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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 21 octobre 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1845-10-21, Collections de BAnQ.

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8e année# Mardi# 81 octobre# 1&46.numéro 180.mix l»U /OURNAI.I A bon.annuel, .$4.Aboli.$2.IrâU «!«¦ |mi»u* à |»«rt.On «tuil lnl«»iui«*r In t*r dn dcrnlt* moi* prit.drier.La main royale qui signera bientôt le meurtre ment chacun des chapitres qu’il annonce et de leur prolongeait trop longtemps.Il a «îu quitter ia France i’Keriture -eiile.sans autorité pour en fixer le vrai de Thomas Monts, tira une ligne noire «lans le livre donner un développement convenable, a l’aide de ces il y a huit jours.Tout le monde ignore la riîsolution .sen-, ne «aurait être un guide sûr et infallible, parce d’heures, sur le nom «le Thomas locket ; et, grâce à précieuses citations,a préféré réunir et co-ordonner ces que prit en 1940 le comte de Montfort ; ce jeune ues-qu'elle admet autant d'interprétations partial! unes cette tache «l’encre, personnelle dit plus en Ang «-terre, citations mômes les unes à la suite des autres de ma- Cendant de l’Empereur e*t sans fortune; il possède qu’il y a d'intelligences «liverses.A l’appui «le «-o Saint Thomas Bucket, priez pour in«>i.Après les niére à compo-er le fond même de son histoire.C'é- tout an plus une quinzaine de mille francs de rente ; vérités «l’ob-ervation, Hœninghansciteplu-ieurs pas- * -l“.‘ 1 5 1 •ages d’auteurs protestons qui les confirment en termes aussi positifs que le pourraient faire «les tlmologiens cath«»liqucs.L’un dit /,’ Fglise protestante not qu’un calices d •inheuux, vinrent les couveiis : on n’y laissa pas un tait assurément ne pas s’épargner la peine et les dif- il avait accepté le grade de colonel du roi de W'urtern- prie-Dieu.Un lit «lans un document rapporté par fieulté*.«jue d’encadrer, d’harmoni»er, pour ainsi dire berg, et une pension de l’Empereur de Russie, son T historien : “ Item.Remis à ha M «j*-»té quatie le* pensées de tant d'auteurs différons ; de faire par- parent et allié; les évènements politiques de 1940 lui l’ur aver leurs quatre patènes, et or e cuiller 1er tnnt de monde sur un même sujet, et de faire rendre firent craindre une collision entre la France et les sujet, (ronron et n teru tunjo,u s tronron.ITn antre .• Sous en or, le tout pe-ant cent soixante-dix onces.Reçu, a tant de bouches différentes le même écho d’appro- puissances de l’Europe.Dans la pensée qu’une guerre ne somme, qu’un unneiu rompu d-' l’Eqlt*e catho- Henri, r"i.” L’autographe e«t a Londres.La*.ion et dejtjstice en faveur de l'Eglise catholique, étrangère pouvait éclater contre la France, il «Jonna lique.Et encore : “ Bien ail monde «le plus res-peetable que la «léci«i n «l’un cor:eilt Henri, r«û.” L’autographe e-t a LniJre*.I La'.ion et de justice en faveur de l’Eglise cathuliqi ** En Suède.la réforme luihér’enne devait obtenir Cet avantage si profitable au triomphe de la vérité sa démission du grade de colonel, et refusa peur l’ave-viui-i eut œeu- «lu succès.car l’Etat était oléré, et Gustave Wa*a ai- compensera sans doute les efforts d’appiication que nir toute pension «le l’empereur de Ku-sie et d.: roi de Malgré »on vif amour pour son pay>, comte de Montfort a donc quitté relations, qui étaient vite devenues mé.ûqoe .Si le Christ est pendant tons les siècles niait l’argent.Le r««i donc, dit Men/el, embra-sa bien certains endroits de ce livre paraissent exiger rigou* Wurtemberg.Ma avec son Hgli«e, il n’a pas pu permettre que dans «le vite de» doctrines qui lui permettaient de «’approprier reusement de la part du lecteur.Toutefois, reconnais.J pour la France, le telles nssemblt'fs une «liVision contraire a la f.-i ait les biens immenses du clergé.'sunsque cet ouvrage est destiné à trouver la justifica- toutes ses nouvelles jimais été pri-e.J.’ruvie >b « j ères vénérât,1rs rfiu- “ Le Danemaik obéissait à ChrMiern II.prince «le tait Kon mérite, spécialement auprès des esprit» »û nish Tu '‘te est [d (< nsf ration de h doctrine de ambitieux, avare, cruel, biche ii*wi*»in de patriotes rieuxet réfléchis.realise, puis ' lins l’écriture suinte et dins U tradi- qu’il avait immolés à sa peur, Chri-iiern II obéissait tion apostolique." à une Flamande «le basse extraction, la fille Duweke.Un «les plus intére ans chapitres «lu livre d’Hœ La maîtresse du roi avait pris gau aux doctrines «le ninghause-t le Vile, «ù l'auteur fait l’histoire delà Luther; la confession lui pesait ; elle parv int aisé-réforme.\< u« ! v rctniivon#, il est vrai.telle que nous meut a convertir son royalement.(Extrait d'une corresj ondancc de Paris.) «le vives amitiés.Il faut qu’il aille encore demander à l’étranger on asile.Il lui a fallu dire adieu a tous ceux qui restèrent les amis dévoués de sa famille, à tous ceux qui honorent la mémoire de l'empereur, son Ons'e>t beaucoup occupé ces jours derniers de la oncle ; il lui a fallu dire adieu à nos hommes d’espiit, fin déplorable de M.Achille de Maynard, jeune poète à nos hommes de talent, à nos artistes, a Mlle Rachel, piein d'avenir, qui avait dédié «es premiers ver» à M.à Carlolta Grisi, à Mme btoltz, il lui a fallu jeter un In t transmise ns historiens catholiques ; nuis on II faut avouer que si le protestantisme se contentait de Lamertine.Un jeune homme de vingt-quatre ans.'dernier regard sur nos monuments, sur nos places pu-niitie a Up* tout * I l v érité sur «les évén-rnens aussi im- «le rapporter ici »echement l'hi'toire des apostasies, doué de toutes les qualités de l'esprit, orné de tous les( bliques, sur nos musées, sur ces palais, sur ces châ- portans, «lans un auteur protestant, «pii puise à «les qui rappellent trop souvent le (Jic me donnerez-vous avantages extérieurs, bien posé dans le inonde, etma-lteaux, sur ces maisons de plaisarce, tous pleins encore Muirces protestante*.L< * «•nri«iii-«s révélations aux- * 't je vous le livrerai l ce récit finirait p«r êire f'«sti- rie depuis quinze jours a une femme dont il avait pas- des souvenirs de l’empire; palais, châteaux, qui ho-quelles c«*s tém«'i'rnn«*es mm Mi«pects donnent un degré'dieux.Mais à cité de ces chûtes à prix «l’argent, il sionnément recherché la m*in, s’arrache brusquement'norent publiquement aujourd’hui par l’architecture, u ««» empiisonne, ils se g;-’ dans les salor.s et dans les journaux les fables les M.Meyerbeer rient d’arriver à Paris, et le monde éprouver !»»«*, les fondrié.rir de faim dans les boi» ¥ .re*.et évitant avec un Isinheur singulier les urqnelni- une bête fauve.Dan* «vs tristes conjonctures, il se quelque* e>t«fiers., ,, ., ri,nmuri, r.'.1Wï «’«mit nas en effet M.K ^««i .iHn#r.l»luiür«.H«™p»rt» C« rewonvint qu.monwnt.» iUv.it lic*.»'W »» b»nde.| & rtanl fait .im.n.r Guillrn.,1 lu.d ou .Juaqu à c.momeu .G ^ ôï, 1« •' m.lî.uï IH-ndant, lu piu.ôt, qui «mit lu miuux m„nlù de »a n« boiadu la Clwtainnuraiu.il avait laiWwlaua «n cur.;vunail, uiaomunt il se nommait, ce qu il faiaatl et nu il retenue poatUremrut lubon coetpùr.Utile», maUnnx troupe, gagnait «lu terrain, pmaïdail de beaucoup s«*s tain nïduit, une cache où il pourrait ti iirement sa vie.H fallait qu’il une affaire de cette importance, s’assurer par lui-même car, chaque jour, depuis ce temps, j’ai demande a Dieu •etanl, s’il n’aimait mieux mou-pie la vérité de cette dénonciation : en conséquence il se et ù mon saint patron qu'ils te remettent »ur mon che-kû.s ou y être ir.iqtiért pris comme j rendit à l’hospice, accompagné de maître Gilles et de min, afin que je te puisse voir châtier «,'omine tu le raé-.» iri*( suivant l’intérêt ou de Rimouski, l'opinion de- diflere.it- partis, Ma«a »•«• qui it ,jft -(lr> le K.mooski,1 prendre l«« plus c’eut «le voir I cx-j airnal «lu présent Ipiemicr ministre donner le premier coup «l'eue,.,i*«»ir , HjUè* av«nr c unpr.iinia c umne il |'ft fait |a réputation ., ' putili jne de l’hun, cx omti'ur, AXO!.''.TRItttl’ —P!'i-ieor- pn*ei tes, am«o mnnnnw K(, r i|,j,e||,.t a « coiirnencement «|.* !a “ cri*e mi r.*e qu’il* font p«.tie«le la «vie «l.ml le «l«ate,i.lo*cy ni*lérielle ” quel lut le l.mgtgt «le la I’m, Il le de M* Vigor, pour tromper le penp'e «lu p «ya et IVn'r.iiVr ,1 ,nu «Ilia* ix, il 11 l«l lia* a I i A * I I IMlli liluui I ff i % .11.I'.lll .ini’» • Le* journaux «mt rempli- «le nouvelle- couver.kiuM' de prote'tmt- au calllolici'ilie.Coe I «mille t"«»t pique, ma*- elle ne la paie q«*e mévliivrement.i„ "P'J* I S*»ulnrd.Genii *h«»mmes h»ite-oiivei aine de- île- britannique- ne donne j* mai (wéi||< K.iM* gne o’.G i.miei M *ure.plu- «le dix line- ster ing é chacun des grand-aitcie- q, l)|ir^ G.i.tiih* mine : qu’elle ajuvlle it-e-fêle-mU'icales.Q «el-q«*e soient ^ é*re Chirurgien : leur talent, leur renommée, leur posit,«m.i- ne re-, ^ ai»xm h«it.M.P.çoivent pu- da»an«Hge.Kobim, 1 tibiae ne, , f /,remier Bataillon, Comte de Qu bec.Grisi n’ont que dix livre» sterling lor-q«M's chantent p|lUr gl|V Up-taine 5 ail pnlai* Bm k’ngham ou au château «le >' 5 1 s |,,t.uU.,u„i Vincent Bélanger, reçoivent le double «U le triple de cette somme dan* le-alon-de Paris chez de-impie-particuliers lorsqu’il- *ont invité- aux murée- «le M.«le K> th«« hui, de Mme de Pontalba un de M.Chaix-d’E-t-Ange.J.e» renliées d— aitiste- noma«le- «•ommement a •’cfl'et’tuer «lans n"-théâtre-, Mde Rachel e»t re«».n««e U première, et le- gens q«»i j'»getu le suce, d’après les ch«fl'«e>.annoment pmipeu-ement que I» tragévltenue a rap,m-té «le -*>n congé «ire somme «le «mixante-tre ze mille cinq cent franc-.—C est !«>^t Ir.if, Pour être lienlen «ut- : Huivante* William M.ïavi'h, ccnyer, Enseigne I terre U« gn«u» et Fraiç *i-Olivier Bi'i-aeit.Pviur J1 re E ne-igno., , entière de l’oue-l «le l’Angleterre vient «I einl>ra*-«*r la ri1 Le ne-.irier, junior, (i|im(n(|ni(lM |i m,ine, !.m„.i et-es «roi-smur- *«*’«t me* John K i**« ll." .h|^ Hr,.nt, ,|’un ,„ini*tre q.ii h abite Ei j ll.ule- \N hlte, et A«- 1 ¦* .t.,.fait »• t nue imtive'le preuve «pie l’eii'eigneinent tr «c t ui-n pi épate le- oéojdiyu*- •»>»< «I gme- «le l’.gli*e «f K ane, «t cependant !«• eletgo p iweide pr«‘t'*nil q"d w wp% • i | 1 I V.|' >; - • » « « n dans une politique qu'il ivpou— iil.C -tU* feuille (| In perver*ilé «l'avancer » plti-ietirs ropri-a- que *’ ° Movable I»» J.P «pineau et foute .v,« fl nulle rtj,.“ proin ait la «’••tnloite «le M.Viger.Ce- a-*eriinM« ut l'eni f.ile* an vu et su «lu premier iniuUtre qui ||4, ippionvail et le- -an«’lioiinuil j el'e* ont «Hé *i Hnuveiq ré|Milites qu'el.es fltiirenl par lai—er quelqui-H ni iiv.ii* ses impies ion*, q •elqm,s «Ionie * cil -Z «vrt ailles |,n, «•••tie • Hies oiloe-, le* (\ni ; lien m«*me fut hC tn«ltdi*é «I p air aient p i* en oc* i„mri que dis iil le (.‘un i.ii' t «f#« • n h x iiMi.ui-n «i • pa,||| liodie*** un point «|«*’lI lie pot s’empo.lier de |lt ti '«'«*, 'l «•epeiunun irvin^u !•"" » ¦' i” * "" m» .T iller, Nous léjiélemu* encore se* exprc**ion*.p (i n’y \ ancuite liai-on entre l.i théologie «I Gxl »rd et «•'• '.|.u,(||)l ltf|.(j|.M |(.,.le„r, (|„, n’.mrai * «le Rome.I! e*l |.«uiibl • •!«• penser qu’il y a pet t-etre ( ^ remarquer.V«u* i donc ce aujoui d’hui plnsitf'iis mil lie r- «le inioi*tre- prote*ta.t* ^.qui -ont payés pour en*eigm*r l « r-ligi«*n protestante, et qui tie «*«p *r -ont tout au»si «ttaeh a i eg i*'* «le R une que *i déjà ils faisaient partie de -a communion.C"e*l là ou des maux qui résultent «le nos éinb.i-«*uu*nis «•cclésia'tiqtu'*." Canada.Ql’PBEC.21 ÜCTGbRE.1S15.Le-journaux *!e -ameili.le Herald e t 1«* cou t disent que le gouverne r-géner «I a ete «laits tin état ne nnté tiè* précaire, mai* quit parais*ait « r l eu mieux : le Montreal Gazette, journal semi-officii l, re «lit rien.Les journaux «I» lumli, arrive- ce matin, m-disant pn-un irotde la sanut «le S»ut Excel,ence; mai* en revanche, de* lettre* partuml Cre* nous uiin.iU'ei t qu’elle e*t dnn* un grand «langer.H n««U- -emble à pou- qu’il *erut ciatvenabe démettre de- bol rtm* th «qtie j.«ir p« ur faire connaître au jn*:e «e qui en e-t.nr le pub i«’ a droit à ce» information* qui 1 itUere—e' l de tout point.bureau du SECRÉTAIRE Montreal, Ge octobre 1815.Ii a plu à Sm Excellence le Gouverneur Général «le le* G eot Britain avait bien, ronformém.mt au pro.nommer le* Me*s eu,s suivant- C .ume*-ai.e- ) er De.gra urne de -ou H néraire.quitte Luerp -d I- 27 -ep-d.mus Bioteitem.j our l’a.lmiiii-ti .lion «le tou* -er- t-mbre et.*, n ms I avons att-mlu pen.1 «ut troi* j*.*«*.mut-u.ie devront .rendre le.,.er*«„ne- qui tiunnenl «enVt ,» - mm pi.* à la lenteur d***« '«'.relie q«"l ü».aiit U pmvitict* «lu .refto »IM* " .U du -O, ,n-„ K'n.r , .Uni*.Ce gigantesque Bons le Dish tel de Québec, hlir- r„„t.*.est a)l.‘ *' Un bruit ub m ’«• **t qu’on fait «•¦ urir suis ,1 (l;r “ «fi l »le «liv er le* Canadien-, e\**l «pu* M.\\’ ' fi i l va « lia ch>*r M 1* piueau en l r*nce pour % •' placei a la tc'e «la gotiveroeun*nl • ! >jue M I', ,r '¦ tient movisoiri'inent s i fil.,ce, M 1* ipiiie.ui | yf '• TU il* llOvt.MK l» Il » N M l U finir hem et ilu,slin * / nr il lltt l'Oi AtiK, «//zoo /titrioh / one i tuitenlu " U \crt tr d instruments j our an nHu l sli ,nt, t ,/e “ ni n / If', «p* in I ii'éme «m scroll d i*po-«< a le aieiu* *• à i., ici*- «le* all’.irf* «l.«n» les « ne m t uin s." C’est alll'l «{ II* s’ex(mil ill le Cu/icillt n «lelSU; • m .ut ce qu’il |h*use eu 1 *!•’» sur : admini*tr «ti< n „c.pin-étrang-*.qui reinira tr.-temetii memur.r «a-r- ^ ^ ( ,.,ait .j, •• ,rir«.l .«e.’* Ur, ronde n|*p iriti *n «lu L*v i «tli.m ««sm i* «"x c,*s •• bruits nh*urdc* qu’ gig.nte*que -learner, m* lai-ant entr.im*, ( ^ ( • s - t eilili,.nl ,j(.|;l \j.v.ger, hors «le sa rout**, e*! a e *e j> t ’T ml o r, .s ,r ' 11 l* i nur «• e que p-*.«it toute I v re*poii-,«biiit«‘i de en b sse-.n t* ici -, de ee* I ,«i**o- h**.*i luuis., ( epenilanl la inô.nr feuii e qui a ju*q i’ù un ie tain p.-tit j» rt de N «nluv’ket.I • *t • "• > *u * r I point** tourné e.isaquo alun buine *;u.rt, «le Québec.Biron«*f.d > M v*-,« h .**« t*.et n’a reconnu *«••« erreur pi’en *'em Jtfatl-Bpli'te lâché, «le,S.L ul*de Kl* boni b .nt «lin- le-bane- «le -ib** «pii .«v«u*iiient le liiourakil, *• Amable Bionue, «le St.tamis de Ivamou-r;«*k *, “ Ed and Bowen, «le Québ -r, ** l'rulipp* l’anet, i.e Q eiec, *• E Z4I.H Beo ti«i, «le l^néi**.1, Hel I V Blrtt k.lie U ,e, CO.M EU, i:e i e»»l», • l Ant me G.CoiuiUrd, de 5>t.1 huma* aller ubse * e«bmier *ur un ton I «b* vus.*.la ivil et ut r., I,* vent s.«ifll vil nvee \ i denre.et, j i-pi’au art ¦l>a*ch:»l D- Mve> l.iTenière.de-jv.int dejo.ir.ee f •« en » «in «§•»- l,«*n h >* « le pi i' e.*o , Pitl-n, «le « P-unte- Lév i.Louis.Urbai Gienier, «le Lo’.hm fi », faire le» ri-rrications suivante-: Trouves de Cavalerie de Quebec.Pour être capitaine : David Burnett.Pour ê’.re Lieuterant : Ccrnette A'exanler D.Bell.Pour ê;re (’«’mette : S rgent William U-nry J»-fTery.Pour être As-is’.ant-CInrurgien : R.B.R .-sell, én yer, M.D.E.et R.M.C.S.Premier Bataillon de la ville de Québec.Pour être Major* : Capit.ine Wi .iam Hedley Andersen et Mv>pj mid.Puor être Capiuir.— : - -y —¦ ’ ~ .Capitaine Paul tapper.Capitaine Aîexirder C «r- He j •min Diom.e, • e Ni.G«eg,ure | i c le* «• u t» •a «ient.V i it «I •*.e te.A Molltléd, le n c m* i •*ur- pl'»* gr«»" • piiliineail.r nsieur* urn «ux t i le* «îX;»riin**i»l le *i« »r , 1 .•" , , .« , .L • i iirnat eur* v«j*ux e - p «»- nr«it ni* .« * l Jusqu'à l’Albion in !•]** lot s'en *oit j mai.; accru.î'iimobiln pilote, »««» tillncile In terre fl siège, et «oit l’mage avant «j'i’tl *«»it éclos • L'équipage -Vuneut .lui.c «Ime et Militaire, A -an- ce-.* l«** yeux sur I étoile ou le* flots.Et *i la nuit inennre, et si l.i fori’e brute Plu* a * i» joug de fer l'humnie i,é pour !•• ciel.Il j»ar «.*, il crie, il tonne, il foudroie.et recrute Pour -ecomler s«»n bran, des forts en l*r«,id.Lui seul quand, des tyran- se jouant de la plèbe, Substituaient uu droit la forco de leur» hra», i.re e» ait le* f>on! > inc1 * ir I « gl • • • \ Kl eou primait l’uig.ieil «le «le p t*** ingrat*.Ain-i ecs lo.*, «••¦?; tme i« *.ee.« I r,.i t - «p i no »* h c ' u* Peuple*.*» cou eh.*rch r.i u l'*ur p« i »*•»;»•* » ( R g.nde/, *•: « raiment h mit* a ceux qui I ignorent, R,g «i «lez «e viei lard et tombe/ devant oii.C’e-t «le ce fr«*nt ridé mar«| é.«lu signi* :»u*te e Q «• I*•-*!•« it du Neigueur (|»•*«•»•n«l *il*u ciimx ' ( ’.•tl,* del,île ii.;«m je rt» to-ite la teire, (’ tte voix giè «• eiiehai,18 et l’enler et les cie"*- I l,«ii *eul il éloigna «le vous In liarbnrie, CriV» l'obi'usvance et fixa le pouvoir ; Il ru|«pela «tu ciel la lila*rie tarie.Réhabilita l'holll « e et fondu le «levoir.t)fi ! si jamais, riant «le* promesee- éci il,M*.^ fies giiiil»** von* mont'.aient un *«.’iitu*r «liflioent, Peuple*, fermez |\.reille a leur- v««ix hy|KK-ril«*-.Et suivi*/ I,, pcch>-or -ur «one-quil enaiit.Et.«*«yez, a l’ento'.r qoel "K* qui ne « hain-el!»* ?Quelle v.,ix n'a faibli t M"»'1 »s|"’ * Mai* Pi.ua.t là t.injoiir-, et t»«nj.- sa .uuvdc ma'g’é les veut-, sur l'ovéan trutib-n.Vo K'"’ Il «**l là pour l-c'ir.m «j,'té - ditaire, J».«r veiller «" 1ère »ii à s.» garde riinor «Y !'••* »4 J» curie, d.inst ut le luxe tyirgraphique iinui'innlJc.•# #• Ils itupriment, e nnuie ei-dcVuiC, livre», f rinule» de *• •* eonqites, letlrc»-d -i hun^e, Llam .i d< c ur,utlicties, etc.AUGUSTIN ( ÔTF.ft Cie.Pru» de rArchevèehé.Quéliee, cet- lire IKJA, .•.•.V.V.V.Vs’t'cWéVAV.VsWtV.V.V P.Avant hier matin, dit le Tim v, un trouva le corps d’un homme fl tt.oit tlans le C.urtl, tl’« ù on le tua ?m* vie.Il était «le moyeu âge et par.i*uvit* d'apres k 'ii accoutrement ètu* iinjo irua'ier « t avoir passé trois ou quatre jours dan* l'eall.Kl lu lillant «lins m-poches ou ti'o i.« mi hillet de J piastres, de i i) nique de Moiitié il.1 pia-tie et JO mmii ru nr ;*ol.()i lu* put établir «ou nom ni le lieu de sa n,*nlence.l\i *n ne pmi v ail indiquer * n *a personne -i ptfr*n enq' «'le, »*t le jure rendit le Vertù‘iivnr Un cerudn lot .eninji nnilet rre « tué ut dit ll'i, a.-M.len (‘lirjototonie, " pr, ,ni.r iiuip, eont'-nniit tpmr.mt' nieil» «le Iront on environ au *' ni'tllU et of* NorUO II •( tin e|| Ill'll t|'.lie, Hlillllt «e lerilli • '• i" • a |.« || nie un r où li «lit lot on canin mi il.- terr.en courant “ entn iléus liitru1* dro,t«'« n'a plu* qa- \ in^t huit pid.de front, o a prendre .l m *ur r li s dit.i-i|,| ni’ii n a • .i.j taux r nt> « 11 aux droit.» i;;i i uribux ,t|.J.’ h lamie /,i ut en- d* •pari' mtrnt «l'oct ri»i original d'ieului.liiaiie.p.i omit, «pii ont ou prétend rit «voir ntnmn.réels-ni.'dioiik dan.i.u *u» le -i|.dit imiui utile «ont par ce pré «eut notifiée, d'f.ire colilinilr» parti r t lu liatur-et I'ct.-ndu- de tout .telle» rod iiit.iti>«n*, aux .Inj « ou ( 'o!uiiii**ain de llampu-rootc dan.«t 1 ml le llUtlir t il.tpndn c, eu I f i|é de (pie,a e, i il li ant t.-lit» « c.d".rc.laiiistion* par • rit roinmc * .«dit i.u un fle de li (’oui dill i |T r.i .in l'alai.il" J ii.in i», en In t '• t«¦ «i.qiiéhi-c.ipiinsi I.or» au moi n - .x «ut I lourde In vent , afin que tel e» n id.clivait .ti ' lit II II M t jllp" ».ANTOINE S.MATTE.t i wpteint'rc II lâ.Syndic.il v PKOPHIÉTK A VKNUHE.T N lorrain du 72 pied* de frnnt sur tout* la profond' il r q i’il J u de la rue St.Valln r ai cap, pricistimnt a icdcooi .Minent delà rue St, |)c ininion a •leux étage», en I.u état malgré l< s ravâges que leur a pu fair.l'ilie nîledu ti niai.* n ire.i a ¦ts.ue veuve Cm.1.EM1EUX.ou à M.i’IKUltl OAfiNON.père.(pleine, .ptembre l>d'«.flection du conseil de tilde flOTEL»DE*VILLE, QULüEC, Le 30 tep/emhre, 1813.AVIS PUBLIC «t p*r le présent donné que )**« LUTES des psrsonoM qualifiées A voter aux Ici lion» des oiKflIler* et autres officier» d* ville dna» clan on «le» quartii i* de «tt Uité, «ont déposés au bureau du soussigné «t qu'elle* «oui •u vertes A l'inspection des citoyens.Toute» personne* qui auront à rérlam» r contre le* dite* li«tes, oit parecque |.ur* nom.y auront été «unis.«" parei qu'ils aun nt le placés dans le» li»te» d’un autre quaitirr que le leur; it tous ci leurs in*cnt- qui auront lieu ducroire que l«» nom* Ce pi r on-e» qui n'ont pa» droit de voter ont été in*éré* dans le» dit.Ji»te», u qui auront » leur égard quelque» autr»* objection À faire.«i< » ont déposer nu bureau du xou.iigné leut» ré< lamalioi.s ou hurt ejections lu ouaiauili! JO de novembre piocl.ain.Far ordre.F.X n u L< vy, W .u.ix.il.I ni, !.'I .n .Pu c I.* ).Chauvi J.C ci!, d.I* ii*i r i llr *th r*, R.C i«.«-1».C »»«.F.Il mn, 11 n i ’ l'ail n, .1 -.(îil! vic.-M lp* U, \ , li I.C mi'ibeli.Tu I I» CUiT» , T.C.Le .I).It c u.tt.An Un n b.l’aradi», .'ii .It uni r.W S .-Me i - i i, .1.II.lier-, I».I T.C.M C iiv, I.It .'.K irl, H .l'.i qw, I.I.i C y m, T li •« ( ' iry, I.i i mi i- T.i*i berçait.C.S •cr>,t:i", D n 'il • iiiui ur, I Im l.ilni ur, .1 Im NmI« n, J.flic.Fri* liettr.Mtr., I 1.i li »"l»i nu vi r, J.B.Hardy.NI i».:i, l.i i^evin ,v ('«., II.K H.Il u .c dt, Willi i n II u.y R y, It' !i inl U iiuri^ld, I’c re li.ieoclle.EIiüIi ¦ l.anc.A.S.u irt, F.\.Me 11 t, c.II.Te lu, •’> Il.!.««'.m.HOTEL DF.Vil.!.F., Québec, D» cct bu* |S|.r>.*nnx«jiri.é, "M «in» il • (J ichec.ciulliTiiMiilimil il r«; pu.m t, ri-«l •«»«!», inxile le» cil -un* de (Québec u » i»«rm* Ider a la * die I • „i,,, r | |*||.) |'KI.Dl I' Utl.F.M ENTS JEt PI V'.'l d i c Mirant, sujet d.' l i dite •1 i i le présent tl ni é, que I :.¦ ntionni » ont été * « •> » t * r Ctif-.tel qli" Hier ti cnilé ei-li:i«.T»» a y ''t de* le il .i.it Ml-.11 ieelix.ont p r b pli «lit de I - .I I I dt: * .V nt l’I lo : toute* oppo.tinfi» aflii'l'an u'i r.afm «I il>train .mi ahu de eliarge.”ex.vplc* da * " c:.* .b \ u lit .mi E\|a«n.i."dan- I «i,iu • ea« la lie ne pi-rua t (le **1 an»', î) mois r: pa-t.l'.- "pp"»ition- .oit requi*"«d'.tr.’fi,«- • nu iilir.audit « in rit avant I - qu t *>• ;out» qui p i'« écb >nt imii'é" i.t un i t le ;«* i di \ ¦ t : I * p.* i liai.» •• iirin ne i «*:».«•» Vi-r | nv < ; t » tie filée i n au un t n ,.* d.n - |i * deux ;>.nr- .j i« « h r t.'orde I « » .i ,\\ rit.No.- , I* ¦ r t • -i>.r .(.i - t .« i J ' |y, il I .p i r.ii* *• «li I.de I.tliiii'éri , rciiy.-r, *< igrieur ou fief i.*e, I.r ri.a «noir: " l net ri.«tu e nia paroi««e>t lami* de I, u i .¦ .• n la « ¦ i "««i"U mon nié " itl.ici !.*, d" U'iix ar-p Mt-d- fi o t r viiixt «i \ arpent* • t ieuii ex iron de pi.lioideiir.naît par d »i t nu mit ¦ « !• i n » di * o.t Fin .oi«.n ,-roion- U- Cidre I r cl .et —• '>1 .a .Il' lU '.i!o.i • Il • oh .v.i lit I I cil • * .J« I- «; i .nt du ! ".«• mod i-t.« Ji ri |tipti-t It .iia ti ti.* i «• (' .il *, t c .•'(«• «ndouc-t oignant a lin', ri l.i.u-e, uie.- '« * bal-» dc-»i« roi -tiuitv*l'.n>n.»tan-» ou Si.!.m- | ,.1 .« Il' D \ It lit.cm» jour ih N 'Vc:i.r« pro -liain.a Divin il «.u .till, l.e ilit li;, t n lourn .On ic vingl-deuxjéun j .n de N •» m'ic |iro"lia n.N >.—»i i.t.1 .a ghuin Tboiiii * Marplier«on.de la c t < d, Quéte-c.«i-,.\ r le t mi lie.coutii .Inii.ivPnii nn d» la | litc li vivre ’( r l< «.ni « comté ito.trict il«- Qué’-cr.1.ru.ii r.a * .voir." I u lot d' t i" - tué t.I nace, de la < .iilelmn .d du» ai ut .i il», in ni.' « .¦ >.| iip,.it«.ai un* iton de pu» f .r ; .r.i « n t • t par ni j» t t< rmér* St.( 'hurb ».en an ,cr.p r .,,iii d » : t ,ii.i on ur.au «ti.l ou «t par (i "i.- Il ."«b r-«on, r.p > .o tant A irahaui ti.iKiioo.¦ l au n.u d c*: par Al.«¦.:• un v » ; i o:ai d n.• • *.u:nt I r iuo",* I, -*ai«l.i n*« nibo' a \ i c .a mai* i il» **u- eii • .• t y étant, et aatr» » r «»u*t met » < t üipcn- «i, t mi n oïl -.il' «er« .-t r«’il"l a lu' « «tipulc • cl r ' e » • » pir.t'ilta» urili» loueur d ni* o troi or^in I d’i.ciui a titre d., un» ." i » ai' 11 » ¦ '.'i a a |«>r i d.I « .I • clin pi i e de le paroi»»’ de »t.I» h d" Q||« In c ,»• Pix llu t é n jour de No», u -Mu»-p.» iiiun.a I ) x le ur.« «lu m.tia.la d.t Urel i tour.a U u ,:.v II UV i’ll I III de N .VCIII’ : i procllein.\„.— F lie* UC d.t St.,1 t».CO m r.”» -t.de h cité dl \| real, uau- i«tii t « Montreal ; coiiln Pam Margin r t.I liav igliv ie I ( v i de n .il.la pa n»i-»e «li S! Jo-.j II , |l » dun* !'¦ ointe «1 Fort .uf.dan*b • i li o t in t^u I* v i uv " d.J"ii l.oii • Gaiii py.e-iiicr.11 I.oui» le nt, ii.y mil i.na\".t u r.du ii «*ni» J tai, a «avoii : 1.*• l n li»’ ou panic di »-,- gu no .on ai «ou» l«‘ lloui |)»da hev ol «• « ,«i|.n .« a .a paroi».» d« i|l » |i .ii 1.1 n h «•rtintc «le Fi t l III,d une lii mie lii lie de lion t «ur uni' ii.uc 11 demi d.prot'oudi u.-ou , n non: b nice en Iront a l Il uv* M l.aiir» lit.' il arrière a »:i «lit prnîbm.» ni, au » ni » u» »t p r ; ,».I.’II' unie n» et !e pnhlir, qu i s viennent de receruir, p*xr 1» Zealous, de "• 1,l'Ml i e», un i»s*ort i intuit choi»i de J.ail eiiei* il la mode, etc.t*U‘.VIEUX OU ET ARGENT ACHETES ET PRIS EX ECHANGE.On a bfxoln d'un bon Ouvrier.i i n .L, \o.CO, rue 8t.Jean» lPd.*> Il lire i!i Quxibtir.T.It Dunn, 11.la M j.ne, N ali Fr» r, 1*.«,.Il .d! ilrgé, ll.iv.d \.K .M.'I'« »»«• r, I.Il I .y, .1.U .i i V\ ni:i y, « h*, i i.J.H.( rr.v• au.iicnry S.1 » , , !» »v " J II I M' la d, I*.A.1».ÜI.IS, I.T«’oi, C.Têtu, (i rgi liai!, J.Ile ij liiiin, Eli».M.De F v, .1 Légsrt - m*.Ed.I.P Hi l«.Ol.K Ici aille, l Iric J.T.i r, \ut.V.l’ t rut, 'i o».Il ullairgc, J.Z.Nanlt, A.II.''«r i*.F.E Garant, J.F.De F y.M.I.AI utacie.Cil i»Ikmi li ll’.nan, I .I) égal, A.ex.U licrl* u, .1 dm S'iavv.Jean 11 v.W ni i;.•.Jo e, li \u!d, C.Frein ni, J.D u j la*».1 J.Si u», II.M ird mil.!.F* \.liihtrrn».Th ».IL nd« r» n, Ang.l’o «•.J ».Caucbrn, W m lluttr.J l.cui», .1 Mu»» u, I.oui» l’aiict.licet T s 11il t.Fai.Il u ri il'gli», .lolin llrailf id, E.D «ibaral», .1 Duval, .1 II.Farihiiidt, .1 II II E ray lit, A D.Bell.* PELLETERIES.|,F.sou'sio-né prévient *es nmîs et le juiLLc en général, q l it awMortiiuesst «lest plus étendues» «le "S rds que Cmqifs ,1,.tonte s rte.M inch n».IV-.i*.G «nt*.Mit lines.Casquette* de Dr-p çnrr ie* en pelVteni», Ji.m.'e» ( U le|eitu.(C il’A'ir '«• m et v très \niur D nie*, jjarnilures de \ i»«>n.Sables, M »»".e, etc .e'.e et livrrs lu «.h* lirur-sterliru' paraît) les Journaux, Prix Courants, Listes Marilin«s, Magasins, Livres, Pa|>eteries, Caractères d'lmprtrneri< 11 autr< Matérielle |>our les Imprimeurs, rt marchandises de tout* espece, a toutes les parties des Etats-Unis, du Canada, de la N uvelle-,cosse, Nuuveau-Brunswick et II» M».' I} T publié pour Hre transmis par chaque Navire u tapeur qu V,.dW manier.».liberal.part d’Angleterre p
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