Journal de l'instruction publique, 1 juin 1858, Juin
Volume II- Montréal, (Bas-Canada) Juin, 1858- No.6.kiBon-e/pRocKsà vijgmmT uni il WM 'rù&r' 80MMAIRL.Littérature.—-Poésie : Le catéchisme.—Le chant du cliêne.par A.Brizeux.Lu St.Jean-Baptiste par le vicomte Walsh.—Education.—Pédagogie : De l’emploi du temps dans les écoles, par J.J.Rapet, (suite).—Exercices pour les élèves des écoles.—Vers à apprendre par cœur : La cigale et la fourmi.Lafontaine.La cigale, la fourmi et la colombe, Lachambcuudie.—Sujet de composition : Iai bataille de Carillon, Garneau.—Exercices de gTammaire.—Statistiques pour exercer la mémoire des chiffres et former au calcul.—Avis Officiels : Avis aux Secrétaires-iresoriers concernant le recensement de 1851.—Nominations.—Ecole normale Jacques-Cartier.—Bureau des examinateurs catholiques de Québec.— Erection de municipalités scolaires.—Diplômes accordés par les bureaux d’examinateurs catholiques de Montréal et de Québec et par ceux des districts de Trois-Rivières, de Kamouraska et ue Stans lead.—Dons faits à la bibliothèque du département.—Editorial : Séance annuelle de l’Université McGill.—Récompenses.—Architecture des écoles, (suite).—Cinquième conférence des instituteurs de la circonscription de l’école normale Jacques-Cartier.—Lecture de M.Dallaire sur la discipline et Renseignement.—-Rapport du surintendant de l’instruction publique pour le B&s-Cnnada pour 1856, (suite).—Rapport du surintendant de l’instruction publique de la Pensyl-vhiuc, (suite et fin).—Petite revue mensuelle.—Etat des sommes payées par le Department de l’Instruction Publique du 1er janvier au 31 mai 1868.—Annonces.LITTERATURE.POESIE.LE CATECHISME.LA PAYSANNE.Vos habits sont poudreux, votre front est noirci, Ancien clerc d’Arzannô, d’où venez-vous ainsi ?LE VOYAGEUR.D’un pays lointain, jeune femme, Où l’étude attirait mon âme.LA PAYSANNE.Et qu’apprend-on si loin ?—Mais la cloche a sonné, Entrons au catéchisme avec mon fils aîné.LE VOYAGEUR.A douze ans, nature soumise, J’avais ma place en cette église ! LA PAYSANNE.Chut ! on dit le Credo, symbole fort et doux : Plus que tous ces enfants, ami, que savez-vous ?A.Brizeux.LE CHANT DU CHENE.c De feuilles et de glands les branches sont couvertes, Amis, chantons le chêne, honneur des forêts vertes ; Malheur à qui détruit ce géant de3 grands bois ! Bretagne, tu n’étais qu’ombrages autrefois.Songez aux anciens biens, songez aux anciens prêtres, Sous les chênes sacrés sont couchés nos ancêtres.Ouvrez la dure écorce, et vous verrez encor La druidesse blonde et sa faucille d’or.Arbres toujours sacrés ! chaque nuit sur leurs branches Les morts vont en pleur ant sécher leurs toiles blanches, Et les joyeux lutins, autour de leur vieux tronc, Les petits nains velus viennent danser en rond.Un chêne de cent ans avec son grand feuillage, Un Breton chevelu dans la force de l'âge Sont deux frères jumeaux, au corps dur et noueux, Deux frères pleins de sève et de vigueur tous deux.J’ai vu dans la Cornouaille un chêne dont la tète Arrêtait le vent d’ouest, ce veut que rien n’arrête, Et deux lutteurs de Scaër si fermes sur leurs pieds Que leurs pieds dans la terre étaient comme liés.Si l’âge fait tomber ce géant de Cornouaille, Dans ses immenses flancs qu’un navire se taille : A l’œuvre, charpentiers ; puis, venez, matelots ! Le roi de la colline est aussi roi des flots.Sur le noble cadavre en foule qu’on se rue ! Façonnons des fléaux, des pieux, une charrue ; Mais d’abord élevons à l’angle des chemins L’arbre où l’Expiateur laissa clouer ses mains.Vous mettrez sur ma tombe un chêne, un chêne sombre Et le rossignol noir y chantera dans l’ombre : “ Morgan repose ici le barde aux cheveux blonds, “ Celui-là dans son cœur il aimait les Bretons.” A.Brizecx.La Fête «le St.Jeau-Baptiste.24 juin.Quand les prophéties qui avaient annoncé la venue du Sauveur furent accomplies, quand les jours de la Rédemption furent proches, il se fit en Israël un mouvement religieux.Les hommes, pour se rendre plus dignes de recevoir le Messie qui leur était si positivement annoncé, voulaient devenir meilleurs, et, à cette époque d’attente, sentaient le besoin de ramener leurs pensées vers le Seigneur. 94 JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.Avant que le soleil n’apparaisse au ciel, alors qu’il est encore caché par les monts, on devine, aux teintes vives de l’orient, que le grand astre va venir répandre sur la terre la lumière, la chaleur et la vie : il en était de même dans le monde au moment où le salut allait descendre d’en haut sur les hommes ; on ne le voyait pas encore, mais on le devinait, et, comme la brise qui procède le lever du jour, agite le feuillage des arbres et les fleurs sur leurs tiges, de même, avant que le Sdleil de justice se montrât aux regards, les cœurs frémissaient devant un souffle inconnu.En ce temps-là, il y avait dans le temple de Jéiusalem un juste qui avait nom Zacharie, qui était de la race d’Aaron, et marié à une sainte femme nommée Elisabeth.Tous les deux avaient trouvé grâce devant Dieu.Un jour que Zacharie avait soulevé le redoutable voile du temple, et avait pénétré dans le saint des saints pour y adorer le Très-Haut, l’ange Gabriel lui apparut, et lui dit : “ Ne crains pas, Zacharie : ta prière est exaucée ; Elisabeth, ta femme, va concevoir et enfanter un fils.Tu lui donneras le nom de Jean ; il sera pour son père et sa mère l’objet d’une grande joie.Il sera grand devant le Seigneur ; il ne boira ni vin, ni rien de ce qui peut enivrer ; dès le sein de sa mère il sera rempli du Saint-Esprit, et il convertira beaucoup d’enfants d’Israël au Seigneur leur Dieu.— A quoi reconnaîtrai-je la vérité de vos paroles ?car je suis vieux, et Elisabeth, ma femme, est avancée en âge, demanda Zacharie au messager du ciel.— Je suis Gabriel, répondit l’archange ; je suis toujours présent devant le Très-Haut, toujours prêt à exécuter ses ordres.C’est lui qui m’a envoyé vers toi pour te porter cette heureuse nouvelle.Mais comme tu n’as pas cru tout de suite à ma parole, tu demeureras muet jusqu’à l’accomplissement des promesses que je t’ai faites.” Zacharie s’inclina, et lorsqu’il releva la tête, l’archange avait disparu, était remonté vers le trôqe de Dieu.Quand le sacrificateur sortit du temple, on s’aperçut qu’il était devenu muet, et l’on inféra de là qu’il avait eu une vision ; car il était de croyance parmi les Hébreux que lorsqu’ils avaient une vision d’en haut, lorsqu’un ange ou Dieu lui-même leur apparaissait, ils couraient danger de mort ; ils croyaient qu’entre eux, habitants de la terre, et ceux du ciel, il existait une telle différence, qu’eux, condamnés aux larmes, ne pouvaient regarder Dieu, ou l’un de ses anges, sans risque de mourir.Cependant Elisabeth mit au monde le fils qui lui avait ete promis.Ses voisins et ses parents vinrent la voir pour la complimenter et lui témoigner leur joie, et le joui de la circoncision étant venu, ils voulurent le nommer Zacharie, comme son père ; mais Elisabeth s’y opposa, et dit : “ C’est Jean qu’il doit être appelé, c’est Jean qui sera son nom.” Zacharie fut consulté à ce sujet, et il allait écrire le nom de Jean, quand la parole lui lut soudain et miraculeusement rendue, et il s’écria : “ Que le Dieu d’Israël soit béni ! il s’est souvenu des promesses qu’il a faites à Abraham ; il va les accomplir, et le salut va venir au monde.” Huis, s’adressant a sou nouveau-ne, il lui dit.“ Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant le Seigneur pour.lui préparer les voies, pour donner à son peuple connaissance du salut, afin qu’il obtienne la rémission de ses péchés.” La Judée fut saisie d’étonnement à la vue d’une naissance accompagnée de tant de prodiges, et tous ceux et toutes celles qui étaient ailés visiter Elisabeth s’en retournaient chez eux en se disant : “ L’enfant que nous venons de voir dans son berceau est destiné à de grandes choses.” Et quand ils parlaient ainsi, ils avaient raison, car la main du Seigneur était étendue sur lui.Or, l’enfant se fortifiait de corps et d’esprit, et, dès ses premiers jours, faisait pressentir ses hautes destinées : il dédaignait les jeux de son âge, fuyait le bruit, cherchait la solitude, et aimait le silence.On ne sait pas à quel âge il quitta la maison paternelle pour aller vivre, jeûner, prier et baptiser dans le désert.Saint Chrvsostôme et saint Jérôme croient que ce fut dès son enfance ; mais saint Paulin est d’un avis contraire, et pense que ce fut sous les yeux de Zacharie et d’Elisabeth qu’il apprit la loi de Moïse, et qu’il se prépara à la sainte mission rie précurseur.Quand il eut quitté le lieu de sa naissance ; quand, abandonnant tout, il se fut enfoncé dans les solitudes du désert, sa vie devint d’une extrême austérité : l’eau suintant des flancs du rocher ou jaillissant du sable, du miel sauvage, des racines et des sauterelles, composaient toute sa nourriture.Une rude tunique de pou de chameau, serrée autour de sa taille par une lanière de cuir, était tout son vêtement.C’est à Jean dans le désert qu’il faut faire remonter l’origine de la vie des anachorètes et des solitaires de la Thébaïde.Après l’avoir ainsi tenu caché dans le desert, Dieu le manifesta au monde, en la quinzième année du règne de Tibère.Les rives du Jourdain entendirent ses premières prédications, et bientôt lu solitude perdit de son silence.Bientôt, dans les villes de Judée, se répandit le bruit qu’un homme extraordinaire, qu’un prophète convertissant les pécheurs par l’autorité de ses paroles, avait paru duis les lieux les plus sauvages, criant à tous : “ Faites pénitence ! faites pénitence ! car le règne de Dieu est proche, et la cognée est déjà à la racine de l’arbre.” 11 y eut alors un besoin d’entendre cet homme dont tout le monde parlait, et des flots de peuple, de riches et de pauvres, de grands et de petits, se portèrent vers le désert.A toute cette multitude, le Précurseur faisait confesser ses péchés et à mesure que ceux qui avaient offensé le Seigneur s’en étaient repentis, il les faisait entrer dans les eaux du Jourdain, leur disant: “ Croyez à celui que je sms venu annoncer ; c’est lui qui vous baptisera dans l’esprit et dans le feu, et qui vous accordera le pardon de vos péchés.“ Les soldats et les publicains même glorifiaient Dieu dans la vertu de saint Jean, et marquaient autant d’empressement que le peuple pour recevoir son baptême.” La réputation de saint Jean devint si grande, que plusieurs eurent la pensée qu’il pourrait bien être lui-même le Christ, le Messie depuis tant de siècles prédit par les prophètes ; mais Jean, dont l’humilité était aussi grande que la sainteté, rejeta bien loin de lui ce litre qui ne pouvait appartenir qu’au divin fils de Marie.Jean le Baptiseur ou Baptiste n’avait jamais vu le Christ dont il annonçait la venue ; seulement les inspirations qu’il recevait d’en haut lui avaient appris que le Rédempteur serait celui sur lequel il verrait descendre le Saint-Esprit.Et lorsque Jésus vint avec d’autres Juifs pour recevoir le baptême de Jean, celui-ci, éclairé d’une lumière surnaturelle, s’humilia devant 1m, disant: “C'est moi qui ai besoin d’ètre baptisé et purifié par vous.” Mais le Christ insistant, le baptmeur obéit ; et lorsque Jésus fut entré dans le Jourdain, il lui répandit de l’eau sur la tête, et lui donna ainsi le baptême que sou humilité lui avait demandé.A l’instant où l’eau tomba sur le front auquel appartient de toute éternité la couronne des mondes, le ciel s’entr’ouvrit au-dessus de la tête du baptisé, une gloire divine s’échappa d’en haut pour rayonner sur le Christ : le Saint-Esprit, sous la forme d’une blanche colombe, plana au-dessus de lui, et la voix de Dieu même proclama que celui-ci était son Jils bien-aimé en qui il avait mis toutes ses complaisances.Quelques temps après ce baptême, les Juifs obstinés envoyèrent une députation à Jean, pour lui demander s’il n’était pas le Messie.Il répondit aux hommes qui étaient venus vers lui : “Non, je ne suis ni le Christ, ni Elie, ni prophète ; je ne suis que la voix qui crie dans le désert : Préparez le sentier du Seigneur.” Le lendemain, il s’expliqua encore plus clairement ; car voyant venir à lui Jésus, qui avait passé quarante jours dans le désert après avoir reçu le baptême, il s’écria : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte les péchés du monde.“ Hérode Antipas ayant épousé la femme de son frère encore vivant, avait causé un grand scandale dans tout le pays : Jean-Baptiste lui en parla.avec sa force et son indépendance habituelles.Il reprocha en face à Hérode sa scandaleuse conduite.Le prince irrité de ce qu’il appelait son audace, e fit arrêter et mettre en prison.Captif et chargé de chaînes, ses disciples ne l’abandonnèrent pas.Hérode même, tout en lui laissant ses fers, était forcé au respect envers lui ; il l’écoutait en plusieurs choses, et suivait de temps en temps ses avis.Mais Hérodiade, qui craignit toujours qu’Hérode ne le remît en liberté, cherchait une occasion favorable pour le faire mourir.Elle la trouva enfin : un jour que le roi donnait un grand festin pour l’anniversaire de sa naissance, cette femme méchante et vindicative envoya Salomé, sa fille (qu’elle avait eue de Philippe son mari légitime), dans la salle du banquet, pour y danser devant Hérode et ses convives.“ La belle Salomé dansa si bien au gré du roi, qu’il la lit venir auprès de son trône, et lui promit de lui donner tout ce qu’elle demanderait, quand bien même ce serait la moitié de son royaume.Aussitôt elle sortit et alla redire à sa mère le succès qu’elle venait d’avoir, et la promesse que le roi lui avait faite, ajoutant: “ni3 mère, que demanderai-je ?“ La tête de notre ennemi, la tête de Jean le Baptiseur, répondit Hérodiade.Et Salomé, accoutumée à trembler devant sa mère, retourna dans la salie, et dit à Hérode : “ Seigneur, donnez moi, dans ce plat, la tête de Jean le prisonnier.” “ Hérode, dit don Calmet, fut fâché de cette demande ; mais n’osant manquer de parole devant sa compagnie, il ordonna qu °n allât couper la tête à Jean le Baptiseur.Cet ordre fut exécuté sur-le-champ.Le bourreau donna le chef sanglant du Saint à Salome, et Salomé le porta à sa mère, qui lui perça la langue avec une aiguille d’or qui retenait ses cheveux. JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.95 « Cette mort arriva, à ce que l’on croit, sur la fin de la trente et unième année de l’ère vulgaire, ou au commencement de l’an 32.Le festin dont parle l’Evangile se fit probablement à Maqueronte, iù saint Jean était en prison, et où il fut décapité.” L’Eglise fait deux fêtes de Saint Jean-Baptiste, l’une de sa nativité, l’autre de sa décollation.La première est la plus chômée, et il devait en être ainsi : l’ange Gabriel n’avait-il pas prédit à Zacharie que la naissance de son fils serait une cause de joie ?L’institution de cette solennité est fort ancienne, puisque saint Augustin assure que les fidèles l’avaient reçue des apôtres eux-mêmes.C’est le 24 juin que l’on chôme cette fête ; elle vient au milieu des plus longs et des plus beaux jours de l’année ; dans les villes, dans les campagnes, il y a de grandes, de bruyantes réjouissances, quand arrive la Saint Jean : sur les places publiques des cités et des villages, sur le haut des coteaux, dans le creux des vallées, on allume des feux de joie, et toute la nuit perd son silence et son repos devant l’allégresse des populations.A la campagne, on apporte à la dame châtelaine une torche de paille enrubannée et enjolivée de fleurs ; puis, suivie de toute sa famille, elle descend les marches du perron ; le maire de la commune allume le flambeau rustique, et la noble dame met le feu à une haute pyramide de fagots.Avant que cet immense bûcher soit allumé, le curé avec son vicaire, ses chantres, ses choristes, sa croix et sa bannière a fait trois fois le tour du feu de joie.Bientôt de gros nuages de fumée blanchâtre sortent des flancs du bûcher, s’élèvent en se roulant sur eux-mêmes et se dessinent sur le ciel ; bientôt de longues gerbes de flamme les suivent et répandent une vive clarté dans les airs et sur la foule agitée, qui, se tenant par la main, forme un énorme cercle autour de la pyramide brûlante.L’Eglise a cru devoir décerner à saint Jean les honneurs du martyre, comme à saint Etienne, aux apôtres; car avant le sixième siècle, la fête de la décollation de Saint Jean était appelée Passion, comme on le voit dans les anciens sacramentaires de Rome, sous le pape Gélase ; mais depuis saint Grégoire le Grand, elle a retenu dans l’Eglise latine le nom de Décollation.On peut juger de la dévotion que les fidèles ont toujours eue pour le Précurseur par la multitude des églises mises sous son invocation dans tous les pays du monde.Et il était juste qu’il en fût ainsi ; car Jésus-Christ lui-même a pris soin de le louer ; c’est lui qui a dit du juste qui l’avait baptisé, que “ce juste était une lampe ardente et répandant la clarté ; que cet homme n’était pas semblable à un roseau agité par le vent, mais un vrai prophète, un ange que Dieu devait envoyer devant le Christ pour lui préparer la voie ; qu’il était Elie, celui qu’on attendait ; qu’en lui se terminaient les prophètes et la loi ; qu’en un mot, si l’on en exceptait celui qui avait commencé à paraître depuis lui, c’est-à-uire le divin Sauveur lui-même, il n’y avait pas, parmi les hommes nés de la femme, un seul qui fût plus grand que Jean-Baptiste.” Vicomte Walsh.EDUCATION.PEDAGOGIE.DE L’EMPLOI DU TEMPS DANS LES ÉCOLES.Du plan tV Etudes.—Organisation d’un Cours Triennal.(Suite.) Après avoir exposé successivement la série des études de chacune des trois divisions de l’école, de manière à montrer I Tin temPs
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