Lectures, 1 décembre 1957, dimanche 15 décembre 1957
PER Ah .¦ L-22 ECT HUE'S Nouvelle série Vol.4 - No 8 Montréal.15 déc.1957 Une agence française semble vouloir étrangler ses concurrentes canadiennes Le Canada est un pays de choix pour la diffusion des livres, des films et des revues de la France.La communauté de langue qu'un bon tiers de sa population partage avec la France fait que celle-ci trouve chez nous un marché facile pour l’écoulement des produits de sa culture.Les Canadiens français sont par ailleurs très heureux de puiser aux richesses culturelles d'un pays qui leur est resté très cher en vertu de communes origines et d’affinités psychologiques.Un tel fait présente cependant le danger de prêter flanc à des entreprises de colonialisme plus ou moins camouflées, entreprises qui sont odieuses lorsqu’elles sont menées dans un pays adulte, libre de toute allégeance étrangère.Ainsi, le Canada a ses agences de distribution de revues, de livres, comme il a ses maisons d’édition.Moins considérables que ceux de la France, puisque l’importance numérique de la population canadienne-française est infime comparée à la population française, ces organismes sont cependant bien vivants et ils ont le droit de vivre, étant parfaitement équipés pour servir la clientèle.C'est même dans la mesure où les organismes culturels de chez nous seront florissants et autonomes que nous accéderons à la maturité culturelle en tant que peuple ca-nadien-français.Aussi est-il important de veiller à les protéger contre l’envahissement indu des organismes français.Dans cette perspective, comment qualifier le geste d'une agence française qui tenterait d'étouffer ses concurrents canadiens ?C’est ce qui semble se produire actuellement, et le public canadien-français doit en être informé.Tout récemment, la succursale canadienne d'une agence française entreprenait une campagne monstre pour recueillir des abonnements à des revues françaises.Annonces dans les journaux, envois massifs de dépliants de propagande auprès des institutions, annonces dans les librairies, tolls les moyens, semble-t-il, ont été utilisés pour atteindre les milieux intellectuels.Le Canada est un pays libre et chacun a le droit d'y faire la propagande qu'il veut.Encore faut-il respecter certaines normes de l'éthique commerciale.En ce qui concerne la propagande en question, les prix concédés pour les abonnements sont si bas qu'ils sont même inférieurs au prix coûtant consenti aux agences canadiennes de distribution par l'administration des revues.Ainsi, l’agence française offre l'Anneau d’or à $2.00 alors que les agences et agents canadiens doivent payer pour cette revue un minimum de $2.20.et en conséquence la vendre $4.00, suivant en cela d'ailleurs le prix officiel fixé par la revue et figurant dans son pavé administratif.Est-ce à dire que l’agence française bénéficierait d'un tarif inférieur pour solliciter des abonnements au Canada ?Pas du tout ! Consultés, les directeurs des revues concernées (L’Anneau d’or, la Documentation catholique, Jardin des Modes, l’Ami du clergé, Paris-Match, Marie-Claire.etc.) se sont montrés fort étonnés de cette propagande pour laquelle on n’a même pas sollicité leur avis ! Le secrétaire général de Plaisir de France a même exprimé, en termes énergiques, son mécontentement: « Une telle propagande, écrit-il, ne peut que déconsidérer définitivement aux yeux de la clientèle canadienne les publications françaises.» 11 suffit d’un minimum de réflexion pour trouver la cause profonde de cette propagande entreprise par l’agence française.Celle-ci ne tient pas compte des prix établis pour le Canada, et, s’il y a lieu, supporte elle-même le déficit des revues offertes à rabais.Dans quel but, cette façon d’agir ?Ne serait-ce pas pour attirer les clients des agences canadiennes et, par ricochet, faire disparaître toutes celles qui ne seraient pas en mesure de tenir le coup ?Un client de plus gagné à l'agence française pour cette année, restera probablement le client de l’année prochaine, même si l'agence monte alors ses prix.Il est même fort possible que le client en question n’ait plus le choix de son agence si toutes les maisons canadiennes ont (Suite à la p.114) LECTURES REVUE BI-MENSUELLE DE BIBLIOGRAPHIE CRITIQUE publiée par le SERVICE DE BIBLIOGRAPHIE ET DE DOCUMENTATION DE FIDES Direction: R.P.Paul-A.Martin, c.s.c.Rédaction: Rita Leclerc Abonnement annuel: $2.00 Etudiants: $1.00 Le numéro: $0.10 FIDES, 25 est, rue Saint-Jacques, Montréal-1 — Plateau 8335 Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe.Ministère des Postes.Ottawa.tSuite de la p.I ldi disparu et que la maison française a établi un monopole.Est-ce que de telles méthodes ne sont pas v contraires aux honnêtes usages industriels ou commerciaux ayant cours au Canada » (Code, chap.1-2 Elizabeth II, art.7) ?Est-ce ainsi que doit manœuvrer une entreprise originaire d’un pays qui veut être le héraut de la liberté, de légalité et de la fraternité?Si une agence française semble croire qu elle ne peut faire son chemin chez nous sans écraser ses concurrents, et quelle agit en conséquence, quelle sera l'attitude des Canadiens-français ?Donneront-ils dans le panneau et.par un manque de logique et par une politique d'économie à courte vue, permettront-ils à une agence française de nous imposer un monopole.dangereux comme tous les monopoles, à tous les points de vue: économique, moral et social ?R.LECLERC Pour les jeunes La collection “Le Pélican” De G.CERBELAUD-SALAGNAC LE SCEAU DU PRINCE HENRI 114p.SOUS LE SIGNE DE LA TORTUE 108p.LES COUREURS DE BROUSSE .126p.LES MYSTÈRES DU CROISEUR TOULOUSE .124p.Volumes illustrés sous couverture cartonnée, illustrée en couleurs.Format 5 x 7".$1.10 chacun (par la poste $1.20) MONTRÉAL 25 est, rue St-Jacques PL.8335* SAINT-BONIFACE, Man.135.ave Provencher CH.7-1735 Index des auteurs recensés dans ce numéro BEAUDOT (P.), p.121 BOUTIN (L.-N.) p.Il« BURROWS ih'IIc des réserves - • • • -4 Notices bibliographiques Religion (2) PLAMONDON (Marcel), c.s.c.L'IMAGE PARMI LES ROSES.Notre-Dame de Guadaloupe.[Montréal} Fides [1957}.16p.ill.25.5cm.(Coll.Albums du gai lutin).SO.15 (frais de port en plus) Pour enfants Cette narration illustrée du miracle de Notre-Dame de Guadaloupe constitue un excellent moyen pour faire connaître le miraculeux fait guadaloupain aux tout jeunes enfants et pour leur inspirer de la dévotion envers Marie.BOUTIN (Louis-N.), o.m.i.LE FILS DU DIEU VIVANT, JESUS DE NAZARETH.Saint-Bonifa-ce, Juniorat de la Sainte-Famille, 1957.146p.21.5cm.SI.50 (frais de port en plus) Pour tous Ce livre s'attache à mettre en lumière le dogme de Jésus, fils unique de Dieu, fils de Marie et protégé de Joseph.C'est une synthèse à la fois spéculative et pratique, dogmatique et spirituelle des principales questions de la christologie.Les laïcs soucieux de parfaire leurs connaissances religieuses y trouveront grand profit, tout comme les prêtres et les religieux qui voudront se remettre en mémoire des notions déjà acquises.I IS A.C.R.I. Etude critique Littérature étrangère "Les Manuscrits de la Mer Morte" 1 Oui n'a pas encore appris l'histoire passionnante de cette grande découverte de manuscrits, au bord de la Mer Morte, en 1947.Jamais l'archéologie n'a connu une telle popularité ! Partout, on est curieux de savoir exactement ce dont il s'agit, et la littérature produite pour assouvir ce désir n'entre pas en son entier dans la bibliographie du présent ouvrage, qui dresse cependant une liste longue de plus de vingt pages.I outes ces études sont, pour la plupart, des élucubrations de savants, acharnés à déchiffrer au plus tôt l'énigme de ces écrits deux fois millénaires.Aussi les non initiés s'y perdent-ils.et ils n'en sont pas encore bien informés.M.Burrows veut satisfaire la curiosité légitime du grand public; à mon avis, il y réussit en maître.La tâche était difficile, car l'étude de ces manuscrits en est encore au stage de conjectures, et se passe, en grande partie, dans le laboratoire des idées et des mots.Sans s'attarder, en vain, à toutes les discussions entre orientalistes et exégètes, l'auteur réussit à décanter ce que nous pouvons accepter, maintenant, comme solutions sûres, ou en bonne voie de faire autorité.Cette pierre jetée dans une caverne, en 1947.par un pâtre bédouin, en quête d'une brebis égarée, donna jour à la découverte la plus éclatante des temps modernes.Mais le bruit qu elle a causé a dû se perdre, pour quelque temps, au milieu des coups de feu entre juifs et arabes.Ce n'est qu'en 1949 que i on a pu publier les premiers fragments d’écrits, et que les spécialistes ont pu faire circuler entre eux les premières copies-photographies.Le premier problème à résoudre était celui de l'âge des manuscrits.Le professeur Albright.de la Johns Hopkins University, archéologue et paléologue de renom internatio- nal, n'hésita pas à les dater des deux premiers siècles avant le Christ.Evidemment, les voix discordantes ne manquèrent pas.Par la suite, l'opinion de l’éminent archéologue ne tarda pas à s'imposer comme étant certaine.Nous étions donc en présence des plus vieux écrits hébreux sur parchemin.La majorité de ces manuscrits nous transmettent des textes bibliques; de fait, presque tous les livres de l'Ancien Testament sont représentés, en parties très variables.Seul le livre d'Isaïe nous est donné en entier; des autres, ne subsistent que des versets.Et nous ajoutons des commentaires bibliques, des hymnes à rapprocher de nos Psaumes, et une « Règle de Discipline », code de vie commune de la secte qui possédait cette importante bibliothèque, et qui a dû habiter le bâtiment en ruines, dans le voisinage de ces grottes, et que l'on appelle « Quirbet Qumrân ».Déjà nous pouvons soupçonner l'intérêt que représente cette découverte pour l’établissement critique des textes de l’Ancien Testament.M.Burrows écrit un chapitre admirable à ce sujet.La conclusion générale demeure que « notre façon de comprendre les enseignements religieux de la Bible » n’est modifiée en rien.De fait, les plus anciens manuscrits hébreux, ne datant que du dixième siècle après le Christ, se lisent tout comme ces prototypes, plus âgés qu'eux d'un millénaire.Nous pouvons donc avoir la certitude que les livres sacrés ont été copiés et recopiés à travers les âges avec une religieuse fidélité aux écrits originaux.Là où des dissonances s'enregistraient entre le texte hébreu et le texte grec — version appelée communément « septante » et remontant au troisième siècle avant le Christ, — il est très surprenant de remarquer que les manuscrits de la Mer Morte s'accordent plutôt avec cette dernière version.Les spécialistes n ont donc pas manqué de souligner l’autorité de la « Septante * pour la critique textuelle de l’Ancien Testament.Autorité jusqu’ici plutôt minimisée.Mais enfin, il ne s'agit que de différences de mots qui ne changent rien au message divin.Un autre problème qui se pose aux spécialistes est celui de l'identification du groupement qui possédait cette imposante bibliothèque.Aucune solution n'a réussi encore à réunir tous les suffrages; cependant, l'opinion la plus plausible, à l'heure présente, veut que ce soit des Esséniens.Nous savons qu'à l'intérieur même du Judaïsme se formèrent diverses sectes, qui se séparaient du noyau central à la suite de croyances nouvelles ou d’interprétations différentes de la loi.Nous savons que deux d'entre elles, Pharisiens et Publicains.ont joué un rôle dans la vie et la mort du Christ.Depuis quelques siècles déjà, un autre groupement, moins connu jusqu'ici, vivait ainsi en marge de la communauté juive.De rares historiens nous offraient à leur sujet des notes laconiques, dont les plus connues sont la vie en commun, à la manière monastique, et le refus du mariage.Les textes découverts tout comme les fouilles du site adjacent aux grottes renfermant ces écrits, nous laissent croire que nous sommes en présence de ces sectaires.L'auteur a bien étudié les croyances et coutumes dont il est fait mention dans ces textes et il les a comparées ensuite aux données des historiens anciens.Sa conclusion s'impose d'elle-même: nous sommes bien en présence d'Esséniens qui durent attendre jusqu'à ces toutes dernières années pour se révéler en pleine lumière.Il reste toujours quelques risques d'erreur dans cette identification.mais comme ils sont minimes, nous pouvons facilement nous rallier à cette conclusion.Dernièrement, des adversaires du Christianisme ont tablé sur ces nouveaux écrits pour appuyer leur thèse que le Christ et sa religion nouvelle ne sont que le produit naturel d'une évolution religieuse et sociologique.Oui donc hésiterait à voir en le * Moreh Hasse-deq » (maître de justice), souffrant et mis à mort, le Christ lui-même ?Oui ne serait tenté d'identifier la vie commune de Qumrân, à celle de la primitive Eglise, avec ses repas communautaires, ses lustrations rituelles, etc.V Mais toutes ces tentatives sont vaines, et dépassent les limites d'une étude objective et serrée.M.Burrows l'a bien démontré à travers tout son livre.Si ces identifications hâtives sont dues à des idées préétablies sur le Christianisme.il ne faut pas oublier cependant que ces documents apportent une lumière nouvelle pour notre compréhension du Nouveau Testament.Que de fois n'a-t-on pas objecté qu'il fut impossible au C'hrist d'inculquer une telle doctrine dans l'esprit de pauvres pêcheurs ! Comment, en trois années, ses apôtres ont-ils pu saisir la base même du message du Fils de Dieu, fondé dans l'Ancien Testament, sans doute, mais le dépassant infiniment ?Maintenant nous savons qu'au temps même du Christ, des Juifs vivaient déjà depuis des siècles un genre de vie qui se rapproche beaucoup de celui préconisé par le Maître.Le Christ vivifia donc de sa grâce, de sa vie même, ces diverses pratiques de Juifs pieux — car ils l'étaient à coup sûr ! Le baptême, de simple rite d'initiation essénienne, devint porteur de vie divine, de salut; le repas commun au pain et au vin se changera en la communion au Corps et au Sang même du Christ.C'est là vraiment l'apport propre de la Loi Nouvelle, et qui ne pouvait s'effectuer que par Dieu lui-même.Nous avons donc à attendre avec confiance et tranquillité les dernières conclusions de cette découverte.Nous n'en tirerons qu'une plus profonde compréhension de notre Christianisme, dans son histoire et son message divin.Nous devons à M.Burrows la possibilité de prendre un premier contact, qui ne soit pas décevant, avec ces manuscrits.Jusqu'à l'heure actuelle, nous n'avions que des études de spécialistes qui ne pouvaient que dérouter les non initiés.Pour un premier essai, c'en est un de maître.Nous avons donc tout intérêt à le lire, quoiqu'au premier abord nous nous sentions un peu dépaysés.L'auteur aura tôt fait de nous acheminer vers une compréhension qui s’approfondira sans cesse.Il est regrettable que la traduction française de l'ouvrage laisse un peu à désirer.Nous sentons trop le texte anglais sousjacent.De plus, la traduction d'extraits des écrits de Qum-rân.en appendice, est loin d'être irréprochable; mais, somme toute, l'essentiel y est.et nous aurions mauvaise grâce à exiger de l'auteur la minutie de détails d'une étude destinée à de grands spécialistes.Guy COUTURIER, c.s.c.(h BURROWS (Millar) LES MANUSCRITS DE LA MTR MORTE i The Dead Sea Etroits).Traduit de l’américain par M.Glot/ et M.-T.Franck.Paris.Robert Laffont [1957).494p.photos th.-t.) 20 cm.S6.50 (frais de port en plus» Tour loin ices bibliographiques Religion (2) BAUDOT (Prosper), s.j.l n s n v a s c, eliqlj e s.v ie de Jésus-Christ méditée.[Bruges] Des-clée de Brouwer [1957].8l6p.l6em.Broché S3.!5 - cartonné S4.20 (frais de port en plus) Pour tous Les bons livres de méditation sont rares.Cela tient sans doute à ce que loraison est un exercice difficile et personnel.Tout homme a une façon unique d'aller à Dieu et il n'est pas facile de lui en montrer la voie.C'est sans doute ce qui explique qu'après avoir parcouru certains livres de méditation on finit par se contenter de l'Ecriture Sainte qui garde toujours une valeur inépuisable.Le livre du P.Baudot offre l'avantage d une présentation matérielle très attrayante.Le format est des plus commodes, le papier est de haute qualité, les pages sont bien aérées, les sujets sont présentés par des caractères gras qui frappent l'œil et attachent l'esprit à f'objet de la méditation.Au début de chaque exercice, un texte de l'Ecriture nous est propose.que l'auteur commente et explique en stimulant le lecteur à la contemplation.Le livre suit le développement chronologique de la vie du Christ tel qu'il nous est donné par les Evangiles.Un index de l'année liturgique nous permet de nous en servir pour les différentes fêtes et les dimanches.On y trouve même un index de retraites du mois, de retraites de huit jours et de quelques autres circonstances de l'année.C'est dire l'intérêt de ce travail et sa valeur comme instrument de travail.Il faut ajouter cependant qu'il ne plaira pus à tout le monde.Certains ne s'y trouveront pas à l'aise.L'auteur se propose de nous « suggérer, au fur et à mesure du texte médité.des pensées, des sentiments, et des actes propres à atteindre le but proposé * (p.7).Excellente intention, mais le meilleur moyen de nous faire rencontrer le Christ c'est de nous le montrer.Il n’est pas nécessaire de nous prendre par la main, de nous ouvrir les yeux, de nous inviter a poser tel ou tel acte.On aimerait mieux que l'auteur se préoccupe un peu plus du Christ et moins de nous.I n tel jugement peut paraître sévère et injuste.Mais je crois qu'on ne peut caractériser cette spiritualité sans faire appel à la distinction qui existe entre la morale et la mystique.Prenons deux exemples.D'abord, la Transfiguration.On s'attendrait à une invitation à contempler le Christ dans le mystère de la Transfiguration, à ce qu'on situe ce mystère dans le dessein de Dieu et qu'il nous ouvre ainsi une porte sur la divinité du Christ ! On nous parle de l'importance de l'oraison, de la force de la prière, de notre peu d'entrainement à la prière et enfin, on nous invite à peser notre vie dans la lumière du Thabor.Mais on n'a pas dit ce qu'elle était cette lumière du Thabor.ou du moins, on ne l a pas suffisamment montrée.On pourrait en dire autant de la Resurrection qui est présentée dans son décor extérieur bien plus que dans sa signification profonde.On nous invite a contempler l'ange de la Résurrection, les gardiens frappés d'impuissance, la course des saintes femmes et des apôtres au tombeau.Cela est bien.Mais on ne parle pas du sens profond de la Résurec-tion: son rapport à la Passion, à l'Eglise, à l'avènement du Royaume.Cela est déplorable puisque l'essentiel manque.Bref, un livre qui pourra peut-être servir à certaines âmes, celles qui pourront suppléer à ses déficiences.Mais il faut bien admettre qu’il manque de substance.Paul-Emile ROY HONORE (Hippolyte) 5 MINUTES AVEC LE MYSTERE ITARS.Paris, Spes [1957].126p.19cm.SI.30 (frais de porc en plus) Pour tous Ce livre contient quelque vingt-cinq courtes méditations sur l'un ou l'autre aspect de la vie du Curé d'Ars.Ce sont des réflexions à bâtons rompus qui ne manquent pas de saveur.RI. CADOUX (L.), chan.l.A MESSE.Elevations.Haris, Debres-sc, 1957.1 i()p.19cm.Pour tous Ce nest pas en tant que liturgiste, historien ou théologien que l’A.a voulu élaborer ses élévations sur la Sainte Messe.Son but est proprement pastoral, en ee sens qu'il a exprimé les expériences communautaires.du prêtre qui célèbre avec ses fidèles.et des fidèles qui participent effectivement au Saint Sacrifice.Ovila MELANÇON RICHAUD (Mgr) EE SEIGNEUR ESI PROCHE.{Bruges} Desclée de Brouwer {1957}.65p.18.5cm.(Coll.Présence chrétienne) Pour tous L’auteur a consigné dans ces pages des réflexions sur la vieillesse, cet âge de notre vie qui cache un « mystère divin ».Les personnes avancées en âge sont l’objet d’une attention spéciale de Dieu; elles sont plus proches de Dieu qui les attend et qui les aime.Le Seigneur éclaire les vieillards, il leur révèle certaines vérités qui jusque-là avaient pu passer inaperçues.« A mesure qu’on a vu plus d’événements et qu’on a lu davantage de livres, il n’y a guère que la Parole de Dieu qui parle au plus profond de l'âme » (p.II).C’est pourquoi d’ailleurs, l'auteur cite souvent la Sainte Ecriture qui est la grande lumière des hommes parvenus au seuil de l’éternité.Puis on nous montre que le Seigneur purifie les vieillards de leur égoïsme et de leur vanité.Il leur fait comprendre le vrai sens de la jeunesse parce qu’il faut ressembler aux enfants pour entrer dans le royaume des cicux.Il leur apprend à s'humilier, à accepter d’êtres inutiles, à s’abaisser.Il les détache des préoccupations terrestres, il les détache de leurs petites possessions.Il leur donne en même temps une paix inaltérable « une sorte d'harmonie qui pénètre l’esprit et le corps » (p.37), sans les abandonner cependant à un quiétisme engourdissant.Puis le Seigneur attire, il donne une ferveur à laquelle on ne pensait pas atteindre.Dieu est proche.Il n’y a plus que Lui qui compte, il n’y a plus que Lui qui nous intéresse.Malgré les souffrances et les infirmités, le vieillard sait que Dieu est là et qu’il va le prendre, qu’il va l’emporter dans son Royaume.« Le Seigneur nous emporte chez Lui, dans sa gloire, dans son bonheur.Il ne nous reprend la vie terrestre, qu’il nous avait donnée, que pour nous introduire à plein dans la vie éternelle qui est la sienne.» (P 56) Ces réflexions, d'une simplicité grave, nous font saisir la dignité et la beauté d’une vie chrétienne qui s’ouvre pleinement à la Vie à l’instant de la mort.La mort n’est pas un terme, elle n’est pas une ouverture dans le noir, elle est la porte de la Vie éternelle.le couronnement des efforts de l’âme fidèle.Paul-Emile ROY Exclusivity hides cm Canada ^ JE VEUX VOIR DIEU par le R.P.MARIE-EUGENE DE L'ENFANT-JESUS, O.C.D."Tout est beau, édifiant et digne de méditation profonde spécialement pour ceux qui doivent unir la vie contemplative et la vie apostolique".(S.Em.le cardinal PIAZZA) 1149 pages.— 18cm.$9.75 (par la poste $9.90) En vente aux EDI I IONS FI DES, 25 est, rue Saint-Jacques, MONTRÉAL Scioncos pu tvs (5) SIHWHR I'H (Gustav) L'HOMME ET SON CORPS.Traduit de l’allemand par R.Givord.Préface du Pr.J.Lhermitte de l’Académie de Médecine.Paris, Plon {1957}.169p.19cm.(Coll.Credo).$2.45 (frais de port en plus) Pour adultes La revalorisation du corps et de l'élément matériel de la création occupe tout particulièrement les penseurs depuis quelques décennies.Ce thème est ici repris par le philosophe allemand Gustav Siewerth qui le traite de main de maître.Cet ouvrage auquel nous donne accès le traducteur R.Givord.en est un de grande envergure.La pensée y est très profonde et féconde en ce sens quelle ouvre de nouveaux aperçus sur la question.La réflexion philosophique de Hauteur se fonde sur la thèse thomiste de l'hylemorphis-me.Les données essentielles de la philosophie de saint Thomas sur l’unité essentielle du composé humain en constitue donc la sous-structure et assure à la pensée une continuité qui captive et donne une impression de solidité.Le danger qui guettait Hauteur en était un d'éparpillement; il aurait pu tomber assez facilement dans un éclectisme qui n’aurait conduit qu’à des élucrubrations.car pour être fondamentalement rattachée à saint Thomas, sa pensée ne récuse pas d’autres sources de richesse.C'est ainsi qu’il emprunte manifestement à saint Augustin dont on retrouve l'influence marquante surtout en cette séduisante théorie que Hauteur élabore à propos du cœur dont il fait le foyer de l'unité vitale et le «centre vital * de l’homme (p.12.54.66.123-124).En outre, on retrouve une évidente parenté entre Siewerth et le phénoménologiste Husserl dont il a d'ailleurs été élève; de même avec Heidegger.Cette filiation multiple de sa pensée ne compromet cependant en rien l'unité de la doctrine élaborée en ce travail.Page après page, on suit Hauteur à travers les sinuosités de ses réflexions, assujetti à lui — pourrait-on dire — par une sorte de fascination due probablement à l’unité et à l'originalité de sa pensée.Dans la premiere partie de l ouuage.c'est une brève reprise des grands thèmes de base que la philosophie traditionnelle a formulés à propos de l’unité substantielle de l'homme: il s’agit là de la position du problème.Puis vient la seconde partie où Hauteur nous offre un magnifique essai de \ynthese.Cette dernière tranche.la plus substantielle de l’ouvrage, est aussi la plus neuve et la plus intéressante; nous ne pouvons énumérer ici les différents points qui y sont agités car le tout est trop compact pour être ainsi découpé.Qu’il suffise de dire que ies thèmes les plus chers à la pensée moderne, ceux qu’on situe sous le signe des inquiétudes contemporaines, y reçoivent un éclairage nouveau et vigoureux.La traduction de R.Givord est excellente et les notes qu’il a ajoutées servent avantageusement Hauteur en précisant sa pensée.Elles sont d’ailleurs le fruit de la correspondance é-changée entre Hauteur et le traducteur.Une longue préface du professeur Jean Lhermitte nous introduit à la pensée de Siewerth en soulignant la correspondance qu’il y a entre les données de la philosophie et les constatations de la science expérimentale.Paul-E.CHAR BONNEAU Boa il à-a rts (7) COCAGNAC (A.M.), o.p.CHANSONS BIBLIQUES.Vol.I {Paris} Editions du Cerf {1957}.[16p.1 ill.13.5cm.$0.50 (frais de port en plus) Pour tous Sans être aussi populaires que celles du Père Duval, les chansons du R.P.Cocagnac.o.p.commencent à être très connues.On aime ces mélodies toutes simples qui s'inspirent de la Bible et expriment Hun ou l’autre aspect du message sacré.Dans cette brochure publiée par les Editions du Cerf, on trouve le texte et la musique de cinq de ces chansons: O Jérusalem.Si Dieu ne nous aimait pas.Abraham, saint Paul.l’Aveugle-né.R.I. Hiographie (92) IIEDOU VILLE (Marthe de) MONSEIGNEUR DE SEGLR.Sa vie - son action.1820-1881.Paris, Nouvelles Editions Latines U957}.699p.22.5cm.Pour tous Sous le prétexte que Mgr Louis-Gaston de Ségur ne fut pas une vedette de la pensée française.Charles Baille s'étonne que le marquis Anatole de Ségur ait consacré deux volumes à son frère le chanoine-évêque.En réponse.Mlle de Hédouville compose sur le même sujet un volume unique, mais qui.vu la minceur du papier et la compacité du caractère.en vaut trois, sinon quatre ! Ah ! ces Français ! C'est que chez eux, où l'on ne cesse de disputer autour de ce qui est le plus indiscutable.peu de personnages ont été discutés autant que le prélat aveugle.Que les uns l'aient voué aux gémonies, il n'est pas merveille: son tempérament primesautier, son inaptitude à retenir une saillie même sanglante.son horreur pour le mal que semaient les mauvais bergers, son « romanisme » affiché en face du gallicanisme régnant, tout cela lui mit aux mains un fouet cinglant.Puis, il vécut à une époque où le catholicisme français dut frapper d'estoc et de taille contre l'athéisme.le socialisme, le libéralisme, le protestantisme et la franc-maçonnerie; c'eût été miracle que.devant les coups sournois portés à l'Eglise, un de ses enfants neut pas parfois dépassé la mesure en ripostant.Mais on s'explique l'admiration des autres pour le chevalier aveugle; si Mgr de Ségur ne fut pas l'homme de premier plan qu’ils ont imaginé, il fut, parmi les hommes d’œuvres, l'un des plus agissants et des plus influents.Beaucoup de méthodes et de procédés, condamnés de son temps comme inefficaces ou aventureux, sont devenus monnaie courante aux yeux de l'apostolat catholique: tels l'action sur le milieu par le milieu, la presse populaire.lu communion quotidienne.Si l’on songe enfin aux multiples initiatives dont Mgr de Ségur fut le premier inspirateur ou le meilleur soutien, comme les congrès eucharistiques, l'oeuvre des apprentis, des ouvriers et des midinettes, l'Union des œuvres, etc, on comprendra qu'il fasse, aux yeux des catholiques non libéraux mais orthodoxes, figure de héros.Son apostolat populaire, gigantesque pour un aveugle, devait lui gagner la faveur des masses.Bien qu'il ne fût ni un théologien ni un savant de profession, sa façon si simple de leur présenter les problèmes religieux devait lui attirer leur sympathie.Sa charité à leur égard suffisait ù faire oublier les insuffisances de sa science comme les excès de sa polémique.Aussi peu d'apôtres ont groupé autour de leur personne autant d'amitié et rassemblé autour de l’Eglise autant de paladins convaincus: que l'on songe à Etienne Lamy, Emile Keller, le marquis de Nicolay et tant d'autres.Mais ce que personne ne discutera jamais, c'est la haute spiritualité de cet homme d’action.Le mot de M.Olier, « Tout pour Jésus », dont il avait fait sa devise, peint cet aspect de sa physiono’ ie.Il n'est pas un de ses traités populaires, pas une de ses lettres de direction, pas une de ses prédications, qui ne répète le « per Ipsum et cum Ipso et in Ipso » du canon de la messe.La manière dont le prélat se console de sa cécité, jusqu'à badiner à son sujet, tient presque de l'héroïsme.Mises à part certaines intempérances de langage, écartés aussi certains fléchissements de la pensée, Mgr de Ségur apparaît, sinon un maître du catholicisme français, du moins un apôtre de l’orthodoxie romaine.C’est le trait fondamental qui se dégage de cette volumineuse biographie.Et c'est pourquoi sa lecture, malgré des notes parfois intarissables et des discussions pointilleuses, fera les délices de tous ceux qu'attirent les âmes éprises de Notre-Seigneur Jésus-Christ.Emile CHARTIER, p.d.Rappel " FRANCOIS BIGOT 5 Administrateur français par Guy FREGAULT de l'Académie canadienne-française Directeur de l'Institut d'Histoire de l'Université de Montréal 2 volumes (440 et 412 p.) Format 53A x 8V2 $5.00 (franco $5.30) CHEZ Fl DES Valeur morale de la collection ' Marabout Nos lecteurs nous demandent souvent ce que volent, ou point de vue tnorol.les livres de lu collection Marabout, ces brochures qui sont si populoires en certoins milieux, tant à couse de leur magnifique présentation que par leur prix à lo portée de toutes le\ bourses.On peut dire que.dons l'ensemble, lo collection est de très bonne tenue.Si l'on excepte quelques volumes dangereux et ceux qui se présentent sous une couverture peu convenable — ils sont cependant peu nombreux — lo gronde majorité des livres peuvent être répondus.On pourra en juger par lo liste ci-dessous, liste qui s'accompagne de lu cotation morale (voir èi lo fin pour lo signification des cotes).Marabout simple A tueur Tit re Valeur ADI NE (France) live et le phénix B ALBRAND (Martha) Après le désespoir B?ALBRAND (Martha) Traqués dans la nuit B BALZAC (Honoré de) La cousine Bette B?BARBIER (Elisabeth) Serres Paradis B?BLOND (George) Le jour se lève à l'ouest B?BORDEAUX (Henry) Le barrage B?BOSROSS (Lilian) Big Sur B?BOYCE (Burke) Le baladin de la reine B?BUCK (Pear!) Histoire d'un mariage B?BURNAT (Jean) C’est Dupont mon empereur B CASTILLOU (Henrv) Sao Thomé B?CHANSLOR (Rovf Johnny Guitare B?CLEARY (Jon) L’autre vallée B?COLLINS (Wilkie) Deux destinées B?COMPENSEZ (Jacques) Chantage B COUSINS (E.G.) Pour consoler la signora B?CROY (Homer) Voyage de noces en famille B?D’ESME (Jean) Thi-Ba fille d’Annan B?DICKENS (Monica) La meilleure des bonnes B?DOYLE ( Sir A.Conan) Sir Nigel B DROUET (Anne) Ces sacrées vacances B DUMAS (Alexandre) A scant o B?DU MAURI FR (D.) Trilby B?DUPE (Gilbert) Le village perdu D ERSKINE (John) Oublie si tu peux B?ESPINA (Concha) La rose des vents B?FALKNER (J.M.) Les contrebandiers de Moon fleet B FERGUSSON (Margaret) Le signe du bélier B FERLER (Edna) L’arrière petit-fils B FLANN1GAN (Katherine) Mon fils n’a pas tué B FOLDES (Yolande) La rue du chat qui pèche B?FORESTER (G.S.) Paiement différé B FOWLER (Helen M.) H est venu dans la maison B GABORIAU (Emile) L'affaire Lerouge B?GABORIAU (Emile) Le dossier 113 B GANDON (Yves) y.ulmé B?GEER (Andrew) Poursuite sur mer D GILBERT (O.P.) Beauduin des mines B?GILBERT (O.P.) L'unique amour de marie Lerque B?GOERTZ (Arthemise) Médecin quand même D GRAY (Daniel) La baie du silence B HARTOG (Jan de) La petite arche B HICHENS (Robert) Bella Donna B?125 MIL ION (James) Les horizons perdus B JACKSON (Shirlev) Mes sauvages chéris TB J HAN (Albert) Belles du sud B KIRST ( 11.11.) Le lieutenant est devenu Ion B?LAMB (Dina) Les vagabonds enchantés B LINKLETER (Eric) Des enfants qui rapportent B LOCKE (W.J.) L'étoile de la mer B LOCKE (W.J.) Le vagabond bien-aitné B LOCKE (W.J.) Le voleur d'aventures B LORENZ (Paul) La reine sans tête (Henri VIII) D MARENIS (Jacqueline) Les fantômes de la solitude B?MARENIS (Jacqueline) Le puits de l'abîme B?MER RI EN (Jean) Qui vaille de vivre B MER TET (Jean) Les portes du désert B MISROCK (Henrv) Miracle sur l’Amérique B?NORDHOFF (Charles) Hurricane.Roman des mers du Sial TB ORCZY (Baronne) Le Mouron rouge B ORCZY (Baronne) Le serment du Mouron rouge B OUVAROFF (Serge) La nuit de Surigao B?PATTON (France Gray) Bonjour, Miss Dove B P1E R R E-GOSSET ( Renée ) Cochon de métier (journaliste) B P1 ER R E-GOSSET (Renée) Mes hommes dans un bateau B PLISNIER (Charles) Meurtres.Dieu le prit.B?PLISNIER (Charles) Meurtres.Mort d'Isabelle B?PRIESTLEY (John B.) Quand sonnera l'heure B OUEFFELEC (Henri) Un recteur de l'Ile de Sein B?RAWLINGS (M.K.) Les pommes d'or B?REMY (Jacques) Si tous les gars du monde D ROBERT (Jacques) La machination D RODDALL (Th.M.) 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