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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 9 janvier 1849
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1849-01-09, Collections de BAnQ.

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Te année.Murai» 0 Janvier, IW».Numéro 10.ON 8*ABONNE à Québec, à la libmirio d'À.Côté.BT eut., ou ait bureau du Journal, près l'Archevêché.A Londres, chez M.Du hurt* Fan vet, 67, Htrand.A Paris, chez M.Desdouits, 1, rue «Soufilot.JOIMAL DE MH Prix: 20s par année, frais do |*«ste è Krt.Tour les Instituteurs qui *«> eon-rmeront i nos eomlilions à leur égard, 15s.FRANCE* fCorreapasiiuict partitulicie du Jvurnal ilt Québec.) HRVUR DR LA QUINZAINB.Paris, 1er décombro.Que lo spectuldo do nos agitations et do nos misères cède aujourd’hui le pus à une scène plus douloureuse ! L’horizon de nos tristesses s’est aggrundi ; et co n’est |us pour nous seulement, jouets naturels et résignés des révolutions ; juirtoiit oü lu terru compte des fils de l’Eglise, va retentir la tempête et s'épancher 1» vague amère soulevées contre cllo par la hideuse démagogie.Voici donc à son tour notro Pis IX détrôné, pour quelques jours du moins, et forcé de demander à la terre do l’exil sa sûreté et sa liberté ! Homo devenue inhospitalière j»ur le plus angéliqne do ses maîtres! Honte échangeant l’immortelle majesté du Pontifient, seul principe de son existence, contre le culte de l'émeute et la religion du poignard ! Homo qui naguère n’avait pis ssoz d’encens pour son pontife régénérateur, et qui aujourd'hui s’agenouille truite entière devant la bannière do l'assassinat ! Ville do brigands et do lâches, dont les soldats n’ont montré que leur dos à l’autrichien, mais qui se sont fails hardis devant leur prince, et ont déchargé sur lui leurs fusils vierges, pour se donner un nir de combattre.Oui! ils ont remporté la victoire sur cette soutane blanche qui n’est pas ceinte d’une épée ; le Pape leur a ouvert ses portes pour sauver lu vie doses serviteurs ; puis il s’est dérobé à leurs couteaux, [«our leur épargner un crime de plus ; le l’apc n’est plus à Home, et voilà le grand peuple eu pleine émancipation ! t)|i ! qu’il devait bien s’attendre à cette destinée douloureuse, celui qui avait tant fait pour mériter la reconnaissance de ce _ e! Il savait que son maître et modèle “avait’passé en bienfaisant,” et «Ino les acclamations triomphales du peuple réprouvé n’avaient précédé quo de quelques jours la scène du Calvaire ! Tous les actes «lu Pontife avaient été marqués au coin de.la sagesse, tous étaient empreints de cet esprit d’amour et de bienveillance qui sait deviner les besoins et va au-devant des va ux des gouvernés ; il avait promis de nombreuses réformes, et la réalité avait dépassé de beaucoup les promesses.Il n’ignorait pas cependant les insatiables appétit» de l’esprit révolutionnaire { il savait ce que valent h1» vivats de la foule, et il attendait dans le calme de son cœur les jours d’orages que lui annonçaient depuis longtemps do sinistres pronostics.Kt nous aussi, nous comptions sur ces jours d’épreuve.Trop d'hommages avaient environné jusque là le glorieux l’outile ; et il manquait a celte éclatante vertu la consécrutiou et l'auréole de l’adversité.11 lui manquait de recevoir les c«»u|s de ceux qu’il avait combles de bienfaits ; il lui manquait d’etre chassé de sa maison par lu» hommes a our lui ne compterait pas, et c’est dommage, faute de mieux, je voterai pour lo suisse de ma paroisse,—homme d’épe, après tout—Muis nonobstant mon vote, Louis Naplcon arrivera.Je n'en serai pas fier pour mon pays: mais en tournant la tète à gauche, je verrai les tépublicuinsde la veillo profondément consternés.Ce qui fuit que je ne le serai pas du tout ; et bien d'autres sur ce poiut fraterniseront avec moi.A mets.¦alUtta 4#s BMtsNi •••selle»* Exhibition générale d’hiver de produits agricoles.— Et.Boucher.Concours de la société d'agriculture du cointé de Rimouski.— Chs.T.Pubé.Lecture à l’Institut Canadien.— J.B.A.Chartier.Assemblée descréanciers de Richard John Shaw, failli.— W.S.Sewell.CANADA.QUÉBEC, 9 JANVIER 1849.Le Canadien, en répoudant à la Minerve, juge à pro(>osde nous lancer des pierres pur ricochet ; c’est tout ce qu’il a jamais pu faire, et tout ce qu’il a jamais fuit au moyen d'iu.système de reproduction .ncessante.Depuis la prorogation des chambres jusqu’à ce moment, ce journal n'a été que la simple réimpression d’une feuille de Montreal.Son argumentation à lui la voici dans toute sa plénitude et daus toute sa fécondité : “ Ceux qui supportent le pouvoir que le peuple vient de créer, ceux qui ne veulent pas le renverser parce qu’il ne fait («s des choses impossibles, absurdes ou mauvaises, ceux-là sont des traîtres, des hommes vendus, des ventrus, et quoi encore ! *’ \jb Journal, suivant lui, 44 compromettait le ministère ” en promulgant lus doctrines qui seules pouvaient sauver le pays de la tourmente et d s folles exagéra’, ions où veulent le pousser, et le C'a-.iJien et ceux dont il n’est que le faible et pile relict.Nous avons abordé sacs détour, et discuté loyalement toutes les grandes questions qu’on a soulevées depuis quelques mois dans lu p'esse.Le Canadien s’est senti l’impuissance de soutenir la lutte, et, sous l’intlucnce de ce sentiment,a cru de-Ixirncr a reproduire des écrits dont il com- B*p,kliqn.rJw 1.vcmll.| *££ |ui.mCmc k ful;U(i „ „ ïU,.^ Joul C W ! homo-.,u, m déclare fier d dre le nls , .„r.Jge[ u ^llJarite.Po„r.fier d étre le C'est rtiomrre q d’oadee plus exécrai' -s terrerait frère " d un noble mtrtyre de la liberté, c’est sdire du chef d’une société d'anarchistes, d’ussass,ns, de ces hommes que lui-mémc a fiait mitrailler en Juin, en honorent leurs doctrines dans la personne du dit «* noble frere.’’ M.Cavaignac brise avec les rouges ! Mais que vaut la coterie dont il est le produit et le représentant ’ Voy^r le .Yational s'age-nooiliant devant les révolution us.res de Rome, qui ** ont conquis leur liberté ” a l’exemple de la France.Si c’est ainsi que les familiers du général comprennent la revolution de Février, il est permis aux conservateurs de ne («s lea trouver charmants.Le succès de M.Cavaignac serait le regue pendant 4 ans de cette troupe de révolutionnaires sans vergogne.Si les éineutiers se frottent les mains en le voyant disparaître, c’est qu’ils ne comprendront pHs bien leur affaire, comme nous allons i'expliqner plus bas.En ce qui concerne Louis Napoléon, ce n’est à la venté, rien moins qu’un aigle, mais il a tout juste ce qu'il faut pour son rôle ; et l’on ne dit pas que M.Polk fût quelque chose de mieux.Il a fait des sott.scs de jeunesse ; mais aujourd’hui si est éclairé par l’expéneoce, pr l’àgc, par la situation des affaires, et par les intelligences qui l’entourent.Qu'u rêve l'empire, c’est une hypothèse absurde contre laquelle il proteste ; la présidence delà République est un poste assez beau pour suffire à sou ambition.Que les intrigants et les ennemis de la Répnbliquese réunissent sou* son drapean, ce n’est vraiment (au sa faute; et on peut soutenir que ces ennemis de la République sont en grande majorité de fort honnêtes gens qui ne tenteront point de la renverser, si elle se fait honnête et donne la paix à la France.Et quelque soit la valeur personnelle de l’individu, après tout, c’est l’Assemb.ée nationale et le ministère qm gouvernent ; s’ils sont bons l’un et l’autre, qu’importe le mince mérite du président.Son kit à lui, c’est «le nommer des ministres,qui soient à Inconvenance de l'Assemblée ; que voulez-vous de plus! Mais il s aussi la nomination de tous les function-uaires de l’Etat ; privilège considérable et dont l'usagu se rattache à l’intérêt publie par des liens intimes.Mai» tant mieux, répondent ceux-ci.Si vous nommes Cavaignac, o’est toute la coterie du /rational exclusivement que vous placez aux affaires ; tandis que Louis Napoléon, étranger à tous les partis, n’aura d’exclusion pour aucun, et les réconciliera tous autour de lui.Done autant vaut celui là que l’autre ; mais voici C adopter celui-là des raisons positives.D’ail est incontestable qu’il aura la majorité, disons mieux» qu’il sera élu.Donc il est ssge nux constrvtLeurs de s'emparer de an personne, pour en tirer en faveur de leurs principes le meilleur parti possible.De plus, il est clair que dans l'intérêt et pour U force du principe de l'autorité, il faut qu* te chef 4n pouvoir exécutif ee trouva porté et ap-puvémr W ptnt grand nombre 4* auffrages possible ; la raison doit donc pousser d* os oêté là ceux quo leurs ré|Higuaticcs personnelles porteraient s'abstenir.Lutin la considération des votes de l’armée est de liaute im pitance.Qu’ci lo *ympa< thise plus avec Louis Napoléon qu'avec Cavaignac ocla n'est pas douteux.Que Cavaignac soit élu elle sera froide ; que ce soit Louis Napoléon, sera ardente.Imaginez maintenant que MM.les rouges veuillent faire une équipée.Avec une urinée dévouée et sure aujourd'hui d’eüo mémo avec des chefs énergiques, cl aussi habiles peui-ulro que M.Cavaignac, avec le innreclial Rugcaud, jrr exemple, la partie scroit meilleure peur la cause de l'ordre qu’elle ne l’était en Juin.Et i* ne supposerai qu'on croie M.Louis Bonn parte plus un.- «! s rouges que ne peut l’être M.Cavaignac.l’our une foule do raisons très uiauifusu-s, c’est bieu certainement lo contraire, et sa déclaration de principes I* dit* iflisoritnent.Maintenant, si les jortrnatix quoi donc aujourd’hui devrions nous répondre aux vagues déclamations du Canadien, lorsqu’il s’est tu en face des arguments, des laits et des chiffres ?Le Manifeste de Qaèbec, c’est la le grand cheval de bataille de ces adversaires débusqués de toutes les pas;tiaus et menacés d’être chassés de leur dernier et plus cher retranchement, c’est le gros canon qu’ils pointent incessamment sur tous ceux qu’ils soupçonnent de sentiments contraires aux leurs.Mais nous avons prouvé que la réforme électorale dont il est parlé dans le manifeste, que l’on s’efforce de travestir aujourd’hui, n’était dans la volonté du fadeurs,qu’une simple augmentation de la représentation ; nous avons prouvé cette vérité en démontrant que la résolution de l’assemblée sur laquelle est ass.s le manifeste est, mot pour mot, le préambule et les considérants du bill de M.Aylwinqui concluait en demandant simplement une augmentation de la représentation.Nous avons été plus loin, puisque nous avons été prie de rendre compte de certaines discussions préliminaires a l’adop'.ioo de la fameuse révolution ; nous la fesious en ces mots : “ Il y a quelque chose de plus concluant, peut-être, si la chose est nosible, pour convaincre le public.Un monsieur de cette ville nous autorise à dire qu’il était présent dans le comité préparatoire lorsqu’à été rédigé la resolution que nous avons citée plus haut ; que M.Aubin lui demanda “ s’il la soutiendra il dans l’assemblée; que ce monsieur lui répondit qu’il ne pouvait pas soutenir une résolution qu’il désapprouvait; qu’il ne voyait pus la nécessité de doubler la représentation, si ce n’étail peut-être pour augmenter la somme des dépenses.’’ M.Aubin lui répliqua alors “que la mesure de M.Aylwin était quelque chose de très avantageuse, puisque la représsnution étant plus nombreuse, la corruption y serait moins facile.“ Le bill de M.Aylwin, voulait tout simplement doubler la représentation des comtés et des ville» excepté celles de Bonaventure, fràsp, Russel et Prescott, London, Sherbrooke, Cornwall, Niagara et desTrois-Riviéres.” Ces paroles sont demeurées jusqu’ici sans réponse.C'est son Prinos, son Pontife, son Père.Les sentiments de vénération et d'amour qui, depuis trois ans, ont fait do si soudaines si de si ma g ni tiques explosions, ns vont-ils |os as réveiller tout è oonpt Le Ctrelt populaire s'est ému.Il a délibéré t Que fem-t-il f On pnuuae de proclamer la Répbli* Îuo t Mais la déchéance du Pa|i* ! et qui l'oserait I «s chevalieis du poignard ont reculé.Ils veulent Îuc la protestation piste |»oiir une |«ièc» ajecryphe.l'mqiostiirccst la seule ressource qui reste à l'unur* chie déjà à moitié vaincue.Peut-être de cette façon parvis mira-t-on à teair quelque temps encore le bandeau sur les yeux du |ieuplo abusé.Mais la fraude se découvrira vitè.Alors on a décidé d’envoyer une députation au hoint-Père lui-même pour ta voir ti racte émane de lui.Des envoyés s|iéciaux ont transmis celte résolution aumiuislére etsux deuxoonseils.Le Ministers u'étuit jus resté inactif.Il ne pouvait (ms douter de l'authenticité de la protestation: ü s’est contenté d'en supprimer les exemplaires.Et la peur aidant, nul n’a osé l'imprimer ni la répandre.Mais co n’était point assez: le Ministère eut l’audace d’élever de# doutes sur la constitutionnalité de l’acte ; et cet argument de légiste, malgré su nullité, * servi de base à nue coutrc-protestution.C'est le moyen de gagner du temps, de prolonger, d'aug-meuter encore le régne de lu terreur.Cependant, il était impossible de ne rai se mettre en communication avec lo Saint-Père : D’accord, dit-on, avec le parlement, une dèpululioii a été nommée, et elle va se rendre à Gaéte.Quelle est la mission de ces députés t Noua I i-gnorons.Mais ce que uous savons, c’est qu'une voie do retour so trouve uitisi niénugée à des sujets rebelle» vers le (since qui ne dcniunde qu’à accueillir leur repentir.Un grand fuit ressort de la situation de Rome : c'est qu'elle sent tienne pas puvoir se pnsser du Pape.Les exulté# s’avouent que leur triomphe, ini|>osé par d'odieuse# violences, ne leur uttire que l’iiidignution de l'Europe, et en les couvrant^de honte, ne peut pas même leur ussurcr un mois d'au-torité.Les demagogues voyant que leur masque tombe et qu'ils ue peuvent («lus s’abriter sous le nom vénéré de leur victime, les démagogues confessent qu’ils sont à bout de voies.Tel est le premier efl*et du langage si forme et si noble du souverain Pontife.Dieu fera le reste.Voici la protestation du Saint-Père PIE IX, PAPE, A SUS SUJETS BIEN-AIMfeS.“ Les violences exercées contre Nom, ces jours derniers, et la volonté manifestée de se précipiter dans d’autres excès (que Dieu veuille éloigner ces malheurs, en inspirant des sentiments d’humamié et de modération daus les âmes !) Nous ont contraints à Nous separér momentanément de Nos sujets et de Nos entants, que Nous avons toujours aimés e! que Nous aimons toujours.“ Parmi les motifs qui Nous ont déterminé à cette séparation (et Dieu sait combien elle est douloureuse à Notre cœur î), celui dont l’importance est la plus grande, c’est d’avoir la pleiue liberté dans l’exercice de la puissance suprême du Saint-Siège, exercice que l'univers catholique pourrait supposer à bon droit, dans les circonstances actuelles, n’être pins libre entre nos in ai ns.Que si une telle violence est pour Nous le sujet d’une grande amertume, cette amertume s'accroît outre mesure, quand nous pensons à la tâche d’ingratitude dont s'est couverte, à la face de l’Europe et du monde, une classe d’hommes pervers, et bien plus encore la tache qu’a imprimée sur leurs âmes la colère de Dieu, qui, tôt ou tard, execute les châtiments prononcés par son Eglise.Dans l'ingratitude de Nos enfunts.Nous recon-aissons la main du Seigneur qui Nous trapi'e, et ;ui veut que nous expiions nos péchés et ceux des peuples.Mais nous ne pouvons, sans trahir nos devoirs, nous abstenir de protester solennellement présence de tous (comme dans la soirée du 16 bien malheureux, car ils auraient 1* repos *t I* jouissance do son absence.Oh ! non, il ne résigne-incroyable dans un homme dont Is parole est un ra, eur il aime les produits de sa trésorerie tempo.torrent.L’audituiro était dans le ravissement et ratre pur le moins autant qua ses suus les marius.Il est liien doiiiuiuuo que oes illustres bienfaiteurs de l’humanité souff’.uuio soient dominé par In plus uvetiglu et la plus stupide des passions, 1s faut* tismo .I en _ novembre et dans la matinée du 17, nous avons rotes té verbalement devant le corps diplomatique, qui nous avait honorablement entouré et qui a comme so*|>eiidu aux lèvr«« de l'orateur qui, pour jouir de sou triomphe, se plu iss it à prolonger cet ardent enthousiasme et celle frénétique udmirution.Oh! qu’il était beau le voir déployer les splendeurs du sa purole et les.Ilulte-là ! nous crie une voix dans l’auditoire ! ù ulU-a-voust De qui parlez-vous I Est-eu du Deniosthèno, do t.'ieéron ou de l'Aigle de Meaux t.Faites de lu prose, s’il vous plait.Est-ce que vous trouvez sublimo, vous, que pur une parité “ d r.ne magnificence inert^ ” le cheval et la vache te lèchent et te fussent l'amour comme l’homme et ta femme t.Putdou.Mais que voulez-vous que lions fussions, puisqu'un louuiil et blàmuiil avec mesure et équité, nous nvoiis déplu.Le docteur l’uineliHud n'uiine pis lu blàni**, comme il l'a fait voir jeudi* c’est la louange qu'il lui fuut, et une lotiuiige suns limites et sans restriction.Si vous blâmez modérément ee une vous croyez blâmable, comme tout auditeur en u le droit, il vous ré|iomlru “que les discoms «-t les écrits pur-faits sont encore à naître, ’’ et bref, ce sera là lu justification pur toutes ses trivialités, ses allusion* à double sens (dont l'un n'est ps toujours très-moral), et ses attaques inconvenantes dans un lieu où il suit qu'il n'a ps à craindre lu répnse.Il fera plus, auditoire, il s'efforcera de vous luire croire qu’en blâmant en lui ce qu’il y a de répréhensible, ce n’est |>us lui que l’on uttuque, c’est vous que l’on insulte, c’est votre goût que l’on met en defaut cl que l'on accuse.Comme vous voyez, le tour est hn : muis il u'est (ms neuf.L'on comprendra maintenant pourquoi uous avons loué le docteur à outrance ; et plutôt que de nous exposer è être apostrophé une troisième fois avec aussi peu de tact et uutunt d'inconvenance et d’injustice, à chaque lecture du docteur, si nous ne gardons le silence (ce qui serait rendre plus justice è nos lecteurs), nous emprunterons à lu luuguu tout ce qu'elle offre de magnificence pour peindre dus sensations que nous n’aurons pas éprouvées.Si le docteur trouve que lu presse ne lui rend pas justice, il a sa pluiue, et les colonnes dus diver journaux de cette villo lui sont ouvertes.Four nous* nous lui offrons volontiers l’hospitalité dus nôtres.8 M.Peter Sheppnrd, comme nous nous y attendions, répondu à notre article de jeudi à son adresse.Il commence par nous dire qu’il n’est pas dans l'habitude de lire le Journal qu’il ne trouve pas de son goût, que son temps est trop précieux pur cela.Il uuruit dù ajouter : “Mais le Journal n’en souffrira (us beuucoup sous le rapport do lu consideration surtout" M.Sheppard ne lit pas le Journal ! Quel ma' heur ! Mais il y a quelque chose do plus grave ; c’est i*it ni,, ('.rtm'llemfnt être l'auteur du l'écrit mie On lit dans lu Minerve : III o J Kl UE LOI SUS LA RERRf.SIKTATION.— Le# bruits font nul ic toi rus qui ci renient depuis quelqus temps uu sujet du bill qui doit être soumis aux chambre» législatives, à l’effet de régler la représentation du la province d’une manière plus équitable qu’elle no l’u élu |*ar le |Kissé, nous engagont à donner su public les renseignements quo nous croyons être corrects.Voici, d’uprùs nos données, qu’elle serait d’uUml lu representation du Bus-Canads : Les comtés de < iuspé et do Jlonsventure serment représentés chacun |ur un membre.3 Le comté du Rimouski serait divisé eu deux comtés, sous les noms do Rimouski et de Té-luistfouatu ; chacun représenté pur un membre, 2 Les comtés du Katnouruska, l’Islet, Belle- cluissu, chuciin |>ur deux membres.6 Les comtés de Dorchestur et de Lotbiuiere subdivisés en trois comtés, sous les noms d* Dorchester, Hvuuuu et Lolbiuièru ; les deux premiers représentes pr deux membres et lu dernier |>ar uu membre.I, 0 comté de Mèguutic par uu membre.Le comté de Nicolet pur deux membres**.Les comtés d’Yuiimsku, Vcrchére* ut Drum- moud,chacun («ur un membre.Le comte du Shcrhrooku jsir deux membres Les comtés du Stanttead, Missisquoi et Shef- ford, chuciin par uu meubre.Les comtes de Richelieu, 6t.Hyacinthe, Itou-ville, et Chambly chacun pr deux membres.Les comtés de Huntingdon, etBcuohurnais subdivisés en quatre feintes sous les noms de La-prairio, L’Acadie, Deuuhurna» et Huntingdon ; les trois premiers représentés par chacun deux membres et lu dernier pur un membre.t Les comté» du Vuudreui! et Ottuwu, chacun (Kir deux mombre».4 Lu comté du laïc de» Deux-Montagnes subdivise en deux comtés sous les uoins des Deux-Montagnes et Argcnteuil ; le premier représenté (Msr deux membres et le secoud par un membre.•••••••• 3 Les comtés de Moutréal et de Terrebonoe, chacun («r deux membres.« »,.4 Les comtés de l’Assomption et de Berthier subdivises on trois comtes sous lus noms de La-chcnaie, L'Assomption et lk-rtbier ; représentés chucuu pur deux membres.*.6 la» comtés du St.Maurice (nioius la ville et la («roissu dus Trois-Rivières)et de Port-neuf, représentés |«rdeux membres chacun.é J, cs comtes de Chum plain, Quèbeo et Montmorency, représentés chucuu parmi membre.3 Le comte du Saguenay subdivisé en trois comtes sous les noms de Sugucnay, Monta-gnais et lingot ; lu premier représenté par un membre et les autres (étant réunis a cet effet) l>ur un membre.2 Les cites du Montreal et Quebec, chacun (>ar chacun trois membres.6 Les Villes de Sherbrooke et des Trois-Rivières, comprenant la paroisse du même nom, re- PROTESTATION DE S.S.PIE IX.Nous lisons dans un journal du Paris du 12: Nous recevons de Gaete les nouvelle» les plus inqortantes.1st» Saint-Père, aussitôt qu’il a pu jouir de sa liberté, a publié une protestation solennelle contre les violences dont il a été la victime.Rien de plus noble, de plus ferme si de plas touchant qns lea termes de ce grave document.C’est un .Souverain, mais e’est un Père qui parle.Puissent ses enfanta égarés entendre cctto voix si tendre et si forte qui, tout en élevaut vers Dieu ses justes plaintes, supplie cependant ce Dieu vengeur d'éloigner » colère de la tête des ingrats et des traîtres ! La protestation est arrivée à Rome, le 3 décombre.Elle y a produit, comuio on devait s’y attendre, un immense effet.Le gouvernement, dont elle prononce la déchéance et qu’cllo frap|ie d’ailleurs d’uno déconsidération et d’une impuissance absolues a voulu d’ubord la tenir secréte.C’était pour le miniature démocratique un coup mortel ; il se sentait démasqi.é.6u prétendue udo| lion par lu l'.rjjc, l'accord qui, disait-il, ru g nuit entre lui et le .Souverain, tous lus mensonges officiels du la Uuzetta, tout* s les dùciaratioiu hy(crçu à la barrière appelée la bar- RA rière du Foulon ; Ditto ditto barrière de fiainte-Foy* ; Ditto ditto bur11ère Saint-Char!»*» ; Ditto ditto barrière dr Uraupnrt ; Ditto ditto barrière Saint-I^vuis ; Ditto ditto harrrièredu |>ont tr If» indien» de maniéré « l'.ire une utile , ration médévutal*.On ign'tratl encor» alors quel résultat on n aurait •n tirer, et tou.r< qu'on «avait c'é>«.il la t> nié d«-» èlem< il» d >nt rn voulait».M-r> r.l'ne eonflanre iaiturnae rri«o»»ii .loi» dan» la calomel et Iv lancette, et le me , ie de sue*-.de la non» «elle *xpéri«ucc n*ont *cr».ju’i l'augmenter et découragi r l’iu-eaniion.Maintenant eea dout.» et ce» difficultés »out fui».Partout «etta médecine a opéré du bien, parlent elle a obtenu le» plu» mam’lltua succès.Elle a d'abord eut peu de dabit, main» «aoant ailaaa «eint PAR MT T.LIONS ! et jouit de toute la considi-ali n qui lui manquait dan» «on origine.U a’an f.tpa» ainti de» rr.uc t » ’Jinaircset il aérait bien ridicule ue «upp.aer que le publie »era ' oin.i pei.Jailt de» année»*ur la qualité d'une médecine, et »'en laissera impoacr.La mérite »eul d'une médecine fait qu'elle demeure »an» «ureé» ou qu’on eeM»c d’en un r.hi toute» le» prescription» de» médecins dtaient soumise aux viaouRErsEs épreuves que l’on exige de» médecine» patentée», |>s* une »rule »ur einq cent» leur réaiaterait ; ou »i le» médecine» patentee» étaient couronnées d'aussi peu de succès que le» prescription» de» médecins leur existence ne compterait ps» une année.Il faut que le mérite d’une choae aoil reconnu pour qu’un pui*»e la vendre.Les pilules indiennes végétales de WRItiUT «nt gamé par la dure épreuve dont let préjugé» prv/-»».onm b menacent tout article de ce genre, l u d.cleur peu', b.tu pro wmeer en Ion de mépris le mot “ chai la lamie rie ” mai» il lui ¦era didiciU de convaincre le peücut que et s pillules ont guén.apr»s plusieurs mou de »*«.:!> onces entre »e» main», qu'il n'y a pas apres tout quelque mente dauscclU dmh’—nncrie.POUR ÊTRE PLEIN UE VIE il faut (Ire plein de sauté ; et pour être plein do santé, il faut que la circulation du »ang soit libre, et xènee en rien.Un foie malade émousse U» faculté»de l’caprit.et un estomac derail*' aigrit le caractère le plu» dux.Etre “ gloriiuatmtiU W«i*'’{ et souffrir d'un dérangement «1rs organes d rcs.ifs sont une »eul« et meme chose.Ces indLpotilicns eré« nt Je» querelle* tt J> » malheurs dan» la société bout1 up f lus > vivent que le peuple •*< serait dispose aie croire.Kef rinex l’estomac et vous réf r le monde, car c’e»t là la nre-riè-e de* réforne».Le» Fillu.indienne» végétale» de t' Il II» HT y coutri bue rail d'une manière surprenante si on le» emplie suivant les direct!.i ».ÇA ÉTÉ UNE COUTUME depuis de* année» de prendre t us les printemps quelque» méJe«»ne» pour *e débarasscr de» mcrbiOe» arcutuuluik.» de l’hiver et »r préparer à la chalur.CeUe pratique est «are.Eu hiver le sang e»; plu* pesant au', n été : -u»si uxii le monda ressent-il Fui-couvér ient du retour de la chaleur apres une «ai«cn froide.Les aceumnlstioM moebid< » Jrl'hoer sort «i.woub-» parla ch «leur ; le vrdun-e de la circtilafion augmente et cause de» assoupi.— ment» des vestiges, des inauvde tête et des douleurs dans les diU'-rente* parties du corps, maladies que guérissent tentes et rapidement quelques doses de» fiîliiiri nui.cniKM itgvUlesile h RIGHT.Dyspepsie.Cette maladie, comme fouie d’autres, est causée par de» humeurs r.mjvnpue».Le ju» gastric.fluide particulier a l'estomac quand il est séparé du mauvais sang, manure de c s et nant-» propriété» dissolvantes, qui sont si essentielle* a ia digestion; il s’en suit que la nourriture n'est p.s c an», nabi-me:, t dissoute dans l'estomac, le corps n'est pas sumsammrnt nour-i, !• * boyaux le cousu, pen’, et toute» le» fonction* du c~rp* «ont dérangées.Le» pillules indienne» végétales de Wngiit vont ire» peçprw à gué-ir la Dyspepsie, car elles débarasseut l'catomec et les boyaux de toute» humeurs bilieuses, puritkut le sang, et par consequent faisant disparaître la racine ou la cause ue l us le» maux, tlUr doter ni infaülibUrr., ni .ni ni la dytpepiie.Quand la dyspepsie ou l'indigestion est acc mpagnér de maux delete, de douleur dan» le coté et dan» la poitrine, de aouffrinces rhum»u»mal«s dans différentes parties du c-r-*.etc.on doit prendre les pillule* inu.ennc» re taie» de W right en quantité suffisante pour opérer ccpieus.-r.t nt par Its Ixyaux.rt rteomir.encvrtovis le»s«rs, jusqu'à ce .ie toute e-neee de Joueur soit passer ; après quoi des dose» moins f tes et suffi «antes pour tenir le* boyaux réguliers, donr.ront en tre« peu Je temps r.ne santé parfaite.Le Rhumatisme et la Goutte.Ces Jouleureuses maladies orisir.er.t ah*si des humeurs dar.s le sang ; eilesse déposent sur les membranes et sur les muscl s.et empecnanl ia libre circulaucn Ou sang, r ats sont cause» n u seulement des rhumatismes et ae la goutte, mais de tous les maux que nous souffrons.De trois a six pillules iodicntus végélalrs de Wright, prises tous les soirs, ou *i les douleurs sont grmdej.tou» les soirs et tous les matins, chasseront en peu de temps toute espece de HH._Ml ___.d •'!leur ; .n.jti seulement elles .eb*rr;_s»tnt I es .-t, « ¦« ?; fa r nr ,:r.1 l.nt.rr ; u j-n.-r Ouït »n (O TT F préparation a mainUuaut été acun ite au publie J depuis pré» vingt an».Sun grand méiite intrinsèque en a aeréiéfêla venir et lv terour» a son rn pb'i, et elle a pour «Ile à un degré éminent la favi ur publique.Tout droguiste pu médecin qui a eu la curiosité de s’enquérir des en» cù le vermifuge a été au» eu usage, peut fournir é'abon-dauta témoignage» de son efficacité dan» la maladie de* ver», rt de »e» bon* effet» sur la santé du patient.I! val doux dan» ses opération», ne eontieut de Calomel ni autra ingrédient dangereux, cl peut être administré avec «ùivlé au plu» Jolieal des cillants.Le» propriétaires ont eu leur pœseaaMi de» rentaina» de certificat» Je an» iksu» effet», qui seront montré» à quiconque voudrait le» voir.Lé* suivants en «eut de» exemple».Certificat nu maire nt: i \ ciré.nF Lancastrb.“ Lancastre, 3juillet |sn.“ MM.Lain estock rt Cie.“ Messieurs, “ Plusieurs de ma famille souffrant de» *ymptAme» apparent» de» verv, m'enduirent à faire l’cssii d# dilforrut» remède», et je suis heureux de pouvoirdfre que votre vermifuge a ru l’effet désiré en faisant rendre dan» un ras.a impatient, pas moins de 151 grand» »er», ce qui, autre se» autie» i veellente» qualité», donne au vrrEufuge le pouvoir de guérir infailliblement de» ver».” LE VERS SOLITAIRE ET AUTRES CHEZ LFS ADILTEX, PRIVENT t'.TUE ÜUÉKIS PAR LE \KKMIFU.K UE 1».A.FAHNESTOCK.Le témoignage suivant c»t un entre mille qui ont éié don' és sur de» cure» etïcciéc».“ Rrooklyn E»t.!.J.10 fév.1*|7.Ceei e«t pour certifier quci'ai pris tr.is (î I » du vermifuge de ü V.l'.ilinestock.qui m’a délivré d’une infinité incroyable de ur* vjtilaiic».D’apres cette épreuve, le le recce mardi aupublic comme une médecine effective et reinj te à guérir de» un, ” - I.I.ISABETH III NTEll, *' rue Adelplii, nu, 3if.” I > prix étant 25 cent» la ti.'le, le vcrmiftigecit à la uortéc de tout le monde.IMPOSITION SANS EXEMPLE.Un individu nommé S.Kahnest.ek, a répété que l’article qu’il »Pl*l!i-‘* vermifuge de S.l'ahtscsUck.’’ est le même oul’égalau vermifuge de ma préparati< n.1 e publie est nf'rme que reci est une r rai* impo«t/rcn.et ie le met» et g irde e iirrlvr nl i-iii de cet articletuppioté avec le mien.Il est entièrement diffère: 'dans sa composition, et n’m potudt ni Us vertus ni les l'eu» ira.B.A.FAHNESTOCK.Le » 'rniifug* véritable est à vendre cher JOHN ML’SSON, agent du proprietaire pour Quebec.Q'iobec.30 mars Ib4s.\ EaADSOMAKISlSB® ET VEME PIMTIVEIEII A VIIIVSIIE P1S1V C01TA\T.Pour argent comptant.If.soussigné prend la liberté JWormer aes pratiques «t la Publie rn général, qu’il continue dr vendre I» restaiil de son À étendu de M Allfl l A NDISRfl tsLCIlKÜ consistant |.r»neip»lem.ni en marchandise» d’sutomw» et d luver, comprenant fond» n l)r«p large, caaimir, étoffe» rartautée», fut line», pair, u» de veste», ve enu nt», couverte», pW*»» m» al de l’obaurg, drap d'ktpaka, kerseymere» d’Orég.m, drap n»"in*s, indienne» iincAe#«td«C«ne dure tlrt 'ufj'iiirrs.V® ©ÜSPOTffiJS Ue feu F.E.GARANT, Riie Ht.Jean.rbS: ; .'i CT.i: EXTRAORDINAIRE RA R L’CNGUENT D'HOLLOWAY.Lure admirable tTul-èret j:mbts, dîna l'Ilr if'rcvx de la face et des du Prin e-EJvuard.rvp rt i été V.mett e.nf!rn.ée par decant un I.a vérlé de c magistrat.( «e, Il ;gu'« 5î«.- K g’»County,déclare ’pvr rr« p c*ent *, que je ne dois U en’ - r\at.*>:i de uia' vie, qu'a I uMg- de pilu' .et de l’ungu- nt d Uollovray ; je déclare de plu» |'*ej cta:«horriblement »:R ge il ulcérés a la face et aux jambe*.I.a rla!., : .,l .; :éjs fa,t de «i grand* rava^i» qi: ia plu* grand : vrt.*u r.rz • t du ; via:- d.la f- .he était ul-parn.j'avais au»M ru* i j i-nbe tr ,1 c: n-.d« ra le* j «.air 1.«quel* un grand nombre d m< .¦ n* avairnl et* a;pt .c«, tuai* sans «ueeès.Me* force» liaian ,.ir «t I# ¦•! allait t >¦ 'ir« rn •• r.t.1 r*,pi n.urle* Daines et Messieurs.VICT'AItl.N I’.'» de Martre du Nord, de \ ison.d'F.cnreull.Martre zibeline et iniit.iti.in de Martre de France.(jH VN DUS COLLERETTES Je Vison, de mirtre du Nord.d'Aitraean, d*Ecureuil,dé gorges de Martre et d’imitation de Martre Je France; Mm bettes pour assortir les Boas; Manchon» pour les Boas ; Manchon» pour Us pieds dr Maroquin, d vublé» en peaux M Mitjn d.- c luleurs, Natlr» pour le» voiture» ; eapeaux d'Ours noir, de Chat Sauvage, d'Astracan, dr la up-Marin, «le llu-uf llli-», de Castor et de Loutre ; Uobcs de B«nuf llüuoi», d'Our» noir, de la.Mip, de Carcajou, de Chat de Russie et de Renard de prérie AUSSI: Une quantité consi lérablr de Peaux non emplojréca, depuis les plus riche» jusqu'aux plus commune», F.toff>-s de f’aoutrhour, Crin-ures de Soie et Je Lame ; It iquettea et Soulirra de jarret» d'Orignal (knit Daine* et Messieurs, liilet» et Caleçon» de Chamois, Semelles j de Crin.Chaussons de Couvertes.de l)r»ps, Bot U-s d'Orignal grande» et magnifique», Botte» pour le» longs voyage» d'iiiver en vui-| turc N.B Ca*que»de Martre Ju Nord Naturelle, Martre teinte, Ixwtrr avec le grand poil.Loutre piquée I.oup-Marin He la Merdu Sud Waterloo V is tide Russie et V isoii du pay:, Loup-Sari ur.L>up*Maiin, etc ; Mitaine» de Caribouel de cuir tanné, en gros rt en ' étail.Raquette» le t rite* sortes, Feuilles Je Caoutehme, Souliers brodés et uni» de Caribou.Toute ouvrjgc dans cotte Iijjne exécutée dans le pltt3 court délais.Québec, 4 juilh t U I V ÜaullL IM EURE UAUYKr.AU.ArohUecta.le docteur Cayer tient son bureau dan» la maison de M.Dugal, rue St.V aller, pros lu barrière.—15 luui Ihlti, M.IJIURRU.DROUIN, nieubli.r, chaisier, ébéniste, etc.a son atelier, no— modes Fossés, prés la rue Uraiy.Quebec, 2» ii'iiembrc ISAti.IL clofU-nr HüV m établi hou bu tenu ou nuiuér'v 23 J ni" iln Palais,-—27 nov.L>l.*>.V I ICllEI.FATRV, Arcliitcete, demeure inuiiilenant rue St .11 Joseph,maison de M.l’rcvoal, notaire, paroisse de St.ItoeS de Québrc.({uébee, Imni |KJ7.UT.M.UIJTIIVBX.Kf.ioiir, N».37.rue Ste.Un •nie,llaiite-Ville.“•d deineijie «-II* » »¦> père M.Reuii M il mu, rue d'Aiguillon, fftii!M>urg St.Jean.Québec, lu janvier, L in.Avi» aux p i ivre» gratis Jepui* midi jusqu'à une heure.'IMiOM VS I près du ui être- adr.ssées, a I in« Dame.A.MIOT, avocat, à Miutroal.a^ent d’affaires, «a i'iMites lettre» d«-front rx aux bureaux public» rue No/r«- Quob'c, 19 septembre 1S-W.«r.K.rOl LIOT il.lII.I.VT.A VENDRE AU PRIA COUTANT.PELLETERIES IMFUTUREES.A JOW.LAI KLV, NOTAIKK TRANSPORT F.«on buri'iti .’ «- •» matières t.'.r une» L’expérience prouvera que le» pillule» iiiOu;nne» végétale» de Wrightsonttrés bien adoptées i la ruériaon ule toctc tirtcc tt MKvat.car non seulement file* nettoyen entier* meut I’*»-Lomac et les boyaux des humeurs bilieuses qu'ils reiif> -ment.mais elles ouvrent ceux des vaisseaux excrétoires qui * i filent dans les boyaux et par conséquent entraîne dans les boyaux et de U au dehov» par les voies ordinaire», ce que la circulation contient d’impur ( rt qui est la cause de cea derangements du «ang, que l’on appelle fièvres.) Le» pillule* indiennes végétales de Wright pour produire nu sxcelb nt eff-t dan*les fiêvro* d i »ent être : ri*'* eu | .,:.Lé »uffi*antc jMXir faire C; 4rer F.N QUANTITÉ PAT LF.S IJt>-YAL'X.Si le» symptômes s-nt rrands, en doit pmidrc de qust/e i huit pillule* »oir et n »t.«, - » re rue D fievre soit passée, et continuer a m prendre de p.s p tiU » do-.ves tous les vingt quatre heures^uvqu’a ce qu’on ait euLercmcnt rec .livrer I» santé.Le* pillules indiennes végétales d' Wright sont un remede sur et efficace pour la perte d» l'.ppéiit.I 'nttement.b mal delate, le* hémerrhoides, la diarrhea, les b t'utes les nul .du * qui naissent «le l’exi*tence d*hutn'.i rv m^.bid s dan* quelque partie du système- Les pillules sont catthractlque», diuréti jucs, expcctrrnlei, et sudorifiqui s et peuvent par conséquent chasser pir 1rs boyaux, les rognon», les |K,umons t la périt les malsili s auxquellrs ehacU'Mi le ers partir» de notre être -.t sujrt'e».Il n’y a pas Je meilleui —«n*Ha pour purifier le • g et nettoyer bi boyaux, et arrachant le m«! dan» sa songe clics niaLu-cnnent le corps dans "" *v«ndi»r*n groa et t.t détail, à Québec, nar JOSEPH BOWLES, A l’opposite du marché de la Hauta-Yillr, et par JOHN MVBflON, «otn da» -ati Buadc et Dufurt.; Ber, au qa* ceux qui sont aff etc» comme m i poisaeaà ûtr* gné-rf«.(Signé.) HUGUES MACDONALD.C tt léclaratb n set.fa.te d, saut u,*.a Bay FurUinr le «me jour de sept».t.rc «viô, J,a*.COFFIN, Juge de Faix, j'a! ¦ ' otsvrvl .Il !.t | - et lorsqu’il « r a .tes, j'avais si paa r I la g )ue *-x était trop m* anc-i > .qui.c’était ,t'T * u i g' :i» qi 'Ici* r.1.p.rsista née i ^.,in* av «;.ir !¦¦« r «ta ma g, .: «urpri- j- trust >¦ qa i .«rap.?• -t qu'il 'lent U.- t.oir» •-t par.term i.t si.; « t je ^ .siJere son cas comme une cure des plu* .xtra«>rdia*>rrs.O gué,) tt *.UNDER/ / f, .ortune, CUÈRION D'ULCÈRES AVEC MALADIES u JS OS.Extrait d'un' lettre de .W.James Wctmé-r .r • Drpttî» pi ! Mit, Ü SVXit SUf M COrp* et le» membres de» ulc« r-« par où était dr* inoreea jx d'o* J’ai employé plusieurs médecin* de St.Jean, mai* Uxi* San* sucré*.On •• < rise.i « .«i'.r* d" fuir u«.«g« de* |.ilu • a « t ;< iôngu> nt ir» précèdent», et *e tiendra dans ! d .t V i- • d • M >nt n igo« • ir I.t rrain en a«aut de U Halle, LOUIS FOUEMER.Maire ^ illagade M .ntmazny, 1" r> joinflli.'.ŸJ DK.-: ADRESSES l’OLTl QL’KHKC.IK s ) ^ncaïuioncr- r> sj- ctucnscmcnt au public ! rntc vilb: qu’il est sur le point d itri'fnts fl + pe rches do front mit l!).rj nts de profondottr, bornée nu Nord pr If fleuve Saint-Iznnrfiit, et à environ 15nrpcuU i|,> iViflisr- « t dit hlvre Hcrtbier-Uellechüsse, sur la-rpiellc il y a deux (nuisons et une grange.S'adresserait souligné propriétaire.HUBERT FRASER.1S mai 1S4S.[E soussigné dé.1 rant »e retirer de* affaires, offre ea vanta SON FONDS de PELLET1IRI US CONSIDERABLE et YAKI Si, au -d p-ix c m'.iut.»>ir l< ;u< l il appelle re*|teelueu»enKnt l'attcnti >n publique.Ce f >n«l» e*t «m d»-* plu» varié qui ait été mis en vente, et comprend t >u» goût» et qualité*.Bus de Ja ne.iniucli)ii« et mitaine* de M irte du N rd.«le R ,»*ie, et de Vison du Canada, Casque» de Me«*ieur* de différente» mode», de Marti: de Ku««ir.de Yism du CanaJa et de B thème.d>-1 up-rr.arui du N trJ teint et naturel, d’agucau naturel et teint, astrakan, loutre, etc.Aussi u:i a**ortime-'f '•« nuta, mit une», et gantelata de louU* qualités; ainsi qu'un assortiment étendu de PF.LLETERI ES MO) EN N ES .t COMMUNES.I.e» persontnv* qui désirent f lire emplette*, trouveront leur avantage en venant visiter et examiner r * article, avant d’acheter ailleurs vu que le pr qiriétairc r*t déterminé de clore son commerce eel hiver.Les achehiar* au m autant d’un Ijuis et eu-deseus, auront droit à une remise de 6 p.0/
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