Le Journal de Québec, 9 décembre 1848, samedi 9 décembre 1848
le année.ON S'ABONNE à Québec, è la librairie «l’A.Côté.K r cil., un nu bureau du Journal, pré» 1* Art*li«* véelté.A Ixmdrcs, ch«*z M.Duluirt-Fuuvel, ortunt «les avis de Liverpool juvju’uu 18 novembre.11 y u eu, duns le sud de l'Irlunde, quelques lé* gères iudicutious d’un renouvellement du l’orage {«oblique.Uno troupe d«s 1,000 à 1,500 hommes s’est assemblée à environ une demi-lieue de Clonmel, |H»ur enlever les prisonniers.Ils s'avançaient vers lu ville, quand ils Curent dispersés |mr la |tolico et la force militaire.Dix-sept d’entr’eux ont été pris et mis en prison.Les prisonniers d’état ont été conduits u Dublin.L’esprit de vengeance continue a se faire sentir dans ces localités, et plusieurs personnes ont été inussnertM's ou tuées a coups de fusil.I.u procédure légale dans la cour «lu Banc «le lu Heine, eu conséquence «lu writ d’erreur demandé j«r John Murtiu,se continue ; li s procès d’O’Ilrion et do ses autres collègues viendra ensuite.Ou prétend quo le procureur-général «l'Angleterre a dit quo le procès et la condamnation d’O’Brien étaient {arfaitcment légaux.L’état «le rirlniulo est pénible, si cc n'est que la maladie des pommes «le terre y u cessé et «pie le mal luit à la récolte n'est jas tout s luit aussi grand qu’on l’avait cru «l'abord.Le nombre total des cas de choléra mpjwrtéa jusqu'ici, «1« puis sa première apjiaritiun est de 1039dont 53ü morts et 331 encore sous traitement.Durant la dernière semaine le nombre «les morts rap|iortés dans les «listricts métropolitains, a été de t>2, et nous croyons a en juger par les rapports journaliers que les morts cette semaine, atteindront le chiffre lit), bien que le rapport j«iiir lundi, montre une amélioration notable, lundi le nombre dos cas dans la capitule s'est élevé à 1*, mais il est descendu à ti le jour suivant, dont line mort, et à 4- mercredi, dont 3 morts.L'amélioration «le la température a pu avoir influé sur cc résultat.Il u’y a nucun ras de choléra de rapporté des provinces.Mais a Kdunbourg la maladie tait encore quelques ravages.Les nouveaux cas atteignent journellement leclulTre 20, et les morts celui d«5 b et de 10.Kn somme, nous tommes jiorte à croire, que la maladie diminue d’intensité, du moins elle ii’angmentc pas.On rapporte deux cas à Glasgow ; le choléra attaque maintenant en Kcossc des homiius de conditions supérieures i la foule.On n’a aucune nouvelle récente de l’existence du choléra en France.11 n*y a rien do bien extraordinaire dans la condition du marché monétaire «le Londres ; la grande quantité de grains venant du continent et de l'Amérique, tendant d'un côté a y diminuer le numeraire, et de l’uutre les placements de |>urticuliers de tous les pays, sans doute pour se précautionner c«>ntre les évantualités des revolutions, servent a maintenir l'équilibre monétaire et les taux d'intérêt qui sont à 24 et a 3 i>our du bon jopicr.La condition de la banque de France s'est sen-¦iblement améliorée.Kilo a été appelée a fournir au gouvernement un nouveau prêt de 25 millions de francs sur le prêt contracté de 150 millions.D'un autre côté les demandes sur le trésor ont été com-jarntivement moindres la semaine dernière, n'ayant pasdéjKissé 5,17(1,000 IV.Il y a eu accroissement dai s le fonds d’argent monuyé de la banque, au montant «le 1,4-00,000, et diminution dans la circulation de ses billets, diminution uussi dans le montant des billets protestés de la valeur de 4,700,000 f.Ses escomptes ont augmenté.C’est l'incertitude des événements politiques, qui empêche le commerce «le prospérer, la s nti'uircs en étant venues a une crise a Berlin, il faut que la tranquillité ou la guerre civile y régne.F ne convulsion dans toutes les provinces prussiennes, tendrait, nous craignons, à tuer le commerce plus que ce «pii est arrivé jusqu'ici.Les cxj>ortati«ms de Liverpool, pair l’Atlantique, continuent à augmenter et aux bas prix actuels, les marchandises se vendent en quuntites considérables à Manchester.Un sentiment de plus grande confiance commence b prévaloir pirmi toutes l«-s classes «le la société mercantile, bien «pie les transactions sur le marché des produits 11c soient pis encore considérables.Ia’s marchés à grains sont languissants.A Mark-Jane, lundi, le blé a laissé «l«* «leux schellings par uartrr.Int (leur sc vendait «le 27s.à 30s.tid.pir aril à Liverpool.La lutte pair la présidence de la république française commence » prendre un uspccl sérieux; tous les partis s«: rangent sous les bannières do deux principiux candidats, Cavuigimc et Louis-Napoléon, Calculant sur ks probabilités futures plutôt qu’atta-«Aiés à l’un ou à l’uutrc des candidats par «les liens communs d’opinions et de sentiments.L«'s républi-cainsrougcs tiennent cepcinlaut encorclo champ, mais la division entro les appuis do Ledrn-Rollin et ceux de Uaspail, leur laisse à peino une chance.Cavai-gnuc est considéré comme le candidat «lu parti 1110-léré ; mais sa faiblesse bien connue pour !0(j f çant, Joseph Power Bradley, Sommation f écr., Paul Lepper, marchand, Knpp.lo 7 déc 1848.) William Tims,gentilhomme, Michel Connolly, marchand, et autres, tous de la cité de (Québec, Demandeurs, v».John O’Kane, du dit lieu, gentilhomme, Les demandeurs demandent du défendeur la somme de £9courant, balance duc sur £10 courant, que le défendeur 11 promis payer aux demandeurs eu considération de ce que les demandeurs achèteraient le matériel pour l impression et publication d un papier-nouvelle a être appelé The Emigrant, ce que les dits demandeurs ont fait et ont débourse a a cette fin une somme de£500, etc.” On peut voir maintenant qu’il y avait parmi les proprietaires «le l’Emigrant des officiers du gouvernement attaquant celui-ci avec violence, tout en mangeant son pain en trahison.Affaires religlcunc» de Suisse.Lo Saint-Siège, «lont la vigilance s’éteml sur touti’s les parties de l'Eglise militante, ne pouvait demeurer etranger aux souffrances des -atludiques de Suisse.On se rappelle l’auguste intervention de Fie IX dés l’origine de la lutte ; on se rappelle In noble protestation de Mgr Maciotti, nonce près la diète helvétique, à l’occasion de la spoliation «les couvents.Nous venons d’avoir line preuve nouvelle ne la f« rnieté apostolique.C’est lu note diplomatique suivante, émanée de S.Era.le Cardinal 8ogha, secrétaire d'Etat de S.ÿ.Nous remarquerons seulement que cet office est anterieur a la captivité de Mgr Mariüev.L'and irien* • violence des radicaux trouvera le l’npe Tie IX uriné connue toujours «le la plus invincible constance.Jti-mc, le 30 septembre l'HS.A MM.LES DOl RGMESTRES ET CONSEIL-D'éTA T PE L'HONORABLE CANTON DE BERNE, DIRECTOIRE FÉDÉRAL.Les feuilles publiques ont récemmen* annoncé que les délégués des cinq cantons dont se compose le diocèse de Lausanne et Genève venaient d'approuver de leurs votes une instruction du conseil d’Etat de Fribourg remplie de nouvelles et insup-jK.rtablcs entraves (kmit l’Eglise catholique, et que.«le plus, la convention délibérée entre ces délégué» sous la forme «le cette instruction, était soumise aux ratifications «les grumls conseils eantonnaux et «lu directoire fédéral.Cette nouvelle a profondément affligé lo c«rur du Snint-Tére.La sollicitude que ses Augustes prédécesseurs et Lui-même ont toujours montrée pour la Suisse, In modération extrême avec laquelle il a toléré tout ce que l'on |kmi-vait rejeter sur le malheur des temps, la longanimité avec laquelle il a autorisé les sacrifices qu'il «•tait possible n l’Eglise de faire, Lui donnaient bien le droit d'attendre un nutre résultat.b.t le ton ne ment se joint à la douleur lorsqu’on réfléchit que les lois eu question sont proposées, non pis en un temps ou de rupture absolue avec le culte catholique ou de pure tolérance, mais en un temps où les lois «le la Confederation promulguent et sanctionnent la liberté de conscience.De telle sorte que ce qui, à uno autre époque, pouvait être, non pis assurément conforme à la justice, puisque cela était contraire au droit naturel et divin «le l'Eglise, mais du moins conforme aux institutions civiles et |H)litiqucs «lecertaines parties de la Suisse, sc trouve aujourd’hui en contradiction manillste avec ees institutions.la» liberté de conscience, en effet, ne peut se réduire à une pure liberté de foi intérieure, dont l«*s actes échappent naturellement à l'eiupire des lois humaines ; |x>ur que cette liberté soit réelle, il faut qu’elle s’etemle a l'accomplissement des devoirs que la religion nnp«se a chacun, selon sa condition et selon la jkisiUoii qu'il occupe dans l’Eglise.Four que les fidèles nient le libre exercice du culte'Catholique, il est nécessaire qu’ils puissent recevoir les sacrements et entendre la pirole de Dieu, do prêtres et de |rincij>es proudhoniens jusque dans leurs dernières consequences.Lorsqu'il s agit de son bien il raisonne autrement que sur le bien des autres.I n renard avait égoigé deux volatiles pendant la nuit ; il avait mange F nue et gardé 1 autre j«our le re|as du lendemain.Son voisin qui 11 avait rieu nus sous ladeut depuis deux jours, lui fit une visite interesssèe et lui dit : Mon camarade, j ai laim : cette |K>ule que vous vous réservez me conviendrait fort.— Vous u'étes pas difficile, elle est si grasse que l'appetit vous vient en la voyant.—C est précisément ce que j'éprouve.Ainsi vous permettez.—llolà ! soyez moins leste, s il vous plaît.—Cette volaille u’est pas b vous, vous n'arez pus le droit de la posséder.La propriété est un vol.—D'accord rcj*>udit lu renard conservateur, mais il y a «les cas ou le vol devient une propriété.—C’est l'amcudeiueut sous-cul eudu des u oc-tri nos proudhoniennes.Les abeilles qui f«>nt du miel et de la réaction n'aiment pas le communisme personnifié pour elles dans les lrclons.Elles repoussent impitoyablement ccs paresseux «jui voudraient vivre d'un travail au-qut'l ils u'ont pris aucune ;>art.Ees abeilles discut : A chacun selon ses œuvres; les frelons: àchaeun selon scs besoms.Ceux-ci u’ont pas eucorc tait prévaloir le partage du principe absolu.Iji Réforme annonçait l'autre jour qu'ils se préparent a une insurrection, dont le but est de renverser le systémo monarchique auquel les abeilles sont restées fidèles, et de le remplacer par une République dans laquelle ils occuperaient les postes les plus importants.Les frelons ont eu vie d'être imuistres—soit dit sans calembour.Lorsque Fourier imagina lo phalanstère, il eut eu vue le castor, l’architecte du Canada.Cela saute au yeux.Four mieux vénérer la mémoire de cet animal inspirateur, les disciples du ^ruiid philosophe se sont engages a ne {>orter que des cliajieaux do castor.Lorsque Fourier inventa lo travail attrayant, il prit pour modèle le petit insecta qu'on appelle fouille.je m’arrête devaut uu mot qui ne s'écrit jas dans une langue honnête.Quand à cette théorie de l'amour que prêche le fouriérisme, quant à ees accouplements brutaux qui doivent substituer au mariage une prostitutionquo-tidienne, elle est imitée de la phijxirtdes animaux.Je dois, cependant, rendre à Pélophant la justice de dire qu'il tint une honorable exception à cette régie.Ce quadrupède est on ne saurait plus cou-jugal.U se choisit une compagne et la chérit avec fidélité.Lo fouriérisme ne home pos là ses plagiats.Il vole aux animaux, devinez quoi t La chose du inonde la moins euviablc, 1a moins humaine, la plus diabolique, leur queue.Cette queue est la conclusion du systémo.C’est lo cas ou jamais da dire : in eaudà venenum.Je uc terminerai pas cette comparaison sanspaar-ler du coucou qui est assurément le pli» continu-* ruste des oiscaaux.11 s’uutale saus laçons dans à Journal de Québec, O Décembre, 1H18> U Bid de* BMtrM, ©t c'est pour lui que Virgile u écrit MT«t: .Sic vos non oobts nultficatts, ares.Heureux animaux qui avez posé de vaut le soe»a-lltns, n'exige* quhmo seule chose do ua gratitude c*eot qu'il ne fiisso parveuir ni plomb, ni balles uan< les retraites poisible# que vous habitez.^ •Ciel 4* te fre»S»t*e.L'ordoniiuncu du‘.’S novembre 1*40, destmee s fixerk uombre des bâtiment» à voiles et â vapeur, de tous rang*, qui doivent former le matériel do notre armée navale en terni» de paix, est la deru uui ait été rendue eu cette matière ; elle était le résultat d’une discussion solennelle ouverte dans les deux chambre», et suivie d’un vote presque uua* nime qu’uvait provoqué l’opjxisition «le toutes les nuances.Ou peut donc la considérer comme ui- ^D’aiirés cette ordonnance, la Hotte Iruiiçaise doit comprendre : 40 vaisseaux, ‘-’l à tlot et 10 en chantier; 5*0 frépites, 40 à flot et 10 en chantier * 136 bâtiments d’un rang intérieur.tous à tlot ; H bâtiments à vapeur, tous à ilôt ; 2 batteries ludtuntcs de 40 à 50 bouc lies à l'eu :—Total,—32'< baUinents.Kn outre, une réserve de vaisseaux et de tregu-tes avancés à un peu plus de moitié de leur eons* tructiou, doit être ménagée dans les ports.u*.wtvomhre 1844», l'aduiiiiistmtion de la marin'.' pour completer reileetit inieimmc,,.« ».>»our solder la niaiu-d’iruvre, des sommes qui devaient servir a 1 achat de mati* riaux.,, .En 1848, l’administration semblait se proposer de moutrer plus d'activité et plus d'ordre.I.eta'.des constructions qu’elle promettait do faire exécuter dans ie cour» de Tannée, pour réparer le temps perdu, fut dresse et rendu public.Il était satistu.-snnt ; mais les événements ont renverse le> plans préparés.la revolution .le février a été accoui- J>lie.et, au milieu des embarras de tous genres ou o gouvernement nouveau s’est trouvé je’.e, il a perdu de vue les travaux d’eutreticn et de développement de nos forces navales.Les principaux actes de l’administration n ont pas eu jusqu’ici pour but principal l'augmentation de la fiotte.Quelques-u us même ont eu un diet tout contraire.Le remaniement des bureaux Jo 1 administration centrale et la reconstitution du corps des otheier» n’ont encore été d’aucun profit pour le service général.L’emnncqatiou des ese.aves «qui, mal préparée, a achevé la ruine «le nos colonies, a en même temps privé la France d’un commerce qui formait d’excellents matelots.Flusde quatre nulle marins français ont émigré depuis février : ils ont pris pour la plupart du service aux Kta.s-l nis.On a aboli les.châtiments corporels à bord des batiments de l’Etat ; oa a amélioré le regime alimentaire des matelots, et.a cet eliet, ou a inscrit au budget de la raariue une dépense additionnelle de 900,000 fr.pour 1848.J Mais cette mesure d’humanité, et peut-être de justice n’a pas donue lia matelot ni un navire de plus à la République.L’ordonnance da 1>46 est donc encore loin d a-voir reçu sou exécution.Les statistiques officielles annoncent bieu un elbctiî de 24 vaisseaux a Hot, 38 frégates.80 bâtiments s vapeur: mais sur les 24 vaisseaux s tlot, il y en a 12, environ, qu.a cause de leur âge, doivent être remplacés ; sur U s 38 frétâtes, il y en a 19 dont la condamnation est prévue; enfin, les 86 bâtiments a vapeur ne représentent pas 70 navires capables de rendre de bons services.L’etTectif de notre fiotte n a pas eliange sensiblement depu.s l’époque ou l'opinion publique, justement alarmée de la decadence de notre manne, a amené la chambre, sous le dernier gouvernement, à exiger un compte-rendu solennel de 1 c-tat de nos forces navales.Au 1er janvier^ l>4o.nous avions a tlot 23 vaisseaux, 31 frégates.tte française, constituée comme nous venons de le dire, avec les forces naval» s de> principales puissances maritimes.Dans ce relevé comparatif, nous négligeons l’Angleterre, dont la supériorité est écrasante: Vaisseaux et lreçates.—France.63; Russie, 70; Autriche, 9; .Sardaigne, 6 : Suede, 20 ; Amérique, 29; iloiiande, 26.11 resuite de Ce ta- bleau que notre fiotte est au troisième rang par le nombre, puisqu'elle vient apres les dettes russe et anglaise, et, si l’on en déduit les 18 vaisseaux et les 10 frégates a réformer a cause do leur ancienneté, elle tombe au rang de la Suède et de la Hollande.Le ministre actuel de la marine est animé des meilleures intentions ; il a in conscience do cette infériorité, et .1 veut travailler énergiquement a rétablir la fiotte sur le pied ou elle doit être, surtout dans les circonstances actuelles ; mais il faut du temps jwur arriver a ce résultat.Yeute du Sdiérlf.SERA Vendue MARDI nrocleuu, le 13 du cou- rant, à U port* d.I'KiNndr ^AmM UuM.* tJlguM «ta matiu, Une torn do v3ror * penj front »ur30 iimM d» |.roteéMr.^ *c ,.___________mm» «oui en pralrt», h »** •» t»'»» debout, lo «i* fl de* |ilu< fevoralde pour bâtir des » Villa».L* chemin tua va tamisé, dont U» clélurcs «oolà U « b**»® P mm.granges, éubl#s rt autre*dépendance», situce* In | îiîro Chartes, pré* du ,H»ol de.l*mi-uls»air«», à In d'Apru prè# «ne lieue el«terni# d» Québes".I*ri.h kJuuI.rl dix M|».nl.fc.nl *“|'.r*lnT'11* debout, le -ote r-l de.|>lu« favorable pour bâtir de# VIII cbnuiln lu.i'it Inulé, dont U .clfllurr# ton» è I* .h«*r|* rnlstten*, uni «me U propriétaire y contribue «n non, court I» long dr la «Ht, terre In loueur d’à prit fri» dix-huit nr|>eut», dan.» partiel'ulti«ée, Udlvlnnnl mi d#*txMrtlri égal#*.L* Drmamlrur .Uni l«* Railleur d* fond*.fourr* accorder den dilnl.à l.« quér.ur four la plu» grand# H?Vi“X\V r-r ,J.u.it .11M » lirmM ««nul la WM à J.U.I AMM s*, US mm Mowwif.Quebec, t décembre LT8.Chemins ù Barrière».DES soumissions cachetàé* seront reçut » au bu-rr.ud» In rommissioa d.-» (terrère*.d id i ' h.* »***•+ le VINUT-UGVXIKMK jour de de .nihr# aurai.* » ' «J MIDI.t „ur Je fourtiissi uieul dt.t|um ’ té« sulvmusd* I Ir.HR « CA SEE de qualité approuvé*, à *U- dill'ré» ru l«*lt«'profj* * lion qu’il *«‘rn requi., nu*d*j^l.u.-« obr uuo* vi-nnuimi», «nvtdi .h Udle.Qd f.td.cubiqu., •>' »unr «n< » i4ir U* clu’imu St.i himii N* ru> chemin si.l'taarlr», èud.SM do do Quebec, 7 dvct iubrt" IfrU.chemin d* In Suède, cl., uiiu Sic foi «, chciulu Si.1.«>uu.rhciuin de ll."uup*'r».J.ISIHTKK, St-criuirr, C.U.Q.Fhovince ni' Canada, ) District de Qutbec.S EN LA eel'll PE BANQFEROl 1E.Affaire de JAM K S I l U />/ / A, Banqueroutier.IL «'st orilonné, sur motion «les uyndi.*», que la *«'* condc ussembléc générale des créanciers dans la dite banqueroute, pour la preuve des dettes et l’examen du banqueroutier, soit lenuoen cotto cour, en le Fa In is «le Justico «le la cité do Québec, MERCREDI le VINGTIÈME jour do décembre courant.à 11 heures de la matinée.Pur ordre du juge.JOHN U.l’ARMN.lîretiicr C.B.Banque de Prévoyance et d’Epargiies de Quebec.{Extrait du compte trimestriel.) 1.9y7 3 10 _ - .;S 997 ° ‘ Déc.1.Balance su crédit de» déposant», ce tour.xïïb.bj?18 10 La Banque e.t uurerie tou» U» jour», de 10 heure* du mnUti a 2 heure» et dimic après-midi, «t le* LtNDIb «t SAMEDIS SOIRS, de ô à S heure*.On peut k procurer le» Ké^lement» et toute» autre» infjrtuaUon» relsüre» à In Banque sur demande laite au cureau.H.GATES, Caiasier.Banque de Préroyance et d’EpstTne*.i Hailed,* fruic*-maçon»; ad: ignaut > le bureau de Poste.' STA.XIS1AS DAVID.PEINTRE DE VOITURES et de MAISONS, nOREUB,etc.ei-dori-.t de M nlréal, et maintenant établi d .:.» la paroùasc di Saint-R >ch «k Quebec, nie de» F *»é* inf rm.», tueusen.ent le public de »ct.c ville qu'ayant été empb >v a p« inturer et a r-"«r le» plu* belle» voiture», et a décjrer le» mai.-ns de* piu»^ bcll.-s peinture» et de derure».et d".*c«iiuU a Qué! ec u .a suite d un incendie qui s détruit tout*-* se» propriété, dans U capital», il vient .ffrir »e* *rr»iee» aus citoyens de «Québec, per-uadé qu il y rencon-|'fiiccun2iS:Cut auquel lui donnent droit son habileté le» branche» ei-de»*u» mti.ti'.na«5e» se.prix aont execasitcmcnt modérés, et la libéralité de scs conditions tre* grande.5 décembre.COMPAGNIE DE GAZ DE QUEBEC.AVIS.COMME !e gaz sera introduit dans les tuyaux principaux dan.le cour, de la «emaine priu»é THOMAS McNK.IL, pilote pour If bu.du êeuve, • «liiparu depui.deux un., et que «ou épouee n’en n reçu aucune# nouvelle» depui» ce trinpi ; ceux qui pourraient en donner eur aon eoinpte, quelle» qu’elle» aoù-nl, «Mit priée d'en informer no»' époutf, par icUrr» adrctaéc» au bureuu i««.MES soussignée» ont été dûment nommé» *y ** A die.d «ii.I* fallut* d* Françol.-Xavler Tester, delà ciM de Quebec, eoiunirrcaut, bunqe»n>uUer.JOHN MU LEO D, K.U.CANNON.Québec, 9H Novembre 1R48.___ I>: Dr.J.B JONES, Chirucieti, Dcntiate, r.t à Québec pour j quelque acmaine» et peut être eoneulté loue le» jour», depuis DIX heure» jusqu'à QUATRE, à »a rériilenee.rue St.Jean, second étage de la maison occupé pat M.LattoNTaiiNS.Horloger.Québec, 2 décembre 1818.______ m A souaignéo infuiuie h*« |ier»onnes qui hii mJ doivent de la payer »an» délai, aulremenl le montant «le .ur.compte, wra i»»4««ei*ni*nt mi» mire le» main» d un avocat »-' ¦ r» I* recouvrement.^ p p Klin forme le public qu'tlle di.poiu" d* nui fond, ie NMlnN et uulrv» article», à de» prix réduit*, i*»ur argent compt.ml.POINT DE CREDIT.Quebec, 14 novembre ibtb.AVIS.COL LÉ6 E 1 > E S M K DECINS ET CHIRURGIENS DU BAS-CANADA.T FS RF.Gl F.MFNTS DU COLLEGE ayant reçu U »sne-.uond-l’Exécutif, vev t.|\ RF< SONT MAINTENANT OUVERTS peur I ENREGISTREMENT !«¦• MEMBRES.II».; néc-s.aire que crux qui détirent être i.'iréiUtré*, eX|’C-dici.t xu souMigné (franc de j.ort) leur nem éent ^'unc maniéré lisible et en toutes let très leur îlic, ta lieu Je leur naissance» la date de leur commis-ion provinciale, et le prix d inscription, savoir : DIX PIASTRES en argent de Montréal.T us ceux qui ont n^né U petition à la législature peur 1 acte J’it.corporation ont le droit «le •» faire enregistrer de suite pourvu qu’au moment où ils ont ainsi sizné, il» aient possède une licence provinciale pour ,>raiiqucr!a mederine, etc., e'e.; et.en vertu du réglement qui a rapport aux membre*, les livre» du Collcoe turoui'eu vert» pendant s»l\ MUlS.a partir «ic l'époque de la passation Je» dit* réglements, vi* m le DIX Octobre lHlN Pol*r l’enrezistreroent de tout membr».de la profession qui dévire Je ftire po>trvu qu’il ait eu une lieence provinciale pour pratiquer la médecine, etc., etc.; quatre ans a ré|1.fi tvoyi;, AVOCAT, JPIace et'.trnu'*.fi*»n treat.Ï‘ ’ACADÉMIE de danse «le M.Goodman, est A Ouvert*- pour lu iai«»n, dan» le» BATISSES de Mme.CLOU LT, audctiu» de la Librairie de MM.Côté et Cie., prèv l'Archevûché.Québec, zl novembre 1H48.Portrall de l'abbe’ Chlniquy.• ON offre en vente è la librairie docc intimai, près l'Arrhevéché, quelqueaexemplaire*du l’ortrait de M.l’abbé CMnlqoy.Prix.—1* dd.crvonn# è ^icJ» uncltroi denier courant.SIMÈON LAR«K*IILLLE.J.COUTURE.JOSEPH MORIN.J.BTK.OORSELIN.F RS.TUROEON.RAYMOND ROY.J.C.BÉLANGEn.FKS.AUDKT.AUGUSTE MURIN.SI MON JOLIN.TUS.BAÎLI-tRGEON.N.AÜDET.Ralnt-Amielnie, 25 ne vembre 1848.MÂÎSÔŸIVËVDRË OU A LOUER.r^NE maison à deux étages, de 31 pu J» de front ;»-B sur "28 de prl«'"t^.avi* e.t par" le prevent d .nné Iqu’une I.LM1KKK ROUGE d- PREMIERE 't; LASSE était en vuedé* leONZIF.ME j>'ir de NOVEMBRE courant, et que la dite lu -y mière eontinnerv de paraître ehaq'i"' nuit depui.te eooeherjuwja’aa lever du nol.'ll, DU QUINZE IVAVRILAU QUINZE de IlECEMIlKU, rbaque «innée.U Tour r«t «te51 P>«‘dt de hauteur, et la lumière n|q>araitù environné pied» au •«l"",*o* du niveau de la m»r, «•» evt vue tout autour du compas ; l’Dle blanche portant de li S.O.i O.environ 10 mille* ; la lumière d«?l'I.le Verte S.K.par E.i F.environ 5 milte*e| demi ; ci l’extrémité Nord E*t du rescif de IT «U ttouge environ «le#xndjle« etd-roi Par ordre, LINDSAY et LF-MOINE.R.M.T.Q.HALLE nu rmuM ÏK :i:u IE’ÜIB !D*Ü VIS-A-VIS L’HOTEL DALBION.IE public i>e Québec ut «les environ», est r«s ^ pieliiciiiciui'iil Informé qu’un n»»>iliuit>nl «¦oii-ittériibU" t.j lni|«)itaiil iv été ti".,’u ih" la tiraiid# llretagni".de l'rMiii'ile» EtaU l'm*.eon.iaUnt r* drogue pun*, préparatuni* «himlque», nu d.ciiie* br.vi'ti".», peifiimerirs, |ii i:jn'» de face, «le «terrière rt «le |.i hi'.it autre* |X'ignr* «I écaille et «leeonie ; bri>««,"* à ongle*, à «dievcux ri A dent», rt ¦avuiinellr* ; bouteille» «l'odeur* omet-*, «le verre coupe, â Miette, ornée» cil argent et m or, rtc Parmi lu variété f«ui*ldérahled'arti«"te».tequalité* •iipéricuro*, l'on peut éiinmércr l« # narfuiu* «li- Prllu-y « I de Lilian.I huile Mu«"«‘us*ai de Rowland rt I tidoulu, I O.lonto |» r>«n, eau lus-traie de llaucl pour faire ja»u*«er l««# i li 'Vm», Kalydor circa*» en de Lviuan, P.iume d uni*, «te Powrl, lluuiue du e, co.* «auvagia de M i*l.ir, llauiiie pectoral d# Powcl, Méiaiuje pour le rhume de \V illiam*, goulu* pour lv rhume de llutchon, goutte* pour le rhti'tte dite* «lupauv rr houiiue de Suiilli, rur l'e»loHine,onguent en boule ,f Elder, ongio ni il Elder pour le uial «te mamelon, Remède de Paxton, ongiont de Dupeytreli pour le» yeux, N«*lX de Dandy |a>ur le»vx s ei i».M TTENDU que |«rvr un Acti* jmexé «liuis ir«* 10e * m- U lie année* du Rè;n< de Hn M.«|e*té.< lmp.80, il < »t statué," Qu'un «u troi gratuit de toute» telle» t« rrc* de la ronron dan» di«trict deG«l*pé, qui étaient ou qui auront ete-, av ant li susdit vingt-sixiémejour de leptembrv, ri i huit-cent vlngt-hnit.?.t , t d# i» ma ' •' « tul lit *.11 •'.> i • He* « • -c i «i-, de» ameliorations, Sera proportionnellement a l'étendue de rt.ninéliorati, n* « t ««rivant I'«Ti«TIt- ordinaire »uiv ie nb>r* envi r* le» pr rvonne» qui y étai'-nt réellement établie», savoir, une «"tendue ou lot n excédant pa« en tout cent acre# en superficie, y compris l'étendue occupée et améliorée, pmrtoute telle jM-rsonn* quel-compte «a famille «uhant lu proportion de cc* amélioration», sera fait et accordé a toute- telle chaque personne ou famille respectivement qui y étaient alor* réellement établi»-» et qui y n-aii lit fait telles amélioration», ou à leur* représentant» legaux, ou a In per*onne ou personne* qui le» tiendront d'elle on d'elle* de bonne loi, apré* avoir «ouml* au gouverneur en ron** il, ou à la personne admiiistrant te gouvernement |«>ur le temp* d'alors, de-preuve* sattefaiannte* en aucun tem* dan* le* «leux annci* uni suivront la pa*»atiu» le* en» ou la terre original rein» nt établie «>u oi-«-up«-e, s'étendra «n front nu-«l-là «le* limite* ne-cordée» ¦•rdiiiMireiuent au lent* susdit |«onr t«-l* octroi», « l que tel ex«ur tel excédant nux taux ou pria exigés comme patentent «le» terre»«xa-upée» «l«- Uutm- foi, eu vi rtu «le» règletnen* «!n tn ixe février «l«-rnter publié» pai le vlé-partement «b * terr •* «le la «-iiiironiu- ; (tout vu que l'étendui- entière «b- tel octnil ainsi demandé n'exiédrpa» routine »u»lit la dite étendue «te cent acre* en »u|>erficie.II.Et attendu «|u'ilc*t expédient de r»u«tat« r nu««l prompte.ment que |Ki««ib1e l'éti-ndiie d«» terri • qui peuvent avoir été aiiiai occupée* et améliorées «le tonne loi avant l'époque premièrement ineiitionnér, et le» rcquéran» et réclainnn» |M>ur icelle»; qu'il soit statué, qu'il »• ra loisible un (touvertn-ur ou ù lu p«-r*onn* a«lmlnl»trant te Gouvernement «le la province pour le t« m* d’alor*.i-u aucun tem* pendant le» doux,- mois «lui suivront la passation «lu présent acte, par proclamation ou «le toute outre manière «|U*II l«-jurera te plu* expédient, «le r«quérir la prrMliii-tlon de toute» I*-* réclams.tion» qui tomte-nt sou» la «en* et l'interprétation de lu dite promesse et du pr黫-iit acte, lesquelle» devront être aecoinpngnéea «t soutenue» de la preuve susdite, et «pie te-lra ré< laination» qui n«- seront |>nlnt mn»l présentées dunsle loin» fixé seront û jamais ri-apré* force hues, et de nul effet.li.x*t Oh down « par Bon F.tctuxNci en Conseil, que te VI NUT-IIIMTI \| jour te li'l U, mil-hult-eeniquarante* in-uf, sera le Jour ou on pourra présenter, «Ht av ant lequel tontes telle* réclamation* puniront comutrcl-d«"*iu»*tre faiti» en la manière y prescrite; et que toute* telle» réclamation* qui ne «e.rnnt pas présentée» dan* cet Intervalle, seront à jamais ei après fort-cb>*.daté le 11 «oi.iubw, A!,U4 M lld.dû I." 44 juin Drift.Billet de LeMesurier, Tilston# ù eu.daté II UovrahM.41.123 l tld.du le 30 joui Ibli».n.pavidbon, Dira leur Us la Banque «te l'.lmtriqui finlanitifitêéu Bord.Montréal, Ti nuvt-ntbr# It: lu.fPOUTF.S uaraonii*» ayant tir» m Umalhui conlr# la sarcra* I siondelru Uuuxn I.KLiKVHK, eu aou vivant de Québec, notaire, sont piit'-e» de Ica prétenlcr lut médiale ment aux txécu* leur* U sluutrlilairt», *ouv»igné», et toute» icllei» « tais liée# envers la dite succession sont requises «lu payer iiuiuodiakuicu! uux llit'iiie».tt.Lelièvre, J.l’RENDKBG t*T.Québi-e, 30 novembre |8i8.HUHKAIJ DU DUET AU\ INCENDIES, (TIAMBUE Ii’aBBI MBL4îE, 1-1 NtlV., |M(8.\\ |"i e*t par te prêtent donné qu'une uniiée d'Intérvté raison de ipintn- pur rent sur le» déln iiturr* du taiiuvernemi'tit livré* aux Incendiés, le 1er Décembre 11-17, éclu-ria I» 1er l>é-vrllibr» proi'liain, les intéressé* vont requis de «téposer l«- lilontsnt de l'Intérêt u i scia alors d i, ait crédit du Receveur Général, soit dans la q* nque dr Montréal, Soit dan* la Banque Britannique en cette A ille, sur quoi h- t'ai»«ier ou «ouipteur ue la llauqur leur livrera un certifient eu double ; l'un de ce» certificat» devra ître pr« venteau soussigné et lespnrtii» icth'iidroiit l'autre ju*«|u'à ee «pie leur» rr«"U» respectif» ai*Ut été transmis ù ce Bureau par le Reeerrur FELIX G LACK EM EV EK.Guitéral.ARPENTAGE, Mills BAIF.T.A 1 IKiE, Ar|H'iilt'nr, nu vieux Cltâ-t«'!lll SI.Louis.Quebec, 7 no veut bru 1S48.PETIT TRAITE GRAMMAIRE ANGLAISE, tear «IIM.«ilMSKMI.CE !ivr«' «pii remplit st avaiita^«'usemciit la laounn q«il’existait dan* b « eonr» «l'i-iiseigneincnt primaire en co pays i »t toujour* en veut.«Iiex MM.Cote A Uie, près l’Arclie.vvdig « I cite* la plupui I de* libraires, ,a «éuehec.Êrix réduit*.Qui-het", il llovelublrlH-18, ALEXANDRE LA FRANCE, RELIEUK.la lilwrté «IMTrir set meilleurs rrmercimentt aus Messie urs iu Clergé et au Public en général.|Hj«ir l’encouragement libéral qu'il i rf juin lb)H.A>S( TIATH'N 1*01 K I.A COLONISATION DES TOWN^lIirS DU DISTRICT DE QUÉBEC.I’ ’ASSOCI \Ttf)V o établi »cn Bureau en l'EtuJc de Mtr.J.A H.A.Uhvbtiih.Notaire, en la llasse-Ville d# Québec, dan» l’Ancien Couvent : N.H.—Le Bureau e«t ouvert tou» le» jours ouvrables, da «leux U'itrtsP.M., à cinq heurt».J.B.A.CHARTIER.Secrétaire.Québec, 1ur le passage des Cagcux, Cages rt bâtiment* et mentionnant si elles se proposent da bùtir un Fotlt* lev i» ou non, rt le» dim
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