Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Revue du Québec industriel /
Publiée par la compagnie Northern Electric de 1936 à 1941, la Revue du Québec industriel accorde une place centrale à la question de la production électrique et traite du développement industriel et commercial québécois sans pour autant négliger l'aspect historique du sujet.
Éditeur :
  • Montréal ; Québec :la Compagnie,1936-1940
Contenu spécifique :
Automne
Genre spécifique :
  • Revues
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Revue du Québec
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Revue du Québec industriel /, 1938, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Revue du Le District de Lachine Québec Industriel Numéro d’automne NORTHERN ELECTRIC COMPANY LIMITED No 3 Vol.III Publiée Compagnie Northern Electric Limitée Québec MONTRÉAL Sherbrooke LE DISTRICT DE LACHINE 'iàdSSwa» Vtt mi m il •! Y Moulin banal Jean Milot, 1er meunier de Lachine, Parc LaSalle.Avant-propos Nous dédions ce numéro — avec nos hommages — à cette belle région de la rive nord du lac Saint-Louis comprenant la ville de Lachine et ses environs.Nous avons apporté le plus grand soin à la préparation de notre historique de Lachine, aidés des conseils et de la documentation qu’a bien voulu nous offrir son maire, M.Anatole Carignan.Par son histoire, ses industries et son site, cette région mérite une place à part dans notre province.On peut faire remonter son histoire jusqu’à la venue de Jacques Cartier en 1541; du point de vue industriel, elle se classe au dixième rang des régions industrialisées du Québec; et son site magnifique lui vaut des paysages de toute beauté.La Northern Electric se réjouit de travailler à la prospérité de ce district.Nous n’oublions pas l’encouragement que nous avons eu de la part de ses industries.Et nous ne doutons pas que l’esprit d’initiative qui a présidé au développement de la région de Lachine fera également sa grandeur future.A notre article sur la ville de Lachine proprement dite nous en avons joint deux autres, un sur les rives du Lac Saint-Louis et l’autre sur les systèmes avertisseurs d’incendie.Préside ni Droits réservés 1988 REVUE DU QUÉBEC INDUSTRIEL 3 L'Hôtel de ville de Lachine, un bel édifiée moderne où sont centralisés tous les services municipaux.Bref Historique de la ville «le Laeliine Tant par son origine que par son histoire, la ville de Lachine est assurément l’une des plus intéressantes du Canada.Nous essaierons, en ces quelques lignes, de faire connaître son passé tour à tour tragique et glorieux, de mettre en pleine lumière les nobles figures de ses premiers habitants.Jacques Cartier, en 1541, et Samuel de Champlain, en 1603 et en 1611, furent les premiers Européens à longer la rive du sault Saint-Louis; mais aucun d’eux ne se rendit jusqu’au site actuel de la ville de Lachine.Ayant donné rendez-vous aux Sauvages pour le mois de mai 1611, Champlain parvint une seconde fois au pied des rapides; les jours d’attente lui paraissant trop longs, le jeune secrétaire de M.de Monts, nommé Louis, alla chasser à l’île aux Hérons; mais au retour il se noya avec l’un de ses deux guides indiens.En mémoire de cette première victime des rapides, Champlain donna au sault le nom de Saint-Louis.Depuis les expéditions de Chain-plain contre les Iroquois, ceux-ci avaient en haine tous les Français.La fondation de Ville-Marie leur sembla une provocation et, encouragés par la faiblesse numérique de la colonie, ils redoublèrent d’audace.C’est alors que le roi de France se résolut à envoyer en Canada le régiment de Carignan-Salières qui venait de se distinguer en Hongrie contre les Turcs.La seule présence de ce régiment suffit à rassurer les colons.Aussi, les Sulpiciens, seigneurs de toute l’île de Montréal, en profitèrent-ils pour établir des avant-postes autour de Ville-Marie.C’est ainsi que Robert Cavelier de La Salle, qui avait l’estime des Messieurs du Séminaire, obtint une seigneurie de quelques centaines d’arpents en haut du sault Saint-Louis; il reçut en outre une terre en roture de cinq arpents de front, à l’endroit où se trouve aujourd’hui la ville de LaSalle et Lachine.Quand de La Salle s’établit en sa seigneurie dite de la Côte Saint-Sulpice, en 1667, une douzaine de colons avaient déjà commencé le défrichement des environs.Jeune homme ambitieux, courageux, épris d’aventures, Robert Cavelier songe déjà à participer à “la course vers les routes de l’Ouest”, malgré son désir de remplir ses engagements.Tout comme, avant lui, Colomb, Cartier, les Cabot et les cartographes du temps, il croit que le Nouveau-Monde n’est qu’un prolongement de l’Asie, de cette Cathay tant convoitée, terre de l’or et des épices.Il ne faut donc pas s’étonner que Cavelier ait été séduit par les récits des Iroquois qui passèrent en son domaine l’hiver de 1668-69: il apprend l’existence d’un grand fleuve qui va si loin qu’on n’en connaît pas l’embouchure.De La Salle est convaincu d’atteindre par là la mer de Chine ou tout près.Dès le début de 1669, il remet sa seigneurie au Séminaire, ne se réservant que la partie ouest que, d’ailleurs, il vendra le mois suivant à Jean Milot.Quant à sa terre en roture, il la cédera à Jacques Le Ber et Charles Le Moyne, le jour même de son départ pour l’Ouest.C’est avec cet argent qu’il pourra défrayer les frais de l’expédition projetée.Enfin, le 6 juillet 1669, de La Salle s’embarque avec Dollier, de Gallinée, dix-neuf Français et les quelques sauvages devant servir de guides.Mais arrivé au lac Ontario, de La Salle tombe malade et la plupart de ses compagnons reviennent à L’ancien magasin de la Compagnie de la Baie d’Hudson, converti en habitation.Ville-Marie.Les habitants se gaussèrent de cette fameuse “découverte” de la Chine; et l’on se mit à appeler La Chine la seigneurie de Côte Saint-Sulpice que de la Salle avait eue pendant quelque temps.Avant, de raconter le terrible massacre de 1689, voyons sommairement ce qu’était Lachine à cette époque.On a vu que plusieurs colons s’y étaient installés même avant l’arrivée de de La Salle.Pour les protéger, les Sulpiciens construisirent vers 1668 le fort La Présentation, aux Iles de 4 LE DISTRICT DE LACHINE J'"* 111 î j î L’église bâtie en 1701 dans le fort Remy et démolie en 1869.M.Remy fut le premier curé en titre de Lachine.Les magasins du roi, à Lachine, près des rapides, vers 1843.Ces jolies gravures sont probablement l’oeuvre d’officiers de la garnison anglaise Jde Montréal.jusqu’au-dessus des îles de Dorval, tel était l’établissement de Lachine en 1689; la population atteignait 300 âmes, sans compter les soldats des garnisons.On sait qu’en 1687, le gouverneur Denonville invita les Iroquois au fort Frontenac et que, s’étant emparé des délégués par traîtrise, il les envoya aux galères.Un acte aussi lâche était bien fait pour provoquer les vengeances des Cinq Cantons.Dans toute l’île de Montréal, des colons furent chaque jour massacrés ou faits prisonniers.A la Pointe-aux-Trembles, La Chesnaye, Repentigny, Boucherville, La Prairie et ailleurs, les Iroquois ne craignaient pas de s’aventurer jusqu’aux portes des forts.Au cours de la nuit du 4 au 5 août 1689, 1,500 Iroquois profitèrent de l’obscurité et d’un violent orage pour traverser le lac Saint-Louis en partant de l’embouchure de la rivière Châteauguay.Suivant leur tactique habituelle, ils entourèrent silencieusement les cabanes des colons, puis, au signal donné, tous s’élancèrent à l’assaut des maisons, tuant, massacrant, incendiant, avec la cruauté la plus raffinée.Us amenèrent plusieurs prisonniers pour les torturer dans leurs villages.Combien ce massacre fit-il de victimes ?Plusieurs historiens en ont exagéré le nombre.Il est certain, en tout cas, que la plupart des habitants, grâce aux nombreuses libations auxquelles se livrèrent les Iroquois, purent s’enfuir.Après une étude scrupuleuse des actes officiels, Désiré Girouard donne le chiffre de 90 tués sur place ou dans les bourgades iro-quoises.M.de Frontenac, qui visita les lieux au mois de novembre suivant, écrit que les Iroquois brûlèrent des habitations sur plus de neuf milles.Seuls les forts ne furent pas attaqués, les garnisons n’ayant même pas eu connaissance du massacre.Il semble bien que dès 1668 la messe fut célébrée à la Présentation par un Sulpicien qui s’y rendait parfois en été.L’office avait aussi lieu près du Fort Remy dans la maison Courcelles qui passèrent à Pierre Le Gardeur vers 1685, et que ce dernier vendit quelques années plus tard à Jean-Baptiste Bouchard dit Dorval.Ce fort était en face des îles de Dorval.Le Séminaire y ouvrit une école pour les jeunes Sauvages, mais sans succès.Le fort La Présentation, comme tous les autres, avait une petite garnison permanente.Devenu propriétaire d’une partie du domaine de Robert Cavelier, Jean Milot y éleva un moulin à vent devant aussi servir de refuge aux colons.Cette tour en pierre coûta la somme de 1,000 écus.Au cours des trois années subséquentes, plusieurs autres bâtiments furent érigés, que l’on entoura d’un mur de pieux.Le fort Remy (du nom du premier curé en titre) construit par Milot se trouvait sur le site actuel de la maison des Pères Oblats; le quadrilatère de pieux couvrait de six à huit arpents et, au début, renfermait le moulin, la maison de Milot et ses dépendances, les quartiers des officiers et des soldats, et quelques cabanes de colons.C’est vers 1670 encore que François Le Noir dit Rolland bâtit un fort, près du quai actuel de Lachine.Rolland était l’un des plus importants personnages de la Nouvelle-France; après des années d’interminables procès, il fut forcé, en 1698, de vendre son fort à Charles de Couagne.Le fort Rolland avait lui aussi une garnison maintenue par le gouvernement.Aux environs de 1676, René Cuil-lerier dit Léveillé érigea un fort en bois non loin de l’aqueduc actuel de la ville de Montréal; quelques soldats vinrent y tenir garnison.Quatre forts à distance presque égale l’un de l’autre, un “rang” d’environ 70 cabanes allant de Verdun Le Fort Remy en 1671.(1) La redoute en pierre; (2) Le Presbytère; (3) La Chapelle.Construit par Jean Milot, ce fort s’élevait sur l’emplacement actuel de la maison des Pères Oblats.La maison de René Cuillerier, 1er marguillier.Bâtie après 1700.La première église date de la fin du dix-septième siècle. REVUE DU QUÉBEC INDUSTRIEL * * V < Ji En haut: Cascades Desiré-Girouard — Parc LaSalle.Au centre: Promenade Père Marquette.En bas : Pensionnai S.S.Ste-Anne, Lachine.plain lui-même avait pressentie.L’abbé Dugas, Bouchette et d’autres historiens nous parlent longuement des forts groupes de coureurs de bois et d’explorateurs qui se réunissaient à Lachine avant leurs aventureuses expéditions.L’unique moyen de transport était alors, du moins en été, le canot d’écorce fabriqué par les Algonquins.Ces canots pouvaient durer de cinq à six ans et porter de très lourdes charges.Dans la liste des traitants et voyageurs sous le régime français dont la plupart partirent de Lachine pour l’Ouest, on trouve des noms restés fameux dans les annales de cette époque héroïque: d’abord La Salle, puis La Vérendrve et ses quatre fils, Jean Nicolet, Pierre Radisson, Des Groseilliers, La Mothe-Cadillac, Louis (Suite à la page 11 ) de de La Salle ou dans celle de Jean Fournier.En 1673, M.de Fénelon devint missionnaire-résident à La Présentation.Le premier curé en titre de Lachine fut M.Remy.C’est un accident qui hâta la construction d’une chapelle en cet endroit.En mai 1675, M.Le Bailly, missionnaire, faillit se noyer lorsque son canot chavira.Construite par Pierre Gaudin dit Chatillon, la chapelle n’était qu’une bâtisse rudimentaire de 36 pieds carrés, faite de pièce sur pièce et sans solage.Mais dès les débuts elle parut trop petite et l’on proposa d’en construire une autre.La guerre contre les Iroquois et le manque de fonds firent ajourner ce projet jusqu’à ce que, en 1700, le retour de la paix et le développement de Lachine en rendirent la réalisation possible.On en posa les fondations dès 1701.Avec ses murs solides en pierre, elle servit d’église paroissiale jusqu’en 1865.Le souvenir de M.Remy, le premier curé en titre, ne s’est, pas effacé à Lachine.C’est lui qui, sur ses revenus personnels, fit bâtir le modeste presbytère en bois et réparer la vieille église; c’est lui qui paya la construction de l’église en pierre et le logement pour les Sœurs de la Congrégation; surtout pendant les terribles années de 1690 à 1700, il fut vraiment la providence des colons de Lachine, dont il resta le curé pendant vingt-six ans.La troisième église fut commencée en 1863 et terminée en 1865.On éleva, un presbytère à côté de l’église, que l’on dut démolir en 1890.Les Sulpiciens n’avaient pas été mal avisés en choisissant le haut du sault Saint-Louis comme premier avant-poste de Ville-Marie.L’histoire des explorations et de la traite des pelleteries prouvera la position stratégique de Lachine, que Cham- 6 LE DISTRICT DE LACHINE Membres du Conseil de la Cité de Lacliine Aimée l!K‘tU SON HONNEUR LE MAIRE ANATOLE CARIGNAN, M.A.L., Gérant Monsieur Anatole Carignan, né à Lachine, le 7 juillet 1885.Collège Commercial, Lachine.Commis, Banque d’Epargne de Montréal et Banque d’Hochelaga, 1902-1910.Gérant de "Industries Générales Limitée" depuis 1910, Les traversiers de Lachine-Caughnawaga, 1914-1932.Echevin de Ville LaSalle, 1915-1921, Maire 1921-1925, Echevin de Lachine, 1929-1931, Maire depuis 1933.Député de Jacques-Cartier depuis 1936.Président de l’Union des Municipalités, Province de Québec, 1938.Président de la Commission d’études, pour connaître l’étendue des exemptions des taxes dans la Province.M onsieur J.W.Warner, Commis.Présilient de la Commission des Finances Monsieur Louis Gaston, Commerçant Echevin s Monsieur Thomas Massie, Bourgeois Monsieur Edmond Labelle.Contremaître Monsieur Arthur Ouellette, Bourgeois Monsieur Arcade Fournier, Industriel Monsieur René Laberge, Directeur des Finances Monsieur Emile Daoust, Greffier Officiers Monsieur A.S.Pelletier, C.R., Aviseur légal Le docteur Albini Jeannotte, Directeur du Bureau d'Hygiène Monsieur Robert Dorion, Ingénieur Monsieur Georges Durocher, Chef de la Police et des Pompiers Cour du Recorder L’Honorable Juge J.A.Robillard, Recorder REVUE DU QUÉBEC INDUSTRIEL Sur les rives «lu Lae St-Louis ?On est parfois tenté de ne voir dans l’île de Montréal qu’une seule ville digne de mention : Montréal, la métropole! Certes, il y a assez d’industries intéressantes à Montréal pour écrire de nombreuses pages sur leur histoire, leurs produits et leurs activités, mais en ne voyant que la grande cité, plusieurs autres villes intéressantes sont oubliées, centres qui seraient considérés fort importants s’ils n’étaient voisins d’une agglomération urbaine dont la production a une valeur brute égale à la moitié de celle de toute la province de Québec.Plusieurs autres villes de l’île de Montréal ont aussi des industries importantes.Nous avons parlé des raffineries d’huile de Montréal-Est dans notre second article sur Montréal et nous avons mentionné une des plus importantes industries de Ville la Salle, Distillers Corporation Ltd., dans notre premier article.Verdun, Outremont et Westmount ont été également englobées dans nos études précédentes, mais nous avons réservé pour un seul article une des plus importantes villes de l’île après Montréal, Lachine.Les industries qui bordent le port de Montréal et qui se continuent dans la ville même, Je long du canal de Lachine, se parsèment ensuite et ne reforment un groupement important qu’en arrivant sur les rives du lac Saint-Louis.Il faut passer par les industries de Ville La Salle: la Montreal Coke & Manufacturing Co., l’usine à gaz de la Montreal Light Heat & Power qui fournit le gaz à toute l’île, la Dominion Tar and Chemical Co.Ltd., la Building Products Ltd., etc., avant d’arriver aux industries de Lachine.Et là, nous trouvons tout à coup, le long des nombreuses voies ferrées qui traversent la ville, une agglomération importante d’usines qui travaillent le fer, ainsi qu’une variété d’autres établissements industriels.Lachine compte près de quarante établissements manufacturiers, ce qui la place au neuvième rang dans la province pour le nombre d’usines.Le capital investi touchera avant longtemps les vingt- millions de dollars, ce qui lui donnera le dixième rang dans la province, et la valeur brute de sa production, qui était aux dernières statistiques de plus de huit millions de dollars, la fait se maintenir non loin de la dixième place.De sa population d’environ vingt mille habitants, un peu plus d’une personne sur huit travaillent dans l’industrie; nous pouvons déjà suppo- par Yvon 1t.Tassé, I.C.ser un salaire moyen assez élevé, ce qui est d’ailleurs confirmé par les statistiques et rendu nécessaire par les nombreux emplois spécialisés exigeant plusieurs années d’expérience.L’industrie du fer, nous l’avons dit, constitue le groupe le plus important des entreprises de Lachine.Il comprend les compagnies-sœurs Dominion Bridge Co.Ltd., Dominion Engineering Works Co.Ltd.et Dominion Hoist & Shovel Co.Ltd., ainsi qu’une des usines de la Steel Co.of Canada Ltd., celles de la Canadian Allis-Chalmers Ltd., Dominion Wire Rope & Cable Co., Anglo-Canadian Wire Rope Co., Kennoway Sheet Metal Mfg.Co.et quelques autres moins importantes.Il n’est pas déplacé de rappeler ici que la Northern Electric fit dernièrement l’acquisition d’un terrain de 92 acres, situé du côté sud de l’avenue Lockfield, en vue d’agrandissements usiniers.Au premier rang vient la compagnie Dominion Bridge.En plus de son usine de Lachine, qui occupe quelque sept cent cinquante employés, elle a encore d’autres usines en différents centres du Canada, à Toronto, Winnipeg, Calgary, Vancouver, Ottawa et ;ÿaans| mos mm t'TTt* rrrrrrr .M W m MJ Au premier rang des quarante grands établissements manufacturiers de Lachine vient la compagnie Dominion Bridge, qui occupe près de 750 employés.L’établissement Da ly & Morin, fabricants de rideaux et autres articles de décoration, est un des plus anciens de Lgchine.Usine de la Cie Daly & Morin à Lachine.DOMINION BRIDCE COMPAN LACHINE PLANT 11 I I I I 11 I mmm» rr-^ - nRnm i i -:-rt3SA=M I HillI II K L’immense usine de la Steel Company of Canada Limited, à Lachine.Amherst.La production consiste surtout en pièces d'acier pour la construction des ponts et charpentes d’édifices, mais elle fabrique aussi de la machinerie lourde: grues, convoyeurs, etc.Il suffira de mentionner que la travée centrale du pont Jacques-Cartier, fut construite par la Dominion Bridge, pour se rendre compte de ce que peut faire cette entreprise et de l’envergure des travaux qu’elle peut entreprendre.Ajoutons qu’en plus de sa plus importante usine, la Dominion Bridge a son bureau chef à Lachine.Fondée en 1883, c’est une des plus anciennes industries de cette ville, qu’elle a largement contribué à développer, en même temps que la province en général.Une des filiales de la Dominion Bridge est la Dominion Engineering Works Co.Ltd.Cette dernière s’est développée considérablement depuis sa fondation en 1920, et la compagnie-mère se verra bientôt dépassée par son rejeton si elle n’y prend garde.Les six cent cinquante employés de la Dominion Engineering Works fabriquent surtout de la machinerie lourde telle qu’on en trouve dans les moulins à papier, les mines, les aciéries ou fabriques de caoutchouc.Des turbines hydrauliques pour les centrales hydro-électriques, des moteurs Diésel et de nombreuses autres pièces de moindre importance sont aussi fabriqués à Lachine par la Dominion Engineering, qui construit également les grues et pelles mécaniques vendues par la Dominion Hoist and Shovel Co.Ltd.Celle-ci est une autre filiale de la Dominion Bridge qui exploite au Canada les brevets de la compagnie American Hoist & Derrick.La Steel Co.of Canada Ltd., dont nous avons parlé dans un article précédent, possède une usine à Lachine et y produit du fil de fer, dont on se sert pour les clôtures ou pour attacher les ballots et les caisses.Nous n’insisterons pas sur cette usine qui est d’importance secondaire comparativement aux autres de la même compagnie.Encore dans le groupe des produits du fer se classe l’usine de la Canadian Allis-Chalmers, filiale de la Canadian General Electric.Elle fabrique au Canada certains produits de la compagnie américaine Allis-Chalmers Co.Ltd.: pompes, turbines hydrauliques, outillages de mines, de moulins à papier et de centrales hydro-électriques.C’est un des anciens établissements de Lachine, fondé vers 1900 et employant de cent cinquante à deux cents personnes.Deux autres compagnies que nous avons déjà mentionnées, la Anglo-Canadian Wire Rope Co.et la Dominion Wire Rope & Cable Co.produisent des câbles d’acier et occupent une cinquantaine d’employés chacune.Laissons maintenant le groupe des industries du fer et de l’acier, et mentionnons tout d’abord une importante fabrique de pneus d’automobiles et autres articles en caoutchouc : la British Tire Co.of Canada.Lachine a lieu d’être fière d’avoir incité cette importante firme à s’établir dans son territoire en 1935, alors que chaque ville ou village faisait des pieds et des mains pour attirer de nouvelles industries et donner de l’emploi à ses citoyens.Près de deux cent cinquante personnes figurent sur les listes de paie de la British Tire Co.et ce nombre augmentera sans doute encore avec la reprise des affaires.Vient ensuite une des plus vieilles industries de Lachine, bien connue des Montréalais et de la province en général, la Daly & Morin Ltée, fabricants de rideaux et autres articles de décoration du même genre.Et maintenant pour les gourmets, nous avons la Saxonia Fruit Preserving Co., dont le personnel varie entre cent et cent cinquante employés.Examinez les tablettes de votre épicier lorsque vous ferez vos achats la prochaine fois et vous verrez, si vous ne les connaissez déjà, des fruits confits, cerises, écorces d’oranges, etc, portant la marque “Saxonia”, “Lachine”.S’il n’y a pas moyen de produire ces fruits au Canada, ils sont pour le moins préparés chez nous lorsqu’ils portent cette marque de commerce.La variété des industries de Lachine ne s’arrête pas là.U y a aussi une fabrique de disques et de cylindres pour dictaphones, la Compo Co.Ltd.; une manufacture d’appareils de réfrigération, établie en 1894, la Linde Canadian Refrigeration Co.Ltd.; un producteur de valves bien connu, Jenkins Bros.Ltd.; une savonnerie, la Sewards Soap Co.Ltd.; une fabrique de produits chimiques, désinfectants, etc, la P.N.Soden & Co.Ltd.; enfin, plusieurs établissements de moindre importance qui se sont fixés à Lachine au cours des dernières années et qui sont appelés à prendre de l’expansion : la Crestol Refineries Ltd., huiles médicinales ; Viau Amann Ltée, producteurs de confitures et marinades; Atir Metal Corporation Ltée, trempe des métaux; T.G.Bright (Quebec) Ltd., fabricants du fameux vin St-Georges et la dernière venue établie en 1938, la Verrerie Mont-Royal Ltée, qui produit des verres en couleurs.Pour réaliser l’importance de Lachine, il faut se promener dans la ville lorsqu’elle bourdonne d’activité avec le bruit des grues géantes qui déplacent les lourdes pièces, les étincelles qui jaillissent de l’arc électrique soudant le métal, l’éclat du fer en fusion qui coule dans les moules pour prendre les formes les plus variées, le bruit assourdissant des marteaux-pilons qui posent les rivets.Et parmi cette activité fébrile, l’ouvrier vaque à son travail, protégé par la prévoyance de son employeur qui a eu soin, dans bien des cas, d’assurer sa vie afin de protéger sa famille, et qui tient en plus à la disposition de tous, les services de garde-malades compétentes et même de véritables petits hôpitaux.Le soir, tout redevient calme, chacun rentre chez soi, content de sa journée, et le promeneur qui passe près de ces immenses usines voit à peine le rude labeur caché derrière les belles rangées d’arbres et les pelouses qui les environnent.Le lac Saint-Louis est à quelques pas pour rafraîchir le travailleur fatigué.Dans le parc qui le borde celui-ci peut se reposer et admirer en paix la belle nature qui s’étale tout autour. 9 REVUE DU QUÉBEC INDUSTRIEL Les systèmes avertisseurs d’incendie ?Un récent relevé fait aux Etats-Unis a démontré qu’aucune ville ou cité ne possédait un nombre suffisant d’avertisseurs d’incendie.Un relevé similaire qui serait fait au Canada nous amènerait à une conclusion identique.On trouverait, en outre, qu’un certain nombre de villes ne possèdent aucun genre d’avertisseurs, qu’elles ne présentent aucune possibilité de lancer ou de recevoir un appel d’urgence demandant les pompiers.Nombre de petites localités se reposent entièrement sur le téléphone à cet effet.C’est là pourtant un moyen de communication que l’on devrait considérer comme secondaire et non le substituer entièrement à un système d’avertisseurs.Dans toutes les villes, un grand nombre d’alarmes sont données par le téléphone, mais combien y a-t-il de cas où l’usage du téléphone ne saurait être pratique.Prenons comme exemple le cas d’une personne qui s’en va sur la rue ou celui d’un policier faisant sa ronde et qui découvrent un feu: ils n’ont d’autre alternative, pour lancer l’alarme, que de se précipiter dans la demeure d’un citoyen quelconque où ils courent le risque de voir le téléphone employé à ce moment même.En d’autres circonstances, le téléphone peut avoir été mis hors de service par l’incendie lui-même, tandis qu’un signal d’alarme offre toujours un moyen sûr de lancer un appel rapide et précis au service des incendies.Le système avertisseur moderne constitue un moyen de communication indépendant en même temps que L’unité de contrôle “Vitaguard” qui renferme tout le mécanisme nécessaire à un circuit d’acertisseur d’incendie.celui sur lequel on peut se fier le plus.Il est constamment à l’épreuve de toute défectuosité de la part du courant électrique, surveillé sans cesse de façon à repérer tout secteur qui serait en mauvais état ou qui nécessiterait quelque mise au point.Dans les installations les plus récentes, les signaux d’alarme sont automatiquement reliés à la terre et, pourvu que le service des incendies soit convenablement équipé, le circuit fonctionne avec satisfaction même si le fil est coupé ou s’il est en contact avec la terre.De cette façon, aucune alarme ne peut échapper.En outre, le système moderne enregistre automatiquement la situation du point de signalisation en même temps qu’il se prête au raccordement direct avec tout autre système spécial, lorsque la chose s’impose, comme celui de l’appel des pompiers volontaires et celui de la signalisation, et de la situation, de l’incendie à la demeure même des pompiers.Ces avantages représentent une grande économie de temps lorsqu’il s’agit de diriger vers le sinistre une équipe satisfaisante de pompiers, là où la population de la ville n’est pas assez importante pour justifier la permanence au poste d’un nombre suffisant d’hommes, vingt-quatre heures par jour.Les équipements pour postes avertisseurs centraux ont été grandement améliorés au cours des dix dernières années.Dans l’ancien système, l’entretien convenable des tableaux de distribution demandait énormément de temps et de soin.Les nouveaux tableaux comportent des dispositifs automatiques qui maintiennent les batteries en bon état et qui conservent, automatiquement toujours, et en tout La destruction, par l’incendie, de l'Eglise de Saint-François-de-Sales.On s’est beaucoup soucié, ces derniers temps, de la protection des églises, écoles et autres institutions analogues.Il importe que ces immeubles soient munis de gicleurs, de signaux d’alarme automatiques, de même que de postes à l’intérieur, d’où l’on puisse donner l’alarme.mmvrnm Wk te- ' "VIy 10 LE DISTRICT DE LACHINE % g Pül Une école flambe.Autre sinistre qu’eût sans doute prévenu un système avertisseur d’incendie.On estime que 70% des pertes par le feu se produisent dans les villes de moins de 20,000 habitants.Un nombre suffisant de prises d'eau, un bon service d’incendie et un système d'alarme approprié, tout cela s’impose dans une ville bien administrée.temps, un courant approprié au circuit.Le travail d’entretien dans ces nouveaux équipements se trouve réduit au minimum et devient aussi simple que celui d’une batterie d’automobile: il se résume à l’addition d’eau de temps à autre.On a apporté beaucoup d’attention, ces derniers temps, à la protection des écoles et des autres institutions analogues.Plusieurs de ces immeubles ne sont pas de construction moderne à l’épreuve du feu et souvent l’incendie y a fait des ravages sérieux.Aussi ces édifices ont-ils été le souci principal de ceux qu’intéresse la sécurité publique.Un système avertisseur municipal est le ben le plus important entre un édifice et la brigade des pompiers qui peut parfois être aussi une équipe de sauveteurs.Il faut donc, de toute nécessité, que ces immeubles soient convenablement munis de gicleurs, de signaux d’alarme automatiques de même que de postes, à l’intérieur, d’où l’on puisse donner l’alarme.Un poste signalisateur branché sur le système municipal et relié aux autres systèmes de protection tels que gicleurs, dispositifs automatiques et avertisseurs à tirette de l’établissement permettra, dans le cas d’un incendie, de donner immédiatement l’alerte, par l’intermédiaire du système municipal, à tous ceux qui sont intéressés.Souvent l’alarme est reçue avant que l’incendie soit connu à l’intérieur de l’édifice.Le “Building Assets Code” publié par la “National Fire Protection Association” spécifie que, dans les écoles, les hôpitaux et autres institutions protégées par un service des incendies convenablement organisé, les systèmes avertisseurs doivent transmettre automatiquement leurs appels au poste des pompiers au moyen d’un avertisseur sonore.Si l’étendue à protéger est sujette à recevoir cent personnes ou plus et que ce genre de protection y soit inexistant, on recommande d’installer l’avertisseur municipal à l’entrée principale de l’immeuble ou du moins à l’intersection la plus voisine et bien en vue de l’entrée principale et à pas plus de trois cents pieds.Dans les villes où on ne peut se procurer le service des organisations de protection électrique, on relie, au moyen d’un fil privé, les édifices protégés par un réseau de gicleurs au poste des pompiers.De cette façon, lorsque les gicleurs entrent en opération, ils mettent en branle une sonnerie à l’intérieur du poste.S’il existe plusieurs installations du genre dans une seule localité, il peut devenir difficile de repérer rapidement quelle est la cloche qui sonne et il faut, de toute façon, que les pom- piers soient informés par un autre moyen.Dans une ville qui dispose d’un système avertisseur, le raccord des gicleurs à la signalisation municipale peut se faire très facilement au moyen d’un avertisseur muni d’un dispositif à cet effet.Un tel raccordement évitera la nécessité de recourir à un fil privé entre l’immeuble et le poste des pompiers et assurera, de plus, la transmission de l’alarme immédiatement et sans l’intermédiaire de personne.Là où on utilise Un avertisseur d’incendie du type “ Three - Fold ”, qui permet la transmission consécutive d’appels d’alarme de deux boites ou plus, ma-noeuvrées au même moment, ou à intervalle très rapproché, sans qu’il y ait la moindre confusion.PULL HAN' PULI°owN •TAU- > ! f » .TH OPERAS -: / iiH'T® i Le fonctionnement de cet avertisseur est des plus simples, ainsi qu’on peut voir.Une poignée qu’on rabat, un levier qu’on tire et l’alerte est donnée. REVUE DU QUÉBEC INDUSTRIEL 11 ces systèmes, un numéro conventionnel transmis par l'avertisseur spécial avertit la brigade de l’importance de l’édifice d’où l’alarme provient.Il est reconnu comme certain que le moment le plus critique d’un incendie, ce sont les quelques minutes qui s’écoulent après qu’il s’est déclaré.C’est alors qu’on juge de son importance ou de son insignifiance et que se décide le sort des propriétés ou des personnes affectées.Quelle que soit la valeur du personnel du service des incendies, il est essentiel qu’il arrive sur la scène en le moins de temps possible.Un aver- tisseur transmettra l’appel sans aucun intermédiaire et évitera ainsi toute perte de temps, annihilera tout risque de donner l’alarme de façon erronée.Un système avertisseur inscrit aussi d’une manière définitive et permanente la réception de l’appel.Des statistiques compilées depuis nombre d’années montrent qu’environ 40% des édifices qui brûlent ne sont pas reconstruits.C’est là une perte directe pour la ville, surtout s’il s’agit d’établissements industriels.Il s’ensuit un départ de bon nombre de citoyens et aussi un accroissement du chômage.Plus on pourra faire pour donner à une ville la plus grande sécurité contre les incendies, mieux il en sera pour ses habitants.Un nombre suffisant de prises d’eau, un équipement adéquat du service des incendies et un système d’alarme approprié, ce devrait être la première préoccupation des administrateurs d’une ville.Il faut bien se rappeler qu’un incendie désastreux cause en dommages à la propriété et en pertes de vie des pertes bien plus considérables que la dépense occasionnée par l’installation d’un système avertisseur offrant une protection appropriée.¦¦ Brof Historique de la ville de Laehine (Suite de la page 5) Jolliet, Le Moyne d’Iberville et un grand nombre d’autres.De même, dans les premières années du régime anglais et au dix-neuvième siècle, la liste est très longue de ceux qui firent de Laehine leur dernière étape vers les immenses solitudes de l’Ouest et du Nord-Ouest.En 1700, Dollier de Casson, Supérieur du Séminaire, entreprend le creusage d'un canal qui éviterait aux embarcations le portage du sault Saint-Louis ; mais le mérite en revient à M.de Fénelon, missionnaire à la Présentation, qui dès 1670 en avait eu l’idée.Les travaux durèrent jusqu’en 1733 et furent interrompus faute de fonds suffisants.On l’avait creusé sur un mille de longueur, avec une profondeur d’eau de deux pieds et six pouces.De 1821 à 1824, le gouvernement reprit le creusage et le mena à bonne fin, lui donnant une profondeur de cinq pieds d’eau.Mais l’importance croissante du trafic exigea des améliorations au canal.De 1843 à 1848, on procéda à un premier élargissement ; et la profondeur d’eau fut portée à 16 pieds aux deux écluses inférieures et à 9 pieds pour le reste du canal.De 1873 à 1884, deuxième amélioration; le canal reçut les dimensions qu’il a encore aujourd’hui: 8 milles 74 de longueur, 150 pieds de largeur moyenne à la surface de l’eau; cinq écluses de 270 pieds sur 45 pieds.Le canal de Laehine va du port de Montréal au lac Saint-Louis.Toutes les écluses (sauf l’écluse No 5) et les ponts sont maintenant mus à l’électricité.Riche d’histoire, la ville de Laehine, dont la population est aujourd’hui de 19,500 âmes, a le culte du souvenir.Grâce à son député-maire, M.Anatole Carignan, elle est en train de donner l’exemple aux autres villes de notre province.M.Carignan, qui connaît dans les moindres détails l’histoire de Laehine, inscrit dans le bronze et la pierre tous les événements mémorables qui se sont déroulés en cet endroit, les noms des pionniers, des missionnaires et des découvreurs qui ont illustré Laehine.Doué d’un civisme malheureusement trop rare chez nos hommes publics, il a le souci et du passé et de l’avenir.Maintenant que Laehine possède ses hôpitaux, ses institutions enseignantes, ses services d’utilité publique, M.Carignan veut que ses concitoyens prennent contact avec leurs ancêtres.Dans les parcs, dont il a fait lui-même les plans et surveiller l’exécution, il a fait poser des plaques commémoratives, des monuments, des reconstitutions dont il serait trop long de faire ici l’énumération.Mentionnons seulement la Passerelle “Abbé-Fénelon”, le phare “Georges-Allets ”, les cascades “ Désiré -Girouard”, la reconstitution du moulin de Jean Milot, la reconstitution d’une cabane de colon dédiée aux pionniers de la seigneurie de Côte Saint-Sulpice, la promenade “Père Marquette”; il faudrait aussi parler des nombreuses plaques commémoratives qui ne tarderont pas à être posées: une à l’endroit où naquit la première religieuse originaire de Laehine, Jeanne Gourdon, dont le père fut tué au même endroit par les Iroquois, en 1690; d’autres sur la terre des dix-sept familles massacrées en 1689; d’autres encore qui feront de Laehine un véritable musée.C’est ainsi que se préparent les fêtes qui marqueront, l’an prochain, le 250ème anniversaire du grand massacre.AI.Anatole Carignan est d’ailleurs admirablement secondé par M.l’abbé Aimé Boileau, curé de la paroisse des Saints-Anges, et par AI.l’abbé J.-E.Prévost, curé de la paroisse du Saint-Sacrement.Il est aussi assuré de la collaboration de toute la population qui se passionne de plus en plus pour les choses de son histoire.Un tel civisme ne mérite que des félicitations.Espérons que d’autres villes de notre province sauront s’en inspirer.Phare Georges-Allets à la mémoire des Georges-Allets.noyés en transportant le missionnaire M.LeBailly, 26 mai 1675.fimvr »»>m R E m AR OUI A B LE O'UIIE GRAflDE ORGAÜIS ATIOn au EB E C Northern Electric IMPRIMÉ PA
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.