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Titre :
Architecture-concept
Architecture-concept est une revue qui s'adresse aux architectes. Son étoile pâlit après quelques années de publication. La revue ARQ prend la relève dans ce domaine à partir de 1981.
Éditeurs :
  • Montréal, Qué. :La compagnie d'éditions Southam ltée,1969-[1994?],
  • LaSalle, Québec :Compagnie d'éditions Sentinel,
  • Victoriaville, QC :Editions C.R. inc.
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Architecture-bâtiment-construction
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Architecture-concept, 1972, Collections de BAnQ.

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\ » ¦ JH m m L 4 \ 0 d £t 1 TV 3 B i NOIN ¦ \ 1 3XOOBSB3HS 3 0 B 3 012 1 S 3 fl D 1 00 1 B3d 3 T TVS HW 3 G 3TTIAVT 30 SIS ZZ f'L TV 7 1.7 i .»• -Ms:-;' r 'v ?1 ; :v-* :.•£• 1 I La raison du choix de Sherway Inn pour le modèle designer’s Gallery de Harding, n’est pas facile à voii La poussière est en cause.En effet on ne veut pas que les gens la voient.Surtout dans un endroit où passe beaucoup de monde comme dans un prestigieux salon-bar.Voilà pourquoi Bob Lee, de Bob Lee Interiors, a choisi le Designer’s Gallery de Harding pour le Sherway Inn.Le modèle Designer’s Gallery est fabriqué de Nylon Antron* de Du Pont.Cette fibre si habile à camoufler la poussière, vous permet de choisir des teintes plus pâles et plus subtiles sans que le tapis ne perde son éclat.Ainsi il semble neuf plus longtemps.Les tapis faits d’Antron* sont faciles à entretenir, économiques et toujours admirables.De plus le Designer’s Gallery avec Brunslon a reçu un traitement antistatique.Pour plus de détails, contactez: Division de la Décoration Intérieure Du Pont of Canada Limited Toronto-Dominion Centre Box 26, Toronto 111, Ont.Antron CARPET NYLON BY / NYLON A TAPIS PAR Du Pond CARPET OF ANTRON NYLON KEEPS ITS NEW LOOK LONGER RECOMMENDED FOR COMMERCIAL INSTALLATION LE TAPIS EN NYLON ANTRON A L'AIR NEUF PLUS LONGTEMPS RECOMMANDES POUR INSTALLATION COMMERCIALE • OU PONT'S R.T.M.Il n’y pas d’équivalent.Nylon Antron* Du Pont W CANADA •Marque déposée de Du Pont pour sa fibre de nylon originale. •J [• IL# Cfest un fait: seuls les revêtements de plafond Fiberglas dépassent la norme d'insonorisation recommandée pour l'aménagement intérieur fond qui atteint et même dépasse cette norme est fabriqué par Fiberglas.Il n'y a d'ailleurs pas qu'un seul Le bruit est le problème le plus aigu des concepteurs de bureaux sans cloisons fermées.Bien sûr, vous pouvez couvrir le sol d'une moquette, installer des cloisons insonores spéciales et poser des tentures aux fenêtres.Mais dans les bureaux sans cloisons fermées dont la superficie est de l'ordre de 4,000 pieds carrés, c'est le plafond qui répercute le plus les sons.Pour amortir ces bruits, vous ne pouvez pas utiliser un quelconque matériau insonorisant, car le rendement serait insuffisant.Il vous faut un matériau dont le coefficient d'insonorisation soit d’au moins .80.Ce coefficient a été établi par la Division des recherches sur le bâtiment du Conseil national de recherches du Canada (Canada Building Digest * 139).A l'heure actuelle au Canada, le seul revêtement de pla- modele de carreau qui offre cette caractéristique.En fait, neuf des dix revêtements de plafond fabriqués par Fiberglas, présentent un coefficient d'au moins .80.Certains atteignent même .95! Bien sur, Fiberglas fournit aussi les matériaux insonorisants qui servent à fabriquer les cloisons, revêtements muraux et écrans, ainsi que les tentures Fiberglas (chez vos fournisseurs habituels).N'hésitez pas à nous écrire afin d’obtenir tous les renseignements techniques concernant les matériaux insonorisants Fiberglas, pour les plafonds.Nous tenons à ce que les bureaux que vous aménagez répondent à toutes les espérances de vos clients.Fiberglas.marque de commerce déposée FIBERGLAS CANADA ™ 48 ST CLAIR AVE W .TORONTO.ONT ,., .-al JOHNSON CONTROLS LTEE.233, AV.DUNBAR, MONTRÉAL 304, QUÉ.L'efficacité JC/80 De nouvelles normes de rendement dans l'automatisation électronique des édifices.ARCHITECTURE/CONCEPT Un système intégral.Voilà ce qu'est le tout nouveau système JC/80 de Johnson pour l’automatisation des édifices.Des voyants lumineux indiquent la transmission des données d’entrée et de sortie sur les panneaux do la salle de mécanique.Chaque panneau comprend un circuit de dérivation automatique qui assure le fonctionnement continu du système en cas de panne de courant locale.De plus, un dispositif de dérivation manuelle permet d’exécuter les réparations sans couper le système.Le montage “auto-contrôlé” déclenche automatiquement un signal d’alarme si une carte-fiche fait défaut ou est débranchée.Plusieurs autres caractéristiques contribuent aussi à rendre ce système intégral et d'une efficacité maximale.Le système JC/80, entièrement automatisé, établit de toutes nouvelles normes de rendement.Le délai total de réponse du système (qui correspond à la vitesse d’analyse des anciens systèmes) est de 4 secondes maximum, quel que soit le nombre d’éléments en circuit.En cas de panne majeure, le réseau ultra-rapide du JC/80 signale ou relève en séquence tous les événements s’étant succédés en .005 secondes.Ces caractéristiques techniques exclusives permettent une efficacité et un rendement inégalés.Ecrivez-nous dès aujourd’hui pour en apprendre davantage sur le JC/80 ARCHITECTURE CONCEPT VOLUME 27 NUMERO 309 NOVEMBRE 1972 SOMMAIRF Regards 9 Ecole secondaire polyvalente Saint-Henri architectes: Légaré, Goyer, Gagnier et Bazinet 13 L’Architecture dans les Laurentides Danielle Daignault 18 Design — François Dallegret Denyse Gérin-Lajoie 22 Carnet 28 Annonceurs 29 Danielle T.Daignault Albert Gosselin Rédactrice en chef Production publicitaire Charles Shewell Editeur Sidney Cohen Vice-président Publicité Québec — Guy Mallette Raymond Des Rosiers 310 Ave Victoria, suite 201, Montréal 216 Tél.: (514) 487-2302 Telex : 06-268516 - Southmag Mtl.Ontario — Michael Schoales 1450 Don Mills Rd., Don Mills, Ont.Tél.: (416) 446-6641 Telex : 02-21366 - Southmag Tor.Vancouver — Curtis Media Representatives Limited 636 Clyde Avenue, West Vancouver, B.-C.Téléphone: (604) 922-2314 Telex : JNLCOMM VCR Europe — The Westbourne Group Crown House Morden, Surrey, England.Japon — International Media Representatives Ltd.1 Shiba-Kotohiracho, Minatoku, Tokyo Telephone (03) 502-0656 Telex : 088-2633 - Mediarep, Tokyo Manon Perras Tirage Architecture/Concept est publié par la Compagnie d’Editions Southam Limitée, qui est au service du commerce, de l’industrie et du gouvernement du Canada, avec ses 60 revues, ses 20 salons et expositions commerciales, ses services associés d’information et de recherche, la vente directe par la poste, colloques et les activités relatives aux communications dans la mise en marché.Président du Conseil : St.Clair Balfour Vice-président du Conseil: James A.Daly Président et Directeur général: Aubrey Joel Directeur région de l’Est: Bernard Leblanc Membre de la Canadian Circulations Audit Board Inc.Membre de la Canadian Business Press.Classé dans l’index des périodiques canadiens.Tous droits réservés pour tous les pays.Dépôt légal — Bibliothèque Nationale du Québec.Abonnement Canada: $8.00 par année.$14.00 pour deux ans.Etats-Unis: $12.00 par année.Autres pays : $30.00 par année.Courrier de la deuxième classe — Enregistrement no 0702.MONTRÉAL, NOVEMBRE 1972 5 's//£ks.\ ¦ ¦ •• mm imnmn»^ j._ j ; ; .n^n.«gaBM2iiàm8.ifeüéaiaiW m É 111 HsiiisiiinigMaMiiisiiniiliiiiiiiiini JII0INIII»' HEIillliSgllllii^niiiiii^iiiiiipoill"1 Jiniinnnnnnniii Ï H5!»»»miMs ’’"^'ÏÜIÎBBg : Ml min '«•l'iiiiii -rti La Tour Stelco est mieux qu’un grand immeuble nouveau: c’est une grande idée neuve! 7201/3F En fait, les auteurs de la Tour Stelco ont apporté à sa construction une foule d'idées neuves.Des innovations pratiques, esthétiques et économiques.Nous voulons vous en dire un mot.Nous pouvons nous prononcer à ce sujet avec une certaine objectivité.En effet, même si notre compagnie en est le locataire principal, l’immeuble ne lui appartient pas.Ajoutons qu’il ne devait être construit d’acier que si celui-ci l’emportait, prix pour prix, sur plusieurs autres matériaux concurrents.Ce qui fut le cas.En quoi laTour Stelco diffère-t-elle?D’abord par ses caractéristiques principales.Elle comprend un noyau en béton armé, auquel sont fixées des poutres d’acier en treillis.Ces poutres supportent les planchers, également en acier, et relient le noyau aux colonnes extérieures qui sont des profilés de charpente creux à section carrée.La façade abonde elle aussi en innovations économiques.L’immeuble est entièrement gainé de panneauxformant mur-rideau et écran contre la pluie, fabriqués en acier intempérique Stelcoloy à grande résistance.L’interaction de cet acier spécial et de l’atmosphère produit un revêtement oxydé à la fois attrayant et imperméable aux agents extérieurs, n’exigeant jamais de peinture ni d’entretien ultérieurs.Construite presque entièrement d’acier à la fois résistant et léger, laTour Stelco a pris moins de temps et a coûté moins cher à construire que la plupart des bâtiments à étages multiples d’autres types.Nous serons heureux de répondre à vos questions sur la Tour Stelco.Veuillez écrire à: The Steel Company of Canada, Limited, Department “A”, Hamilton 23, Ontario.Fabrication et montage des charpentes d’acier: Frankel Structural Steel Limited stelco The Steel Company of Canada, Limited Propriétaires et exploitants: Yale Properties Ltd.et The Standard Life Assurance Company Architecte: Arthur C.F.Lau Ingénieurs-conseils: G.Horvath et Associés Société canadienne ayant des bureaux de vente dans tout le Canada et des représentants sur les principaux marchés du monde. $1000 000 pour mériter votre confiance! Le programme du Sceau de sécurité Thiokol fut inauguré le 14 mai 1965.Depuis, nous avons consacré plus de $1 000 000 à la mise au point et à l'essai continus de produits de scellement pour la construction.C'est là un travail difficile et coûteux, mais aussi des plus profitable, à la fois pour vous et pour nous.Car lorsqu'un adhésif porte notre sceau, vous savez qu'il ne faillira pas à la tâche.Il ne fera pas défaut, car il aura subi des épreuves rigoureuses et soutenues, et répondu à nos normes élevées.Ainsi, nous exigeons que le produit de scellement demeure flexible et garde une grande force d'adhérence, même après avoir été chauffé, trempé dans l'eau et exposé à des mouvements successifs d'allongement et de compression, alors que la température varie entre — 15°F et 158°F.Ces épreuves ont pour but de simuler les changements saisonniers de la température et le mouvement des joints qu'ils occasionnent.Nous exigeons aussi que le produit de scellement, même allongé, continue d'adhérer au verre, à l'aluminium et au béton, après un cycle de vieillissement d'une semaine à température de la pièce, d'une semaine à 158°F et de quatre jours d'immersion dans l'eau.Si l'adhésif sort victorieux de toutes ces épreuves, il peut alors — mais jamais avant — porter notre Sceau de sécurité.Lorsque vous choisissez un produit de scellement, exigez toujours le Sceau de sécurité Thiokol.Nous avons misé $1 000 000 pour mériter votre confiance.THIOKOL CANADA LIMITED, 75 Horner Avenue, Toronto 18, Ont.Téléphone: (416) 259-1141 Montréal: (514) 866-5906 Vancouver: (604) 684-0510 Une filiale de Thiokol Chemical Corporation.ARCHITECTURE/CONCEPT R Page couverture octobre 1972 La page couverture du mois dernier n’avait pas été identifiée.Nous regrettons cette omission qui semble avoir soulevé beaucoup de questions quant à sa signification.Il s’agissait de la couverture d’une des chemises de la pochette publicitaire de Jacques Guillon Designers Inc.Chaque département du bureau est ainsi présenté avec des sujets différents de mains.nouvelles Vancouver — Sitjà de la conférence de 19^ sur l’environnement urbain Vancouver a été choisie comme site de la conférence-démonstration sur les établissements humains, organisée sous les auspices des Nations Unies en septembre 1975.La conférence internationale durera deux semaines et, tant par son intérêt que par le nombre des participants, elle sera d’une importance comparable à celle de la conférence des Nations Unies sur l’environnement, qui se tenait en juin dernier à Stockholm.Quelque 5,000 délégués et journalistes du monde entier ont participé aux assises de Stockholm.Le Canada a proposé la conférence-démonstration sur les établissements humains et offert d’en être l’hôte, lors de la conférence mondiale sur l’environnement organisée par les Nations Unies à Stockholm.L’offre y a été approuvée, sous réserve de confirmation par l’Assemblée Générale des Nations Unies.Cette semaine, le Canada réaffirme sa proposition et la soumet aux Nations Unies à New York, offrant de tenir la conférence-démonstration à Vancouver, du 2 au 10 septembre 1975.Le déplacement des voies ferrées Le Parlement sera appelé à adopter une loi autorisant le gouvernement fédéral à collaborer au retrait des lignes de chemin de fer des centres-villes.Ce programme devra s’inscrire dans le cadre de projets municipaux et provinciaux spécifiques d’aménagement et de rajeunissement urbains.Les modifications proposées à la Loi sur les chemins de fer feront plus que doubler l’aide fédérale actuelle consacrée à augmenter la sécurité des passages à niveau sur les routes du Canada.Le doublement des subventions fédérales, par l’entremise de la Caisse des passages à niveau, et les subsides spéciaux pour projets de grande envergure, contribueront également de façon notable à améliorer les conditions de transport et le milieu urbains.Plus de 30 demandes ont déjà été faites, ou sont attendues, à la Commission canadienne des transports, qui doit autoriser tout déplacement de voies ferrées, gares de triage et terminus du centre-ville.Dans certains cas, le coût prévu est relativement bas, soit $300,000 à Lindsay (Ontario) pour déplacer un embranchement du CN.Dans d’autres cas, des projets ambitieux de rajeunissement de localités peuvent s’élever à des millions de dollars: c’est à environ $100 millions que se chiffre le projet de Winnipeg, destiné à déplacer des voies ferrées et leurs installations connexes, à réduire les obstacles au transport urbain et à permettre un important réaménagement urbain au coeur de la ville.Au nombre des propositions qui font actuellement l’objet d’un examen de la CCT, il y a le projet de Québec qui a pour but de déplacer les voies ferrées du Canadien Pacifique (ainsi que la gare du Palais) de la basse-ville.La gare du CP serait construite ailleurs et le Canadien National, qui utilisait également cette gare, se servirait de son terminus de Sainte-Foy.Les voies ferrées du CP seraient reliées aux installations du CN afin que le CP ait accès au port.Le déplacement des voies ferrées du CP éliminerait les passages à niveau de nombreu- ses rues, réduirait les embouteillages et permettrait u n réaménagement d u quartier.Certains pi'ojets de déplacement des voies ferrées jouent un rôle considérable, même s’il est moins connu, dans la création d’un meilleur environnement urbain pour les familles de voisinages délabrés et pauvres.Le quartier de La Petite Bourgogne, à Montréal qui s’étend sur 160 acres d’espace urbain, est en plein réaménagement.La Société centrale d’hypothèques et de logement, contribuera jusqu'à concurrence de 20.4 millions (en vertu de l’article 24 de la L A nationale sur l’habitation, au réaménagement de 7 des 11 zones qui forment la Petite Bourgogne.Les voies ferrées du CN coupent nettement la Petite Bourgogne en deux parties, brisant ainsi le tissus urbain du quartier.Le déplacement des voies ferrées est au coeur même du plan de reaménagement.La ville de Montréal achète actuellement 33 acres de terrain, en grande partie des propriétés ferroviaires, pour faire avancer le projet.Il s’ensuivra une meilleure utilisation du sol.Les familles des deux secteurs du quartier seront réunies en une véritable communauté; 1,200 à 1,500 unités de logement seront construites et il sera plus aisé de rénover les maisons actuelles de la Petite Bourgogne.L’étudiant architecte au contact de la pratique Dès l’Université, les étudiants de l’école d’architecture de l’Université Laval seront mis en contact étroit avec les praticiens et les réalités du métier.Dans ce but, une première rencontre avait lieu récemment entre le Conseil de L’A.A.P.Q., la direction de l’école et son corps professoral.Des formules diverses seront retenues: clinique universitaire dans le milieu, mise sur pied d’équipes temporaires d’étudiants qui collaboreront à l’élabora- tion d’un projet avec un architecte praticien, engagement pur et simple par des bureaux privés.Il fut entendu qu’en raison de la diversité et de la complexité que peuvent revêtir ces formules, la S.A.R.Q.de concert avec le corps professoral de l’école d’architecture, mettrait sur pied des expériences pilotes qui pourraient être suggérées à l’échelle de la province si elles s’avéraient heureuses.De telles expériences devraient conduire à des découvertes concluantes, mais, ” en définitive, la parole reviendra aux étudiants.articles Technique de l’avenir pour l’établissement des projets de bureaux De quoi doit, avoir l’air le bureau comme lieu de travail par excellence?Un groupe d’experts ouest-allemands, spécialisés dans l’organisation et la planification a fait de cette question l’étude la plus poussée qui soit jusqu’ici.C’est cette étude qui est ici présentée.LAPP AT (A).Cahier du Centre scientifique et technique du bâtiment (mai 1972), no 129, p.75.Essai d’une structure en éléments profilés à froid Le principe de cette ossature a été de réaliser une structure avec l’option suivante : utilisation d’élé- ments en profilés minces obtenus à froid et possibilité d’obtenir des structures pouvant être assemblées dans les quatre directions suivant une méthode standard.ZELLER (E).Construction métallique (juin 1972), no 2, p.34.projets 2020 University Très bientôt, nous aurons à Montréal, avec le 2020 University, un nouveau complexe bureaux-magasins-restaurants de $21,-000 000, qui prolongera vers le nord, le réseau de galeries souterraines dont s’enorgueillit Montréal.Ces MONTRÉAL, NOVEMBRE 1972 9 FUUVl •isomKi onwirt mvfi esMctsmtrt iftHJWfTtS.'«mu rKMOftJj* MO*&V.%&.m §« SPses: :2Z£XZZ&-^~' SgWffggyS*.¦ 18 ARCHITECTURE/CONCEPT Comment expliquer le peu d’intérêt que portent les architectes pour des réalisations qui tiennent de l’habitat et du loisir; de même la constatation que certains d’entre eux qui ont tenté d’en faire, refusent de poursuivre dans cette voie.Dans cette perspective, nous avons choisi d’étudier à titre d’exemple, la municipalité de Ste-Adèle : ancienne, connue de tous, et qui d’après les chiffres que nous avons pu obtenir est loin d’être saturée.Malgré une augmentation constante des permis de construction dans les six dernières années, nous constatons que c’est la maigre part de ces constructions qui a été réalisée par des architectes.En excluant les plans achetés à des publications ou à la Centrale d’hypothèque, seulement 20% des permis qui sont donnés à chaque année, représentent des réalisations d’architectes.Si l’on considère la population stable de la municipalité de Ste-Adèle (6,000 habitants), et l’accroissement des permis de constructions dans les dernières années, (cf.tableau), nous nous rendons vite compte qu’il y a dans les Lauren-tides un marché qui bat son plein et dont les architectes ne profitent pas suffisamment.Ils sont à peu près absents dans la planification de nos espaces touristiques et en même temps absents des bénéfices de l’entreprise.A leur place, les entrepreneurs se hasardent seuls dans les plus importants projets de développement.Ces derniers sont visiblement réticents à utiliser les services des architectes.Leurs projets sont en général conçus pour des développements résidentiels avec quelques modèles traditionnels de maisons (chalet suisse, maison canadienne).Ce sont en général des entrepreneurs locaux qui se contentent de réutiliser et de modifier légèrement des plans fonctionnels et rentables.Ils connaissent les limitations de la construction en dehors des villes ainsi que les critères d’une rentabilité capricieuse.Ils craignent souvent qu’un architecte ne vienne faire de leur développement une sorte d’éléphant blanc non fonctionnel et difficilement réalisable.D’un autre côté les architectes qui ont travaillé sur des projets de cette catégorie refusent de continuer parce qu’ils y perdent leur Trois maisons types pour lesquelles on se passe encore d’architecte.Page de gauche: — Roger D’Astous à l’Estérel îîmmmmîifffi üfüüifftî ' ¦« .» JT* PU MONTREAL, NOVEMBRE 1972 19 chemise et les quelques-uns qui poursuivent ont dû trouver une nouvelle formule pour que leur entreprise soit rentable.Paul Gauthier, de Québec, a construit plusieurs chalets au Mont Ste-Anne.Il nous expliquait qu’aucun de ces projets n’avait été rentable pour le bureau ; malgré des honoraires qui correspondent aux taux fixés par l’AAPQ, il lui a été impossible de rentabiliser son travail une fois les frais fixes du bureau et la surveillance pris en considération.De son côté, Guy de Varennes qui a conçu près d’une centaine de chalets un peu partout dans les Laurentides, nous confirmait l’impossibilité d’inclure la surveillance dans les ententes qu’il prend avec ses clients.Ses honoraires sont alors fixés en fonction des dépenses réduites qui lui sont occasionnées et le travail de surveillance est assumé par l’entrepreneur.Cette formule apporte une solution de pis-aller, l’entrepreneur ayant souvent beaucoup de difficulté devant des plans beaucoup plus complexes que ceux auxquels il est normalement habitué.Un autre exemple serait celui de Roger D’As-tous qui a beaucoup travailler à l’Estérel.Pour Roger D’Astous le problème de rentabiliser son travail ne se posait pas parce que ses clients acceptaient les coûts prohibitifs qu’occasionnaient les services d’un architecte pour la construction d’une habitation de luxe dans un site éloigné de la ville.A partir de ces constatations, nous en venons à nous demander, s’il n’est pas impossible pour l’architecte de profiter du marché qui s’offre actuellement dans les Laurentides.Alors que l’Europe et les Etats-Unis se sont déjà mis à l’ère du condominium, le premier projet de ce genre est actuellement en construction à Ste-Adèle.La solution du condominium en est une de choix.Elle peut permettre l’élaboration d’une architecture moderne et fonctionnelle à des prix raisonnables et à des conditions rentables pour les architectes.C’est tout en permettant d’innover et de penser une architecture qui s’intégre au paysage de montagne, l’adoption du principe d’un plan directeur modulaire avec variantes multiples.C’est probablement la solution de l’avenir, celle qu’éventuellement nous allons voir se multiplier au Québec comme ailleurs.Dans son principe, la solution du Le chalet moderne de Paid Gauthier au Mont Ste-Anne.Intérieur.Extérieur, page de droite.ACCROISSEMENT DES PERMIS DE Ste-Adèle: 1966 à octobre PERMIS CONSTRUCTION 1972 MONTANT 1966 142 $ 775,000.1967 145 $ 600,000.1968 148 $ 778,000.1969 150 $ 750,000.1970 100 $1,000,000.1971 135 $1,178,000.1972 150 $1,800,000.N.B.—De 1966 à 1970 inclus, les chiffres comprennent les permis de construction et les permis d’amélioration.Pour la période 1971 à octobre 1972, seuls les permis de construction figurent ici.O mm mm ' ¦¦ .; mm iÆsM 70 ARCHITECTURE/CONCEPT condominium demeure cependant applicable au concept de maison détachée.C’est ce qu’utilisent les entrepreneurs locaux dans leurs constructions de type traditionnel.Un plan directeur de maison économiquement rentable avec variations modulaires pourrait être réalisé si les conditions de rénumération pour l’architecte étaient différentes.Il faudrait que l’architecte accepte d’agir en investisseur en acceptant une rémunération sur chaque maison construite.De plus en plus les municipalités touristiques s’organisent et votent des règlements d’urbanisme.Alors qu’au-jourd’hui il suffit d’une aire de 600 pi2 minimum dessiné sur papier pour obtenir un permis de construction à Ste-Adèle, d’ici peu ces règlements vont s’affermir et obliger les constructeurs à présenter des plans complets de leurs projets.Les services des architectes seront de plus en plus en demande et probablement plus utilisé si les conditions d’honoraires sont définies autrement.De même cette forme de travail offrirait même aux plus gros bureaux, un équilibre des frais généraux qui se maintiendrait dans les périodes creuses.Si le marché de la construction dans les Laurentides est bon, et va en s’accroissant comme les chiffres K"» ssisaBI le disent, le moment n’est pas loin où des investisseurs étrangers avec des architectes étrangers vont s’en emparer.Il est grand temps que nos professionnels s’organisent pour offrir des services qui contourneront les problèmes actuels de surveillance plus ou moins adéquate et d’honoraires prohibitifs.Plusieurs commentateurs prétendent qu’au Québec, toute l’architecture qui se fait relève de la fonction publique.A qui en attribuer la faute?V ^ ^ i r- * * .-iss.» me* àrüiià! mmm Qam DwmMB»', TWMT>M w-tm - mm ;v ***** ¦HH il p(||k/ U Vv»r# 1 / ' vif y y MONTREAL, NOVEMBRE 1972 21 ARCHITECTURE/CONCEPT •*« ••• M J i in V^V.'*y, 8fi ••ft! «ft •Size •sss* ••••• ••••• ••••• ••••! |sS:| •VŒt mmm i— _ •Sfüi M m L^LvJIWI N VS f&fe.S •A&ïv.VÏ* mm •s sx$s# • 2 S*!*S?S*V » r*'
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