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Titre :
Montréal qui chante
Revue qui présente chansons à la mode, variétés, retranscription de monologues, potins sur la vie artistique et photographies. Son contenu ne transgresse pas la morale chrétienne de l'époque.
Éditeur :
  • Montréal :Raoul Collet,1908-1912
Contenu spécifique :
jeudi 30 juin 1910
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Montréal musical
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Montréal qui chante, 1910-06, Collections de BAnQ.

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30 JUIN 1910 LIE NUMERO lOCTS 2ième Année No.33 l'arai.-HHiit le 10, le 20 et le 30 de Chaque mois.Les IL IL IL IL voyez: dans ce numéro IL IL IL IL IL de Pierre Laurel 1 /flsOMM MAIRE.1 SOMMAIRE Le Regret La Fifillle à sa mère Le jeune homme et le trottin Le Petit Béguin Pizzicati (Violon et Piano) Celle qui vous aime Le repos du dimanche L'amour s'en va PIERRE LAUREL, du Théâtre National J RAOUL COLLET Editeur- Propriétaire 73 ChriitaphoColomb Montréal Téléphone St-Louis ABONNBMBNTS: PAR LA mai.i.k i An - - - $3-SO 6 Mois - - - 1.75 3 Mois - - - 1.00 Les anciens numéros iscts.J D2-C I Tout a une 'm surtout les tendresses, Mon père un matin s'en vint à Ptfif, "Comment me dit-il tas une maîtresse, Faut rentrer chez nous, déguerpir d'ici Pour com Id' ajout't'il : c'est une ouvrière, Avec un trottin, toi futur Docteur." J'tâchai d'expliquer, qu'jécoutai mon cœur, ' Dans la vie.m'dit-il, l'ca-ur n'a rien à faire." REFRAIN KIT médit faut partir, Je veux pas te r'tenir, La léte est finit, Je ne suis qu'un trottin.Mais va, je t'aime bien Plus que tout' ma vie.'" Heur ux de son pardon Je quitt i i la maison.Sans tristesse aucune Mdisant, pour l'oublier Bfl Provinc' j'vais aimer tTne autre brune.Dix ans sont pasaés, j suis père de famille Bon bourgeois rangé, marié sans amour, D'un très rich' voisin, j'épousai la fille.Mais de ma maîtress' je m'souviens toujours.D'passage à Paris, je l'ai rencontrée.J't' présent' mon mari,noussomm's très heureux.Mais je vis des larm's perler dans ses yeux, Puis ils disparur'ut dans la foui' pressée.REFRAIN A mon cœur angoissé Revint tout le passé Toute ira jeunesse.Ce bonheur des vingt ans, Qu'on quitte pour dTargent Pour quelque richesse Et tout seul en ce jour Sans joie et sans amour Je pensais amie, Par un soir de printemps En t'quittant, j'ai bêt'ment, Gâché ma vie 1f.r COUPLET O ¥ 14 0 r , r , * J 1 avais rencontre Boul vard Bonn Nou .m f—«—-ft 9.vei .le II pleuvait très fort J lui ol.fris rr.on bra,s, •¦ Je veux bicn.Mon .sieur, me re.pondit • el .le.Ma foi c.uand il phut çan'so re .fus' pas.»> j'o.coûtai ra .vi songai ba.var .dage, Pour le len.dc .main, on prit rendez -vo»;.Au bout de cjuelqu' lamps j'I'aimai commeun fou fil.le m'a.do .rait, ce fut le Ifo .[Ja .ge REFRAIN Et le soir dans ses bras J'oubliai le cœur las cha.grins el tris .tes .f .ses Et comm'dessert souvent Nois n'avions seulement Rienquedes ca .res .rail.6e8 Je lui disais* M amour Oui,tu seras tou-jours Ma petil mai.très T rail.garni- $ Lr l s.• — .ae Car ton sonrir' vermeil Est on rayon d'soleil Dans ma jeu.nés .se.» LE REPOS DU DIMANCHE C'était Dimaache, au grand matin, J'allai-, par les monts t la plaine Rêvant de me griser de thym, De cliansons et de marjolaine.Or, point de parfums enjôleurs, Pas la moindre petite haleine ; C'était à croire que les Heurs Couraient ailleurs la prétentaine.Tout, dans les nids, semblait dormant Aucune roulade en les branches.Ce dimanche n'était vraiment, Pas, comme les autres dimanches.Pour trouver les oiseaux nichés J'ccartais vignes, chèvrefeuilles, Quand je vis trois pinsons Qui sommeillaient soui quatre feuilles.— Petits! Pourquoi rester cachés?Chantez ! c'est le bonheur sur terre.— Monsieur, nom sommes bien fâchés.Me dirent-ils.de vous déplaire, Mais à lancer de gais "cui cui", Pendant six jours on se démanche ; Nous nous reposons aujourd'hui, Nous ne chantons plu» le dimanche I En cherchant les parfums absents, Je me con olais de ces choses, Lorsque, closes en tous les sen-, J'aperçus trois superbes roses.— Belles! Pour vous cloîtrer ainsi, Auriez-vous les esprits moroses?— Repasse demain par ici, Mon cher ami, disent les roses, Mais, aujourd hui, tant pis pour toi ; C'est en vain que ton nez se penche.Nous nous conformons à la loi Rt nous n'ouvrons plus le dimanche' Je m'en allais versant un pleur, Peiné de la chose nouvelle, Quand, pour combattre la chaleur, Je voulus ouvrir mon ombrelle Kssai stérile el vain effort ; La monture m'était rebelle.J'allais recommencer plus fort Quand .—N'insiste pas roe dit-elle, Pour aujourd'hui, tâche, ma foi, De t'abriter avec le manche, Sache que ton pépin et moi Nous restons fermés le dimanche ! Je rentrais tout rêveur chez nous, Quand, en un jardinet champêtre, Je vis, dan» le plus gros des choux, Un petit enfant prés de naître, —Ali ! jeune homme, à quoi songez-vous?Il serait grand temps d apparaître, Il fait soleil.Puis, entre nous, Votre maman pleure peut être.— Monsieur, passez votre chemin.Puis il reprit de sa voix blanche : —Maman peut attendre à demain ; Nous ne nai -ons plus le dimancheI .La Fifille à sa Mère.CHAUT ¦d.ini.rc» la ron .de Ce i>i/charm»ci o conutien' De Ikdkit'MuA' fill très bien.Qu'el .le soit brun», reus .se.cnî.«in«j.cu bien .do C'en, mo.ra .le .meniJcupurs Iméitr* si .|Ml .ment Dessieniell f.t la joie.Ella di rar.tu.t loi .sen El la .lie .re Ri p »uaman, Tou» l'iremll«roem La fi.fiUt 1 s» ne .re El .le j'en - n se dit avec candeur : Je n'engage pas mon CCBUT, Je d'meure irréprochable, Kt pour 1 avenir, je suis tranquille, car enlin n'est pas d'l'amour, c est un petit béguin.Sans sVnfivM.ir, voilà six mois que dure Ce béfluilitif cette courte aventure Quaml uar votre ami.plein de ménagement Vous -lii • iloit songer à son étahliaaemenl H est, po téir au vieu de sa famille, Fiancé >!< veille avec une jeune tille.Vous fait line contenance en lui disant adieu, Mai* >tea lea larmes monter à vos veux.Sième iîiait.MN C'est un tout petit béguin.• "est un caprice, un rien.Mais chose invraisemblable, 1 m constate avec frayeur Que l'on ressent au CCdUT "'nine une blessure intolérable ; lit l'on se met à souffrir.1 »n voudrait se _'iiérir 1 in en est incapable, •lorsque l'on comprend an fond de aon chagrin 1 lait ilTaniotir, ce tout petit béguin.LE! PETIT BEGUIN W VERSION MONTREALAISE Paroles de Georges Dumestreet Ernest Tremblay 1 J'eOS une ami'qiie je connue imite petite, Les instanls vécus près d'elle passaient trop vite ; la- jour dans les grands bois, le soir Ihtc.'s sur l'eau.Non- rêvions ensemble les rêves les plus beaux.Interrogeant parfois selon de très vieux rites Los 1 bers aveux cachés au 1 u-ur des inargiieriles.Je ne sais si c'était mensonge ou vérité, Mais je riais toujours de sa naïveté.Kkkuain ( "était un petit béguin, t'ne passade, un rien, Mais c est très agréable.Chers caprices passagers D'amours charmant*, légers.Nés d'un regard, d'un sourire aimable.On se commit SU bazar, On se r'voil par hasard Kt c'est si peu coupable.On dit : nous irons dans l'ouest ma cher' pour rire un brin.Ce n'est pas d'l'amour, c'est un petit béguin.Il Voici comment s'est terminé' mon aventure, .le dus partir pour l'aire ma cléricature : Pendant que je fouillais dans tous les gros bouquin-, t'n autre prit le cœur de mon petit béguin.Mais depuis lors, pour cacher ma peine secrète, .le cours partout, je vais danser aux bals-musettes, Kt je sais maintenant quand ell's parlent d'amour.Que les pal's marguerit's ne mentent pits toujours.Rbfbajm ( "était un petit béguin.Une passade, un rien.L'erreur est lamentable.Car le mauvais sori moqueur Inflige au pauvre co-nr Un'grande blessure inguérissable.Oui, l'on voudrait mourir, Rien ne peut vous gin rir.On maudit la coupable Kt l'on se dit alors pleurant longtemps son cher chagrin Ah! c'était d'I'amonr, ce tout petit béguin.Êk LE PETIT BEGUIN 11 VESION QUEBECQUOISE Paroles de Raoul Collet Création de Mme Bella Ouellette 1 Rencontrant un monsieur un jour sur la "terrasse", Il me parla d'amour et malgré Bon audace.Je m'approchais de lui.ignorant que l'amour Puisse remplir un cœur ainsi en un seul jour.Il me dit qu'il m'aimait, je n'en crus pas grand'ebose Cependant j'acceptais une Heur, une rose.le médisais : Voyons je ne l'aim' pas du tout Kt je ne risque tien, but bien rire après tout Kkkk.un Ce n'est qu'un petit béguin, Cn anius'ment, un rien.Autant le vent emporte 1 ne rencontre en chemin, Un jeune homme bien lin.Qui vous conduit jusqu'à voire porte.On se dit: "çà n'dur'rà pas".—On accepte le bras— "Apres tout que m'importe I Je n'y penserai sans dont' plus demain malin.Ce n est pas d'I'amonr, c'est tin petit béguin".* * * t ?11 Voua allez sans dont' rire de mon aventure.En ! bien croyez-moi, voilà longtempa que çà dure.1.'amour est un malin qui sait nous captiver.J'aurais du savoir qu'un "béguin" çà peut durer.Mais loin de regretter de m'être laissée prendre Je ne puis souhaiter que, qui su me surprendre Laisse échapper l'aven qu'attend mon pauvre cour.a mon petit béguin je promets le bonheur.Rira .us C'était un petit béguin, l'n anius ment, un rien, Autant le vent emporte Une rencontre en chemin.Un jeune homme bien lin Qui vous conduit jusqu'à votre porte.On se dit : "çà n'dur'rà pas" —On accepte le bras— "Après tout que m'importai Mais j' vous assur' que çà peut aller bien loin.Car c'était d'I'amonr mon tout petit béguin". PIZZIOATI POUR PIANO fcT VIOLON (extrait Je la musi^u: Je scène Je • Sylvie ».comiJie Je M Abel Herman!, Edmond LAURENS Allegretto (t68s J ) L« Violon «1miéinciit My Darling I love you Papillons Blancs La Victoire de ChAteaiiguay Sérénade à l'inconnue Leur Knfant Franfreluehette I c < îondolier Titiana l.e Captif Sommaire No 26 Dernières Klrcintes L'Hymne National Anglais .le donnerait Menteuse! Sérénade à Gillotin Nouvelle Prière d'Amotir Si vous ne m'aimez plus Les Hirondelles Pretty-Nelly l.e Captif Sommaire No 27 V là la Comméte Pauvre jeum- lille L' Angélus de la nier l.e doigt (le la femme Blue-Bonnets Après la Bataille Iji Valse Printanière Tes yeux noire Le lever du Soleil Iiaissez-vous aimer Prenons la vie en riant Sommaire No 28 Auprès de ma Blonde Ah! vous dirai-je maman Au clair de la lune A St-Malo beau port de nier A la Claire fontaine Cadet-Roussel le C'est la mère Michel En roulant ma boule Gai le rosier II pleut bergère Isalieau s'y promène Il était un petit navire La Marseillaise Le roi Dagober lies Montagnanls \a\ Baronne lie pavs de 1 Frable Les Hussards de la garde Malbrough s'en va-t «"i guerre Ma Normandie O Carillon 0 Canada, ma patrie Sur la route de Berthier Un Canadien errant Vive la Canadienne Sommaire No.29 I-e co«-ur d«'s amoureux C'était une blonde Avant de t'avoir Au temps des moissons Pourquoi tn'aa-tu repris ton coeur Laiaaaa-vooa aimer La ro.be 1 .a revanche des iammei Sommaire No.30 Salut au Canada Adieu au Canada I '.rs mon ( ràfl La Paimpolaise Le couteau Les berceaux I.a lettre du gabier l.a réponee de la grand'mère l.e- mamans Le fil ca-> l.a Franco-Canadienne Par le petit doigt l'auv' 'tit Cas Dora (piano) Succursale à Montréal—ARTHUR YON, 94 Ste-Catherine Est.Pour les États-Unis—A.BELANGER, Cambridge, Mass.
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