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Titre :
Lectures
Grâce à ses critiques littéraires, Lectures souhaite faire connaître la valeur intellectuelle et morale des nouvelles parutions tout en créant un barrage efficace contre les « mauvaises lectures ».
Éditeur :
  • Montréal :Service de bibliographie et de documentation de Fides,1946-1966
Contenu spécifique :
samedi 23 juin 1956
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Lectures et bibliothèques
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Lectures, 1956-06, Collections de BAnQ.

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Nouvelle t4rie Vol.2 No 22 23 juin 1956 verrez de ciei ouvert 1 QlL-t C eâbron L n’est pas aisé de romancer le miraculeux.N’est pas apte qui veut à fabriquer de toutes pièces une apparition.Dans la mise en scère des personnages de l’au-delà, la lourdeur humaine peut si facilement tomber dans le grotesque et la caricature.La moindre complaisance envers un désir humain non purifié, en altérant la crédibilité de l’histoire, risque de frapper le roman en un point névralgique et de vicier l’oeuvre tout entière — c’est atteindre Achille au talon! Pour réussir, en pareil domaine, la ferveur et le talent ne suffisent pas.Il faut en outre une certaine expérience des voies de Dieu sur les âmes — ces voies qui ne sont pas nos voies! Il faut aussi connaître la pensée de l’Eglise et de ses auteurs spirituels au sujet des voies extraordinaires.Ces connaissances, il faut bien l’avouer, ne sont pas choses courantes chez les romanciers.Gilbert Cesbron s’est tiré avec honneur d’une entreprise aussi délicate et périlleuse.Son dernier roman.Vous verrez le ciel ouvert, conquiert l’adhésion et l’enthousiasme du lecteur.Roman substantiel par la profondeur des réflexions qu’il accumule ou amorce.Roman savoureux par la qualité du style, évocateur et nerveux, aussi loin de la banalité que de l’afféterie.Au début, l’intrigue se noue assez lentement et le lecteur ne sait trop où le romancier va le conduire.Michel, un grand rousse dégingandé, ouvrier militant aux manières brusques et à la piété enfantine, descend à Lourdes sans trop savoir ce qu’il “va fiche’’ là.Bernadette lui a fait signe, et il est venu.La densité du mystère de Lourdes, on le croirait, va se découvrir à une âme de bonne volonté.Non pas.Lourdes, c’est la vacance entre deux “boulots’’ et Michel est bientôt aux Ramèges pour y chercher de l’embauche.Nous y voilà, pensez-vous: le drame se nouera en plein coeur du problème (1) CESBRON (Gilbert) VOUS VERREZ LE CIEL OUVERT.Roman.Paris, Robert Laffont [19561.405p.19cm.$3.10 (par la poste $3.25) B ouvrier.C’est cela et ce n’est pas cela.Si le romancier s’attarde avec complaisance sur le chantier du barrage, c’est que “la grande montagne’’, avec “sa plaie où s’agite la vermine des hommes”, constitue la toile de fond où se jouera le drame.Un peu étrange, ce drame, et qui laisse d’abord le lecteur dans l’appréhension à cause des similitudes qu’il offre avec le miracle de Lourdes.Difficile aussi à résumer en quelques lignes, par suite de la complexité des éléments psychologiques qui le rendent plausible.Mais l'art et la foi du romancier font merveille.A propos d’un simulacre d'apparition, dont tout le plan est né dans le coeur aigri et l’esprit étroit d’une fillette malheureuse, il trouve moyen de donner de saines et éclairantes notions religieuses, tout comme de stigmatiser les travers et les vices qu’on rencontre autour des lieux de miracles — ombre diabolique qui voudrait masquer la lumière et ne réussit qu’à lui donner une relief plus saisissant.L’ascèse du romancier eût pu faire de larges coupures dans ce roman un peu touffu.Moins dispersé, le développement de l’action y eût gagné en rigueur et en célérité.Mais, comment le souhaiter vraiment?Cela nous aurait peut-être privés de fort belles pages mises, ici et là, pour le seul agrément du flâneur, comme ces sentiers fleuris qui distraient un moment de la grande route.Car on se plaît en la compagnie de Cesbron.Ce coeur fervent, attentif à Dieu et aux hommes, ce brillant causeur qui connaît le secret de l’expression heureuse, pittoresque à souhait et collant au réel, comment ne pas l’aimer?R.LECLERC 169 * llulîcjmn |2| DOMINIQUE D E SAINT-DENIS (P.), o.f.m.cap.L’EGLISE CATHOLIQUE AU CANADA.Précis historique et statistique.The Catholic Church In Canada.6e édition.Montréal, les Editions Thau, 1956.269p.cartes 25.5cm.$3.00 (par la poste $3.15) TB Au cours des derniers 150 ans.les historiens n’ont pas manqué chez nous.Nous avons eu des poètes et des romanciers de talent, mais surtout des historiens.Parmi ceux-ci cependant, bien peu se sont penchés sur le passé du catholicisme au Canada.Ce désintéressement semble assez paradoxal quand on sait que plusieurs de nos historiens, et parmi les meilleurs, furent des ecclésiastiques.“L’Eglise catholique au Canada” ne vient pas combler cette lacune, même si l’auteur esquisse à grands traits l’histoire religieuse de chacune des quatre régions du pays: Terre-Neuve, Maritimes, Provinces centrales, Ouest canadien.Ces brefs aperçus, cependant, ne manquent pas d’intérêt.Nos connaissances sont si minces dans ce domaine que le moindre développement comporte de l’inédit.Qui sait par exemple qu’à Terre-Neuve les persécutions firent rage pendant 30 ans au XVIIIe siècle?“Les prêtres étaient traqués; ceux qui hébergeaient un prêtre, permettaient qu’on célèbre la messe dans leur maison, ou .nême assistaient à la messe, payaient de fortes amendes, voyaient leur maison incendiée, é-taient expulsés de la colonie.” (p.19) On constate avec fierté que partout au Canada le catholicisme a eu des origines françaises.Presque tous les diocèses — même Toronto, Vancouver et Victoria — eurent un prélat français comme premier titulaire.Ce n’est que plus tard, avec l’arrivée massive d’émigrants étrangers, que l’élément français catholique est devenu, dans certains diocèses, le groupe minoritaire.Nous disons bien “dans certains diocèses” car aujourd’hui en- core les Canadiens français constituent le plus fort pourcentage des catholiques dans 22 diocèses situés en dehors du Québec.Au Youkon même, les catholiques sont des Canadiens français dans une proportion de 25%.Ceci nous amène à parler de la partie statistique du volume.Elle est très considérable.L’auteur s’est astreint à un travail de bénédictin en préparant ces multiples tableaux comparatifs.Sur chacun des 66 diocèses du pays, l’auteur donne plusieurs tableaux très élaborés: nombre d'habitants, groupés selon leurs origines raciales, répartis selon leur allégeance religieuse, pourcentage de chaque groupe sur la population totale, sur l’ensemble des effectifs catholiques, etc.On y trouve à peu près tous les renseignements désirables, depuis le nombre des bouddhistes dans un comté donné de la Province jusqu’au nombre de Canadiens de langue française qui professent l’anglicanisme.Chiffres à l’appui — ils sont tous tirés des recensements officiels du pays — l’Auteur nous oblige à reconnaître le bien fondé de l’argument, si âprement discuté il y a quelques décades, de la langue gardienne de la foi.Les Irlandais, catholiques à leur arrivée au pays, passent de façon effarante au pro- testantisme en épousant des anglo-protestants dont ils ont adopté la langue maternelle il y a plusieurs siècles.Même observation chez les Canadiens français qui, par suite de leur dispersion dans des milieux trop exclusivement britanniques, s'anglicisent, s'engagent dans des unions mixtes et finissent, du moins leurs enfants, dans le protestantisme.Les dernières quinze pages, groupées sous le titre de "Partie documentaire”, contiennent des statistiques impressionnantes sur le rayonnement missionnaire du Canada à l’étranger, les vocations religieuses et sacerdotales, les divorces et les naissances illégitimes.Elles sont un démenti catégorique à l’adresse de tous ceux — compatriotes et étrangers — qui croient devoir relever la supposée carence de nos convictions religieuses.Je voudrais bien connaître un autre peuple catholique au monde qui puisse, à l’heure actuelle, se glorifier de compter 727 vocations religieuses et sacerdotales dans 97 familles.On juge un arbre à ses fruits: on ne cueille pas des figues sur des ronces.Le Père Dominique de Saint-Denis mérite toutes nos félicitations pour avoir mis à jour cette dernière édition — la 6e — de cet important travail documentaire sur “l’Eglise au Canada”.Espérons qu’il suscitera un historien pour reprendre et donner tout le développement voulu à la partie historique de son ouvrage.Clément SAINT-GERMAIN Signification de nos cotes TB —Livre pour tous.TB-S — Livre pour tous mais spécialisé.TB-A — Livre pour tous, de nature à intéresser certains adolescents.B —Livre pour adultes.B?—Livre appelant des réserves plus ou moins graves, i.e.à défendre d’une façon générale aux gens non formés (intel- lectuellement ou moralement).D — Dangereux.M — Mauvais.A — Livre pour adolescents (15 à 18).J —Livre pour jeunes (10 à 14 ans).E — Livre pour enfants (6 à 9 ans).170 2096 P [ CANADIENNE litter.iturr |H| RIESE (Laure) L’AME DE LA POESIE CANADIENNE FRANÇAISE.Toronto, The Macmillan Company of Canada Limited, 1955.263p.22cm.Relié: $4.00 (par la poste $4.20) TB En intitulant son anthologie de cette façon.Mlle Rièse a-t-elle pensé traduire le titre du maître livre que nous devons au montréalais Ian Forbes Fraser: The Spirit of French Canadian Literature?Si oui, nous craignons qu’elle ait lu l'ouvrage en diagonale seulement.Car il ne s’agit ni d’âme ni d’esprit; ce qu’a recherché Fraser, ce sont les sources d’inspiration auxquelles ont puisé nos poètes.Partant de cette donnée, Mlle Rièse aurait pu composer son recueil non pas en suivant l’ordre chronologique — lequel est bien peu révélateur, — mais en marquant les étapes qui jalonnent l’évolution de notre poésie.Cette é-volution, elle commence par le post-classicisme de Bibaud et de Crémazie, que continuent les disciples de ce dernier, Lemay, Chapman, Beauchemin et Gill.Les thèmes sont alors la religion et le patriotisme appliqué au sol, aux paysages, à la langue; c’est le règne de l'Ecole de Québec, à laquelle reviendra beaucoup plus tard Blanche Lamontagne.Avec Fréchette comme chef de choeur, notre poésie vogue en plein romantisme, une mer agitée sur laquelle s’aventurent avec lui De-saulniers, Gill, Ferland et Lozeau.On s’inspire alors de trois thèmes fondamentaux: l'amour surtout, la nature comprise comme une confidente à la manière de Lamartine ou de Musset, le moi tel que cultivé par Hugo.En somme on y cause avec la Mère de ses petits et de ses gros chagrins: aussi est-ce à cette Ecole littéraire ou plutôt lyrique de Montréal que se rattacheront Simone Routier et Eva Sené-cal.Sans rompre en tous points avec le romantisme et cette dernière Ecole, nos Parnassiens et nos Symbolistes s’appliquent alors, comme ceux de la France et à la suite d’Alfred Garneau déjà, à la recherche de l’exotisme, à la pratique du vers marmoréen, musical, pittoresque ou sculptural.Nelli-gan, Rainier (l’abbé Melançon), Chopin, Paul Morin et Robert Choquette y réussiront si bien qu’ils mériteront de voir certaines de leurs oeuvres reproduites avec des commentaires admiratifs dans les revues françaises, même la grave Revue des Deux Mondes.C’est en réaction contre cette préciosité sans doute que Desrochers, vrai chef d’une Ecole réaliste, compose des vers drus, solides, plus soucieux de choses que d’art, pleins des spectacles humbles et familiers.Mais il n’aura ni successeurs ni imitateurs, car le Surréalisme aura conquis, avec S.-Denys Garneau et Anne Hébert, ceux qui auraient pu mettre leurs pas dans ses pas.Si.au lieu de suivre l’ordre des temps et surtout de distinguer entre poètes-hommes et poètes-femmes, Mlle Rièse avait ainsi marqué la courbe évolutive de notre poésie — courbe dessinée par ses sources d’inspiration, — elle eût composé, nous semble-t-il, un recueil vraiment rationnel.Mais elle pourrait nous répondre que, "n’y ayant rien de plus difficile que de préparer une anthologie,” celle-là eût été la nôtre et non la sienne! La sienne comporte en tète une vue d’ensemble et, pour chaque poète, une étude particulière où la biographie est réduite au minimum.Ces essais, dans lesquels s’exprime une sympathie presque exubérante, sont cependant rédigés en une langue qui nous dépasse; ce n’est ni de l’anglais francisé ni du français courant.Donnons un exemple, à propos de Beauchemin: "Son sentimentalisme transperce son attachement à sa race” (p.54).Cela signifie sans doute que “son sentimentalisme laisse percer son attachement” ou encore que "son attachement à sa race perce à travers son sentimentalisme”.Par la faute sans doute du cor- recteur d’épreuves, beaucoup de vers boitent gauchement et la ponctuation défectueuse de certaines strophes y rend difficile à saisir la suite des idées.Une deuxième édition corrigera ces défauts mignons.Il nous reste deux observations.Beauchemin n’aurait "publié qu’un seul livre de poésies” (p.55).Or, les extraits cités proviennent des deux recueils du poète, publiés à 30 ans d’intervalle (1897, 1928) et mentionnés d’ailleurs tous les deux juste au-dessus de cette assertion! Quant à Nelligan, Mlle Rièse reproduit l’erreur commune qui le fait naître en 1882 (p.122) et le fait donc "sombrer dans l’abîme du rêve” à 19 ans, en 1901.Or, son acte de baptême, à S.-Patrice de Montréal, porte bien la date du 24 décembre 1879 et reporte sa folie à 21 ans, Nous devons cette découverte à cette fouine d’E.-Z.Massi-cotte et sa connaissance à cette autre fouine d’Alfred Ayotte (Le Devoir, mercredi 4 mai 1938).D’aucuns seront surpris de ne pas rencontrer dans ce recueil deux pièces extrêmement expressives et même caractéristiques: l’Art poétique d’Alfred Garneau.imprimé sous le titre A mes amis (1864) en 1906, et la Leçon des érables de l’abbé Groulx (Rapaillages, 1916).Emile CHARTIER, p.d.Vient de paraître ** J* r:> • w.s J Les Editions de l’Hexagone viennent de publier un recueil de poèmes de Rina Lasnler, intitulé: PRESENCE DE L’ABSENCE (Prix: $1.00).171 7099 ACCUSÉS DE RÉCEPTION Psychologie (13) VI NA Y (Marie-Poule).Caractère* et oer* sonnalités.Trois-Rivières, Editions du Bien Public.1955.217p.ill.19.5cm.$3.00 (por la poste $3.10) TB Religion (2) COUS'NFAIJ (Mor Albert-F.) c.s.c., U vocation question d'amour.2e édition.Montréal, Fides [1955J.79p.20.5cm.$0.50 (por la poste $0.60) A DUBE (Abbé Armand), Notre-Dame de Liesse.I — Légende.Illustrations de Gilles Dionne.Montréal, Editions Beau-chemin, 1956.174p.ill.20.5cm.TB ••• Esquimaux.Etudes sur les Missions esquimaudes canadiennes Québec, Union missionnaire du Clergé [19551.118p.ill.photos, carte, 23.5cm.$1.00 (par la poste $1.10) TB SERVAIS (Albert,), La Sainte Famille dans notre vie.Montréal.Le Comité des Fondateurs de l'Eglise canadienne [19561.90p.ill.17.5cm.$0.50 (por la poste $0.60) TB ••• L'histoire de Dieu.VI — Moïse, ie lé- fislateur.Montréal, Centre de la Bible 1955).122p.ill.19.5cm.(Coll.L'histoire de Dieu, vol.6) $0.45 (par la poste $0.50) TB LOCAS (Clément), s.s., La Providence dons lo vie de l'homme.Conférences prononcées à l'Université de Montréol sous les auspices de l'Institut supérieur de Sciences religieuses.[Montreal], 1956.37p.)9cm.$0.25 (par la poste $0.30) TB ••• Ma vocation avec Marie.Montréal, Le Service Marial [19561.[30o.] ill.30.5cm.$0.35 (par la poste $0.40) E MORET (Jeanne), Lo Vierge Marie dans Ib liturgie catholique.Nicolet, Centre Marial canadien [19561.61p.21cm.(Coll.Tract 68-69 — avril-mai 1956) TB POULIOT (Adrien), s.j.Aux origines de notre dévotion à l'Immaculéc-Conception.Québec, La Société historique de Québec (Université Laval) 1956.31p.pl.(h.-t.) 23cm.(Coll.Cahiers d'Hisfoire, no 7).$0.50 (par la poste $0.55) TB ROUSSEL (Marie-Françoise), Le* croisés de Notre-Dame.A la conquête du Royaume de Marie.Nicolet, Centre Marial canadien.26p.21cm.(No 65 — janvier 1956) TB SOEURS DE L'ASSOMPTION DE LA S.V.(Les), Les tout-petits dans le royaume; t.2.Livre de l'éducateur.Expériences catéchistiques en première et deuxième années.Ouvrage approuvé par le Conseil de l'Instruction publique de la Province de Québec le 24 septembre 1952.Trois-Rivières, Editions du 6ien Public (1955).395p.ill.carte, 21cm.TB-S THEORET (Abbé Pierre-E.), L'Immaculée, Reine du monde.Conférence présentée par l'auteur délégué de la Société canadienne d'Etudes morioles au Congrès mariologique international (oct.1954) sur ''l'immaculée dans la vie de l'Ealise".Nicolet.Centre Marial canodien [1955].29p.2(cm.TB TORTOLERO (Manuel Garibi), Histoire des epparitions de Notre-Dame de le Guadeloupe.(En forme de catéchisme, par questions et réponses).Québec, [1955] 32p.ill.15cm.$0.25 (par la poste $0.30) TB Sciences pures (S) LAVERDIERE (J.-W) et MORIN (Léo-G.), Initiation 6 la géologie.5e édition.Montréal, Fides [19551.158p.III.22.5cm.TB-$ Littérature (8) *** La coupe du mystère.3e partie.Le chéteau du bonheur.Montréal, Fides [s.d.].(32p.) ill.25.5cm.(Coll.U trésor de lo leunesse).$0.25 (par la poste $0.30) E DASSONVILLE (Michel), Comment écrire une dissertation littéraire.Conseils pratiques aux futurs bacheliers.Québec, Les Presses Universitaires de Lavul, 1955.166p.ill.21cm.(Collections des Etudes françaises dans l'Enseignement secondaire) $2.00 (par la poste $2.10) TB-$ DES ORMEAUX (Dollard), Martyrs du Christ (Saint Isaac Jogues).2e édition.Illustrations de Jacques Gagnier.Montréal, Fides [1956].95p.ill.Yécm.(Coll.Lo gronde aventure).$0.90 (par la poste $1.00) J GOYETTE (Roland), Coeurs d'enfants.Montréal, Fides [1956].62p.ill.21cm.(Coll.Contas et aventures).$0.40 (par la poste $0.45) J GOYETTE (Roland), Leurs plus belles vacances.Illustrations de Léonie Gervais et de Jacques Gagnier.Montréal, Fides [1956].62p.ill.21cm.(Coll.Contes et aventures).$0.40 (par la poste $0.45) J GOYETTE (Roland), Le spectre du chéteau.Montréal, Fides [1956].63p.ill.21cm.(Coll.Contes et oventures).$0.40 (par la poste $0.45) J GREGOIRE-COUPAL (M.-A.), La fiancée du charpentier.Biographie de la Vierge Marie présentée sous forme de contes.Illustrations de Léonie Gervais.2e édition.Montréol.Fides [1955].110p.ill.23.5cm (Coll.La qrande aventura).$1.00 (par la poste $1.10) A Hérauts.Album no 32.Montréol, Fides [1956].f 160n.) ill.26cm.$1.00 (par lo poste $1.10) E HERTEL (François).La beau risque.Roman.Edition définitive.Montréal, Fides [1956].115p.22cm.(Coll.Rêve et vie) TB LAFORTUNE (Ambroise).Le prisonnier du vieux manoir.3a édition.Montréal, Fides [1956].94p.ill.23.5cm.(Coll.U grand* aventure).$0.90 (par la pocte $1.00) J LE NORMAND (Michelle), U nom dans la bronxa.Roman.3e édition.Montréal, Fides [19551.95p.21.5cm.(Coll.Réva at vie).$1.00 (par la poste $1.10) TB Maître Renard et ses compères.Mont- tréal, Fides [1956].32p.ill.26cm.(Coll.La trésor de la launessa).$0.25 (par lo poste $0.35) E MAROT (Suzanne), Saynètes pour les [aunes.Montréal, Editions Beauchemin, 1956.171p.19cm.••• Peppino et Violetta.[Montréal, Fides, 1956].32p.ill.25.5cm.(Coll.U trésor de la jeûnasse) $0.25 (par la poste $0.35) ROCHON (André), Attention au cercueil.Illustrations de Pierre Roux.2e éd.Montréal, Fides [ 19551.63p.ill.21cm.(Coll.Contes et aventures).$0.40 (par lo poste $0.45} J ROY (Carmen), Contes populaires gaspé-siens.Illustrations de Madeleine Lali-berté.Montréal, Fides [19561.9ôp.ill.23.5cm.(Coll.La grande aventure) $0.90 (par la poste $1.00) J ROY (Carmen), La géant Brigandln.Illustrations de Madeleine Lalioerté.Montréal.Fides [1956].108p.ill.24cm.(Coll.La grande nv*nture).$1.00 (par la poste $1.10) J Les trois poussins.Montréal, Fides (s.d.l.[32p.1 ill.25.5cm.(Coll.U trésor de la leunesse).$0.25 (par la poste $0.35) E VALERY (Lucien), Vocancas laurantiannas.Dessins de Yvon Bernier, Culs-de-lampa f>ar Germain.Montréal, Editions de l'Ate-ier [19561.141p.ill.
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