La vigie : journal de critique et d'opinion, 16 mars 1912, samedi 16 mars 1912
».•-> j.',*• *4' " ' *'•.y ^yvvx'**.- Ml %» JOURNAL DE CRITIQUE ET D'OPINION Vol 6-No.112-Samedl, 16 Mars 1912 Abonnement : 91.00 par an.1 cent le numéro.Tertf d'ennonWe : 1 ère Insertion 16c.la ligne aenw Insertion, lOc.1» ligne" e Publié tous les Samedis par la C'a vigie» 8 rue Colline, Haute-Ville I /III $ o fit elm JLa VIOLE Samedi, 16 Mars 1912 GRAND CITOYEN ET GRAND CHRETIEN I.ii nun I de M.1Î.E.Tillin', chef du ministère des Terres el Forêts, est un deuil national.Le bravo luiiiime s'en va regret lé de ses supérieurs.îles l'oiielionuilil’es de toutes les braiiehes de I ’adiimiis-tration el particulièrement dé la sienne, des sociétés religieuses et eliaritnbles de Québee.îles bumbles et des pauvres qu’il assistait .iimrnelleiueiit, de tout le monde, nmis pouvons dire, puisque tout, le monde eonnaissait, au moins de réputation, I"esprit chrétien et le civisme île cet homme de bien.Modeste, travailleur, artiste, M.Taelié combinait, dans son action, ces trois qualités de telle sorte qu’on ne peut pas dire laquelle l’emportait sur les deux autres, mais que toutes trois contribuaient, sans se nuire, à lui faire entreprendre et achever beaucoup île choses utiles, dans I intérêt publie.Quelques-unes de ses oeuvres se rattachent intimement a 1 histoire de la province de Québec.qu’il a fait respecter et aimer, clic/, nous et au-dehors.('eux qui I mit connu et qui l’ont suivi dans sa longue carrière ont le devoir de ne pas laisser périr sa mémoire, car sa vie fut un enseignement qui ne doit pas être perdu pour les nouvelles générations, l’eu d hommes de notre temps ont plus contribué que lui à assurer la stabilité des institutions de la province française de Québee.et a rendre ses citoyens tiers de leur origine, de leur histoire, de leur mission.Iai devise "de me souviens ’.qui se lit au blason de la province, est de lui.Si nous continuons de la mettre en pratique, après I "avoir fait accepter par le monde civilisé, nous exercerons, au prix de sacrifices sans doute, mais certainement, une influence qui s’annonce déjà singulièrement agissante et vigoureuse sur le terroir où la Providence lions a permis de vivre et de nous multiplier.l’ar sa famille, par ses1 alliances i-i par son mérite, personnel.M.Taché appartenait à l’élite de la société canadienne.Il a conlri-l"ié a grandir un nom qui avait du lustre.Ce n’est pus peu dire.I.aurier disait dernièrement en parlant de It lake : “C’est une des tristes, tristes conditions de la vie que mais ayons une si courte mémoire.Nous faisons le voeu -que cette reltcxinu ne s'applique pas à 1 auteur de la devise “Je me souviens.’’ L'ATTITUDE IMPECCABLE DE LAURIER L’homme du jour et de demain L’HONORABLE JULES ALLARD Les libéraux sont tiers de sir Willrid Laurier.Ils s'attendaient a le voir prendre, sur cette question des écoles du nouveau territoire annexe a la province de Manitoba, une position conséquente avec sa conduite passée, niais ils ne savaient pas si l’occasion lui serait donnée de mettre en pleine lumière les principes libéraux qui inspirent sa ; ,___ L'inquiétude est maintenant tinie.Sans autre auxiliaire que cette indomptable puissance de la logique et du bon sens, sir Wilfrid reste le chef vénéré de la phalange entière des députés libéraux qui forment l'opposition à la ( liamlire des communes, malgré ! apparente défection de dix-sept d’entre eux, et il reste incomparablement au-dessus des membres du cabinet Borden, malgré qu’il les ait appuyés de son vote sur une motion directe de non-confiance.La raison du prestige qui s’attache au chef libéral, c'est qu'il ne violente pas la conscience de ses amis , ;s et qu'il ne per- met pas que personne violente la sienne.“.T'aborde, cette question des écoles, dit-il, librement, joyeusement, sans défiance, Te ne l’aborde pas comme chef de parti.Comme parti, nous ne sommes pas responsables de la législation actuelle.-le ne désire contraindre personne.C’est une chose qui doit être laissée à la conscience de chacun de ceux qui m’ont honoré de leur confiance.Laissez-moi dire ceci : je n'ai pas trompé le peuple de ma province : je n’ai pas trompé le peuple du Canada.Le règlement que j'ai fait de la question scolaire du Manitoba eu 181)7 a été un effort consciencieux de faire ce qui était juste pour tout le pays.Il n'était nullement en contravention du jugement du Conseil Privée qui u a jamais ordonné la restauration des écoles séparées dans le Manitoba.Je dis plus : la minorité dll Manitoba n’a jamais demandé au Conseil Privé la restauration complète des écoles séparées telles qu'elles existaient avant 181)0.Cette citation prouve que sir Wilfrid ne pouvait pas, dans son âme et conscience, répudier sa politique de 181)7.C est 1 idée fondamentale du discours qu'il a prononcé à la Chambre, le 12 mars 1012.“Mon attitude est bien connue, dit-il, je suis aujourd'hui au même point que j'étais il y a seize ans, que j'ai été d'année en année, de jour en jour depuis cette époque, le suis sur le même terrain et sur la même plate-forme que j occupais en 1807.Te ne toucherai pas maintenant à 1 autonomie du Manitoba.La passion qui autrefois faisait rage autour de cette question s est apaisée, mais de même que les vagues soulevées par la tempête s agitent encore après que le soleil brille, de même la passion persiste après que la cause est disparue.Il en est ainsi aujourd hui.J'ai trouvé que le meilleur moyen dé traiter ces questions est de le< aborder dans un esprit de modération, en respectant les sentiments des autres aussi bien que les miens.J ai appris a l, , , r cette doctrine même au règlement de la question scolaire.Lu ccttç occasion, j’en appelai aux meilleures classes des diverses races et des diverses croyances, excepté celle qui siège actuellement sur les bancs du Trésor, (judqu’ait été mon succès ou mon insuccès, je me proposé de tenir la même conduite aujourd’hui.J aurai, dans l’opposition, la même politique que j’avais quand j'étais au pou-{taunt plus voir.Jamais je ne lèverai la main pour amener la discorde dans tâcln ce pays, et c'est pourquoi je voterai contre l'amendement au bill.résumé, la doctrine de sir \V illrid Laurier, la même foi politique, n'approuveront pas sa sla ils ont pleine liberté.Mais ceux qui croient que la concorde est indispensable à la prospérité et même à l'existence de la nation, et que cette concorde ne peut régner que si les droits des provinces sont sauvegardés, devront forcément admettre que l'attitude du chef libéral est la seule rationnelle, puisque c'est I la seule qui puisse empêcher 1 autorité led era le de venir en coullit avec l'autorité provinciale.Nous savons bien que les défenseurs officiels ou oilicicux des droits religieux au Canada ne peuvent se montrer satisfaits d'un état de choses qu'ils croient préjudiciable à leurs ouailles.Ceux-là ont blâmé Laurier depuis 18'Jti et sont incapables de l'approuver aujourd'hui, toujours en vertu de la logique et du bon sens.Mais cette même logique et ce même bon sens les porteront, sans doute, à avoir de Telle est, eu Ceux (pii n’ont pas conduite, et en ci Nous avons souvent entendu parler de l’honorable M.Jules Allard par dés personnes (pii ont eu l'occasion de traiter d’affaires officielles avec lui.Les journaux, tant oppositionuistes que ministériels, mentionnent fréquemment son nom et s’occupent de questions (pii tombent sous sa juridiction et qu’il doit résoudre en sa qualité de ministre responsable au peuple.Lu fin, il nous est arrivé de connaître le sentiment de bon nombre des officiers du ministère des Terres et Forêts, hommes rompus depuis de longues années aux difficultés de cette branche du service civil, et qui.pour la plupart, sont à même de comparer les administrateurs habiles (pii se sont succédés à la tête de ce département.Tout ce monde—les hommes d’affaires, lus journalistes, les fonctionnaires— est unanime à reconnaître à 1 honorable ministre des Terres et Forêts les qualités de l’homme courtois, renseigné, laborieux, méthodique, désireux à la fois de conserver et d'améliorer le doniaine public, de lui faire produire le revenu le plus considérable possible, et d'employer les méthodes scientifiques le plus capable de donner eu double résultat.11 n v a pas à le nier.—cec soit dit ;i la louange du ministre et du gouvernement— 1 "honorable Al.Allard a opéré des réformes (pii le placent déjà au rang des hommes (pii ont le mieux compris les exigences de I heure présente et la nécessité'd'adapter aux temps nouveaux des procédés aussi nouveaux.A ce pu*lit de vue.l'organisation du service forestier, sous la direction d’officiers compétents, est I une des mesures les plus progressives et les plus efficaces de l'administration tiouin.Il a fallu une main souple mais énergique pour couper court à une mutine invétérée et substituer, à des métho- AHard, mais il est indéniable|ministres qui sont en train «I«le son action politique et ail minis!rali \> est l'une des causes les plus efficaces de la prospérité de notre province dans ces dernières années.Dans L entourage immédiat de sir borner Uuuiu, la personnalité de l'honorable M .AIlard est une de celles qui conl ri huent le plus à désarmer les adversaires, à inspirer confiance.aux amis, à créer un puissant courant d'opinion en fa veuille l’idée libérale.Nous avons sous les yeux le Rapport du ministre des Terres et Forets pour l'avant-dcrnière année fiscale.Voici la conclusion de ce Rapport adressé au lieutenant-gouverneur de la province de Québec : •le soumets le tout sans crainte et sans hésitation il la bienveillante appréciation de Votre Honneur, aussi bien qu à l'examen critique auquel il est nécessairement sujet, me rendant bien compte de tout ce quo peut comporter un semblable travail, accompli en toute bonne foi.ayant l’intime et la ferme conviction qu’il ne manquera pas, dans ses conséquences, d'etre utile à mon pays." r.xaminez cette phrase, étonnamment limpide : c'est le miroir où se reflète, dans toute sa.force morale, le caractère de I honorable Jules Allard, ministre des Terres et Forêts dans le cabinet de sir Lomer Uouin.de provoquer la guerre civile ou la sécession volontaire entre l’Jist et l’Ouest, eu affirmant le peuple.L’AVENIR EST SOMBRE employes qui n e- el I* •l 1er.semblables rigueurs pour MM- Doherty.Nan tel.Monk C’est ce que nous demandons, et rien de plus.Si, toutefois, quelques-uns de ces défenseurs olliciels ou olli vieux des droits catholiques trouvent qu'ils ont été joués et trompés par un ministre comme ce suave M.Pelletier, pour ne parler que de celui-là nous osons espérer qu'ils s'en souviendront en temps opportun.Il v aura toujours cette différence entre l'attitude du chef de l’opposition et celle du ministre des Rosies : c'est que le premier inébranlable dans sa conviction et dans son action sans tandis subi 'aucun autre intérêt ni bénéfice que d'adhérer à un principes "influence du portefeuille, et deçii les espe-lui.Laurier sort donc de cette nouvelle épreuve avec i es mue »» honnêtes gens; M.1 elle- ^ ^ députation, n sort amoindri et conspué par quelques-uns de ses meilleurs | début dont les conséquences que le second a rances des braves électeurs qui ont cru en et te nouvelle émeuve avec 1 estime des tier t alliés.11 est.remarquable que, dans ec .se feront sentir au cours des prochaines élections parlementaires, reflet immédiat a été de mettre au premier plan la grande liguie de Laurier et de rejeter dans l'ombre celles du premier ministre et de ses collègues, chez les protestants comme chez les catholiques.Ce phénomène serait inexplicable si l'on ne tenait compte du fait malgré son infériorité numérique en Chambre, Laurier est resté l'homme du jour et l'homme de demain.la hauteur de la i accomplir, des spécialistes et des moyens d'action qui pouvaient mettre en pleine valeur nos richesses domaniales.Nous ne savons pas jusqu'à quel point Al .A Hard est satisfait de I"oeuvre ai mplie et des résultats obtenus jusqu'il présent.' mais le principe est posé, et ce principe, à base scientifique et économique, est une solide fondation sur laquelle il est possible d édifier tout un système de dd'ye1 ; ; ornent, d amélioration et de récupération de nos terres et de nos forêts.Naturellement.ce n'est pas le rôle de I opposition d’approuver la politique ministérielle, et c'est pourquoi il s'élève parfois des critiques contre le département des Terres.L Assemblée législative nous a donné, durant la présente session.1 occasion d entendre quelques-unes de ces critiques et la réponse que leur a faite I honorable Al.Allard.De l’aveu de tous, le ministre a eu raison de ses adversaires qui étaient parmi les plus verbeux La crise économique devient île, plus en plus aiguë et menace de créer une hostilité permanente entre l'Kst et l'Ouest.Après la déclaration des fermiers île l’Ouest de recourir à la force armée s ils ne pouvaient obtenir justice au moyen du vote; après le discours d’un dénoté libéral de la législature du sén.Manitoba à I effet qu'une motion peur opérer la séparation politique de l’Kst et de l’Ouest recevrait son appui, voici qu'un irolectionniste tory de l'Albert a, M.IL 11.Bennett, député de Calgary au parlement d’Ottawa, iette le cri d'alarme, et, dans un discours au Canadian Club de Montréal, prévient les manufacturiers de l'Kst que le seul moyen de maintenir la Confédération en existence est de diminuer les droits d accise sur les effets fabriqués au Canada, d’établir des industries dans l’Ouest et d augmenter les facilités de transport des produits de l'Ouest en construisant mi iis de fer et taux de fret.Il affirme que le sent ihicnt de la population de l’Ouest est actuellement hostile à la population de l’Kst et aux institutions monarchiques.Si ou laisse faire, dit-il, la Cou fédéra- LE CAMELEONISME, VOILA L’ENNEMI Il lie faut pas perdre de vue que l’hoii.Al.Pelletier, député du comté de Québec, ministre des l.'oste.s, représentant officiel de la ville et du district de Québec dans le cabinet Burden, est aussi directement ou indirectement intéressé dans un bon nombre d entreprises particulières plus ou moins connexes à la politique du gouvernement fédéral, en ce qui concerne les entreprises d’intérêt publie dans le port et dans la ville de Québec.AI.Pelletier est connu à Québec pour un homme qui soigne ses intérêts personnels avec un soin jaloux.Son passé , _ est une série de métamorphoses et de eillimités, toutes intéressées.Sa coalition avec Mercier, en trahissant ses amis conservateurs pour se mettre du parti national.était intéressée.Il voulait un portefeuille.Sa trahison de Mercier, pour revenir au parti conservateur, était intéressée.Il se vengeait de ne pas avoir eu de portefeuille.Sa désertion du champ de bataille et de son chef, I him.M.Kl vu a.pour rentrer sens sa tente après avoir profité des avantages du pouvoir durant plusieurs années, était une désertion intéressées.Il était fatigué de n'avoir plus de porte feu il Son rapprochement des chefs nationalistes et sa camaraderie avec eux dans les mois qui ont immédiatement précédé et suivi la campagne du 21 septembre 1911, étaient des mouvements intéres-II voulait ravoir un portefeuille.Sa volte-face de ces derniers jours sur la question des écoles, et celle de ces dernières semaines sur la question de la {nature personnelle qui commun marine, sont également intéressées.fi veut garder son chci encore pire, disait-il, mie celle de Laurier, et il captait ainsi des votés, même dans le clergé.Combien de curés du comté de Québec iraient-ils aujourd'hui renouveler leur confiance en ce.caméléon ?Le portefeuille “hérissé d’épines,” qui a fait de Af.Pelletier l'un des puissants du jour, et, pi/r la même occasion, l'un des amis de coeur de Al.Burden, l'a détaché à tout jamais de ses amis d "autrefois, les La vergue, les Bourassa, lus J.15.Bédard, les Chaloult, les abbés Dézicl, David (josselin, Faucher, et tant d'autres qui le méprisaient comme conservateur mais qui s’étaient rapprochés de lui parce qu'il se proclamait nationaliste.Au moment de l'élection, cela faisait son affaire de marcher avec les nationalistes.11 s'en est servi comme de marche-pied, dans les négociations qui ont suivi le 21 septembre, afin d’escamoter le fameux portefeuille.Ses déclarations, publiées dans son malpropre organe l’Evénement , ont été faites aux côtés de M.Armand La vergue, à Alont-magny, à Saint- ,Ambroisc de Lurette.Il avait besoin de toutes les influences nationalistes pour faire valoir ses titres au portefeuille, et allons donc 1 il courbait humblement 1 "échine devant ceux dont il attendait 1 investiture.Ce fut une comédie grotesque, pour ceux qui connaissent le pitre, que cette incarnation soudaine —véritable travestissement—du nationalisme intégral dans la personne de I,ouis-Philippe Pelletier, et son entrée dans le cabinet fut considérée â Québec, comme le triomphe de la ruse et de l'audace sur la politique honnête et la bonite loi.O ü O Les intrigues n’ont pas été lentes à se développer.A l’heure, présente, Québec est un nid d’in-trigucs.Nous n'entreprendrons pas de uper les faits politiques et de portefeuille.Cet homme a subordonné les principes et l’intérêt publie à ses intérêts personnels.dent aux citoyens de Québec de considérer M.Pelletier comme I ennemi féroce de notre ville, pour ne pas donner des proportions démesurées à notre article.Ce portefeuille “hérissé d'épi- Mais nous leur disons dès mai lines " qu'il dédaigne en paroles, tenant : “Défiez-vous.L'homme c’est lui (pii le portait à trahir (|Uj ;l trahi ses électeurs du comté son parti en 1885, à trahir Aler-cier en 189.1, à trahir Flyun.de Québec, l'homme qui a trahi les conservateurs pour se faire vaincu, à trahir Borden pour se , introduire dans le cabinet Bor- de nouveaux clic-i rapprocher de Bourassa, à trahir en diminuant les Bourassa pour ne pas perdre, les bonnes grâces de Borden.La po-1 ” e du portefeuille, c'est ce qui distingue la carrière publique de M.Pelletier.Otez de sa vie I ambition du portefeuille, vous ne pourrez expliquer ce mépris profond et universel non plus que ce manque de confiance que lui témoignent ses propres a m is et alliés.Vous n’expliquez pas davantage le malaise ou éprouve à l'heure présente le XI continue la tradition de ces géants d(< l’intelligence qui, dans les armes ou dans la politique, ne subissent de défaites que peur se relever plus grands et mieux faire briller la petitesse de leurs a.heisaucs.Quand, après la session, sir amis de Québee-Lst.il d’honneur et de courage ,,c Willritl viendra rencontrer *1 à II.La droite a etc absolument compacte en faveur du gouvernement tandis que dans les deux cas il y a eu défection au sein de la gauche : M.IVnnington, député de Mégaut h.a voté chaque fois avec le gouvernement et ou a remarqué que M.Plante, député de llcaulmi nuis, avait lui pour ne pas voter sur l'amendement concernant les bons chemins.La droite a vivement applaudi le député de Mégalltic el la g:, u, lie semblait désemparée d'autant plus que le chef de I opposition n'y était point el non plus s,.- lieutenants qui siègent à sa gauche et ti sa droite, MM.îlotirassa et Prévost.La ( ha n due s c-l d abord occupée des resolutions autorisant le gouvernement a contribuer au paiement des intérêts cl a payci I amortissement des -unime- empruntées par les municipalités pour l'amélioraiion des chemins.M.Sylvestre, député de Montcalm, a proposé en amei dcim nt mm motion de non continuée et invitant le gouvernement a faire modifier les dite.- résolutions de façon a conserver aux contribuables des municipalités, les droits, garanties et recours qu'ils possèdent en vertu des lois générales ou des chartes en vigueur.A l'appui de cet amendement M.Sylvestre a dit que ces résolutions avaient pour effet de rendre lu loi onéreuse pour les municipalités et i'hou.M.t'a ton a îépondu qu'il n'en pouvait étrej ainsi parce que les contribuables sont appelés eux-mêmes à gagtiei j l’urgent qui sera dépensé pour I amélioration de* chemins, dont il* , auront le bénéfice, qui constitueront pour eux un véritable capital | sur lequel il* auront à payer seulement deux pour cent d "intérêt el qui leur restera lorsque ce capital sera entièrement payé par h' gouvernement.M.Bernard, h* s.ei oiideiir de la motion, prétend que cette mesure comporte un attentat a 1 autonomie des municipalités, que si elles coin raclent un emprunt de plusieurs mille piastres, elles devront avoir le droit d indiquer h quel endroit le chemin mar.i-ilémisé devra être construit.L" hou.M.Tusehereau affirme que le gouvernement respecte absolument I autonomie des municipalité*, car il est décrété que le Conseil Municipal peut adopter de* resolutions dans le but de pourvoir à l'entretien des chemins macadamisés.Il n'est pas besoin .de I approbation des 'électeurs municipaux puisque en réalité-c’est le gouvernement qui se porte responsable de la somme empruntée et qui en paye le fond* d'amortissement.M.(tiard.député de ( ompton.ci I'hou.M.Mackenzie ont ajouté quelques remarques puis I amemlemnet a été mis aux voix, et c’est alors que toute la droite a rejete avec enthousiasme cette motion de non confiance, avec M.l'en ni ngton, député eo user vanta jotité de lu voix, soit a I a il.bill 'Jll relatif aux droits sur les suercs-Bcrnnrd, député de Shel lord, s'est lance ! dans ses arguties ordinaires, puis a proposé l'amendement suivant à la troisième des resolutions, appuyé par M.La vergue : Que le* mots suivants soient ajoutés à la motion principale : Que tout en consentant a la troisième lecture du bill, cette Chambre croit devoir inviter le gouvernement a faire amender sa mesure ou à eu présenter un autre, exemptant également de taxes toutes parts d héritage en ligne directe entre mari et femme dont la valeur n’excède pas ÿî.11(1(1, au cas de partage d'unç succession s’élevant à plus de slô.lllMI.Cet amendement a été rejeté pat un vote de à I à 1(1.M.Plante, député de Beauharnois.étant rentré au bercail, mais M.Peuningtou, député de Megan tic, votant cm etc cette jçi avec la Oies a 1 occasion il une ilema mm lie document - échangé* entre u i .-ti rentes personnes et le gouvernement relativement à l'observation d" la loi des licences dans le di*trict de Bedford.! I a profité de la circonstance pour faire parade de ses sentiments politiques et pour accuser le gouvernement de certaines injustices qui auraient ci • commises et se plaindre du zèle de quelques officiers du revenu qui cherchent a exercer leurs fonctions ait bénéfice d’un parti poli'iq ne qu i n'est pas celui du député de Shef’ford.Sir Loiner ILmin est intervenu pour demander au député de Shcfford de spécifier ses accusations mi de faire connaître les noms des officiers dont il désapprouve la conduite, mais M.Bernard s'est retranche.derrière le secret garanti par *a parole donnée de ne pas le dévoiler.MM.i’révosl et La vergue intervinrent et enchéri.s-sèrent sur le thème.M.La vergue nommant MM.Henri Amlet et .'lit hit!- Malet comme étant les personnes visée.-Klieff'ord, et M.i'révost trouva le tour d'avoir à l'égtird du chef ih- la police du revenu de Montréal.Le premier ministre prêt sta énergiquement contre les dires di la gauche et défendit M.b’rancis Archambauh.de Montréal dit-il.e.*t un citoyen éminemment respectable.Quoiqu'en a gauche, continua le premier ministre, le gouvernement n'a esoin de tabuler de la façon dont on I insinue puni que le e approuve la politique et la conduite du parti actuellement -u r t, H.Lcclerc.député de Ouébec-t reniat'(|lies qui n'ont pas eu bonne, signalant ia singulier: Il était (1 heures.Alt ci m * de la soiree on il i rc.a lait aussi quclqnc- - plaire au député de Tcrre- 111 i I tide de M .I’révost sujet.i il U (-Cet! |ic: il: la premiere par! An inter nés < ta loi autorisa u intérêt* ci a payer municipalités pou i un item de l'ordri sieurs semaines, le Spencer V ood (pii prive.hase, la I hamhii le go'.:' i rm-m n ! a mort i-semen l des L'allié!i(.rai ion (ledit e ut' (pii avait do: en 11 oisieme iecturi contribuer ail paiement de ouïmes cmprtlutées par le I heuiins, puis ou n’a ndoum- 111 Tocs les jours, pour f*t-Iî.iyaioud, excepté le diman i-iie.lu.-Samedi seulement, pour itoi'i-rval, Chicoutimi, etc.( liai dortoir p.mr Chicoutimi.P air autres ir.t'orm.nions s’adresser P.ï*.Stocking, a- rue St-t.ovis : l lotie eT fiivel, *J- rue Huade : nu bureau du chemin de lï-r, rue st-.Xndrc et au Chilean P rnn tenait a repris mi- l'Iu- S;: M a jesl e.el e est île ! éloquence fautai-¦ l'on! oui a attaché' le par le député île de* | ia rôle* a lucre* qui.11 i c pas I pf up au pouvoir dans la jiroeince.Le député' de I ern sou veut des discours et il lui arrive même parfois •bonne de les quelques jours après a lait tns cont red i rc colonie c'est arrivé- à Ste-Agathe.il n \ a pas (rc* longtemps.M.I ou*iueau a lancé ses affirmations gratuite*, ci sur protestation du premier ministre, il * empressa de dire : le n ai pas de preuve, mai* ou a ft I rme.Le député de • laeqiles-( ; rticr avait dit ou en I i II ,\S I a* -oeiat ion des liotellici * avait soii*- au fonds électoral.I lion.Trésorier de la l'roviuei St -I acq lies qui protesta contre M.t i lard dit , es d *ub*ides a accorder a tail le - frais ••! |e sujet iste de la gauche.( est M.Bernard de S lu grelot, cl comme la gain b" manque de tête depuis que le chef de I opposition est malade, la galerie * est amusée à entendre disvull-i i r âpre- M.Bernard.MM.( 'ou -ineati, frévost et La vergue (pii se ont efforcé* de ridiculiser tout le cérémonial qui entoure 1 "ouvert are ou la prorogation d'une o*sion et à déplorer les dépenses occasionnées pour l'eut r u leu de Spencer Wood.M.Langlol*.depute de Montreal, a pi s part au débat ci a parlé en faveur (le ! a I c1 il !i u d" la récidem ¦¦ gui ernaloi iale actuelle.L hou.M.Tasidicrcaii d'abord, puis >ir Loiucr (iouin ont démolit ré que le* i rit iqucs de I opposition n avaient point leur i ai son d'être, que dan- le- autre- prnvnre*.contrairement i‘i ce qne l'on a affirmé, d *'¦ lait beaucoup plu- de dépenses à .c su jet qui à Québec, que •'spencer-M ooil avait !•• prêté au gouvernement provincial qui ( tait charge simplement de I entretien, que la province était maintenant da'* une position financière flori s-ante cl qu'il était de son devoir a tiii" d" b- pli: vielle pru'ém • de hi Confédération et a cause de -a situation géographique d.- pouvoir offrir une hospita-eon venu ble a ux person liages d" di-I inet ion i-u visite au Canada TAUX REDUITS ‘‘COLONIST" OE SECONDE CLfiSSSE QUÉBEC À Nelson, \ rncoiiver.\ i eu nia.Seal t'a.>po-sane.Taeomn.Wasli., 1‘urt hind.Un .$51.00 San l'rain iseo.I.o-gelcs.San Diego.Mexico City.Alex.Ces taux n do u du ter mars au 1 à nient.An- Cal.m- sont accordés que avril laIV.inclusive- Pour plus imqdes inloniuiiions, s'adresser au No.10.ruo .*le-A une el Nu.li, rue I trillions ii», Phone aussi M.l(o- insinuation.* ¦ ri un Put moiitai! mots de même que 1 billard, député de faites contre M .h rancis A n ham ba u 11.L orateur, a pii* ce débat demande le concours dan* le* résolu lions concernant le t raitemetn des membres du service civil.M.I,a vergue proposa en amendement la troisième lecture de ce* résolutions que celles-ci soient reconsidérées de nouveau eu comité général de la Chambre pour les amender de façon a ce que le traitement de i "assistant-procureur-général soit au même niveau que les autres sous-ministres des autres départements, et cet amendement fut rejeté par un vote de • à II.Subséquemment, M.(iiard proposa un amendement exprimant le regret que la portée de* ré olut ions ne s'étendit pas au personne' du service extérieur.! Vile m d ion fut rejetée par un \otc de IS a I ••.M.Laiigloi- (Si- j Sauveur:.Laiigloi* ( M ont rca i ).Seguin et I loris votant celle lois uxce i opposiiion.Dans la soirée on n a guère avance les choses.La Chambre si ('géant d'abord eu comité général pour étudier b* bills d'intérêt privé : le comité a rapporté progrès sur le bill concernant la ville de West mount et de même que sur le bill ll'J de la Montreal' Tramways Company, M.La vergue semblant disposer à faire de I obstruction puisqu'il demanda que le président commençât la , I d ure au complet de ce monumental document, de près de -100 pages.L hou.M.A Hard, ministre des Terres et forêts communiqua fi la Chambre, la nouvelle de la mort de M.I .K.Tache, sous- lit l'on* une con >.resKtem citoyen de la province.I; opposii ion a prés, d utiliser Spencer-Wood III'! les.t et a melld lllelit ! loi !*.député de \ aider , i glois ( M ont rea I n ' v éta nt ¦nab •t a lois (ligne du premiei 11 eta it I ! .là p.m.V l’révost eut essaye a démontrer contradiction avec celui qu'il donna lie sur cet item un amendement a l'effet pour des tins humanitaires ou éducation-a etc i '.e : • par un vote il" Il :'i 10.M.l'opposition, M.Laii- du vote pas volant avec au moment lorsque la Chambre s'ajourm U.If.c.I r»! OU I Sï( )TT.¦ X T.\ i ! ne sur I son vote i, * uji-t cl après iiii" était pas en I !M)7.0Dm/U Ol LU3r«L en Ouu, Docteur Albert Angers AUDITORIUM leur de M';:.'a ni le.par une L’orateur a appelé le siens.( est aim* i|iie M.pendant quelcpies minute ministre du département, et dont il ¦ u i vi, (la 11 s ,-cs rgiiin iqiies, par MM Maefenzie et *ir Limier ( iouin.ce d journemeiil ib la Chambre en signe fit u n délicat eloge.Il fut l’révost et I ai vergue.I'hou.eriiier proposa ni en out rc I a-(Ic deuil.Kx-intcrnc fie In Maternité et ex-élève des hôpitaux de Patin.SPECIALITE : Accouchements nnt-Indien don femmes et des enfants.D UIU5AU et RESIDENCE 361, Bue St-Joseph m: ET AIT!ES DIMANCHE, In zi OOTOCT.KK III! I, le* trains (initieront eoinini» suit : S.TO A.M.— Express pour Murray llay vià Itiviêrn-ttuelle jonction, Ki* vière-du-l.oup.Sic-Ida vie et Camp-bcllton, lotis les jours, excepté les di manches.4.ti(> D.Bl.—Express pour Rivière-du l.oup.tous les jours, excepté samedi et.dimanche.7».40 I*.M .—Express Maritime pour Si-,lean, l'alita\ d Sydney.Tous les jours, excepte sameui t " train ne ko i eit'l (pi'ii Sic-1 la Vf, le samedi.Ili.no !*.M.— Express .Maiilimes jioiir St-1 lyacinthe et, Montreal, lotis ii * jours.•I.'it) I’.iM .-Express pour St-Hyacinthe cl Monlréid.Tous les jours excepté le dimanche.Tél.iJor îft il i xn Iclllll, murs l>: 'oppnsil iim mm plus au/oiml'lmi.qui est encore chef nulioiiitlistc qui, nl'iirme-t-on, est parti i* île cltcl (te i malade, et pus dt ! pour ne pas revenir, de sorte que c'est M Jean l’révost, ancien S ministre dans le cabinet t iouin.qui dirige la gauche d’une ma-mère plus ou moins heureuse.1 -es diver* comités permanents de la Chambre ont lait celle après-midi le dernier rapport de ldi r* séances respectives, et après mardi prochain.Sirloin Champignons Servis tous lus soirs, de 8 à 12 p.ni., pour 50e.1 a vis de double séance quoiidiehne.à partir de c'est un autre signe que la session tire à *a lin.Son lieu bout If JioutoLiijnt-gmive) ue\U’ a toqui; euü< api a - Charles Yezina, £nrg.Entrepreneur l’iomhier et Electricien Appareils tic chauffage et poêles tic cuisine île tous genres Assortiment complet d'appareil* de plomberie el d'électricité lus plus modernes.Maison fondée en 1870 Téléphone 2224 119 et 123 Rue du PONT TABAC CHAMPLAIN à fumer H t hiqtier TABAC ROSE QUESNEL du-ix ut naturel Pour autres in formulions et wagons dortoirs ou parloirs, s’adresser au bureau des billets de la eité'Xos 7 rue du Fort etrue Dalliousin.Téléphones : à Mil et h!).•S.1.NKSTOlt.Agent des billets pour la ville.OVER oc vrAnc EÎCFERtr.NCE TnAc: Ma nu ri Dsoignb COPYRIGH-S &C.AtiTono srntlInR n «Icotrli niitl (Icsfirlnllnn mur qulcitl?iLirorinin our opinion freo wlifitlmr pi» luvmitlnn in protmWy pniontnhlo.Conmmiilfi.i* tlonii nirlctly coiiililontlnl.HAKOIIOOK on l'.itmiti mut froc.OhlCHt iwcnoy fur .xucnrnnr vntoni*.l’ntonlfl tnicon Uimuiih Muni» A-.Co.rccolvo ty trial notice* wlfhoul churtfO.in Lho Scientific Hiwieati.A hiuulFflinoîy Uîuotratrfi weekly.l.ot;nnt rir-minium of n i» y rvlvnttilo Joui nul.I«rms for Oitiirt*.a yenr, vivp-iltl.‘•oM l*j hll IllMt Nli'UlCt*.Pîfinrh OlTlCO.frfti F St.“A npMriRtnn, 1>.C.22 91 16 MARS 1912 LA VIGIE 3' [scows de l’hon.Rodolphe Lemieux lES ECOLES DE KEEWATIN up charge à fond contre les ministres pré-“ varicateurs .(’iiiiimmivs, |!ll‘J) ¦111 l'i' crllX '- dome I Mii.'ilt si sills**- 'I '!«•- 1 .I,i,'ii.e est-a-dire soil S'imagine-t-on ijiiv re rempli Je défis à I n lex-premier miuisl ie -III'III ;idressé nil eliel' (le •'.pj.Msilion : Cette vigoureuse ré-r .,||| lllillisl re des l’listes (lor- ;.up pills loin |f,v, ' i rès hifii ! M.I.KM I Ki’X : Non.monsieur fl'ii|;,:,iii'.ce 'discours lie sndres-ji;is a ! honorable elle! île ; .¦'!.SI iyi'Z-e|l enlivaillell.,i ¦ iles Postes Voulait 1111- (i inafs très lionovaltle elief de la gauche, ses collègues canadiens Ifaueais.dans la dernièi'e ailmiiiistratimi.et les représentants canadiens-français, dans la dernière administration, et les représentants canadiens-français à la l'liamlti des communes au dernier parle- Idumm-meut nient, étaient de grands coupables aux veux et à I "estime de I "honora Me ministre des Travaux publies ( M.Monk i.Il est vrai de dirt ,.,,s qu’en même temps il exerçait son ingéniosité à promouvoir cette agitation, soit en promettant une législation remédiât rice, soit, en faisant miroiter I "idée du sentent des écoles catholiques au Mauilohaa.à la Saskatchewan et à I "Alberta, comme il est également exact île faire observer que.durant les années qu'il a tait partie de ce Parlement.I"honorable ministre n'a pas déposé hn avis de motion blâmant le règlement effectué en 1 SUT par celui qui dirige aujourd'hui la gauche.Mais on peut parler dans un certain sens tout différent lorsqu'on s adresse â I électorat.ce dont nous avons en la preuve au cours des quinze dernières années.Ou ‘on me permette de rappeler certains faits.Ceux dont les prieipes ri g h jdes étaient, pourtant, assez élasti-jques pour accepter Te règlement de cette question que mon très I honorable ami (sir Wilfrid i avait I ieffectué « n 1 SUT.auraient pu.pciit-lètre.se sentir eut rainer par leurs ; sentiments patriotiques à désap- 11 Hi .-I I .llHiilt'f1 M loifltJIH* I 1 - ' "J I -• I *i ¦ • I !11 »!*•• eonilllf il •¦Mi! nvatil eelte (litlr : il était : d.Amianil I,a vergne.- 'iraat ' le-i ,I** I iittiioralilr mi-! était, adressé aux rédae - ¦!¦¦' jeiirtiaiix nationalistes, i r*-iI:.• -tt¦ 11>• dll I levait', ail rétl,•Irai *1 '¦ 1 ’mix.au t'éilaeleiir du I ' ¦ i ; 11 i s 1 e.an rédacteur il Art ion Se ia le, m -.i ''minion |iuhlii|iie tians qui toits cnn s eaiiailiens-I honorable [prouver la politique tell • Ini'-•r«»iro ;,;r '' nationaliste, it*• n ; !*¦> uiiiiist n ¦ i : ¦ : i i s surtout lllllsl I', il* - ami .jii n et* Parlement et « | f I ¦ • f était I Mill r ee itlOÎit 1111 e I iln iinralile ministre des Travaux pu hlies concluait une alliau-e fer-1 nielle avec le parti nationaliste.| A pielipit s-nus d'entre eux il; enfourcha et promena le cheval t des écoles séparées : avec il autres | le même cheval I aidait a fulminer j ." partout contre la marine 'le gucr- •«I';*"*** 'Iire eana.ücnne.I A fin de donner nu publie une preuve de sa sincérité, il a uni son sort à celui u"i dii'ici le (bilivel llemenl.le Ici de donner à l'honorable premier ministre ou ne” plus île I rappelez, monsieur I'Oraleur, que le 2!) mors 1!)0!) |v Parlement a- l'Ioplail un projet de résolution pourvoyant à la création d'une tinorine de guerre eanadie .Vous n'avez certainement pas 'oublié que celui qui remplit liinm-jteimnl la fouetion de ministre des |Travaux publies, a de son siège I vu celle ('liau*1 ire dé’.ioneé cette politique et qu’il s'est entièrement oppose a ce projet île résolution.[Au cours de la dernièi ampague 11es électeurs de sa division uatio-jnalisle ont du entendre ses dis-! cours et I écouter attentivement.I.\ii témoignage de AI.Bourassa et jde ses amis, il était le seul luelli-Ilire de cette Chambre qui eût par-ilé le langage d'un vérilabide paît riote.Les élections passèrent et cet Ihomme la lut choisi pour former i part ie de I "adminisl ration Borden.A son retour a cette ( 'liam-1 i lu e ou lui demanda comment ce avait pu s'opérer; piel ma relié il avait conclu avec e très honorable premier ministre pour faire ainsi table rase de opinions contre la marine de guerre, et cela, jusqu’au point de se taire le champion de cette même marine prônée par son chef le i-l v ( " ’•'11 '¦! s* - fédle glles «|• • la 1 jl'élif" nui -élit, avau' ¦ -lulls,i I les i le | ; e ; i ' - aiirimt leur réeum- i >>ii tanl.AVI LLli11) établira devant a ( "Itambre la pnsitiiui dû cet jhommc-là doit réellement se tenir.Monsieur l‘Orateur, que mes amis qui appartiennent au paili tory ne croient pas un seul instant que ce défenseur outré de la foi tory, ait toujours été un tory convaincu, -le connais I"honorable ministre des Postes depuis A jus iqtt'à V.: en disant nue je le connais depuis A jusqu'à V.je sais ee (dont je parle.L honorable minis-maintenant i"v ^ppcll petit animal Tout eela.dansi I';'.'".1 l>,"’".! bornant.que l •>:> qualifie de eome- i'oii dans le langage courant, mais pi ‘on désigne en Droit Romain nier s était reiiuu coupante estime, et cou Ire les nom faiblesses qu "il avait relevé, les rangs du parti libéral.1 cela jl ajouta la politique ; prônée par les libéraux.M.• liberté d’ael'on et de se libérer uni i peu S de s.< obligat ions ,m.:Suus le nom de salamandre.| vers les divisions électorales de la! droit bomain.ou qmditi lit inrovinee -le Unélc-c.Plusieurs jde salamandre ou de caméléon.I-j membres de cette l'bamlo'e se ! débit «'Il I '.trouvaient dans le comté de Drum-1 pouvait I.LMIL! X: Les nationalis-jj|mnd-et-Arthabaska il y a deux plans le cas les plus sérieux.11 * a-> ; n, •, ’r e - répudient ceux qui les ; a us.i Is n'ont certainement pas :gd ici du ministre des Postes du LA I II I K 'frauduleux, parce qu'il n'agir qu'il sa guise.'tu t rompt lieront ans •«leurs à ' nir en j il •• de lllelldit Toire nie I’ 1111 * 1 • ••in t li* MIS.* l< fleurs répu-i,„|I,lié I i les ministres préva ri - |Vii ,.etli i premiere occasion qui ,|j ra donnée dans la pro- , Quebec.11 lep soir.j ii !, l'ielqtle chose de telle 1 que je n'en pouvais , oreilles Lu écoutant h ' deouilh" du miuistn • aux oublies je me pi m a i-ranieiier au sens de la ré-j •!' n - pouvais croire qm- • "é- ,|n Manitoba, so- | llislpi» , |rs I 1*11 Vil 11X |>M- j «lloll | !'PS IlillHIfii li|i ;i s'est produit pendant I",| anada.A-t-il toujours été un artisan fidèle de l'idée eonserva-A t il toujours entretenu le •eut on j •oust auei seours Oe 1 lionncnldf les Travaux publies.•ait a ver véltéineuee la loi navale ! d mil du 1res honorable eltel de la lu très honorable chef de la g«ti- gauche.’ I alt'inne à mes liotmra-• he aujourd’hui : avec un entrain |bhs «mis qui siègent à votre dtoi- niuustre .trie» Il dénon- ! mépris ipt "il exprimait hier à lcii- ! x\ : jou"on ne b'i avait 1 il fulminait vont tv I, ' la iplest ion des eeoh par le gouvernement 1 • i instaures de mi.lot s'i ne.mais il fallut i soudain.de la foule une voix cria : a I evidence.Il | ‘ ‘ A propos de I Surdon Mou 11 es monsieur 1 Orateur.Ihonorable ami (M.Iiprden1 me suave pu mi lui eonuait |pardonnera si je me fais l’éehu de v jamais connu de.monsieur ! 'Orateur, qu règlement de connais I honorable ministre des • tel un‘opéré | Postes depuis environ vingt-cinq "ii entendu parler alors .le très uii diri- .a son b relises •s dans A tout navale aver- igue.dans la province de Québec jet je m "en rapporte au témoignage des membres libéraux de cotte (’Itambre—M.La vergue a denote-;le gouvernement de sir Wilfrid |Laurier sur la question scolaire et |sur celle de la marine di 11 Li f'i’li PAItADIS Edifice .Morio, 111 Cote de la Montagne, Quebec.Hr- VN 11 ell ren-ement quo ee • très gram! muai r' I mais de la province ill ' qui ont I iqu".comprmp nent ma mienn ul uni été It’s ilupt sfpt'OiiLre a etc dupes." est pas d'enl re (•ml tee tin à eel 1 e liable! it* poli I.a plupart de ceux-là ¦ni ggpamei l|'t II cl que le 21 a journée lie e préelplti et on na ni e lit I ,r> t'Vr|iVilH‘!lï avec une rapitlil tout l'ait prévoir que la vengean-va s exercer beaucoup plus vite qu OU lie I avait supposé.et te interruption discourtoise, étaient j mais ce ne sont que les grands „ .ajout a.j hommes une l'on désigne nar leur ’ n ."! -ans doute a titre de pro- nom de famille.Et d "autres voix I diversité Laval, (dans la Ionic immense de répéter |U| parlait "" oie l' iidre •"'ils a dit Mtr le joli 'i11 1 avait toujours compris qu M'a si ji«|| des écoles 1,1 ' »*ll|r||| rriflrr.(»| j | < '"S'elll- de | Nuns s.mines l u net i officio ".Sou ; is*""is ressemblait à un sermon •'•••' '' lll'ojl.11 '""'"'able miinis.l!••• des fra j es depuis quinze ans a [bien?' l"‘ •'" une tout mitre di- I "T,, T ' ira le que celle de Jac- 111 •'¦•' ' il cl ait le manda j1!'1’ "eltc t'hambre du jeune "" 11 "aliomdiste cl d une pur-du clergé de la province tâchée.| ignore ce que les na-""ii ! ist es auraient dit ¦"•irs d, |" raie, a la I ' auprès d.1’ 1st 1*1* au sujet , l'acte fédérai I V "'hl'oric a la question de toutes ' minorités dans le but de eoti-•""ler tout l'ilat ion.""pt ion il aurait e : ans.le e |qu il ii .:humble re la Wilfrid •mill parli était que I "llûmbli partisan de celui gauche atijourd 'hni libéral et sa candidature à Trois-lîiviè-non pas en faveur du parti ic.rte la i avec main.ou si, au lernière campagne le programme que alors qu "ou s’en-honorable mi-du maintien du 18(17 en ce qu’il es les classes de i ignore, dis-je.reçue s i d'I Ml-V électeurs I ["'''•"•mliste que |,l du Manitoba la pn-quel |o I avait e sa division question des avait été ré- S.ir flè'iUi WILEIMD (-1 ' écoutez ! LEM l El'X: I1'1'mi elle récent ion il aurait '"'•Ile d'une canadien.français, s'il lui .'.Çl'ondu : ••ftmeii officio ,lv -M;iis.monsieur l'Oral |""s 'miles d, '•' province de Québec.Li .AI'llI Eli : •l‘ignore égale-fit certaine section du is.s "fllilet.i officio sueur.grands criminels ' ' A pro nos de I ionien • Quelques VOIX: II se l'iell.M.LEM I Et X : Il peut se por-( hii.peut-être aujourd'hui.Quelques VOIX: Ecoutez ! écoulez: M.LEM I El X : 11 peut se parler bien aujourd'hui, mais ce jour-la.il ii eu était pas ainsi.Quelle fut la réponse vie I "hou.ministre des Travaux publies.’ de demande à mon honorable ami de Siiiiciic (M.Bennett ), ce fougueux j illimitée, lutteur du parti conservateur, d'é- coiitcr i i : Quand ou demandait à I honorable ministre; A propos de Bordeli .’ il lit demi-tour à gauche, sanglotant presque, comme il le fait quand il s'agit pour lui île faire adopter les crédits de son ministère, oui.il avait des larmes dans la voix et.les veux répondant ; Bordeli ?Me suis-je rallié a ii parti conservateur pour qu'on me dise que je suis un partisan de Borden ' Il éfail tout chose, ce jour là.monsieur I’(trâleur.L'altitude qu'a tenue mon honorable ami.le ministre des Travaux publies (M.Monk) sur la question des écoles depuis qtiinzv ans—et vous, monsieur l’Orateur, êtes témoin du ! t'ait—gesseiuldait à celle qu'il a tenue à propos de la quest ion navale dès h* common-eeiijenl de la session.Vous vous '.sir .au ner •.I .u 1 devn III hi (Jim ml du miliiis m adolescent madré au corps dé!i-lièrent, cat, et à l'oeil oblique dans une j habit figure point m-.Ces gens, avec j près une amie coiffée à la “ Femme | coupé.Inconnue .forment le cortège de cette petite dame pour l’amour de qui un acteur vint se déclarer assassin, coupable de tout.à la seconde audience, ilai> rigoureusement rinse, e rectangle de ses grilles.Jiisqu a deux heures du matin un u aperçut une les clartés in-jtéricures des haute- baies éclai-| rant le vestibu'e qui précède les idegrés.I étage le la salle des I assises.Aux piétons rmmitnuf-illes, étudiants, commis, bouti- rapins se ine- ilèrelit, lieu à peu.des convives en et cravate blanche qtl’a-liner les automobiles, les amenèrent.Cette petite place angulaire, ces maisomiet-t"s construites au temps du roi Demi ou à 1 époque des Encyclopédistes.avaient rarement vu, par les yeux de leurs habitants e questions I assaillaient.\ ers celui qui cria la nouvelle, il y eut une ruée de toutes les silhouettes agiles.Tu moment Id hésitation :.puis lenthou-i siasnie jaillit de toutes les bouches ; " Acquittée ! ".procla- mèrent cent visages hagards de coureurs galopant vers les quais, la ville.A peine quelques juron! lurent-ils émis, de-ci de-ln.contre une magistrat lire trop docile aux ministres, et qui cachait.encore une lois, "la lumière sous le boisseau".Mais I énorme majorité, soudain, délira comme si la Lorraine était reconquise par une grande victoire île nos troupes.Je vis un petit homme blond bondir trois fois sur place, et brandir son chapeau.pendant qu'il m'avertissait de ce bonheur national.Aux boulevards, une multitude compacte attendait sou.s le transpa- OUALITE DES PRODUITS, POLITESSE DU PERSONNEL, EFFICACITE DU SERVICE, ÉTALAGE DES MARCHANDISES, PROPRETÉ DU MAGASIN.Raisons de la preference donnée aux établissements pourvus de licence de vente Je liqueurs enivrantes, ou à ceux qui n'en sont pas pourvus.QUESTION D'ÉCONOMIE, COMPTANT OU CRÉDIT.SYSTÈME DE DONT.Les réponses peuvent être rédigées en français ou en anglais.Elles doivent être courtes et substantielles.relit du Mu!in le résultat.Le nombre de patients dépassait tic beaucoup celui des soirs d élections.quand se joue le destin de la République.Ces milliers de têtes pressées, les yeux en l’air, attendaient.avec une émotion de patriotes exaltés par l'annonce d'une bataille décisive.Absurde et stupéfiant spectacle.Les foules de France n’ont-elles d'enthousiasme que pour souhaiter aux fem- mes galantes l'impunité de leurs fautes y l’nitr celles-ci.l’âme de la nation sentimentale vibrait intensément, ce soir-lit.PAUL ADAM.’INSTITUT CA N A Jl EN Vendredi, 15 mars 1912 TABAC CHAMPLAIN à fumer et chiquer La deuxième des quatr .fences de M.René du Roui • sur l< Roman au XIX siècle.Sujet traité: Le roman rûiliflt.—Stendhal—Balzac—un.stylist.: Mérimée./?¦ —Ni PLACEMENT AVANTAGEUX ’ACHAT D’UN EOT AU PARC JACQUES-CARTIER Constitue le meilleur placement fait sur une propriété à Québec ; Situé à proximité -lu Nouveau Pont Drouin et du Nouveau Marché, il ne peut que suivre la marche ascendante de la valeur de la propriété dans la ville de Québec.PROFITEZ-EN.GOO LOTS sont maintenant en vente à des conditions faciles.Pour toutes informations s’adresser au soussigné C.J.LOCK WELL PRESIDENT-GERANT 88, Rue ST-PIERRE TELEPHONE 3857 QUEBEC- Des agents seront sur le terrain de 2 à « hrs p.m.tous les Dimanches et jours de fête. 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' 1 , V 'i II i leur a til i I dé'si- 'é1 r ' iproeité.Après tant ' !l' 'ir pl'ot net ion.le ina- ell' "darliirier dev rait au moins r,'.' " 1 aux conservateurs de UUelqiie eliose de mieux ! *' , '' dernier sou qu'ils Meuvent "",.'erln du tarif, d'autant 1 'I" 11.sentent le poids du 1,11 qui jîèse si dircetcmoiii su r "'"""li de leurs produits.Le tarit, les elieiil i lis de fer, 1 .timent, voilà les trois elio- qii- unissent l'Est à l'Ouest, ' ¦'' L' sentiment diminue de ' 't t lus dans I'( Inesl mtr ,|.11 " du cluing, nient une l'im-•t'staiion a)iporle dans le carne '•r'- (b l.t population.e mitre \ lia KING EDWARD plan HOTEL plan Américain Européen $2.00 par jour.$1.00 par jour.9-1 / rue Desjardins Québec Prix spéciaux pour la saison (le l’hiver.Pour d’autres informations s’adresser à l’oiiicc.Téléphone privée 1647.téléphone public 3422.LAURENT MOISAN J Les Dessins, Modelage, Sculpture sur Bois et Coulage du plâtre recevront nue attention toute spéciale , Exécution piomptc i (Ici prix tièr bat.mu aatSI.Un* VISITE aar FMSPECTUEUSEMENl SOLLICITEE 1 anil! 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I u \ a pas il, plus I Miami admirateur de 1 atlilef isiue I suits inities ces larmes que I ami ' I I II I V.TABAC ROSE QUESNEL doux et naturel BASÉBALL L’assemblée annuelle de la ligue de baseball 9 LA VIGIE SAMEDI,- 16 MARS 1013 L’EVENEMENT, L’ACTION, ET L’ACTION SOCIALE [Audace.mensonge et lâcheté, Voilà 1rs 1:1 racléristiipieS de l'Evénement, tir (jucher, l'organe personnel tir 31.Pelletier, lr ministre tirs Postes à (pii.par deuen-cc.notre jilmnr si' refuse, à donner de “l’hunnrnblo” aujourd'hui.Dans son édition de lundi dérider, Il mars 1012.1 ‘événement ¦puldie ce nui suit, en dépêelie de «Montréal : "Le journal de .M .Jules Four-liief, "I Weliou ", donne alisoln-moi11 raison au premier ministre du t'anada.I lion.M.Burden, dans ses prétentions sur la qnes-1 ion du Keen al in ” Nous il "attachons pas plus de valeur tpi "il lie faut à I "opinion de 31.Fournier, niais ce n'est pas mie raison pour nous empêcher de dévoiler la eaiiaillerie tpii se dissimule sons cette dépêche.\ tiiei exactement ce que eon-1 ient l’Aelion.du !* mars lit 12.sous le titre "La reculade” et «iver la signature ‘"Jules Fournier”: "" Pourrions nous, après cela, l'iatoer M.Borden.—nous disons .M.Borden et non pas 31.Monk ou 31.Pelletier e" nous en donnerons team ut la raison.— punrrions-uus blâmer M.Burden et ses collègues anglais de n'avoir pas voulu, pour ces droits douteux, risquer leur existence politique< lu sait comment un autre ministère conservaient1 lut récompensé jadis de sa sollicitude a I endroit des minorités catholiques.Le ministre Tup-per.en 1 S!M», voulut rendre justice aux cat Indiques du Manitoba : il là d'etre balayé du pon-au Vote compacte de la e indice eont tv lui.Bu l'ait d histoire, lions n'ont pus été informés «1rs intentions du clergé.L'autre mensonge est contenu dans cette affirmation de l’Evénement du 32 mars 1012 que “nos ministres ont pourtant l'ail des efforts énergiques alin d’obtenir que le bill contient une clause de garantie.*11,'lion.M.Monk, répond l'Action Sociale, déclarait; hier soir: *'la*.s ministres eanadiens- fralirais n’ont pas supplié leurs collègues anglais d’insérer dans le bill une clause au sujet des écoles ésparés.*’ Comment r , '?, r cette contradiction, à moins de dire que.31.Monk, malgré l'état d "énervement, dans lequel il se trouvait quand il a prononcé ces paroles en Chambre, a exprimé la vérité, et.que c"est l"Evénement qui blague le public'?Voilà où eu est la presse offi-idle et officieuse qui supporte 1 "adminislration Burden.Où cela nous mènera-t-il: LA TEMPERANCE A l.EVIS Eu vertu de la loi existante le colon ne peut vendre son lot avant l'expiration de cinq ans à compter de la date du billet de location.D'après l amendement à la loi, le colon pourra dorénavant vendre son lot dès qu'il aura obtenu ses lettres patentes.Le résultat est que si la lettre patente émane trois ans après la date du billet de location, le colon pourra vendre au bout, de trois ans.I/amendement proposé par 31.I dlier a été rejeté par (Ul vote de •VI à 8.Il arrive parfois qu'un colon, inclue de bonne foi.au début, se laisse séduire par des offres qu'il croit a I léchant es, et abandonne sans profit.parce qu'il n'a pas encore de tille parlait, le domaine à lui concede.En vertu de I amendement en question, le colon pourra obtenir un titre parfait dès qu i! aura rempli les conditions d établissement, et disposer de son lot, non a il rabais ou à perte.Nuns sommes heureux de pouvoir mettre sous les yeux de nos hg GOUVERNEMENT FEDE-eetours lu contre-partie de ce quel RAL ET QUEBEC nous ayons publié, la semaine _______ dernière, au sujet du mouvement j Défions-nous le tempérance dans lit ville de ; ________ a'vis.Les journaux quotidiens auuoh-Dcs renseignements posilils nous jv(l||| ||||fl s,.ni.,jll( permet lent d affirmer que les L,imilljs.s;1jlvs ,|„ |lilVre amis île ¦- • .•• 1 1 la encore, le: (le Québec gagna | m i voir viVu'i .Province , .1 arc ilc r pardonnons à M.Borden de n'avoir pas etc I cul e île répéter en il '• 1 à I intention des eatludiques fin Ki i-walin.le sacritice accompli en |s!Mi par M.'l'upper à 1 "intent ion des l'a."’ ’ Mais pin?iric article, les colli c||c ••Pour I' catholiques du Manito- loin.au cours du mê-M.Fouruier tlagellç • de M.Bord en : temperance a l.evis j accompagnés du secrétaire et d sont les gens les plus raisonnables I,•jll!rénio„r.sont de nouveau par-du monde.Ils ne touchent pas tis déterminer l 'action deti- uitixe du gouvernement eu ee qui concerne les travaux publics qui Hit es vv< raisons, lions croyons ou "on nouerait fort hii-n lie pas tenir an ministère Borden 1111 compte trop rigoureux de son projet de loi, sj \|.Borden était seul eu cause, dans cette affaire, avec scs collègues anglais.I),- la part d'un ministère exclusivement anglais, pareil acte s'expliquerait tout seul.Mais il sc trouve que M Bordeii est aujourd'hui entouré, mm pa>'J‘!'"ll1xf' f,!lj‘ *' de riit/i¦ hl,us.mais de M.Monk, de M.Pelletier, de 31.Xatitel I Or voilà quinze ans que ces 1 rois hommes accusent M.Laurier • l'avoir vendu son âme en n"imposant pas an .Manitoba une loi relu édiat rice ! Voilà quillZe ans qu'ils répètent ' a tous les échos de la Province de Québec que M.Laurier est un ‘‘traître et un ‘'lâche'’ parce qu'il n "a pas traité les minorités suivant leurs droits, prétendus ou l'eels ' Voilà quinze ails qu'ils promettaient d'enlin rétablir.—eux !—dès leur retour au pouvoir, la justice au .Manitoba, dans la Saskatchewan.dans I Alberta.- partout ! N'y a-t-il pas de l'impudence.«le la part de I"Evénement, à ranger 31.Fournier et son journal parmi les défenseurs de la politi-«In cabinet Borden, après cette diatribe à | emporte-pièce vonime il y a trop de licences à Lévis fit» licences d épicerie quand il n "y en a que ü à Sherbrooke qui a trois l'ois la population de Lévis) ils demandent au moins qu’on n'accorde pas de nouvelles licences.Assurément, ce n'est pas trop exiger.Les requêtes en opposition n'étaient dirigées que contre les nouvelles ‘‘ licences” M.1.A 4 Ligné, dont nous avons mentionné les griefs dans notre édition du 0 mars, a déjà fait plusieurs demandes de licence au Conseil, depuis quatre ou cinq ans.La requête en opposition a été signée pour mettre lin à son insistance.Cette requête comportait environ 140 signatures.En supposant qu'une vingtaine de noms aient été retranchés par tics moyens plus ou moins avouables, il y a encore une marge qui indique que I opinion publique est hostile à I octroi de cette licence nouvelle.Ce sont iles citoyens respectables de Lévis qui se sont chargés île recueillir les signatures des contribuables.et nous avons la choses se sont faites honnêtement.Il est probable • nie toute cette affaire va venir devant les tribunaux, et le publie saura à quoi s’en tenir.Pour le moment, la Vigie sc fait un devoir •!¦• déclarer one I"altitude des amis de la Tempérance et mise:' de ville de Lévis iusliliées par l'inté- tomhcnt sons leur juridiction.("est probablement pour recevoir une réponse aux demandes qu'ils ont déjà formulées lors de la conférence qu'ils ont eue avec les ministres.il y a quelques semaines.La Chambre d mnnerce a l'oeil ouvert sur ces négociations et nous avons continuée que nos hommes d’affaires ne laisseront pas languir les choses.A leur retour d'Ottawa, les commissaires du havre devront faire connaître au publie le résultat de cette nouvelle démarche, qui s’explique vu 1 "importance des intérêts mi jeu.mais qui prouve en même temps que les problèmes à résoudre sont.«le leur nature, complexes et difficiles.Il importe de ne pas oublier que trois conditions sont essentielles à la réussite des projets qui intéressent la population de Québec., I • .• 4 1 I I l«l
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