Le Journal de Québec, 23 janvier 1849, mardi 23 janvier 1849
le année.Mardi» 33 Janvier, 1H19.Numéro 89.ON M’ABONNE { Québec, à la librairie d'A.Cbjti I ,T eut,» ou mi l'UfMU du Jou»'nul, tire* RArohevéclié.A Lou«lrc», oliez M.l>ulu»rt- l’mivel, 67, Strand.A Pu ris, chez M.Pcsiluuit», I, rim Suillllut.JOURNAL RE QUEBEC » Prix: 20s par année, frai*de poste à ^urt.Pour l«*K instituteurs «jui * cotisi ?é-rnhles sur celle* publiée» * longs termes.I.#* Rédacteur en ehef.-J.C.’aI'i hon, Corn-^poiuknt |oiisirii,- An ici*.Lu Kéianl».Avülatin Cârfi.DU PRÊTRE r.r ni’ spiritualisme dans leurs rapport* avec LA SOCIÉTÉ.î Ledum faite devant P Institut Cunadten do .Montréal pur Etlaane Pu»t, éeayer.]\!istvieurs Von* com prendre* facilement l’union des mol* pn'-iro et spiritualisme quo présente ce titre, quand (e vous aurai dit qu'à mes yeux et dans le sujet sloul |e vais avoir l’honneur do vous entretenir, les niées qu’ils expriment sont iusépirables, no font oiiit que, pair le traiter convenablement, ce n’est pis mie simple lecture, ma,s bien un cours ou un livre qu’il iii’uiiruit fallu composer, si j’en eusse eu le temps et la eapieitè.\ oiis ne serez donc pis surpris de voir certaines pro|iositions manquer des développements qu’elles auraient demandes; d’autres presentees comme admises, qui auraient peut-être exigé quelque démonstration; d’autres enfin qui sc feront remarquer pir leur absence: je compte sur votre indulgence pour suppléer à toutes Les lacunes ; et j’entre en matière.^ L’histoire nous apprend que, lors de 1 avènement du christianisme, et longtemps déjà auparavant, une profonde inquiétude s’ètuil emparée de tous lesesprits |*eiisants.Ou avait devant les yeux cette immense lubrique do l’Kmpirc Romain, et ou ne lui voyait pis do fondement moral.L’amour do la pitric divinise nvuit été jusque-là un principe de vie et de lôreo morales pour les nations do l’un-tiqmte ; mais cet element vital du inondo puyon venait d’etre broyé sou* les pas des légions romaines.Rome avuit-ellc au tuoiu» des Dieux a donner à l’univers asservi I llèlas ! t icéron avait dit déjà que doux augures ne pouvaient pis se regar-dersau* rire.Que rcstait*il doue au monde pair 1 cm* j «èolior de retomber dans le chaos t lai force physique, rien que la force.Or on savait qu’on uo gouverne pis ks hommes avec la force physique seule.Le colosse romain était doue ulor*, connue 1 cpée de nous des chef; perfides et retournons aux oignons d’Kgypto.Lu uvmit A pis précisés, vocifèrent les autres ; fermons l’oreille A de vains conseils do prudence ; brûlons nos tentes qui oinbarusseruioiit notre marche ; ruons-nous tête baissée sur tout oe qui lions fern obstacle, et la terre promise est a nous, l’uis il y à la Rent moutonnière, race paresseuse et cruiiitivo qui no voudrait m avancer, Su reculer, l’our elle tout est pairie mieux : tout est fuit, tout est dit ; l’humanité est arrivée bu l>ort,et il no lui r« sto plus qu’a jeter l’ancre dans les eaux dormantes du jtuisililu stutu quo.ht I hu- manité indécise lie marche qu a pas incertains cl timides, ii’yunt rien do victorieux a réjioiidre aux pirtis extrêmes «pii la tiraillent eu sen* op-posé.t Est-ce doue que la loi du l’évangile ne subirait plus aux besoins et uux usp’rations de l’Immunité î No suffit-11 plus aux hommes d’ très frère* ?\ eu-lent-ils, nouveaux Titans, escalader l’Olympe, et devenir des Dieux?Non ; I mine est bien lo n d’uvoir usé ou déj»a.»se l’évangile ; bien au contraire, c’est vers la réalisation îocialo de l’evungilo que l’on veut iniirehir ; et loin de vouloir s’asseoir uu banquet des Dieux, les peuples lie démit .u du pim et île la liberté.Mais les resistances obstinées quo l’on oppose aux justes réclamations des peuples, les irritent ; des homines ou ignorants, ou u vides, ou ambitieux, souvent tout cela A la lô s, profilent de leurs mécontentements |>our les entraîner dans mille on rep isos folies, téméraires, I ci rt a nt inutiles, toujours funestes, qui ne fout souvent qu’empirer leur sort.D'un Damoclès, suspendu sur le monde qu il menaçait d’ecraser bientôt de sa chute.Le monde d’ccruscr bientôt de sa chute.Le inonde allait donc périr?Non; l’humanité avait foi dans son salut; quelque chose lui disait qu’elle ne devuit pis pènr.Quel était précisément co moyen de salut que la providence lui réservait I elle l’ignorait, mais elle était dans l’attente.Elle savait seulement quo lo monde soutirait du manque d’idées morales et religieuses, et qu’il devait être sauvé |>ar une nouvelle idée morale et religieuse.Et Dieu, qui ms-•yurait cette espérance A l’humanité, no lu trompait .o:is.Cette idée régénératrice, elle était sous I m- • Vitimi divine dans un coin ignoré du monde alors, i l mnmciil même ou la cité mi|>émlrioo, pirvenuo >» i | lu.haut piint do sa grandeur, allait commen- • m a décroître, mais après avoir providentiellement même pir sa décadence, prepure les voies A l’idée nouvelle, A la pirolc d’amour du Christ.Dix-huit siècles et demi se sont écoulés depuis cetto épique mémorable, dix-huit siècles pendant lesquels la loi do charité a été enseignée aux hommes, et A l'heure qu’il est, un retnmvo dans les esprits une inquiétude et line attente semblables A celles qui marquèrent la tin do l’èro ancienne.Le doute encore lino foi envelopj»o le monde de sa brime é|>uissc et lourde ; les yeux sont obscurcis, les ]Hiitrincs oppressées, les cœurs aflàdis.Au |»VI*»IIIV(J V'I'I’IL rvsçv IV** mm •• •• milieu de cette sombre atmosphère, |ioiiite-t-il quelque lumière ît l’horison, on lie saurait dire si c’est la lueur d’une nouvelle aurore, ou le relict .î».n_ _______o_______• • _ .-V -1 i,_________ V vjl III lllv III II Itllv* ilvMI VUIIU UIIIV'IL f IM| IV IL III V d’une nouvelle conflagration ; si c’est l'erreur, ou lu vérité ; la folie uvec sa torche incendiaire, ou la sagesse avec sen flnmbcuu bienfaisant.Eu Arrière, crient les uns ; depuis un siècle nous faisons fausso route ; nous errons dans des déserts arides, Où nous ne trouverons que des tombeaux ;abundon- pirer leur son.u un autre côté, réussit-on a renverser des oppresseurs,ne se trouve le lendemain de In victoire avec do ^ nouveaux tyrans, ou des hommes iiica|uhles,qui n ont su que détruire et ne savent rieu rôéditier.Il manque au peuple, non des hommes de vigueur et d action, mais des hommes de conseil éclairé, saints, dévoilés, dont la |>nrole aurait l’autorité des anciens oracles que l’on consultait dans toutes les grandes occasions.En d’autres mots, il manque aux peuples lino grande puissance morale au-dessus et en dehors des intérêts et des lussions individuelles et terrestres.Cette puissance, les peuples du inoyei -âge l’avaient dans l’cglisc et lo clergé : et |>ar des causes quo je ne mentionnerai pas ici,cette puissance n’exerce plus dans nos sociétés actuel lesqu’une influence |>olitique bien médiocre, si non a peu prés nulle.C’est ce qui tait que certains publicistes, convaincus que le spiritualisme oïl la religion, qui en est l’expression sociale, est indispensable a la société ; et voyant l’antique f->i s’aliiiihlir, et par suite le frein religieux se relâcher parmi f s hommes ; ou bien encore voyant Renseignement religieux eu dehors ou nu-dessous des besoins de la société, sc sont nus A attendre, A produire un nouveau Messie, une nouvelle religion, eu d’autres mois une nouvelle idée sociale.Et l’on sait quelles extravagances sont déjà écloses de cerveaux exaltes, a commencer par certains disciples do «St.Simon a venir jusqu a M.Cnliet.Que ces moralistes se rassurent ; l’cvangilo suffit a l’humanité, et dans deux mots qu'il contient il y a plus qu’on ne pourra jamais parfaitement rettliscr eu ce monde : “ noth* pèue!” ainsi le Christ n enseigné aux homines de s’adresser a Dieu.Dieu, h* père commun do tous les hommes !.tous les hommes, frères !.Dh ! qu’on sc rassure, jamais «ai i dépassera cela ; toutes les chartes, toutes les constitutions, tousles systèmes sociali.tes sont la, plus l’esprit de Dieu.Puissent seulement les socialistes nous y taire arriver sans coin motions, et on ne leur en demandera pis davantage, on sc contentera de lu vieille religion.Mais si le monde ne doit pas attendre «incnon-vc.le religion, il a peut-être lieu d'attendre un sacerdoce rénové, un sacerdoce qui ait une pleine conception de la société nouvelle, et qui sache se placer à sa hauteur ou A son niveau.Et déjà ne voit-on passur plusieurs punts des symptômes non équivoques de rénovation dans le clergé ?Ne le voyez-vous pis essayer scs forces dans l’atmosphère de la lilierté, et du progrès social, qui avaient semblé lui inspirer jusqu’à naguère, une si profonde horreur ! C'est qu’il a senti, e’est qu’il a vu que la religion, fille du ciel, ne pouvait avoir do meilleure compagne dans son pèlerinage terrestre, «[lie la lilierté tille du ciel comme elle.Seconder ce mouvement salutaire, tel est l’objet de la présente lecture.Ce but je me propose de l'atteindre, autant que mes faibles moyens et le temps pourront me lo permettre, ou vous parlant, de ce qu’est le prêtre, de ce qu’il a été, et de ce qu’il devait être.Mais pair bien faire comprendre ma pensée sur le prêtre, il est nécessaire, l'ordre logique mémo demande quo je vous exptse mes idées sur le spiritualisme social ; c’est donc pir la que je vais commencer.La société humaine étnit une collection d’hommes qui y entrent sans changer leur nature, l'homme doit s’y trouver tout entier.Dr chacun sent qu’il y a eu lui «leux forces, doux impulsions parfaitement distinctes ; agissant, tantôt de concert, et produisant une net ion harmonique ; tantôt se neutralisant et produisant l’inaction ; souvent enfin l’une prenant l'ascendant sur l’autre, et produisant une action mlmrmoiiique, c’est-à-dire en désaccord avec les tins de l'homme, ou autrement une action mauvaise, contraire uux lois «le la créai ion et partant désagréable au Créateur.Le siège de l’une de ces forces est l'Ame, la raison ; l’autre régne p»r les sensations, les pissions ; l'une tend à nous élever vers Dieu ; vers les choses spirituelles ; l'autre nous utlire vers les choses terrestres et materielles.Aussi les premiers philosophes, les premiers précepteurs de l'humanité, -s «le cotte «lonlile na- ture qu'ils découvraient dans l'homme, voyant nu croyant voir se manifester plus particulièrement pir île lionnes actions ; l'autre, au contraire, se traduire le plus souvent en actions mauvaises, ne crurent- ils mieux se tirer d’embarras, qu'eu imaginant deux génies supiêmes, deux Dieux, l’un bon, l’autre mauvais: l’nii poussant l'homme au bien, l’outro l’entraiiiaut nu uial.D’est ainsi que les anciens l’erses eurent Ormiulz et leur Ahrimnn, et après eux les ( îrecs et les Romanis, les Dieux i>ons et méchants, leurs divinisations de toutes les vertus comme de tous les vice»; c'est uu trait plus ou moins murqué de la tbèogoniedc presque tous les peuples primitifs.fies etudes plus nprofondics du la nature humaine, aidées des lumières «le la révélation,ont depuis longtemps ré légué ces absurdes notions au rang des nulle et une fables dont s’amusa l’enfance des peuples.Mnis tout en rejetant l’existence «le deux grands principes opjiosés et ciincuii» eu dehors et uudessiis do nous, il en est encore bcuucoup qui croient à l’existence même d’un priiioi|«o essentiellement l>o», et d’un principe essentiellement mauvais,qu'on désigne ordinairement |»ur le» noms d’âmes et do sens, do raisons et «le fussions, ayant pair manifestation le bien ou le mai, la vertu «ni le vice.La monstruosité pour être transférée du créateur A la créature, ne m’en parait |>as nio:ni monstrueuse.Suns cela, il y aura toujours nou-sauleinent duns l’homme mai» mémo dans io gram do sahlo, des mystères qu’on n’opprulbndirn jamais, et plutôt que do chercher A les expliquer d’une manière injurieuse A Dieu, il vaut mieux se taire, s’humilier et adorer.Non, messieurs, il no j*eut point y avoir chez l’homme «leux princqies ennemis, toujours et nécessairement en antagonisme l’un avec 1'uutre ; l’un bon qu’il fuut choyer, l’ur *-e mauvais qu’il Hint étouffer.Il y a bien chez l’homme bien et mal, vice et vertu, mais c’est la conséquence naturelle du la liberté de l’homme, sans laquelle il n’y mirait pair lui ni mérite ni démérite: si l’houime mi |K>uvuit faire inul, la vertu n’existerait pas |»our lui, pis plus que |K>iir la brute.Il n’y eut |>us «le mérite chez la louve qui allaitait Roumliis et Kèmus, et qui eut aussi bien pu les dévorer si son instinct l’y eut poussé ; mais lo berger Faust ns «pu les élevu tit mie action Ihjiiiic et méritoire.Mais si je n’ud-mets pis dans l’homme deux natures ennemies, nécessairement et constamment en état de guerre, jo suis tôrce d’y reconnaître deux mobiles d’action, ditièraiit dans leur origine et leur objet, mais ayant uneseulect même utin: et par leur réunion constituant la nature humaine, nature double si vous voulez dans ses éléments constitutifs, mais une, duns son essence, pir laquelle l’homme est ce qu’il est, sans laquelle il ne serait pas ce qu’il est.L’homme donc est uu être ¦* double nature spirituelle, nature matérielle, créatuie mixte destinée en elle et |mo in corpore snnn, comme disaient les anciens ; et quiconque s’affaiblit, fût-ce même sous l’iuspiralion du spiritualisme, commet, n mon sens, une action répréhensible, tout aussi bien que celui qui parviendrait nu mémo résultat par la sensualité.Dieu qui est toute bonté, tout amour, toute expansion, toute sagesse, ne peut vouloir un sacrifice inutile.Il nous appelle A lui pir la voie du dévouement, mais d’un dèvoimient, d'un sacrifice utile à nos semblables.Nous «levons admirer ces hommes généreux, ces femmes héroïques qui renoncent à tous les biens terr* stres pour si* dévouer au soulagement, ou A l’enseignement de leurs semblables.Mais, dans le siècle où nous sommes nu moins, je ne comprendrais pis l’existence de communautés d’hommes sc livrant A la vio purement contemplative dans le cilico et la hairn : ce serait a mes yeux une déplorable aberration du spiritualisme.J’en dirais autant de toutes pratiques religieuses qui tendraient à alliiiblir chez l’homme le sentiment do l’indépendance ou stlf-relinnce des anglais, ou A rapetisser Dieu et l'homme à la fois, en se substituant aux vertus mâles et actives que rojuicrt la société.Le Christa dit que le commandement d'aimer les hommes était aussi impératif que celui d’aimer Dieu.Dr, aimer les hommes, c’e>t vivre au milieu «Peux et pour eux, et non pis seulement avec soi et tivite humaine, qui dira que les forées do l’homme unlit uu-dessiis d«;sutA"hu?LU ! ce serait mettre un question la sagesse divine qui doit bien vouloir (pie ces forces soient dirigées, mai .non etouff-cs.Voyez lu chaudière du la machine A vapeur, u!l« recèle bien duns se» flancs brûlants le danger et lu mort.Muisuussi, voyez s cûu-d’eilccu inéeuuisine admirable an moyeu duquel ces éléments «le «h-s-traction seul changés en agents «le vio et du bonheur.Etudies «loue le inéeauisiue social, et vous utiliserez les forces humaines, ce qui vaudra mieux que «le les comprimer.Minm, prenez garde, car co serait de votre pirt l’aveu do votre iinpuisiiuues ou de votre mauvaise volonté, vous à qui tout jmuvoir et toute lumière ont été donnés.( Ji ( on tinurr.) SOWCULS DE SOME.Les nouvelles que lions recevons do Rome nous montrent (pie le ministère démocratique est aux abois.Le sénateur de Bologne, cmntc Zucchini, a positivement refusé do fuire pirtio «le la junte rebelle créée pu lo parlement «h: Rome, et i! u inspirations «Je Sterbini ; que Sterhini avait déjà manifesté l'intention de s’éloigner de Manmni, le trouvant trop modéré et trop craintif ; qu’il se rapproche do plus en plus de Canino il de la partie la plus violente des exaltés.Malheureuse Rome ! A «juelles infortunes n’est-elle pas encore réservée entre les mains des houleux tyrans «pu l'oppriment ! Les chevaliers du poignnrJ n’ont pas renoncé a l’ensanglanter : ils menaçaient l«* députe Rtntn-léi'iii il y a qtiel«pic* jours.Le 13 deeetnl ro, il» ont useiilii devant la p rte delà légation de Bavière, l’homme qui avait conduit lu voiture du comte «le Spiur, la nuit de la fuite du Suiut-Rére.ils lui ont porté trois coiij» de couteau dans la poitrine: le» blessures sont très-graves, quoiqu'elles ne paraissent pas mortelles.Voilà le résultat des calomnies dont la presse ra«li cale poursuit les diplomates «pu ont concouru à arracher lo Saiut-Rere a la «loin.nation «les «lema gogues, et qu’elle repre»etito comme ayant fait violence a Rio IX, et comme le retenant encore uiijour d'hui prisonnier a Daele ! —Pourquoi faut-il que cos mensonges meurtriers souillent la bouche de certains hommes qu’on n’aurait jamais pu croire capables d'une aussi cruelle lâcheté ?Pourquoi faut-il que le n««in du R.\ entura s'associe* sous notre plume a ceux de Sterbini et de Canino ?Non» avons pourtant A remplir ici l’office le plus sévère de lu v mil te to publique, et nous aurons le courage de l’accomplir jusqu’au Luit.Oui.il taut quo R Europe lo sache.A la tète «le la brochure «pu renferme h* ilis«*ours lunebro prononce par lui r/i l'honneur orii.>ii8 nos regards 'ers un «le c ¦* illustres vi«»ilî;»r«ls outrages aaj ’ard hui par ics ruait res «h* Kotn«', et piu»,iit dan* »« vt'r’.ii et sa «lignite les inspirations I*» plus tiens et les plus nobles.Dernièrement, plusieurs membres >!.: D« r:!e populaire s«» prt »• nier» lit chez lo cardinal Tosti, prefet de l’hospice Saint-Michel, et que Us «levons do .va charge ont retenu a Uo ne.1» ' ««aient le féliciter» dit une corn spomlnnce d«^ la Voix de la I cri te', do n'avoir pas quitte la villo comme »e> collègues.Voici ce que leur r« poinl.t le venerih e Cardinal : “ Vous venez nie féliciter, Mess cnrs, puree quo ** jo n'ai point fui.Eli bien ! sachez que je u’ai *4 pis plus peur de vous tous «pie ne Roiit mes *• vénérables collogues, et s’ils « nt suivi lo Saint-*• l’ère.co n’est que* par obcisMiico et amont, de “ même que, si je sms resté dans cet etabüsse-“ nient, c’est aussi p«r oh.issance et amour p'tir ** 5*a Sainteté, qui u désiré «;uo je u'abamlonno “ jx'int cct établissement, où sont abrites tant d’m-“ fortunés, poition trés-chero au eu ur da Saint-“ l’ère jwium tous ses sujets.Du rcst«\ .Messieurs, “ je suis Romain, et vous ne l’êtes |» int ; jo rcs-“ terni sans nn» laisser épouvanter.Vous jxuirrcz, “ il «»st vrai, me frapper aussi d’un coup «le pui- gnard: nut is eu cela «pie ferez-vous1 Vous no ** fere/ quo m’enlever deux ou trois ans d'oxistance, ** car je suis uu vieillard, j'tu soixante-douze an», *• et je no vivrai guère plus «pie tres-peu d'an-*4 nees.” I^’s révolutionnaires sc sont retirés couverts de confusion.AdntN «tu e*tS«Uiu«< «1« rranc* A.S.3.Fl* IX.Le dimanche 17 décembre, a eu lieu, au Corc.o catholique, vais la présidence «lo M.de Montulein-bert, assiste do MM.ÿiltour «’t II! t n «le Bourdon, rc-piéseutauts «lu peuple, tine réunion de plus de six cents personnes.La commission « tait euiu|vsée «lo MM.de Montalcmbcrt,dc Kenirc1.de ÿuint-l’ricst, Combarcl do Loyal, Sr uvairo-lVirthélemy.Mauvui», Roux-Livcrgne, l'uvreau, représentant du p'uple, loiureiitie, tîzaiiam, deDenoude, Alficil Nettement, Louis Veuillot, Auguste Johaucl, i'illettc ainé, Clin rit* de Riunccy.A l’ouverture de la séauce, «*n a lu uu projet d'adresse de M.do Montreuil ; puis uu autre projet qu'une sous-commission, forinâ«: do MM.Dupaiiloup, Alfred Nettement et Auguste .lohanot.avait etè eliarge d’elaborer.L'asse ubleo a décidé a Rmiummité que ces deux adresses seraient réunies.Apres «ptchpies di secundo MM.Si hour, de Cal-vimont, do Moiitaleuilicrt et Henry do lliaticcy, l’adresse a été couverte d’une uiultiunie de »ign;«-tures.l’ne collecte faite jur «h'itx membres designiis, MM.de Riuucey et A.Johanot a nie envoyée a Mgr l’Archevêque de Pan», par le» i«>in» le M Amcdee Tinv*»r.289^ 51 5 Journal de Québec, SS Janvier 1849.Un eomminûon de propagande et de aouicrip-tipee, chargée aussi d'organiser Ica plus utile* noyons d'action* suivait les circuits tu ne es, a été nommée; uous dirons que U sont scs membres.Voici le teste de IVlrease.ADKKSKK DBS CATHOUOl'ES DK FRANCK A S.S.FA Ht l'IK U, tMièéré» #4 adopté» au Cercle catholique sons lo cas le plus favorable pssiblc; que Je mulhcurciix colon réussisse dan* ses procédés contre le grand propriétaire ?qu'il obtienne jugement contre lui : qu’uura-t-il gagné f 11 lui faudra encore attendre pendant cinq mortelles années pur faire exécuter ce jugement; la loi le veut ainsi.Ce-pendant tout demeurera a la charge du pauvre colon ; frais de procès, chemin:, ponts, fosses, découverts, clôtures, etc.; et puis, apres tout cela : “ Va-t-cn voir s’ils viennent Jean.” — Toujours est-d que si le [«auvre ne se trouve pas bien de son riche voisin, ce qu’il a de mieux a lune, c’est de plier hngugc et de chercher fortune ailleurs.Voila.M.M., le sort réservé a l'homme de tru-’ vail dans ce domaine dts reserves et du monoplc.Est-il surprenant que la jeunesse canadienne fuie une telle patrie, pur aller demander l’hospitalité aux Etats-Unis I La du moins, s’ils ont prdu de vue les bords du Sumt-Euumnt, nos comptriotcs purroiit jouir du fruit de leurs, travaux.Messieurs, vous avez corn pris les maux que cet état de chose cause au |«>ys.Vous avez, duns des vues patriotiques, adopté un plan de colonisation, suggère |«ur quelques zélés missionnaires.Ce plan reussira-t-il f Avant de répondre, nous bazarderons quelques observations.Entre les seigneuries et h s township dernièrement ouverts a la colonisation, s'étend une Imcre de terre large de lôa 20 lieues, et ayant uno longueur d’environ 1U0 milles.C'est l’empire des grands propriétaire», tel que nous venons do Icdc-pindre.Là ils commandent en desptes, et préparent une nouvelle Irlande, mi dans quelques minées régneront les injustices et les misères qui dévastent l’ancienne.Oblige de traverser cette région, le nouveau colon voyage au sein .le forêts profonde».De loin en loin il rencontrera une misérable hutte en bois rond ; elle abrite une laniille, arrivée lu veille et qu’on chassera demain, après l’avoir [«rassurée.Cette famille remplacée j>ar une autre qu’attend le même sort, privée de son dernier morceau de pain, ira uti-dcl* des frontières exposer les haillons que, pr un reste de pudeur, ou n’a osé lui arracher.Si le colon manque de provisions, il ne purra s’en procurer ni pur or, ni pur argent, car il n’y en u psduns ccs réduits de lu misère.1-a puvre marc n’u autre clios • pur calmer la faim du ses enfants, que des herbes sauvages cueillies nu bord de» ruisseaux, et bouillies dans l'eau.Rendu au terme do son voyage, il sera doue difficile au défricheur de renouveler ses provisions et scs outils.A-t-il besoin d’une pioche, d’un quintal de farine, d’une liotte de foin, il est certain de ne trouver ce» objet» qu’a 13 ou 20 lie lies de distance.Ces scènes de misère, ces long» et pénibles Voyages le décourageront.Sur 100 qui prtent pur prendre des terres, 00 reviennent dégoûtés des nouveaux établissements ; les 10 autres essayent.—\oilà notre répusc.Eaut-il pur cela abandonner le plan proposé do colonisation î Non, messieurs ; mais rcndcz-lo d'une exécution plus facile, en obligeant les grands propriétaires du livrer à la culture leurs terres encore sauvages.Et pur prveiiira ce but, il finit : lu Forcer les grands propriétaire» a remplir les conditions d’elul»li».sement impxécs pr lo contrat de donation ou de vente a eux hile par la couronne; ou faire rentrer dans le domaine de celle-ci toutes les terres accordées pr lettres-patentes, dont les conditions ne sont pas remplies.Fixer à un prix et a des conditions raisonnables la vente des terres des grands propriétaires d’une manière analogue à ce qui se pratiquait et se pratique encore dans un grand nombre de seigneuries.3e Obliger les grands propriétaires suns exception à contribuer aux trais d’étubhsseineut et de travaux publies.4° Réduire do cinq mis è quatre mois le délai que la loi donne a lu mise a exécution des jugements priés coiilro les grands propriétaires, pur recouvrer le inontuiit des cotisations, etc.5° J m pser une taxe do quatre sous pr ncro sur toutes les terre* incultes apprtcuant au clergé et aux particuliers.6° Etablir une imimciphtc séprée [tour chaquu township (*)._____ ___________________ (•) UloMMW M le mauvais èUt, et qurlqu.loi* l’absence total?des chemin* Mint autant de raison* cjtn rendent It réunion de* cOki.i ill, r* inunkipaui eslrêmcnteiil dillictlc, pour ne pas dire impossible.Il cul de luit i|ue dsnsle couuA de Mé^aiilie, its n onl pa* encore pu *e réunir tu nombre sullisaot pour former un çuo-ru/n ; il n'y s ni insire, ni »ou»-»ojrer.»tc., elr.Il nul pa»rarr.que 1rs billets de convocation parviennent a leur adreaas lUux et Itou moi* «prsa le jour où devait %» Unir la sdanra.L'ujiplicatiou de ce* remèdes est pressanir¦.sj la plum est profonde, elle n’est pis iiicuruhlc.p„,l( lu guérir il faut mm muiii forme, u.i.oup d'u-il , x_ créé.Prenet-y garde, messieurs ; le plient u’e«t pis d’humeur endurante ; mut* ti vous rèussi^.^ duus cotte opération, vous mirez bien mérité du L piirm, et lu succès de lu coloiusuluu» ussiré.ses Comté do Nicole!, 2 juuvier I3H*.Eue corrcspndiiucc udrc»u-o de Québec » fo .Minerve, et publiée dans cetto fouille le l2o,n.rant, roufermoi enlr'uutres cancans, celui ci : “ Eo Canadien ot le Journal paraissent »u r«|^tcr un peu de» luligues de lu liiltu qui dure depnj( bien des années «t semble no devoir c.»»or qu’à la mort do l'uu ou do l'autre, »i ton te Ibis, i| ffi«it en mourir nu.Tout lécemmeut, la discussion ho rauiiii'i a lu suite d’un article qui punit dan* |0 Canadien, (.'cl article qui était du H novembre et intitulé, '‘En position, Ac,” ne puruiviuit p* à l'ail attentif et scrutateur être de la plume j,, réducteur, Al.Aubin.On y trouvait un stylo plus soigné, une diplomatie plus nithiivo et lia calcul comme savent eu faire les homines habitués aux all ure» publique».Cu n’est pis à dire pour cela que la plume do M.Aubin li’cst ps habile.Le Journal répondit u cet article avec une]chaleur qui lit sensation.Vinrent ensuite le» personnalités et l'on crut voir quo la discussion ctuit couduits d'un côte pu un u vocal qui veut éviter les dangers d’une poursuiio criminelle.Enfin, il est notoiro aujourd'hui que l’article du N novembre est de ht plume de .NE Chauveau ainsi quo quelqm «-uns des articles qui l’ont suivi, ("était, je pense, lu premier article qu’il écrivait dopais son article du cet été, intitulé : “ Echafaud.” “ L’opinion de bien du monde ici est quo l’ud» m mistral ion a eu tort do ne pu» donner a NI.Chauveau lu place do solliciteur-général, puisqu'il serait inniuleiiunt un ferme appui du ministère, et que le Canadien irait avec lui ! ” Aux Conrssposdsata.Nous désirons reàNl.le docteur l’ai», chaud qu’il se trompe gravement quand il uitnhuo a une personne absente, lo petit article à son adresse publié daus le Journal do samedi.Or, comme en publiant su nouvelle lettre, ce serait fournir nu nouvel aliment a une discussion déjà assez longue, et favoriser l'injustice, produit do l’erreur si vous voulez, nous déchirons cette nouvelle lettre do NI.P., inadmissible.Le proces-verbal d’tino assemblée de tempérance à Saint-Alichel, est reçu etprailra jeudi.ITALIE.Rom c, 1S décembre.— La révolution prui* être eut me «.Ions sa dernière période.Connue nous l'avons prévu, le ministère Alamiani cede la place au cercle populaire et le prti du prince do Cuuino va expérimenter »oii impuissance.Nous désirons que l’epreuve soit courte et que les horreur» de l'anarchie soient éprgnées a la capitale du .Souverain-Pontife.Nous lisons dans Wllba : LE MINISTERE A DO N.Vf! SA DÉMISSION.Hier n eu lieu une grande démonstration pur forcer le ministère a convoquer siir-lc-cha.np la constituante.Plus de 3,000 [icrsoiiiies so réunirent et sc rendirent, ['recèdes d'un drapeau sur lequel était écrit cercle populaire, a l’hôtel du général Garibaldi.Do nombreuses acclamations 1'appeléreni au balcon.NI.Dc-Bum y parut et annonça Tab-nonce du général, et udrevsa quelques proies chaleureuses » lu foule qui, toujours avec su banim /e et avec les tambours de la gendarmerie, se rendit au Quiriiial.Une députation du cercle y pénétra et présenta au iiiiinst) rc une adresse pur demander In convocation immédiate de lu constituante ; le ministère répondit qu’il le demanderait aux chambras, que le puple connaîtrait le résultat de ses demarches et qu’il [«oiirrail avoir une rcpnise definitive en allant aux chambres a une heure de l’a prés-midi : la foule se dissip vers les 8 heures et demie.Ce matin à six heures et demie, on n latin la générale et toute lu ville a été occupée militairement par lu garde civique.Lu place de la Chambre des Deputes surtout avait l’ail d’an champ de bataille.A l’ouverture de laseanec, le ministère a déclaré qu’il donnait volontairement sa démission parce qu’il lui semblait impssiblo de taire lace s toutes les exigences des circonstances présentes.Pour lu tuumeut, je ne puis vous donner uuciiii detail, le temp manque.Ee ministère s’est montré inepte upres avoir truiii Home et l’Italie.Il rc-police honteusement a ce pouvoir qu’il uvait voulu conserver à tout prix lorsqu’il fallait uux allaircs des hommes énergiques.Maintenant qu’arnvera-t-il ?c’est dans le peuple et non ailleurs qu'est le salut de la |>utric.C’est au peuple d’agir.Eo ministère a fait une proclamation dan» laquelle il recommande l’ordre et lu légalité.(,1lba.) Pur suite du refus de Zucchini, lu chambre a nommé j » ni r troisième membre de la junte provisoire, M.Gulctti.(Risorfrimento.) lai gonfulanier d’Ancône, M.Cuinemta, est arrivé a Home.Nous attendons avec impatience d'autres nouvelles.Napi.es, 16 décembre.—On lit dan» la Libert a : ij Au moment de mettre son» presse, nous apprenons que le ministère a donné eu masse sa démission.Le ministre des tiiiances, lluçgcrio, serait parti, assure-t-on, [our Guéte nfin de la [«orlcrait .'oi.Nous ignorons les motifs qui ont decide le minis- | térc.EH.tXCE.—28 décembre.NI.le maréchal Nlolitof vient d’être nommé grand-chancelier de la Légion-d’IIonneiir cu remplacement do AE le général Subcrvic, destitué.M, lo innrcèhul Molitnr étnit gouverneur do j l’Hôtel des Invalides.Il y est remplacé par lo î général Jérôme Bonaparte, Ircro de l’empereur, | aucu n roi de Westphalio, L’Arrêté qui contient ces nominations est précédé *4 d’un Happai t, signé de M.Udilun-Hurrol, et dont voici le princi ,«l passage : “ I-o général Jérôme Bonn parte, chargé en 1806 du commandement d’un corp» d.innée, s’est usiocié depuis à tontes nos gloires ; il dirigeait, nprés la cruelle journée do Waterloo, les débris héroïques de nos urinées.Il a été le dernier » | désespérer du salut de la France.“ rM |o peuple français était consulté dans scs ^ comices, nous sommes assurés quo d'nira voix 5 unanime, il proclamerait que la pluce du frère do Nujiolcon est auprès de ce dé|«ôl sacré de» cendre» «le son frère et à la têto de cette noble phalan;.'» des vétérans où viennent se réunir et se fondre les générations successives de nlr»j ilt*s avii'ln’».^t*r h*» liinx.iiii llivro un I biiiituni, M ERE II EDI |>m* oltuiil, lu 24.4 DIX heur»**, le» filet» anivunt» (!è|>f ndunlde l’élttl en faillite tie David V.ughun, tut voir : ItNK qnanlitê ponsidêrnhlf do Cuivre, Fer, Cor-ditge, outil» du forgeron et clmr|»onti®f, Le-viurs de fer, Enclnine», tSoiililfts, l'on lies» Chulnss, mie qimntitè de goiirnuble», et autre» mulériatix propre»4 lu conktriietion de»««vire».Dan» le chantier : KH pièce» Ikji» d’< »rine (ills do boi» de Tumnrac.l'lalicite* do ls DlSIItlcr UK UUftUKf.J EN IIANQL’EROLTK.L'itAN(,OlS RI'TEAI', do lu file de Québec, I da il h le district do Qnèlicc, marc hit tld, coininis* .sioii éiuunéo par Jo»kph-Am>rP.I asc.'UBRKau, écr., un de» juges do circuit dun» et jkjiir l«.* district de Québec, en dute du dix-septiême jour do janvier lh4‘».—I ne UNgoiiiblte de» crémicier» ituru lieu un l'a lui» de Justice de la ditecitè de Qnéliec, JEI'DI le pRKMir.R jour de fkvrier prochain, 4 ONZE heure» *le la mutinée.W.S.SEWELL, Bureau du Scliérif.i Schérif.Québec, 17 janvier lt>48.^ I'rovincb nu Canada, > District de Québec.$ DANS LA C’olTl DC BANC DE LA REINE.Pans l’itllairc tic Joiin McC i.t kk Muckle, de la cité do Quelle, ilans le district de Qtieljec, marcha ml, banqueroutier.\V!S est par le présent donné ejno le N INOT-S K PTT EM E jour de janvier courant, 4 ONZE heurcs de la iiiaiinée, on uussitôt tjue lo conseil jioiirra être entendu, le dit John Mc< u rï Muckle fera motion devant lu Cour du Banc tie la ileino de Sa Majesté, )>oiir que le certificat tic déehargedonné n;t dit lxinquerouti«;r le vingtième jour do décembre, dans l’anneo mil huit cent quarante-huit, soit continué tiar la tlîle cour.J.M.MUCKLE.Québec, 1 janvier 1S4S.Province nu canada, District de Quebec.EN BANQUEROUTE.KBTIABD JOHN SHAW.de la cité de Québec, dans le district de.Qnéliec, marchand de ferronnerie ; commi'Moii iTininét* pur .Iran-Casimir Bru-nkau, éenver, un îles juires de circuit duns et pour le dit district de Québec, en date du lit JTIÊiME jour de janvier 1N49.Une assemblée «le» créan-eicr» aura lieu au Palais de Justice tie la dite cité de Québec, JEUDI le VINOT-CINQUIÈMK jour de janvier courant, a ONZE heures du matin.W.».SEW K LL, •Schérif.*1 JOHUnt, Eengee, Moniiivr, NOUS |t** Muuaaigliég aè.»lOANTS lit u‘ Alt lit K St.Loti», désireux do iiucité, von» prions «le voit» presenter com.me cMiidulut 4 la prochaine élection d'un conseiller tlaii» lu dit quartier |Kitir non» représenter dans le conseil do ville, s lu place du J.Dean, écuyer, démis» iuiuiuire.Danis-I Wiliit, J ilm Wats, Ht te) F.aton, Jam»» W ilri.ptjuli, Wm.Nc.lt, John Tituimms, Sarah Meliutrs, A.Thèlmrge, A.HuularJ, John Parkins, Wiu.Msrsdeil, M- D., Joseph Théherge, James Mslouln, John Br i Ifortl, Th .tua, lin k II, John ll< th in.;t'Si Jr., Tho» W.I.loyd, ».Ia'Iiov re, U.Fremunt, W'esluu Hunt, R.Bain brick, Joseph l.égarè, MkimI Fortier, F^beneger Bsird, C.Del.agrsvc, Juiin Colvin, Henry Temple, William Booth, Marshall Murray, B.Met hvn, i.C.Penlland, Mirhuel Wile, J.F.De Blois, D.bogie, !.U.Ballliargd, Wm Baxter, (.'hurles Alley», F'., (i.Cannon, F.R.Angers, loiui» Mussue, Charles A.Holt, (j.Marshall, F.X.Labri*.James Evana, Win.Metîrslh, A.Wheatley, Joint Winks, Samuel Booth.Vital Têtu, Jo-epli Degarla, Win.Howa-d, II.O’Connor, R.Provau, Robert Scott, J lui Wilson, Frs.DeFoy, Robert Chambers, Riclved Wicken», Louis Bilodeau, Henry Lawrler, John Campt>ell, James Mountain, (ieorge Putts, Thomas Andrew», —Ilotvard, Jean Landry, M.D., John Jervis, J.Sarples, J.T.Brousaeau, II.N.Jouet, A.Knight, John Hall, David Robertson, H.Chamber, (J.S.Taylor, Samuel Wright, F’.X.Leprohoti, Dunbar Ko*», A.McCowao, Joint llayier, F'.X.(jingrss, Tltoinuv K.nley, Henry Tu»o, R.Fi.Billesu, W.B.Dobbins, Peler Sheppard, lieiij.Hunt, J.Levy, W.Seymour, Samuel Cornell, J.McNulty, Thomas Drysdale, (j.J.Lyon», Jean Fiset, John Wright, J.P.Bradley, Je vous remercie, messieurs j>our votro adresse Huileuse ; j’accepte votre invitation a me porter candidat pour représenter le quartier St.Louis nu conseil de ville.3i je suis élu, je promets que je ferai tout en mon pouvoir jxsitr cllectupr le» réformes et amélioration» «i longtemps désirées par les citoyens de Québec, parmi lesquelles je mentionne |tarticulièremu»t l’établissene nt d’Aeqnvdiics, et d’un marche convenable a la Basse-Ville.Je demeure, messieurs, votre obéissant serviteur, A.JOSEPH Québec, 16 janvier 1849.M * \ Inner. fl.I j lu cour.de la porte du la AUSSI ' l.ainontagiie, pre» race et dans peut peut isoec ou üoeemlire imtL 8 || est 4 espérer que ceux qui n'ont pas encore vu et singulier poisson, qui n’a ïamats été montré é sa nature, profiteront de celt* occasion rare, que I, >eut fournir 4 QnéS r «an» ce moment.a La maison No.IA, rue Basse-Ville.S'adresser 4 C.PKLAGRAVF, Avocat.Quélier, 16 isnvicr 1849.___ Y I(l\S1Kl’K FRANÇOIS VEZINA rstclmrgr de ¦1*1- rctMifillir luxuonscriptitsii» tic» Membre*de l’Institut Cnnntlicn tin Québec.Tou» ceux qui veulent user dt' leur droit do voter mix prochaines élection» dos officier.* sont priés d’obsorvor qu«* ht souse ri pt ion uuuiicllo doit è’.ro |«iy«c avant le mois do Février, l’ur ordre J.B.A.CHARTIER, Secret-Archiviste, 1.C.Q.Salle du l’Institut } U>janvier lNt9.\ ¦ ES soussignés avertissent lo public qu’ils ne •d munit rcspnn«aM»d'auencer, T.Hardy, John Garthwood, Alex.McLean, i’uul Mectean, A.Fournier, John Marris, Jos.Martineau, John lleydon, J.Gatulry, Denis Maguire, Jr.Isaac Bertrand, Jean Fortier, .1.B.Ward, Jacques Belevance, Kdw.Dngpttn.F ,\ Camhrey, l’ieire I-aviollette, Alex Blondeau, Patrick 1 lin key, J o»* | h Blaine, Micltcal O’Cullaghan Isoms Duval, John Leonard, Joseph Wiseman, B.McHappy.Jacques Wiseman, Thomas Glccson, Antoine Allen, Alex.Fraser, A niable Bartheume, Peter Farrell, Jean Btc Dottvillc, Wm.Paterson, Francis Corrivcau, J.Birch, Louis Tardif, J.D.Fhillipj>e, Hugh Diickingson, John Nt wl.m.Dieudonné Carbonneoti John B.(.siblin, Francis Bedard, P.Staffi-rd, Jeun Duval, L.JelTers, Matthieu Duhe, Charles Finlay, Pierre Wiseman, Thomas Malone, Charles Lubbee, Thomas Hassell, Augustiu Giguère.Jumes Fa y tier, Alex Dodier, J, McAllister, Augustin Dionne, J.Mellupo, Michael O’Cnllugh.*n, James Fulker, Joseph Inouïs, Michael .Mackett, Francis Wiseman, James McVeigh, William Andrew».Thos.O’Neil, Abraham Wiseman, Titus.1-ane, Michel Chevalier, J.O’Brien, (ieorge M tiler, Patrick O’Btien, Jean Savait!, John Jones.Damasse Masson, Michael O’Neil, Edward Goulette, Thos, Gassin; Jean La page, Patrick McCloskey, Charles Lafontaine, James .Sluan, Joseph Drolet.Thomas Y ouïe, Charles Alleyn, Wm.Brown, Augustin Mercier, Thomas Boarke, Jeseplt Lespérance, Tho».Mnrphv, Alex Clairmcnt, Bernard Mcliugh, Zé plier iu Duhè, Martin Colerton, Pierre Dttbé, M.Harrington, John Barclay, Z.Lawson, James Duval, John 1 learn, Pierre Brunelle, Lnkc Brothers.John Wilson.Stephen llickcs, Michael Murphy, Michael Power, Jean Lachance, Henry Berry, William Allard, James Bornes.Charles Belleau, Edward Sewell, Charles Duval, D.Donnolly, Junto.O’Neil.Win.O’Brien, Etienne Vallée, Maurice Abern, Claude Giguérc, Wm.McGee, Edtv Lâcha net-, James O’ilarra, Amahle Bertheaunic Thos.Hutton, Antoine Dttbé, Wm.O’Brien, James Purcell, Bernard Knnc, Steophin llickcy, Wm.Corterrell, Thomas Mangnn, Edward, Moore, John Cas h i un n, Patricks, Ricktus, Edmond Barrey, David Ross, J.B.Tobin, P.O’Brien, Joseph Tardif, John Power, Henry Croteau, James McGill, Michael Mozin, John I.oony, John Gahngun, James Heydcn, Patrick (îitlliiey, Edwurd O’Brien, Jeremiah llnys, Thomas Frihcy, James Gaffney, Alexander Smith, John Power, Patrick Henly, Joseph Worrell, John O’Brien, Fletcher Merrick, Thomas Doyle, Thomas Grace, Michael McNamara, Patrick O’Brien, W .Roberts, Joseph Gagné, James Kelly, Thomas Drolet, James (VBrien, Patrick Redmond, L.B.Dninlui, John Farrell, Alex.Kcrr, Jailli s llui’kett.John O’Connor, Edward Tobin, Jantes Conway, • ’orneliu» Sul livan, Mr.O.R.Browne, AKCHITi CTE, survaillsntri mesureur, piei d frit" eeroslan d’.iiniorii tir aux ultoyi u« d« t(uél>ee quM « »' île re'otir »ti utile villa,rt qu'il r.l entré rn aoriété avut J.F h’ Il *-('t I*1! • éiuyef.aretiiirel • t bigéi,i-.ur eisil.la.a aliairt a i* •'i" t* y ue < ouduilfs »ou* le m in du BROWNE ET LECOURT, AP.CIIITO'TE .V I.VUr.NIEt " CIVg.dans 1< ( bureaus p»é*ruli i"*iit irrii|^*paf M f.eejtjrt, Ns ru|iolée lu bnr- d ricrr du Foulon ; ditto barrier, de Batnte-Foye ; ditto barrière Aalnt-Charh-» ; ditto harrier» de B< «uport l ditto barrière ,*>ainl.t.oui» ; .ditto barrrlérédn pont du urs vê'chg et ch,* la phq.art de- h taire, t j té!., Il n«.»emhr»liv4).Âm Aux Cupitulislos cl autres du Canada, et des Ktals-lnls d'Aiiierhiue.1F.v ill tit- d'industrie étant situé sur la Rivier.d.VA»» ,mpti r, j au centre d'une grande (opnUa.ii.dans le district d>- Montréal, et qu'a ouï* mille* du Acute I surent *ee la |- r»|cllu» peintures et de dorure», et descendu .i Québec à la suitu d'uu in-ci mtio qui a détruit toutes *t* propriétés dans ta capitale, it vient olfrir scs services auxeitoyrti* du Quebec, persuadé qu’il y rciicun-trera l’eîteouragetncut auquel lui d nnent (In it sen habileté dan* le# branche* ci-de*»u» mtiiUoiuiéc* >i«pii\ -.jnt excc»*ivcment minières, et la libéralité de se*condition* 1res grande.5 décembre.Mkssirurs.—Jo suis très flatté do votro requisition qui est mm témoijîunpc do votro ii|'|.rolutu»n do mes services comme l’un do vos ro|>iosoiituitt> dutts lo conseil do ville jtotir 1rs trois dorntéros unitors.Jo ne manquerai |xtsde mo présenter do notivouti n vos snirrapes lo T> Février prochain, t t si alors je suis déchiré tut de vos rrpri si niants peur nu autre terme, je eoutinuoiai a |iortoi àv.» intérêts In mémo attention, plus encore |>oiir 1rs marques de lionne volonté et de confiance que vous m’avez données que |>ur suite de l’mleièt personnel q te je dois avoir .t In prospérité d'nn i|imrtier ou j’ni l’avant a de |H.»ssévler des propiteles à plusieurs lioits.J’ai l’honneur d’être, Mess-ettr».Votre très-humble Serviteur, V MAGUIRE.Québec, t janvier Avertissement.Dame marie la voie, épouse de m.p* rt" ,1c l.i.n* d avec ».u nettoie misai uvec »oiu et promptitude, Horloge», Montre», llolle» musicale* Quebec, Où «léccmbre 1848.A «Ire wn*h d'affîilre q.**le i\S, etc.rK Dr.JEAN LANDRY, rg Chirurgien iiu.rn à «If I'll Ji>liai Je Mariiu*, a établi .ni Ji.muilr duns Unir s* L'i.ulc.No.11, pré» «li* I» rur bl.Jeun.Québec, 11 (Niivicr lut;.CONFISEUR.«¦hKLISSON, pAtixiifr, iui numéro 10, rue St, • h Jusi-ph, Haute- tille lev mal.|H4J.FranyoiM lltirix’aii, I* Kl N TU K - K N TU KI* •(.: N H II.\ü.'% Rue St* UciieviuvCi faubourg St.Jean.Québec, JO lui*, |i«4U, ____ | H.À U DETTE & FÎl.s.Cuir Â^ük Ir,,,,.9 i;*l», Améri alu el t';iimilii-il.Tab'll'ru Turqurll, Cir,.r*, savmi, 4 liante.Ville, rue Ht.Pierre It \ I J AM.lt.lt TS, mrublier, cliaisii-r.«béiittte,, ic.» v/, | ru*St.V»U*r, Aqu* tqui‘»pa» d'i pii J Ji-1« l'm, * Goton.Ijuéber, I | uctobri' 1K17 J.IMPORTANT AUX ACHETEURS.CONTINUATION DE LA VENTE.h.\.niAimuu, Nota nt k Puiilk*.rPIKNT •nn bureau liait» l'amirn couvciil, rue St.Pi*rr», I ll.i»»i'-\ iltr tic quélH-.', où il »e rlurgara d* tout» **pévi J'agriii c p Mir Scrip, iltviMiult » J* l.i itir» l'.vii ntt» rt d* Breveta •l'iiivriitiiNi».rtc., fie.Uiiiliii-, Ut .n ill s 17 Ini ltROL'I.IIS, avocat ; bureau no.î>, rue HalUimuid, a |l pre» de la Cour Je Jiullic.E E «oumiignA informe le publie qu’il dein ur.• uiniiiteiiniit ilm * - * umiiili limit ililli»li:fi.'*boiir»Sl -ji on rue Ai|ilillon.PII.UUH «AIIV'UKAIL Qjêb« c.I juin II w.Architect*.it'ii vi.Gau vin, de cliei'Mii* ilu l< • nage, l o)]gg© ®’AOT©jjOï3Ûà (Tif n limite.Vill vutliircH verte», lient de» i numéro II*, rue VouilUrd, rJ o i—i Jiy i VHMt l’DMTIVEHEVT A HOISS lll: WR CQITAYT.Pour argent comptant.AtME0Yr0W8 Dyspopslu.Cette maladie, comme foute d'autre*, cil routée par de» humeur» corrompue».Le ju» gastric, fluide particulier a I’domac, quand il est »épar* du mauvais sang, manque de ce* étonnante* propriété» duaolvarle», qui »ont si essentielle» a la dig'sUon ; il s'en suit que I* nourriture n'est pa» convenablement uissoute dan» l'estomac, le corp» n’est pas suflisaniment nourri, les boyaux »e eonatipent, et tcutr* le* fonction» du corps sont dérangée*.Les pillules indienne» végétale» de Wright sont très propres à guérir la Dyspepsie, car elles debaras»er,l l'estomac et le» boyaux de toutes humeur» bilieuse», purifient le sang, et par consequent faisant dispar.ltre la racit-e ou la cause île tou» les maux, tlUt doittAtinfaUl\bU*in\t guérir U dytjmtit.Quand la dyspepsie ndre de deux a trois pillulr» tousles vingt quaLrt heurt» .usqu'a te que sa santé suit entièrement rétablie.r'tF.TTF.préparation a maintenant été soumise au public depuis prés vingt ans.Son grand mérite intrimeque en a accéléré la vente et le lerour» à son emploi, et elle a pour elle à un degré éminent la faveur publique.Tout droguiste ou médecin qui a eu la curiosité d* s'enquérir de* en* où le vermifuge a été sii» en u-age, peut fournir d’abuii-dants témoignages de son efficacité lans la maladie de» vers, et de ses b^n» effets sur la santé du patient.Ilestd iux dan» se» opérations, ie contient de Calomel ni autre ingrédient dangereux, et peut être administré avec sûreté au d!us délicat des enfants.Les propriétaires ont en leur possession de* centaines de certificat* de ses bon» etll ts.qui seront montrés à quiconque voudrait le» voir.Le» suivants en sout des exemples.Certificat du maire de la cité de Lançastre.“ Lancastre, 3 juillet IS44.“ MM.Fahnestock et Cia.“ Messieurs, “ Plusieurs de ma famille souffrant des symptômes apparents des ver», m'enduirent à faire l'essai de différents remèdes, et je suis heureux de pouvoir dire que vo»re vermifuge a eu l’effet désiré en faisant rendre dans un cas.a un patient, pas moins de 151 grands vers, ce qui.outre ses autres excellentes qualité», donne au vermifuge le pouvoir de guérir infailliblement des ver».” LE VERS SOLITAIRE ET AUTRES CHEZ LES ADULTES, PEUVENT f.TRE GUÉRIS PAR LE VERMIFUGE DE lî.A.FAHNESTOCK Le témoignage suivant est un entre mille qui ont éié don' és sur de» cure» effcctécs.“ Brooklyn F.st.L.J-, 10 fév.1*47 ** Ceci est pour certifier que)'ai pris trois fioles du vermifuge de B.A.Fahnestock, qui m'a délivré d'une infinité incroyable de vers solitaire*.^ D’apres cette épreuve, je le recommande au public comme une médecine effective et trompte a guérir des vers.” •• ELISABETH HUNTER.‘* rue Adclphi, no.39.” Le prix étant 25 cents la fiole, le vermifuge est à la portée de tout le monde.IMPOSITION SANS EXEMPLE.l’n individu nommé S.Fahnesto-k, a répété que l’article qu’il appelle “ vermifuge de S.Fahm stock, ” est le même ou l’égal «u vermifuge de ma préparation.Le publie est informé que ceci est une trait imposition, et je le mets en g trde contre U confusion de cet article supposé avec le mien.Il est entièrement différent dans sa corepoaiuon, et n'e» potsidi ni les vertus ni les pourur».B.A.FAHNESTOCK.Le vermifuge véritable est a vendre chez JOHN MUSSON, agent du propriétaire pour Québec.Québec, 30 mar» 1*18.-éFét’c.K*u d!'*mm H vilû?p,'li-de F rance ; Man-hettes pour assortir les Boas; Manchon» pour Its Boa* ; Manchon* pour Its pieds de Maroquin, doublés en peaux Mouton de couleurs, Natte» pour les voitures ; eapeaux d'Our» noir, de Chat Sauvage, d’Astracan, de Loup-Marin, de B.rtifllli-s, de Castor et de Loutre ; Robes de Bueuf Illinois, d’Our* noir.Je l^up, de Carcajou, de Chxt de Russie et de Renard de iiréric AUSSI: L ne quantité considérable de Peaux non employée», depuis les plus riches jusqu’aux plus communes.Etoffes de rnoutehour, Ceints de Soie et de l.aine ; Raquettes et Souliers de jarrets d'Orignal r*jr Darne* rt Messieurs, Gilets et Caleçons de Chamois, Semelles de Crin, Chaussons de Couvertcs.dc Draps, Bottes d'Urignal grande» et magnifiques, Bottes pour le» long» voyage» d'hiver envoi-ture.N.B Casque» de Martre du Nord Naturelle.Martre teinte, Loutre avec le grand poil, Loutrepiquée Loup-Marin de la Mcrdu Sud Waterloo), Visoinle Russie et Vison du pays, Loup-Servicr, Loup-Marin, etc ; Mitaines de Caribou et de cuir tanné, en gros et en était.Raquettes de toutes sortes.Feuilles de Caoutchouc, Souliers brodés et unis de Caribou.Toute ouvrage dans cette ligne exécutée dans le plu3 court délais.JON.LAURIN, NOTAI UH 4 TRANSPORTE Kim bu reati il.ms le second ’ *¦ étage de la iiiaixm de Jus.Tourangeau, Lcr.«ur le inarche St.Paul.Québec, 5 mai |K4i*»i r • • » j#r.r»- t., i , r ,n.j.j .n
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.