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Titre :
Montréal qui chante
Revue qui présente chansons à la mode, variétés, retranscription de monologues, potins sur la vie artistique et photographies. Son contenu ne transgresse pas la morale chrétienne de l'époque.
Éditeur :
  • Montréal :Raoul Collet,1908-1912
Contenu spécifique :
vendredi 10 septembre 1909
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Montréal musical
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Références

Montréal qui chante, 1909-09, Collections de BAnQ.

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10 SEPTEMBRE 1909 Le No lO Ct8 2me ANNEE No.4 Voyez dans ce numéro: la spirituelle chanson d'actualité POUR ETRE ECHE VIN.! LOIE FULLER La Célèbre Danseuse Qui débute à "FAcadémie" le 13 Septembre /Vo4SO*MW>l/rî£: Les Yeux de Femmes Mam'zelle Pervenche Je rêve Mon p'tit François Le Drapeau de la France Langoureuse Valse Des Feignants les Acteurs ! Pour être Échevin Echange ton Cœur Montréal sur Scène •MONTREAL QUI CHANTE'* r«vue illustrée l'arnisannl le lo, le 20 et le .«> de iliaque mois.RAOUL COLLKT, Kilitrurrropriétaire 203 Rue St-Chrtstophe, Montréal Tél.Hell Kst S781 A HON N KM KNTS PAR I.A MAI II: i An $,3.50, 6 Mois $1.75, 3 Mois $1 Echange ton Coeur Chanson interprétée par MYRIEL aux Nouveautés et HAUTERIVE au National -?"*>-?u*-s:inl par vo • Ire ru-e A la fc-nê-tre je vou~ vi» Mon cœur liien vite i Rki-r.mn Je t'adore ma toute belle Mon âme à ton âme appartient Tu le sais bieu Kcoute ma voix qui t'appelle Crois bien que toujours je te resterai fidèle f Bcbange ton cour pour le mien Pour le mien vo-tre vu-e A mou-ren-se-meiit tre«->uil-Iit l'our-riuoi me fai-te vous.mOclianle Ain->i languir bien loin >le II Mais tu n'ouvres pas ta croissée Las! tu dédaignes mon amour Bt voilà ma vie brisée Perdue sans espoir de retour ()ue ferais-je sans la cruelle Adieu, vivre n'est qu'un tourment Ob 1 que n'aurai je fait pour Elle Pour lui dire amoureusement An Refrain vous Ap-pe-lezmoi. flammes Kt de leurs charmes On est gri*é Leurs couleurs diverses Sont f ranch's ou perverses Ouand ils regard'nt ainsi Clignant comme ceci Les'yeux «le femmes sont geutils.Kt sous leurs longs cils soyeux Us brûlent de mille feux Consumant l'âme.Aussi la femme Par son regard Tot ou bien tard Séduit l'homme si moqueur Kt lui captive le coeur Je le proclame Les yeux de femmes Sont pièg's à loups A loups-garous II Les yeux noirs de la brune Audalouse 1 e ! 11:11 e- jalouse Au coeur épris A par moment des éclairs «le fauve Ht rien ne sauve L'amant surpris.Chacun en ce monde Chante de la blonde Les si jolis yeux bleus Timides, langoureux Tantôt moqueurs ou sérieux.La Canadienne, messieurs Du monde a les plus beaux yeux Si attrayante Kt si charmante Partout, Partout L'on eu est fou Qui ne connait parmi vous La Canadienne aux yeux doux Je le proclame Chez nous la femme A dans les yeux L'éclat des cieux r pTflaf'l -y '¦ » 1 .f 'M - VA88E Kt d« leurs charmes, l'on est grisé.Lise/, notre Annonce en dernière page 33 LES YEUX DE FEMMES (Suite) l'A - me Ans - »i la fern .iue Par *o» re- jjar.l Tot ou Men taril Sé - iluit l'iiom - me nio - quetir Kt lui cap - ti • veut 1< Je le pro - cla - me I.es yeux île leiu - mes Sont pièges A loups A lonpt-gn - rons "Des Feignants les Acteurs!" Monologue de VALHUBERT interprêté par DUMESTRE au National VALHUBERT Depuis un mois déjà on a repris l'collier.Kt, comme il y a vingt ans, quand j'étais écolier, haut apprendre sa l'çon «=t reciter sa fable Sons l'oeil d'un régisseur qu'est pas toujours aimable Çàn'a l'air de rien, et c'est pourtant quéqu'chose D'apprendre et dégoiser, tous le» jours, vers ou prose, S'en bourrer les méniug's, s'maganer l'ciboulot '.Pour remplacer l'sirop que l'on boit au goulot, On s'gargarise avec des cinq cents ou mille lignes! On est là d'puis l'matiu, à minuit on s'esbigne Bt l'on rentre chez.soi.vanné jusqu'à la gauche Tout comin' si qu'on pass'rait not' vie dans la débauche ! Kncor, »i le patron donnait l'prix du turbin ; Maison n'gagn' men1 pas d'quoi.chaqu' seniain', prendre un bain ! Kt, comme recoin pens', pour comble de malheurs Souvent vous entendez : "Des feignants, les acteurs I" Qu'ils y vienn'nt donc, ceux-là qui nons trait'nt de la sorte ; Ils n'y fraient pas huit jours, ou le diable m'emporte 1 Quand il faudrait, connu' nons.s' niettr' des conch's de peinture.J'suis sûr qu'y u'voudraient ras s'barbc uiller la figure.Rt puis çà n'est pas tout: faut plair' au populo haut pas avoir le trac ! faut avoir du culot.Quand on est su' l'treinpliu, faut vendre sa salade Quand même elle devrait tourner en marmelade ! C'est alors qu'on en a une belle émotion Quand un roi' n'est pas mûr, qu'on ft'sant pas dans l'action : Oft vous prend pr.r les pieds et çà gagne la tête.C'est là qu'on s'aperçoit qu'on n'Utt pas à la fête.< >ii voudrait reculer.mais faut rester.toujours !.Kt, d'I'envoidu souffleur, attendre le secours.Kt vous croyez qu'c'est ros' des émotions pareilles.Quand le COtUI ne bat plus, que l'tang monte aux oreilles, Qu'on se trouve étourdi par un bourdonnement.Kt qu'il faut rester.là !.dans cet Rtïollement A part ces p'tits ennuis, quelle est not' vie d'faniille ?!.IVnous occuper d'not' feinm', d'not' garçon ou d'not' fille.Nous n'en avons pas l'tenips, car il faut turbiner.Ht pour «avoir un rôle, s'agit pas d'iambiner.En vente partout 0 cts "Retour au Pays Natal" la chanson du RETOUR A MONTREAL, Mam'zelle Pervenche 2me EDITION (à la demande générale) f COUPLET Interprétée ptr MEAULLE au Français et BELLA OUELLETTE au Populaire (Québec) Vn,se R fc - Mo.l- _k k_k I Main/elle Ptffl enche | des yeux bleu».Qni fout courir les amoureux Tous les amoureux de la ville Connue elle est Here de sa beauté Kir prend un air de dignité Main/ell' Pervenche est difficile Jean son voisin Qui l'aime eu vain, \oudrait sa main, l'our ell* soupire ; .Sans nul détour L'coeur plein d'amour To jh les huit jours Il vient mi dire Rl'.lKAIN l'n tout p'tit mot riin qu'un p'tit mot luaiu'/.elle Pervenche Le clair soleil nous offre encor un gai dimanche Si vous voulez il ferait lion s'aimer Pendant le joli Mai Parmi Ifs fleuri et sous lu branche» Mam'/elle l'ervenche II .Mam'/elle Pervenche a refute A Jean son c«>eiir et son baiser Pour courir vers d'autres caresse-; l'n beau jour ayant rencontré l'n jeun' gandiu riche et titré BIP fut séduit' par ses promesses Le beau parieur Cueillit la fleur Kt sans pudeur La s'main' suivante, Hi en loin fi ta La laissant là Kt la voilà Seide et dolente Rkirain Kile a l'COeor gros, le coeur bien gros îuatn'/elle Pervenche Adieu gaité.adieu soleil et clair dimanche yutnd elle sort on rit derrièr' ses pas Kn chuchotant tout bas: Klle a fripé sa robe blanche Mam'/elle Pervenche III Ifam'aelle Pervenche se souvient D'un pauv r' garçon qui Publiait bien Kt qu'elle fit souffrir naguère Au souvenir des anciens torts, Klle se sent pris' de remords D'avoir nargué l'amour sincère Soudain Pan ! Pan On frappe et Jean Bien gentiment Vient en sourdine : — Ou peut entrer ?Quoi vous pleure/.: C'était donc vrai Petit' voisine 5 Reiraix Un tout p'tit mot, rien qu'un p'tit mot Mam'/elle Pervenche Oh! pleurez plus !.il est encore de beaux dimanches Vous l'voulez.donc ?enfin on va s'aimer Et n'janiais plus s'quilter J'vous en veux pas.voilà nia r'venche, Mam'/elle Pervenche ! MEAULLE BELLA OUELLETTE LANGOUREUSE VALSE vioion et piano Piano." Pays Natal" la chanson du RETOUR A MONTREAL MON P'TIT FRANCOIS ! UNI Chantée par DANE au Bijou T° di MAZURKA.^5 NEUILLET au National P cb .f » .-»¦»., f ; -, i -5= ' - f.p .-j—-=r 1 0 - ¦ - - : • • ' ' j * ' m j la - gc qœ je suis le plus beau gar-çon J'ai ré - pu - ta - tion d'ê - tre sa - t»e Mais î i î I î i i * a NEUILLET RIMRAIW Allons François Viens «loue avec moi Mon p'tit François Viens donc dans ies bois Nous irons chercher les pa-Ipillons Cachés dans les buissons (/>,!¦//) —Viens donc Pu écoutant Fauvettes, Pinsons Ti ut deux gainient heu ! nous rêverons Je serai ta petite fauvette Nous f rons la causette [Pari?) m Viens-tu François ?— Oh ! ben j'te crois ! i < >n dit de moidans le village Que je suis le plus beau gar- J'ai reputation d être sage Mais je manque un peu de [façon L'autre jourjeannetonm'ap-Iproche Bt me dit d'un p'tit air sour-[nois François t'as le coeur d'une [roche Laisse-toi faire pour un' fois je manque un peu de fa - çou L'au-tre jour Jean-ue - ton m'ap-pro - che Et me dit d'un p'tit air sour- l i 4 £3 m n Tout en cueillant la marque-frite Ma main s'approcha de «a [main De mon âme je sentis vite Un frisson s'emparait sou-[dain Noui revins met i laeraitcloac Bavardant le long diichemin Je aune ton semblait tout [chose Mais elle me dit le lendemain Au Refrain rg-fr—- i i 1^3=-r- K—i-fx— : Y—*-^ 4-4- f p *- ~9~-—¦-m:s-*= -¦————— w_ É- 4= nois iii Trois mois après cette aven [ture Je me suis cravaté de blanc Puis dans une belle voiture Nous montâmes en souriant Toutes les cloches du village Sonnaient leur joveux caril-[lou On célébrait le mariage De François et de Jeanneton IBM RlU RAIN Allons François Vite embrasse-moi Mon petit François Souviens-toi des bois Nous allions chercher les [ papillons CaChéf dan- les buissons [Parlé)—Viens donc l'.n écoutant Fauvettes et Pinsons Tous deux gaîment Nous nous aimerons Nous serons toujours heu-|reux quand même C'est si don x quand on s'aime (/',n/e) M'aiines-tu Fran-[çois ?—Oh ! Ben j'te crois ! Lisez notre Annonce en dernière page. MON P'TIT FRANCOIS "Suite." fife" V •1 I ¦ Parlé.) Viens donc dans le Ikjis Nous t • roi» chercher les M pillons Ca-chésdans les huis-sons Viens «loue.Kn f R ni f f au < A -f- a» —¦ J J J —f f T f t^V1 0* r : r cou-tant fau-vet-tes, pin-sons Tous deux gai-inent lien ! nous rê-vc- f f___f ff_ f j —fr— m—g— p n—r— a» *» ¦ a.« p r r rip- iF fTTTTf g m^^^ Parlé J D.C.roi».Je serai ta pe - ti - te fan - vet - te Nous fe-rons la eau -set - te Viens tu Francois ?Ah!—hen j'te crois ! •slain.LEFRANCAIS ou LA CHANSON DE JACQUES BONHOMME.Monologue Interprété par LEFRANCAIS aux Nouveautés et SCHELLER au National SCHELLER Y faut que j'turbin', que j'travaille, La poche vide et l'ventre creux ! Ben, moi qui n'ai ni sou ni maille, Moi qui ne suis qu'un pauvre gueux, Vrai ?j'aim' quelqu'un plus que la vie.Etc'quelqu'un-là, c'est la Patrie ! Salut ! blagueurs, à son drapeau ! Ah I c'chiffon-là, c'est l'espérance ! Pour c'vieux drapeau, l'drapeau dla France, Cré nom! j me frais crever la peau ! En lourds sabots, en blous' de toile, Y faut bûcher, malgré l'zhïvers ; Parfois, j'dors à la belle étoile, Q tand vient l'printemps, dans les prés verts! Mais moi j'travaille! et puis, quand j'crie, Eh ben, c'est pas contr' la Patrie! Salut, blagueurs, à son drapeau! Ah! c'chiffon-là, c'est l'espérance! Peur c'vieux drapeau, l'drapeau d'ia France, Cré nom! j'me frais crever la peau.Quand vienn' les jours de grand' bataille.C'est toujours moi qui, face au feu, L'fusil au poing, dresse ma taille Sur les sommets, dans l'grand ciel bleu.Et c'est ma pauvr' carcass' meurtrie, Qui vous la prouve, la Patrie ! Salut, blagueurs, à son drapeau ! Ce chiffon-là, c'est l'espérance ! Pour le garder fier à la France ! Vos pèr' s'ont fait crever la peau ! Pour les Fêtes du ••RETOUR A MONTREAL" faites vous faire un complet "New Style" chez J.A.CUSSON, rue Amherst coin Dorchester. M.U'.KA SIMON Rll RAIN J'ai rêvé conquérir un jour, Vos jolis yeux faits pour l'amour ; Vos lèv-es» d'un rose tentant, Vos cheveux au parfum troublant, J'ai revé tenir enlacé Tout votre être qui m'eût grisé, Veux-tu que ma fob: achève ?Pardonne-moi.je rêve.1er Couplet Le calme du soil, Weru, Etre aimé de vous ; A vos ganoux, Me vis en songe.(Au Refrain; 2me Couplet Je rêve tu vois, Et n'ai point le droit ; De t'aimer, toi, Hêve n'est que chimère 1 Mais quoi, Us beaux yeux, Se font langoureux ! Dis que «u \eux,.Buftu j'espère ! \ RETRAIN) «j e reive Valse Chantée Interprétée par MAGDA SIMON au Bijou.Rn.-si.- .¦oderuto ^ J'ai rê-v«'coii
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