIUGUE* MA« DON.ALD.Cette déclaration a et • Ltil» di vaut icoi à Uay Fortune le dème jour de tenlembre U pci.et tout anuonct qu* la cura r*t radi aie.(Signé.) J.WETMORK.J MUPSON, coin de.rue» Ruade et du Fort, e»t l'Agent pou’ Québec.Pilules de Holloway.CETTF.I.VF.HTI.MABI.F.MEDECINE étant e.impo.ée en tièremenl d’Ilrrbca Médàcinalas.ne eonlient n «mercure, ni aucune autre sub.tanre délétère.Hénigne pour la plus tendre enfance, ou pour la plu.faible constitution, et, également prompte et sûre pour déraciner la maladie dan» l'ftrele plut robuste.elle est parfaitement inoffensive dint ses opérations et dans sc» cflets, tandis qu'elle cherche et qu'elle emporte le» maladies de toutes especes à quelque degré qu'elle» soient arrivées quelque ancienne et quclquecnrracinécs qu'elle nui*-*- être.P ARMI LES MILLIERS D'INDIA IDIjS Guéris "parl’usage d# cette médecine," dont un tro.-grand nombre était sur le Ivor*1 du tombeau, presque tou* ont été, avec, un peu de persévérance, rendu* u la sané, d ont recouvré leurs forces quand tout autre moyeu avait échoué.LES PI.CS AFFLIGES ne doivent pas s’abandonner au dé seapoir, mala qu'il» fassent" une épreuve couvenatde des puissants effets de celle Médecine Extraordinaire ” et ils auront bientôt recouvré le bonheur de jouir d’une lionne santé ! ON NE DOIT PAS PERDRE DK TEMPS à faire u.age ec reimide pour toute» le» maladie* suivant» j |.c» Ficvrca intermittente* I.'Erysipèle I.'Asthme L» Dérèglement d» femme* |.es Tarbes »ur la peau l.ea Fievre* de toute* espece» l.es Fièvres Bilieu*»» loi G> utte I.a Rile Les Maux de Têt» f.» Colique» I.» Indigestion* l.a l’hthi.ie,ou Comsomptionpul-lu-s Ini! imination* monairc La Jaunisse l.« Débilité l.’llydropisie l-c* Maladie* du Foie M Pierre ou la Gravella Le Lumbago, dit maux de Kcinisl.u l ie- Douloureux l.eslléinorroidea le v Tumeur* Les Rhumatismes es Ulcorea La Rétentiond’Urinea e» vpr» de toute» e.pèc*» I.e» Scrofule, ou Ica Ecrou-I» Maladie» A énérieiitirs elle», La Faibleae, ou la pertedes force.Le» Symptôme» leeomf.iirea, qu’elle, qu’en .oient le.cause» A vendre ehei J.MIJSSON k Co., aeul»agenU|mur Québec haut de la rote lAmontagne.Janvier 1849.Galerie .\nttonale.ON offri* on vente à 11 librairie «le ce journal, quelque» portrait» de la Galerie Nationale, c’est-à-dire ce qui en c»i sorti de la prr*,» lit- graphique jusqu’à ce jour.Pria 2f« le portrait ; Vf ptàc# à 2 «acmplair»» ; «t lf« à 3 cita- plairas.Quàbar, 4 août 194-9 Adresses dTifflUlrew, TMIOMAS OAUVIN, Notaire, a transporté .on bureau au No.25J, ru» St.Picrr», Baasc-Ville, prü.de la Banque do Qu«.boo.Quàboc.t juin 1849.G A f l’ALBOT, avocat, a àtahR son bureau au n*.63, ru« T, I fll.l.ouii, llauto-Vill» de 4uàbec,5eporU 1»la eimr, fl mai 1849._____ CHLAIII ES CINQ.MARS, notaire, a transporté son bureau ) rue 8t.Joseph, No.ll,voiaiud» Pierre Boisseau,écuyer, 8 mai 1849.MIGHT.!.PATRY, Architect», d»m»ur» uiaiuUnant rue dr.Fostà», .U-a*.t( U magasin d» meubl».de M.J.I.ari.vivre, psroi.se de lit.Koch d.Québec.Québec, 3 mai 1849.CHANGKMENT DK DKMEUHE HAMBY F.CAIRNS a tr.n.portà son bureau dam lo.•allosoccupée* cl-dcvant par L Gompagnio d’Atsur.nc.du Canada, propriété connu» tous la nom d» bfttiaso Clouet.Québrc, 5 aai 1859.CONFISKl/K.OMDHLISS0N, jiHli«aii«r, au numéro 10, ruuSt, 9 d Joseph, limite-ville 1er mal.IM5.1/ \ A 'Al I.IEIvF.9, mcublier, chaisier, élénii , V/, \ rue St.Vuliur, à quelque» pas du pied de a Cot.ni.Québec, I 4 octobre IS 17.Al it'll KL G a l) VIN, «le voilure» rrrtet, tient île» v' • chevaux d« loua»», au numéro 19, ru» U'uuillard, Haut» Ville.•atc, etc.la côte 1E Dr AVKI.LS, a étabb «ou bureau chef «ou pérr, M.A Well», Inipectrur du feu, au numéro 23, rue Sic Famille.Québec, lu mai 1817.PI.IRKK DROUIN, mcublier, chaiaier, ébciuslc, etc.* awi atelier, nu— rue dca Fo»»é», pros la rue Craig.Québec, 28 novembre I84K.IH tloc.lcur 1U)Y a iiubli non bureau au numéro 23 A -u» vin l'nlni*.—27 nov.IH45.« IMIO.M AS AMIO r, avo:al, é Montréal, agent d'affaires, au I près du gouvernement, ou ailleurs.Toutes lettres devront lui oire adressée», affranchie», au* bureaux public* rue N'ufrc-Dame.NAPOLEON CASAL'I.T et JEAN LANGLOIS, Avocat* associés.ont établi leur bureau au No 83, rue 8t.I.ou.s, haute ville de Québec—3éiue porte de la Cour.4 mai, 1848.GEORGE BÏGAUETTi^MeuWl«7jfbéniaU,rue St, Valler, faubourg Si.Itoeli.Québec I 3 mai 1818.I.FRANÇOIS LAFI.ECR, meublier-ébéniate, côte d'Abrahaaa rt rue St Valier, Saint Uocli de Québec- —16juin 1849.1ACQUES IIARUEAi , inahre-mcnuiaier, ci-dcrant dr la rus d' Arlilleric, demeure maintenant au coin dca rues 8t.Awa-ble rt Hcrthrlol, faubourg 81.Louis.Québec, 12 juin 1819.CMIS.BAILIsAIIKift pratique et enseigne l’At-) cliitectitri*, l’ArpontaRo et lo Génie civil.Rue Saint-François, Nw 12.W M Bnr.-ati du Prêt aux incendiés est de ce jour transporté dung les voûtes «le l’Ancien Kvêché.FfILIX GLACKK.MKYKR.Quél»’C, 4 décembre 1S+S.«f w- AItUK, architecte, a tninsjNjrté sa dc-IRi MA nuMiro sur la rue St.Jean, luubuurg St.Jean, maison de M.Hotiinun.Québec, 13 mai In4N.K soussigné a établi «ou étude en su demeure, paroisse 81.Itocli de Qu l’Eglise.Québec, 4 août 1949.rue 8t.Joseph, près ds J.LEFEBVRE, Notaire.J.B.A.CHABTIE&, Notaire Public.riMKNT son bureau dans l'ancien couvent, rue 5t.Ptern I llassu-Ville de Québec, où il sc chnrgera de toute e»pcr d'agtncr |«vur Scrip, demande» de Lettres Patentes et de Urcxl 4’inventioiia, etc., rtr.Québec, le» avril 1817.J.G.Taoïié.AVOCAT, Vo.(14, rue St.Loins.M.F(JTVOTE, AVOCAT, f*face et'*ir tse es, .fietntreeet.1» J.C.F1SLT, Avocat.No.Il», RUE ST.LOUIS.ARPENTAGE, UA ir.IiAIItGfi, ArjKîiiteur, an vieux Chi ton u St.Tamis.Québrc, 7 novembre 1S48.A.Mélanger, NOTA IKK.SAINT R OC II DE QUEBEC, \«.â, Kim* Uolair, •' Office ouverte depuis I heures jusqu'à 9 heure, P.M." A vendre a la librairie de ce journal: Catalogue des ««fliciors et des élèves «lu Séimitairo dr Québec; suivi des noms de» élève» qui ont terminé Iruo cotirs d’étude» dans celle maison de 1874 à no» jour», moin* quelques noms qui ont été omis de 1794 à 1823.—Prix 12 sous par es : 10 sou* a la duuzaiiie.Petit Rri-uril de Cantiques i l'usage des maisons d’Educatioa.Prix.lO sous.Relié proprement.—1!* juin 1819, LE JOURNAL DE QUEBEC.Parait 3 fois |>ar scinnim*, les Mardi, Jelpi et .Samedi soisr, au prix d
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