Le Journal de Québec, 26 décembre 1848, mardi 26 décembre 1848
Je année.Mardi, 90 Décembre 1HIH.Numéro 11.ON S'ABONNE à Québec, à la librairie d’A.Côté kt en., ou au bureau du Journal, près l'Archevêché.A Loudrea, chez M.Duhart- Fnuvet, «7, Strand.A Paris, chez M.Dcsdouits, I, rue Soufflot.J011IAL DE QUEBEC Prix s 20a |Oé •nn*e» fr®‘* P'*tu * part.Pour les Instituteurs qui su cou* formeront à nos conditions à leur égard, 19s.POLITIQUE, COMMERCIAL INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.ANNONCES.Ou reçoit !os annonces à insérer to.is les jours de 8h.du matin s Oli.du h >ir.-r.es prix des annoncée quoique h-s colonnes du Journnl soient plus larges qun celles dey autres journaux, sont les même*», et l'on fait des remises considérables sur celles publiées à longs termes.Ln Réducteur en cbtf.-J.CaL'ÇUom, (Jxirrcsjiondant jinriim-ii^ArTtcu'j.Lcqéraui,.Asevsruf Côté.PiMrt 4e ElirrpMl «Iss ¦•«le* • «»*«r ** >• malt» rapale 4e l'.%ai#rl«N0 Hrli»»sUs* 4u Kurd.I.' h'uTO/Ut.I '.iuuru*.IMtM.|fi il«j< i inliM' 31 IR4U.pour N< w-Y'iik.Rjal'Xi.J.r t'anaéi.|,r NitlgUlU.î.'Huropa.l.'Jmtrua.I.r Canada.I.r Niagara.I .'Kuropa.lx Cambria.13 jiiifM-r 27 10 février 24 “ 10 m*rs 24 44 7 * « rit 14 44 .'* New York.*' Hii.imi.“ New-York.« Ho.ton.“ New-York.“ HimIoii.“ Ni tv-Vork.** Boston.Bulletin des uunuurvs non.«lira.Avis aux capitalistes.— H.Joliette et autres.Cadeaux |»our les fêtes—M.Ardouin et fils.CANADA.QUEBEC, 26 DÉCEMBRE IH»R.M.l’abbé Holmes n'a prêché qu’hier sa quatrième et dernière conférence do l’Avent.l.o sujet do celle dernière a été le complément du sixième jour de In création, lu création de lu femme.De là sont sortis li s plus magnifiques jx iisct s et les plus beaux dcvelop|H!inonts.A chaque création nouvelle du grand uroliiteete, l’orateur u soin de définir le mode de la création, la manière toute spèciale dont Mien s’y est pris jiour produire les divers et innombrables détails de sou incommensurable et incomprehensible ouvrage.(.Vite précaution est d’autant plus nécessaire que c’est du mode même qu’il lire ses preuves, tant morales que matérielles.C’est nitisi que pour expliquer la sublime origine de l’homme et sou immortalité, il assemble (qu’on nous pardonne cette expression), il assemble le conseil de lu Trinité qui décrète que “ l’Immino sera fait à son image ” ; c’est ainsi que dans la conférence d’hier, du mode même do lu création de la femme et de son origine, il fait sortir lu loi indissoluble du mariage ; c’est encore ainsi quo des pi-rnles que Dieu adressa un serpent après la cliûte d’Adam et d’Kvc:“ Une femme t’ecraseru la télé,” il fait jaillir comme de sa source féconde, la dignité de la femme chrétienne.C’ctte dernière pensée a fourni a l’orateur l’un des développements les plus fertiles et les plus pathétiques qui se soient produits, duns ses plus beaux jours, du hunt de lu chaire de Noire-Dame do Québec: des larmes d’e-niotion coulaient sur presque tous les visage*.En terminant, M.Holmes a demandé a Mgr le coadjuteur de bénir sou travail, qu’il a dit être nu-dessus de ses forces.Mgr l’a béni ; muis m le vénérable pontife, ni l’immense auditoire qui se pressait hier à Notre-Dame de Québec, n’ont partagé l’opinion de Pointeur, et leurs désirs appellent sa voix pour le carême.M.Holmes a fuit comprendre que si lc> forces ne lui manquaient (c’est a dire la santé), i! continuerait le cours de ses conférences ; mais il n’a pis voulu préciser le teinj* ou il pourrait reprendre sou œuvre iinputtuiite.Nous espérons pouvoir être, dans peu de jours, en état de publier les trois dernières conférences de l’Avent.La circulaire que Mgr l'archevêque a adressée a tous les curés du diocèse, a été lue hier aux prônes respectifs de Notre-Dame, Saint-Patrice et Saint-lloch : ( Circulaire.) Archevêché rr Québec, 21 décembre 18+8.Monsieur le curé, Ia-s dernières nouvelles reçues de Home, nous apprennent que l'immortel Pontife qui gouverne l'Eglise de J.-C., est abreuvé d’outrages par ses sujets.qui le récom|>ensciit ainsi, |nr la plus noire ingratitude, de tout ce qu’il avait entrepris pour leur procurer les bienfaits d'une sape et honnête liberté.Peut-être en ce moment n’est-il plus libre au milieu de son |>euple, que îles hommes pervers et ennemis de toute religion ont puisse a tant d’excès, sous le spécieux prétexte d’assurer son m-dépcnduncc, mais qui n'ont d'autre luit que de Im fuirc subir le joug de leur despitisme insensé.Tous les catholiques répandus dans l’univers jxir-tagerout la douleur de leur Pontife vénéré, et ils comprendront combien un tel état «le choses est ullligennt |«our l’Eglise, que l’on veut sans doute asservir dans la personne de son chef, mais qui, suivant lu promesse du son divin fondateur, ne |>eut manquer de sortir victorieuse des nouvelles attaques dirigées contre elle.Au milieu tie leur confiance, ils n'oublieront cependant pas d'adresser leurs vœux nu ciel |iour que les complots des mé-cliuuts soient bientôt confondus et anéantis, et que le Père commun îles fidèles, rétabli dans ses droits, un instant méconnus, no tarde pas à travailler avec sic nouveaux succès au bonheur du sou |HMiplc, et a projwger do plus en plus sur la terre cette douce influence du la religion, sans laquelle l’on prétend eu vain jouir des avantages de la liberté.Vous vous empresserez, monsieur le curé, de vous joindre à nous uvec vus paroissiens, pmr remplir •co devoir de piété chrétienne.A cet effet, vous ¦réciterez chaque dimnuchc et jour de tête, à (Tissue de la grund’incsso, cinq Pater et cinq .Irr, ou Ces litanies de lu Sainte \ ierge, jusqu'à nouvel •avis ,te notre j*art.Chaque prêtre, en outre, récitera l’oraison pro surr.r.* pontifier tous les jours où la rubrique lo permet.La présente sont lue au prône de la messe paroissiales et en chapitre dans les communautés reli-KietBcs, lo premier dimanche ou jour de fête chômée, après su réception.Recevez, monsieur le curé, l’assurance de mon bien sincère attachement.f JOS.Archev.de Québec.Tour vraie copie.L’ossembléo générale des citoyens de Québec, a eu liou, comme nvis en nvnit été donné, à In Maison du parlement.Les personnes les mieux disposées évaluent à 200 lo nombre des présents, y /compris environ 50 enfants, et presque nutnut de jCurieux plus Igés: c’était là le résultat qu’en attendait tout le monde qui avait pu lire la liste de convocation.D'ailleurs, cette assemblée n’a pis été aussi sournoise qu'on avait lieu de s’y attendre, vu les éléments dont clio devait se eouqwscr.Elles s’est, ou conLrauo, répandue, è l’endroit do l’administration.rn louanges plus grandes que ne l’eussent fai* même les amis acheté» de cHlo-lâ.Si l'on en cxeoptolcs considérants, les résolutions sont ou ne | eut mieux, mais quand l'on considère qu'il ne sentit pis généraux du no pis laisser quelque consolation nu vaincu, celle au moins de pnivoir dire qu’il eut été l« vainqueur, si on lui avait rendu justice, ce n’est pis nous, assurément, qui nous plaindrons de cette petite malice des but-tus et nous nous accordons avec l’assemblée générale de grand cœur pmr dire qu'il finit plus de jadis, parce qii’nvee plus de polit.In miijoritéde M.M»-thot, nu lieu de 500,ont été do 800 au moins.Noii> niions plus loin et à en juger pir les mesures dèj» proposées s cet eflèt, pir des homines qui fout aujourd'hui partie de l’adin in is* ration, nous disons quo celle-ci multipliera suivant le besoin les poils dans les différents collèges électoraux.M.Joseph Lé garé, présidait l’assemblée, et M.Aubin agissait comme secrétaire.Nos lecteurs pourront voir que l'udministration ne perd pis grand terrain, puisque d’abord scs adversaires lui prodiguent des louanges, et qu’ensuite certaines pirties îles comtés voisins dot Québec, (comtés de Québec et de l'ortneuf) lui votent des résolutions d'approbation.La paroisse du Ste.Foye, située dans les deux comtés ci-dessus a donné la premiere l’exempta aux autres jxiroisscs de ces deux comtés: nous l’en félicitons.L’on verra pirce que nous extrayons aujourd’hui de la .Minerve que le Canadien avait fait choix du mauvais proces-verbal de rassemblée des comtés de Terrebonne et dis Deux-.Montagnes.IJ Avenir, publié depuis le numéro ou le Canadien a puisé ses renseignements, ne contient rien de plus au sujet de cette assemblée si ce n’est ce quo nous en publions nons-mémo.Ce journal jurait être dominé comme nous, |>ur la jxinsée que M.A.B.Papineau n'a jus dit la vérité ; s’il l’avait dit, cela nous aurait surpris d’autant que, dans le comté de Terrebonne, le candidat ministre a été élu, il y a quelques mois, jau plus de 1,700 voix de majorité.La collecte faite hier dans les différentes églises au l'Mit de la caisse de la Société de St.Vincent de Paul, a jiroduit lu résultat suivant : A Notre-Dame.T>1 louis tis.; Saint-Patrice, 51 louis r.s.; Saint-Jtoch, 48 louis; Congrégation de Notre-Dame, (lui r soir), 7 louis 7s.: de la |iart des daines l’rsulincs, 15 loms.Total, i.’l72 17 0.Nous aurions dû plus tôt mentionner VAlbum littéraire de la .Minerve, qui n’est qu’une digne continuation de lu publication littéraire de la Renie Canadienne.Cette dernière livraison contient audi la de 50 pagc*s de matière intéressante cl utile.A une assemblée des habitants de la jmroisso de Snint-Foy, tenue a la >alle d’école no.1, le SA du courant, dans le but de demander a la législature la révocation de la loi des municipalités de comtés et d’v substituer celle des muuicijialités de j«-roissi s ; M.Antoine I.égaré, conseiller, fut nppe!6 an fauteuil, et M.II.Marquette, instituteur, prié d’agir comme secrétaire.Le luit de l’assemblée ayant été ex|iliqué par le jirésidcnt.on pissa b s resolutions suivantes : Sur motion de M.F.X.1 lamelle, secoudé j>«r M.Olivier Villers, senior.Résolu, 1° Que le système actuel des municipalités do comtés, n’est nullement adajrtc aux habitudes du jicujile du Bas-Canada, ni nu degré de ses connaissances des utlaircs publiques ; et qu’une humble requête soit présentée a la législature, a la prochaine session, la jirinnt de révoquer cette loi et d’v substituer Celle des miuiicije.ilit«-s de paroisses, qui, dans r|iinioii do cette assemblée, a été raj>-jielée contre le vœu de l'immense majorité du jHMiple de cette partie de la province.Sur motion de Michel Mamelle, écuyer, .1.P., secondé par M.M.Mot .rat h: Résolu, 2° Que si l’intention de nos législateurs en dotant le j«aysd’un regime uimiici|>al, est non seulement de confier au pcujile la gestion de ses ntiiiires locales, mais encore de lui donner le moyeu d’acquérir ainsi l'habitude des affaires publiques la loi actuelle, à j»art les graves imperfections qu'elle renferme, ou tout système autre que celui des municipalités de paroisses, ne sera d'ici à longtemj*s, de nature à atteindre ce but, en lui facilitant le moyen de former son éducation jwli-tique, si nécessaire à un pciij'le jouissant d’institutions libres.Sur motion de Jacques [.égaré, écuyer, secondé |Kir M.Lui is Mamelle.Résolu, 3° Que cette assemblée j»rofito de la présente occasion |clitc minorité du Ras-Canada, coiujxiséc en jxirtie d’os-j>rits turbulents et iraeassiers, seconder les vues d'un ch< f égoiste et ambitieux, dans le luit de créer des cmkirnis cl de susciter de lYq.position nu ministère actuel, malgré ses intentions bienveillantes siitlisamineiit exprimées puidant la vacance do la législature, |»ar la grande mesure pratique et jntriutiquc de la colonisation, et jxir ses etlôrts constants à promouvoir I ’education populaire.Cette assemblée espère doue, que ses représentants lidèles à leur mandat, j>rêtoront cordialement tout leuraj>|Hii à ee ministère |topulairedans les grandes mesures qu’il prèpiru et que réclame instamment l’état actuel du jmys, et travailleront a taire dis-jniraitre toute cause malheureuse de division entre leurs concitoyens et a ramener, parmi eux, 1*11111011 si forte et si iui| j>ari aux travaux de ces assemblées, même c ceux d’un comité nommé uj>rés une longue discussion jcir rassemblée l'réparaloire de St.Kustache, M.Rapineau taisait aussi jwrtic de ce comité.Il est j'crims de s’étonner qu’un homme qui jKirte un nom m cher aux Canadiens, jxmr les services •jn’ii a rendus a son pays, jnusse ainsi l'exposer au ridicule et au mé|>risde ses concitoyens.Nous res-pectons, nous respecterons toujours les droits sacres de la minorité, mais elle nous trouvera toujours prêts a la combattre, quand elle prétendra substituer scs vœux a ceux hautement exprimes par ta majorité.Nous avons l'honneur d'etre avec considération, Monsieur, vos 1res humbles serviteurs, A.B.Lavalée, LluO.I.A VIOLETTE, A.La VIOLETTE.Montréal, Cl décembre 1848.M.Duvernav, Editeur, Monsieur.— Mon nom ayant été cité dans un coiuj'te-rondii |xir M.A.B.Papineau, d’une assemblée tenue à Sainte-Scholastique, publie hier par I Avenir, je m'empresse d’adresser à M.le directeur-gerant de ce journal, un rapjvrt exact dos travaux auxquels j’ai pris j«rt.Comme il est essentiel que la vérité ne larde jais sêtre connue, je vous invite à publier cette lettre duns votre numéro de ce jour.Recovcz, Monsieur, l’assurance de ma consideration distinguée, D.Latte.Montréal, 21 décembre 1848 A l'Editeur de r Avenir.Monsieur.—Mon 110m ligure dans un comj'tc-rendu jkir M.A.B.Papineau, comme secretaire, des jirocèdès d’une assemblée dos électeurs du comte de Terrebonne et du I^ic dos Deux-Montagnes, et qui acte jniblie hier jxir l'Avenir.Je me dois à moi-même, comme à tues amis, de faire connaître ia vérité.C’est mon devoir, et je ne sms jais reculer devant l’uccomplissement d’une telle obligation.Comme scrétuire du comité central de l’association d’indemnité ; comme agent du comité central de M.Jérôme, j»our la réforme ou l’abolition des droits seigneuriaux ; j’ai eu l’honneur d’être aj'polc a prendre |Ktrt à deux u «semblées |>ubliques qui ont eu lieu, la |>remiérc à 8aun-Kustache le 11 courant, et la deuxième à Sainte-58:holastique le 18.A Saint-Eustncho, j’ui soutenu le droit des cma-diens à une juste et rationnelle indemnité pour les js-rtes éprouvées en 1837 et 38.J’ai reocontre deux adversaires; le premier exprimait consciencieusement la pensée qu’il serait préférable de demander seulement une indemnité pour les églises de Saint-Benoît et Sainl-Eustacho, vu l’état fâcheux de lu province, le second, avec une grande bienveillance jiour les canadiens, disait qu’il 11’avait uiicmie objection à l’octioi d’une indemnité ; mais que jx»ur obéir à ses convictions, il croyait devoir ex-pnnicr l’opinion que l’indemnile devrait être reclamée comme uns laveur, et non comme un • boit.L’nssemhléo jiaroissaut unanime pour adopter mou opinion, la jiremiére projmsition fut relire*', la seconde réservée j«mr lu discuter du lis lo comité qui serait nommé, avant lu clôture du 1'usscmhlèe publique.Sur la tenure seigneuriale, j’ai du combattre, a regret, une proposition fuite |>ar M.John Fraser, comme délégué du Terrebonne, |«rce qti# la rédaction jM.nvitit suivant moi, donner lieu a des intorjiretations differentes.Intimement convaincu qu’il us-t jilus fheilo aujourd'hui d’abolir les droits seigneuriaux, tu nccordunt aux jAnwesseurs d'iceux une comjiensation juste et raisonnable, que de réformer les uhus qui sont la conséquence naturelle do lu tenure seigneuriale, j’ai insisté pour que ce princi|ie fut lia ut cm eut et clairement consacré (air l’assemblée.J’ai été aussi invité à donner quelques renseignements sur les procédés de lu dernière assemblée qui a eu lieu a Montreal jour lu rappel des lois du navigation.Pendant que je discutais l'une ou l’autre des questions ci-dessus, M.A.B.Papineau, je le crois du moins, est entré jiricipitainmunt dans l’assemblée.Je nu le connaissais, j»as, et il a açfielè mon attun-sur lui, j«r lu |>roj>usition qu’il a faite de quelques unes des résolutions qui se trouvent publiées dans VAvenir.Elles ont trouvé peu ou j>oiut d’ajiptii, et beaucoup de contradicteurs.Apres une séance juiblique de quelques heures, l’assemblée s’est ajournée en nommant un comité pour jrtjarcr, séance tenante, les résolutions à soumettre à l’ajiprobation definitive de Rassemblée convoquée jxmr le lundi 18.M.A.B.Papineau fut choisi jxjtir représenter la jiaroisse de Saint-Martin, avec une autre personne présente ajjarte-nant à cette jaroissc.Si ma mémoire nVst jas en défaut, il a été un de ceux qui ont demandéque je fusse adjoint a cc corn ité.Dans le sein du comi’é, M.Papineau apn.àson gré, énoncer scs opinions, donner les motifs qui l’engageaient a persister dans ses projiusitiuns, mais toujours la majorité a cru devoir les repousser, jar cette considération que “ la jdujart d’en-tr’elles pourraient trouver leur place, s’il y avait lieu, jiarrai les resolutions a soumettre pir les delègues des differents comtes du district de Montreal, a une assemblée publique qui y sera tenue, apres a discussion sur l’adresse en rejunseau discours de ï^on Excellence le gouverncur-genérale a la prochaine session.Le comité a arrêté la série des résolutions a presenter, sans aucune protestati u de .a j«rt de M.Paj'ineau : il a rejeté ia propositi.nie jour que l’mdemnite fut réclamée comme une faveur et non comme un droit ; enfiu il a décide que la pr< jx> sition de M.Fraser et ia mienne sur la tenure seigneuriale, seraient de nouveau discutées devant l'assemble© publijncde Mimtc-richo!r.stique.S; M.Paj'ineau eut alors présenté la s enne, il n’y •aurait jus eu, je le j«nsc du moins, aucune opposition jxmr l’admettre également, aüu d'éire soi -misc a uucnouvelle discussion.M.de Montigny était le j usidcnlde Rassemblée de Saint-Eustacbe, M.Doibec était le secrétaire.Maintenant j’arrive à Rassemblée du ls.M.Fcré, Emery, de .Suint-Kustache, lut ap;>cle a jtrésider, M.Dolbec clioisi comme son secrétaire.I^.rx.juc vous aurez reçu les precedes do cette as'* m-bièe, vous reci.naîtrez que la question des droits seimiciiriaux vient l’une dos premières : pour celle de l’indemnité,elle vient bien ajirès.MM.Fraser et Du-niouchelle de Saint-Benoît, out insist* jx-ur l’adoption de la resolution de M.Fraser que j’ai combattue à deux reprises ditiirentes.M.\V.Scott, M.P.P.a apjuiyé les motifs qui déterminaient mon insistance.M.Paj'ineau n’a pris aucune jxirt a cotte discussion.La proposition de M.Fraser mise aux voix a été rejetée et la mienne adoptée sans opposition aucune, à une très-grande majorité.Comme il n’y avait j ltis de contestation sur ic droit a l'indemnité reconnu par les délégués des paroisses anglaises, et que je n’avai> jais à intervenir dans les autres questions à débattre, je me suis r*'tiié, et je suis dis lors resté etranger a tous les autres procèdes de Rassemblée présidée jx»r M.Férc.Il ne m'appartient j>ns de me prononcer sur !a contr'assembhe, présidée jxir M.Paj'ineau, aux travaux de laquelle je n’ai pris aucune jurt.Maintenant que j’ai fini ee long mpjxjrt.“je déclare devant I heu et devant les hommes que j’ai dit la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.’’ Recevez, monsieur, l'assurance do ma consideration distinguée, 0.Latte.SEWS CRITIQUA.DE LA SOCIÉTÉ PREMIÈRE ET I>E SES LOIS, OU DE la religion; par Lamennais.(Deuxième article.—Voir le Xk'.610.) Qu’est-ce que la Société première, et quel rap-jx>rt u ccttc société avec la Religion 1 Telles sont les questions que soulève le titre même du livre, et auxquelles sans doute l'auteur va répondre.Aj'rés mie double lecture de l'ouvrage, laite avec toute 1*:' tient ion convenable, je déclare qu’il m’est iiujx'ss • de définir lu Nx-ieto premiere; parce que je ne vois jais la société seconde qu'elle suj>jx»se, et qui devrait nécessairement la suivie.L’auteur n’ayant jais juge a proj'os de nous dire le sens de ses mots, je inc confesse ineajuiblo de le trouver.Je serais entré, peut-être, lin |x*u mieux dans ses intentions et duns l'ordre particulier de ses idées, s’il avuit dit la Société universelle, un lieu de la Société première ; et j’aurais compris, autant qu'une jxutco commune d'intelligence j eut comprendre des choses si fort au-dessus du vulgaire, comment cetto société s’est confondue dans son es|»rit avec la Religion.Je l’aurais compris, du moins, dans le sens privé et personnel qu'il attache à ces deux mots: Société, Religion.Car, ainsi que je le remarquais à la tin de mon )>remi«r article, c’est ici une langue à part et 1111 nouveau dictionnaire a apjxeudrc.L'auteur, du reste, ne s’eu cache ju»s.•• O11 entend assez, dr que nous at« “ t r (Liions ici au mot société une m uiticutiou plus “ étendue que celle à laquelle on le restreint il’or-“ dinaire.” Comment voulez-vous, eu effet,qu'un philosnjihc se contente de la langue Coiitiittii.c f Cc serait bien la jx iue d’etre philosophe ! Eu société donc, pour M.I.ainenais, ne se borne jms, comme on Ru cru jusqu'à present, aux êtres intelligents it libres ; elle s’étend a tous les autres êtres, do quelque ordre et de quelque nature qu'ils soient, o;g«-/iiyi/fA-ot inorganiques, c'est à-diru au monde materiel iuissi bien qu’au momie spirituel.L’uu'cui Consnero plusieurs elm pit res à établir ex professo cetto these, qui est lu {mint du diqAirl de tout sou livre.De mémo pour lu mot religion: tout le mal de Rhuinanité vient duce qu'on u'u jais compris ce mot, ut qu'on lui a donné, comme • celui du société, nu sens trop restreint.La |>h:loso| hic, la grande phi-losojilue, bien entendu, va y mettre un bon remède.44 On a cru, dit M.Lamennais, que la re-44 ligion devait étru conçue comme quelque chose 44 d’un ordre s jmrt, suns liaison directe avec les 44 lois universelles du monde, tandis qu’en réalité 44 elle n’est que ces lois mêmes.La religion, en 44 effet, dans sa généralité absolue, jieut être défi-44 nie lo lien dus êtres créés avec Dieu, et de ces 44 êtres entr'eux.Et j iilvjiic rien nu subsiste qu’en 44 vertu de ce lien recijiroquc, qu'aucun être ne 44 serait s’il u’était uni aux uutres êtres, il s’ensuit 44 que la Re/ig-'on est l’ensemble des lois nécessaires 44 de lo création ou des conditions de toute existence 44 .Ainsi la société a su racine dans la religion, 44 et la religion renferme tout ce qui peut-être con-44 çu sous la notiou de société.” Le duveloj«peinent de cetto pensée fuit tout le livre : tous le» êtres créés sont liés entr’eux jxir des rajijxirts ; eus rapports les établissent un société, ut culte société c’est la religion.Voilà tout le mystère.Deux conséquences découlent de cette théorie transcendante; et elles sont explicites, sinon textuelles, dans le livre de M.Lumen îais.La premiere, c’est que non-seulement les animaux, mais les végétaux et les minéraux sont, comme nous, des êtres sociaux, et par conséquent des êtres religieux dignes du nom que leur a donné la charité fraternelle de M.Michelet, quand il les a apjieles nos Frères inférieurs.Notre rcliglou, sans doute, comme notre société, sont d'une qualité meilleure et plus jiartai'e ; mais elles u’out rien qui les distingue radicalement de celles de la pierre ou de la brute ; elles ne sont pas quelque chose d'un ordre à part.Notre machine est faite seulement de matériaux plus tins et d’un meilleur goût.Voilà tout.Lu seconde consequence, est que Cartouche et Mandrin tluicnt des hommes jurtaitetnent religieux, ' uussi religieux que l< - philosophes eux-mêmes ; puisque la religion dérive des lois necessaires de la création et qu’elle est la condition nn-tn^de l’existence.Cartouche et Marnlnu étaient ; ils étaient dans de certains mjiports avec les autres hommes ; donc ils étaient sociaux, donc ils étaient religieux.Qui s'avisera désormais de dire à un autre homme : Vous êtes un impie ! La philosophie a montré comment on |X>uvait voler et assassiner et être un homme religieux.Je n’exagère neu.Si ce ne sont ]ersonnos divines, l'union à Dieu, la grâce, la foi, l'cspe-rance, la charité, l'adoration, le culte, la prier© même et la tin dernière do l'homme y sont enseignés ; tnius sous chacune de ces expressions saintes que le prêtre transfuge a dérobées au sanctuaire, lo philosophe panthéiste cache un sens grossier, impie ou ridicule.Nous citerons jx>tir cxemj'le la théorie de la prière ; c’est la meilleure jxtgo du hvro pour le style, et lu moins mauvaise jkhit la doctrine.Nous n© serions pus étonné qu'à lu première lecture elle ne jxuùt orthodoxe, édiîiunto même aux personnes peu habituées a examiner les choses do préset à découvrir les sous-entendus.“Des j'hilosophes, même rc-44 ligieux (Railleur veut jxirler de Jean-Jacques), 44 ont rejeté lu prière sur le double motif de son 44 inutilité, juiisquc Dieu commit nos besoms avant 44 que nous les lui exjx'sioiis, et do son inefficacité, 44 puisquo Dieu n’agit |x*int jxir des volontés parti-44 eu Itères d life rent es des causes dont l’enchaine-“ mont constitue l'ordre universel identique au 44 bien.Ces philosophes ont méconnu l’essence de 44 la prière, en lu confondant uvco les croyances ei-44 ronnees qui s’y |*cu vent joindre, elles demandes 44 11 réalisables qu’elles suggèrent quelquefois.Ca 44 u'est pas à l'egard de Dieu quo ia prière est 44 nécessaire, mais à l’égard de l’homme, comma 44 moyen d’union avec Dieu.Elle affirme sou être, 44 sa puissance, sa bonté, elle maintient R à me dars 44 la direction de la vie dont il tst la source.Et 44 voilà pourquoi nul ne prie qui ne sc seule ineil-44 leur et plus fort aj'rés avoir prié.Il a, en priant, 44 nccomj'li un acte naturel, un acte vital, il a 44 comme injure le souttlo qui anime tous les être*, 44 il s’est nourri de Dieu.Qu’importent les erreurs 44 do l’esprit aux résultats de la fouction î Si la 44 prière est inefficace lorsqu'elle implique, quant à 44 son objet, une violation des lois naturelles, elle n* 44 Rest jamais en ello-niémo.Les Suisses tombant “ à g*'uoux avant L combattre * Metat et in«o- il * II : f Ü Journal de Québec, 96 Décembre, 1*18, qmat le Ditn proteetonr de» aum jtwte», n® ; W KS noiusipné* donnent AVIs* que In vainquirent ne» mi meule»» ornent ; mni» la prière, «J |M souille do commorco eou* I®» no um tucun doute, eft’-rmit leurs cœur* et leur» «oim de M1ST1IOT, l'UlN'iC 111' COJ M bre».Dan» le» combats aussi quo rhonuue e « »i souvent à livrer contre soi-méme, combien la «* prière lie 1® soutient-elle |x*s 1 Ku élevant ta pen, “ »èe et l'amour, en éveillaut l'action do» puis* u aance» supérieures de l’être, elle préparo la vie-" toire du principe du bien.” Sou» cette belle poésie, nous ces ardente» exhor-tâtions à la prière, saves-vous ce qui se eue ho ! Un blasphème A la bonté de Dieu et à su puissance, lorsqu'il dédaigne des prières qu'il inspire, et un outrage au bon »ens de Thorn me demandant ce qu il aait ne devoir pa» obtenir.Vous dit®»: Qu'importe le résultat de la fonction T Certes il importe de tout.avaieut eu votre theone, au lieu de leur loi simplei durée de noms et rui COMPAGNIE, devant expirer prochainement, ils commence rout le premier janvier 1649, A liquider le» allâires do la dite £oeiété.A compter de eette date leurs ventes uc scieront quo pour ARGENT COMPTANT, Ils sollicitent respectueusement la continuation de l'encouragement dont leur» amis et le public ont bien voulu les luvoriser jusqu'à présent.Vue déduction très liberale sera faite sur les prix ordinaires.MÉTIIOT.CHINIC HT Ci*.Québec, 22 décembre 18+8.AV F.RTISS K M K\T.et confiante, ils n’auraiont certaine ment |v»s prie Dieu { ils auraient bu de l’eau-de-vie à s’ubrulir, et ils auraient bieu fait.Voilà la conclusion nécessaire de la théone phi-losonbiqiie de ia prière, selon M.Lamennais.Celle de Rousseau n’était qu'impie ; il luudruit so contenter de cela, et n'être jus ridicule.LOUIS PANKT, Agent.J'offri rais cependant Je porier que sur vingt b»- j c!c eo?» «litb.ns ftu-il»» .) Québec, 19 décembre 1848.A VENDRE.tTNE maison A deux étug« s et deux eniplucc- 1 ui.ut», prit tlo l'église Sic.l'Ialrc, I» tu*i»>»n u de» Barrière», d'ici A VENDREDI le Vl NUT-DITXIEMK jour de dé«*vmbr# courant, A I heure de MIDI.l-our le Iberiiiaarineut de* quantité, luivanleadr l'I KHIIil t'ASSKK de qualité approuve#, A ôter délivrée en telle prop.ir* lion au'il *era rcu-.i», auadci^t» de» chetuiut «ren.-unnè», savoir: liJ b-.tlt-a (I.* |>iidt cubique», mesure anglaise, chaque,) auriechemin St tbarlrs, N.-nl, chemin St.( liaile», Sud.clieuiiu île la Suède, eli ium Sic guye, rhemln Ht.Ia>.u», chemin de |leau|Hirt.J.POHIEIt, Secrétaire, C.U.Q.Avili.ATTENDU que la aiunmé TIIOMA8 McNFIL.|>ilot*- ,K«ur la ha» du Acuta, A disparu depuis doua as», cl qua atui épouse u’aa a reçu aucune» uouvellaa dapuls ce temps i caus qui |>our-raient ru donner sur aoa d iable, quallca qu'Hl.» suit ut, sont priée d'ea Informer aor épotrar, pu leUra» adressée* tu bureau 4a M Journal.Québec.‘.'8 acptemhrt 1844.OlEIIECrATIIOLlC FALEVOVR FOR 1849.C'KST une Iciuillo imprimée en anglais, ainsi qua la lllrr l‘ii» paniâ lesquel» «ont : Iai Manque de la Cité, Halte des Odd Fellow?, Presbytère Va i tu i rien, Théâtre Olympique, Montréal, Fylixe presbytérienne Ecossaise, Chapelle presbytérienne, iMi'hine, Théâtre Royal, Toronto, «mire d» nombreux édifice» 4« particulier» d»n» la Haut «t Bas* Canada.Québec, 14 décembre 1448.halle nu mimu m K».IA, îtn'D IfAïfUW, VIS-A-VIS L'HOTEL D'ALBION.¦ E Pt SLtC DK Qt'fBit' ft (It'S environ*:, csl rt »-pi-ctueuseiiieut intnruié qu'un »»»nr|illieul emiviilérahlr e| iui|oittt|it» Clé reyil de la Graude liretugue de Krnltie ¦( l.ui».l'ni», < «insistant en «lr«hr«ic puie», ptcp.n l.n« ehiiul.j.ie.médecine»breveter», peifuuieriv», peigne» de face, «le «lerrléie < t «le po.-he, et autre, peigne» «Ici'hiIIv « i deeurne; hru>»e, A nnflc».A cheveu* ct A dent», ct .avoimein • ; Ih.ii|> ill, • «r,.,h .r ornée», «le verre coupé.A toilette, «ruée» «>n aident et en or, etc I «ri.n !» variété i «m.ldérutile d'eiili Irv de quNlilc» «npérieiirr», I on peut cuiinicrer le» tarlum» de iMIu y « t «le l.uldn, Ihuile M»ec»,»Hr de Rowland «I l'Odonlo.l'tl.l.mln per-Nii.eitu lus.tritl» de Haucl pourfairc pou««ei le» chevnix, Kaly«lor c!ren.u n « Lyni»n, lUume d «ni», de Powel, IIhuiii.' «le « .«««e, ¦Miivjtce* u ,V.“tar' peel.nalde IVwel, \|él«l»i;e .r le rhume de « «II.«ni», p.iilte.puur le rhume «! • Hut hi.ii, «outte» p,.ur le rhume dite» du pauvre Ixuiiine de Binlth.rel.ié le r.mtre le croup ( lagnppr) n„eur», « m-plâtre» de U tmpour re»totnue,ou»ui nt m boule d'Elder, «ingnent d Elder pour le mal de uiauiclon, Rcmètlc de 1‘axtou, onguenl «le Duiieyirrii («mtr le-yen\( Noix de Dandy |«our h , v.r.I .m de Uurit r.^ ahoutlie de Stmigiilon, Fluide extrait de la S«l»e-pareille, Encri A marquer, in Iclibilc, de Wat« r «t |>Hv»ou p udre pour | urifier le* eltambre» où il y a de la fièvre; oiyeumitiule 11 gruau, Agut|.gvie|>a ( aroa root ) «le llerniude, f i .f ¦¦ \ ni Ile, ?a*ou perle, mèche» tlotUutc» allemande», uiédreiu.» :->nr l« ¦ ch* vaux elle» bestiaux, bois de l«lutine, laqm », etc.Ordre» reçu» |a>ur h» b»n lag«-« cls«to|.t chlrnrglea iv guêtre» chirurgical.,, geniuiillèri» pour le» janib.» « n up hundt dees, le» Jointure* faible» et antre» puitie» «îuideiuanii ni du port.la profession* medh ai.k a dc.icrmr, üf, j u.sa m ni:, .Direct, ur.Q-.ie'-ee, ?novnnhre J |M.pouvoir» d’i vu que 1 r dite rrviéra renferme, pt'ticjlieremcnt Jar.* STWISIAS DAVID, oTtoE TURES et de MAISONS, DORBtTM, etc., ci-devar.t de Montréal, et maintenant établi dan» la paroi*ssc de Siint-K ch de «iuéliec.rue de» F -ssés.informe respectueuKir.rnt le p«jhiic de cette ville qu’ayant été employ«I a (vniturer tl a polir les plus b.Ile, v.it'jres.et a décorer les maiaons de» plus belles peinturr» et de dorures, et descendu à Québec a la suite d*,,n incendie qui » détruit toute» ses propnéti-s dan» la capitale, il vient otfrrr k« »erv«ces aux citoyen- de Québec, persuade qu’il y rencontrera l’cncouragctutut auquel lui déjouent droit «on habileté dan» les branches ei-de*su» mentionnée» Ses prix sont exrcaatvcnvcnt modérés, et la libéralité de se» conditions très grande.5 décembre.IE soussigné a été nommé seul srndic a la faillite de FELIX A VAL - ’ ’ ‘ vit»., vg* «lu dit village d'industrie, par la construction JeJi-rerses m.nuf»etu- ».dont le Canada a un si grand besoin._ „.Et le» sousngae» Jesirint encourixer toute espece de mjnufae- MA VALOfS Toute» personnes endettées cnrtrs U dite turc dan» le du ««liage d'Liduatrre, font sauir tu public en général, f -illitc, sent avertie» de payer sans délai entre le» mains de M.qu'ils sont duposés a vendre ou a louer a long-terme, (p»r titre in- EDMOND L’HERREAl I.T.a la demeurr «iu susd.ttailli.à la CO' testable et exempt de cens et rentes et de LJ» et ventes,) le* P >inte-Lévy, qui est autorisé de donner quittance ; ou au sou-dit» pouvoirs d’eau, avec les terrains, nécessaires aux dite» manu- »igné factures; le lout A de» prix ct conditions très favorable» aux A.HAMEL, acheteur».Village d’industrie le 20e décembre 1®48.) B.J0LIF.TTE, P.C.LOEDEL G.DE LAN ll’DIERE, A.T.VOYER.Québec, 16 décembre I?4B.Syndic, 3m INSTITUT CANADIEN DE QUEBEC.r; QCATBttME LECTVRE DV COCRS POPt LA IRE DE LECTURES POUR L’HIVER 18+8—49.F.UDI le 28 du courent, A SEPT heure»et DEMIE P.M , '.cotvc LitecrcK, écuyer, protionrer» un discours sur ON a besoin d’nn jeune homme robuste, d’environ 16 ans, pour servir comme apprenti pressier.Québec, 16 décembre 18+8.W K Bureau du Prêt aux incendies est de ce jour transporté dans les voûtes «le l’Ancien Evêché.FF.LT X GLACE EM EVEIL Québ c, + décembre 1S +S.\V|S publie evt par le préaent d «nné que le soussigné tuteur de» enfant» mineur, de François (vuav.écuyer, marchand de U Mtlbite et de feue Dam«: Théoliste Da.erc, son épouse-, requiert ltTplvu.~>A dtt principaux rft-.oar.ne nUUarvlogvpii*.dan» la tous le» debiteur» de la communauté ci-d vaut exi»tan!c entre le» grande salle dt l’ancien Hôte! du Parlement.; parti»» de voubire bien régler et payer immédiatement a lui-mème i*»r ordre du Comité, l suivant la transaction faite le 21 mar»dcrnier, par acte devant Mire AVIS.R ES soussignés, Directeurs de la u Compagnie RJ du Font Je ÿainl-Anselme, " donnent par le présent avi», qu’il* f.ront »|>plicatlon tant pour eux qne pour le» autre» actionnaire» de 11 dit-compagnie.A la pro haine Session du Parlement Provincial.( ou a la session «allante, »i par quelque cause imprévue c> la d« v «ait necessaire.] p-mr obtenir un Acted In-eorporatl.n *t un privilège exclusif dec .n»tr«ure un p>nt d>-p^age «nrla rivière Etch-tuin.en la paro»«t d«.Saint-Anselme, a environhuiUrfient-de leglue.!.«¦ dit pont aura cinq arebrs élevée» d'environ sept pied» au-d.«»u« de» plu» h.iute» eaux.«t ladistancrentr» .es pilher» ouculéi • vers de cinqunnt- pied».Il* ne»e pro]«.i».nt pa- deeonstrnire de - nt Lévi».L étendue duprivilége qu 'l* den«»n feront », r» toute l’étrii.lne de b |i*vroiMr.fermant environ une lieue en h«ut et une lists « n Sa* du ,1 t Font.Le»péage» qu'ils ae proposent d» demander seront les suivant, ; F ur un caro«»e, tiré par deux chevaux, un »che!î:ng« courant ; Four une voitur» iquMr» roue», tirée parnn cheval, six denier» cou -ant ; Pour une calèche, tirée par an cheval, cinq denier» courant ; F-*ur chaque cheval additionnel aux voiture» ci-Je»»ui mentionnées.deuxd-nirrv courant ; Pourehaq je charrette, catiole, «utraineau, tiré par un «.heval ou autre bè-te de tomme, quatre deaier, courant : Four un cbanot A quatie roues, tiré par un cheval on une paire d>- Uruf», cinq deniers courant; Four chaque cheval ou paired# bnrufs additionnel, un denier et demi courant ; Pour un cheval de »c«lla et son conduct) ur, deux deniers et dcn.i courant; Pour chaque cheval, iite, mulet, deux denier» courant ; Pour chaque Iwuf, vache, ou autre bète A corn , un denier r» d< mi courant ; Pour chaque Bouton, chèvre, cochon, veau, un demi denier courant ; Four une personne à pie I, un demi denier courant.SIMÈON LA ROCHELLE.i.COUTURE.JOSEPH MORIN, J.BTE.GOSSELIN.FILS.TURGEON.RAYMOND BOV.J.C.BÉLANGER.F RS.AI’DKT.AUGUSTE MORIN.SIMON JOLIN.F RS.BAILLAROEON.N.ACDKT.An«clme.?5 novembre- IH4H.A V i:\UH L’ 7,000 A% 1« h S th* lorrt*.du n.-t li-stown-, «bip» d'Uptoa, Acion «t MIHw.La plu, grande partie de ec, terre», ».ir.uve tlaii» la parlie nord ouest du («vwiwhip «t Upton, -ur la rivière Noir,., ou «l’J ni «.de »ont contigu.» avec U dernière des ?.ign, «ri.• de Laugnn et Ramtay.Elle» «ont tout, » «itur « pièv «le lA par„.du chemin de Fer du 'Saint-Laurent et ue l'Atlantique, dan, I.d'un mouliné tariue, et prés «l’un moulin a »cie con.itbible • itué à la grande chute.»ur la r vière ci-h.ut menti.nuée.’ |.e» moulin» procureront de l’emploi a un nombre cm.I, r.l.le de colons, uni auront aussi l'avantage de pouvoir tr.vv .ili.r .u la ligne du chemin de F.r.l’ne égli.e catholique .» .i.- l.«t,.-dan« la paroi,», .te **nlut-Dnu.inique, a «lia inillca .!•• I .u U», venu nt, et il .1 i» «e construire- un, .h u> Ile i lj,t„n q qn il »'y ,«ra ét.hii quatr -vingt tamiU», .'5 iimi,on» «onldt-.a été bâties d.m» le voisinage «le» cliùle».L'« Jerre» .l lie lu M eilleure qua il#, «t feront vendue, dfp" « 1*8 jusqu A 15» helling, l'arp.nt, a d « «ond.i.oii.i ¦¦ line raie».J.11.A.CHARTIER, ftecrétaire-Archiviate, I.C.Q.Québec, 23 décembre 1848.U»gn«.notaire.THOMAS SIMARD, Tuteur.A Vit*.ARPENTAGE, »-ASSOCIATION du cim, liera proteitanl |,éti- «o|l.s BAII.LAIROt, Arpcmcur -*-• t omif rt à U prochain** «cM.bn d* U Lcci^lature.pour Wv .obtenir un a^-te d Incorporation.' r ^ teaU bl.LOU».HENRY 8.«COÏT.j Québec, 7 uovembrc ISIS.S-cr.taire.i Québec, 21 dée-mhre D4B.1 E Du.CARRIFR, Gbadue’ex L'Lxtvxasiix GOWEN, dans la rote de la canoie.-ie |-re» de la porte, où on pourra aussi en tout temps le consulter sur les d nié rente» branche* de »a pra&asun.Québec, 19 décembre 164%.A VEXDRi: : CM I» ECU K.UNE TKEs-BONNE S'n'lrcsior a «*c Bureau.QucIjcc, «5 juillet ISfS.ATT13XTIOX ! 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AUSSI A LOUER.P'-'ir un eertmn nombre d Minée» a au, une personne qui aur .il en su# l‘ér-.-t.»n d'une tannerie t-,ui»idcrable.I n («ouvoir d'eau inUri*» itile, vl*-a-u« !« » moulin» A la gran I, Chile, et Aune lieu «le l'en.lroit où le.-h.-min d.F.r du — -, i,, » -Laurent et de l'Atlantique doit traverser la rivière Noir,-, «-.-u.-dernier* navigable dt-piilt oit endroit jusqu'A la-t tion du chemin de Fer.On (-.urrait louer mi- eten lue « .n-idérabl.- .!.terrain avec le pouvoir d'eau.Le l.«eatnirr a-.init n i»«i I.j.i.i,.lège de prendre-pendant toute I.I durée dub.nl, de I écore-e d.-P ruche ; il y aurait aussi plu-;.-tu» autre -.avantage», qu'il (M«urra «.-aii-mjlre en »'adr »n-r comme ci-haut.Montréal, 2J août 1-1.W lis autissignés avertissent le «publie qu’ils ne seront responsable d'aucune dette contractée m leur» nom» sans avoir un éarit sign - de leur* main».JOS.BARBEAU, Cordonnier, LUCE BARBEAU.Qtébea, W Novembre 14%.*m‘* * HOTEL DU GOUVERNEMENT, Montréal, G mui ]s|s.Present : SOV K*.• U-KMCR LE GOUVERNEUR GENERAL EN Ct » NsRIL.A 1 1 LNDI tj"** *"r ’.in Acte juissc duns i.-s |u^ *¦ Uc année» du Rè-ned.-Sa Maje*tr, I hap.3d, j| r.i vtatuc,*’ Qu'un ée> de la.nne |.j .M vtrtude* règlemen* du trei/i-f.-vrb.-r dernier publié» pur |e d«-.pnrtetn.nt de.terres de la .-«uiroune ; («ourvuq'te l'éteudue « nliè.re «le t.-l octroi ainsi demandé n'exeé.l.- paa .un.«u ulii la dite ét< min.- de cent acres en •upertlcie.II.Et aUetidii qu'il •¦»» «xpé.Ii.nl de correti.t.r au.vi promptr-tnei.t que |M«««ilde l'étendue d-,pour Cire parlui transmise* a .Bureau, pour la considération «lu Gouverneur Générul en ('.>n».i|.Chaque réclamation devra é-tre accompagnée d'un ntn-luvit de deux personne» désintéri-séea spécifiant avi-e précision il« nuis ilu»lt*n>«|a terre réclamée «rupéa, ainsi que la nature- de» rnf iiontiAnt J.H PRU F.tjuéhee, SU N'oveml»-# IR4B.IE Dr.J.Il JUNES, Chirughn, Dentiste, est A Québec p.ur A quelque semaine* il peut t-lr consulté tous le» yours, depuis DIX lu-ure* ju.qu’a tjl A TRI-., i •« résidence, rue St.Jean second étage deUinuii.il t* vuj.éc par M.I.AMonTsuMi.||or-h««rr.Québec, 2 décembre ISIS.BUREAU DU HUIT AUX IXCENDILS, CHAMBRE D’aRSI MIILÉE, 11 \(>V., IK + N.\\ H e«t par h- pré», ut donné qu'uns année d'intérêt A rj Ire.,, «I.- quatre par cent sur les déhentures du Uuuvernem nt livre» aux Ineeiidit-s, le 1er Décembre 147, écherra I* 1er De.ve'nhre (-r.n huiu.Jsi’t inlriiW* «ont il# «U|H»««r I#* montant ,»r J’int/réi 11 •«•i.mlor* i\*\, nu en till tin Kecevt ur («mutnI, »oi| .% u Q»n*|ue île mil aInii* U liaiujuc KnUniiiiiu.« i, * .tr \ illc, nir tjiM.i lr i'/ilttirr ou eompleur Ue ia lUiiauc leur I « % ica % iui a rlifiriii t n UouLft* ; I*un \ M E MARIE TW F.l’INK.W in+ri, (Jtimif' |»a r L* |> r « » mtr • t in.|»< marohxtuli j»»r»« %»*• il1 _ • t .l iment s.-patec «le lien» H'a».- • n ut M i» qu'elle prend nu commère.- «le K'mo-reLi, 4 novembre I* 1 , ,r*' *' "d * • » «létiillé» ,.n la I c, eu.me marchande putdwgu.i • Il I 'furtice l'« ||« » Uf B|f• f„ri | 1 I t N trail C*| «*011*11 till* «t »p« •" 10, me Ilaldimand porte v- ;»u.r de M M.Ecltevrc et An^cr», avocat».’ 3 I imtrinl-re |HJs.3i.rn voYi AVOCAT, M* lace tt\ IcttifM, Jh,» treat.5, ï A DEMI K dp du ns,* «!o M.Guodman, « st (Invert# |nit,r Et auls.m, dan» b-« IEATIS>FS ,|» Mme.t 1.01 E(.audns I «Vr.b.Véehé.quelquesi a«mpla-r.-du l'orlrait de M iv, v l l.iniqiiy, l’nx.— I.'II.1 novembre 1 | A.Ilufsuet la»tour, • Votaice, « Montrent, A f’I'.Nl D Al I A III I.S aujirts «lu (Toitvrritoment ¦* *- « t ailbui».etc.Toute» l.-tlre-s doivent lui affranebir.«., N : |«, rue St.Vincent, Montréi (t nov.mbre I84H.,1.itre adrt»»e«» .9.(à.Taclié.avocat, A «>.04, rue St.Louis./¦.et faits des Rèyles de r Assemblée hyislatue du i \mada.RF.SOLU, 66.—Qu'avant qu’il soil présrnté à rrtta Chambre aucune l’élilion |«our obtenir |m rmission d’introduirs un Dill l’rivé pour érig«-r un Pont ou de» Finit», p -ur ri-glcr qni-lqiir Cominuue, |«our ouvrir quelque cl,« mio «ta Rarriere-*, nu pour accorder u quelque intlividu ou a «lis individu» qn< l.jucs droits ou pri* vilegrsexclusifs quelconque», ou imur nllérrr oïl re* li-i.MCler quelque nctr du Farli-mrnt l’rovincinl, (•'•ur «h- »«mblahl.-s objets, II rera «tonné notion d«> la d-mamlc qu’«>s«- «h- faire, «tans un de* Papier» rublica du District, publié» ni Anglais, et dans 'un de ceux publiés rn Fr.iii«,-ai», s’il y en a, et par une Iitfu hc |Kv»ér n la (nu le du Eglise» de Paroi»»#» r.u T'«rnshi|i« qui pourront être intérr»»és à telle ap-plication, ou à I endroit le plu» public, s'il n’y s n-ànt d'Eglisi », (M-mlnnt d.ux moi», avant que toll* i'élition soit présentée./i’éio/u, (17 -Qn’* l’avi nir.c.-ttc Chambre ne recevra des Pétition» («our «le* Bill» Privé» «jue dans Ica premiers ijuinxejours de i'ha«|ur Session.lUiolu, 70,—Qu’aproa la préaente Srsaion, et avant qu’il soit pré»i-nié ù n Ile Chambie aucune Pétition peur obtenir |»'iiiii.»si-in d'iiitr.aluire un Bill l’rivô pour ériger un F- ni ,1«- Péage, la personne ou Ira per-* Bonne» «pii sc pro|«oscronl de pélitioiuirr («our tel Bill ru donnant la notice ordonner par la Règle soixante* « l-sivicinc, doiii.i rend aussi eu inFiin temps cl de 1% même manière, un A v in, notifiant le» taux qu’elle» æ proiioM-runt de demander, l'étendue du privilège, l’éléo vallon «le» Arclie», l’rs|.nc«- entre le» Culée» ou PilK-rs-* pour le passage de» Cngeux.Cage» et bâtiment* ct hieulKMiiiaiit si tilts se pioposcnt de bâtir un Pont* h-vis nu non, et 1rs dimension* de Ici Ponl*levia.Rtitlu, 71.Que hais les frai* et dépenses occasionné* par 1rs Hills privés qui accordent quelque aventage ou privilège exclusif, elles procédure* y relative» Jan» cette ( luinbre, ne doivent pas retomber surir public, «t qu'il esl juste et raisonnable que parti# do ce» frais et dépens, s soit supporté# par ceux qui demandent le» dits Bill», et un# somme qui ne srra pa» moindre que £20courant aéra dépoaér entre 1rs main* du Greffier d# celle Chambre par le Pétitionnaire avant la dcuxioinc lecture d’aucun tel Bill.\V.B.LINDSAY, Greffier de rassemblée.Mem.—Aucune Pétition impriméene sera dans aucun ca» reçue; uurune Pétition ne »cra non plu» reçue à moins que «le» signatures réelle» ne scMnt opposées aur la même feuille de parchemin ou papiei, aur laquelle la dite Pétition arra écrite.K être publié en langues Anglaiac ct Française, dans le Canada Uatrtit el la fSatettr njirirllt dt Québec; rn langue Anglaise dans la tiaulte offinrlle de Tot onto, et en langue Française dan» Lr Canailien 1st Minerve.La Revue Canadienne, et L# J
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