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Titre :
La musique
Éditeur :
  • Québec :[La musique],1919-1924
Contenu spécifique :
mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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La musique, 1923, Collections de BAnQ.

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Se Année — No 51 Mars 1923 il A-f ta A2 La Musique Publication de l'Université Laval  o y SOMMAIRE : Par-ci, par-là .C.-II.L.L’Etude du solfège .R.Thiberge Le Congrès de Paris .Abbé F.Brun Jacques Thibaud .J.-R.T.Les Etudes de Chopin .I.Philipp La cloche .Lamennais Revues des Revues.J.R.T.Ce que nous devons connaître.Echos et Nouvelles.— Concerts.Variétés.STcHive5 Abonnement : $2.00 par ECnnée Le numéro 25 sous 1 LA MUSIQUE Publication de l'Université Laval Comité de Direction MM.les professeurs de l'école de Musique : M.Gustave Gagnon, M Arthur Lavigne, M.Joseph Vézina, M.J.-A.Gilbert, M.l'abbé G Desrochers, M.l’abbé L.Destroismaisons, M.l’abbé A.Tardif, M.J.-A.Bernier, M.Henri Gagnon, M.Omer Létourneau.M.J.-R.Talbot ; M.le chanoine J.-R.Pelletier, le Rév.Père H.Lefebvre, S.J.Comité de Rédaction M.le chanoine J.-R.Pelletier; M.l’abbé C.Desrochers ; M.l’abbé W.Ferland ; le Rév.Père H.Lefebvre ; M.l’abbé P.Gagnon ; M.Orner Létourneau ; M.Hector Faber ; M.Georges Maheux ; M.J os.-F.de Belleval ; M.J.-Robert Talbot.Administration Directeur-Gérant: M* 1 abbé C.Desrochers Secrétaire de Rédaction : M.Jos.I.de Belle\al Administrateur: M.J.-Robert lalbot La MUSIQUE parait le 25 de chaque mois, sauf eu juillet et août.ABONNEMENT, à partir de janvier : Canada et Etats-Unis.$2.00 ; Union postale: 20 francs.Le numéro 15 sous.ADRESSE pour tout ce qui regarde l’administration : LA MUSIQUE, Casier Postal 655 Québec, Canada.Les Prévoyants du Canada ASSURANCE FONDS DE PENSION Actif du Fonds de Pension le 31 déc.1922 2,881,445,31 $2,881,4 4 5.31 Progression de la Compagnie jusqu’au 31 mars 1912 Années 31 déc.1909 31 “ 1912 31 “ 1915 31- “ 1918 30 “ 1922 Sections 45 294 455 560 675 Sociétaires actifs 1,880 19,326 32,155 41,259 62,(44 Pensions 5,205 39 211 61,468 77,419 123,611 Actif 16,461 91 284 355.82 772.698.99 1,463,440.43 2,S81,445.31 don, dss= SièÉïe social : Edifice «Dominion,, 136, rue St-Pierre, Québec Bureau à Montréal : Ch.22.Edifice " La Patrie”.X.Lesage.Gérant (iHatson ÿb.J\rcl]ambault La maison ARCHAMBAULT, sise au centre de la métropole, est l’endroit tout indiqué pour vos achats de musique vocale et instrumentale.Vous y trouverez un choix complet des œuvres des maîtres classiques et des compositeurs modernes.' Cette maison fait en outre un commerce considérable de pianos et de phonographes les plus recherchés des artistes et des amateurs de musique C’est également dans cette maison qu’est établi le comptoir de musique religieuse du BUREAU D’ÉDITION de la SCOHLA CANTORUM de Montréal, rendez-vous habi tuel des organistes et des maîtres de chapelle.312 a 316-est, rue j^te-Œatfyerme (JMontréaL IwSwiw mbu i Mermann (Eourdjeatte 3).-(Albert (Sauûin (Saufrm 8c (Emtrcljesne Pianos — Orgues — Violons — Musique en Feuilles — Victor-Victrolas Disques “Victor” —Musique Classique et Populaire — Musique Religieuse Editions Européennes et Américaines 252, rue Si-HJaseph 142, rue £i-3lean QUEBEC.Tel.4626 Tel.4345 NftftR î£es ©rgues (üasaôani SONT CÉLÈBRES ______ # C| Au delà de 900 ont été construites par la MAISON CASAVANT FRÈRES.Liée dont 65 à quatre claviers, 197 à trois claviers, 538 à deux claviers, etc.".• —¦ ¦'.=.w .CASAVANT FRÈRLS, Liée FACTEURS D ORGUES SAINT-HYACINTHE, Que.Téléphone 1163-j ROCH Maison fondée en 1822 LYONNAIS Fils luthier Réparation d'instruments de musique en bois et en cuivre HO, rue des Fossés OUVRAGE GARANTI St-Roch, Québec. 5emc année No 51 LA MUSIQUE Mars 1923 Par-ci, par-là.Albani Il y a quelques deux ou trois ans, la « Musique » publiait de M.l’abbé Muurault une esquisse biographique extrêmement intéressante de la grande artiste, actuellement à Londres.Celle-ci en fut touchée et nous écrivit une lettre de remerciements et nous faisait tenir le prix de son abonnement.C’était pour notre revue un grand honneur.Les journaux publiaient ces jours derniers que la diva canadienne, depuis plusieurs années retirée .de la scène, était dans un état financier voisin de la gêne.Plusieurs musiciens se sont émus de la nouvelle et ont formé le louable projet de recueillir au moyen de concerts variés, une souscription qui serait l'hommage des Canadiens à leur estimable et distinguée compatriote.Chaque ville du Québec devrait, semble-t-il, se faire un devoir de prélever un montant qui serait adressé, par l'intermédiaire d’un comité formé dans ce but, à la noble artiste.De la sorte on compenserait l’indifférence qui accueillit les débuts de la jt ¦une musicienne, par la chaude et bienfaisante sympathie manifestée à la cantatrice admirable qui a su jeter par la dignité de sa vie non moins que par l’éclat de ses talents, tant do lustre sur son pays d’origine.Rodolphe Plamondon Ce chanteur éminent est toujours en vedette dans tous les concerts auxquels il prend part.Il est demandé partout où se donne quelque exécution de grandes œuvres, en Belgique, en Suisse, et surtout en France.Tous les comptes rendus sont unanimes à lui décerner les plus grands éloges, et peu nombreux sont les ténors qui lui soient comparables — pour l'interprétation des maîtres.Bach, Beethoven, Franck, Vi agner même ont en lui un fidèle et consciencieux interprète qui ne les trahit jamais.Nous ne sommes pas assez fiers de ce grand artiste.Eloigné qu’il est de nos regards, ayant ses succès en dehors de l’opéra et dans des œuvres plutôt austères, il n est ni connu des nôtres, ni apprécié à sa juste valeur.Combien désirable serait-il que, s’il revenait au pays, il rencontrât du public canadien-français un accueil plus chaleureux qu à son dernier passage parmi nous.Vraiment, nous sommes bien avares envers les nôtres de manifestations que nous prodiguons à des étrangers qui leur sont de beaucoup inférieurs.Guillaume Couture De ce grand musicien, l’on a donné récemment Jean le Précurseur, un oratorio de grande allure et qui décèle une extrême maîtrise d’écriture et une inspiration d’ordre élevé.C'est un belge, M.Goulet, qui a pris 34 LA MUSIQUE l’initiative infiniment louable de faire entendre cette œuvre inédite et de grande envergure.Le succès de cette exécution est tel qu'on en doit donner sous peu une répétition.Les musiciens doivent se faire un devoir d’assister à cet événement musical qui fait époque dans les faites de l’art musical canadien.Guillaume Couture s’y révèle compositeur de haute marque et donne une œuvre qui restera Hélas ! il n’aura pas eu la grande consolation, suprême pour un compositeur, d'entendre sou beau travail exécuté publiquement dans des conditions acceptables.11 est parti, tel son maître Franck, et aussi Bizet et Lalo, sans avoir eu son mérite justement apprécié de ses contemporains.La postérité se doit de lui rendre ample justice en fêtant Jean le Précurseur.Voix d’enfants à Lachine Un concert public et payant donné exclusivement par des enfants, et qui sera couru, voilà qui n’est pas banal.C’est le cas de la maîtrise de Lachine, près Montréal.Un beau contingent d’enfants, soigneusement cultivés, dressés et formés à la lecture musicale et a la véritable émission doit donner en concert un programme d oeuvre de haute tenue musicale et de longue haleine.M.Benoit Verdick, élève de l’école religieuse de Malines, et belge d origine, a su, depuis qu il est maître de chapelle à cette ville, grouper et éduquer musicalement les enfants de la paroisse.Sa ténacité, sa compétence ont fait des prodiges et ses petits chanteurs ont atteint un degré d’habileté, d’adresse vocale et d’aplomb véritablement étonnant.Le seul lait de s’attaquer, avec un tel personnel, à des œuvres aussi difficiles que celles cpti sont inscrites au programme montre (pie cette maîtrise peut rivaliser avec les plus remarquables du monde.l)u reste, elle n’en est pas à ses premières armes et elle a déjà, à son acquis, nombres de prouesses des plus honorables.Méthode de culture vocale pour enfants Le développement normal et judicieux des voix d’enfants ne s improvise guère : il suppose des renseignements, des directions, des aptitudes spéciales.Jusqu’ici, nos directeurs n’avaient rien sous la main, en français.qui pût les guider sûrement, alors qu’en anglais il y a déjà, sur ce point, une littérature assez abondante.MM.Méfray et Potiron viennent de combler cette lacune, en publiant, chacun de son coté, une méthode oii sont prodigués les conseils pratiques d’une expérience éprouvée.Nous recommandons fort à ceux de nos lecteurs et lectrices qui ont à s’occuper des voix d’enfants de se procurer l une ou l'autre de ces publications.Et pourquoi pas les deux?Il y a tout profit à retirer de ces ouvrages.C.-H.L. LA MUSIQUE :î5 N L’étude du solfège Pour savoir lire et entendre Aujourd’hui toutes lus ('•coles possèdent un cours de solfège, malgré cela, écoliers et écolières chantent à leur dist ri bution de prix, des choeurs qu’ils auraient été le plus souvent incapables de solfier à première vue; les petits choeurs de maîtrise n’exécutent certaines oeuvres, que grâce à des chefs de files ; un grand nombre de pianistes même, ne jouent des pièces de Chopin, de Beethoven, que lorsque de multiples traits decrayon ont rectifié les erreurs de notes, de rythme, de tonalités.Malgré la généralisation des cours desolfège, nombreux sont encore les élèves amateurs qui n’arrivent pas à posséder la langue musicale.Et mê me, malgré des études sérieuses de solfège, combien d'élèves professionnels n’ont pas l'audition mentale d’une œuvre musicale à sa seule lecture! Combien d'entre eux n’ont pas acquis à ce degré le mécanisme de la langue musicale ! Et pourtant l’audition mentale ne fait que poser sur son véritable terrain, le problème du mécanisme de la langue musicale.Le cours moderne de solfège doit incontestablement assumer cotte responsabilité.Examinons coin ment.Savoir lire mentalement un poème.donne infailliblement à tout le monde l'illusion d’entendre déclamer, donc lire la langue française, c'est, toujours du même coup, possé- der le mécanisme de la langue ; tandis que savoir lire mentalement la musique, ne donne pas toujours l’illusion de l’entendre exécuter : donc, lire la langue musicale, ce n’est pas toujours posséder son mécanisme.Il y a à cela de multiples raisons.D’abord, dans le langage musical, chaque note peut : 1 occuper des places différentes sur la portée ; 2o être plus ou moins élevée dans l’échelle des sons ; 3° avoir un assez grand nombre de durées très dissemblables ; 4° jouer un rôle particulier dans chacune des nombreuses tonalités.Ces quatre aspects sous lequel se présente nue note, n’ont aucune analogie entre eux : la lecture ne ressemble aucunement au rythme, le rythme ne ressemble aucunement à 1 intonation des notes, etc.De plus, lire parfaitement les notes, rythmer correctement, sans savoir prendre 1 intonation des notes, ne permet pas de solfier à première vue: une notion quelconque, même seule défectueuse, aboutissant à 1 impossibilité de se servir spontanément du mécanisme de la langue musicale.Enfin, on peut paraître posséder le mécanisme de la langue musicale,sans l’avoir réellement.En effet, certains élèves reconnaissent bien leurs notes sur la portée, et pourtant ne les lisent pas couramment : ils connaissent les valeurs et les silences, et pourtant conservent 36 LA MUSIQUE un rythme défectueux ; ils indiquent bien les tons et les demi-tons des intervalles, et pourtant ne pai viennent pas à chanter l'intonation des notes, ni à les reconnaître à l’audition ; ils trouvent bien les dièses et les bémols de n’importe quel ton, et pourtant font constamment des fautes de tonalités ; en un mot, ils peuvent lire la langue musicale, mai ne possèdent pas son mécanisme.Des automatismes cérébraux Pour poss der réellement le meta nisme de la langue musicale, il ne suffit pas d’apprendre la théorie du solfège, de faire des dictées musicales, la pédagogie doit encore faire acquérir des automatismes cérébraux en lecture des notes, en rythme, en intonation et audition des notes, en tonalités.Elle doit donc avoir une technique de la lecture des notes, une technique du rythme, une technique de l’intonation et de l’audition des notes, une technique des tonalités.Il faut remarquer que toutes ces notions n’exigeant pas, pour l’élèves des connaissances instrumentales, jl s’agit bien là de la première formation cérébrale du musicien.Toutes les techniques à établir doivent donc se soumettre aux lois céiébralos elles-mêmes.Pour déterminer ces lois cérébrales, il faut remarquer tout d’abord» que le cerveau est susceptible d accomplir deux genres d’actes : lo des actes de compréhension ; -° des actes d’assimilation.La compréhension dé-penddel’attention de l’élève et de I explication du maître, on est d’accord sur ce point : inutile d’insister.Quant à l’assimilation, (pii a une importance capitale dans l’acquisition du nié-cuuisiue de la langue musicale, on se borne à attribuer ce rôle à la mémoire, sans plus d’explication.Or, 1 acquisition de ce mécanisme découle des actes d’assimilation, et pour que ces actes d’assimilation engendrent une bonne formation cérébrale, il faut qu’ils remplissent les deux conditions suivantes : 1° Coordination spontanée des actes sensoriels et de la fonction cérébrale’ ; 3° exercices de vélocité de cette coordination spontanée.Coordination spontanée Il y a coordination spontanée lorsque, pour l’écolier, l’image d’une lettre est inséparable de son nom, ou ce qui est analogue, pour un jeune pianiste, la figuration d’une note est inséparable de son appellation.Pour l’un, comme pour l’autre, l’acte visuel — voir le» tt'ujnes — et la fonction cérébrale — lex reconnaître deviennent dans ce cas un acte unique — concevoir le texte.Cette coordination spontanée est la première condition de l’acte céré-' bral d’assimilation.Vélocité de conception Il y a vélocité de conception, lorsque l’acte unique — concevoir le texte— permet à l’écolier de lire le mot Pain dans le même espace de temps que la lettre P.La.conception d’un membre de phrase dans le meme espace de temps que lo mot Pain» représente un second degré de vitesse.Enfin, lorsqu’on lisant les carac- LA MUSIQUE 37 tères d’un texte français, l'esprit conçoit l'idée comme spontanément, le mécanisme de la langue française est acquis.De même, lorsque l’élève lit deux croches, puis quatre doubles croches dans le même espace de temps qu’une noire, une première étape est atteinte dans la vélocité de l’esprit ; lorsque I élève lit huit triples croches dans le même espace de temps que quatre doubles croches, ou encore qu'il conçoit une mesure aussi rapidement qu’un temps, il a accompli une seconde étape.Enfin, lorsqu’en lisant les signes musico-graphiques, l’esprit conçoit instantanément la phrase musicale, le mécanisme delà langue musicale est acquis.C’est précisément cette sorte de vélocité de l’esprit qui est la seconde condition d’un acte cérébral d’assimilation.Si, d’une part, la coordination spontanée de 1 acte sensoriel et de la fonction cérébrale, de l’autre, la vélocité de conception, sont les conditions d'un exercice d assimilation, il est importantde remarquer qu’on ne peut s’exercer à la vélocité do conception sans avoir préalablement acquis la coordination spontanée : tenter d’aller contre cette loi, c est lutter avec une impossibilité cérébrale.L’écolier qui, voyant une lettre, et tardivement, après un effort de mémoire, retrouve son nom : le jeune pianiste (pii, voyant une note, ne la reconnaît pas tout de suite, n’ont ni l’un ni l'autre, réalisé la coordination spontanée, et ne saillait par conséquent exercer la vélocité de conception.La preuve irréfutable en est faite avec ces nombreux élèves qui, tout en ayant solfié correctement à leur leçon un exercice préparé pendant la semaine, restent cependant incapables de solfier sans préparation un air nouveau de même difficulté, et pourtant, bien qu’avec d’autres combinaisons, ils aient à lire les mêmes valeurs, à chanter les mêmes intonations.Quelle erreur fait donc un élève dans ce cas?Après avoir ànotié péniblement les notes : do, ré, mi, par exemple, (trois noires) il redit aussitôt très rapidement ces mêmesnotes en dou blés croches, en triples croches : ainsi, il ne coordonne pas spontanément l’acte visuel — voir les notes — et la fonction cérébrale —les reconna ître— mais après avoir vu lentement, il s exerce a redire rapidement les notes sans les voir, ou tout au moins, en les apercevant vaguement : il tourne donc la difficulté, puisque les notes observées par ses yeux ne sont pas reconnues instantanément par son cerveau, faute de coordination spontanée.Ainsi, devant les groupes : (groupes de croches) mi sol, ré, do, sol, mi, do, mi, re.mi, do, sol, (pii se composent des mêmes notes, il éprouve la même difficulté: il n'a pas pu progresser dans la vélocité de conception.Alors même qu’en rabaehant, l’élève arriverait à enchaîner ces groupes correctement, un résultat semblable n’est qu’un acquis factice.Or, la pédagogie provoque elle-même cet acquis factice 3S LA MUSIQLE en faisant l’erreur d’employer des procédés de compréhension au lieu de procédés d’assimilation, connue il est facile de s’en rendre compte par les exemples suivants.Pour la conception de la portée— lecture des notes — monter les degrés de la gamme pour les notes inscrites au-dessus de la ligne de la clé.et les descendre pour les notes inscrites au-dessous, c’est-à-dire, partir d'un sol sur la deuxième ligne, pour arriver par la, si, do, ré, mi, à trouver que la note inscrite sur la cinquième ligne est un fa, n’est qu’un procédé de compréhension.Si chaque fois que ces deux notes se réprésentent dans les différents passages d’un morceau, ce procédé de compréhension fait toujours trouver avec une même certitude f42, rue St-Deni-, Montréal.CHANT : F.Fourdrain — La belle au bois dormant.F.Fourdrain — Les mouettes.F.Fourdrain — L’Amour est un Fat.F.Fourdrain — Peau d’Ane.Alf.Barbirolly — Deux mélodies.H.Gcnthier — Tous les deux (Sop.et Ten.) A Georges — L’ombre et la femme.U.Scohy — Chant du soir.Th.Dubois — Les petits lits blancs.G.Robert — Chant plaintif.F.Fourdrain — Il neige des fleurs.I Bergé — Chanson de Vendanges.G.Brun — Si j’étais Dieu.L.Auguin — Pastourelle.H.Graton — Au clavecin.R.Esclavy — Les yeux dont je rêve.C.Saint-Saëns — Aimons-nous.C.Saint-Saëns — Villanelle.C Saint-Saëns — Papillons.F.Casade-sus — Enthousiasme.F.Casadessus — Rêve.F.Casadessus — Frère le vent.masœur la pluie.Ch.Koechlin — Si tu le veux.A Gruet — Invocation.Ch.Lagourgue — Chanson de GranJ’Père.Ch.Lagourgue — Le Gué.Ch.Lagourgue — Minute sentimentale.Ch.Lagourgue — Chanson de Barberine.C.Joly - La Feuille flétrie.VIOLON : Cousin-Pesse — Etudes Mélodiques (2 ) concerto-.) G.Michiels — Sérénade Ecossaise PIANO : F.Poppy — Venise.F.Fourdrain — Pantomine. LA MUSIQUE 47 ÉCHOS ET NOUVELLES La musique française Nous sommes heureux de signaler le beau travail que fait M.Raoul Vennat, marchand de musique d ¦ Montréal, pour vulgariser la bonne musique française et lutter contre l’envahissement de la mauvaise musique américaine.L’an passé, M.Raoul Vennat avait organisé des auditions gratuites qui ont remporté un succès considérable.Cette année, avec le concours de la direction de La Presse, qui, tous les mardis, met à sa disposition sa merveilleuse station de radiotéléphonie, M.Vennat fait entendre à des milliers d’auditeurs les plus nouvelles et les plus belles compositions françaises, interprétées par quelques-uns des meilleurs artistes montréalais.Etats-Unis —M'tja Nikisch, pianiste, fils du célèbre chef d’orchestre Arthur Nikisch, donnera une série de concerts aux Etats-Unis.—Wilhem Van Hoogstaten vient d’être nommé directeur de la Philarmonique de New-Vork à la place de Joseph Stransky.démissionnaire.On sait que M.Vanhoogstaten, qui est hollandais, est le mari de Elly Ney, la pianiste alsacienne actuellement aux Etats-Unis.—Lors de son récital à la Salle Aeolian, le 22 février dernier, le baryton LouisGraveure interpréta dune manière exquise les chansons françaises suivantes: Soir, de Debussy; Petite Main, de Saint Saëns; L'Enigme Etemelle, de Ravel et Le temp* |fcï==30L j]lc=ioci=)ir61|ci"-mor—oll[(=±3oi= ]® LTmpkimk.kik Mor>KFJC.20.Côte »U* la Montnjrno
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