Le Journal de Québec, 9 mars 1847, mardi 9 mars 1847
5e année.Mardi.O man, 1W41.Numéro I3< PMU DU .lOl'MMAI.t Abon.annual.• • $4.Aboli.teiuMtriul,.$2.Irai* de ponte A part.On doit informer lu Irr du dernier moi* de ton abonnement, lorsqu'à* vuutle rolirerel payer, autrement,on estcens» •a oontinuer un autro.LE JOURNAL DE OUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ IT DU PRISENT A L’AVANTAGE DE L’AVENIR.PMU UK* ANNONi'It» l’reuüArelniertion: Aligne* i-tau-tlei- tou».2*.Ad lu li|(nea et au» detnou»,.3*.4d Au»dek«u«,par il|(.4rU._ ,m*pbu AiUfiUON arocat, rédacteurepropriétaire» «et trèi répandu en Canada, s'expédie dane le* Provinces d'en bat, au* EtaU*l ni»,à l'aria, « Ca journal a.publie la.MARDIS JEUDIS al SAMEDIS, par AUQUtTlK OOTB10MPK'MBOKOII|i M.S.CouilUrd-Dupuia « K.monra.l,., luAleai.Gagné, Kainl'Roch dea Aulnuta, Amable Morin, écr.} Saüit-Jcun-Port- Jjli, M.la col.Fraaar j Baie dea Chalenra, M.l abbé dea Ruisseaux j Saint»Iljracmthe, M.l’abbé Tôtreau.un reco» «» »»w» r — Economie Politique.M.Richard Cobden voyage en ce moment en Italie Nona emprunter,» A lit Gazette de Gènes du 21 de ce moi» et à dea informations’particulière» quelque* détails eur un banquet qui A été donné dnue cette ville à |*il JuNtre défenseur dea principee du libre échange.“ Le 10 janvier, M.Cobden a ««daté à un banquet qui lui avait été effort à l’hôtel Feder A cette réunion, préaidée par le marquia d’Azeglio, nom cher à l’Italie, ne trouvaient un grand nombre de consol* den puissance» étrangère!., de négociana tant nationaux qu'étrangère, et de pereonnngea de la nobleaae.“ Les toHMta auivana ont été portéa, par le marquia d’Azeglio : " A.8.M.le Roi de Sardaigne et A la fa mille royale! Au commerce libre et réciproque ! A.S.M.la Reine d'Angleterre !” " Par M.Ed.Alletz, connu! générai de France : *’ A Richard Cobden ! A la paix entre lea nations 1 ” ** M.Alletz a développé aon toast A M.Cobden dana une improvisation qui a été couveite d’applaudiase» mena." Après avoir réfuté ce vieux sophisme ” qu’il ne faut pmi payer tribut à l'étranger”, et avoir rappelé que la Ligne anglaise a établi un principe dont lea cou-séquence* féc.indea sont applicables en toua paya, sauf la protection due aux industries naisaansea qui ont l’a» venir pour elles, M.Kd.Alletz a continué ainsi : *' Cette vérité, sentie et proclamée aujourd'hui par tous les hommes éclairés en Europe, a été mise eu lu» mière par M.Cobden, après une lutte opiniâtre, avec une éloquence, une énergie, une constance admirables.“ Il y a quelqu’un plus clairvoyant, plus juste, plus reconnais ant que qui que ce soit, et ce quelqu’un c’est tout Ih monde.Voilà pourquoi la présence de M.Cobden éveille partout In sympathie générale.Il a dé-fondu, représenté, personnifié un grand principe, un grand intérêt, une grande et belle ouvre." Un grand principe, car il a établi cette doctrine, que le libie échange est un droit non moins sacré que la propriété même, sans autres limites que les besoin* du Trésor p ur le bien de la société ; ” Un grand intérêt, puisque le libre échange, selon lui, serait à U fois avantageux au gouvernement, aux producteurs, aux consommateurs, et aux protégés eux» mêmes ; ** Une grande et belle couvre, attendu que l'abolition dei abus du système prohibitif, en enrichiatar .lea nations, répandrait l'aisance dans les classée mojennea et adoucirait les souffrances de ces claseea infimes pour lesquelles la sécurité de la nourriture eet un bienfait aussi grand que la vie même.*' Pour terminer, je résume en peu de mote les titres que M.Cobden a acquis dans son paye i notre admiration ; ** I ! P**' fL> p-,») n*.*1»».r* df pensée une opinion publique, de ses vaux un article de loi dans un grand royaume.” " M.Cobden a répoudu à celte allocution par te discours suivant : “ Messieurs, qu'il me soit permis de vont adresser les plus sincères remercîmens pour l'accueil aussi gra» rieux qu'hospitalier que je reçois nu milieu de vous, et aussi pour In sympathie que vous avex témoignée en faveur de ces principes auxquels mon uom se trouve associé.“ I>es promoteurs de la liberté commerciale en Angleterre n'ont eu que ce but unique, faire disparaître les restrictions qui s’opposent à l’accroissement des relations commerciales entre les diverses nations de la terre.Jamais nous ne sommes descendus dans l'arène des partis politiques.Nous avons proscrit toute allusion à la forme des gouvernement» ; nous nous sommes soi» Sueneement renfermés dans les limites d une question e science économique, science qui intéresse à un égal degré la prospérité et le bonheur de chaque nation, quelle que soit la forme de sou gouvernement.Où trouver, cm effVt, un gouvernement qui n'ait pas intérêt ù gouverner un peuple riche, florisssanl heureux î ** J’ai fui dans le progrès du libre échange en tout pays, parce que d'un tel progrès unit résulter un avan» luge « gai pour les g-uivernans et pour les gouvernés.Il y a ici une double leçon à recueillir, leçon comprise jusqu'à présent par deux seules nations, et de laquelle on apprend comment les revenus de l'Etat peu vent augmenter par la diminution de droits de douane.Ce système de sage diminution doit être reconnu propre A accroître la population, le commerce, la richesse de la nation, et à la rendre, par conséquent, plue capable de concourir, par le moyen des impôts, aux charges de l'Etat.El ici, pour mieux éclaircir ma pensée, j'exposerai, Messieurs, quelques faits." Les Etats-Unis d'Amérique jouissent d\»n tarif de douane qui est peut-être le plue modéré du monde en-Et là les neuf dixièmes du ruvrnu national pro- pleine et entière dans la diffusion par toute la terre de ces principes commerciaux dont je me suie fait 1 humble défenseur.“Je ne saurais manquer de vous rappeler, Messieure, que l'abolition des restrictions commerciales doit être une source féconde d’avantages pour votre belle ville lie Gênes.” La nature a creu-é pour vous un port spacieux et profond *ur les rives d’une mer qui n’est pas renommée pour ses bons ancranges j vos négocian* réunissent les capitaux à l’intelligence.Je ne puis oublier que de leurs rangs sortit ce grand, ce hardi géuie qui osa vo guer à la dôcouverted’un monde* On reconnaît généra lement en vous tous les éllôments de la grandeur coim merciale | il ne manque à votre énergie qu’un champ plus libre pour faire monter votre superbe patrie, au comble de la prospérité, prospérité durable, parce quelle sera fondée sur les principes de la Justice et de l’humanité." “ M.Cobden ayant fini de parler, l'honorable M.Alletz a porté, dans les termes suivants, le toast final : “ Trois grandes découvertes comme l'a dit un économiste distingué, M.Wolow.*ki, dans une assemblée tenue en France pour la liberté commerciale, trois fgrandes découvertes ont produit trois grandes révo-«liions dans le monde.Un peu de fer dans un tube rempli de poudre a fait crouler le système féodal : un peu de plomb fondu dans un moule d'imprimerie a affranchi la pensée humaine j un peu d'eau vaporisée doit préparer l'alliance des peuples, Messieurs, il ne saurait y avoir, pour porter un toast à la paix entre les nations de circonstance plus opportune que celle Î|ui nous rassemble ; car si la liberté commerciale avorisée par la vapeur arrivait un jour à réunir les nations, elle rendrait la guerre inutile et impossible ; •• Inutile ; en effet et l'échange des differents biens repartis sur le globe par la Providence ferait jouir chaque peuple de ceux qui lui manquent, aucune nation n’aurait plu* besoin de rien ravir aux autres ; “ Impossible : car les peuples dont la liberté commerciale embellirait l’existence respective, comprendraient que se combattre, c'est se suicider.” BUDGET DE LA VILLE DE PARIS.APPROUVÉ POUR 1847.Le bodjet de Paris a pour ainsi dire, deux visages.Il regarde, d’un côté, non la dernière, mais l'avant-dernière année, et de l'autre, l’année nouvelle {il s'aide des résultats de 1845 pour les prévisions de 1847.Cette comptabilité du passé, réglant l'avenir, offre en temps ordinaire une garantie méthodique et presque certaine.Mais la prudence humaine ne peut tout prévoir.Le ciel met l’homme en défaut.Dieu départ eea done d’une main inégale ; les mêmes aaisoos ne ramènent point la même abondance.Poor parer à l’insuffisance des récoltes, la sagesse du gouverne tout l’intérêt qu’elle attaoheà'imiltiplierrinstructiun l'Académie, dan» une occasion prochaine, lorsqu'elle primaire dans les classe» pauvre*.songera à remplacer la perte qu elle a faite dans In Entrepeendra-t-elle celte année des construction» en |»er»onne de M.Damoiseau j afin, disons-nous, qu cil* lent faveur f Oui, sans doute, car le travail ce en- puisse apprécier plus sûrement, chez le» candidats qui core une des plus honorables ressources que I’adminis- *e présenteront à elle, tout ce qu ils ont fait par tration puisse leur offrir.Elle construira des écoles, i passé, tout ce qu il* promettent pour I avenir, transformera le couvent des Céle*tin» en caserne pour I —Non* ne parlerons plus d«i la poudre-coton et la garde municipale, établira de nouveaux trottoir».,de» cor,.» de cette espèce que pour signaler les uiode.-affectera 600.003 francs à l’église Sainte-Clothilde, 1 sérieuses auxquelles ils ont encore besoin d être soumis million à la grande IimIIc, et fera terminer d«*s tra-,»i l’on tient à le* bien connsître dans vaux de ponts-et-chaussées à la place Mazas, au boule- ; lime.Dej vard Contrescarpe, ainsi qu’à la gare de l’Arsenal.L'administration de Paris n’aura négligé, de cette manière, aucun des moyen» qui peuvent, pour la population labori Mise, nnier le passage d'on hiver difll cile aux jours meilleurs de la saison nouvelle.•ooooo- Academic des Sciences.Stances des 28 décembre et 4 janvier.Nous n'aurons que peu de choses à dire sur les deux dernières séances de l'Académie, soit que les préoccupations de fin d’année aient ralenti momentanément l'activité des savans, soit que l’abri inho.pi-talier de la nouvelle salle ail fait ajourner bon nombre de communications jusqu’à ce qu’on soit assuré d y rencontrer contre les rigueurs Jo la saison un chauffage moins insuffisant, des courans d air moins pernicieux et de» abords moins encombré* de toutes ces embûches, conséquence obligée de la présence d peintres en bâtiment.D’ailleurs, hier lundi, ui partie du temps a été con*aerc# au renouvellement annuel du bureau et de la commission administra l,VSur l'invitation de M.Mathieu, l’académie a d’abord procédé par voie de scrutin à la nomination du vice-président pour l'année 1847.Au premier loir de Scrutin, le nombre dee votau» étant de 51, M.Feuillet a obtenu 44 suffrages et a été proclamé vice-président.Quoique admis le dernier dans la Compagnie, M.Leverrier a réuni 5 voix, témoignage flatteur de l’estime qui ne cesse de s attacher à sa brillante dêcouveite.MM.Piobert et Poinsot ont obtenu chacun une voix.L'Académie a procédé ensuite, également par voie du scrutin, à la nomination de deux membre* de la commission administrative.MM.Poinsot et Chevreul ont obtenu la majorité des suffrage».— M.en.DELAUNAY e*t un géomètre jeune encore et trè» distingué qui a entrepris de créer une nouvelle théorie analytique du mouvement de la lune.Notre sntellite, en circulant autour de nous durant un intervalle de temps appelé lunaison, sous l'influence unique de notre globe supposé sphérique et homogène, puis le jour où cette découverte sV-t montrée avec tout ce qu’elle présente d’imprévu, de saisissant, de nouveau, on s’est a»*ei diverti à faire curiwiv»ment flamboyer 1e fulmî-eoton dan* la main ou sur du pu pier blanc, on sVst assez brûlé lee doigts en pr océdant inconsidérément à la préparation de la nouvelle sub.stance } on en a fait assez de surprises, assez d’nttrap-pes, assez de pétards j il s’agit désormais de laisser «le côté tou» ces jeux, d’arrêter définitivement la composition de la pyroxylin#, d’examiner la réaction qui lui donne naissance, et de déterminer exactement le rôle que jouent les acide» nitrique et sulfurique dans l’accomplissement de cette réaction.Déjà sur ce point plusieurs chimiste* ont donné I exemple : mai» leur» résultat» sont assez discordai)* pour qu'il» aient besoin d’y revenir encore mainte et mainte foi».Les analyses des substances d origine organique se font ordinairement en provoquant leur combustion dans des appareils clos et en recueillant les produits gazeux en lesquel» elles se transforment presqu en totalité, Lorsque ce* produit* se forment d’une ma-successive et avec lenteur, rien de plus facile nu-re • * ”P- p •' décrire dans sa course une ellipse parfaite ; tt V‘ üs - - rr • - Wft rsïÆSï faisante^3 n I ellipse est tellement.- —- .- .* Si l-ch.-K- J» I» VIII- .ujçment.rtt, - gK'ÏÏli.t” !vff« d-’p“ v'i, » r.v.nc __ nu» nir de» ai>- restent les mêmes : l’octroi en est, comme toujours, l'autre, le renchérissement de» denrées, n amèneront-il*»;-^'"J''")"'construction des table» actuelle* • un|piire «ueune de ce» teinte» charbonneuses qui d’ordi-aucune réduction dan.cette branche importante laisse fort à désirer.! ^re caractérisent l’action de l’acide sulfurique sur revenus municipaux .L époque peu avan e e fjLme Dr^„ve || MufHt de citer l’échec astronomique |M «ubstances organique», I année ne permet encore, sur ce point, que ^!*j bürrenu^org de’l'éclipse de «oleil de 184*2; les annonce»! Quand la pyroxylins supporte tontes ces épreuve», jectures.Quant aux autres r®ven,J“* Con?moi "mîrt’ d e* é noaue» de» diverse» phase» de ce grand phéno- elle fournit constamment à l’analyse Î5.41 de carbone, raient-ils de l'etat prévôt des chose» f On «neurt- > s^nt acoordL avec l'observât ici q»e-2.98 d’hydrogène.12.34 d’azote et 59,21 d’oxygène, hélas ! par tous les temps, et le d honorer ceux , limites d’une trentainr à une quarantaine d«* ce q(1|, réduit en formule, semble indiquer que deux qui ne sont plu.est trop profond che* ceux qui restent diinjMa.limite* «1 4 : ^ de ,H cHiuUedonnent naisbance, en réagir C'est dan» l’espérance de réduire ce» erreur* à clesl^m équivalen» d’acide nitrique monohydraté, - - - 11 n“ à un équivalent de pyroxylin» et à huit équivalen» H Vau, L'élimination d’eau explique très bien l’affaiblissement du melange acide Hprè.son action sur le coton.La conservation de» propriétés physiques de coton, apiès sa transformation en pyroxyline, e*t un trait fort I * __ I l nu narluinu rni.que de le* recueillir, de les isoler le» un» des aoir.1», et d’en évaluer les quantités respectives.Mais lorsqu’on s'adresse à une substance explosive comme le coton-poudre, il faut recourir à des appareils extrê-mement résistans, ou, ce qui vaut mieux, il laut entourer leur combustion d’artifices capables de la ralentir à volonté.On p«.s>èdedéjà plusieurs moyens d'y parvenir, soit, comme l'a fait M.Peligot, en décomposant dan» l’appareil, avant d'y introduire le coton, une certaine quantité de encre candi, qui en dégageant de» produit» aqueux et empyrenmnliques, s’oppose à toute explosion, soit en plongeant ce coton dans une masse inerte de sable qui, sans rien fournir de sa propre substance, s’insinue entre les filamens, les isole, et empêche la décomposition de ee propager instantanément de l’un à l'autre, soit enfin en faisant intervenir un mélange d'exyde de enivre et de cuivre métallique, qui agit * peu près de la même manière.C'est ce dernier procédé que M.Pelouze a adopté, et ceux des autres chimiste», au moins concordent-ils parfaitement entre eux.Cela vient sans doute de ce 3ue M.Pelouse ne «’est cru en mesure d'entreprendre ee analyse» fructueuses qu'après s’être assuré qu'entre ses main* la pyroxyline était toujours pure, identique à elle-même.CeU» pureté se dénote par plusieurs signes certain*.L'augmentation du poids qui survient dan» le coton bien purifié s’élève à 175 pour 100, ni plus ni moin», quand il ?« transforme tout eutier en.pyroxyline.Il est alors devenu complètement soluble dans certains éthers qu'il ne faut pas confiwdre avec l’éther ordinaire ; ce sont le» élbers acétiques de Pal- “ “ ‘ Al.pale 'acide étant pour économiser sur des tombes : les concessions s é-lèveront sans doute, comme en 1845.à 080,000 fr.La Gestion des marchés reniera la môme, car on loue par place et non en raison des ventes, et ces locations s'élèvent à 2 million» 300,000 fr., y compris depuis cette vaste halle qu’approvisionnent chaque jour, à les De- plus haut prix que jamsi», le» bois, le» pâturage», étnnffs, le* bergerie* de la France, et les deux r quantité* nég'igiibles pour l'observation que M.launay a proposé, le 23 novembre dernier »a nouvelle méthode.Elle diflcie essentiellement de ancienne en ce que toute la complication porte sur le développement de la fonction perturbatrice, qui, une fois ex»* _____________________.nrn«iinn.ne laisse plu* a mers culte avec une grande approximation, ne laisse plu lier.viennent des douanes.“ En Angleterre, où nous sommes entré» depuis un1 tranché du superflu pour le donner au nécessaire, quart de siècle dans la voie de la liberté commerciale, | Des recettes extraordinaires aideront à panser des un tiers de notre immense revenu est fourni par lee temps rigoureux- L» ville louchera, pour à-compte douanes.leur le» terrain» cédés de la rue Grange-Bate- “ En France, un dixiéme seulement des taxes pu- lidre.-.1,200,000 fr.bliques est tiré des perceptions douanières- Mais ce Sur ceux de l'ancienne île Louvier».237,000 pays a fait à peine un premier pas dans le chemin qui Sur les terrains du boulevard Beau- conduit à la réforme de se» tarifa marchai».1,100,000 '* Quant à l'Espagne, où domine jusqu’à présent le Cee dépense» auront, comme toujours, une destina-système restrictif absolu, le revenu de la douane figure lion obligatoire, secourable, ut ile ou libérale.Les seulement pour un treizième dan» le budget annuel.hôpitaux recevront les 5 million» 400,000 fr.qui, " En fixant le» regarde sur d’autree pey», j« pour- avec leur» revenu» propre», eont nécessaire» aux be-rai* démontrer comment, à mesure qu’ils s'éloignent Moins du pauvre.La ville consacrera 871,000 fr.aux dee maximes du libre échnnge, ils stérilisent davantage dépenses de la garde nationale et ne regrettera pa» les ressources de leur Trésor.Et ainsi, reconnaissant leur emploi.Elle encourager» les courses de cheveux j Îiu'en ce point l'intérêt des peuples se confond par-Idle pourvoira aux frais de l’équitable institution des •itement avec celui de leun gouverne mens, j'ni foi prud’hommes, elle vote de plus d’uo million prouvera étang», les bergerie* de arrsnce, « ies uni •Lirl.etuer i»oor obtenir la solution du problème, qn une clirjeux dans l’histoire de ce corps, uni b» cnent se* côte», jusqu’aux nans marches qui ettectuer, pour i.uiemr « i C*£„, .1.«l,„„ i.,* lux» «I»*»»,.jiwqtt’.u mur -.«“• « dr ™ '"U ' ché au vieux linge, ce triste et «Jernier bilan d’un luxe appauvri.En 1845, Paris a payé : Pour poisson d’eau douce.• 710,308 fr.huîtres.1,859.868 marée.• ••• 6.620,252 volaille et gibier.9.417,771 beurre.9,832,174 aufs.5,738.069 Le* consommations seront-elles aussi fortes cette année f II erra curieux de e'en assurer plus Uni et de considérer ce qu’une économie prudente aura re- suite d'opération» qui aesimp Le* calcul* qui permettront d’atteindre ces beaux ré* i m* seront longs et pénible».On conçoit qu a-vain de les achever l'auteur ail désire soumettre au jurement de l’Académie le» principes de sa méthode, Ci lui paraît nouvelle en quelque» point*.Ce juge- ment ne s’est pa* fait attendre, car M.Lioiiville a lu hier un rapport dont les conclusions se résumaient ainsi s “ M.Delaunay a déployé dans son auvre toutes les qualités d’un géomètre habile.Mais I execution complète des calculs algébriques et, r menque* noces-Mires pour obtenir les formule» définitive» du immve-ment de la lune avec le degré d’approximation auquel il veut atteindre exigeront qu’il se m mue aussi cumulateur intrépide et persévérant.Nous engageons vive-ment M.Delaunsy à poursuivre jusqu au bout l œuvre utile et pénible qu’il a commen.ee.Mai» des » pre-sent les géomètre» doivent comprendre que la méthode analytique dont il s'est servi pourra être employée dans plusieurs cas, et nous pensons que le Memoirs ou l’auteur a exposé sa méthode en elle-même et avec a«*rz d» détails pour en bien faire sortir l esprit, mérite d’êlrs inséré danz le Recueil des Savant é Iran - ^ Ce rapport trè» favorable snr un travail de haute analyse, rédigé par M.Liouville en langage ordina re.Und certainement vers un double but.D abord il e»t destiné A prodiguer à l’auteur de juste» encourage-mens.Il semble aussi que M.Liouville se soit pro-posé de faire mieux connaître à ne» confières le genre de mérite du jeune agronome géomètre, afin que Une certaine roi- «Isiir dan» le toucher, et une augmentation de poids qui de 100 s’élève à 175, telle» sont le* *euln change-mens que l’on ait appréciés jusqu’ici.L’observation microscopique appliquée par AIM.Vankercknoff et Wurth au coton azotique pour découvrir si sa structure a subi quelque altération, n'a permis d’apercevoir aucun caractère distinctif entre le coton préparé et celui qui ne l'est pas.Ces messieurs ont fait plu*, il» ont mis en contact sous le miscroscope mémo l’acide nitrique, et au moment où s'accomplit une modification *i profonde, il leur a été impossible de c'mstatsr le plu* léger changfinent d’aspect dans la matière.Il est pourtant difficile d’admettre qu’il ne survienne pas au moins un changement dans la puissance refractive de la fibre du coton au moment où elle s’ns-Hncie le» élémena de l'acide azotique : mais ou conçoit que pour le con*Uter il soit nécessaire do recourir à des procédés très délicats auxquels AIM.Wurth, et Vankercknofl'n’nuronl sans doute pas songé, et que nou* recommandons aux physicien» de ne ps» néglr ger.(A continuer.) Canada.QUEBEC, 9 MARS, 1847.A MM Mttntblé* de» eitovnw dm fhuboorm Ht.J#»" H Si.Loti U, ternie à U sali* d’école de» Dame.de Québec, dimanche 1*7 rié de' ropo-jliün f4|to pRr MM> |e(l cur* el «.«rguillier- de feire I» même remarque per repport à le xlioftr*|ini** ^1^,, paroi«ee> de bâtir une égli*e «uccursele dene le par M.Brwrur.«1.pour mootrrr I.mxiv.iM foi du f, Guillet dit Tourangeau, Ecuyer, que le 25 janvier 1««8.Ibid.p.372, H est dit «pic Mgr.St.1 Valier *• mourut en décembre et que.le coadjuteur de Mornay, «•tait absent ; ” il eut été plu» correct dc faire connaître qu’il ne vint jamais en Canada.P.381, iljemt dit que Mgr DoMjiœt “ fut Etat de» Baptême».Mariage, et Sépultures du district Comté*.Québec Portneuf P.381, il est dit q reconnu évêque de Québec ” en 1735, au Ucu de dire 1734.Il ne se démit dc son évêché de Québec qu’en 1739, et non paa en 1735 comme dit M.Garneau.Ibid.381.—Même page, tl est dit que Mgr.Dubrcuil dc Pontbriand “ était le premier canadien qui ait pirté la mitre c’est inexact; Mgr.De Pontbriand Hait , _ originaire de Vanne» en Bretagne, et n’urriva d Québec que sur Montmorency la fin de l’année 1711.Son successeur ne fut pas un canadien Saguenay mais bien un Breton, oriirinnire de Plérin, du diocese de St.Lolbinière Brieuc* Le premier canadien qui ait été promu d I épiscopat fut aiA(»linii0 Mgr.Ls.Phil.Mariaucheau d’Isglis, né à Québec, en 1710, J” K sacré coadjuteur dc Québec en 1770.Ihre assertion.» de ca genre,; ne»ler qu’on rencontre aasex fréquemment en lisant noa historiens et que Bellechaaae copient ceux qui viennent après eux, mériteraient d’être signalée» |/|w|eg plutôt que les faute» d’orthographe ou autre» sans conséquence du) lllPMu-même aioi qu’on peut rencontrer en lisant “l’Esquisre.” b’ailleurs KainourasM même aioi qu’on peut le meta fin d mea observations ; car l’éditeur connaît, sans que le l’en informe que aur la “ précision de» époque» qu’il s’est donné la peine de csmparer, que sur quelques dates mêmes, il a trouvé des différences avec d’rutrea historien».” Il nous donne son travail comme “ étant ce qu’on pent avoir de plus complet aur l’illustre personnage qu’ila noua font connaître.” J’y rroia.Un LECTEUR Kimounki (a) Père Sagard, auteur" d'un Grand voyage au pays dr* Huron*, ” partit de Paria le 18 mar* 1624 av#c le Père Viel.Ha arrivèrent d Québec ap«ea 3 mois de navigation et gagnèrent ls 10,654 Mariage».Sépulture*.Augmentation de la population.088 2100 321 09 388 254 82 251 88 118 278 325 104 360 368 10 6 52 360 882 1220 161 344 345 100 500 225 130 367 441 230 402 640 i ¦— ¦ ¦ ¦ ¦ - ' 2160 6360 4204 I/augmentaiion de la population du district de Québec en 1845 était d»6246.C’est donc un surplus du 1952 en faveur de 1815.pays des II urona où ils reste rent deux anaenaemble j le P.Sagard revint en Franee et aon confrère Viel se noya peu apres d l'endroit appelé de aon nom Sault au Reeollet, ( voy.Biographie Universelle). Don généreux.—LaféoéroaltéwleontofUoa#.Tou* In journaux ont parlé du don fait darnièramant au col-lége de Saint-Hyacinthe d'une magnifique propriété par un habitant du voiainage.Ce bon citoyen a trouvé un digne émule dan» un de en volain», nommé CharUa Lheurenx, oui vient de faire don à M.Crevier, euréde Saint-Hyacinthe, poor l'fittbliaeement d'une maiaon de providence pour lee infirmée, lea viellarda, Ira orphr fin* et lea pauvret, lo de troie terree contiguë*, formant ail arpenta de front aur trente de profondeur, attenant au village de Saint-Hyaointhe, dans une pœition dee plua bel lea et dee plut avantageueee pour y commencer une petite ville {2o de deux autrea terree à une lieu du villnge, formant aix arpenta de front aur trente de pro-fondeur, d'une aaaex grande valeur actuelle et auecep-tihlea de grandee amélioration» j So enfin d’une terre A bois de quinae arpent* en auperficie, A une distance commode du village où le boia de chauffage commence A devenir cher.M.Lheureux, négociant à Saint-Hyacinthe, dit la correupondance à laquelle noua eru.pruntona oe fait, aat un homme né da parente peu fortunée, qni n'a hérité de aee père et mère qu'une grande Ame capable da dévouement et pleine d'action.Son activité at aea talent* naturel*ont commencé A le mettre A la tâte d'une petite fortune qa'il partage aujourd’hui entre aea deux enfanta et lea pauvrea jadis «ex frère».De pareil» trait» doirent être raoonté» «implement: oe aérait lea gâter que d’en faire leaujet d'une amplifica lion de rhéteur.—Canadien.DÉCÈS.A l’Anoienne Loretta, le 1er du courant, aprè* une courte maladie, Sieur Antoine Fi«et, cultivateur, âgé de 48 an*.Il laisse pour déplorer aa perte un grand nombre de parents et d'ami».A Saint-Koch de Québec, le 0 du courant, A l’âge de 13 an» et 4 moi», Pierre, fila aîné de Sieur Pierre Emond, maître-charretier, après une maladie très douloureuse de 11 mois, supportée aveo me patience vraiment admirable.AFFAIRÉS DE BANQUEROUTE.Déclaration.William Cowan et Hugh Cowan, de la cité de Québec, imprimeur* et papetier*.Première assemblée de» créancier», le 10 mar» courant ; juge-commissaire, Jean-Caaiiuir Bruncuu, écuyer.VENTES A L’ENCAN.MARDI le 23 man.—Une grande Terme de très bonne terre, avec une grève apacieuse propre au commerce du boia.aur la rivière St.Chine*, bornée à l’Ouest par celle qui appartenait dernièrement à M.Alexia (iodbuut.AVERTISSEMENT.Par eaeaa «dont veadaa, VENDREDI prochain, U12 du'eourant àfNEUF heure* du luatlu, au Manoir Seigneurial de ia Pointeaux-Tremble*.'l'OUS le» meuble» et effets mobiliers d» la aueceaaion ¦ de leu Edouard Larue, écuyer, eu *ou vivant Seigneur de Neuville, coualatant en meuble* de méuage, table» A diner et i carte*, de Mahogany,chaises, tapit, aofa», «idu-board*, horloge* porte* et tuyau», linge de ménage,uatentilee de eniaine, un wperbe télescope, une optique avec e.tauipe* et gravure*.Une quantité d‘in*trumen« aratoire* de toute e*péee, voiture» d'été et d'hiver, harnais de travail* et autre*.Deua «aeellent* ebevaur terme, plusieurs bœuf*, vache*, co ebont, mouton*, volaille», etc., tout en tréi-bon état.Au**i un» grande quantité de graiu* tel* qu’avoine, blé, seigle, ii, pois, etc., etc.ara pour argent comptent.WILHKOD LARUE.Québec, H mars 1817.Tuteur, etc.CORPORATION Etaux de Boucher*.Hôtel-de- Ville, 4 mart 1847.A VIS Public e«t par le nréseiit donné que le* Etaux de* marché* (\ de rette Cité, acronl loué* aux plu* haut» enchérisseurs, à l’Ilôtel-de-Villc, VENDREDI le 12du courant A UNE heure de l’apres-midi.Avi* e»t de plu» donné uue le* adjudicataire* «cront tenu* de Tournir uu»»itôt apres l'adjudication chacun une bonne et lulTiaante caution pour garantir le gé A ceb ‘ pour *on étal.Le» coin >rge, tartiln, poi* La veut» ee (era TABLEAU METEOROLOGIQUE fTrnu «u Collrgr &U.ftnnr.1847.**J W i Température.Vents.i SJ X 1 a 8 ) u ! .h m i S pü 90 Haute.' Basse.Est Ouest (V«r.ü c Ta cù 1 2 9 I : 14 1 | 1 1 ?1 1° s » » * 1 .l • ses i 3 +4 t .• • • I-.» » • • » • » » e » i 4 +6 6 .• • • ! i .• • • • • * 1 5 0 7 1 i 1 6 2 8 1 | i 7 3 7 1 l i 8 ?1 ?2 4 1 1 « 3 S • • • ! l • • • • i • es » 10 ?1 3 .» • • | 1 .• • • .I 1 11 ?11 0 4 ,,,, ! i ,Mt • • • • 1 ?» * t .12 5 9 » » • • i ,Mt i Lee.- 111 13 6 9 .• • » i • •et .1 .14 8 12 .• • » i • • • • .a .• 1 • • t r e e e e e e 15 6 13 .• • • t 1 .1 1 t t .t * t * ?- * 16 9 21 1 .1 .17 18 19 2U 7 10 i 1 1 8 N 12 17 14 i i 1 1 7 9 8 .1 .1 1 1 .21 22 18 15 i i • • • • • • • • • • • • * » • e • se» i 23 b ir> .1 • • • e 1 • » » e see* 24 25 5 12 16 i 1 1 t • • • • IMI * • • • see# e e e » i 26 1 9 • ••• •••••• 1 1 * • » • see* 1 27 28 5 12 10 1 t i 3 1 1 ltfiSUMf i > S 9 %- m Température.Vents.7Î ¦ 1» S u .h ij2 1 i- i îi Haute.Basse.Est.Ouest.Vnr.5 % fts uiiiiatiou% oont nous venons «le parler, niais qui s«>nt presque universellement omises dans les grammaire* «|ue l’on enseigne dans nos maisons d’éducation.Cependant cette première denomination qui désigne l’objet du verb», (l'accusatif du latin ), et qui est réputée, np.éa le sujet et le verbe, le membre le plu* culminant de la phrase, était connue du temps du Père Huffier, et l’est encore de presque tou* les grammairien* nnglai*: ce qui annoin e, chez le- grummui riens français, uii pasrétrogmde,trè*«lè»i'*ia‘rnnt pour le- nmUdu pn»grés de l'in«triiction en généinl.J‘ni donc «•* «» que je devais aussi insérer cette dissertation dans cette iiouvelb'éilition.De plus j'nugtnentc eet ouvrage «le* «lix règles du ri'gimc constructif par l'ablié Girnnl.Ce» règle* qui contiennent In ba-c laplussoliue de lu syntaxe,*eront de pétitionner pour tri Hill, « n donnant la notice ordonnée je r la Hèjtlc *olxante-et-»ixiènie,donneront aussi en m» me temps et de la même manière un Avis, notifiant I.« taux qu'elle* «e proposeront de «U nian.ler, I « t« mine du privilège, l'élévation «les Arches, l'espace entre les rulée* ou Pflù-rs, pour le pu—a.e «U» Cag< ux, ('âges et Hàtiiuents, et nfcntioiiiu.nt, si elles se proposent de taitlr un Pont-levis ou non, et les dinu-nsloim «le tel Pont-levis.aasot.u, 71.— Que tous !«•» frais et déjà uses occasionné* partes Hillsprivésipd accordent quelque avuntngc ou privilège exclusif, et les procédure* y relative* dans ccttc Chambre, ne doivent pas .in r sur le public, rt qu’il est juste et raisonnable que partie de eu* frais et dépenses soit supportée par ceux «pii demandent les dits Hills, et une somme qui ne sera pn» moindre «juc C.*o sera «lépo -ée « i*tr«- G* main* «tu Greffier de eette Chambre pnr le Pétitionnaire avant la deuxième lecture «l'aucun tel Hill.W.H.LINDSAY, Greffier de l'Ara* mblée.Mau.—Aucune Pétition imprimée ne sera, dans aucun cas reçue; aucune Petition ne sera non-plus reçue à moins que des signatures réelles ne soient npjioséc* sur la même feuille de parchemin ou papier, sur lesquelles la dite Pétition sera écrite.R U" A être publiés en langues Anglaise et Française iiiada Gasette et la (i a tel te < Anglaise dans la Qascltr offlrii tie de dans le Québec ; en langue oj/ii elle Française dans le Le Canadien.La Minerve, L'.durure des Canada* et U Journal de Québec, jusqu'à Iz prochaine réunion de I» Législature. Canada* QUEBEC, 9 MARS.1847.A «M Mttmblé* if t* citoyens èm fhuboor,** Ht.J«*« Pi St.Louie, tenue à i* «alla d’école de» U*mrt de Québec, dimanche le 7 «lu courunt, à l’iaauedc» vêpres, pour aviser aux moyens de tenir rn aide A MM.le* i .j-*uré et margiiiïiîere de U pimis** de Notre-Dame de ijonrd hui Inner* ion A >A "‘l^ue Québec, pour la construction d’une église dan* le tau- En donnant a*», _______ ______ P/foui"# annoncée dèpui» pla-iewra n.imeroe.noue ^ ^ jM„ somme* Invité A «lire que loin de faire dw allu-iona im Rnbitullle.écuyer, est nommé nréaldeot, ri maligned à l’histoire de M.Oarnrau, le ^ * Olivier Robitaille.écuyer, eeerétairi' mut entier de l’E»qui-*e, quoiqu en di*e Nicolae, y |* raeé de Québec ayant ex|>l» l'« »'• l®"* •* Jaoque*.V,'* était entre Ira maina dee imprimeur* ^.U(|# 0injr# lucide le but «le ans.wblre, avant même qu’une aeule ligne de 1 ouvrage de M.j Lee réaolutlona auieaoiee furent propice* et unani* Garnrau eût vu le Jour, et on noua référé ,mur preuve m„m,nl KdopUW((, aux procédé* enrégistr** d» la Société de Di c«w«ion Sur motion de P.G Tourangeau, éc»*y< -, necondé dana leaqurla on trouve» la dédicace de l r,*quiaae par M, Jean Bureau, il eut révolu .la Société.Inacrite avant a lecture de M.darneau: q1|(I C|,t|# ^wmbIél.R(.MpU avec reconn iMance a aur «on histoire à cette société; on noua avait prié : * proportion faite par MM.le» curé et n nrguüllera de faire la même remarque par rapport à la Biographie p(,l|(| paro)MM d# b(Uir par M.Brasseur 4 “ ~ “ Nice' wJacquc .même le le titre de l’Ksqniime imprime dan» le bureau du Journal avant qu'il futqueation de la Biographie de M.Brasseur | ce que noue aommea prêt 4 certifier.On dira *ana doute que o’c»t attacher trop d’impor-tanoe ê rétablir de pareil» fait*, mai* on comprendra facilement que celte rectification est essentielle, quand on considérera que 1# mérite dominant de ceux pour iesqueia on la fait consiste dans la compilation de failli de cette nature et dana la scrupuleuse observance de l’orthographe dee nom» propre».Noue ne répondron» que trèe brièvement au ©orret-pondant Y.qui e’eat trouvé incidemment atteint dan» cette dinruwion | et nous n’y ferione paa même allusion si, »ou» cette enveloppe Y., noue ne croyions dé couvrir le véritable auteur.Nous ne voulons par d’autre preuve que le dernier écrit d’Y.pour avoir droit da dite qu’on a été jusqu'à nier le talent i M.Garneau.Cet écrit, tout outrageant qu'il est, n’est probablement rien comparativement à ce qu'il était avant que le rédacteur du journal qui l’a admit an eût retranché les propositions les plus avancées et lee plus accusatrices.Nous avons le témoignage irrécusable de ce rédacteur, pour croire qu’il *’ s'y («Jane T.) “ trouve des propositions qui auraient besoin d’être " appuyée» de preuves, de citations qui minent le “ lecteur en état de juger avec connaissance de “ came.” Une pareille fouge n’est assurément pas une fouge de lion, parce que le lion ne se cache pas pour combattre son adversaire; il le combat au grand jour et loyalement* “Dr* ciseaux charitables, on ne saurait dire, (l’écrivain parle de l’histoire de M.Garneau) auraient dé* chique té ça et li, rt peut-être morcelé jusqu’au néant cette expression libre et franche d’un droit commun, si le critique n’rût pour la paix, cédé sans coup férir sur la question du talent.U y avait assez tan» cela.” Le lecteur demande l-il d’autre preuve que l’on nie le talent à M.Garnenu, puisqu’on ose avancer, sous l’anonyme, qu’il était possible, nu moyen de ciseaux, «le mettre en pièces cette réputation de l’auteur.Après cria le critique Y n bien raison de réclamer le droit de couvrir son nom d’un voile officieux.Si chaoun mettait son nom au bas de son écrit, Noyez sûr qu’il y aurait " à faire guerre plu» loyale; et qu’un enfant, un soldat perdu,” ne polirait pas “ vous sauter A la gorge tout le premier,” parce qu’alors chacun se con* ntmrnit, et que celui qui aurait un nom à perdre, une responsabilité à soutenir, n’avancerait pas, à.tort rt à travers et sans preuves, d’oulrageHnteti calomnies dont il reste toujours quelque chose.C'est pour éviter tou» ces graves inconvénient» que la presse française est & peu p«ès unanime1 A rejeter tout écrit ano* ryme,et non parce que dans les vieux pays ion pratique l’urbanité, que d’ailleurs Y.ne paraît pas disposé à pratiquer dans son pays.En résumé, nous n’avons pas raison, comme on le voit, de retirer cette assertion que la critique dans ce pays n’est ni loyale, ni courageuse, ni nationale.pareequ’eile est anonyme et que sous cette enveloppe aile peut tout et fait tout sans responsabilité.11 est pourtant un point sur lequel nous n’avons pna répondu, et sur lequel nous allons, nous croyons, satisfaire le public et Y.lui-même, en répétant que nous n'avons jamais approuvé les totls de M.Gtrneau, et que conséquemment nous n'avons jamais consacré le principe que le talent doit prendre la place de la vérité.S’il prétend que nous l'avons fait qu’il cite' quelque chove A l’appui de son assertion.Ce que nous voulons, nous, et ce que nous voulons uniquement, c’est que tout en reprenant l’auteur qui se trompe soit dans les faits, suit dans les appréciations de ces fait», on lui accorde son mérite et on lui tienne compte de «on talent et de sr n travail, comme a f.iit le très catholique M.P ’"j »ulal dans sa critique de l’histoire de France par .d.Michelet, qui certainement M.Garnenu envers In cathul — .-# .i*~r*»•* une église suceurs*!# dan» lu , et.pour montrer la mauvais toi de fAuboJ£ Sti j,An.¦ V." d« lui r«|.H«r qu il * »u lui.g,,, mMlun d, M> Ed.^cou.l* |>«r M.Ml- .'•‘•“’““.b.IRublulll., Il»tr««.la Que cette assemblée fera loue se» ellorts pour prè.lever, par souscription, la somme «Je £3.0tX> de-mandés contins nna aids pour la construction ds cette éRs!Tr motion de M.J.S.Hill, second* Vnr M.Pim» Routier, il e>t résolu Qu'il soit nommé un comité de 10 u « mores parmi iss cilcysns des faubourgs St.Jean ei Louis, avec pouvoir d’ajouter à son nombre, pour mritre a effet les réaolutionj précédentes et former un comité ds oorres pondanoe nveo MM.iss curé et inarguilliere# relati vcment A la construction ds la dits Sur motion de M.Grégoire Darve.ni, secondé par M.Toussaint Vézina, il est résolu Que les messieurs suivants composent • «lit comité : MM.Jo».Robitaille.J oh.Larose, Olivier Lupine.F.X.Béland fils, Olivier Rouillard, T) mas Yerret, Louis Chevrette, John Kerr, Flavien T rude Ile, ra trick Connolly, Michel Robitaille, Joli Hart, Mi-chel Routier, Dr.Robitaille, Jo«**pl» Su «rd, Zéphi rinChartré, Abraham Amiot, Pierre I) et, Xavier Drolet, Jean Gingrits, François Nadean P.G.Tou* rangeait, Jean Paquet, Jean Bureau, François Bel leau, Grégoire Darveau, Edouard Moffat, Patrick McGLrvey, Abraham Durand, Toussaint Y'ézina, Joseph Barbeau, Jacques Vézina, Edouart Premlergaat, Etienne Gauvin, Pierre Routier, Alexi» Dorval, Jean Paquet, Pierre Gauvreau, François Rcbitaille, J.S.Hill.Sur motion du Dr.Robitaille, eecondôpar M.Pierre Gauvreau, il est résolu Que les remerciaient» bien sincères ie cette assem blue soient offerts A MM.le» curé et msrguilliers pour l’offre libérale avec laquelle ils sont venu» en avant proposer aux citoyens de* faubourg» St.Je*»n et St Louis la construction d’un temple su milieu d eux.Michel Tessier, écuyer, étant appelé au fauteuil, dee remercîments sont offert* à MM.le* président et secrétaire ¦emblée.pour leurs services rendus à cette ae* Olivier Robitaille.Secrétaire.REVUE CRITIQUE.De l’Fsquijsc de la vie de Mgr.de Laval, premier Fvêque de Québec fcc.fcc.Québec che* Angustiu Côté et cic impri-meuri-libraires — 1845, avec périrait,note* etc.Sans vouloir mêler ma voix aux clameur» discordante» d’une critique jalouie et parfois acrimonieuse, sans avoir la prétention peu délicate de reviser en censeur le travail d’autrui, persuadé que les hommes qui travaillent méritent respect et considération, je me permettrai de faire succinctement l’examen de la brochure dont le titre se Ht en tètea de ces ligne».Je demande à émettre mes idée», mes opinion» uniquement dans le but d’être utile,eide les exprimer avec candeur, sauf » me rectifier si on me montre que je me trompe.91 je jugeais t’œuvre de mon compatriote par le concert unanime d’éloges dont l’a entourée U presse amie du Paya et de ce» institutions, je recevrais le livret comme une “ production utile A mes concitoyens, honorable à son auteur,” comme un de ces produits “ qu’enfante la patience et le dévouement d’un homme qui a à cœur de faire revivre dans l’esprit de scs concitoyens un personnage et des institutions dont le nom doit être cher à quiconque est animé d’un pur civisme.” D’un autre côté, si j’en jugeais par lesdircs de quelques censeurs, l’œuvre serait d’une ‘‘infériorité notable,” ne se trouverait pas exempte d’inexactitudes graves, pécherait par tousles sens, n’aurait aucun côté invulnérable, ce serait enfin l’œuvre précipitée d’un “ jeune homme.” Incapable d'éprouver des sentiment», ai éloignés les uns des autres, et cependant échappés de plumes et de bouche» que je veux toujour» re»pectcr, *• quand même.” je fis acquisition de “ l’Esquisse ” en question, bien déridé à juger par moi môme le travail de “ «’importe qui.” Je me rappelai» bien qu’en 1845, j’avais vu le “ frontispice, ou la page du titre de (’opuscule, exposé aux regards des visiteurs de l’atelier des industrieux typographes, MM.Côté fc Cic.Je me souviens qu’en avril, IS46, F Editeur du Journal de Québec nous informa que, puisqu’un correspondant ( MiSToaicr» ), pour certaines bonnes raisons, avait retiré de la pressa un volumineux manuscrit qui comprenait des notes sur diverses circonstances de “ l’histoire ancienne ” de notre colonie, un jeune Monsieur de cette ville, s’était décidé fgiee qa'oa eherchera't méma iautfleauat ailleurs et qe’oo doit lui •avoirgré d'avoir exhumé de la pouaaidrede» voûte».Autre mérita de ce travail, qu'on u'a paa lan» doute laisaé inaperçu, c'est que dana toute la suite du livre régne un ton du dé* coure, de modération qui atteste que l’auteur «’appartient A aucune eaate, qu’il ne cherche A insinuer ni A faire prévaloir aucun principe en particulier.Ui c'était l'œuvre d'un jeune homme, ou devrait lui Unir bon compte d’avoir cotiaacrése» veilles A un travail de ce genre, d'avoir tout écrit dana un bon esprit at donné una utile direction à ton ouvre* U Maintenant je ior, Vital Têtu, Pierre Guillet dit Tourangeau, Rene U.Bellraii, Jean Tourangeau, Senior, Réal Angers, Jean Thomas Taxehei eau, Ecuyers.Pour être lieutenant» : George Borne, Edouard Dnga), Félix Odilon Gauthier, J.Bte.Fréchette, Junior, Abraham Hamel, Jérôme légaré, Ignace Bilodeau, Rémi Rinfret dit Malouin, Gentilshommes.Pour dire enseigne* : Napoléon Balzaretti, Louis Plainondon, Napoléon Caseauit, Henri Bolduc, Louie Emèbe Dorion, Gentilshommes.Pour être chirurgien ; Pierre B*illargeon, Ecuyer._ .Quatrième Bataillon.Pour être Major : Chariea M.Defoy Ecuyer.Pour être capitaine».François Buteau, Adolphe Larue, Narciwe F.Beî-leau.George Laronche, Joseph Marinette, Philippe Légaré, Pierre Th.Baillargé, Ecuyer».Pour ôtre lieutenant» : Louis Fiset, Pierre Ant.Drbloia, Fréd.Chrétien.Alexandre De Lérj, L.G.Baillargé, Uiric Tessier, Jacques Delorhae*.F.E.Garant, Barthe-lemi L*fleur, Gentilshommes.Pour êtte enœignea: Fmnçoin Evpnttircllci Junior* J»*nn Tnchw, Pierr® Ed.Gingra», Joseph Robitaille, Clément Cnzeau, Gentilshommes.Pour être chirurgien: Zéphirin Nault.Ecuyer.Cinquième Bataillon.Ponr être major : George Blumhart, Ecuyer.Pour être capitaine* : François Parent, Edouard Glackemeyer, Aog.Gau-thier, Senr.Joseph L»issi*eraie, J.B.Fréchette, Senior, F.X.Résume, Ecuyer».Pour ôtre lieutenant»: David Germain, André Gniulry, François X.Gingra*, Alexandre Dubé, Pierre Gingra», Albert Angers, Joseph Toumaiut dit Dns»ault, Gentilshommes.Pour ôtre enseignes: David Aulé, Augustin Gauthier, Junior, Honoré Garneau, Jeun Langlois.Joseph Hamel, Suvère Marchildon, Eugène Trudeau, Gentil*hommes.M.Bibaud ; car en vain dans l« » écrite de ces historien» cherche rait-on quelques détails sur noe évêque».Encore ce qu’il» en disent est-il très incorrect.Au tome 2, p.371, M.Garm au moi» dit (fisc Mxr.de St.Vallier (pour St.Valicr) avait succédé en' Polir être chirurgien-U»»i»tant.1680 a M«çr.de Laval, au lieu de dire 1688, puisqu'il «e fut »acrc p, Guillet dit Tourangeau, Ecuyer.qu
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