Le Journal de Québec, 21 décembre 1848, jeudi 21 décembre 1848
Te année.Jeudi» 91 Décembre 1*4*.Numéro 9.ON S'ABONNE à Québec,à lu librairie d’A.Côté bt cik., ou uu bureau du Juurnul, prés l’Arohuvêolié.A lN, clic/ M.Duluirt-Fuuvet, 67, Strand.A Ruri», chez M.Dcsduuita, 1, ruu .soulllot.JOI R VAli DG QUEBEC ?l’rix: 20» par année, frais de |*»*tu à part.l’our le# instituteurs qui w* conformeront à no» condition» à leur égard, 19».POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.ANNONCE8.On reçoit le»annonce* 4 insérer tou* le* jour» de M».du matin à 6h.du «oir.-Le* prix des annonoe» quoique le» colonnes du Journal soient ('lu* tarer» quo eel lee dee mitre» journaux, sont les mémo*, et l'on fuit de* remue» considérable* «ur celle» publiée* à long* termes.Tx> Rédacteur en ehef.-J.Cauchom, forrespomlant jerisienrATTicv*.Logèrent,.AbgustwCûté.HKl'OIilTIOl A ROM K.On litdnns un journal de l’uris du 26 : M.le minière des alliiircs étrangères u déposé aux archives de l'Assemblée imtionulu lu corres-jmiuluiicc de l'aniliussudeur de Franco à Rome ; lions lu donnons A no» lecteurs.Ils y trouveront tous les détails sur l’nssassiuut de M.Rossi et sur les violences exercées contro lu porsoniio du Suinl-J’éro |>ar uno (topiilutioii égarée pur les prédications démagogiques.Ou y verra comme nous l'avions pensé, que l'insurrection est l'œuvre do quelques meneurs, qui avaiont, ainsi quo le dit M.d’Ilur-court, ibrmé lo plan do lu conspiration.I«es douches sout des 1Ü, 1T et lS novembre.Ijcs voici : AMBASSADE ns TUA NCR A HOME.N° U.“ Rome, Ki novembre 1848.“ Monsieur le ministre, « J'ai déjà eu l’honneur de vous écrire («r lo télégraphe | our vous annoncer quo M.Rossi, ministre do l'intérieur, avuitété assassiné hier à une heure, comme il descendait de voiture pour entrer a lu Chambre des Députés.Il u été frappé d’un coup à lu gorge dont il est mort sur-le-cliuinp.“ Lo meurtrier n’n pis été arrêié ; on lie l’a pas mémo essuyé, quelques gendarmes et gardes nulio-nnux qui étuient sur les lieux ont laissé liiire.“ la population est restee froide et muette devant cet événement.“ C’est à peine si le serviteur du ministre a pu trouver un second pour transporter duns une chambre voisine le corps de son maître.“ L’Assemblée, sur les degrés de laquelle s’était commis lu meurtre, u continué gravement lu lecture do son procès-verbal, et il n’a pas été fuit la moindre mention de l’incident (tendant toute lu durée de lu séance.“ Lu soir, les meurtriers et leurs ndhérents, nu nombre de quelques centaines, avec des dru|H*uux en tôle, ont été fraterniser avec les soldats des casernes, et l’autorité ne s’est montrée nulle tari ; le directeur de la |hjIico, pressé de prendre quelques mesures énergiques, s’y est refusé et s’est retiré.“ Ce matin, le .Ministère tout entier a donné sa démission, et il est bien dillieile de concevoir aucune combinaison possible, nucune chance (>our établir l’ordre après ce qui vient do se passer.“ C’est là où en sont les successeurs des anciens Romains.“ N’ayant pas prochainement do bateau à ma dis|iosition, je prends le jurti de vous adesser cette ¦dépècho par voie de terre.“ Agréez, otc., IIaRCOI RT.” Deuxieme lettrr.AMBASSADE UK FRANCE A ROME.N°.29.Rome, le 17 novembre 1848.“ Monsieur le ministre, “ J'ai eu l’honneur de vous rendre compto du meurtre do .M.Rossi.“ Hier, nous avons eu la continuation de ces excès qui vous feront jicut-ètrc regretter de n’avoir jrjs, dans le temps, donné quelque appui au Sou-veruin-l’ontifü ; il est difficile d'assister a un s|>ec-tacle plus triste (>uur la nation que celui dont nous avons été les témoins oculaires.“ Vers deux heures, uno assez grande foule de jieuplc s’est transportée au Quirinal avec uu programme connu u l'avance et sorti des presses du Cercle |>cpiiluire, programme qui consistait a renvoyer le ministère, à en former un autre, à form- r une constituante, à declarer solennellement lu guerre, etc.“ Il y a dans l’intérieur du Quirinal une centaine d • Suisses, qui sont seuls préposés a la garde du Rape avec quelques gardes-du-eorps.“ truand les Suisses ont vu cette manifestation hostile, ils ont fermé les portes et se sont préjwrés a se défendre.“ Le corps diplomatique nvait eu le temps d’entrer dans le palais et d’otinr uu I'hjkï son appui moral contre les violences qu’on pourrait vouloir lui faire.•• Ce rassemblement n d’abord proféré des menaces |ioiir se faire ouvrir, et voyant qu’on n’obtem-peruit pis à ses désirs, il a cherché à mettre le feu à la (xirte principale ; quelques coups do fusil des Suisses et leur attitude décidée ont bientôt force les agresseurs a s’éloigner.“ Jusque-là, il n’y avait que la _ ' ition qui fut en jeu ; ainsi, l’attaque n’uurait pas dure longtemps, et cette population commençait a so disperser, quand nous’ avons été témoins, à notre grand étonnement, d’un spectacle inattendu.“ Izi garde civique, la gendarmerie, la ligne, la légiou romaine, nu nombre do quelques milliers d’hommes, en uniforme, avec la musique et les tnmliour» en tète, sont venus se mettre en Uituille sur la place du Quirinnl, et là si* sont joints au peu de ]icnple qui s’y trouvait encore, et se sont mis, comme lui, à faire la fusillnde contre les fenêtres du pilais ; quelques balles ont pénétré dans les a Platement*, et une, entre autres, u tué un prélut qui était dans sa chambre.“ Comme les Suisses continuaient à faire bonne contenance, et qu’on nu croyait pis eu avoir assez lion marché, on a luit venir du canon pour ciitbu-ccrlcs porte» du pilais de ce malheureux l’apc, qui est la douceur même, et qui u'avuit que cent Suisses pour so défendre.“ On jteiise généralement qu'il n’y avait que •quelques ('entailles de meneurs qui avaient faille plnn de ci lie conspira lion.11 u y a eu autour du t’.ipBy paidant toute la journée, que le corjw diplomatique.Le Tape, (tendant tout ce temps, a tiiou-’>*ie beaucoup do sang-froid et île fermeté ; mais coinme, nu fond, il y avait imptssibilité de luire île la résistance, et que, d’ailleurs, il était moins • u mesure et en volonté que personne do faire verser du sang, il a bien fallu en passer pir co que voulaient scs propres troupes, qui l’assiegeaient dans son palais.“ On est entré alors on pourparlers et on lui a propisé une liste ministérielle en tête de laquelle figurent MM.Mntniuui, Sterbini, Ualetti, etc., qu’il a adoptée en protestant toutefois contre In violence qu’on lui faisait, et en déclarant qu’il s'en remettait aux Cbnmbres des autres mesures qu’on prétendrait lui imposer.“ Aujourd’hui 1 autorité du Pnpe est absolument nulle.Il n'existo plus que de nom et aucun de scs actes ne sera libre et volontaire.44 Agréez, etc., Harcourt.” Troisième Lettre.AMBASSADE DK FRANCE A ROME.N1’ 29 lÙS.La troisième depèche est du 18 novembre.Kilo nn n»nc • !> c • m position du Ministère 14 Mgr.Muzzerelli, prélat aujonrd’ui président de In Clininbre-ilaute, président du conseil et ministre de l’instruction publique ; 44 Affaires étrangéies, Mimiiaiii ; 44 Intérieur, Ualetti ; “ Travaux (Hiblics, Sterbini ; “ tîiierre, comte Canipello { 44 Finance», Lunnti ; 44 Justice, Sereui ; 44 Ou croit quo la Cliuinbre-Ihiulc vu être dissoute.44 Les Suisses vont être congédiés, et c’est lu garde nationale qui occujie tous les |iostcs du château.C’est le Cercle populaire qui décide do presque toutes les combinaisons.44 Le Rape, sans faire de |>rotestntions officielles contre ce qui vient du se passer, n'a pas luissé cependant de témoigner qu’il Cédait à la violence.Le corps diplomatique est assez incertain sur la conduite qu'il doit tenir en cette occurence à l'égard du nouveau gouvernement.Je crois qu’il serait coiivenuhle de se tenir sur la réserve jusqu’à ce qu’il ait (iris couleur, qu’il ait montré la conduite qu’il va tenir à l’égard du Rape.J’en ai jairlé dans ce sens à mes collègues, qui ont partugé mon opinion, mais je vous serai obligé de vouloir bien me donner vos instruction» à cct égard.44 II est possible que les événements qui viennent de s'accomplir retardent le consistoire ou devaient étru préconisés nos évêques.” L’umbussadcur termine sa dé|>êchc annonçant qu’il est imjiosssble de savoir uu juste cc qui se passe pour les provenances de Malte ; que les quarantaines ont été levées.Il n’y a pas l’ap-|hironce de choléra à Malte, ainsi que le bruit s’en était répandu.— Nous lisons dans l'Univers : Nous recevons aujourd'hui la Gazette de Home du 17.Cette feuille jiorte sous ce titre: partie officielle : “ Sa Sainteté, après la démission du Ministère, l’a récomposé uvec les noms suivants : l'abbé Itos-mini, à l’instruction publique, président du conseil des ministres.—Le comte Terenzio Maintain aux affaires étrangères.—L’uvocat Joseph (iuletti à l’intérieur.—Le professeur avocat Jean-Baptiste Sereui à la justice.—Le docteur Pierre Sterbini nu commerce et aux travaux publics.—Lo comte Rompée di Cambello à lu gue:re.—L’uvocat Joseph Lunati aux finances.“ M.i’ahlié Rosmini uyant refusé d’accepter la charge qui lui était offerte, Sa Sainteté l'a remplacé immédiatement par Slgr Charles-Emmanuel Muzzarclli.” Mgr Muzzarclli, jadis militaire, est entré dans la prélature il y a vingt ou vingt-oiuq ans.Les jour uaiix de Paris et même ceux de Turin en font un cardinal : il n’est ni cardinal ni prêtre ; c’est un simple prélat.Il occu|eu-plc s'arrêtait jour entendre la décision.Bientôt l’avocat Ualetti, un do ceux que le (vnplc avait joints a In deputation, appirln la ré|serlc non veau ministère.Celle communication excita une subito allégresse ; mais comme non n'etait dit sur l’autre partie dos demandes présentées, on voulut que l'avocat (mlclli retournât auprès du Saint-l’ére ntiu d’obtenir l’adoption de# bases proposées.Au premier moment il n’obtenuit rien, et la (xipulatioii l’apprenant, cela produisit une irritation d’où suivirent quelques mouvements et une agitation croissante.Mais sur le soir l'avocat Uul-lctti ayant été rappelé s|*ontanement ; obtenait ce qui était tant souhaité, puisqu'il coni|iosait le Ministère des noms données plus haut, lesquels donnaient satisfaction au désir commun, et que quand aux bases qu’on voulait établir, il obtenait que lu Ministère pût se concerter pair les (imposer aux discussions des Chambres et eu abandonner la decision à leurs délibérations.L'avocat Ualetti annonça immédiatement l’une cl l’autre concessions au /u, à la garde civique et aux troupes qui étaient rassemblées à Moote-Cavullo.Toute ugi-tution s'il («usa soudain et se changea en unejoie universelle, qui, so répandant jn»r toute la ville, ferma ce jour de lcui)>êtes pu r le plus beau calme.” Voilà comment s’écrit l’Iustoiro officielle.—Nous n’avons (ms reçu lo Labaro ; le CosUtuzionale ro manu contient lin court récit de» journées des 19, lü et 17.Nous y voyons que les ministres désignés par le peuple étaient : Mamiani, Sterbini, Cambello, Salicrtti, Fusconi, Lunati, Sert ni.—Deux desquels, .Salicelti et Fuscom,ne figurent pus dans le ministère définitif.Il iiYst pas vrai, comme l’ont dit quel ((lies journaux,que Rosmini ait été désigné |ur les émeu-tiers.-Va'peuple avait eu même temps proclumé Ual-letti, commandant général des carabiniers, et Ua-lieno, coniinandaiit-génèrul civique.—Les ambassadeurs de France et d'Espagne sont demeurés au Quirinal toute la journée du 16, depuis le uiatiu jusqu’à dix heures du soir.—Le nombre des morts n'c-tmi (as encore connu le 17.on te |iortnit u oiuq mi six,— I.orque (iuletti apporta uu (ample lu liste du nouveau ministère, ou avait déjà commencé • mettre le feu à la porte du palais apostolique prés les quatre fontaines.Voilà ce que nous trouvons dans lo Conttituxiunale romano, qui so contente de raconter les fuit» et qui s’exprime do manière à faire sentir qu’il n’e*t pus libre dédire toute la vérité.Voici les détails que donnent les journaux de Florence, de Uénes et de Turin t Homo, 17 uovembe.La S/ieranzo, duns son récit des événements do Rome, prétend (pie lorsque le peuple npprit e voulait réfléchir ut uo donnait pis une réponse catégorique, il n’y eut qu’un cri ; l’i>u lu Htpu-blicu I sur toiito la place.A ce cri fèpiiiduit un autre cri : Vivo le Uoiiverueuieni provisoire ! Les soldats, unis au pcuplo, criaient ainsi : Tout do soi to un ministère démocratique ou la république ! On évalue lu perte du peuple et de la garde civique a dix |K-rsoniicK tuées et environ quatre-vingts blessées.Le feu contre les Suisses a été très vif (tendant une heure.Dès que le l’apc eut consenti à changer son ministère et eut accepté les conditions que les démocrates lui dictaient,on vint annoncer au peuple qui faisait retentir l’air de scs cris, que s’il voulait garder un moment le silence, M.Ualetti viendrait lui rendre compte de tout ce qui avait été fait.Le culinc régna uiissitôt, et M.Ual tti arriva et annonça : 1° que le prince s’en rapjiurtait aux Chambres législatives du soin de statuer sur les demandes du peuple ; 2W la formation d’un nouveau ministère.— M.Ualetti ajouta qu’il fallait déposer tout sentiment de linine et de vengeauce ce.*ro les troupes suisses, d'autant plus que d’autres braves de cette nation avaient combattu |pini et Pinto répondirent en termes de gratitude et don né rent l'assurance que la (lersoune du Ripe était l’objet de la vénération de tous, et que la puissance ecclesiastique serait pleinement gurautie.—On résolut alors de renforcer le postes de prisons et d’envoyer dos patrouilles dans les lieux les moins surs, enfin d'y maintenir l’ordre.—Un detach nient de dragons arriva dans la cour du («alats Fiano et se mit a la dis|éclics.—Le butaillon des Transt even lis, lort de 3000 hommes, offrit au Cercle de sc mettre a sa disposition.Sept heures et demie.—Le Cercle écrit au colonel Stewart, commandant du château Saint-Ange, de conserver le commandement di fort ; il adhère immédiatement.—t »n annonce que la moitié des dragons, retenus par le colonel Sa»un.no fraternisent 1*01111 avec le peuple.Ordre est donné de destituer le colonel et de le remplacer provisoirement pir le major l’iccinetti.Ensuite on vient donner l’assurance que les dragons sont pour le peuple.Huit heures.—On envoie à la Chambre des Députés |K>ur informer le président des mesures de sûreté adoptees par lo ('croie populaire et le prier d’envoyer un député.Réponse : la Chambre est fermée.On entend en ce moment un feu bien nourri du côté du Quirinal, tuais on apprend bientôt (jue c’est une fausse nlcitc.On annonce au Cercle que le nouveau ministère est nomme.Les nouveaux ministres sont invités à se rendre le lendemain a neuf heures du matin, chez l'abbé Rosmini.On expédie, snr-lc-oliainp une estafette à Mamiani pour le faire venir de trénes.La representation du Cercle populaire déjiose ses fonctions.Les ministres Ualetti et Ster-bun ordonnent que toutes les mesures extraordinaires qui out été adoptées soient rapportée».Ils invitent toutes les milices à veiller au maintien de l’ordre.Puis ils se retirent au milieu des iippluu-dissemcnts enthousiastes du peuple qui cric ; Vivent la ligno ! les cardinaux, Fraternité et timon! A minuit tout est tranquille.Lo peuple a demandé durs une manifestation solennelle que le eonloncl Unilieno qui s'est tant distingué dans les Etats vénitiens à la tète de la légion, fût ap|tclé nu commandement général de la garde nationale romaine.Cc matin le conseil des Députés s’est rassemblé, mais on n’a pu délibérer,attendu qu’on n’était pas en nombre.Le président a menacé les députés presents à Rome et qui no viendraient (ms aux séances de faire insérer leurs noms dans la Gazette officielle.—Hier mutin tout lo corps diplomatique s’est réuni au Quirinal ; ou dit quo reiiihsssaaeur français a, contrairement a l’avis do se» collègues d’Kspagno et do Russie, conseillé au l’apc de céder aux vœux du peuple : le cardinal Antoiinclli était de l’avis des de» x ambassadeurs—Les membres des deux Chambers ont déclare d’un commun accord quo l’uvoeat Uallctli pouvait seul, dans l’état des choses, former un ministère qui fut agréable au peuple.—Le duc do Sforza (Yuanni, lieutenant-colonel du 3o bataillon de la garde civique a été, force de marcher a la tête de si's hommes.Il a cherche à pénétrer au Quirinal |, qu'il a empruntés aux Opens du jour, l'infumie d*un acte qui abaisse, aux y**tix du monde, »• i fortunée et miserable race au niveau d< s sauvages.Sous des Circonstances semblables, tt avec un gouvernement comme il vient d'en être forme un à Home, il est îndisjicn-sable que Icsjiouvoirs etrangers n'interviennent et n’empèchent .a j-ossiLiii’e d'un crime j us atroce encore.Ni s cqc un nouveau fugitif vers un autre Aviguon ou un autre Fontainebleau ; et l'intérêt commun de la France, l'Angleterre, l’Autnche, L Sardaigne et Naples, c’est Je forcer le torrent de Pannrchic à se précipiter dans le canal des droits populaires légitimes.*’ Le A*'ew-Brunsmcleer du 14, contient l'importante nouvelle qui suit, touchant le chemin de fer do Québec et d’Halifax : “ Nous sommes heureux sa la cl alors les questions suivantes, lesquelles lurent résolues a l’unanimité, comme ou va le voir.|v L’usnge de prendre de la boisson u-t-il été nuisible ou avantageux à nos compatriotes Canadiens.Réponse unanime, nuisible.2° A |«rt les cas do nécessité urgente, est il ton ou mntivuis de prendre de In Iwissotiî , 1 ltéponso unanime, mauvais.3* l«a tempérauce totule iloil-ello fuiru lo bonheur ou le malheur de ceux qui l’embrasseront I Cri unanime, lu bonheur.?*’ Cette puroisse est allô d’opinion ntiVu embrassant la tempénuico totale ellu travaillerait pour ton malheur ou pour sou Itonheur, même temiiorvl T Réjioiisu unanime, jour Aon bonheur umiuu temporel.V Ix*« paroissien» de Saint-François, sont-ils u’u-pinion qu’on vendu de la lioisson dans leur |ur des besoins réels f Réponse unauiiue, nou» u’uncourageroiis plus désormais les uuberges, lions voulons des hôtels de tempérance.7W Les paroissiens de Siint-François aimeraient-ils mieux loger, pendant leurs voyages, dans les auberges actuelles ou duns les hôtel» «lu tempérance î Riqtoiise unanime, dans des hôtels de tcMiijù.*-raueo.Los paroissiens de Saint-François sont-ils d’opinion qu’on jKitirrail se pus»» r d’atiK rge «‘t qu’il serait mieux de n’avoir que Jcs hôtels du tempérance.Réponse encore unanime, ou jvut très-bien so passer d'u u berges, et il serait infiniment plus uvuu-tageux de u’u voir quo d«*s hole's de tem|>erancc.Loiik l>èNVs, Président.C'y.Blanch et, Secrétaire.Frsiivo Nous lisons dans YVnirers du novembre; “ Ainsi qu’il l’avait annoncé hier, M.Bixio a interpellé 1.5 Gouvernement sur les ntlhircs d'Italie.Ses questions ont |>orté sur deux points : qii’ii-t-on fait pour la Iauuhardie ?que fera-t-on à Rome î D’une l»art, l’honorable représentant demande que la France secoure ce peuple lombard.eler qu’on est resté quelque temps sans savoir ou prendre le gouvernement autrichien.Nous croyons que, jxnir une raison ou j>onrune autre, ces Jhmouse* négociations ne serait pasde sitôt terminées,ni même commencées ; et, s’il faut tout il ire, nous ajouterons que l'Assemblée a*tuel!o lie pressera jamais beaucoup le Gouvernement do remplir les engagements qu’elle a pris à ce sujet.Quant aux affaires do Rome, M.le généra! Cavaignac a fiit connaître qu’a la nouvelle des événements, il a immédiatement expédie a Marseille, jxir le télégraphe, l’ordre d’emirarquer une brigade de trois mille boni nos, qui trouvait !i rassemblée a foutu éventualité.Cette force doit être transportée viit a Civitn-Vecchiu, soit sur tout autre jiomt «lu territoire pontilkul ou sou action serait necessaire pour assurer a liberté personnelle du Souverain-Pontife, et lui ofir.r au besoin l'hospitalité de la France.En outre, M.de Corcelies, représentant du p- uple, est |arti |^nr Rome comme envoyé extraor .maire du gouvernement français.De concert avec M.le duc d'Harcourt, il devra protéger lu personne du Saint-lére.Dans ou but, lu brigade emliaru lée a Marseille est ini»e a sa disposition ; mais vj» instructions, dont lo général Cavaignac u donné lecture, lui prescrivent de s’aLsleuir de toute intervention quclc jique dans les différends politiques qui jeuvent exister entre lo p»eii|>ic et son souverain.En un mot, la République français*! prend sous sa protection lo Pape, ou pour mieux dire Ja («ersonud do Pio IX; elle uo veut pas qu'on l’emprisonne,elle ne veut j»us qu'on l'égorge; niais j>oiir la pa|sruté, non n’annonce qu’elle lu rc-gunte comme iiutro chose qu’une institution italienne, dont la populace «le Rouie, c est s dire lu démagogie italienne, |»«aria fure co qu’elle voudra.Le Ministère, comme on voit, rabaisse singulièrement la question.M.Bixio l'uvuit considérée de plus haut.Nous ne savons jtourquoi M.Lodru-Ilollin a do-mandé la parole avec un grand appareil d'mdignu-tion, au moment ou N.le général Guvaignuc lisait les instructions données s M.do Corcelies.Il est vrai pie le Pajie y est appelé, s plusieurs reprises, Su Sainteté, et c’est au moment ou M.Cavaignac prononçait ces mots que M.Ledru-Ilolliu s'est levu tout frémissant.Mai», du reste, la pièce ne nous semble rien renfermer qui puisse exciter les Colère* de la Montagne.Jl n’y est josdit, comme plusieurs personnes l’avaient cm lire, que la République veut rester la fillo aillée de l'Eglise, et tout se borne, nous le répétons, à ordonner les mesures necessaires |K>ur préserver Pie IX de lu mort ou de la captivité.Est-ce trop pour M.Ledru-ltollin î Uno interruption do sou collègue et voisin, M.Deville, nous le ferait croire.Au moment où M.Bixio j>ur-luit du lèche assassinat de M.Rossi, on a entendu M.Deville,ce digne riverain do M.Astaix,s’écrier : Pus si lâche que l'nssessiinat >lr.Robert Ulurn ! Ainsi les coups du poignard democratiquoa ne sont, uux yeux de nos démocrates, que de très justes et très innocentes représailles du jugement rendu contre l'instigateur des sanglantes scenes de Vienne ! Kl M.Deville avait eu lo bonheur d’assister uux dernier» événements do Borne, il aurait appris le .Miserere, |uur uller le chanter sou» les fenêtres de lu veuve et des enfants du M.Rossi ! L i discussion n’a pas eu lieu do suite.Malgré l’insistance do M.LeJni-ltollin, elle a été, sur lu deuiHiide du général Cuvaigirac, remise à jeudi.Nou» attendront jusquo-lA |K»ur avoir nous-mêmes cl pour donner A uint le Pa|«', c'est la ui|'aoiir fouler du pied leur» drapeaux sanglants, |x»ur préférer le venin de leur» poignard» à l’igiioiniiiio do leur» louanges; celui qui, duvant ces athées, osera se dire l'homme du Dieu et ré-poudro à leurs olainour» par le siguu ,1e la croix, celui-là seul est digne que nous suivions sa Uni-mere; le» autre» sont de» faiseur» de programme», et le meilleur d'entre eux, le coiiuiissioiis-iioiis, mérite a pemo l’encre et le papier qu'il nous faudrait (>our écrire »un nom.” SIISAK.Du lit dans / Observateur Je Genève : “ Nous recevons de tontes part» des témoignages de sym|>uthic et d'admiration pour notre Kvôque ; de» evéqiie» ont ordonné des prières pour le généreux et pieux prisonnier de Chilien et pair le» besoins de la religion en Suisse.“ Dali» toute» les église» du cnn ton de ( îenève, le » fidèles iis'isleut uvee empressement aux prière» publique» ((tu ont été prescrite».< liuiiue dimunehe retentissent les chants sacres et les ardentes | ncr< », qui attireront les miséricordes de Dieu sur la Suisse, et obtiendront du ciel la délivrancedo notre F.vèque.Nous demandons humblement a nos frères dan» lu fui, dans toutes les contrée» où ces ligues parviendront, d’unir leurs prières aux nôtres, et a la presse catholique de l’Europe entière, si bienveillante pour non», de n*produire ci s vœux que le» liens de H charité feront apprécier de tons et jwrtout." — Un journal catholique vient do paraître a Solcure î Kirchenzeitungfur Ja cachot i se h* Sckvctiz.Il nous parait rédigé duns un excellent esprit,et nous croyons qu’il réalisera beaucoup de bien duus les cantons ullcmuiuls.Nous le recommandons a tous lias amis qui suivent l'allemand.C”cst la presse catholique qui est uppclèc a préjuger les seules doctrines religieuses et (nos qui sauveront le monde.AI.LK1 % Ci XK.Par les dernières nouvelle» qui n >us arrivent de Vurzbourg, nous apj'rennns que le Concile vient doiiduncc de l’Eglise, (t c’est avec beaucoup de raison que cette venerable assemblée n'eu veut [ms laisser un seul sans l’avoir éclaire mit toutes se» faces.— L'l ni ver s donne sur les conferences tenues à Salzhourg, et qui ont prepurè le Concile national de Wurzbourg, les détails suivants, extraits, dit-il, d’une lettre écrite pur un des évêques qui y assistaient : “ Au mois de septembre, le Cardinal-Archevêque do Salzbourg convoqua les Evêques ses sutirugants, [>uur délibérer sur lu |>uMtion que doit prendre l’Eglise r ‘ u vis-s-vis de l’Etat.D’autres Evêques de l’Autriche ont pris jsirt h cette assemblée, mais |ar des adresses.Notre Evêque m'a prié de raccompagner, co que j’ai accepté avec empressement, à cause du vif intérêt que m’inspirait l’objet des deliberations.“ Réunis à Saltbourg, les Evêques ont projeté une Adresse à la Diète de Vienne |«>ur réclamer les droit» et la lil>orté de l’Eglise envers l'Etat, ainsique la rupture deseliainc* qui pèsent sur h» chose» religieuses depuis Joseph II.L’Adresse demande: 1‘ La Idxrtc d’organisme dun» l'I gh*« ; lil*erlé de communication des Evêipies uvcc Rome, de» Evêques entre eux, et avec le cierge inferieur et le peuple ; liberté de l’éducation ecclesiastique ; nl«olitioti du placet ; 2W liberté d'influence pair l’Eglise, c’est-à-dire sur le» établissement» d éducation, liberté dans la eun* des unie» et la collation dos charges, etc.; 3e liberté p'ur l'uniinistritiou des biens ecclésiastiques sans aucune surveillance de l’Etat.“ Cette Adresse très-ènergiqiic a etc adoptee partout l’épisco|Kit uernmno-autrichien, a l’exception de l’Archevêque do Vienne et do l’Evûquo de Kuint-l’olten.I-a confereneo a décide, en outre, qu une lettre pastorale serait adressée au |H.*uple catholique de la province ecclésiastique do Sulzliourg, eest-;»-dire du Tyrol, delà Ktyne, de lu Uarmtliie, de la ('annule et du di(»cése de f.ui/.l-a lettre pisto-rale u été signée du tous les Evêques présents • la conférence.“ lia été aussi question d'une réunion générale des Evêques de l'Allemagne.Le Priuco-Lvèqiit* du Breslau avait déjà donné sa parole a eut egard, ainsi quotes Evêques de Bavière.” conn sc ai ix k.Une lct’ro dt M.Ga ly, missionnaire apo.stoli((ii(', publiée par le Mûli contient lo récit suivant sur l’état de la religion catholique dans lo royaume annamite : 44 Mai 18+8.*4.Nous somme» toujours renfermé» dans nos trous ; quoique je nr m’y ennuie pus assurément, je no senti |>a» tâché néanmoins d’aller respirer un peu l’nirde la enmpngne.On parle beaucoup du retour prochain delà prix ; nous avons appris depuis long-temps à no plu» attendre notre délivrance d’aucun secours humain, tout notre espoir repose sur Dieu et sur sa sainte mère.Mgr du Biblos,coadjuteur et mon intime ami, qui a pour Marie une affection particulière, a fait vieil d’élever uno église on son honneur, si elle nous obtient la liberté de religion.J’ai remarqué (pie depuis que le roi Thicu-tri est mort, cet événement n beaucoup amélioré la position des chétions : son successeur, (pii est un jeu no homme do dix-huit nn», ne parait pis disposé à nous persécuter.Les mandarins so sont bien radoucis, on nssuro même qu’un d’entr’-rnxu présenté une supplique nu roi pour demander l'ulfolitioii des édit» de Minh-tnunli.Sur dix mandarins dont se compete le conseil du uniiv-iiu roi, liait ont été pair lu liberté religieuse.Comme vous le voyez, eu sont autant d'acheminements ver, la paix, et nous ne doutons pas que eu ne soit l'auguste Mûrie eu A peu A nos gouvernant» des sentiments plus humai us ; uuus n’eu sommet ntt moins obligés do nous cacher uvuo soin ; les lois du Minh-munh subsitant toujours, lut muudiiriu» de» provinces qui n'ont reçu aucun contre-ordre continuent A su régler sur elles ; ils regarderaient encore somme unu très bonne fortuno la prise d'un missionnaire.44 L’abbé Castes est avec Mgr Retord ; il n'a pat 18a Grandeur depuis qu’il est au Tong-King f nulle |urt il n’aurait pu trouver uu meilleur ami ni uu plus hulule muitre.L'ubbé Boorallu eut eu Iiussu-Ckiehiuchiue.l‘è» son entrée un mission, il e»t |«ssé pu le» épreuves les plus rigoureuses de l'u|iu»tolui ; il fut sur le poiut d'etre pris,uvee Mgr d’Isuimqioli», lequel serait tombé an pouvoir des muuduriiis pmr la troisième foi» ; uprè» avoir fuit bien des gîtes, il est enfin trumpullu duns un trou, où il forme de» élève», et d'où il dirige lu chrétitntu qui lui est confiée.L'iütrépide abbé Pourqmur est puti, je crois, |M>tir lu Turtane ( il devait d'abord venir mi Tong-King ; A mon grand regret, notre procureur du Mncoo changea sa destination." SOCIÉTÉ DAGRICULTURE Il K COMTfc, POUR LE COMTE D’Y^MASKA.A l'exhibition générale d'automne qui u uu lieu h 4 octobre eu le village du 1-u Buio du Febvre, les prix smvuiilsoiil été décernés, savoir: Etalons.—Antoine I-mnoinc, Izi Baie, 1er prix ; François Musnret, La Bine, 2d prix; Xavier I-a-baie, st.Zcphiriu, .'line prix ; I-ouis Munscault, l^r-Buie, line prix.Jument» pmliiriércs et leur» putlinx.—Charles Du-ruisseau.St.François, 1er prix ; Joseph Maiiseauft, La Haie, *»,l prix ; Antoine Vannasse, St.David, Je prix ; Moysc Cartier, St.François, +u prix.Poulin» ou Pouliches 2 A 3 ans.—Moyso Laoniicux [zibaie, 1er prix ; A.L.Gotiiu, éer., La Maie, *J(f arix ; Iznu» Ducôtcuii, I-a Une, 3e prix; Vital Purent, St.François, +o prix.Poulin» ou Pouliche* «h* I à 0 uu».-—Lniis Cartier, St.Urauçoi», 1er ; prix Joseph Préeoiirt, I-uBuie, 2d pris, Jos.A.Smith, éer., IziBuie, 3c.prix.Chevaux de traits.— Antoine Fréchette, La Haie, l« r prix ; W.Hr-k, St.Xcphiriu, 2«l prix ; Regis Foreicr.St.David, Ile prix.Tuiir.tux 3 nus ou plus,—John Brock, St.Zé-phiriu, fer prix; F rs.Cottrell, éer., Lallaie, 2d prix ; Louis Cartier, St.François, 3c prix.Tuiimux deux a froi» nus.—Esdras Munsoaiill, éer., LiBuie, 1er prix ; Joseph Petit, St.David, 2d prix ; U.H rock, St.Zc ‘ n, 3e prix.Vaches laitière».—Joseph Mauscnult, écr., La-Baie, 1er prix ; Stanislas Elie, 2d prix ; David Bourke, St.David, 3e prix ; Joseph Petit, St.David.+e prix.Tniircsdc 2 à 3 ans.—Duvid Hourk, St.David, 1er prix; A.L.Gotiiu, ter., I-a Baie, 2d prix.Taureaux ou Génisses d(5 1 a 2 uns.—I.Gill, éer., St.François, 1er pnv ; II.Giinihouse, St.François, 3d prix ; Joseph Lcinyrc, la Buic, 3c [•rix.Veaux do lait.— l“iiaee Gi||, écuyer, St.François lt r prix ; Pierre Le Blanc, st.David, 2 1 prix.Rélieis.—Olivier Ilnrdouiu Coutil, st.François, 1er prix ; Pierre Suloit, St.David, 2d prix ; John Brock, St.Zeplnrin, 3e prix ; J.B.Courehi ne, St.François.+c prix.Paire do Brebis.—Ambroise Caron, St.David, 1er prix; Fr».Cottrcl, eeuyer.la Baie, 2d prix; L.(Jonin, écuyer, la Baie, 3c prix; T.n.Miinseunlt, la Baie, le prix.^ errât».—John Brock, St.Zéphiriit, 1er prix; L G ill, écuyer, St.François, 2d prix ; Honore Du-guny, la Baie, 3e prix; Loui» Lilbrce, lu Baie, +e prix.1 ruies.—Ignace Gill, écuyer, St.François, 1er prix; Joseph Miliaire, St.David, 2d prix ; Loin» Barbeau, la Baie, 3e prix ; Honoré Dugiiuy, la Baie, +e prix.Toisons de laine, eu égard à la pesanteur cl qualité.—François Cottrell, ecuycr.la Baie, 1er prix Pierre Suivit, St.David, 2d prix; Joint Brock,; St.Zépliirin.3c prix.2 oignon*.—Thélesphore Vigneault, la Baie.1er prix; F.Maznrettr, la Baie, 2 District de (Juchée.J LN HANQLKKOl'TK.I1AVID VADlHIAN, do In cité do Qiiélwo.dans || lo district doQitéltcc, constructeur de ,,i,»vir''.?j commerçant ; commission émanée |*ir .l(»LI U ANDRÉ TASC11KKEAU, écuyer, un des juges, e circuit dans et nonr le district tie Quél»*c, datée du vingtième jour de décombro 1N-TS.1 lie assemblée dea créanciers aura lieu au l'niais de Justice «b* la dite cité do Quèliec, le \ KNDULDI, t INQ* U'* !*• jour .In janvier prochain» à ONZE heures du II A.11AMEL.Syndic.homme robuste, d’eu- N a besoin d’un jeune viruu 11> an», p.ui 'crvircotnme apprenti proisicr.Québee, K» décembre l*'fs.¦ K Hiircnn du l’rêt aux incendies est de ce jour tninsnortè dans les voûtes de l'Ancien Evêché.FELIX (JLACKE.MEVEK.Québee, V décenthro 18LS.\\ IS public est par le présent donné que If soussigné lutrur ,|M rnfaiit* .iiu.cursd, l'rançoi» t.'uat.écuyer, marchand de la Mail,.,,, ,t.l, i,iii' Damu Thctiitr Dalerc.«a.egm«c.requiert tou.le» di iti ir» .b la coininui.auté ci-.l.va.it existant, rl.tic le» I irii.«.dr Mil, ire turn réîlcr «t pay.r immédiatement à luciiu'inc «uivnni la transacliui fallu li *’1 marsdernicr, par acte devant Mire Gagné, notaire.THOMAS SIMARD.Tuteur.juatiu.W.S.SKWKT.L, Selienf.'Québec, 20 décembro 18fS,___________________ W KK l lSSÊMENT.fi l'Ol’S r.u* dr» débiteur» dr» bien» dr» Jésuites qui n ont pas mcorr p .».¦ leur» ccnlsrl mit.», loyers,frnnagrt, rinteseon».1,1 .'.s, la>l» et vrille», ftc.h«'.sont par le j>rc»rnl averti»pour l .DERNIERE FOIS, que s'il» ne payent immédiatement au-.«.«né, il» seront tous poursuivi» sans disünctnm cl sans aucun ° VT ,tU- LOUIS PAN ET, Agent.•Juébrc, lO.litcrmbre ISIS.IRD».CARRIER, üraiwk’ dk lTniv***itb n’FntM-j nocnn, a établi sa résidence dans une ii'.usnn de M.Il-(SOWF.N, dan» In côtn de la cunotciic pré» de la porte, où on pourra aussi rn tout temps le consulter sur le»différentes brant lira tir «a pndetsion.Québec, IH décambr* ISIS.INSTITUT CANADIEN DE QUEBEC.TROIStKMF.I.ECTUHR DU COURS POPULAIRR me LECTURES IHlL'R L’HIVER ISIS—VJ.JEUDI le êl de Décembre courant, â SEPT heure» el DI.MIE A.M., le Révérend A.E.TasCMKUKac,profess* unie Pl.ileso-yvhie au séminaire de Quebec, prononcera dan» la grande «aile «le l’ancien llôl.T du l'nrlrmrnt, un .liseour» *ur“ l'Chigint ).•¦>• n pour I» t'igne, le s|(éc,li,tue ne French |«,.ir h.rou.-, u.«, emplâtre.de Bain pour l'i .t«niar oi,{t I \(iantiqur.d .I, > • d un moulina Urine, ri pié» d'un uioulin i -, ie cou-ldir.' situé i I* grande ch île, »ur la .v ire :ut inet t.,-i • E*-» moulin* procureront c l'rnip'ol a un nombre u>i iérabl.de colon», qui auront aussi l'avant.«•• d pouvoir travailler «m In ligne du eo*mln d* Fer._ Un égiis* im a ti« bâti, _ Un- églUe dan.la pasoisse de Saint-Dou.inique, a .bv »em»nt.et il doit », coli-tru.re Ule iliap lie a l pton uu «I t'y »era établi qnalft-vtugt fâmilUt, iS »»(— et» bâtie» dan» le voi* na.e de» chute».1^-.terr-s .ont de la meilleure qua ité, «t .e.rnt depuis l "*ju*qué Ift • helling* 1 iniii.t, a de-, cor .li liberales.FOR 1849.C4 KKT IIM I* |l«r« l'n» 1,1.la fi e ffiiillt- iiii|>riuiL'tt en nng! k, ttin*i •é-dunt au soussigné t franc de ) Gr.iide- Chute d»n« letown-h.p d'Upton ; chi* M.-.15.WARNER, < i M ANTOINE ntUDEALT, a St.Bl i M CELEST1N PARENT, a-:v -h St* I* .a M PRU- DENT \ Al/ Ut KT, ou au «,-u».,m agiut pour U proprietaire, L.T.DRUMMOND, ecuytr.GERARD N VOLE, à St.Pie ou â St.Hyacinthe.L la ’At’AHRMIK (!,nlee» or,l«n on ment au tems»us«|jt |H»»ir », Is o.j.• s, et qu,-tel excédant ctouse.a dan* lu p >s»,««ion a, luell,- de telle p.r* nu, établie, ou ».r.pré»et.t«nt legal.il aéra loi».bl.â telle p.r».n» établie ou à son représentant de réclamer ou .tenir un o.-troi pour tel excédant par préemption, en par lui p t au t 1 Ivnnetoi, ,-n vertu des réglemens du treiw février dernn .p.' n» par le «le.pnrtemcnt des terre* de la «.: po o v.-pi,’i elen.lue entiè- re de tel octroi ainsi demande n'excède pns comme susdit In dite Ctendur de cent acre» en superficie.II.Et attendu qu'il c«t expédient de eonsl.tir au«*i prompte-ment que J».**.' IC l et, n,lue ,1 » te.nsqul pii.v.-nl av,«,i .te ainsi oeeupe.s et amélioré,* de bonne I, .uvu:i| l epoqne O, .luiereme.it mentionnée, et le» requérante! reelaman* pour icelles: qu'il soit «tatue.qu'il sera fi» bis- au t.a .n, - ur , a a la personne administrant le Gouvr «m .rut| , p., ., p ,,ir le tems d'alors, en aueun te.ns pviidaut les ,.»ue q,,i ,;1j.v rout la passation .lu présent .te.p-.< pro -h.iiiatio» ou «le io.,t nuire manière qu'il le jugera le plus expo 'ont.vie requ» t la iirialuction de toute» le» réelatm t'o.i» qui tomtwnl „.i< ir ¦ n» < : l'interprétation de la dite promesse et du present acte, lr»,picli, litées dans le tems fixé seront à jamais ci-après forecloses, t d.effeU Il r«r Ohoonuk par Son Uvv.l CK en t'en«ril, que le fi’INtlT-H Ul ri fil jour de J tll I.l.>1-huit-ce., «p.ira nie- neuf, sera le jour ou on pourra présenter, ou av ant I, *, .-I i -i.t"» telles réclamations pourront comme, -u»,».'>• la,.,•< m U manière y prescrite: et que tait, * tell,» reclamations qui ne * • rent pas ptose.tees dans cet int, i troll»', *, ,e:«; .» >:uui* n i.p fv^ecloscs, et de nul effet.J.JOâill'tt tir.('.U*.Bureau de» Terre* delà Couronne, .Montréal.I3.l/>ft.II7S personne* dans Ga.;>c qui ont des réclamation» à t'.iir • Jvatoir en vertu de la Proclamation cl tfi-«».« «ont priée# « • le# M.tresser i Etienne Martel, eeuyer,g ('.tilisle.Age t de* Terre» de la Couronne, pour être par lui transmis.< -t c,.R .reau.|K>ur la considération dit Gouverneur ti encrai en C«m» «I.Chaque réclamation devra être ae.s.n.pague.d'un allidavit de dea* personnes désiu té ressac spécifiant av.c pr«-c.«i,q.il.p.-it quel tems la terre réclamés crupér.ainsi que U tuMne «I s amélioration» oui ' , T J.H.TRICE — ri.deene pr le pres.-nt a».* «ju'ellr prend uu commerce de liiarclia.n: -, * .droit le plus publie, s'il n'y a p ml d'Eglise*, pendant deux mois avant que Ull« Pétition soit présentée.Ilttulu, 1.7 —.Qu'a l'avenir, celle Chambre ne lecevr» de» Pétition* pour de» Bill» Privés que dans les prennes quinze jours de chaque Session.Jiétolu.70.—Qu’aprrs la présente Session, et avant qu’il soit pré -ente » celte Chambre aucune P.titui.pur obtenir penni»»ioi« d'inin-dutre un B,il Fnvo pour ériger ut.Pont d«>ur I la première fut* de combiner i}u«-l«|uc» un» tic» hrrhagr» employés par Us indiens de luaniorr a fairs' une mils préparation médicinal.On ignorait rucorc alors qu.l résultat on pourrait eu tirer, et tout ce *t pas suffisamment naum.les hoeaui se constipent, et toutes le* t.ueu na du corps sont de* rangera.Le» piilulr- indiennes «etriales Je \\ rient moi trra propres a gué-ir la Dyspepaie.car élira debarassent Festomae et les boyaux de toutes bunco's bilieuse*, pun&er.t le sang, et par consequent faisant d isp» ri «ire la racuc ou la es use oc Uu» les maua.tlit* dctreiu uv/sauii«*axraZ guérir la tçtfsU'’ n sont srand*», Je patient prendrade troua six piliuica tcu» les douze heur, s >uaqu*àee .• mal soit passé, puu il eontinuera a prendre de deux a ti 11 illulet guu* les vingt quatre heurts jusqu'à ce que si santé »st e .tiere- n.tnt rétablie.h (tETTF.préparation a mainlenanl été aoumiae au publie J depuis près «il.glana.S ni grand insiite inlriu>equr en a airélcn- la mile et le ireoura a auu emploi, el elle e pour elle A un degré rnuneiit la faveur publique.Tout droeuistc ou médecin qui a ru lu ruriusiié d« »'enquérir dis c.» où le vermifuge a etéaiiscii usage, pmi fournir d'ahiaidants témoignages île son rfieieité dans la msla.lis îles vers, et Je ses bon» irti tssurla santé du patient.Il ist doua dan» ac» opérutions, ne routient de Cslomrl ni .ulrv iiigi i'Jiini dangereux, el peut être adiuiuialré avec suielu au plu» ik^lteat dr» rulàuta.I.rs nropriétaires ont ea leur |H«aaes»ion drs reultines de ceni fk'uta Je si » bon» ellrta, qui seront montré* à quiconque le» voir.I.e» suiiuntsen sont du exemples.•udrait Certificat ou maire pe la cirft i»e Laxcaxtkb.“ Lain astre, J juillet I >M4.« MM Fahrc:Uxk et Cie.“ Messieurs, “ riusic ur* de ma famille souffrant Je» symptôme* apparents Je» ver».mVnduirei.t à faire l'eassi Je différents reuiédra, et je sms hcunrux Je poutoirdire que votre virmifugr a eu lYffrt désiré ru faisant rtndrr Jaus un eas.a un patient, pas mon.» Jr I.M grand» ver», ce qui, outir ses autie» r ace I lentes qualités, donne tu verciuuge le pouvoir de guérir iuiaiiliblenient des «ers.” LE VERS St>LITAlRE rr Al TRES CHEZ t.KS ADULTES, TEt vent Ftre c.t fuis PAR I.e \ ERMIFl’GK PE IL A.FAHNESTOCK.Le tétuoignage suit antes: un entre mille qui ont é.é Joli va sur des cure» erttctée».“ Brooklyn F»f.I.J.10 fév.1A4T.44 Ceci est pour errtifler que l'ai pris tr.u» ti Je» Ju trrmilugr Je R.A.Fahnrsturk.qui m'a délivré d’une inj.nité iueroyablr de ter* solitaire*.P'iiprc» c.te épreuve, je le recommande au publie eoinme uue médecine effeclite et wvmptr à guérir dessers.“ Ll.lbABKTIl HL’NTEK, *• rue Adrl;«hi, no.30.” l e ;>rix étant Î5 cent» la fiole, le trrmifujr est à la '«orU-e Je tout le monde.IMPOSITION SANS EXEMTLE.I t.individu r-mmé S Fthncstock.a r,¦ été que l'article qu'il api.Ile" «rrnifuîr de S.Fahnestock." c»t («même oulYgalau icrnufuce de ma preparation.II public est infirmé que ceci est une trait ttay-ottifon.tt k.le n eu en girdt c .vitre 1- tjiii'usijn de cd artiek suppose a vue k mien.I! est entièrement dilli mit Jaus «a ccmpcanion.et n'rn pomJt mies «ertu» ni les pouoàr».H.A.FAHNESTOCK.l e «emiifjge véritable est u vendre chez JOHN MISSt'N.Agent Ju proprietaire pour Quebec.Qui bec.3tl mar» lAJA.CONTINUATION DE LA VENTE.l VF,ME P9M7IVE1EST l DORS llli PRIX «MT.Pour argent comptant* d’afltolres.K soussigné prend la liberté d informer se* pratique* aile public en général, qu'il cor .J étendu Je MAKFIIAMMSF.S t*KC II FS consistant prinripalrnirrit en iiiircbanJiMS «asKtiine.it tel que suivant, sxv.Mr : lirap large, easiinir, étofli'» ruleautée», fulsim», patioo* Je si tics, tôtetn.nia.routertes, pli Je si >l.i.mérinos, drap# J'Orloaua el de Cobjurg, drap J'klpaka, keraryuicrr* J'OréfSi, drap ni nré», indienne# foncée* cl île « ronlimie J* tendre Ir restant de son fond» d'aut umt et d'biver, rompreliaiil un laid» ____„ ._ _ ou* leur» grise», grn* d« Naples, s.itiu*, taouchuira de *>iie, eiavale», velours, ruban*, punt de m i.i«*i'liiie, ilenli lle», b .i Jure», l.nle» d'Irlande, eoUm gris.rot.Ni* A eliemises, rayée et bigarrée, courte»-|iutul«», vuuttcpied», Unie cirée damassée à deaau» de talées, *er-vielle» ouvrées, gants rltaussurea, rte., etc., etc.AUSSI : 7» r idles I été el d’automne de tout guétct^description.( patron* nouveaux.) à 50 p.0|0*u-desaou» du prix coûtant.HARDES TOUTES FAITES.V n) IJ uve» J'biver, i l habit* Je ehast.ur».ruU«Ues, vestes, gilet* etc., froc» Je flanelles, eheinisrset fak ç«'n».Poule* i * niaieliaii'li'e» m util v» iiiliu proportionnellement i uue granJe léJuelion dans Ira prix orJmairi^», vl a beaucoup au-desfOU» du prix coûtant.inicz l '.cries et de chevreau pourle* naine* et Messieurs.\ H T *'«l NF.s 1 • \| tr.- J i N ir.l ,1- \ i« m,d’Kcureuil.Mirtre zibeline et invitation de Martre de France.CK \M>! S C tLt.F.UE f PF s Je X'i.von.de martre du Nord.d‘ Xstraean, d'Keureuil.de g- rge» >k- Martre et d’i mita lion de Martre Je France j Xla:i h:tt«» pours*» rlir le» Boa»; Manchon» pourle* Boa* ; Manchon» pour le» pieds de Maroquin, doublés en peaux M > J* e ¦ ileur», V if.» pour le* voiture* ; capeaux d'Our* noir, d« Chat Sauvage, d'Astracan, de Loup-Marin, de lliruf llli-».de l'n:* il de l.oulre ; U.Je» de Bs ut' Il mais.d'Ours noir, dr loup, de Carcajou, de Chat de Itusau- et de Kruard de arène AUSSI : l ue quantité c «nsi.: érable d* Pcxnx non employée*, depui» le* plus riches jusqu’aux plu* commune», F.toffcs «le Caoutchouc, Criu-urr* *ic vint de Fame ; K i quitte# el ïvoulier» de arrêt» d'Orignal (oxir Dames rt Messieurs, (jiletaet Caleq us d« Chain u*.brmclle» de Crin C ha j- ns de CouverL-s.de llraps.Botte» U'Orignal grande» et magnifique», Botte* pour le» l.'iiy» voyages d'hiver envoi- turc.N K CasqT « Je M ut: Ju N jrJ Naturelle.M .rtre teinte.Loutre avec le grand poil, Loutre piquée Loup-Marin de U M.rdu Sud j W »t « I > Vij.ii!- K a»:, c.X i», i.Ju p.v> .I.oup-Seivier.Loup-Ma in, etc ; Mitaines de CariUai 11 deiuir tanné, ru grus et en éUil., i si trjtes ».'tes.F'adl^jie C loutehxic, Soulier» brou.» et unis de Caribou.Toute ouvrage* Jaus cette ligne exeentee dans le plus court Jt-laix.Quebec, I?K;tembre Is!5 .V.K.POWIOT-H.tB.t.VT.w.|)ll UUK DKUI IN.ineublirr, chaisier, rl» niste, ne.A I üt< ^ i» n.a— itsa-«I.l.-s.-e.', pres I* ru.¦ I', dor leur Kü^ n ntiliÜMon luirrnti un numér" 2) rue du Failli» V7 n.v, |HI.X.% |l< IIKI.F VIKY, Xrrbitecte, demeure maintenant rue s; iV I J Meph, maison de M.l’revust, notaire, panàa*c d» si |{N |i de Québec.Quebrr, lii.ailN|7.Wr'l- RD I M\ L\, K»* jViir, No.‘27, rur Sir.|Jp.” ” sale,Haute-Ville.WJ' HINKRET dit MA LOUIV n fixe s« mA b meure -h-* son p re M Itémi M tlou'n, rue d'Aig'iillon, f*'iho«irf St.Jcmn.9 V^u r.-.gratis lejujj, ini-li jusqu'à une heure.'I'll'>MAS AMIO r, »» ':.vt à XI mtréal, agent d'affaires, su I près du g Kiverneine* ailleurs.TouL s lettres devront u; être adr ,,é Maine affr.nn rvront IA aux bureaux publies rue N dre- A VENDRE AC PRIX COUTANT.La ver té Je mari T.Ji:.\N.l.'EI/q»UE.S exemplaires il’ti.i joli petit plan u«- r; tr -* t" » l-«r *-maini pt’en «!.*' le churla>anismc de ccrlaiiiü lieux, rt a c«*ux «jui pourraient avoir «l< s doutes, ils (¦ourront h-s lever eu icircourant k» liste» déposées a notre Eihrairie, (ou il» verront une progression uotulile de chaque mois ), et en réli rant au bureau «le poste |*>nr le nombro ex|iédio |«ir cette voie.I.e gérant, 1er nrvfit 1H-IR.AïoexTix I|OMAHI»UjVIMi ihiUii»4 n établi ••¦u bur-'sudm» I an.«far cousent, ru- St.Pierre, Basse-Ville dr Québec.Qnébrr, |.*i mai 1 !* Im.m* w Alll'E, architecte, u iranx|H>rté m tlt.Jean, faubourg St.Jeun, luui-on «le M.Il-Jimmi.tjui-lu c, El mai Is|s.Alls.I Surintendant dr* MF.St IIF.l'K S-le B«i|S, a transporté son j bureau ru la me S.ault-au-Matelot, maison occupée ei-dc-vaut par MM.MK AN et (he.comme buicau.I mai IMH.IL Mr.F M.IM n ir r informe ses palicuU rt le put-lirru gé-J nérnl, qu'il roiitinue a «H'ruper fa meme ilenmire ruminr ri-advaut dans le faubourg St.Itucll, aux coins des rue» Aline si Kirlinr-ls-xi.2 mal IM IX.NO( VRLLK METHODE.mm rtpniEan/i/: a mkn uue.Par /•’, •/ C’.l fv'.f f , Instituteur m \ EN DR E a l'imprimerie de Win.COWAN * R No.Ü2, Km’ l.am-mlngnc.Québrr.AVIS AIX «ARIAS.H E phnre sur l’I.slc rouge, dans lo fl-.uvr ««niiit-l.aureiit, ayant « té «Irmiére.im nt comploté, «vis est par fa présent donné qu'une I.LM1F.RK H OtJ O K de FKKMIKBL Cl.AMSK était en vtiedè» I-ON7.IKMK finir «w“ le «'-urher jusqu'au fa- er du soleil, DU QUINZE D’AVRIL AU QL’INZK d- MKLKMBKK, rhaq-ie aané-, las Tour est d»51 pied» de hauteur, et fa lumière apparaltk environ là> pied* au-dessus du niveau de la m-r, et est vue tout autour du eumpas ; I !»le blanche |»irtaiil de la S.O.i ü.environ 10 raille* ; la lumién île Fl*le Verte H.K.par E.| B environ fi mille*- t demi ; r| l’extrémité Nord-Lst du rescif de I Lie Uuug* environ deux mille» et-l-m! l’aronlr», LIN DBA Y et I.KMOlNB.Il M T.Q.Maison de fa Trinité, i «Juéb*- , 17 novembre M’I t YIAINOV A VENDRE OU A LOUER.Il NF.maison à deux étage*, d«« St pieds de front sur 2H de profimdeur, située au village de Muni-,nl,Xn7' d* Baint-Tbomaa.rue Saint Jean-Baptiste, pio» «fa l’église, sur un emplacement de 7 perches de front sur 10 de profondeur, avec hangard è deux étagra, eirconstaurrs et déprudanrea.la-bas de celte maison est construit en tannerie, avec un magasin A une des extrémités.Aussi un moulin A tan dan» un hélimrnt détaché de fa maison.I.rs condition» sont libérale».Pour information, s’adresser au propriétaire soussigné à Quéliec, rua Notre-Dame, llnsae-Ville, ou sur les lieux A F.X.(iendreau, écuyer, notaire.A.FORTIN.Québec, 19 septembre IB|B.LE JOURNAL DE QUEBEC, Puni il .1 f< os pur s-m;iin«-, les Mardi, Jeudi «t Samkmi s-iir-,-ii prix «l«» 20s.pur tin, à |xirt las frais «!«• |Misfi«,niiiiiTic il asi «lit en tôte.On peut aussi s’iiImmiikt i•*«mr iiiée parties il* In pro"ir,c,'‘
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