La vigie : journal de critique et d'opinion, 16 janvier 1911, lundi 16 janvier 1911
a JOURNAL DE CRITtQUE ET D‘"0P-vr* CH AMBRES A LOi'EB - Um grande chambre et une pi tite sir h.irée e étage, vi- i-vis du i'ariement."i lou- -"adresser à Mme K.II.1 ELI ETI11: o7 Grande Allée.Tel S I.CHAMBRES A LOUER.I'm x Indies grandes chambres aveu toutes le- améliorai ions modernes, à louer à bonnes conditions, s'adresser à 0 rue Etc-» ngèle.CHAMBRES A LOI EL.- Eue belle Grande chambre meublée de , rem 1ère c’asië au No.12.rue Ste-Famille il louer à bonnes conditions.Livrable le 1er décembre.ligne complete.î< Lotions en litics, iG fois la grandeur K ij ordinaire) tÿB.-ë» e § Savons Toilet te assorties .55c 4 ,1 Poudres Toilette.Utïcs J Parfums River ou Roger et Gallet ;1 I l’once.50c s SïUJOBlN & PAQUET Ferblantiers-Plombier -"J2 d j8, Cote d’Abiaham Telephone 1089.PHARMACIE DE LA ("IIAMBRES A LOUER.—On trouve-! ra deux belles chambres, une simple et une double, bien n.e b’éi.- avec bain ; à proximité de la mai-on Sic Marguerite, Montcalmville.S’adresser au No.2, rue Do.beau.Coin St-Jean et du Palais Téléphone 842 Restaurant licencié à vendre LOGEAIENT.— On demane un bon logement de 4 à 13 chambres, à la Haute-Ville, de préférence en dedans d, jours Local, 8.O0 a.111.excepté le dimanche.111.-Tous Ici -Tous les jours Pour informations cl location ;loPullman, s’adresser au bureau des billets, 1C S.STOCKING, rue St-Louis, Québec, Représentant Thus.Cook & Son cl toutes les lignes de steamer* océaniques du Canada et des Èltats-UniH.FETES Di.NOEL et du .IOUR.dc L’AN Onto s d’émission Du 21 décembre lu 10 au 2 janvier 1911 inclusivement.Un billet de première clnsc alb r et retour au prix d'un simple billet Bon cour revenir le I janvier 191 1.Territoire fl l’Ouc t de Montréal.Dales d’émis-ion, 24, 2c et 2(1 décembre.Billets limités su 27 Décembre et aussi au 31 décembre 1 tilt et au 1er janvier au 2 janvie- du I Temps limité 3 janvier 1U I , I-s deux, bons pour aller et retour, cri première cla-S" au prix o’un simple billet.Du 21 décembre, 1010, au 1er jim vie 1011.limité nu 4 vior, un billdl aller et retour en première classe, A Montréal au prix d’un billet et un tiers en plus.r A- '-iAM .’ 5 A fuiner et chiquer L’année qui vient de s’écouler a été fructueuse pour nous.Nous voulons que le public bénéficie de nos profits.Tout le monde sait que nos réductions sont d’ordinaire toujours épatantes.Dans la GRANDE VENTE QUI COMMENCERA MARD117 JANVIER I9II Ouverture a 9 hrs Valeur de Remise spéciale de '25 p.c.;t 50 p.c.sur toutes nos étoiles à- robes et à costumes.Toile " crash ” Valeur 17c.pour.13 Toile du Pays [36 pes] Valeur 35c.pour.22 Lawn Blanc Valeur 12c.pour.S9 Shirting Valeur 12c.pour *.09 Indienne Valeur ISc.pour.12 Toile Ca.rreautée Valeur 08c.pour.05 “ 15c.pour.00 11;4 Valeur 1.50 pour 11/4 “ 1.25 pour Toile Cirée Valeur 30c.pour Matinées Flanellette Valeur 1.2 Toile grise à rouleaux Valeur 10c.pour Toile â rouleaux Valeur 12c pour AU MAGASIN T A 1 CENTRAL U @ I 172-176 Rue ST-JEAN, Q1 SEMAINE OU 23 JANVIER, GRANDE VENTE DE BLANC, NE LA MANQUEZ PAS , r'n, 16 JANVIER I9IL uA VIGIE les FETES DE RETOUR nouriis de science et île bons conseils; ils vous ont donné les ri l'ants, contents de revenir pies d'eux pour les saluer de nouveau (Suite de la 1ère page) lilÉi! -1 t: „ belle paroisse au moment • .H,, donnait d’immenses reve-|.;t qu’a-t-il fait de cet nr-v || a fondé votre cou-S„t voue école des Frères; il -i vus pauvres et qua ml il ‘•.(vail plus d argent, il leur .jmmail le ]>¦’.objet a sa por- .son manteau, son chapeau i„ „|us propre.Il ne gardait que tenir lui que des bardes us.es ;|U'i| mirait eu honte d offrir a d h niciidianl.I',, ami lui représentant qu’à :eu< H su ruinait, qu’il pour-devenir malade et manquer -lins, il riait bien fort et ré- lait: "Quand je serai devenu ia,noient et que je sortirai de mon ,, shytere, j'ai une demeure tou-,.i un te pour me recevoir.J’ai le de mon peuple; j’y ferai lit de malade et j’y mourre-an battement de son amour j.our moi: car il m’aime et je j’aime bien aussi.” |,nn Frère Cyrille et ce bon M.t barest ont eu des successeurs vous avez, pour la plupart.\ connus et qui ont hérité de loi: dévouement.Vous les avez i « ., ° * 1 V IH1 II I JU.S ht! 1 llv 1 lit; Il U II > Lil II et esses de vio intellectuelle et ; et se rappeler le bonheur des an-mi raie dont vous êtes fiers au- ciens jours, puissent-ils éprouver join'd bai.Quelque vliosu de maternel vit dun- leurs coeurs; vous leur direz qu'il \ a dans le vôtre quelque elmsc de filial.'•'oux allez revoir aussi avec plaisir vos anciens condisciples.Vous n’avez pus tous ]a.même position sociale, mais les mêmes doctrines vous inspirent, les mêmes principes religieux vous a-niment.Ceux qui, par l'intelligence, le travail ou simplement la 'chance ont obtenu des succès il.c< onnus a tant d’autres diront aux humbles (pie ces couronnes mises sur le iront de quelques l’riv’lvgiés peuvent de loin paraître resplendissantes, mais que do près, elles sont, bien lourdes et qu’elles meurtrissent parfois jus-qu a il sang les fronts qui les portent; ils leur rappelleront que le brun d’herbe qui pousse au pied du chêne et qui trouve entre ses racines la goutte d’eau qu’il lu; faut pour se nourrir et le rayon de soleil qui l’épanouit, est la joie que ressent le moissonneur qui, à l'automne, regarde avec plaisir la gerbe lourde d’épis se dresser au bout de son champ et qui.oublie tout à fait les rudes travaux de la semai lie.Fuis promettons-leur d’être fidèles à leur enseignement.Di-’ons-leur de tout coeur : Voilà nos intentions, voilà nos Dimnesses.Et maintenant allons i cimier les souvenirs du passé ; allons redevenir les écoliers d’autrefois.allons sentir en nous,pour quelques heures, un regain de jeunesse.Et.le souvenir de cette fête nous restera toujours ; car le souvenir des fêtes du coeur, consolant et doux, est à l'âme comme un impérissable parfum.dans lu salle des spectacles de cole de In rue Grant et voici le gramme rendu : “Xnn, vos fi ères leçons ne seront |n:int perdues ; "Les semences du bien, pur vos munis répandues, “JJonihTont des épis qui ne mourront jamais.” Nous conserverons toujours au li nd de nos coeurs la pensée et I amour du Dieu de notre jeunesse; nous savons que cette pierre angulaire est nécessaire pour soutenir la vie, pour relever les espérances, pour réjouir l’Age mûr ou revêtir de parfum la couronne îles cheveux blancs.Nous sommes persuadés que plus nous serons généreux envers Dieu, plus n< us goûterons le véritable bon- 1 ' ' • • i»- 1 ame bc est souvent préférable à celle ! *^mis serons toujours heureux du chêne.d’être les enfants de l’Eglise que SiSriiliili et a toutes les gloires; nous nous PttMU'iurm.i irvi.-i " al,sorbes par 'l'unique pensée vous faire du bien, se don l)ieu pour vous et se dou-i à vous pour Dieu.Vous avez.¦h dans l'intimité de ces glanâmes et leur beauté s’est im-nuv en vous comme un cachet >r -m une cire molle.A oïl à irquoi votre paroisse est une plus éclairées et des ])lus ii-cs de l'archidiocèsc.iiu fût d ¦ l V- successeurs.pour la plupait, 11 i encore et ils se sont ren- a votre appel.Aussi cette ,< est encore la fête de 1 amitié., tie vertu charmante qui dou-i.i: prix inestimable à la vie., i a- allez, jouir de la présence vo- lions maîtres : car mieux ;,i trdois.vous comprenez, i.pi'os vos parents, ce sont eux i ont b* plus fait pour vous, a me des fontaines ouvertes sur l.ord de la route, ils vous ont leux qui se dressent sur le piédestal de leur sotte vanité, niais I des hommes élevés surtout par les idées, par les beaux sentiment.-et par la seule volonté de bien , faire.ht tous ensemble, à ces chers frères dont le coeur tressaille aujourd'hui.parcequ'ils sentent un I battement de notre coeur répondre à leur dévouement, nous h ou.•• Hait au tour des jeu-*ve; neuves y ont poussé de pio-1 * éducation qui y est donnée par n -s de fêter les “anciens", fri fête fondes racitn et *c sont épanouies j 1°"* I "its quelle portera dans la,avait pris la formé d’une jolie soi-en fruits salutaires.Et en jettent pureté de notre conduite et dan-, rce dramatique et musicale, les yeux su ces nombreux en-1 1:| générosité do nos vertus.I La l'fte de famille s’est donnée Puis ce fut, en 1851, l’école des Foulons, devenue, après son transfert, l’école St-Pa trick.Le Rév.curé Cliarest, convaincu | par ses observations personnelles Jdesc conséquences précieuses de l’enseignement par les Frères,s’adresse au Frère Zozimu pour en obtenir des instituteurs à St-Roch, ce à quoi ce dernier accéda volontiers.Le Rév.curé se mit à l’oeuvre pour faire construire une maison d’école de proportions suffisantes pour la population.L’école de la j rue tirant, coin Desfossés,fut.cons-i truite en 1811.Mgr Signai" en avait I donné le terrain .et le Rév.curé fit construire I"édifice à ses frais.Le 23 jnniver 1852, les Frères ouvrirent trois classes dans cet.é-cole.Lo 1er septembre de la môme année deux classes anglaises sont Ouvertes cl deux lin is plus tard trois nouvelles classes françaises sont installées dans le même établissement.Le premier mai 1.853 une neuvième classe est ouverte et rétribuée par M.le curé Cliarest.Vers 1859, l'on construisit une maison en briques, à côte de l’école tit-Rocli, pour permettre aux Frères de prendre le repas du midi afin d’éviter les fatigues, surtout en hiver, de l’ascension et de la descente de la fameuse côte à Coton.Mais les circonstances ayant changé, on y plaça les deux classes supérieures et une autre au rez-de-chaussée.Cet état de chose dura jusqu’en septembre 185!) et les doux classes du haut ayant été reconnues trop exiguës et celle du bas trop isolée on ouvrit de nouvelles croisées à l’étalage supérieur de l’ancienne maison et l’on y mit des classes.La nouvelle bâtisse fut abandonnée.Le 28 mai 18G1 eut lieu la clôture de la première retraite donnée aux élèves du St-Rocli, à l'église de Notre-Dame des Victoires, ba se-ville.Le 21 juillet de la même année la distribution des prix se fit solennellement dans la salle Jncqucs-Cnrticr.Cette école aura donc soixante ans d’existence en 1912.Les direr- ouvriers, leurs qui eurent la charge dus écoles sont : F.Zozimc, 1843-1853 ; F.Romon, 1853-1855; F.John of Mary, 1855-1858 : F.Ilcrménégil-dc qui dirige simultanément Lévis, les (1 lacis et les faubourgs de 1858-1861; F.Aph ran lus, 1861-1885 ; F.Eugène-Abel.de 1885 l’époque de la fondation de l’école Jae-ques-Carticr, coin des rues Cat on et St-François.Le bon frère Cyrille (surnommé le suint frère), originaire de la Beauce.enseigne à l’école St-Roch d.1860 à 1877.époque de sa mort.Cet homme du Dieu a laissé une renommée inoubliable parmi la chrétienne population de St-Roch En 1862, fondation de l'Académie Commerciale par M.Auclair, curé de la Haute-Ville, et en 1865 lus Frères sont établis à St-Sau-veur.Messieurs les marguilliers de St-Roch.firent cons: mire la magnifique école Jacques-Cartier.Le Frère Jérôme en l ut le premier directeur.Cette école fut habitée par les Frères le 27 nui 1887.Les premiers Frères qui.v enseignèrent sont : les e.f.Turibus Salvator Régis, Hyacinthe, Sabinus, Odwin et Pareil tins.Le Frère Modcratus-Josepli (école neuve) fut nommé le 18 août 1892 pour remplacer le c.f.Jérôme comme directeur.L’établissement actuel de St-Roch, rue St-François ,fut ouvert en 1908.C’est dans cette spacieuse et splendide maison que les fûtes du retour ont été célébrées.Afin de laisser un souvenir durable de ces fêtes grandioses,, les organisateurs ont bien voulu fonder une bibliothèque pour les élèves.Ces messieurs méritent amplement la re-connaisancc de tous les élèves qui .".liront 1 "avantage de bénéficier de cette faveur.Un des principaux bienfaiteurs de qet établissement est sans eon-redit Mgr Ant.Gauvrcau.Sa générosité a été sans bornes pour la nouvelle école.Aussi sommes-nous vraiment heureux de lui en témoigner notre vive reconnaissance.Les promoteurs des fûtes du retour sont bien satisfaits pour tout ce grand et haut dignitaire a voulu faire pour cette maison.Nous n’avons qu'un désir, c’est que le Seigneur lui rende au centuple ce qu’il a fait pour l'éducation des enfants.Si l'on embrasse d'un coup d’oeil rétrospectif le travail accompli en OU ans, on ne peut que remercier la l’rovindence d’avoir ainsi fait fructifier l’humble se.-iiience apportée par lus premiers Le»- différents comités Nous tenons à féliciter cordialement ceux qui ont eu l’excellente idée de ces “Fêtes de Retour ”, le succès a couronné leurs espérances .Voici ceux-là qui méritent une mention spéciale : Président—IL C.F.Delâgc, M.P.V.Vice-président—Dr Odilon Le-clcrc.Secrétaire—M.J.E.A.Pin.Asst.-secrétaire—M.Victor Dos-tic.Trésorier—M.Geo.Lapointe.Asst-trésoricr—.M.J.B.Bélanger.Membres adjoints Comité des Anciens, MM.Ose.Morin, t les ponts, roule-, clie- tii'c'.-saire- "' le 1 -,» .et tv.iilVf.ir ill • k» i i: rapport a'v" iceux '¦ -t.a-,- d-r - - • - ; rui'j ,'! i i'.tllll t s • aux.,-t de le- nieliic : vie,tes le- eauz :.v ¦ ¦ » p lavoir le 1 et tir.ui-oP' ration et maiutcair "•iTl'ilJ*llC et île teteptmtli: Béni 1 en rapport avec les dits chemins de Ici 1 -l |et embranchements, et de transmette des messages dm.- un but ci en me n*.¦ renia r- (U- charger du péage pour iceux et de Je Dr | produire et de ven de di I |K_ i pour la lumière, I i chaleur St-A- „v, lvl„lllja .„ -.- terrains, ar ont.de construira, maintenir tous mins ' t 1 raver»' tir.acquérir.p< ai- et de» i!oc c; d< bâ’ir, ac-r.| -, t in.di.'.lellir i.J i rissent: x et Va t en opi'iuiioti su : cables.1-1 avec 1 | pi-r, met lie en t in-1 îles lignes de t b du Procureur des douane < 'iillinuwooU.et Midland.• i a Ministère de la Matin ,-iep.M, et bureaux ; \\ n.1 rwmm •lu - -1> II I’elect licite et la force motrice, et avec le pouvoir d'exproprier des terrains pour les besoins de la compagnie, et de recevoir •litrca t tu.s -•=".• N.-ll .rloUvto» n.1 du !'.] • Victoria t • 1».tu peut se procure t I.- plan.» < ' -\r- ' • 1 n-ssàti l un Min : ¦ i -i a r - • •t tics i*< 11 i* esi >!' I llliiwa.là.— Si le député il.! Dniinniiiiiil-Aiiliahitskii un pu- | ciihiiilei!.— Mgr s'est prononcé contre la 1 ion de Saplio et de la qui -ont ail rép rlaire di qui doit jouer llrm le Un monument à Edouard Vi! (Service tic la Presse Canadienne) A la clianilre française (Service île la Presse Canadienne) ministre des af-M.Pislion a dé-la chambre race e.i- Montréul, le- I lie le Monseigneur Hrueliési a aujourd'hui dans |vs l'gli -ant a])])i‘l à la loyauté des Paris, là.— fa ires étrange ole re a'ljourd des deputes que i.i I ranee.,'i sa politique de conclure
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