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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 7 février 1843
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1843-02-07, Collections de BAnQ.

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1rs Aussèt.MARDI.7 FEVRIER IMS.Numéro 20.*àm LE JOURNAL DE QUEBEC.1-.-I., .~ ~ .N» Paraiwaiit fa# mami.i.»•! mhkm., »l «•Imprimant p«r AUGUSTIN COTE* k CIE;, Mlfctira.proprlétalrM.L» bureau du Journal Ml au aua*» I.rua La Montap», Hauta-vUla.où Pou s’afa»a»,et où tout* I«Uns» liuivcni .tu.i *- • ¦ • r - - — - * - “- - ¦“ -*— auutfcu 114, ru* Nutr«.])ame s Ti«fa*Blvlàroa, M.la laallra da Poata | M.la tuallra 1 faut un nouveau rapport et un ** Sir Charles Metcalfe, ci-devant gouverner aux Indes-troisicme pr, jet de loi pour que l'échiquier puisse enfin avoir ! Occidentales, a été nommé gouverneur-général du Canada.” accès a la tribune.Mais l.*s trois projets reunis s acheminent C'a* encore un bruit comme tant d'a si mal et tirent en tant »le sens opp»wés, —fl_ ‘ — 1 mettre à l'écurie pendant six i gueur qu'ils n'ont pas, à l’aide tion, cette grasse avoine de Quand on les veut lancer île nouveau, brillants de leur barrais «lorée, et bruyant de tout ce cliquetis qui doit plaire aux oreilb-s populaires, l’attelage triangulaire ne se meut que pour se renverser et .jeter au loin ses malheureux conducteurs.nU, riant"ii "est vrai, mais dont on” ne'connaît pas encore I privilégié que possèdent les sujets britanniques delà mé- A vouez que notre pays est le pays des avortements politi- U)US les t.riis peuUêtre, qui le sait, que des écueils fum*> tropole, elle trouvera en nous des hommes loyaux et dévoué* ques, et que celui-ci est un des plus beaux que nous ayons tes sont cachés sous ce lac immense qui paraît si calme et si à son auguste personne.faits, depuis long-temps.Tout ce qui me console, c'est de profond.Quel seia celui qui prendra la place d- l’homme 3.A Son Excellence Sir Charles Bagot, gouverneur- penscr que notre excellent et héroïque president sera force, |(le bien f Voila la pensée qui travaille tout le pavs dans ces général.—Les plus sincères remercîments de tous les vraia par cette dcrr.i'rc leçon, de voir le néant ou il gît.lui, ses bruits de départ sans cesse répétés et diversement donnés; Canadiens lui sont dus pour avoir courageusement refusé plans, son jargon, ses principes, et 1 espoir ridiculed une ree- voilà ja uj am,,™™,* Sir Charles à son retour d'accorder à une misérable oligarchie une influence sans bor- lection, qui l'a poussé a tout ce qu'il a fait.dans « * Les ressorts d«* sa politique me rappellent les sièges et les )K;nôd assauts de mon oncle Tobie et «lu caporal Trim, dont les forti- nM; fications étaient du gazon, et les mortiers ttes, tandis que des pipes à tabac lésaient la fumée de l'artillerie Il m'amuse de voi PBOCÈ0I* DE L'ELECTION DU COMTE DE BIMÔU0KÎ.Rimouski, 31 janvier 1843.Monsieur le rédacteur, Lee électeurs du comté de Rimouski, orgueilleux ié tou tNdfte avec leur* frères réformiste* du 4e riding d’York» noue l'étendard de la liberté constitutionnelle, ont réalisé lea voué formés par tous Iss amis du pays, en choisi tuant una-niment l’honorable Robert Baldwin, procureur-général du Canada-ouest, pour être leur représentant dans l'amemblée législative.L'élection a eu lieu hier, 30 janvier 1843, à Saint-Germain de Rimouski, chef-lieu du comté, à une heure de l’après-midi, en présence d'un grand nombre d'électeurs venus do toutes les parties du comté.Michel Borné, écuyer, conformément k l'invitation qui lui en avait été faite en décembre par les électeurs, représentait l’honorable M.Baldwin.Après que les formalités voulues par la loi eurent été remplies, P.Gauvreau, écuyer, officier rapporteur, proclama Robert Baldwin, écuyer, dùmeut élu membre du comté de Rimouski, au milieu des vivat et d'un tonnerre d’applaud».Oui M.Baldurin est notre bon ami ; des nôtres, M.Lafontaine, patriot* h i ' ” Un troisième ajoutait ; M J* donnerais ma rie pour un aussi grand homme.” Enfin c'était à n'en plus finir, et l'on criait VIVE BALDWIN ! ! ! VIVE BAGOT ! ! ! VIVE LAFONTAINE !! ! Les électeurs fu rent ensuite invités a se rendre à un banquet qui avait été préparé pour eux en la maison de M.Henri Martin.M.Borne occupait le milieu de la table comme président, le vénérable M.P.Rouleau, âgé de 77 ans, et A.E.Gauvreau, écuyer, comme vice-présidents.Voici les santés qui furent portées et accueillies par de bruyants applaudissements.et le 30 janvier 1843, jours à électeurs du 4e riding d’York, et Puissent les liens qui existent York faire durer l’ère nouvelle ri iuneste, notre équilibre politique, peut-être le renverser / qui vient de naître pour les réformistes du Canada, et ci-.Quel sera le pilote qu'on nous donnera pour conduire , menter l'union qui régne entre eux.ce vaisseau lance sur line mer étrangère, sous un ciel incon- 2.Sa Majesté la Reine.—En nous laissant jouir des droits * -i .p> > • m.• _________j.1___.î._• i___________:____, oir comment les étrangers qui viennent du ce pays-ci, s imaginait toujours comprendre notre gouverne- j un gouvernement inique ment, auquel nous ne comprenons goutte, et nos institutions contrt.INmaaue et 1 qui, h vrai «lira, ont à peine encore eommeneé it »• develop- nlp ; ap.^nitVanarchie per.Mie* existeront peuU'tre, un jour! mais à present nous ,,t ,lp ]-an‘archip „nt naturellement *»rtis 1‘onlreVlaWi».n en avons pas IVmhre Tout ce que nous savons, vest que peuple a tviompW par une lutte morale : reste à «avoir nous sommes bien loin de celles q u on a voulu nous donner.» *:i * u i.lu-_ C'était la lutte de l'intelligence brut despotisme.C'est le despotis- nous sommesnien loin ne ce lira qu on a vouai nous uonner.maintn de quelque importance pour nos marchands a été récemment décidée à New-York devant le juge Kent» •t h ho do Québec, flgUfint comme défendere***, i ^ condamnée 4 plu* de £ 100 do domm»g**-intérét*.« La difficulté provenait do non-aooompluwmont d un marché fait de livrer une certaine quantité de ble a un moduler d'Oswego.*» Le résultat de l’action doit rendre très circonspect* ceux qui s’embarquent dan* le oonunerce de l'Ouest.On lit dans la Minerve : LES millebistes.—K*Uce bien au 10e *iécle où de pareil* imposteur* œent *e montrer, et faire de* dupe*.Oui taire de* dupe*.11 n'existc plu* de doute* qu'aux Llata-l ms un 5rand non * re de personne* *e sont laissée* perMia*jcr que la nn u monde arrivera au moi* d'avril prochain.N eu» voyons par la Gazette de Sherbrook que cette épidémie *'est répandue Jusque dan* lee township de l'est.Un jeune homme de Brownington et une jeune demoiselle de Barton, ont soudainement p r il us la raison après avoir entendu prêcher ce* inisèra-“ * ‘ ies», et furent *i effrayé* qu'il* moururent tou* les L'INFLUENCE DC CHRMTIAXWME SCB LA CIVILISATION.Suite du discours prononcé par Mgr.llUOllKS, à N, York.Si vous trouves alors que l'église a eu de 1 influeuco dans l’état, ne l'imputez pas 4 l'ambition de ses ministres, bien qu'il convienne de recommître que ee* hommes, quelque lût la hauteur et le caractère sacre «le leur mission, ne pouvaient pas être, dans tous les eau, au-dessus «le ce sentiment plus que tes autres hommes.11* étaient hommes; et comme hommes il* devaient plus ou moiu* obéir 4 l'empire des sentiment* auxquels est sujette la nature humaine.Mais examine/, les pages de l’histoire et vous verrez que s’ils avaient de l'influ-enee, que s’ils sont devenus arbitres, et de là, en suivant le progrès naturel de* choses, magistrats et iugemle paix, c’est parce qu’ils avaient gagné la confiance du peuple qui les entourait ; paire que leur mission et leur caractère inspiraient du respect à ce peuple, et l’engageait à se confier dans leur habilité et leur volonté «le rendre la justiee, qu’il aurait en vain eherehe ailleurs.Le sentiment de c«>nflnmr et le ble* fanatiques,-( - -,- deux au bout de quelques jours dans de* angoisses terribles, ni vum mrmw *- .-.Kst-ce que no* lois sont impuiwantesdans de pareilles «lirons- désir de rechercher le conseil et le jugement «le leg lise tance* f ne peuvent-elle* pas atteindre «le semblables brigands étaient si universellement répandus, que se* ministres étaient qui s’érigent en prétlieateurs pour annoncer des choses sur ! souvent obligés «le dévoiler une gramle partie d«‘ leur temps a :ia ¦»•>« nay «Inu în*tmît* ne 1»» reste d«>s bi>m- rendre la iustice.Nous trouvons dans l«*s écrits «le saint rendre la justice.Nous trouvons dans l«*s écrits «le saint Augustin, que quand il desira v«>ir saint Ambroise il le trouva " tellement entouré de clients qu’il était «lilllcile d’obtenir _ ^ _______________ _______________ ^ audience.” Et à ce temps et subséquemment aussi, mais dtTtvs misérable*, s'approprier le bien de ceux qui croyaient j spécialement à l'epoque ou fut dissoute toute 1 organisation 4 leur doctrine, sous prétexté que la fin des temps «‘tant arri-1 regulicre «lu gouv«*rnement, lre été rèv«*lé au monde.(V s«»nt «*«*s hommes «jui ont conservé et transmis aux 4ge* futurs l«*s trésors amassés du passé qui, sans leur travail patient, et obscur, eussent été irrévocablement perdus.Considérez à part l'ordre «les béné«lictin* qui existe depuis à peu près quatorze cent* ans, et vous trouverez qu’il a été employé, pendant toute la durée des ténèbres de la barbarie, à rassembler lt*s fragment* s ténèbres par rapport à eux, et que dans la brièveté n travail «le recherches.Cre âges étaient très-olseurs, il n’en faut pas douter; mais en même temps, I au milieu «b* «‘es siècles, 1 on obst^rvo les puissantre opé-! rations de cette grand*1 id,-e «pie Dieu avait fait connaître j par son divin fils ; savoir; le fini îs motifs dre croisa»!»1* *»nt ét«* censurés par s critiqmw super* fiu- tro^ lier son harmonie.Pub: à la discorde des disputes théulogi- ; lucre, quand nous ajouter»,ns que l'office des morts n'est ques succéda l'invasion sanglante des hordes musulmanes.i point complet sans les J'unaknUJes, autres prière» soleil-Arabes les Persans, les Mongols et les Turcs se précipitent1 q111 * chantent plus ordinairement à l’issue de la mease, successivement sur les provinces de l'Asie et de l’Europe «-t j C’est alors qu’on place en face du sanctuaire un plat chargé «iii *m l.-iif « r im*i i l»i uiitiiL* oikvi «lu iccewti tentent sur l«*s proviiues de l'Asie «*t «le avilissent l’église de Constantinople, tandis qu’au contraire les Alains, les Huns, les Francs, les Bourguignons, l«*s Lombards et l»*s Goths soumis à la foi «le l'église «le Rome, «lont ils envahissent le domaine, proclament sa gloire et sa supi rio- ritè.A mettre que l’empire «l'Orient se détache de 1’éjjlisc occidentale, il s'«»père dans son sein un affaibli vannent ^oblique.La décadence sociale est ici, comme partout ai Hem’s, la consequence rigoureuse de «’ette prévarication.Michel Cerulaite marche le front levé à l’accomplissement du schisme; en même temps l’Islamisme s'étend et ravit la propriété «le la ville sainte et du tombeau du Sauveur.L‘Occi«lent le délivre, mais la charité des Croisés inspire plus «le terreur aux Grecs que l’inimitié des Sarrasins, et la croix recule de antle crob-R uit.Le remords saisit les Grecs, et, en 1274, ils se réconcilient avec Rome, au concile de Lyon.Puis, nouvelle rechute •t nouveau retour à l’unité, en 1430, au concile «le Florence.Mais, ô profondeur incompréhensible «les jugements «le Dieu, tout le bien espéré disparaît à cause de l’entêtement «l’un seul, l’archevêque Marc d'Ephese, Alors le saint Pontile, Nicolas V, écrivit a Constantin, douzième et dernier empereur du nom, que, ‘‘si avant trois ans.les Grecs ne se repentaient, en " revenant à la sainte unité, ils seraient traités comme le fi-" gui«*r «le l'évangile, coupé jusqu’à la racine à cause de sa “stérilité." Malédiction terrible qui était proférée en 1 lôl.et 1 an 1453, Constantinople était emportée d'assaut par un sultan.L’église russe aurait dù profiter de c«*t exemple salutaire le riz cuit a l'eau ou au lait d'amandes.On ajoute aussi du niel et du raisin sec à cette nourriture appelé kautia, que le irétre se «li-pute avec les parents du mort après la cérémonie.Assurément nos prêtres pourront regretter que le Latinisme l'admette point cette quarantaine si lucrative des âmes détentes, après les premiers jours de leur départ, daim l'avenue et a la porte du ciel ! L'Orthodoxe Orient osedonnerenrore, comme undes motifs de sa séparation «le l'église d'Occident, l'emploi que fait celle-ci du pain azyme «lans la célébration de la sainte messe.Mais il n’aurait pas dû attendre dix siècles, pour blâmer tout « coup ce que ni les docteurs ni les conciles n'ont jamais déclare répréhensible.Du rest paquet» livret et papiers, 20 minots blé sarasin, 1 qr.farine d riment, 1 boite cacao, 94.f*i liv.t'romngc, 24«ti, 2912 do café vert, lfi balles bouchon, 41 Imites horloges, 4»>4 qr* cire, jy voiture-, 99 qr» de Ixiis teint, SI boîtes drogue*, 1 do essences, 22»i paquet# marchandises de gout.âlOo liv.poisson trais.2d lots garnitures, S3 qr* fruit* confits, 414 qrs farines, 25 boîtes figues, 3 do fourrur»*set peaux, 2 » cordes bois de rt*nlcs, 5 balles filasse, 3i N>îtes verrerie», i.t do graines de jardin, 1521 cea«ix crue, 25 boites quincailleries, 15 liv.miel, 17 chevaux, 9.V • corj>s de chapeaux, 13Î halle* houblon.41 halles cIihiiv r»-.5 l»arils encre, 2o liv.de lard, 1 b.toile manufacturée, 5 tinettes sang-ms, 7 n-tons degaiac, j.i3 rouleaux et boites de cuirs inanutacturés, l2ô • liv, mou tou frai*, i>00 moutons, S3 boite* médecines, 3 do d instrumens de musique, 9 lots de machine*.H » poche* farine d- blé d’inde, 5 Imites marbre, '"«'.'i pied* 32S p«*r-chr* marbre brut.4">'2 pi»ds acujou.l'Vr» 1-2 gallons mélasses, 1 boîte ma-caroni.97 poche* noix, «‘4 b»>îte« et 33 qrs huile d'olive, 240 do et 58 Ivarils d'hultre*.243 volailles, 2o50 Uv.lard frais, fio qrs lard salé, 2 tableaux, 19 minots patate, 15 boîtes imprimées, 1 do marinade, 13 bottes plantes et arbre*, «v» 1-2 liv.vif argent, 14 M minots seigle, 255 Uv.ris, l>oîtc* raisin*.225 qrs ré-iue, H boîte* épices, 14 Uv.sucre candi, 4 b >îtes de savon, 15o hrriqu»-* de sable, Ki pœiis, >-3 1-2 Uv.eponge*, Vw2 nio itou*.4 liv.tabac en pomire, 1 lioSte eau «le source, 5 do »»>ie, IH do cigares, 42173 Uv.tabac.13150 do tabac en feuille.39244 do suit.15 qrs térébenthine, fiô do esprit de térébenthine, 4 boîtes caractères, 15*1 qr» goudron, 1 b>t de bins, 93 boîtes placage, iHls Uv.venaison, 15 boite* 5 qrs «le tins français, lu minots »le blé, 4 boites fil d'archnl, r>9H pains chausson.* de luiucs, 53 boites piern-s à aiguiser, 24 vests, 2s.6d sir.en espèce.EXPORTATIONS.24 boîtes 5 casque» heaume du Canada, 9 minots, cranberries, SO qrs (brine, 21555 minote graines de lin, b minote graine d’herbea, ?casques verre cassé, 1 qr.han-ng, 104 chevaux, b«) bottes feuilles tôle, 43 casque* ter, 4 caisses indigo, 2 Ko planches de pin.17b lir.de gueniUcs, 37 ba.iques cendres, H poêlas, 13 tierçons, 7 qrs saumon, 129 minote de sel, bOO minote de blé, 55 piiqucte mends» .X‘2o.9»T2 10» ster.en espèce.—Minerve touchant la Trinité, et le filent avec lequel il l’expose, n«»uR la vie politique inséparable «le son indépendance; ils vou-(l) Ouvrage appuyé de documents Inédit, par un ancien conseiller d état 1 (2) Lettre*Mtr la liturgie de l'église catholique orientalf.-^aint.réters- de R'issic, c.»cvaUèr des ordre» de * tint Stanislas, sainte Anne et saint W la-1 ^••rg^de 1 .m|jriim rie de la troisième division de la chancellerie personnelle d nef.___ ____————m——— MARIAGES.Marié, mardi dernier, à Sainte-Anne la Pcvatière, par le Rerd.M.Beaudry, vicaire, de Québec, M.Michel Roy, de cette xiile, A Dlle.Mari* Hriant de Sainte-Anne la Pocatièn».Uatecliisnies» No.32 Ils ont uu-«i élémentaire* Province du Canada, \ District des Trois-Rivières.J I KOUARD.Banquer François Girouard, Gentille Trois-Rivières.Burton Ale supérieure de Jameson ! Le soussigné prend 1» liberté d'informer are pratiques et le public en général qu'il abraué exprès pour K10H.CT L’£ JO US DI L’AN, i un grand assortiment d’autr.» livres tiuit|tmn(|„rnN,ti«.r, «ura lien en m«»u «pu-«le dévotion.,,|t.Trois-Rivières, rue St.Joss-pb, Tll«)9.('All\ A (’ie.,!»• FEV^Kl ER prochain à «li\heures bureau en Ia ViiFè'de TA1LE DE BURTON, qu'il garantira supérieure à aucune qui ait jamais été faite m re «!•.• «*«*tt«‘ assertion, il demande qu'on en éprouve la qualité), à sa bras» J El 1)1 le SEI/.E^jjriula (et pour jirettvi ¦ In ntfsltik •> l*td.AILE de BURTON m bouts- telles, «V>.la douiaine.ass.niblée l,mi* créiiiiders «pii il aumiit pas prouvé leur* st rie* j111 r .r.,i« tte* poiirnmt l«* faire, et toutes objections contrv l'octro: Al Ll.«le Bl U »HtN, par gallon, I*.3d.| AILE de TABLE, .i'u»i «•«•rtitiint «le «ifTharge au «Ut l»aiiqu«-n*«tier devnmt AlLL I ALL, par gallon.h.il»»rs et la in'.tiv si (iiitiées.Dito PA LL, en bouteilles, 5*.la douxaiiK-, j, |t.DUMOULIN.|«’inq pour ccul d'escvaipte |H>ur argent comptant sut l'Al LL Pale.NoU.—Baril» de 7 g.demi ;*our l«*s (aioIU**.«'oniinissairu de» Bauqueroutes j IL J.JAMESON.T roi»-Rivière», 25e jau» ier U«43.60 Banqueroutes.»umic DH «UBDRT.SAMEDI, 1» I! FEVRIER, à 11 heuiw du matin, •aarmblée dm créancier* d* John Uoidon A C'o.,marchanda de Québec, pour prouver leur* créance# •* cholair lean syndic*.MARDI, le U FEVRIER, à 11 beurra t naaemblée dee créancier*, de Thiiuothy Amiraux, marchand, de la jtaraiaae Mint-Jean Ohry*o*5ntvi pour prouver leur* créance* et choisir leur» lyndka.JEUDI, le 16 FEVRIER, à 11 hr«r*e: aa*emhlée de* créancière de George Héron, boucher et conunergant de la et-devant société de Héron h Grant, boucher* de Québec, pour prouver leur* enfanoe* et choiatr leur* SAM^rie 16 FEVRIER, * 11 heurta t amemblée de* créancier* de Alexandre Dubé, marchand de la cité de Québec, pour prouver leur* créance* et ehoDir leur* syndics.MERCREDI, le 28 FEVRIER, à 11 heurta : amemblée de* créancier* de Lemieux et Barbeaux, marchand*, et de ceux qui ont è (hire de* objection* aur leur* décharge* et oui n’auraient pae encore établi leur* créance*.MERC REDI, le 15 FEVRIER, à 11 heurt*: assemblé*’ de* créancier* de Charte* Adnlphu* Peter HoH, (à laquelle amemblée ceux qui n’auraient pa* encore Souré leur*créance* pourront le faire) pour accor-r le certificat de décharge au Hit failli.DISTRICT U B* TKOIS-UIVIXKK*.SAMEDI.Ic 1K FEVRIER,à 10 heure* du matin, as-•emblée de* créancier*de Jean i'haurette, marchand, d* 1a parvûaae Saiutc-Anm- d’Yaiuaclüche, dan» le comté de Saint-Maurice, pour prouver leur* créance* et choiair leur* ayndica.M A VENDRE à de* condition* trè* avantageuse*, une mai*on à deux étage*, *ituée en la Haute-tfUi Ville, Rue Nouvelle ou des Casernes.S'adresser nu aoumigné.CHS.CINQ-MARS, notaire.Québec.4 février 1845.TABLEAU or* Dirr&ioirt Mwmowfom rt or* BUREAU DE VE S REGI ST R EM EN T, Compilé et mis efl ordre par HENRY WEtTON, ECUYER.Député -Régistraieur du district de Québec.A VENDRE A Vimprimerie du Journal de Québec.LE CALENDRIER DU CANADA POUR 18-13, Dbstinb' principalement à Indiq » r pour chaque lour le* événement* enrunoliqtkt ci historique* dit pays et le* solennités de l’égii**.Prix : Xd chaque, et 2|6 In douaaine.A vendre eues W.COWAR è FILS, H THOMAS CARY A CO.1er décembre.4f LUTHIER.JOSEPH LYONNAIS, luthier, pnioime No.34, rue »h*a prairie*.Québec, I février 1H43.Saint-Roch, J.O.VALU ERE, Manuftcturierd* ehaiaee, Meuble* et Varnl* Copal s No.866, Rue St.Valler prêt du Parc PATISSIER-CONFISEUR.OU VIER PELIHSON, pASmier, au numéro 15 nie du Palais, 11 aute-ville.17 décembre, lH-£>.MARCHAND-TAILLEUR.B.MILLER, marchand-tailleur, au numéro 100, rue de* FoaaAs, Saint-Koch.17 décemhiv, 1842.MEUBLIER-EBENISTE.GEORGE BIGAOUETTE, meubller-ébéuiste, numéro 22 et .’5, rue Saint-Valier, Suint-Koch.17 décembre, 1842.BAZAR DE LA SOCIETE CHARITABLE DES DAMES CATHOLIQUES-ROMAINES DE QUEBEC.Lr public est respectueusement informé qu'il «e tiendra un Bazar de cette société, dans laGerde-Hobe de la ci-de-vaut chambre d'assemblée.MARDI le 21, MERCREDI le 22 et JEUDI le 23 FEVRIER prochain, et qu'il sera ouvert tou» les jour* depuis ONZE heure* A.M.jusqu'à QUATRE heure* P.M.Le produit sera employé pour soulager le* Orphelin» et pour promouvoir l’éducation.Le* personne* qui désirent y contribuer sont priée* d’en-Voyerleurs effet* aux d une* ci-dessous mentionnée*.Mesdames Vanfelson, “ Paine hand, “ F.R*»y, ** Méthot, ** WooUey, Par ordre.JOSEPHINE P A INCH AUD, Secrétaire.Prix d’admimion, 1s.3d.Enfant» au-dessous de 12 ans, moitié prix.Que be J, 27 janvier 1843.ETUDE DE NOTAIRE.CHARLES CINQ-MARS, notaire, m numéfer S Me Saiut-Jewn, Haute-ville.17 décembre, 1842.AVERTISSEMENT.Toi't «eut qui doivent aux bien* de* Jésuite* pour cens rente*, lod* et vente* et autres droits quelconque*, sobt par le present requis de payer ineessaïuuieiit au soùasigué, (bute de quoi il» aerout poursuit is sans distinetion.1 A>U 18 PAN ET, 1er décembre.lm ^ Agent.BUREAU DE TRAN8MXSHION DES JOURNAUX mr D'aumtcn ornkhai.k than* ait urriqia.CHARLES WILMER.Agent detjournaux et
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