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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 6 avril 1847
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1847-04-06, Collections de BAnQ.

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fte année.Mardi» 6 avril, 1*4?.Numéro 54» rM4I I>1 JOIMNAI.; jUniu- itiiautl, • • $4.Aboli- .$i.fr«U ili' poste à part.Ou doit Informer le 1st dM ik'ruler mois de sou •bouut'iatnt i lorsqu’on veuil* retirer et payer.•«tremeliltOli mwnif •il continuer un autre LE JOURNAL DE QUEBEC, fil MONITEUR DU PASSÉ ET DU PRE8INT A L’AVANTAGE DE L'AVENIR.Ce joartisl se publie les MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, pur A UGUSTIN COTE *T JOSEPH! OA UCHON, »*»"• '* “““« >>¦« f- moins de l'armée qui n’arait rien reçu pour le mou de tjOn*.IA ¦ai janvier st n’nvait reçu que la moitié.ds* f“'»d« nécssaai.ti Ho.\ ou i in.arrêtent le» nouvelle directe» de SaU lintenant ce que disent deux lettre* de Monterey.La première, signée du ftaymutUr y9.nerul, e“t datée du •• lévrier : “ On cou» écrit de Saltillo, dit-il, en date du 21, que le général layl"r • est replié wur celte ville, m livrera bataille & l'ennemi *ur le* hauteur- qui «.ont è encoure- aujOu.U UH, .I -, , I , ïmpaiMnt t nourri.c«.iqni Hubitonl, iTdOO.OOO gtmrntd.d.rrnird’nn k«U.n.I de plu* environ pourraient être mi» utilement manqué dani celte circonstance tristement solennelle, il •'»*il.l’Etat Mai» «i le bien moral et social que produisent le» O 9 r» v • •.•_ A m__-1.W .m M/iin» Al AilA PnttCM.“ Cal,B"- A° "T ZXtTï* Frtérdoi.irrir* «on.,Wr «¦ mnin^m con^.L .__ I* renonnaiasance doit venir de toute» part*, ferait de* avances .draient des travaux dans ce but, ou leur achèterait quemment la reconnaissance doit d.gré i gré Ir.portion, d.Won dom.inr.qu'nclurl.rlW doit cenrndnnt êlr.P'^ XX d-T-ér-' ïoT.leouint il» oe cultivent pu t dm pouvoirs plu.étendu# filent plus directement des services des b .ères, nou.mÀm lai nmitnt conftw.D.nVl.c.où Ir.pro.rr.olon.p.rlrr d« cln— on.r.èrr.j,on -llm ndétairrr — rrfu—roioot à effretorr dr.défricha plninnmrn» « prompwmrnt comun.qn.IW.drr.Knl Lui.» I aide de or.armer* ou .o Won prop.d.n.cell.Clrcon.tanc.",d”‘Dnlau, Hn remourc—, il aurait à Wur ég.rd un droit d expro.cllr.fi.it nrro on cèle qo.dit éloquemment qua 1 io.printioo qui errait riercn par ira commiienirrr dra grâtuud.Itur rat .nconoor., , ., •Mxotforâm.Lra urrr.qui-raient toinbôra timi Non.mon.i roir ce.mtoif-tnluw.rra.de Mira m m.in*.il W.méliorrrait d'.bord ù u.frai., «ntimrnt.qui «ont comme lu miroir, ou » M opérant d» demécllomrnle en grand, ro con.tniiiu.ot lu rnaur.et I «ludion de nu compatriote, d.toute des routes, et élevant de# bâtiments ; pui» il les classe.vendrait en lots de 25 â 30 acres, et ainsi as consti- 1! «'est glissé dans le Canadien d hier au aujat du tasrsit en Irlande une clause de petit» propriétaire» Frère Amulwin de» erreurs que non» »omrae» chargés destinée à devenir un de» élément» les plus utiles de sa de rectifier } rette rectification »e fera en partie par fbtnre organisation.le résumé suivant des parole» prononcées à ce sujet par Un autie projet encore mal défini, mais qui parait M.le curé de Québec au prône dimanche dernier janvier et n av»itrn abaissement et d* sa mfaèra, atteindra au même degré de prospérité et de splendeur que les autres royaomes aux oesttnêee desquelles elle est unie.Du reste, contre la ftunine qui décime l’Irlande eu ce moment lord John Baaaell confesse avec douleur l’impuissance du gourer-Mount: alléger le détresse des habitants, diminuer un pen lee horreurs du fléau auquel ils sont en proie, 1» gouvernement, dit-il, ne peut rien de plus ; le reste excède les forcée humai oet.—L'Ami de la Religion.“ Dès que les jeunes gens des classes du soir ont eu •• appris la mort de ce bon frère, ils sont venus offrir do payer le» frais de sa sépo.'ture dan» cette Eglise.“ D’un autre côté MM.le» Marguilliers consi.“ dérant que le# cher» frères «ont de» homme» ** dévoués par état à l’éducation des enfante de celte " paroisse, et appréciant justement les «ervice» “ important» qu’ils rendent à la jeunesse de cette important» qu'ils rendent a la jeunesse •• ville, ont décidé qu’il était convenable que la '* fabrique leur accordât gratuitement une sépulture “ honorable ; et qu’il» seraient inhumés dans la '* chapelle N.D.de Pitié.** Nous croyons devoir mentionner cee faits, '* parceqne nou* les jugeons de bon exemple, et fort honorables à noe cher# Freres, aux Messieurs des “ classes du soir, et à MM.les marguilliers ; à nos " chers Frères, qui ont dû mériter l’estime générale ; “ aux citoyens de nos faubourgs qui ont montré en '* cette occasion qu’ils savent apprécier le bienfait " d’une éducation chrétienne ; à MM.les marguil-" tiers enfin qui, par cet acte de libéralité, ont " donné une nouvelle preuve de cet esprit de gêné “ rosité et de ce zèle éclairci pour le bien de la pa •* roisse qui les distinguent si éminemment." Ainsi les jeunes gens des cla«ses du soir, malgré leur bonne volonté,n’ont pu avoir rien à payer pour celte j sépulture; ils ont dû se borner aux frais du deuil ce qu’ils ont fait avec un zèle qui témoigne de leur reconnaissance et de leur bon goût.L’autre erreur du Canadien consiste dans l’omission de mots essentiels qui se trouvaient dans la note du Frère Zozime au rédacteur de ce journal : nous allons souligner les mot» omis.Nous sommes chargés d’une manière toute particu lière par le Frère directeur et les autres Frères des Ecoles chrétienne» d être leur interprète auprès de la population (de la pamisae) de Québec et du faubourg St.Rock, pour lui rxprimer combien ils sont touché* des marques d’intérêt qu’elle a données ce mutin à l’Institut du vénérable de la Salle, en accompagnant en foule les restes mortels du Frère Amulwin.Nous prions nos abonnés retardaires de payer ce qu'ils nous doivent d'arrérages sans délai, et spécialement ceux à qui nous avons déjà adressé des comptes.Canada.QUEBEC, 6 AVRIL, 1847.propos La Canadien a raison de trouver hors de Wttl «a qui ne va pae i aou système de dénigrement ; de cette manière il a'épergne bien de la fatigue et bien des embarras : nous approuvons sa sagesse.Ou ne doit pea oublier que c’est jeudi qu’a, lien à la Mlle dn Parlement, l’aaMmblée générale de la So- ciété Saint-Jean-Baptiste, pour y discuter l’opportu nité de bâtir on Hôtel dit " de la Saiot Jean- Baptiste.ne la Too* ceux qui appartiennent à cett» ne manqueront sans doute pas de »’y trouver, Nom invitons ceux qui n’en font pas encore partie à la joindre avant jeudi soir, pour nvoir occasion de ooaeoorir à une ouvre nationale, et à y concourir comme fondateurs ; ce aéra le meilleur et le plus puis-•ant moyen d’en assurer la permanence et de lui donner un caractère de grandeur auquel, malgré M solennité passée, elle n’a jamais atteint.Puisque, l’initiative en étant prive par Iss diffe-rentes sections, nous paraissons unanimes à vouloir quelque chose qui ne soit pas indigne d’une société comme la nôtre, n’allens pas amoindrir son importance, par nne construction mesquine que l’on regretterait pas plus d» douze ans plus tard ; il faut que nous élevions no édifice tellement netiooal par ses propor-lions et ses formes, qo* noue puissions être dans notre droit â appeler la nation toot entière à y contribuer pour quelque chose.Quelques uns répéteront sans dont* oe qui se dit toujours et partout : que le» moyens manquent et qu’il fiant remettre l’entreprise à une antre époque ou la faire polite ; mais c’eut li une orroor dans laquelle on ne devrait plus tomber après 2m (’expérience a prouvé tant d» fois qu'en fait de o choses publiques, les grandes entreprises réusi»-•oot toujours mieux que les petites, parce que, par les première», vous stimules le aèlo de tous et vous orées un enthousiasme productif qui ne saurait exister dans le dernier oas.Remarquez en outre que si vous ares de beaux édifices à montrer aux étrangers, vous attirerez proportionnellement beaucoup d'étrangers dans votre ville, et ees étrangers produi-root * leur tour le commerce et l’activité qui nous man-quant depuis longtemps.C’est par de semblables moysns, c’est par son énergie que Montréal a grandi.Nous avons p - ls capitaine Blontgomery, on lit : ** Le général T-yU* a été attaqué dan» sa petition par une force de vingt- • _ _-n- •- i'-YjrHiwm dure encore.{’ultimatum de Sania-et la réponse du gé.cunfirmelnéral Taylm : ’’ Venez me prendre." Enfin, le correspondant de la frihune lui écrit de ordre» de non chef, mais isle vainqueur de Palo Alto et Imentionné» trois engagements : le p de Monterey adonné jusqu’à présent trop da preuves de d’AguaN oeva, ou le- Mexicains aurai ¦ 1 .ni r» !¦ m* confiance ! I» Hvcoud a Saltillo.Ul le général in premier > m p-w* ienl été rrpoii*«é« • y Ic i h'êt.,ii replu- p’*n n tiMiié.sagesse et de sagacité dernier** omn, miiun lunucinrii» noiirw*., trop contradictoire» pour être ba*ér.*ur des fait» bien'un acharnement deaespuru.^ 'mention, qui M-iiible en» L’atiieur de «vite commu-géi frai Tay or lui-mèrr.e.On lit dans le même journal du 30 mars : 'quoiqu’on dise ne pouvt ir Is m miner, w| ute qu«- i ar Nou» avons de Mexico, de Monterey, de Tarn-1 mèe née*, américaine, des 21.22 nprcA et 23 in trou g'orieii-»-* juin, lévrier, rentrerait prota., i tr /» nrr*.u us é i « •• * t iv « uci( »*»»**» •'••• pico, de presque tou» \«» points du Mexique enhn, bVme.nt sar„ pncoIt>brv dan* M-nfrey c-u elle pourrait des rumeurs diver>e«, des article» d» journaux lettre» qui se contredisent parfois, et parfois corroborent l’une l’autre.:iéditer pendant six m'd* à luule» le» force» rnrxi.Ne,»', ftrona di-j» cil» ,e b„je,t j,.„rn„„ ,rhi,r m„in oartie de ces document» dan» notre dernier numéro, et; , .M ”"rV , * n * .i étaient le* Ihh-w *nr lexuiielle- ««r-.atr-»»- Irttrr -le Wli-An».,.ub.eo y.r r, )or^„, ,U m>,nr, j»orn.I SI RtpubUcano du 22 f-vnrr.Iuici «U.K„uleli lettre en non entier A Son Excel, le mi-oistrs de la guerre.Armée républicaine Libératrice, Quartier Général à San Salvador, 17 février, 1847, 10 h.du inatiu.Excellence.Par le» document» ci-joints vous rerrez que le général Taylor a concentré ve» forces à l'Hacienda PI* William Piaf on.tel'f* rtiHcun d'eux fai*»il *-er eaux on dit, de nourri tn Je-OriéaiiN p^r U g «• **ttr partir ie 10 mar* de Bra/.i» tiago, wool venoa a'nj 'iiler aux ra|>|»( rta prêt edrnts rt éclairer leur» ténèbre» de quelque» brillantes lurum, saisie» avec avidité par l’anxiété publique.Deux pa» sager-i de la g dans Monterey, mais que la nr se voyant pss awailli et il o y a pa» de douts que le generals* prepare a *• T ., .t A r ., .; * .:u 'par Santa Anns, il avait été lui-mwme lui oflrir la une action else pre>entera avec sept ou huit inillv » r, * .homme, e.plu, d.10 pièce, d-.rlillerie.*• .,U lro''"-7 *er,“ Urm"“ S Pour m, part, j’.i pri, toote.me, me,ore, poor lui “”>P *“ d»:S*"^A"l,a *“«¦>!* d“ lirrer Maille dan, son cam,, le 21 de ce moi,.«•“» hrm”: le K*Mr"1 T*J.lor.,er.cm,,m ^ lroi" rang, de cd.e.e.S I*.eaineo.» protégée ù ce moment par le Pieu de, armée, et quej£7!'it*' } j’aurai la satisfaction de l’annoncer uu gouvernement *,\V' 0,.P raient été poursuivis pendant 18 milles sur la route de aux dernière* nouvelles.Santa Anna suorême s’rflbryail de rallier le» débris df son armée pour livrer Le, troupes wn, mon comm.ndrmrnt m,rrhent!u" cou tel .«.ut.Ce, détail., apporté, à Cnmarpt avec ardeur et enthousiasme ù la vengeance de l’hon- K5 neur de nos armes.Ni les privations, ni les fatigues d’une marche difficile, ni les éléments qui semblent avoir conspiré contrs nous—car durant plusieurs jours nous avons marché dan9 la neige—n’ont refroidi leur ardeur.Ceux qui supposent qu'en prenant cette route, il n’y a rien à faire pour l’arm*'* que j-* commande, verront bientôt qu’il faut quelqu** circonspection lorsqu’on émet une opinion sur un sujet que l'on nenten i pa».Veuillez communiquer celte lettre n Son Excellence M.le vics-préai ent et accepter le» aiNurances de ma considération et de mon res|>ect.Dieu et liberté.A>*TOXIO liOPEZ DE SANTÀ-AvNA.Il est donc certain que Santa-Anna avait l'intention bien arrêtée d’attaquer le général Taylor vers le 21 févrisr.époque à laquelle il pensait avoir atteint l’ennemi, soit a Agua-Noeva.soit ù Saltillo.Une lettre écrite de cette ville, le 20 février, à un journal d’Ati-gusta, par un officier de santé de l’armée américaine, prouve qu’on a’y attendait et qu'on s’y préparait aussi i une bataille pour la môme époque.Cette lettre dit : “ Je vous écris la veille d’une bataille, assure-t-on.L'ennemi est en forces de tous côtés.Santa-Anna n Etats-U;:is.—SewYork, 27 mari.—On lit dans le Courrier des Etats-Unis : Au milieu de toutes les rumeurs qui se succèdent depuis quelques jours, sur les affaires mexicaines, nous commençons à croire une chose: c’est qu’il n'y a rien de croyable dans tous ces bruits de bataille, de défaite et de retraite du géuétal Taylor, et qu’il devient très probable qu’il n’svait encore été, aux dernières date», ni attaqué, ni vaincu, ni forcé à se retirer dans Mon terey.Cette opinion se fonde principalement pour nous sur deux dépêche» officielles du général Taylor que vient d* publier l’Lrnion de Washington.Dans la première, datée d’Agua-Nueva, à 18 milles de Saltillo, le 7 ftvrier 1847, le général américain écrit au fl11*! dépend d'eux de s'en emparer.On m’asHtire que ministre de la guerre : noa* avons ici cent quatre-vingt mille rations, outre J’ai *raniiéré mon quartier-général à cett* place, soixante mille livres de farine mexicaine, qui unt été arec l’escadron du colonel May, deux hatteries et lr,capturées.Ne serait-ce pas une bonne aubvine pour régiment de» volontaires du Miswissipi.Hier, ie æ- Santa-Anna, sans parler des bagage*, de l’argent, de coud régiment du Kentucky et les 2e et 3e de l’in- H'x centi wagons et équipements, de quatre parc» d’ar-diana m’ont rejoint et seront suivis, dan» un jour ou tiHeris complet», de provisions pour les hôpitaux et deux, des autres troupes cantonnées dans Saltillo et à 'le munition» en abondance?Je me suis rendu au l’entour ds cette ville, où je ne laisserai qu’une garni- oamp avant-hier, rt j'y ai patiné toute la nuit.Dan* son de sept compagnie».Quoique j’aie reçu du ma- I® cour» d’une conversation avec le général Taylor, je jor-gènéral Scott l avis d'évacuer Saltillo, je persiste *u' *1 demandé s’il pensait que Santa-Anna approchait dans mon opinion de garder non seulement ce point, réellement avec son armée.Le vieux Rough and mais encore la position d'Agua-Nueva qui le prérèJe.Ready leva les épaule» et me répondit: Qu’il* vien-Sans parler de l’effet moral pernicirux qu'aurait sur n**nt, et j» veux êtra H-unné «ils ne s’eu retournent pas nos volontaires l’abandon des point» que nous avons plut vite qu’il» ne sont venu», il ne craint rien .conquis, il y a de puissante» raison» militaire» pour k" lieutenant colonel May a été envoyé aujourd’hui occuper cette extrémité-ci de la passe plutôt que aT*c quatre cent» hommes et une section d’artillerie, l’autre.La rareté ds l’eau et de» provisions, pendant P°ur lajr® un* reconnaissance et déloger un corps de un* InniriiM nr>- fm-M «.! .!> A f*ca!nri« nn'nri (lit Campé à dix**'"*' •****'— : _ *n Lui» ds Uotosi.un Mexicain, ont été confirmés par un exprès arrivé le 10 mar» à l'embouchur* du Rio Grande, li l’on en croit une lettre de c« t endroit adrr- ée au Delta de la Nouvellc-Ürléars.“ Cet expié* est venu par terre, dit la lettre, et il est si harassé de fatigue qu’il est difficile d’obtenir de* information» correctes.Cependant une chose est certains : le général Taylor a défait é'jnla-Annj.” Cette vict< iie, accuti lie>ans hésitation conim-* un f*» ; t avéré à Mataim ro».y a été saluée par une vive canonnade, et l’on pen-ait i 1 Vm-bouehorc.iiu Rio Grande quo cette can1 made avait été tirée à la suite de l’arrivée d’un Hteamboat attendu avec les dépêche» officielles.On lit dans la Lancette, journal nnVlicn! publié i Montréal : “ Nous lisons, dans les journaux européen», que 1* choiera, ce iléau qui à deux reprise» diflèrei tes «décimé la population de Montréal, vient de f vire *on apparition dan» la Fen-e et sur les confins de I» Kimir, rt qu'il poursuit »a marche destructive vein l’Europe.Nous ne nous faisons p-i» l’écho de cette nouvelle répandre TaUrine dans e»-tie v i.lc, mai* t ut eu nou» reposant sur une sécurité parfaite, nous n'rii devra» pa» moins attirer l’attention des autorité* municipal*1 sur ces foyers d’infection, qu’on lai»** accumuler *» informé se» soldat» que no» magasin» sont plein» st’^f **” hJ«i6oi*iu‘,> •'.F.U.GAUTHIER.•v ocal.PIERRE DROUIN, meublnr, chai»ier, ébeuiste, etc.a atelier, no— rue de* Foasés, prés la rue Uruig.Québec, ‘Jh noaembre lhl*i.M BILODE AU, Marchand de Provision», rue St.Paul, No.,7h, ci-dcvant propriété de F.Buteau, écuyer.3 mars, 1848.ma ICIIKli PATRY, archilcctc, demeure mainte.*YR tenant a St.Roch, rut St.Kranq-ois Québi c.lOjui'h t 1 ' 1.3.| F, soussigné n établi son Etude en la demeure du _¦.• — m _ MJ m.Edouard Do*tic, boulanger, rue S».*[;^pVKr Ë" Hllll'OlN 2 Juin lKjô.PELLETERIES.Le soussigné offre en vente AU NUMERO 8, RUE ST.JEAN, | iUk assortiment de belles Pelîeterie.s consistant en Manchons & Boas de Martre du Nord, ditto de‘ Roche de France, d’Ecureuils gris, Lynx, Vison, Black Jenett Imitation de Martre de France el^ JC te.PRUNEAU, notaire, a établi aon bureau dans la • maison be M.Jean Baillarzuon, marchand, rue des Fusses, St.Roch.Québec, 10 mai 1616.A.Bélanger, NOTAIRE, SAINT ROCH DE Q U F.Il E C , Xo.î, Rue Hcluir, ,l Office ouverte dvpui» 4 heures jusqu'à t* he ire», P.M.” I autre* en détail .AUSSI, GiVeta et Caleçons de chamois; Semelles de crin, comme préservatif contre le froid.Ur.choix de pelleteries fabriquées et non fabriquées, de Londres, en débarquement Souliers d’orignal, Rnqoettes.Traînes Sauvages Baleines, etc.gros et^» | L Dr.J LAN LANDRY.ex*Chirurgien interne MJ Ue l’Hôpital de Marine, a établi son domicile dan* la rue Ste Ursule,No.44, près de la rue St.Jean.Québec, 12 janvier 1847.CALENDRIER- POUR 1847.ON trouvera à la librairie d’Augustin Côté kCie, le calendrier pour cette année.Québec, 13 février 1847.F El MR E - E N T R E P K E N EUR.Xo.2», Rue Ste.Geneviève faubourg St.Jrau.Québec, 20 jnin 1M6."K* E.GARANT, manchonnier et teinturier de * pelleteries.No.8, rue 8t.Jean, limite-v ille, Québec.JB.AUDKTTE «t FILS.Cuir Ang!ai«.lw.• «.ai11, Américaiu et Canadien,'Tabac en Torquetteo, (’ica-re, savon, 4c, 4c.lJa**c-Ville, rue St.Pierre.CONFISEUR.OBBELISSON, pâtissier, au numéro 11), rue St • • Jo«(ph, Haute*ville.1er mai.Ih4â.WM.Rin HVEN.Rc.ieur, No.27, rue Sic.Ur- suie,Haute-Ville.Ilaute-Ville.Michel Gauvin, de la ligne de voiture* vertes, tient des chevaux de louage, >au numéro ly, ru# Couillanl, orignal, Raquettes.Traînes Sauvages Daleincs, etc.Cj îf.B.___Le soussigné REPAIE toutes sortes de pelleteries au plus court avis et dans le meilleur goût^ © Québec, 5 octobre 1846.F.E.GARANT.iiLts ET MIROIRS AMERICAINS, No.O, rue Sous-le-Fort, Basae-Ville, D* O’DOUD, Encanteur.N.B.—Encans du Soir de Machandisee Sèches, Quincailleries, etc., etc., le LUNDI et le MARDI de chaque semaine.—Québec, 20 juin 1846.—— Société de TCIIipf i ailCC CHINIQUY.Seul dépôt pour le district de Québec, chez Augustin Côté & Cie., Imprimeurs-libralres, près l’Archevêché.Prix en gros, 1 s.; en défait, 1.9.3d.m BIBLIOGRAPHIE CAN Esquisse delà VIE et des TRAVAUX apost A 1 'Û*\Ay0 rit** —m H* - — • ^ ^ ™ oliques de Avendre chez AUGimX Côté &cie.PRÈS l'archevechê.Et Chez MM.J.&O.CRtiMAZIE.Rue Sic, Famille.1 vol.de 150 pages lii*8, avec Portrait.parvenu
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