Vallée de la Petite Nation, 9 avril 1970, jeudi 9 avril 1970
Bibliothèque Nationale Bureau du Depot legal Dppt.des Périodiques 1700 St-Denis Centre al.18 Que.laLÉEtPETiTe mm Vol.9 - No.13 St-André-Avellin.Que.Jeudi, 9 avril 1970 le de La loi sur la distribution de la taxe de vente devrait être repensée "La loi actuelle qui régit le mode de redistribution de la taxe de vente aux municipalités, est injuste et discriminatoire et nous demandons au prochain gouvernement d'entreprendre u-ne action immédiate en vue de l'abolir ou de la modifier en conséquence." C'est ce qui ter sort du mémoire préparé par le nouveau Coin*ré d'Action des Villes et Municipalités Défa ¦ v prisées rendu public au cours d'une conférence de presse tenue aujourd'hui (jeudi, 2 avril) a Montréal.Le Comité d'Action groupe à ce jour 25 municipalités représentant prés d'un demi - mil -lion de citoyens du Québec et de nouvelles adhésions continuent à lui parvenir en provenan -ce des diverses réglons de la province.Le mémoire retrace l'Historique de la taxe de vente, décrit le mode de partage actuel et dresse un tableau précis des carences d'application de cette loi.D a été remis aux cinq chefs des partis politiques engagés dans laprésente campagne électorale afin qu'ils prennent position et indiquent, de façon claire et précise, l'action qu'ils comptent prendre pour solutionner le problème.Les Villes membres ont choisi dix maires et gérants pour les représenter au sein du C o -mité d'Action lequel est présidé par M.Louis-Germain Castonguay, maire de Neufchltel.LOI ACTUELLE Actuellement, comme tout le monde le sait, la taxe de vente Imposée dans la province de Québec est généralisée en vertu de cette loi a" 8*«.Le quart de cette somme, c'est - a" -dire 2*J», est redistribué aux municipalités comme suit: 20*.perçu dans la municipalité et remis a cette même municipalité; 40% perçu dans la région économique ou est située la municipalité et redistribué à celle-ci selon sa population au dernier recensement fédéral; enfin, 10% perçu a"" l'échelon provincial et redistribué a la municipalité selon ta population au dernier recensement fédéral.La loi stipule en outre qu'une municipalité ne peut recevoir plus d'une fols et demis montant qu'elle a reçu l'année précédente.CARENCES DE LA LOI ACTUELLE Il est claire que le principe premier sur lequel est basée la redistribution de la axe vente veut qu'une municipalité possédant plus de commerces reçoive une plus grande part de cette taxe.Ce principe est à la rigueur défendable, mais notre Comité d'Action est d'avis que la formule mathématique de redistribution, telle qu Indiquée au chapitre précédent, favorised'u-ne façon nettement disproportionnée les municipalités qui ont une plus grande activité commerciale.De plus, cette formule ne tient pas compte du revenu des contribuables.Cet état de choses a déjà" engendré une situation telle que des citoyens de villes limitrophes et parfois voisins immédiats, reçoivent des sommes étant jusqu'à" QUATRE POIS INFE -RIEURES a" celles dont bénéficient leurs amis d'en face.EXEMPLES DE VILLES LIMITROPHES: Pointe-Claire (27,500 habitants) reçoit $46.50 per capita Plerrefbnds (30,000 habitants) reçoit $11.60 per capita Greenfield Park (12,400 habitants) reçoit $26.26 per capita Brossard (16,000 habitants) reçoit $ 8.30 per capita N'oublions pas que dans les villes ou 11 y a plus de commerces, une taxe d'affaires basée sur la valeur locative des Immeubles occupés, est souvent Imposée, ce qui rapporte de gros revenus a" la municipalité en plus des taxes normales sur l'évaluation foncière des bâtisses et des terrains commerciaux.Nous sommes d'avis que les taxes d'affaires et l'augmentation de l'évaluation générée par les commerces sont généralement suffisantes pour combler presqu'entièrement le cotft supplémentaire occasionné a la Ville par l'existence même de ces commerces.Une enquête sommaire menée auprès de municipalités défavorisées démontre que la plu -part sont dans l'obligation d'Imposer un taux de taxes foncières supérieur a" la moyenne de la région ou elles te trouvent et qu'elles n'ont généralement pas les services de loisirs aujourd'hui nécessaires a" toute vie urbaine organisée.Certaines d'entr'elles doivent se contenter de services d'incendie, de police ou même de voirie inférieurs à*ceux de municipalités voisines plus grassement nourries par la taxe de vente.Inversement, certaines municipalités possédant des grands centres d'achats construits aux intersections de grandes routes, elles-mêmes défrayées par l'ensemble des contribuables de la province, retirent des sommes fabuleuses alors que les résidents d'une municipalité voisine , malt dépourvue de cet aménagements commerciaux, reçoivent des revenus très Inférieurs.Nous venons de démontrer clairement que la loi actuelle tend a" créer une situation Injuste envers une bonne partie de la population urbaine du Québec, et qu'une attention dlspropor -donnée a été apportée aux villes jouissant d'une plus grande activité commerciale.CONCLUSION SI les partis politiques en lice se prononcent clairement et offlclelllement pour une plus juste répartition de la taxe de vente, notre Comité d'Action aura atteint son but dans cet t e période pré-élec tor aie.U restera ensuite au Comité d'Action a voir avec le gouvernement élu, a" ce que les p r o-messes faites soient réalisées de la manière la plus favorable a" l'endroit des citoyens contribuant au paiement de cet impôt i la consommation.Comme ce problème de la taxe de vente est réel et qu'il est discriminatoire envers un grand nombre de citoyens, il est entendu que tout sera mis en oeuvre par les membresduCo mité d'Action et par les villes qu'ils représentent afin de faire connaître au grand public et à tous les candidats briguant les suffrages aux prochaines élections provinciales le problème tel qu'il apparaît aujourd'hui.Le Comité d'Action des Villes et Municipalités Défavorisées par 1a redistribution de la taxe de vente, qui représente déjà"près d'un demi-million de citoyens du Québec, demande Instamment au prochain gouvernement de.* 1- Donner priorité a" l'examen de ce problême et d'entreprendre une action Immédiate en vue d'abolir ou de modifier la loi telle qu'en vigueur actuellement, 2- Préparer un nouveau text* de loi.3- Présenter ce projet de loi dés la prochaine session de l'Assemblée nationale.4- Le Comité d'Action est prêt a"collaborer avec le nouveau gouvernement en place dans ses efforts en vue de solutionner o* problème.Que l'on soit en campagne électorale ou pat; que l'on soit bleu ou rouge, péquiste ou créditiste, quand un Premier Minis -tre visite Une région ou une ville, c'est dans l'ordre de lui souhaiter la bienvenue à M.Bertrand qui sera a"Gatineau, Buckingham et Thurso aujourd'hui, nous lui disons bienvenue M.le Premier Ministre dans le comté de Papineau.Semaine de la Conservation de la Faune du 5 au 11 avril 1970 La Semaine Canadienne de la Conservation de la Faune revient cette année avec un nouveau thème "LA FAUNE EN DAN CER".Ce thème trouve sa justification de l'Atlantique au Pacifl -que.Il a cependant une ralsonnance toute particulière au Québec en 1970.En effet, 1970 c'est l'année de l'entrée en vigueur d' une nouvelle loi concernant la sauvegarde et la protection de la faune québécoise.Cette loi s'adresse non seulement aux char seurs et pêcheurs, mais aussi a" la population en général qui , en tant que propriétaire, se doit de voir a" la conservation de son propre bien.La nouvelle loi prévoit a" l'occasion des mesures coercltl-ves, mais elle vise d'abord et avant tout à protéger la faune québécoise.Pour atteindre ce but, il faut compter sur la co -opération et la participation de tous les citoyens.Certes, le Ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Penche a aussi sa part des responsabilités dans ce domaine et 11 là démontré en adoptant cette loi.De plus, conscient de son rA-le d'Information et d'orientation, il a mis sur pied une campagne pour faire connaître le danger qui menace cette grande richesse naturelle.Cette campagne a pour objet de faire comprendre a" tous les Québécois que "la connaissance est le premier pas vers la conservation".Aussi, dans cet optique, la Semaine de la Con servation de la Faune est-elle le premier jalon qui permettra a"chaque citoyen de prendre conscience que notre faune c'est notre patrimoine collectif et que nous en sommes les gardiens.Je proclame donc la période du 5 au 11 avril "Semaine ds la Conservation de la Faune" a" travers toute la province.Gabriel Loubier Ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Riche.Ui événement mondial Joirnnee mondiale de prière pour les vocations Pour la 7e année consécutive, les catholiques du monde en tier seront Invités a" célébrer, dimanche le 12 avril prochain , la Journée mondiale de prière pour les vocations sur le thé -me: "La charité ne finit pas".Cette Journée mondiale a pour objet de susciter un plus vif intérêt de la jeunesse a"l'endroit des diverses vocations: sacerdotales, religieuses, missionnaires.Organisées au Canada par l'OFFICE NATIONAL DU CLERGE en collaboration avec les directeurs diocésains de la Pastorale des Vocations, elle se ra marquée d'Initiatives diverses, selon les endroits: prédication dans les églises, catéchèse dans les Instituts d'enseigne -ment, études exactes des divers types de vocations, etc.Cette Journée mondiale doit surtout être célébrée par une manifestation communautaire de prière.Le thème; "La chart* té ne finit pu", phrase tirée d'une lettre de saint Paul aux habitants de Corlnthe, veut signifier que tous nos engage ments, toutes nos démarches, toutes nos ambitions ne nous servent, en tant que chrétiens, que dans la mesure où» Ils sont animés par un courant Ininterrompu de charité. Pag* 2 / La Valla, da la Petit.Notion / Jeudi, 9 avril 1970 EDITORIAL Plus de miettes pour Papineau, c'est le gâteau qu'il nous faut Je tiens d'abord à*remercier la direction du journal, qui a bien voulu me donner l'opportunité de vous parler 2 Toc -cas ion du scrutin du 29 avril prochain.Le 24 mars dernier, je fus choisi candidat officiel du PARTI QUEBECOIS, en vue de représenter les citoyens du comté de Papineau aux élections.Depuis huit ans, je fais du syndicalisme a" plein temps, en tant que conseiller technique, a la Confédération des Syndicats Nationaux.Mon travail m'a permis de constater un déséquilibre culturel, économique, social et politique, pour tous lesQuébecois sans exception, par rapport aux autres sociétés démocratiques, industrialisées et civilisées, et pour parler de plus prés du Québec, un déséquilibre honteux dans tous les domaines, entre le Québec et les autres provinces du Canada.Je pourrais sûrement faire toutes sortes de promesses, par exemple un peu d'alsphate sur un bout de route tris courbée , ou réduire une courbe avec un tracteur du gou vemement, mais de faire de telles affirmations en 1970 serait trop simple et serait d'ignorer et de déplacer les vrais problèmes.Ce que le PARTI QUEBECOIS impose aux électeurs du com té de Papineau, ce sont det solutions globales aux problèmet du chômage chronique, de l'agriculture, de l'industrie et du tourisme, et det moyens de communication.Un très haut pourcentage des citoyens de Papineau qui voteront aux élections du 29 avril sont det chômeurs, det per sonnet qui détirent être utiles, en somme, des personnes qui désirent travailler, det personnes qui ont un excellent poten -tlel, comme toute personne de tout pays Industrialisé' ce qu'ils demandent c'est tout simplement et légitimement du travail.Ils veulent une chance de prouver ce dont Ils t o n t capablet.Ut savent, cet chômeurs, que s'ils avalent du travail, lit seraient plut libres en ce sens qu'ils auraient le sentiment d'être des citoyens normaux, det citoyens a part en-tiè re, avec det responsabilités auxquelles lit pourraient faire face en tant que membres d'une société en pleine évolu -tion.Les travailleurs chômeurs se rendent compte qu'ils sont trahis par ceux qui gouvernent, car beaucoup d'entre eux ta* vent que pour les vieux partis, continuer à ignorer ce besoin vital et fondamental de travailler constitue un instrument d'oppression; en laissant des travailleurs tant emploi vivoter 2 même le mince revenu d'assistance sociale, let vieux partit détruisent chez le chômeur ce sentiment d'appartenance 2 une collectivité.Ht détruisent d* plus l'unité familiale et sociale et la volonté, de traduite dans l'action l'Idéal qu' i 1 s'était fixé.Pour tout ceux qui entourent cet individu, c'e tt le désespoir et pour toute la collectivité, une perte inestimable, dans beaucoup dp cat, d'un talent exceptionnel.Let vieux partis réfutent aux chômeurs le rôle créateur qui leur revient, et je dit que d'être conscient d'un tel fléau est de la trahison simple et pure.La solution globale i ce pro-blè me qui n'a pat ta raison d'être, constitue premièrement, a faire l'inventaire de toutes let ressources humaines de la province de Québec.Dans tous les comtes électoraux, cet inventaire te fait avec ceux qui sont directement Impliqués comme chômeurs, et avec tout groupement de gens intéressés à apporter de l'ordre et des suggestions constructlvet, dans le but de faire travailler ceux qui sont capablet, 2 det emploi t qui correspondent le mieux 2cet chômeurs.L'agriculture subit constamment une baisse de la main -d'oeuvre, et cela te comprend loti que l'on constate Je mince bénéfice entre le coût de production et let revenus.Hour l'agriculteur du comté de Papineau, il y a seulement une solution, et c'est la coopération dans tout let domaines de l'agriculture, afin de procurer aux cultivateurs un pouvoir de négociation réel.Avec le concourt de toutes let cooperative t du Québec, le cultivateur peut faire lui-même la mise «n marché de ses produits.Si l'agriculteur fait lui-même la mite en marché de t e t produits, set bénéfices seront accrut; pour le consommateur , cela représente des épargnes substantielles.Voila" une façon modeme de répartir équltablement les richesses du pays en -tre ceux qui travaillent et de réduire au minimum le pouvoir souvent abusif des Intermédiaires.Nous du PARTI QUEBECOIS connaissons la nécessité de préserver le rôle créateur des employeurs.Les entreprises ont besoin d'etre secondées dans leurs difficultés et problèmet, en motivant l'industrie a s'Installer la" ou ton opération aurait non seulement des chances de réussite, mais serait garantie de réussir, grace a" l'aide que le PARTI QUEBECOIS apportera a l'entreprise, en la rendant efficace par des centres de recherches et par des subventions si l'Industrie t'installe 12 ofl ta présence ett nécessaire a" la promotion d'aides de mises en marché, par un Ministère du Commerce modeme.Pour toutes ces raisons, 11 faut dire OUI au PARTI QUEBE- COIS.Roch Charron.Le concours "Pétunia" doit être repensé Cette Initiative du C o n -tell économique de l'O u t a -ouais est la seule en son genre dans toute la province.M a 1-heureutement, 11 semble que la formule employée dès la première année s'est avéré dépassé cette année et il y aurait lieu de repenser, en couleur!, en variété, en harmonie cet élan de toute la population de l'Outaouais québécois vert quelque chose qui a un charme incontesté, voire nécessaire,ne serait-ce que pour stimuler-nos gens a" rendre plut accueillant, plut gai, plut propre, ce beau coin de la Belle Province si près des tulipes de la Reine Juliana.,E CARTE DU QUEBEC .- Une nouvelle carte géographique du Québec vient dVtre publiée par le ministère des Terres et Forêts, en remplacement de l'ancienne carte de 196J.La nouvelle carte tient compte des changements survenus au cours des dernières amées, notamment la construction du barrage de Manie 5.L'immense réservoir de Manicouagan figu -re donc bien distinctement sur la carte, ainsi que les 108 districts électoraux qui sont facilement repérables et bien délimités.Les réglons de Montréal et de Québec sont visibles dan s les deux extraits de cartes a" plus grande échelle.On distingue enfin les limites d une trentaine de parcs et de réserves de chaste et pêche.Sur la photo, on reconnaît le ministre des Terres et Forêts.M.Claude-G.Gostelin.qui examine la neuve Ue carte gtogratfdq^ du Québec en présence de M.Fernand Boutin, sourmlnlttre, M.Jean-Noèl Poulin.directeur général du Domaine territorial, et M.Jean-Marie Barbeau, sous-ministre adjoint.Toutefois, 11 faudrait repenser la méthode, l'approche, la motivation des gens.U faudrait rencontrer les person -nés qui ont oeuvré au sein de ce concourt par le patte, et ave c eux, tenter de faire de cette Initiative, une vraie réussite, qui pourrait vraiment identifier notre région, et pourquoi pat?Malt 11 faudrait surtout que notre pertêtévrance toit tel le que le Conseil économique de l'Outaouais, de par l'un ou l'autre de ses membres ccntl -nue d'embellir la région par cette fleur ti simple qui t'ap -pelle le Pétunia.Il appartient a" vous Messieurs de prêter votre concours constant et fidèle, afin que cette Initiative pren -ne réellement corps et fasse partie intégrale de notre avoir touristique.C'est une façon comme une autre et qui ne laisse sûtemen t pas la population et les touristes indifférents.Il faudrait str rement être sérieux quant au x buts et i la stimulation che z les gens, a commencer par mis pour pouvoir réussir, continuer et couvrir littéralement partout a" travers les quatre comtés cette variété de fleur, j o-11 e et pleine de coloris.Le thème a sûrement beaucoup de charme, comme une fleur d'ailleurs, et pour retourner a" monsieur le président son compliment quand 11 m' a offert si gentiment de m'occuper de ce concours Pétunia, je lui dirai ainsi qu'a" vous tous, messieurs, la fleur du Conseil économique tentera tout les ef fora avec les personnes compé tentes et Intéressées, U va uns dire, a garder ace Con -cours Pétunia, quitte a" en changer la formule, le succès qu'il a eu depuis ta fondation .Yvon Whissell élu a l'executif Mardi le 31 mart 1970, lors de l'assemblée générale annuelle du Conseil Economique de l'Outaouais tenue £ l'Hôtel de Ville de Hull, M.Yvon Whissell.Maire de SrAndré-Avel-lln, a été élu représentant du comté de Papineau au bureau d'administration du Conseil E-conomique de l'Outaouais.Lors de l'élection de l'e x é-cutif choisi parmi let m e m-bret élut au bureau d'administration représentant Jet quatre comtés de Pontiac, Hull .Gatineau et Papineau, il a été également élu directeur du comité exécutif.M.Whissell.bien que faisant partie d'un organisme représentant les quatre comtés ci-haut mentionnés, sera par contre bien placé pour être le porte-parole de toute la Vallée de la Petite-Nation puisqu'il tie"géra régulièrement aux at -semblées de l'exécutif dudlt conseil qui a ton siège social £ Hull et qu'il est le seul membre élu £ l'exécutif rési -dant dans la partie nord-est du comté Papineau.Avec la création par le gouvernement provincial de la Communauté Urbaine de l'Outaouais et de la Société d* a -ménagement de l'Outaouais , ainsi que par la mite en pla ce par le Fédéral de la Commit -tion de la Capitale Nationale , le Conseil Economique a un rdle de plus en plus important a remplir comme l'a souligné d'ailleurs le Ministre Marcel Matte qui étaltle conférencier Invité lors du banquet donné 2 la fin de cet assises par le Con sell Economique a" l'hôtel Du-vemay de Hull.En effet, l'Honorable Massé a souligné dans sa conférence , que de plus en plus les organismes a" caractère régional comme leC.E.O., deviendraient des Interlocuteurs nécessaires t et très valables dont auraient a tenir compte toujours davantage les gouvernements supérieurs.AUX CULTIVATEURS DE LA REGION 81 - Nous croyons devoir rappe -1er aux cultivateurs que les Représentants Autorisés de l'A t surance-Récolte sont présentement a leur entie"re disposition pour recevoir leur demande d'assurance-récolte pour la saison de récolte 1970.Nous Invitons donc tous les exploitants agricoles, en bon hommes d'affaires, à se prévaloir de ce service de pro -tection et a" prendre dès maintenant toutes les dispositions nécessaires pour protéger adé -quatement, contre les risques incontrôlables de la nature, ks investissements qu'ils doivent faire soit en argent, soit en tra vall dans la production économique de leurs récoltes.Pour plus d'Informations on peut s'adresser a" un représen " tant Autorisé ou au Bureau de la Régie de l'Assurance-Récolte, 112 est, Maclaren, Buck -Ingham.Tél.: 986-8541.POUR LE COMTE DE PAPINEAU Les Représentants Autorisés de la Régie de l'Assurance-Récolte du Québec sont: A - M.Armand Dinel, Ché -néville dans le territoire de Sr André-Avellln Nord, Ripon, Chénéville, N.D, de la Paix .B - M, Paul-Emile Clément , Papineau ville.Dans le terri -toire de Papineauville, S t -André-Avellin (sud).Monte -bello, Fassett.C - M, Donat Thlbaudeau, Thurso.Dans le territoire de Thurso, Plaisance et Sr Sixte .D - M, Rosaire Paluck, Buckingham.Dans le territoire de Buckingham, Masson, An-, gers et Templeton.E - M.Arthur Mercier, N.D.-de la Salette.Dans le territoire de la Lièvre et J-oltimore. La Vallâa da la Patita Nation / Joudi, 9 avril 1970 / Poga 3 Le président du C.E.O.est optimiste L3 p0iyvaiente Mardi le SI mart dernier, avait lieu rassemblée générale annuelle du Conseil Economique de l'Outaouais, à l'hôtel de ville de Hull.N'ayant pu assister â*cette assemblée nous reproduisons ici pour nos lecteurs let grandes lignes du rapport du président du CEO, M.Lévis Larocque.C'est la première foit qu'a* titre de président, j'ai l'honneur et le privilège de vous soumettre le rapport annuel det activités du Conseil économique de l'Outaouais.Cette riche me permet d'effectuer l'inventaire du patte et de tracer det plant qui regardent vert l'avenir.C'est ce que j'ai tenté de faire depuis mon accession 2 la présidence du Conseil économique de l'Outaouais, il y a en -viron deux molt.Avec l'aide de l'exécutif ,det comités, de not conseillers et des permanents, je me suit efforcé de dresser un bilan positif de not ressources et de leurs possibilité* du dlisation future, compte tenu de la situation changeante de la région.J'ai assumé la présidence du Conseil au moment ou de profondes transformations te produisaient dans let structure s traditionnelles de la région et ou certains s'interrogeaient mé* me, tlnon sur la nécessité de notre organisme, du moins sur son rdle futur.Je n'arrivait évidemment pat 2 1 Improviste dans cette fonction puisque j'assumais déjà une vJce-prétl -den ce au sein du Conseil et d'autres fonctions plut spécifiques tenet flue président du comité delà cane touristique de 1970, de même que president du comité chargé det congrès de participation et re prétentant du Conseil auprès du comité d e liaison des CER.Après ces semaines d'étude et de consultation auprès de la population des quatre comtés, je suis maintenant en mesure de rassurer les plut sceptiques que le rôle de notre Conseil é-conomlque n'a rien perdu de son importance et que set p lut beaux jours tout peur être encore a" venir.Je parlait d'un héritage.Je doit avouer que celui qui e 11 maintenant entre not maint ett a la foit riche et lourd a" administrer.Depuis let débuts du Conseil, il y a quatre ans,notre équipe dynamique et une opinion publique des plut sym -pathiques, noue Conseil t'en attaqué de face aux multiplet problèmet de l'Outaouais.Nous avons réclamé pour notre région let outils nécessaires à* ton développement et les ressources financiers aptes a" leur bonne utilisation.Nous n'avont cette de demander au gou ver nement de te pencher davantage sur let besoins et let problèmet de l'Outaouais afin d'apporter det solutions durables.Et J* dirai que ce n'est que le commencement.Malt, voici que tout a coup, cet gouvernements ont corn -mencé a* tendre une oreille de plut en plus attentive 2 ces de -mandes.Tour £ tour, les gouvernements provincial et fêdé -rai ont annoncé det mesures susceptibles de relever l'écono -mie de notre région et de relancer notre activité régionale.Qu'allons-nous faire alors?Le gouvernement du Québec prend la peine de doter la région de l'Outaouais d'une Société d'aménagement, possédant les pouvoirs et le budget nécessaire a" son bon fonctionnement Il crée une Communauté régionale.Allons-nous maintenant nous croiser les bras et laisser les nouveaux organismes a gir seuls?Le gouvernement fédéral a enfin annoncé des projets vala -blet pour notre région: édifices fédéraux, ponts, services pu -blict améliorés.Certain* de ces travaux seront en chantier d'ici quelques semaine*.Allons-nous nous contenter de regarder let exc a va tions et Jet chantiers de construction, bien plantés sur le bord du trottoir, et laisser les autorités fédérales se débrouiller seules?Bien au contraire! Dans l'exposé qu'il faisait det principales réalisations du Conseil économique depuis sa fondation, mon prédécesseur i la présidence, M.Antoine Grégoire, faisait ressortir quelques points qu'on me permettra d'énumérer Ici car ils ont particulièrement marqué l'année 1969-70.Premièrement, le Conseil économique de l'Outaouais a développé un esprit régional dans l'Outaouais.On pense de plus, •n plus en terme de région au point où même les organismes de secteur n'hésitent pas a faire appel au Conseil économique pour les aider et les guider dans leur travail.Deuxièmement, le Conseil économique a sensibilité 1 es gouvernements aux problèmes de la région de l'Outaouais.La formation de la Communauté régionale et de la Société d'a* ménagement, comme les projets récents annoncés par le gouvernement fédéral, ne sont que quelques illustrations de ce renouveau d'Intérêt.Troisièmement, le Conseil économique a souvent agi comme interlocuteur privilégié du gouvernement provincial dans l'Outaouais,.et comme le déclarait le président de la Société d'aménagement, cet organisme compte beaucoup sur le Conseil économique pour l'avenir.Les relations devraientsV-tablir assez naturellement puisque outre M.Grégoire, la Société compte également parmi ses S membres, MM.Poil-quln et Burke, deux autres administrateurs siégeant auC on-tell d'administration et au Comité exécutif du CEO.Et j'en profite Ici pour leur offrir not félicitations les plus sincères.Même si au cours de l'année écoulée, le Conseil économique a consacré une large part de ses efforts a hlter la rêali -sation d'un projet qui lui tenait particulièrement a*coeur,soit l'établissement de la Société d'aménagement, 11 n'a pas pour autant négligé ses autres sphères d'activités.Je laisse auxpor t*-parole» des différents comités le soin de vous faire rapport de leur travail.On me permettra cependant de m'attaquer a" vous résumer fe travail accompli depuis ma nomination a la présidence, 2 la fin de janvier, travail dont l'aboutissement immédiat é» tait préparation de cette assemblée générale annuelle Nous voulions, en effet, que tout nos comités soient prêts 2 ae mettre a* la tâche dès le début de 1970-71, avec des cadres Men structures et un programme d'action arrêté.Leur mandat •era modifié ou ratifié par le nouveau Conseil d'admlnlstra -Hon.C'est ainsi que tous les comités ont tenu des réunions au cours des demlere* semaines pour mettre au point leur p r o-gramme.Plusieurs réalisation* concrete* apparaissent a 1 eur crédit: l'adoption finale du mémoire sur le développement in dustrlel, la présentation d'un mémoire revisé sur les priorités du réseau routier et l'élaboration de la nouvelle édition de ht carte touristique qui sortira de presse did peu.Enfin, nousa-vont mit en marche, en collaboration avec le comité de re -crutement, tout un programme d'action dans ce domaine.Et comme le rapportait notre dernier bulletin, les résultats 2 ce jour sont fort encourageants.Avec l'avènement de la Société d'aménagement, et même de la Communauté régionale, notre Conseil économique en appelé à* jouer un role bien particulier.Nous y reviendrons en détail au court du panel prévu un peu plut tard aujourd'hui .Ce rôle sera basé davantage sur la participation de la population.C'est pourquoi, au court de l'année a" venir, let quatre comtés de la région peuvent s'attendre a* recevoir plut t cuvent la visite de not administrateur*.Nous y organiseront det assemblées d'information et de participation! nous y maintien drons des contacts réguliers avec let organismes de secteur ou de tous-région.Nous attacherons une attention particulière 2 det rencontres périodiques avec le Conseil de comtés.Pour y arriver efficacement, nous avons demandé et obtenu que les Conseil» de comté tiennent leurs réunions à* det jours dlffé -rents afin de nous permettre d'assister régulièrement aces ré -unions, c'esr à-dire 2 tout let troll mois.Nous voulons recueillir l'opinion de la population, connaître davantage te* besoin* et ses priorités afin de let mieux refléter dam not programme* not projeta et not représentation*, auprès des autorités.Nous voulons, en outre, que la popula -don participe davantage a" nos travaux, en étant mieux rentel gnée et plut régulièrement consultée.En ma qualité de président du Conseil économique, je voudrait profiter de l'occasion pour remercier tout not membres , not collaborateurs, nos amis et la population en général, sans oublier notre directeur général, son adjoint et les membres dévoués du «ecrétariat.Sans leur effort collectif, n o u t n'aurions jamais atteint le niveau d'excellence où nais sommes aujourd'hui et qui nous permet d'envisager un avenir encore plus prometteur.en marche La semaine prochaine, le 16 et 17 avril a" 7 hres p.m.2 10 hres p.m.les parents, dont les enfants fréquentent la Polyvalente, auront la chance de voir la POLYVALENTE en marche.De nombreuses exposltlonset det activités de tout genre se dérouleront sous vos yeux et vous pourrez constater et éva -hier la réalité Polyvalente dans laquelle vos enfants évoluent.Le Bulletin de Buckingham et la Vallée de la Petite-Nation publieront la semaine prochaine le programme détaillé des activités et des expositions.Nous vous attendons donc en foule la semaine prochaine 2 la Polyvalente de Buckingham de 7.00 P.M.a" 10.00 P.M., les 16 et 17 avril.C'est un rendez-vous a* ne pas manquer.Au revoir, Gilles Comtois, Adjoint a" la vie étudiante.Jugement de $68,847.rendu à Hull Dans un jugement rendu en Cour Supérieur de Hull, le 3 avril 1970.le juge François Chevalier a accordé a" M.Grey, don Teske en guise de dom -mages, la somme de $68,847.avec intérêts i compter du 6 de juillet 1967, plut let frais.Ce jugement fait suite 2 une action judiciaire Intentée , par Me Pierre Joanisse contre les héritiers de feu Floyd J.Demell, lequel est mort à la suite d'un accident d'automo -bile survenu sur le chemin du Lac Long, a" l'est de Buckingham, le 31 juillet 1966.M.Demell était original r e de Pembroke et M.Greydon Teske demeure a" Buckingham.Pour citer une partie du ju -gément, voici ce que déclare le juge François Chevalier , et nous citons: Tous les faits présentés créent contre DemellT de très graves preuves et ds concordantes présomptions de fait, et toute la preuve a" la disposition de la Cour l'incline définitivement a* croire et £ conclure que l'accident est le résultat de son empiétement illégal et qu'il doit en porter tou te la responsabilité.Du coté du chauffeur Teske , aucun indice de responsabilité, a* base de faute n'existe.Même si sa façon de conduire nâ pas été établie, l'ensemble des circonstances révélées par la preuve permet de considérer comme, non seulement vrai -semblable, mais probable qu' 11 circulait sur ta propre travée et qu'aucune négligence ou autre fait débltuel, contrl -butoire ou déterminant ne peut être retenu contre lui." (Fin de la citation.) Disons en terminant que t procès a duré huit jours et que plus de 40 témoins ont été at -tendus.Me Pierre Joanisse re -présentait le demandeur Teske et le bureau de Miller, Major, Taché, Pharand et Du four représentait les héritiers de feu Floyd J.Demell, SINCERES CONDOLÉANCES À M.GASTON CLERMONT La mère du député de Gatineau aux Communes d'Ottawa, Mme] ¦ Romain Clermont de Chomedey ett décédée et a été inhu -mée samedi dernier.- La direction et le personnel de la Vallée de la Petite-Nation et du Bulletin de Buckingham présen -tent leurs plut sincères condoléance! a" M.Gaiton Clermont 2| l'occasion du décès de sa mère.CARTES PROFESSIONNELLES Dr JEAI-IACOOES RAYMOND OPTOMETRISTS Exoman de lo vue ST-ANDRE.AVELLIN TÉL.: 98J - 6«17 Toui Ici mercredis 3.00 p.m.o 8.00 p.x J.M.BERTRAND ET ASSOCIE Jean-Marie Bertrand, C.A.•• Laurent Bertrand CA.COMPTABLES AGREES .Buckingham 164 eet, rue MacLaren 986-3393 TÉLÉPHONE 985-3033 310 "rue victoria thiirso.'qué.JACQUES PRÉVOST AVOCAT Bureau Jeudi de S i 9 p.m.- T«I: 91J-66I7 St-Andrr Avrllln Desmarais, Hamon, La va AVOCATS Sureau i Montebello Tél.: 423-6665 a ta* rendez-vous Montebello c.r>.iis* T«L.l 4J7-M4* VOTRE CONSEILLER DE SANTE Royal Raymond M ERSORIST E PAPINEAUVILLE, QUE.SANTE NATURELLE 1 Page 4 / La Vallée de la Petite Nation / Jeudi, 9 avril 1970 t ,| ^iiijiiniit CP.: 30 Tél.: 986-S082 585, rua JoAWs Buckingham, Que.Public e» imprimé par "LE BULLETIN DE BUCKINGHAM" VALLÊi "rlTrîTE 8ATII8 "MIEUX SE CONNAITRE POUR MIEUX SERVIR" Rrdavlrur: M.ROWEO CHAKTHAND REPRESENTANTS: 4t-Andre-Ave1lin «.michel CARRIERE Cn%iévllle »m*me.a.h.latour Montebello »m.FIDEL LALONDE Papineauville : m" ANDRE LA/OIE Plaisance ' Thurso:M.JACQUES DUPONT jUpon-Montpellier : oinbtti SEGUIN ABONNEMENT: Canada - 1 an.S KutJ Hor^du Canada • 1 an .14.uu JOURNAL DEVOUE AUX INTERETS DE LA PETITE-NATION Thurso, Plaisance, Papineauville Fassett, Montebello, Si-An.Ire-A-vellin, Chénéville, Montpellier, St-.Emile de Suffolk, Namur, Lac-des-Plag.es, Uoileau, Duhjmel, Ripon, Nplre«Dame de la Paix, St«Rémi d* Amherst, St-Slx|e, Vendée.COURRIER DE LA DEUXIEME CLASSE ENREGISTREMENT NO 0470 Théâtre ROYAL St-Andre-Avellin Si vous aimez les films gais , ne manquez pas celui-ci, car il vous plaira.Ce film a tenu l'affiche 17 semaines au Champlain à Montréal.Di manche matinée à 2 hres Admission pour enfants: 25
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