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Titre :
Vallée de la Petite Nation
Le journal Vallée de la Petite Nation couvre les municipalités de Thurso, de Saint-André-Avellin et de Montebello. Publié entre 1961 et 1972, l'hebdomadaire présente l'actualité locale et régionale tout en étant un important vecteur publicitaire.
Éditeur :
  • Buckingham :Bulletin de Buckingham inc.,1961-1972
Contenu spécifique :
jeudi 19 octobre 1967
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Petite Nation
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Références

Vallée de la Petite Nation, 1967-10-19, Collections de BAnQ.

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gramme ne doit pas pourvoir à i • I ¦ i • St-André-Avellin «^^«gffiE^ (.oilSt'll LcOIlOlIllCIUe temporaire, tels que les be- w~% # a ¦ « -i i i .« soins de travaux de consuucti- liIaM»~léftli*ll La Chambre de Commerce ^e^^.1.^ nc^iunai de TOuest du Québec Mardi dernier 1 a Chambre ci Commerce de St-André-Avellin se réunissait i l'hdtel d e ville pour une assemblée.Mérne si l'assistance n'étal t pas des plus nombreuse, 1' a s-semblée fut très intéressante .Après son mot de bienvenue, le président, M.René Béllsle a Insisté sur le role qu'une chambre de commerce doit jouer dans sa ville, son village ou sa municipalité, en apportant dit-il, des suggestions aux directeurs d'une municipalité.En outre M.Béllsle a forte -ment pesé sur l'organisation d'un comité ou une commission industrielle pour St-André -A vellin.Le conférencier de cette soirée était M.A.Brazeau du mi nistére de lit main-d'oeuvre et de l'immigration dont voici le texte de sa conférence.Messieurs, Je remercie votre président de l'invitation qu'il m'a faite de vous adresser la parole ce soir.Il me fait plaisir de sabir cette occasion pour vous exposer les politiques et les service; offerts par le Centre de main -d'oeuvre.Je suis certain que la Jeune Chambre porte un intérêt marqué au travail effec -tué par notre bureau.Nous a -vons essayé limaintes, reprises d'informer le public par le truchement des journaux locaux , mais 11 appert que nous n'avors pu atteindre qu'une infime par rie de la population.Vous pouvez être assurés qu'une occa -sion comme celle-ci ne p e ut que nous faire plaisir.On m'a demandé de p a r 1 e r des services que notre c e n t re de maln-d'oeuvre pouvait rendre 1 l'industrie.Pour bien saisir de quelle façon nous pou-vons lui venir en aide et répondre 1 ses besoins, il n o u s faut tout d'abord connaître nos services en général.Tout notre travail tend vers un objectif ou si vous voulez vers un but précis qui peut as définir comme suit: assurer 1 tous les travailleurs un emplo 1 librement choisi, stable, pro -ductif: et générateur de croissance individuelle et collect! -ve.Pour mener i bien cette tt* che, le Ministère de la main -d'oeuvre et de l'immigration met a* notre disposition divers programmes dont voici les principaux: le programme de formation professionnelle, le programme de la mobilité de la maln-d'oeuvre, le plac e -ment et comme instrument de travail pour arriver 1 pouvoir /aire profiter le travailleur de tous ces programmes, nous faisons le Counselling.Le counselling tel que conçu par le Centre de main-d'oeuve est un service qui a pour but d'aider les indidvldus et les employeurs i résoudre leurs problèmes de main-d'oeuvre.Le counselling est un dro i t que possède toutes personnes qui se présentent 1 notre b u-reau et ce droit, elles peuvent s'en prévaloir en tout t emps .D'aucuns penseront peut - étr e que le travailleur a droit au programme de formation ou de mobilité, ils font erreur.Ces programmes ne sont que des moyens pour régler le problè -me d'emploi d'un individu.Du rant le counselling, si le con • seiller en maln-d'oeuvre après les discussions avec la person -ne en cause et après avoir ob -tenu toutes les données du pro -blême, s'il le juge apropos, il dirigera la discussion sur le pro gramme de formation profes • sionnelle pour adultes ou sur celui de la mobilité selon le cas.Je vous ferai remarquer , ici, en passant, qu'il n^impo -sera pas les programmes de mobilité ou de formatlon.il indiquera ison client qu'ils ne sont que des moyens de résoudre son problème d'emploi.Il est bien évident que lors -que le travailleur ne requiert que des informations sur un type spécifique d'emploi,le role du conseiller en main-d'oeuvre est de lui fournir les Informa -tions nécessaires, ou de le référer vers un emploi disponible ou vers tout autre source d'i n-formation qui pourra lui aider i l'intérieur ou à l'extérieur de notre service.Ceci n'Implique pas nécessairement le counselling mais nécessite de l'habilité dans l'art de l'entrevue.Il ne faut pasperdre de vue l'objectif que Je mentionnais, au début qui est de fournir au travailleur un emploi subie.U y aura peut-être lieu 1 un moment donné de diriger l'interviewé vers le programme de mobilité.Ce programme prévoit diver ses subventions aux travailleurs en chômage: 1 - des subventions de v o y age de stagiaire, qui permettro n t aux travailleurs de suivre des cours de formation professionnelle pour les adultes dans un e autre localité que la leur; -2- des subventions de prospec -tion pour chercher du travail dans une autre région! 3- des subventions de déplacement pour occuper un e m plo 1 dans une autre région.Le but du programme n'est pat de défrayer le déplacement de toute personne qui désire a -méliorer sa possibilités d'em -ploi.Il est plutdt d'aider 1 es sans-travail qui ne peuvent trouver d'emploi sans se déplacer et qui, en même temps, ne peuvent se déplacer sans rece -voir d'aide financière.Le programme est centré sur l'individu et sur ses besoins.Ce n'est pas un moyen d'aider le s employeurs i engager des tra -va il leurs venus de loin, a* moins qu'il n'y ait pas de candidats plus rapprochés et que les travailleurs éloignés n'aient pas d'occasions d'emploi aut re -ment.La nature de l'emploi envi -sage Importe beaucoup.Pour qu'une subvention de mobilit é soit rentable pour la collecti -vite, il faut que le nouvel emploi ait de bonnes chances d'être permanent, au du moins.de durer quelques années.Le pro- gramme ne doit pas pourvoir aux besoins de travailleurs saisonniers ou de main-d'oeuvre temporaire, tels que les besoins de travaux de consuucti -on, par exemple.Cert a i n s grands chantiers durent assez LONGTEMPS pour Justifier l'utilisation du programme de mobilité, mais ces cas sont rares.Habituellement, le travail -leur pourra bénéficier d' une subvention s'il a été mis a pied pour une période indéfinie ou s'il a perdu son emploi par suite de la fermeture de l'éta -blissement ou" il travaillait et non pas s'il a quitté son em -ploi pour en trouver un autre .Toutefois, sa demande ne sera pas re jetée automatiquement.On pourra étudier son cas plus i fond surtout s'il n'a pas réussi â se trouver un emploi dans sa localité.Si, ni le placement, ni le programme de mobilité ne pouvaient résoudre le problème d'emploi d'un Individu, n o us pourrions alors le diriger vers le programme de formation professionnelle.Le role fondamental du M 1-nistère de la Maln-d'o e uv re et de l'Immigration est de favoriser l'essor du Canada en s'efforçant de s'assurer que les ressources en main-d'oeuv r e qualifiée, tant aujourd'hui qua l'avenir, correspondent aux tra vaux i faire et aux besoins d'une économie en évolution.Dans cette perspective, o n peut énumérer comme il suit les principaux objectifs de la Division de la Main-d'oeuvre du Canada: aider les travail -leurs i développer au maxi -mum leur potentiel en contrl -buant le plus possible ft l'éco -nomie et les aider â obtenir un emploi qui corresponde 1 leurs aptitudes, a* leurs capacités et ft leurs besoins.Le travail 1 e plus important est un tra va il d'orientation et le programme de formation professionnelle pour adultes, est l'un des 1ns -truments dont peuvent se servir les conseillers en maln-d'oeuvre pour aider les travailleurs ft se fixer un objectif profession -nel réaliste et ft prendre les mesures voulues pour y arriver.Le programme de formatio n professionnelle pour adultes est conçu avant tout en foncti o n des besoins de l'individu q u i fait partie de la population active par rapport aux besoins du marché du travail.Afin d'à 1-der les travailleurs - que ceux-ci soient employés, sans e m-ploi ou sous-employés - a élever le revenu qu'ils toucheron t pendant leur vie.On peut décrire le genre de formation que le Centre de maln-d'oeuvre mettra ft la disposition des travailleurs com -me une formation propre ft per fectionner les aptitudes en v ue de toute profession bien préci -se et que l'on peut définir.Cela comprend la formation scolaire de base, mais seule -ment dans la mesure où e 1 le prépare ft une profession, ou qui est nécessaire pour préparer la personne ft suivre un cours afi n de perfectionner ses aptitudes , en vue de quelque professi o n, bien précise, et d'en profiter .D'un autre côté, il se peut que la compétence d'une personne dans sa profession soit a c c rue (suite page 3) Des fonctionnaires de Que -bec représentant dix ministères et organismes gouvernementaux ont rencontré mercredi et jeudi le Conseil économique ré -gional de l'Ouest du Québec , (CEROQ), et visité la région.Au cours de la rencontre a-vec le CEROQ le président de cet organisme, M.Antoine Grégoire de Hull, a renier c lé les fonctionnaires d'être venus échanger des Informations avec le CEROQ et connaître visuelle lement les ressources physiques du territoire.Me Gabriel Béland, adjoint au président du Comité permanent d'aménagement des res -sources du Québec, a précisé que le but de la visite était de permettre aux fonctionnaires de se renseigner sur la région par une prise de contact avec le milieu géographique et humain, M.Grégoire a résumé le point de vue du CEROQ au sujet des problèmes qui se posent dans l'Ouest du Québec.C e point de vue est exprimé dans des mémoires qui ont été ou seront soumis par le C.E.R.au gouvernement.Ces mémoires mettent l'accent sur le poten -tlel touristique du territoire et accordent la priorité i ce secteur comme élément de solu -tion en vue d'un redressement de l'économie régionale.D es recommandations sont égale -ment faites en ce qui a trait ft l'agriculture, aux forêts, aux voies de communication, i l'aménagement de la zone québe coise dans la région de la ca -pitale, à* l'industrie et au commerce, et aux affaires municipales.Le dialogue qui a sui vl entre le CEROQ et les fonctlar-naires a contribué i faire le point au sujet de ces recom -mandations.Ces fonctionnaires sont membres d'un sous-comité du Comité permanent d'aménagé -ment des ressources (C.P.A.RJ qui a été formé dans le but spécifique d'étudier les problèmes particuliers i la région de l'ou -est du Québec et de rechercher des solutions à* ses problèmes , particulièrement par la coordination des actions des ministères et des organismes gouver -nementaux intéressés.Le sous-comité groupe des représentarts du Conseil d'orientation écono mique du Québec, du C P A R, et des ministères suivants: A-griculture et Colonisa tion; A f-faires intergouvernementales , Affaires municipales, Industrie et Commerce, Richesses Naturelles, Terres et Forêts, T ou-rlsme, Chasse et Pêche, Voirie.Le Comité permanent d a ménagement des ressources du Québec est un organisme gou -vernemental formé des sous -ministres de 7 ministères et du directeur général du C.E.O.Q.Il a le mandat de coordonner les actions des ministères dans le domaine de l'aménagemen t des ressources et de conseiller le ministre responsable de l'ad PEINTURE ARTICLES DE SPORT PLOMBERIE ARTICLES MENAGERS c h • i QUINCAILLERIE THURSO LUMBER Ltée 317 RUE VICTORIA TEL.: 985-2253 THURSO ministration ARDA-Québec, m.Clément Vincent, relativement ft l'utilisation des fonds ARDA .Le CPAR est présidé par m.le sous-ministre adjoint, j.-B.Bergevin, qui est également directeur de l'administration A RDA-Québec.Le groupe de fonctionnaires de Québec, est reparti vendredi de Hull, après avoir assist é ft une réunion régulière de leur sous-comité spécial.Au cour s de la première journée de leur visite, les visiteurs avaient rencontré leurs confrères de 1 a région qui sont groupés dans le Comité d'aménagement de la région de l'Ouest du Québec , (CAROQ).La chasse dans Papineau La première fin de semaine de chasse au chevreuil n'a pas été très fructueuse dans 1 e comté de Papineau.En effet, lundi matin on nous rapportait que seulement 89 chevreuils avaient été abattus, en fin de semaine comparât! -vement a* 164 en 1966 et 18 4 en 1965, pour la première fi n de semaine de chasse.Le premierrapport pour cette année démontre que 35 miles, 43 femelles et 11 jeunes ont été abattus en fin de semaine.En 1964, dans les deux p re-miêres fins de semaine de chasse, 454 chevreuils avaient été abattus.Ces statistiques laissent pré -voir une baisse dans le gibier cette année.Le ravage fait par les loup s et l'accroissement du nomb r e de chasseurs seraient les causes majeures de cette baisse actuelle.Voyage à TEx|x> 67 Dimanche le 22 octobre sera la dernière chance d'aller visiter l'Expo Universelle de Montréal pour $3.50 en autobus , aller-retour.Le départ se fer a en face de l'Eglise de St-A n -dré-A vellin, a 6.30 a.m.Vous assisterez ft la messe à Haskesbury en chemin faisant.Assurez-vous une place en appelant Immédiatement ft 180 St-André.Bienvenue aux personnes in -téressées des paroisses environnantes.1785 PAGE 2/ LA VALLEE DE LA PETITE-NATION / JEUDI, 19 OCTOBRE W67 liLLÉEtPCTTTE mm MIEUX SE CONNAITRE POUR MIEUX SERVIR1 Publié et imprimé par "LE C.P.1390 Tél.: 986-5082 585, rue James Buckingham, Que.ABONNEMENT : Canada - 1 an.$3.00 Hors du Canada-1 an.4.00 Le numéro.10* Rédacteur : M.ROMEO CHARTRAND BULLETIN T DE BUCKINGHAM" REPRESENTANTS : ST-AN DRE-A VELLIN MONTEBELLO PAPINEAUVILLE PLAISANCE THURSO I I lr JOURNAL DEVOUE AUX INTERETS DE LA PETITE-NATION : Raymond Clouston EIDELE LALONDE J.PAQUETTE M.M.M.M.JEAN-GUY LEGAULT.' Notr.Dam, do la Pal* M.JACQUES CHAPUT .Sr-S/.f.• Vnd,'.hurso - P laitance • Papineauville • Fassett Montebello • St'A ndré.A ve 11 i n • Chénéville -Montpellier • St-Emile da Suffolk • Namur -Lac-des-P loges • Bolloou • Duhamel • Rlpon St-Rémi d'Amherst Le Ministère des Postes à Ottawa a autorise' f affranchissement en numéraire et renvoi comme objet de 2ème classe de la présente publication.Clermont incite le fédéral à lutter contre la pollution Le député libéral de Là-belle aux Communes, M.Gis-Ion Clermont, a invité le ministre de l'Energie, des Mines et des Ressources à pour-suivre ses démarches auprès du Quebec- et rie l'Ontario - afin rie trouver le plus tôt possible une solution au grave problème rie la pollution de l'Oulaouais.M.Clermont a dit que M.Jean-Luc Pépin rinil cnnti-mier ses démarches auprès ries autorités prnvinriales en cause afin de 1rs amener à mettre leurs ressources techniques el financières en commun pour initipr une lutte contre la pollution ries eaux de l'Oulaouais.".le sais, a dit M Clermont, que depuis quelques mois, le gouvernement central a offert aux autorités rie ces provinces une somme de $2 millions pour entrepren- Programme de C.E.R.O.Q.: 1967-1968 Politique à lon
de

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