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Titre :
La vigie : journal de critique et d'opinion
Éditeur :
  • Québec :R. Landrieu,1906-1913
Contenu spécifique :
lundi 22 avril 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
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La vigie : journal de critique et d'opinion, 1912-04-22, Collections de BAnQ.

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% TEMPERATURE Vent du Nord Est et quelques averses aujourd’hui.*¦ ____ —# m •______________ Sfeln h La Vigilance de tous les instants est le prix de la Liberté.Junius.JOURNAL DE CRITIQUE ET D'OPINION Vel •—No.119-Lundl, 22 Avril 1912 Abonnement : #U>.00 par au.1 cent le numéro.Tarir d'an; onion: lûrolneorUon 16c.la ligne 9ome luoortlon, lOo.la ligne Publié tous les matins par laCü.Vigie» 8 rue Collins, Haute-Ville LIBERAUX DE QUEBEC Venez acclamer vos chefs ce soir à l’Auditorium.Sir Lomer Goulu, les honorables Taschereau Kaine, Caron, Turgeon, Dfëlage La bataille s'engage dans le district de Québec.J> INTERVENTION DU GOUVERNEMENT FEDERAL L P.PELLETIER ET LE COMTE OF QUEBEC Nous lisons ce qui suit, dans le “Chronicle” de samedi, 20 avril, 1012 : “Bien que les chefs conservateurs li aient pas encore commencé la campagne qu’ils en-taendent poursuivre d’un bout à l’autre de la province, il se déploie beaucoup d’activité pour compléter l'organisation et choisir les candidats.Quelques-uns des ministres fédéraux prendront par à la lutte, entre autres, l‘lion L P.Pelletier,.l’hnn F, 11.Monk, l’imn Bruno Mantel et i’hon.II.Doherty”.Dans Qubec et le district il n’est pas guère probable que M.Mantel est Al.Monk fassent leur apparition à la tribune populaire 11 n'en saurait être question sérieusement, pour l'excellente raison que ces deux mes-seurs sont des égoïstes reconnus, détestés de leurs propres amis politiques, et trou conscients de leur inqiopularité pour venir l'éta-r ii Québec.Quant à l’bon M.Doherty, c’est un grand seigneur qui ne s’abaissera pas, soyons en sûrs, jusqu’il venir parler aux Canadiens-français de notre région.Km voilà donc trois qu'il faut mettre hors cadre parmi les ministres disponibles du gouvernement fédéral, durant la présente campagne électorale.Quand le “Chronicle’’ les annonce, c’est pour jeter de la poudre aux veux des gens, et cela démontre la pénurie des chefs conservateurs dans toute la partie de la province, puisque ces trois ministres sont des étrangers à notre région.Mais il en est un quatrième que moula personne de M.Louis-PhilippePeUetier.lionne l’organe conservateur anglais; dans II va être curieux de voir ce M.Pelletier of-h'ir son ours dans Témiscouata, son comté natal, où il s’est fait battre eu ISO, à Trois-Itivivres, où il s’est fait battre par sir Hector Langevin—, .en effet, L.P.Pelletier, conservateur d’aujourd’hui était alors l'adversaire d’un ministre conservateur—à Dorchester.où il se faisait battre aux élections locales de ]!H)8, à Lothinière, où il se faisait battre aux élections fédérales de 1ÎT0S.Mais n’est surtout dans le comté de Québec qu'il va être intéressant de l'entendre, après le brillante manière dont il a rempli ses promesses électorales.lu1 Ministre des Postes, qui se croit tout-puissant, va s’apercevoir que l’homme politique quand il a du coeur, commence par récompenser les francs amis qui se sont battus pour lui, avant, du récompenser les transluges, et que les électeurs du comté de Québec savent se souvenir et se venger des injustices qu'on leur fait.M.1j.P.Pelletier apprendra aussi ce qu il en coûte d'entrer en correspondance officielle avec, des indiscrets sans aveu qui se servent de ses lèttres et.de la signature du ministre pour faire du chantage politique, et.de donner des contrats et des promesses d'argent public a des candidats perpétuels qui 110 M,l't pas en; rl les de recueilir cinquante llc S0|d pus capables de recueil ir- cinquante Le Club Mercier ET LA CANDIDATURE DE M.LOUIS LETOURNEAU votes sur cinq milles dans le comté de Québec.C'est M.Pelletier, ministre du gouvernement fédéral, dont nous menace l’honnête “Chronicle” comme devant faire des prouesses, sous la direction de M.Armand Lavergne, dans la vile et le district de Québec.Nous l'attendons à l‘oeuvre, et lui prédisons des surprises.Tout le monde sait, du reste, qu'il y a bisbille pour le elioixd'un candidat conservateur dans le comté de Québec.AL.Alleyn l'as liereau a travaillé à faire élire M.Pelletier, et qui aexrrcé le patronage durant quelques mois, prétendaient bien avoir l’appui du ministre ; mais leurs rapports se sont refroidis et le patronage s est détourné de M.A!leyn Tascl.ereau.On a ment inné le nom de AI.Vhaloult.l'associé de M.I.K.Bé-ila.d, comme candidat possible.Al a is l'impopularité de ce dernier et I antipathie de AI.Pelletier le rendent difficile à avaler.Le candidat de Al.Louis-Philippe Pelletier— et.vous allez voir là un exemple de so ndésin-ressement, c'est son “alter ego , sa bonne a j tout, faire, son associé professionnel, son neveu enfin, At.l’avocat Baillargeon, afin que rien ne sc perde, et que tout reste dans la la-mille.Et des gens sont assez audacieux pour assurer, comme le fait le Chronicle, et d au ’ très, sont assez nail's pour croire que M.Louis- i Philippe Pelletier va se morfondre pour faire les affaires des candidats bleus on nationalistes de Al.Tellier et de AL Lavergne.C est insensé pour quiconque commit 1 égoïsme de Al.Pelletier.Non.ce qui est vrai, c’est que le parti conservateur, dans le district de Québec, n'a jamais été aussi deplornblomont appl.iti.11 n’a pas même ce prestige moral d'avoir à sa tête un homme qui commande le respect: c’est Zan-dring comme L.P.Pelletier ou une girouette comme Armand Lavergne.vendredi soir, un 1 union et de Pendons les rangs li- M.le Notaire tiuard La "Vigie” Quotidienne dans Qnebec=Est COUP D’OEIL RETROSPECTIF - Un mort tiilficile à ressusciter.1)volet, était rem-d/entendre les dé- Québee-Est a donné, magnifique exemple de 1 liousiasmc qui régnent.Lu aux.La grande salle de réunion du club | Mercier, dans 1 "édifice plie d’électeuj's avides durations (les hommes politiques qui vont être mêlés à la campagne, et ils n’ont pas été trompés dans leur attente.MAL.Louis Létourneau.député de Québec-Est, Antonin < talipanlt, député de Qué-Igchasc, est Lad are Roy.député de Lévis, de nouveau candidats dans leurs comtés respect ifsè ont fait une étude complète du programme du gouvernement ,540 14,228 Lis de pension .o,205 10,200 30,010 Lin Fonds «le Pension 810,401.00 870,217.04 8170,070.80 is ptu,'tM:ion ,à-dessus parle éloquemment du passé ; en llil I l’actif du Fonds ¦ Pension seal s'est augmenté de 121 p.r.sur les doux premières années réunies.L ivaiaiulens à ceux qui savent compter, de continuer la progression pendant La ans, «': nous «lire le chiffre du capital énorme dont disposeront Les l*ré- Ivants «iu Canada lorsque le temps de payer des rentes sera venu.Re von- prive/ donc pas, vous et vos enfants, de profiter de la belle occasion qu Mire de vus créer une pension aux meilleures conditions possibles.ANTON1 LESAGlt, Gérant.Lreau cli«-f : 149.rue St-Pierre, Québec.A Montréal, chambre 22 édif.J.a Patrie.?L.D.BLAIS Ci-devant chez, BOSWELL & BROS Comptable, liquidateur, agent d'immeubles, et marchand à commission.Compromis entre créanciers et débiteurs, rè- 4 elements de faillites et administration de succession.* !___________________________________________ 4 Bureau : 125 rue Dorchester, * TEL.4-14-8-—-QUEBEC.* Le Clavigraphe “EMPIRE No 2” suit r*‘EMPIRE No 1” ^Durant «le longues années, les experts de la Williams Mfg.' °- ’ 01't étudié toutes les améliorations qu’il soit possible d’ap-I Porter aux clavigmplies., Us ont ensuite étudié comment ces améliorations pourraient -appliquer à l'EMPIRE.Une ( tude sérieuse les a convaincu qû’il est impossible d’a-|minorer les principes de construction de l’EMPIRE.ni 0,1 !l «j0uté, de temps en temps, A tous les clavigraphe», I r’s '?us iiouvuaux-ajoutés grossièrement, en beaucoup de cas, |mix lieux comme une arrière nensées Les efforts de la “ Williams Mfg.Go.” les ont réunis ’’'(sot les ont incorporées, comme partie intégrale de l’EMPIRE } °."-’ (‘ov‘t lu construction est nouvelle du tout au tout et qui est Jiiinntenant offert au public, Demandez la brochure Illustrée donnant les détails fomplets.CLEMENT 4 CLEMENT R Chaloult, Prop.Québec ”nes : 1422, 1534.1 Art d'arriver au vrai Si* dépouiller avec soin de ses idées, de ses affections particulières, et se garder do croire que les autres agiront nécessairement comme nous agirions nous-mêmes.Nous avons tous fait cette expérience : l'homme incline à juger autrui en se prenant pour terme de compara Ron.lie là ce proverbe : "Qui ne fait point ’.le mal ne le soupçonne pas ” : et celui-ci : “Un larron se défie de son ombre." Ce penchant nanti rel est un obstacle presque insurmontable à I impartialité de nos jugements.11 expose I homme de bien à tomber dans (suite) été.trompé ; 2.qu'il lie cherche pas à nous tromper, tl est évident que fahsenee, de l’une, de ces conditions enlèverait au témoignage toute valeur.Qu'importe eu effet que celui qui parle connaisse la vérité, si ses lèvres profèrent le mensonge : qu'importe sa véracité et sa bonne foi, s'il a lui-même été trompé.t.et souvent armes à la nn-rinnneence la les plus hautes 2 Art d'arriver au vrai E.mincit et n/i/d ieat ion île /ire ni ii) re en ml it ton lu les filets dnménia aussi fournit, des ilisance contre plus pure, contre vertus.lai réflexion, des expériences cruel les, parviennent quelquefois à guérir ce défaut.source de mille maux pour l individu mine pour les sociétés Mais il a sa racine dans I"entendement et dans le coeur de l'homme ; surveillons-le donc avec soin : il reparaît sans cesse.Dans la plupart de ces raisonnements.l'homme procède par l'analogie.“ Un fait a toujours *" eu lieu, donc il aura lieu eu-“ core : ce phénomène suit eom-" inunément tel autre, donc il “ eu sera de même aujour- “ d'hui".Avons-nous un jugement et dans le coeur de l’boni-tmssitôt la eonqiaraison à notre lide.Un exemple isolé nous confirme dans notre manière de voir ; que si 1 "expérience nous en fournit plusieurs, nouse tenons, sans autres preuves, la chose comme démontrée.N'est-il pas naturel que.cherchant des comparaisons, nous les prenions parmi les objets qui nous sont mieux connus et plus familiers ?Or.comme il est nécessaire.lorsqu'on veut former un jugement ou des conjectures sur la conduite d’autrui, de tenir compte des motifs,qui influent, sur les déterminations de la volonté.nous faisons, d'instinct, un retour sur nous-mêmes, nous en appelons naturellement à nous-mêmes ; et c'est ainsi qu’à notre insu nous prêtons aux autres nos manières de voir et d apprécier les objets.Cette explication, aussi simple qu'elle est vraie, nous donne la raison des difficultés que l'homme éprouve à se dépouiller de ses idées et de ses sentiments particuliers lorsqu’il juge les autres.lit cependant, quoi de plus indispensable Celui qui ne connaît que les usages de son pays tient pour étrange tout ce qui s'en écarte : lorsque, pour la première fois il quitte le sol natal, chaque objet nouveau est pour lui une occasion de trouble et de surprise.Il en est de même dans l'ordre moral.Nous ne vivons avec personne aussi intimement qu'avec nous-mêmes : l'homme le plus irréfléchi a forcément conscience de la direction habituelle que prennent son intelligence et sa volonté.Une occasion se présente-t-elle (I apprécier un acte de ses facultés, nous oublions que le fait psychologique a lieu dans l’âme d’autrui.(ir le.le.mp* ,1 pur lu tlhlavri: Ih.f];'(irriy('r à :îa' 'reçut pincée ¦ ^•j| -si difficile de livrai du faux parmi lents luiitompmmiis ,avs.que sera-ce dos discerner les événe-; survenus It accomplis depuis des dans nul"1 li: «mollis accomplis (i accomplis en des pays jpalalus.ou de ceux qui sont à If.';! A it ,1'urriver au vrai 1 In fois éloignés du nmis et.par la ci par lu temps ?Goni- 'nient vérifier récits Historien !" livreront-il- ÿnt avoir ni sincérité des voyageur im d’un Ku (jtiel état nous ii vérité y On se découragé lorsqu'à près vu île quelle manière sont figuré-, 'les fait" vaux, il .ra ns tin exagères, atténués, ilé-loiifmiilus ou travestis ijiii se passent sous nos faut clierelier la vérité livre d'histoire ou de voyages.dans un journal et survint dans un journal étranger.(Vlui qui vit dans .le pays et date le temps où s'accomplissent les événements qu i! étudié, pos-jiossêile encore certains moyens de se garder de I erreur.Il voit les elinses par lui-même, ou il entend et lit des relations différentes qu'il petit comparer : eiiinme il sait les antécédents des personnes et des choses, jponime il est continuellement en lapporl avec des hommes opposés d opinions et d'intérêts, coniine il suit les événements dans leur marche générale, il ne lui est pas impossible, à force de travail ri de jugement, d’éclaircir certains laits et d arriver au vrai sur quelques points- .Mais qu'ad-viendra-t-iI du lecteur qu’un hé-plièif tout entier et plusieurs siècles peut-être séparent de la vi'iiir (pi il cherche : qui n'a
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