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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 4 novembre 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1845-11-04, Collections de BAnQ.

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Numéro 141* 8e année.Mardi, 4 novembre, 1845.rmx i»" JouHtui.: Ab.ni.annuel, .$4.Aboli.wniMiritli « $ï* Irai» il»1 * l'art.On .loll informer I*' Irr du dernier moi* de ».I ;.— .' .Iu*.a .w .- ri 1 autre toute récente, en français, par .I.Bibaiifl ; mais , A ^ coadjuteur fidèle que son frère ait eu vingt personne»-, adulte» pour m ;» u» gram nombre, ,|,.|A tab!.?sainte, lou» les sauvage» que nous avon.» q„P|qne méritoires qu elles fussent, ce n était ma.heu- > J- membres canadiens-françai* à la dernière ses- ' ." .“ reusementquedestentati.es.Le livre dont je eooe l’jb-.lution eénérsle que loi offrsit cet homme pa.le annonee «u contraire un homme a vues larges et m0Jen„,m r*,eu u fi, compUt et Up!us jurt.mite qui dique(jestsj-auiet( 2).M.Viger verrait ainsi disparaître (_r_J_ f 1A (ierniere plancha de salut qui lui restait dans le vhes ou non, endormis ou eveilles.H laliait leur don- j ()r> Après quelques heures ne repos, nous lunes n.-r audience et répondre à toute» leurs questions, l’ouverture de» exercices par le chant du Vcni Creator.Nous le fe-ions d'autant | lus volontiers que ces éclair- • j,.fIH ému jusqu’aux larmes, quand j'entendis ce» cissemerits f.mrni» â quelques-uns.etiient aussitôt par pauvres habitants de» forêts entonner dans leur cha- ,.uX n-, été» .1 tons, et noos épargaient ainsi de longues *• x j » 1 i * ’ «lion» sur es mêmes suj—L pelle cette touchante prière.L‘L»prit-8«int écouta i’ivorablement leur pieuse invocation, car tous ces quatre volumes, à la hauteur de son début, il aura écrit , .„ l.rul.-s p ., v de ton retour f Si 1 on en croyait certains bruits, les vxpueaiionssur .e» me.-» m.j-v», r,vorat.leme.it leur p,eu»e invocaiion, car vous or, |a premiere histoire complete de son pays.->üU!l • démocratieue» de M.Papineau n’auraient fait ” Gra-'e a cette ardeur pour apprendre le» ventes | r)rJ j«*ns pr filèrent a l’envi de ce temps de grâce» ;¦ avons déjà eu, depuis Charlevoix, deux tentatives dan» .^ «e» v ovaires et il ne serai rien de la r**ligi"U, nous pûmes, dans I espace d’une quin- |,»s plus jeune» mêmes furent entendus en confession, et ce genre ; l’une en 1815, en anglais, par^ M.Smith, ^ - - * • z mie de joins, administrer le sacrement de baptême à j,|„s jt.,.,.nte! f inis entent le bonheur de s’approcher .a .i.l l'fow twiiir «v nw irrut'.i tii 1 t • 1 ' .' MV .!.«ma** iimu uv'nn» V 111 «vi JtrrMMlllt-', Ir I - II- (J(, 1^ t.il» *• S unit*.1 OU* .IIVU'» mwiia ••l l enir »ix mariages.Nous préparâ mes de plus, à renr0ntré» dan.» ces vn»tes région», téini ignent un res- 11 r immunion cinquante » mvage» qui avaient été b »p- p(>(>l extraordinaire pour la divine Kuch tristie ; il faut ti»és le» années préeé lentes.Outre les heures dési- ,.n quelque s rte les forcer de communier.parce qu’ils gnées pour ie» iiHtriictinn», nous avion» destiné d’an- M.croie-t jatnai» a»»ez bien préparés pour une si ties moment» «I • la journée à la prière, qui se fe»ait !vran(jt.f,lVeur.Uiuj itirn en commun, ("est là.dans cv»» doures rén- •• Je dois remarquer en pa»»ant qu’il y a une grand* nion» de frères, que j’étais profondément touché de pureté de mm r» chez ces Indiens, une f >i» qu ils sont voir la solitude emheliie par tant de piété et de fer- converti» au du i.»tianisine.La plu» grande réserve vêtir : vous auriez dit de» ange» plutôt que de» h"in-J MV*oe t nj-mr» ilans leurs réunion» entre le» personne» me»; fortement appiiqu s à I *t>l>j-*t de leur foi et de de différent sexe.S'ilx se laissaient naguère entraîner ._ 2*.2,.»» .« > i e .inL'i.i I •» f .If en - .i t.!.l'i.«.* t imm l/ie.i i wo lv.kl O- par l u»agiî immodéré des boii .- ,- .; sons enivrantes, aujourd’hui qu’il» ont secoué le jiug pen iant le »aint Sacrifie*».Malheur à celui qui p >r de cette funeste passion, on les trouve pleins de zcle leur amour, i'» paraissaient avoir oublie la terre.a tout,, sort * de vices f/.’ir modestie dan» le 'leiisimt était parfaite, surtout jé^ôreté eût seulement tourné 11 tête ; un soufflet vi- pour la pratique «les vertus, et de générosité dans l’ai-gonreusement administré par un de ses voisins, l’eût complisscrnent de leor» devoir» religieux- l n sau- ._ .1.1 .rt 1 .1 .1 u-i 4'*» ait.» .*1 ai.iivi ail âilslllfllllllttlr?sur-le-ch itnp av.-rti de »v faut**.(’es intéressants né iphytes aiment vagtr*» mission terminé», i! fallut éle.é'*»-.un auteur dont le style est précisément coi vient au Mijet q,i’il trai-.e.^ eu m m* un v.- U demi**, ptancho d.ulut qm h, torirn.Je ne lui lerai ,n un reproche.Ire, gr.ee » f l/uli.m.n dont il « «en depni.lon^-temp.ne., ».M.Garne,t »«o,r méconnu c.qu ,1 ,J Hsnger, it m Jifflcii, position, y ae.it ,1e .er, table j>hlloSnph,e dans e »y.te,ne de ^ K préparera on notai p.nd mnlhenr.le colon,rat,on de, peuples catholiques et de la I rance en ^ ^ do canKi| viendr.it de perdre particulier.Il n a souvent que der par,,,-, froide.^ j ' Ji^iple.de celoi qni.d.ns quelquefois des parole, ironique., pour celle couru., le comparait tonjours.d’une manière si serre ci«at,on.la croix ente», re fa,-ait un ., Soct/c^damné par les compalrioles i ,1, 11,cl le rhen„n » travers e.foret., vierge, de I A,ne.Platon, i ce qu’il par.it, .urait rendu r,q„e.I regrette que I ,mm,KT.lion de, HugnenoU A0, ,oi avait prêtée sur le Pirée n ait pas etc plusconnderable, et ,1 ne voit p» qu e.le d*nlwr droil d,cité, le m.ître aurait pris les prière, et en font pu>n , l-jncenvenance questloi, dr l eau.de.nr, ,1 su range aussi trop vo.on.^ x„nti ^ Athénien», peuple ¦„-rs du cote dus traitants, ut i ,dee du progrès mate- J ^ frf ^ trdi ml|U emm vous sarez, s’amusent nul r .du la colonie ma.entendo.parmi lum- âf his(oirf porter a se» yeux sur la cause sacree ne 1 humanité, pi * TC énergiquement défeiidue par le clergé canadien de ___________________________________—- cette ép «que.Malgré Ces défaut*, 1*Histoire du Ca- ^2) Voyez: Réfutation de l’écrit de Louis-Joseph % nus mr «11 irimniniit u tvu »»%*»*, utj*» BU iuiii u niA, « vmv •••> » .rie vous en citer un exemple entre mille dont j'ai été rivage; il» y re-tèrent jusqu’à ce que l’éloignement témoin I n soir que je m’entretenais avec no» horn- nous cut dérobés à leur vue nada a réuni le» suff’rage» de ton» le» hommes instruit», Papineau, intitulé: ” Histoire de l’Insurrection du de ceux surtout qui aiment que l’historien soitcon«cien- Canada,” publiée dans le recueil hebdomadaire la vieux avant tout, et lui donnent pleine liberté, pourvu Revue du Progrès, imprimé à Paris, par Charles Sa-qu’il unisse la modération et la délicatesse du lan- brevoi» de Bleurie, Montréal 1839; —et vous voyez gage à l’indépendance des opinions.(1).aussi l’écrit réfute.Tous deux ne sont pas également M.Garneau a cependant choisi un mauvais moment l’œuvre des personnages dont ils portent les noms, mais .______ _ pour lancer son livre.Les sinistres de cet été ont tnUs deux sont très intéressants dans le moment ac- dc savoir ce que ce 'chaque mission en particulier, parce qu’il ny a rie » plongé la population entière dans une stupeur très peu /Ut/.es fentes de la cloi- jeu d'extraordinaire, si ce n’est la ferveur qui leur était favorable à l’appréciation d’une œuvre semblable.La politique elle-même, qui, jusqu’à ce moment, a eu le .1 .L*.- !.1.ta i» îr.itkne u« répondre par dre argumenta a eu recoure A une attaque personnelle.M.llinck».raient également sur Tea- ministère.Si anr tous on pointa (la eonnaiaeent nos opinions, libre A eux de les combattra | s'ils ne les connaissent pas, dans quel but et de quel droit viennent-ils nous les demander ?” C’est "un tout petit article du Canadien" qui a produit des colonnes innombrables do la part des feuilles rencontrer tvt ou tard.Le ministère Vigrr, Paly possèdent ou non la confiance des représentants du , pourquoi •ils A se t verte AMM.Lafontaine et Morin, afin de aa trouver A l’enfourchement de toutes In opinions, et de ne pas perdre la route qui conduit A la majorité.On lit dans la Minerve : "J* Canadien, dans sa feuille du premier de ce mois, avait pt omis de répondre aux “ trois mortelles colonnes " du Pilot du 27 septembre dernier, à cet article •• qui, de son aveu même, n fait une certaine sensa-.lion, ” En publiant ce même article dane sa feuille du administratives et législatives de notre immaculé gou- |„ Canadien avait de nouveau pris l’engagement vernemenl! Aussi y a-t-il une analogie qui voua,,.j*#n f.%ire plua tard le sujet de remarques dont sa saisit entre le ministre éternel et le journal qui tend «< |ol,gU(.ur lie \u\ permettait pas de l’aecompagner ce “ jour'lh," Cependant, malgré une promesse aussi formelle, nous avons vu les numéros du Canadien se succéder les uns aux autres, et notre confrère garder le silence.Ce £sr exemple, a été inconséquent.L’adhésion de M.de l'opposition, et qui a mis le feu aux gros canons «fontaine Ace principe est douteuse ; mais noua re ex-ministériels ! Le " pauvre Canadien" paraît être pouvons obtenir un seul mot du Canadien tur tiré*[devenu * .' quelque temps le bouc d'Israël, chargé ritable question en dét>at, cette (question qu'il aura à de porter avec son ami, M.Daly.toutes les iniquités .les membres qui le, _ tenir en place depuis perpétuellement vers les majorités Et puis comment Bas-Canada.Si non, composent continuent _ .deux ans pfte en dépit de l'opinion publique et du ne pas sortir les plus gros canons ?comment ne pas principe du gouvernement responsable, dont M.Viger recourir A Unites les forces des alliés contre un ennemi ee dit-être l’avocat fidèle?Le Canadien veut-il fu*' redoutable qui, derrière ses retranchements pro- uns HUJl BllirrB éviter la discussion tur ces questions.Nous désire-[lends, «ùil vomirait bien qu’on le laissât manger en n’ygt que lorsque, poussé au pied du mur parson vi rions, pour son prv que ce ne fût pas gardé le silence, > t ___________ ________ _ _______ étions incapable de rencontrer son attaque personnelle.en grand, il n emploie p.is de pièces d un aussi gros •< jj|.il, veut toute force que nous revenions sur son severe eu# vve y ur *< (t vr.ii il a m intention de fausser nos idées lorsq u il a corn- question p.utét, la \oici : \ous proclune/ le prinf ipe Sün assertion qu’il sait être fausse, il en appellera à nous,1 que, «In n’avait rien d'alarmant, car la hausse n’avait été que tie 41 centimes, oii environ H sous, j».ir hectolitre de menté les passages auxquels nous lésons nlitision.Le [des deux majorités et vous le répudie/ dans la pra Canadien sait très bien que durant tout le temps que [tique, soutenant une administration qui impose sa nous avons été en odice avec M.Lafontaine, lemimstèie lourde volonté à la majorité d’une ties parties «lu pays était supporté par les deux majorités, précisément à l’aide de la majorité de l’autre.Vous ne répondez et empruntera à Escobard ses réticences mentales, il nous dira, comme il l’a fait dans son numéro du 1er en faisant allusion à l’article du Pilot : " Nous vou-“ drions bien que la Minerve pût nous convaincre 1er J au 1er septembre, l’augmentation les prix avait été d'un peu plus d'un franc, «le sortit que l’influence île l'insuflisance îles récoltes m* mesure par une hausse de 1 franc et demi par hectolitre, ou A peu près 7 p.HH).C’est beaucoup, sans doute, mais comme il désirerait que cela tat toujours.Comment i‘••e.a que par tb > chicanes de mets comme toujours.|» (jUt» |eJ nvembres île l’ex-ministèrequi représentaient ee n’est pas assez pour faire craintlre que le prix s’élê- Euvions essayer de j'rustrer le principe professé par Eh bien! nous irons jusque là avec lui pour un moment.•< Je Bas-Canada, n’ont jamais dévié du programme ve a un taux qui le mette hors de la portée du peuple.Lafontaine?Le Canadiens imagine-t-il que nous et nous répondrons, non pas en tronquant .e texte du qa [gqj Nous n'entreprendrons pas de convaincre |)u reste, celte hausse a été probablement exagérée préférerions que le ministère jouît de ia confiance de j / îlot, comme fait le ( anadi.n, mais en reproduisant ]# Canadien, mais nous entreprendrons volontiers, sur dans le premier moment île panique, et déjà il s’était la majorité d'une seule province ?li n'est pas possible ses phrases et conséquemment sa pensée toute entière, qu’il u ce point, de convaincre ses lecteurs, et tie leur prouver manifesté lin mouvement de baisse sur les marchés «lu pays.compren des an ai vement membre temps aprè l’élection générale avant la question des contingents, que nos vues sur le point en question pouvaient venir en ccntact avec celles Je M.Lafontaine, (’’est pourquoi cette accusation du Canadien que.tandis qu* nous étions un collègue de ce monsieur, nous tâchions de contre l’administration actuelle ont déjà été réfutées; a prouver une négative ! lluelle li'-ique! quel douloureuse.Profitant .premiers aient |amais rien lait qt to sec'tamo.po icy advocated by the Canadien trajrparaissaient).: blâment frustre la politique d u Canaau n, sont MM.graphes sui vants du Can i h- n, dans le même sens, à i ex- u.(;an7titen déclarât une yucrre oinert, a dos h.-m-i précis, que le colonel Montagnac n’hésita pas., accorder Viger, Papineau.Hily et Wh.qui sont responsa- ception du dernier, déc.arant que.dans ces paragraphes, tr„ qui p,uvcnt s‘è\re engagés dans une fau^e rou.U protection demandée par des alliés.Il partit ave,-btes au principe tout a fut oppose sur lequel ils goa-, le Canadien a entièrement perverti la pense* du Pilot, le»c„ hommw sont> à n’en plus .Jouter, MM.La 150 hommes, donHK) hussards, et s,-laissa guider par l’arranf u f an en n t r\t\11 >* .• rv t»*ni eue t a, •> •.__ .• .et tn référant, p^*ut ie prutiver, tant a s«,n ar.icle re- fontaine et M rin.C’est sans »* 'l’i i* t » « »ii v u i i u -% t s ^ tcvtr s'tii- svsteme de la donb e m iiorite.Les or;anes du parti mer.t oub.ie pour y repondre, afin de le pervertir Dour \ „i.„- \ r- ; t • •.i.i, i ^ ., rJ .J.c ^ i tpnnt a M.Avlwin, le f ana lten lui avait deia de- biiscaue, apres des prodiges de valeur, «Jont les iour- TIllTil&î rif-L - une* lnrfp non sif tnn •* r*» nrinn hp , r*- itlPiitinri ri*» sh»» ncÎMiirq • * .» > 1 .» ministériel, font une forte opp -ition a ce principe, l’édification de ses lecteurs, comme le Canadien l’aura indubitablement remarqué.claré guerre ouverte ; et pour M.Daly, comme i! est maux vous donneront les détails, et apres avoir soutenu r - .Au reste, dit le Canadi n, nou-» n a\ons jamais pie- inamovible, nous l’abandonnons à notre confrere dont pendant deux jours un «iege héroïque, dans une inauirr C«‘,r» P!f,r ” «r-coHOcredan, .h- ,, .,'!««-ntorr t,«d„ q«r le m,n,,tèr.actuel fut orgaot-e d a,.rea ce j| P!t |, coryphée.S„i,ant toatca Ira route, quicon.‘u il.étaient «an, ea.l ît .an, vt.re.Il» homme.p.md'flctle.tp'Qs abmrtie._JI Ratifie I appu, qu ,, pt.Mip«) I» faute ! , C« ^nnctpe qu on ,|An.l’anti-chambre d’un gm.,re .si t,;] chan o bien d’entres Le Canadien fait depuis longtemps tous ses efforts pour actuel fut organisé d’après le principe des deux ma- %l.détruire la réputation politique de ces messieurs, bien jorités,” pourquoi donc lui donnez-voua votre appui?à la maniéré des lâches se cachant pour agir, au lieu Nous vous le demendons en grâce, pourquoi Icsuonor-de Je faire ouvertemeut.11 peut etru avsore cepen- tez-vous ?.Mais a qui la faute, dites-vous ?A !t-nce et de subir la rénrtinn un changement lest arrivait, le ec bien d entres ” de ce qu’il y respectable et tfe plus éclairé dans le Bas-Canada,” serait peut-être contraint tie s«* faire une douce vio- gtiei-a-pens a someve m, minis- j cri de vengeance dnns toute la France, et ce cri a nm iiiiiiM- Canadlen, trouvé de l'écho tlans It; cœur du roi et d a de plus I très.On lit «lans le Messager : Le conseil îles ministres a et" réuni ce m itlM « dantqnesa conduite a été pleinement apprécu'e.Il qui la faute?.Croyez-vous à la responsabilité du na besoin d’éprouver aucunegêne pour toute démarche gouvernement au peuple?croyez-vous que d'après co qu’il diisirerait prendre à l’avenir.On le regarde principe de responsabilité, le chef du gouvernement comme un ennemi et aucune crainte hypocrite re lui n’a pas droit de choisir pour le peuple lui-même et de t.j profitera.Nous ne craignons pas U réponse dont il me- lui imposer des hommes dont il ne veut pas ?L’afPec- , nnee notre article et les autres ” auxquels il fait allti- tion ou la désaffection chez les peuples comme chez les •ion, nous n’en doutons pas, ne la craignent pas da- individus, rest* raisonnent pas; on les développe en vantage.” voulant leur faire violence.Mais qu’est-ce donc, Notre confrere doit ai- ,Saint-Cloud.l«e roi a ordonnu que six régiment» iner les reactions rue!les autant que les reactions ima- d’infanterie et deux régiment» «le cavalerie seraient ginaires.embarqués et transportés sur-le-chunp en Algérie, J,e Canadien ne veut pas faire a MM.La bontaine dans la province ti'Oran, où M.le maréchal duod'Lly ît Morin une guerre ouverte.Ses” patrons” re- va recevoir l'ordre de retourner immédiatement.” marqueront sans doute cette nouvelle preuve de sa I-c airs qui ne sont gucre nouveaux.Un des chefs du parti whig, lord Spencer, qui fut ministre sous lord (jrey, vient «le mourir.vent devint plut furieux, et après minuit la pluie corn-monva à tomber nan» relâche et continue de tomber encore aujourd'hui, â l’heure que nous sommes, 3 heure» ; et la vent souffle encore du nord-e*t.Il y a beaucoup de bois carré et de chauffage en dérive.Depuis que en qui est ci-deasii» est écrit, nous apprenons qu’une goélette de Charlottetown, Isle du Prince Edouard, chargée de pomme» de terre, est calée au quai de I,encrait, à 1a uuito de défuncement» qu’elle a éprouvés par du bois perdu que la iner Jetait sur sa coque avec force.Au Palais, la goélette dormit, de Kakotina, est entre deux eaux, plusieurs bateaux qui étaient chargés de bois de chauffage sont chavirés, et un de ces bateaux, appartenant A M.Lotbiniùre, est ouvert en «leux morceaux ; en un mot tout le Palais représente un vaste naufrage où l’on voit flottant, débris de petits bâtiments et bois de toutes sortes.Dans les foulons, mômes accidents, des radeaux ont été entraînés à la dérive, et ont entraîné de gros navire» appartenant à M.Gibnour { le capitaine de l’un de ces navires eut noyé.r>* morue verte, maquereau, et *VAIII1«»I RUS DU PONT (CRAIG) FAUBOURG SAINT R0CB, Üottbelir maison construite sur le# ruine# Oe #on ancienne Demeure, beyui# l’Htentile Do 28 mai.(Celui A l'encoignure de* rue* Notre-Dama et du Porche, Mt ouvert jusqu'à ee que U metaon soit loué.) lUCfHfO ''il ce «rente, im «|U.«.»|- — -— - -— r-; — dr*i«* de castor, doeiklns, cwlralr de toute nuance*, et de toute* qualité patron» de veste de laine, de satin* et de velours, etc etc.—Il a reçu le.mode» de Pari», de Londro» et de XewYork, pour'HHflet IM#, avec le* coupe* y relative».Il «père que son assiduité à exécuter les commandes, l'excellence de ta coupeet l’excellence des matériaux, mériter plu» que jamais fe patron»*» et l'e ncoiiragemcnt public.N.B.Le soussigné a besoin d'un ehefd'éublie-semen! (foreman) qui sache l'anglai* et le fraudai* et la tenue des livres, auquel il donnera de boni rages.A LOUER—A l encolgnur» de» rue* Notre-Dame et du Porche, vU-à-vi* de cbes M.Cairo, an superb» ut(aaa.- ^ )S'adre*»e ce à bureau u à Ld.1 mviEHoa.Québec, 23 octobre lb-15.PERDU.>[.>; souniRTiS prévient « .mi.elle piillic «n K*nér»l, qu’il a ouvert «n MAGASIN DE PELLETE./KlES comme de coutume, ot il offre en venta t Un aiüortiment des plu» étendues de K Prix dts boii U l.iu rj'ool, 10 oci.s.cl.'Ut 7 H 4 n 4 n 1 n P,n j unie, (Juéla’C, par pil’d cub« -8t.-I«’.m.( N.B.) • • • • - Miramichi.-Baie «les Chaleurs., - llichibm t u-.-St.André.K 0 n 0 - Nomelle-Dcofse rl Print» I .•loll.lt «I.1 Fin Bouge, Uu» Ih .i -X.Brunswick et N.Ecosse,.1 K pi net te .-.I Chêne.-.1 1° < Irme I Merisier.^ Mat-, pin rouge, par .«le ca!11ir**.• • -pin jaune.1 Perches.* .* Mail tiers pin jaune.(Québec, par cent 1 «lV:ailon, lt're qualité-10 _______ 2,.qualité.• 10 - .‘i,- qualité.0 0 a 10 Douve, Quéhec, millier «I «talon.50 0 a 52 3 n H n 5 a 2 a a .r> a .'I n 1 a 0 a 0 a 2 :t s.£ o a n 10 a 11 r» 0 5 10 8 3 0 8 (i 8 3 fi 1 S.o o 0 10 M PORTE' par erre ur, hier, du Quai Napoléon, venant d« dé-li.irqiü du bateau a ».p* ur “ R«>WLAM> Un i ’ un Quart marqué (Ml «^.tonuoant ï ' I.im« *.D* * iiiformutioii- m ront r« -rue» tnr rrronnai.*»anre.METIIOT, rillNIr K.Co.QiH’bcr, "(I octobre l 1•».Patatr» «le sanie de» TKOIS-NSTOLKS.I F.R I J leu >«¦ oifr< .t vendrt l .'Ni ininot* d< Patates *< r u PIERRE OINDRAS, Junr Rue La Montagne.Qu, twr, .11 octobre.IM5.I Avis.IVOUTES personnes ayant réclamation» contre le ri'dryant Conseil Municipal du district de St.Thomas, sont requis»* •!.b - present! r (en duplicata) aux soussigné- ci-devant, Warden rt «irerfier du ilit |)i»triet, *ou« b plu* court delai, atin qu il en s àt lait rapport au Secrétairi «la la Province.F.»*.TU IIE*.PIERRE UECi» 1SE, St.Thomas, le 'JS Oct.ISgi- _ A VENDRE AH LE \RCH \NDI>F.S SOUSSIGNE Pelleteries, 9 9 de Bor- S.U- JC Kiel» que Casque» de toutesorte, Manchons,Boas, Gant», Mitaine», Casquette» de Drap ganue» en ne.vterie, grandes Collerette«(Cape) d’Astr.can et autres pour Dame», ff«‘rn“u,’«*de\1aon Sines .lar /eta etc etc KOBES de CAKIOLE, pour ornements de voiture», de toute »orte, do.de Btifflr Illinois, Peaux d’Orignal, Chamois et Caribou».Gilet» ei Caleçon» de Chamois Semelles de cnn comtn Spréservatifs contre l’humidité et le froid aux pied».Raquettes, Traînes Sauvages, >nnes de jonc et de baleine, cordon» pour Raquette, et «ailier».Souliers d Orignal pour Dame» et ^Messieurs.AL 881, # Casques, Casquettes, Mitâmes, A EN GROS ET EN DETAIL., J _ „ .-, .- e Ft reru rar le Zealous, récemment arrivé de Londres, une immense quantité de Pe letene» fabriquées^ S r.*pr',rur le marché de UaéWc.don, U SM» de, pr,a c.~,d,rabl™emrédn.».?F.E.GARAN1, Cb Cluébcc.*23 «x'tobre 1845.- Joailleries, «&c., de Londres, Pnr tirs ComrsttKh « il Amérique u JO oct.1845.li-rul' p baril de 2» po»itnm a ne pouvoir plu.•er da m» crédit».' ' c r" __ Quéliec, 4 juin 1813.H K Sotmigné a temporalivmcnt rtul.li son | M P A*r*r ,l rv'd.U* Ml’trt.m.i,,.H-cu’tiVlit M.I .A.Notaire,vU-A-vi» l'h't.I lllam-lmnl 1 1 DE D.ODOUD, mai I C>.liant.J.P R II EAU.ME, Avn, .it 11 Proeiinur B 1IJJ .¦* LE LUNDI ET MARDI DK CIIAUTK SKMAINK.IL I h assortiment géneial de marchandises sèc* et de fonds et de fantaisie jouttric» et barde* faite».N.B.Pour le.détail» voir le*affiche*.Qaébec, 1)juillet l.>4d.Y SERA VENDU coutellerie, papeteries, bi“ \N DISES 0.(ilR()U\, CHIMISTE ET DROGUISTE.RUE St.JEAN, No.34.demeure maintenant, à la tnai-* »°n d«is Barrières, faubourg St.Va Hiers, .hex M.Mot MU*.rlm;,r' " n,""f horloger.lev • Wat-R* \ * et it’li teiep.r urrment », boutjqn,, uu „ .h ru>.\ tfl ' D iii:r.Ha-—-\ ilI» .Quel'» r, .'I juin I s 13, |«\ K.GARANT, Québec.pelletci N, tngnchi nnier 8.rue M.1 et teii turii r «J,-eau, liante-v ),ie, rilITJMHS iIs^MX BKDARD.Notaire, n établi » n bureau au pied de 11 rote du P vUi», au J» étaçe de la i o* n il, M B.I.aehanee, marchand-épicier.1er mai, 1845.qu’il \cadra à nti» Drap tic Castor et LE soussigné vient de recevoir une grande quantité de couverte) bas îrix ; Ainsi qu’un grand assortiment de Drap fin et superfin, Casimir.Pilotes, Etoffes à manteaux, etc., etr.IL ATTEND par les prochains arrivages de LONDRES, Un assortiment complet de marchandé - d** mod • ; le tout est tirs derniers < hi\.II vendra à fréta bas prix.roNI ISKUR.dfc »KLlS>o\.j i* jrr, au nuiri ri 10, rue St.¦ J nt invite' avec confiance ,t venir considérer lu beauté et lu qualité de» curae • ter,*» |eté» ,lan» cette UnniYrie.I.«* l’ronriéleire «e fera uu plaisir d’en montrer un spécimen i.ceux qui nnrunt intention d'en acli, ter ; en môme teins de voir ceux qui délirent lui donner leur snp Barreau de Montréal.Nous sommes, Monsieur, A vec considération, Vos confrères.H.Black, E, Caron, K.Duval, C.Delagrave, E.L.Monticambert, L.A.Cannon, ou Cil iHjiirrnicnt ¦etir arriver ; et un orix curant complet, dan» lequel ûn donne ave, le plu» çrand i in le» m, rrurinl, x tri plus irrrnUt
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