La vigie : journal de critique et d'opinion, 1 septembre 1909, mercredi 1 septembre 1909
o VICTORIEUX PARTOUT u 1,1)8 CIGAItliS i—\ ,11 (M Dixie ou vamillo I «é- IO CENTS % t*ô \ $ ^33# JjCîüiR^rau DE CRITIQUE ET D-OPINLON i.4 -No.19-Québec.1er Septembre 1909 La plus grosse valeur Pour votre Argent, Garcia Moreno 5 CENTS - Tho Miller & Lockwcll Co.Ltd.Abonnement : #1.00 par an.1 cent le numéro 7tir(f e teignent du sang de leurs concitoyens, qu ils assassinent froidement.ce sont les libéraux, ces rouges avec lesquels “Le Pays” et scs compères libéraux veulent se laver les mains des abominations commises à Paris.Mais e est.peut-être à la manière de Police Pilate qui n'a pu cita cor la terrible responsabilité qui pèse sur sa mémoire.(12 juin 1871.) " Parce que les rouges de Paris ont fait rejaillir le déshonneur sur la Franco entière, il ne s’ensuit pas que les rouges du Canada doivent être dispensés de passer pour attirer les mêmes flétrissures sur le Canada.Mêmes idées, mêmes doctrines, même but.: démocratie.nivellement, libre pense La première besogne du iougusine canadien sera de renverser les colonnes de la foi, puis celles de la Inimité, puis, celles du patriotisme.Quand le rou-gismo aura réussi à faire des Canadiens des citoyens sans religion, sans caeur, sans entrailles, il '¦era prêt à aller ensuite promener lu torche dans le paye En attendant on se contente de jeter des pierres sur 1" Eglise et sur la nationalité' Les roue es du Canada sont bien lis rouges do Paris parce qu'ils sont les mêmes impies et les mêmes envieux.(!l juin 1871.) — “N "oubliez pus.du reste.que Al.Jet té- -qui se mont'e si opposé aux - c les mixtes sors h- prétexte qu elles font vi Ience à la conscience des catholiques, ce se fait pas lui même u n scrupule de confier l'éducation de son enfant à des- demoiselles prof< » tantes.C!l août 1X72.) "Nous sommes en meure d "affirmer aujo ird'hui que Mgr de Montréal - dit a plusieurs personnes i-t .7 différentes reprises : ‘‘AI.Jette comme homme politique et a c -u-o de s an paiti ne m’inspire pas de c ii lia ne Je serais heure rx ,|( infesté de- francs-maçons.et qu'il y en a à foison chez les Ca-he.diens-français, je dis qu’elle a mauvaise grâce de «e montrer si sensible, car c'est elle qui pendant des années et des années a inventé cette calomnie, c'est elle qui, connais*' ont la foi ce de cette accusa lion, la lançait sans cesse à la face des libéraux, et désignait cam-me des franes-maçoiis eux qu’elle voulait perdre auprès des Ca-nadiens-français.L’école de la “Alinerve" ne récolte donc (pie ce qu'elle a semé.("est encore de la rétribution : et c'est juste.On annonce,pour novembre prochain.l’apparition du journal la “Publicité", que Al.Bourassa incube dans l'ombre et le silence.Sans doute, le premier numéro contiendra une foudroyante réponse à Mgr L.-A.Paquet, qui cherche à faire passer 1 ex-député de La belle pour l'un des complices et des admirateurs de Alacken-zie Bowel 1 et de Tupper.5827 Mercredi, 1er septembre 1000.Impressions sur l’Amérique du Nord Une conclusion Le mouvement contre la ploutocratie est, au fond, une lutte entre la vieille tradition d'une démocratie puritaine et la civilisation de l’argent, du luxe, du plaisir ; la répétition, sous des formes modernes et plus compliquées.de la lutte qui déchira Home pendant trois siècles, quand elle connut la civilisation de l'Orient hellénisé.A défaut d'autre-preuves, mon voyage aurait suffi pour m'en convaincre.Il semble que faire des leçons d'histoire romaine et étudier l'Amérique du nord soient deux formes d'activité qui n’ont entre elles aucun point de contact et dont l'une ne peut en rien aider l'autre.Au contraire, pendant tout mon voyage.l'histoire romaine et la réalité présente se sont mêlées à tout instant, sans aucun effort, dans mon esprit, en s’éclaircissant mutuellement.Tout le monde me parlait de l’Amérique à propos de mon livre, et de mon livre à propos de l'Amérique.Et le point île ressemblance était cette lutte entre les deux conceptions de la morale et de la vie.Je pourrais citer beaucoup d'anecdotes curieuses et significatives.A Chicago, par exemple, un riche banquier me donna un jour, au Chicago Club, un banquet, où il invita les industriels et les commerçants les plus importants de la ville.A la fin du banquet, l'hôte prononça un long et beau discours pour démontrer q te l’histoire de Rome jetait une grande lumière sur la situation du puritanisme dans l'Amérique actuelle.Une autre fois, à Boston, à un banquet que m’avait offert à TU.nion Club un grand avocat de cette ville.>1.Fisli.j'avais à ma droite le directeur d’un des chemins de fer les plus importants du Massachusetts.“C’est un vieillard très intelligent, m'avait dit.M.Fish en me conduisant au Club : vous aurez du plaisir à causer avec lui.Je dois vous prévenir cependant qu'il ne s'occupe pas de littérature : ainsi ne vous étonnez pa< s’il n’a pas lu votre livre.” En effet je causai beaucoup avec ce vieillard, qui était un homme très intéressant.A un cort du moment, la convertit ion roula sur ses employés.“Us ne sont pas méchants, me disait le vieux directeur, mais ils ont de si grands besoins !" Et se laissant aller à ses souvenirs, il me fit une espèce de tableau hi-torique de la vie américaine : il me décrivit l'Amérique simple et austère qu'il avait vue pendant sa jeunesse, le luxe croissant.les besoins multipliés, les familles subdivisées dans 1rs générations- suivantes.Ce tableau était si semblable à celui que j'avais tracé dans mon histoire que deux nu trois fois je crus entendre presque à la lettre les phrases de mon livre dans la bouche du vieillard — qui ne l’avait pas lu.Jjc vieux “rail-road man” avait lu un livre plus profond et plus instructif que n'importe quelle histfoire romaine : la réalité vivante d'une société, dont les moeurs ont été rapidement transformées par un vertigineux enrichissement.J’ai écrit dans un de ces article- précédents qu'on s’est fait en Europe une idée exagérée du luxe américain.Habituée à voir ses classes riches vivre avec un fus-.» très grand, souvent même sunéiieur à leur richesse.l'Europe a cru qu’en Amérique, où il y a tant de fortunes colossale; et sr.pé*îeures aux plus grandes fortunes du xieux continent, il devait y avoir aussi un luxe fabuleux, iroui, unique.Les Américains riches qui vivent en Europe semblaient confirmer cette supposition.On ne pensait pis que l’Américain, quand il se trouve dans une société où une tradition séculaire encourage le luxe, où le luxe coûte beaucoup moins que chez lui, se comportât d’une autre manière que dans son pays, où tant de traditions puritaines et religieuses agissent, sur lui.Mais si l'on n'a pas le droit de parler d’un luxe américain quand on compare les classes riches des deux continents, on peut en parler si on compare la vie des classes moyennes, au moins de celles qui vivent dans les villes.Les classes moyennes, dans F Amérique du Nord, dépensent beaucoup plus qu’en Europe, soit parce qu'elles doivent payer plus cher beaucoup de choses, soit parce qu’elles en consomment une plus grande quantité.L’énorme commerce de l'Amérique du Nord n’est pas alimenté par les familles très riches, qui là-bas comme partout sont un petit nombre, mais par les classes moyennes qui représentent des millions de familles.L’éducation, les livres, les journaux, les sports, les voyages, les obligations très compliquées de la vie sociale— clubs, politique, religion, bienfaisance,—ces prescriptions méticuleuses d’une hygiène tyrannique et coûteuse, la tendance générale à multiplier les besoins et à compliquer par d’ingénieuses inventions les moyens de les satisfaire, la manie de la rapidité étendue a tous les actes de la vie sociale, le culte mystique du progrès, qui pousse à changer continuellement les moeurs et les objets parce que toutes les choses nouvelles semblent meilleures que les anciennes, ont rendu infiniment plus coûteuse qu’en Europe la vie des classes moyennes en Amérique.Celles-ci vivent donc plus largement que les classes moyennes de l’Europe et elles ont beaucoup plus besoin de gagner de l'argent.L'habitude de l'épargne n’existe presque pas.Plusieurs personnes m'ont affirmé qu elle commence à naître : je l’espère, car ce serait une chose excellente pour l'Amérique : mais jusqu’à présent la tendance presque générale a été de dépenser tout.De là vient en partie la “vie intense' des classes moyennes de l'Amérique : cette existence fiévreuse, tendue vers le gain et la dépense rapide, oeitpée par une activité incessante et par des changements continuels, et qui commence à peser comme un fardeau trop lourd à beaucoup d'Américains.Les classes moyennes ne sont donc pas moins intéressées q"c les classes supérieures à l'exploitation économique intensive et rapide du continent américain.Lu conséquence en est facile a tirer.Les aspirations à une léforme ou même à une révolution morale de la société moderne n’ont probabilité de se réaliser que dans la mesure où la réforme et la révolution n arrêteraient ou ne rendraient trop difficile l'exploitation économique : ce qui constitue pour les classes riches de F Amérique une garantie et une sécurité beaucoup plus fortes que les lois- ou les armées.Dans quelle mesure est-il possible pour l'Amérique de s'enrichir rapidement et de s'améliorer moralement en même temps ?Personne ne pourrait le dire à priori avec précision : les faits seuls pourront répondre à cette question.Evidemment beaucoup d'inconvénients dont les Américains se plaignent peuvent être éliminés par une législation.même sans recourir par des mesures trop tyranniques.f/Europe, avec son expérience plu- longue, pourrait offrir aux Américains de bons mode1 es à étudier.Par exemple, beaucoup d Américains cultivés ont reconnu, en causant avec moi.que p'uir scs chemins de fer et =e-' banques 1 Amérique pourrait avec avantage étudier surtout les systèmes français, oui représentent très souvent une heureuse conciliation en Le le svstèmc ét.u-tiste.inapplicable aux Etats-Uni-., et le régime de la liberté absolue dont F Amérique commence à être fatiguée.Mais en étudiant dans sur ensemble le mouvement anti-plmifo-evatioue.je c’ait s que.dans leur robuste optimisme, he meoup d’Américains ne se fassent illusion sur la perfectibilité morale de la civilisation moderne.Dans toute-'es classes et dans tous le- pays 'ce hommes deviennent aujourd'hui trop exigeant- et trop impatients : un idéal élevé de la vie ne peut se former ci se transformer en une règle universelle delà conduite, dans l'immense confu- ion de convoitises et d’ambitions oui remplit le monde.Toutes les doctrines puritaines de la vie.aussi bornées et naïves qu'elles puissent paraître par certains côtés, contiennent une vérité élémentaire et éternelle : c'est que l'homme pris par la fièvre du gain et du plaisir perd la force de soumettre sa vie à une règle morale sévère.Et cette vérité ne s’applique pis seulement aux individus, elle aussi aux nations.Il me semble donc probable que le mouvement antiploufocratique.tout en triomphant dans certaines de ses prétentions, est destiné à échouer en d'autres, justement parce qu’il est trop américain dans sa racine et son essence.L industrialisme semble devoir détruire une partie de la vieille Amérique de Franklin et de Washington, que 1 "Europe avait tant admirée : créer une Amérique moins Américaine que celle qui exista dans le passé.A quel point s’arrêtera sa destruction ?Personne ne peut le dire.Vous trouverez parfois des Américains qsi déplorent les haines et les jalousies dont lear pays est déchiré.Les impressions morales ont toutes un caractère de ré-lativité pour lequel elles peuvent être à la fois, dans une certaine mesu’e.vraies ou fausses.Mais un Européen qui va dans l'Amérique du nord et qui fréquente un peu les milieux véritablement américains a au contraire 1 impression d entrer dans un pays où.en comparaison de celui qu’il a quitté, les esprits sont pluiït.enclins à admirer qu’à critiquer, confiants dans l’avenir, optimistes et sans jalousie.Et l'impression, pour un Européen qui quitte pour un instant notre atmosphère pleine d’orages et de haine est récon foi tante, .le crois ne pouvoir mieux remercier les Américains du plaisir qu’ils m’ont." donné, sans s’en douter, avec leur optimisme confiant et généreux qu'on leur souhaitant de conserver ces bonnes qualités longuement, même dans une civilisation qui a fait germer en Europe tant de haines et un si sombre pessimisme.Guglielmo Ferrero.Le programme de la défense navale Les compliments que l’on fait du tabac Réveil prouvent sa supériorité.Le correspondant de la ‘Tresse'1 à Londres a transmis l’autre jour à son journal le résumé suivant des travaux de la conférence Londres, 27 août RM)!).impériale : En vue de mettre fin aux c >m-n eut lires qui se font dans lce journaux depuis que la conférence impériale a fini ses travaux, commentaires qui.jusqu’ici, ét lient sans autorité, le premier ministre Asquith a fait connaître, hier après-midi, à la chambre des communes., h' résultat, définitif de la conférence.Les délégués se sont entendus sur le principe de l'uniformité des forces militaires de ! Empire.Ce principe a été admis en vue de rendre plus effi-cice le concours des troupes impériales et coloniales.Chaque colonie reste maîtresse abso- lue de sa milice, et en garde le contrôle complet.Tm principe de l'autonomie locale a été respecté.Lu Nouvelle-Zélande a persisté dm: : s n offre d’une contribution directe à la marine anglaise.le- délégués du Sud Africain ont décidé d'attendre la réunion lu premier parlement de 11 non voile eu fédération avant de faire connaître finalement leurs vues T/Australie et le Canada cons-truirunf leurs propres navires sur le modèle d'un c roi-our.choisi comme type par 1 amirauté anglaise.Le Canada verra à la construction et à 1 armement de sa flotte.I hi croit que le croiseur déjà choisi comme modèle des navires de guerre canadiens sera le “Bristol", crubour de seconde classée, de 4,8011 tonnes, avec une fuce motrice de 22 mille chevaux-vapeur et d'une vitesse de 25 noeuds.T.e “Bristol" est un navire à turbines, et a coûté 275 mille livres sterling, ou 81.475.-000.Le Canada c instruira aussi des torpilleurs de 222 tonnes,— du type du “Hiver"—avec une force-motrice de 7.500 chevaux-vapeur, et une vitesse de 25% noeuds à l'heure.Le plan adopté comprend aussi la construction de cuirassés du type de 1 “Tndompta-1 le".Ces navires seront de 17.-250 tonnes, avec une force motrice de -Il mille chevaux-vapeur, et une vitesse de 25 noeuds à l'heure.f.e c oit de ce ceore de navres est de 175 mille livres st'T-linn-, nti 8875.00 ).Les points «le concentrât on de la flotte canadienne seront JTa-lifax pour 1"Atlantique, et Esqui-mo’di pour l’océan Pacifique.L Australie et la Nouvelle-Zélande construiront aussi des navi t- s «lu type de F“Tndompta-ble".Sydnev sera le point de concentration de la flotte australienne sur l’océan Pacifique.L es-j cadre de l’Australie, avec celle des Indes et «le la Chine -eront sous le contrôle uniforme de l'amirauté angl lise.Le "Times" félicite, aujourd'hui.le gouvernement libéral de la sagesse, «lu t ict et de la clairvoyance qu’il a montrés durant les délibérations de la conférence.C'est, dit-il.g; à ce à la très grande sagacité du premier mini-ire Asnuith que le prograjnme si difficile de la défen-e impériale a été résolu d'une façon aussi sa-I isfaisante.Le “Chronicle’", qui est l'organe attitré «lu gouvernement, proclame que le résultat de la conférence est bien en harmonie n vola politique liébrale.Ce résulta! est non seulement la garantie la plus certaine de la paix européenne, mais il est aussi la consécration définitive des libertés coloniale et de l'unité «le l'Empire.1 e “Daily News”, tout en félicitant le gouvernement des conclusions auxquelles la conférence en est venue, fait cependant ses résrvo-.Il considère que les ma-i b os cohmiales ne seront guère utiles.Le plan adopté, dit-il.rappelle trop, en vérité, que les rbs ano canes colonies de 1 ’ A n -pli ferre -e sont un jour déclarées indépendantes.Le “Daily Mail" félicite le gouvernement impérial et.les colonies.Mais, ajoute-t-il.le temps seul pourra nous dire si la politique que l’on a décidé d’adopter est praticable.Le “Standard” se déclare satisfait.C'est, d’après lui, la consécration des principes de stratégie impéi i de.tel qu"énoncés par lord Colin ries Hereford.Les co- I nies admettent ces principes de stratégie impériale pourvu que celui «'c leurs libertés locales soit inspecté.I e “Daily Telegraph” s'estime heureux de constater que les colonies aient insisté sur la conservation intacte de leur autonomie, et ou elles aient de nouveau refusé de s’assujètir à aucun contrôle venant de Downing Stie.et ou de White Hall.“Quiconque, dit le confrère, a à coeur la puissance de l'Empire, britannique et comprend comment, il faut maintenir cette puissance, n’a pas été surpris de voir le Canada insister sur la création d'une marine locale.La discussion qui s'est faite dans le parlement canadien à ce sujet durant la dernière session avait, du reste,clairement fait voir quelle direction avait prise le sentiment public dans le Dominion.II ne faut, pas oublier, du reste, qu’il est encore au Canada un grand nombre de citoyens qui n’ont pus foi dans la participation du pays a aucun mouvement mi i-taire ou naval.11 était donc impossible de faire adopter une contribution directe à la marine anglaise.L’orgueil national des Canadiens ne se serait, pas soumis à celte politique.” Colclough.EST-IL ANGLAIS OU FRANÇAIS ?On n’a pas lu sans surprise,dans les dépêches annonçant le succès de M.Henri barman au concours d’aviation de Reims, que le prix de la Champagn e était gagné par un Anglais.Jusque-là,les fiançais 1 avaient toujours réclamé de< leurs, témoin ces quelques notes sur ses succès antérieurs : (Be la “Nature" de novembre 101)8) : Les voyages aériens de F arma n et Blériot.—barman vient d'acc ; 'ir les premiers voyages en aéroplane qui aient été jusqu'ici réalisé.Pour la première fois, un aviateur a o-é quitter 1 aérodrome dont il connaît parfaitement la géogr; ;1 ' atmosphéri- que, pour se lancer à travers champs dans I inconnu.Le 2!) octobre, barman fait une première tentative, en se rendant à Cupcriy.De lendemain, il effectue le trajet de 27 km qui sépare le Camp de ('liftions de Reims.Cette magnifique prouesse fut accomplie à une hauteur moyenne de 50 m.à une vitesse de 7b km.à l'heure.Marchant sur les traces de barman, M.Blériot , enfin récompensé de ses courageux efforts, accomplit au-dessus de la Ben tire un voyage de 28 km., eu monoplan.(Des dépêchesj Distinctions bien méritées Cans, 2li .pullet.—Al.Henri I barman, l'aviateur fronçais bien | connu, et le.- frères Wright vivn-I lient d’être nommés chevaliers de j la Légion d’honneur.M.Berg, j le représentant de- frères Wright ' en biaucc.et .M .Santos-j,uniont, i I aviateur brésilien, sont nommés I officiers de la Légion d'honneur.(Du Courtier tirs Ktats-i dis du 7 août 1909) L'apoareil de M.Fa rmn M.Henri barman, le célèbre | champion de l'air, qui l'an der-I nier avait soutenu vaillamment la lutte, bouclant le premier kilomètre en aéroplane, travaillait ; avec acharnement dans le silen-j cieux hangar du Camp de Châà-j Ions.Dépassé par les Lailiam.les ! •-eriot, les Tissandier, les Paul-; ban, il vient, par un coup de | maître, se placer à nouveau au /irruittr rat);/ t/t /' it rial mu française, et il publie dans le Malin le récit île sa remarquable performance : "Mourmelon-le-G ru ml, 20 juilelt.i “Je sui- parti h ici soir, à 8 h.j 17 minutes 40 secondes, par un i veut (pie j’ai considéré comme I dangereux.Cependant je tentai ! l’essai, et pendant les trois premiers tours de I aérodrome de Rony, l'appareil se comporta très bien, quoique balancé par la rafale.Dix minutes après le départ, le vent augmenta de tel le façon que les lanternes d’auto, destinées à répéter le terrain et à éclairer la table indiquant le temps eu minutes, s éteignaient à chaque instant comme de vulgaires chandelles."Au bout du premier quart d'heure, je vis le drapeau de [liste complètement tendu et claquant au vent.Je vis aussi des morceaux de papier tourbillant sur le sol.L’appareil continuait a tanguer sans exagération.A partir de ce moment, la nuit noire vint et je lie vis plus rien, sauf de petits points brillants aux quatre coins de la piste.Je fus oblige de monter assez haut pour ne pas me heurter contre les arbres du petit bois ou de la route, ou pour lie pas toucher le sol."J’avais J'impression d'une grande sol il tide.Abandonné à la tourmente, je n entendais plus que le gonflement régulier i moteur et je lisais à chaque tour, avec anxiété, le temps indiqué au poteau.i i) heures 40, j'ai atterri volontairement près du poteau de départ, heurtant toutefois un tas de craie qui brisa un train de roues."Je ne savais pas à quelle hauteur je me trouvais : la nuit lie me permettait pas de m’en rendre compte.Mais par le vol plané que je fis au moment oit j’arrêtai le moteur, par la descente (pii me parut fort longue, je devais me trouver très haut.“Au bout de 1 heure et 24 minutes, considérant que mon appareil sortait seulement de batelier, je ne voulus pas tenter la chance plus longtemps, lot aéroplane que j’ai construit moi-même est un biplan de 50 mètres carrés, sans surfaces verticales.La partie mécanique est représentée nnr un moteur Vivimus de 35 chevaux à 1000 tours, un moteur lourd de voiture automobile.“Je suis absolument enchanté d’avoir résolu les problèmes posés, c’est-à-dire de voler avec un moteur n’ayant rien de spécial comme poids, le temps qu’il m u plu, et surtout d'avoir triomphé de notre plus grand ennemi: le veut.1 "ajoute que celle performance lui accomplie dans des conditions déplorables, dans l'obscurité complète.“Me servant au début des moyens de commande destinés a combattre le vent.je laissai plus tard aller l'appareil.me fiant sur la stabilité automatique.11kxiiy F.\Umax.l’our voire 1 paillé, en tvn -1 tlrinn non».SI I voua ne Imver.I Piisil’ean.iiciii I être devriez-1 voua le faire.I C'est l'alfalrel de votre mé-| d’eau?4% 7t Résumé des règlements concernant les terres du Nord-Ouest Canadien TOUTE personne so trouvant, te seul j chef d'une famille, ou tout individu mâle de plus de 10 ans.pourra prendre comme homestead un quart de section— 160 acres plus ou moins—de terre de l'Etat disponible au Manitoba, à la Saskatchewan ou dans 1'Alberta.Le pus- I tulant devra se présenter h l'agence ou I à la sous-agence des terres du Dominion ! | pour le district.L’entrée par procuration pourra être faite par n’importe quelle agence, à certaines conditions, par le pire, la mere, le fils, la fille, le frère ou la soeur du futur colon.Devoirs.—Séjour de six mois sur le terrain et.mise en culture d'icelui cha que année au cours de trois ans.Un colon peut demeurer à neuf milles de son homestead, sur une ferme d'au moins 80 acres, possédée uniquement et occupée par lui ou par son père, sa mère, son fils, sa fille, son frère ou sa soeur.Dans certains districts, un colon dont les affaires vont bien, aura la préemption sur un quart de section se trouvant à côté de son homestead, Prix S3 l'acre.Devoir :—Devra résider six mois chaque année au cours des six ans à partir de la date de l’entrée du homestead—y compris le temps requis pour obtenir la patente du homestead—et cultiver 50 acres on sus.Un colon qui aurait forfait ses droits de colon et ne pouvant obtenir sa préemption, pourra acheter un homestead dans certains districts.Prix S3.00 l'acre.Obligations :—Résider six mois chacune des trois années, cultiver 50 acres et V construire une habitation valant $300.W.W.CORV, Sous-ministre de l'intérieur.N.B.—La publication non autorisée de cette annonce ne sera pas payée.Dr.L.J.Rflontreull Rx-KltiVti îles Hojdta.'x rte Varia et Berlin, Spcvlallto : Maladie* des Yeux, Ne*.Gorge et Oreille*.No.9£ RüÏTST-J15AN Heure* de consultations : A.M.10 » 12 heures V.M.1 a 4, et ?a 8 heures.Tél.1-539 Etes-vous un buveur pus le remplacer, seulement nous savons que lu plupart îles estomacs demanJtuit iui'mnlu» I île temps ti autre, un régime (l'eau médicinale Non pas purgative, comprenez-! nous II eu.Mais une eau qui corrigera l'aelde urlque, réglera les rovons.et scrli bit1»faisante dans les cas du rlivnmati.smu, d indigestion et du dyspepsie.J ClaireFontaine! Voilà lino eau de cette espèce.Beaucoup de personnes la reconnaissent comme la meilleure.De fait elle est deux fois plus agissante que nombre des grandes eaux en renom dans le monde et elle colite meilleur marché; deux excellentes raisons pour lui donner la préférence.Deux fois plus agissante.Bien gros mot, direz-vous I D), bien, nous nous en rapportons à votre jugement.Kssayez-la et voyez.Soyez juge et Jury tout 6 la fols ; nous no demandons quo Justice et no craignons pas lo verdict.Cette eau est tirée de notre propre puits artésien, juste sur notre propriété; elle vient d’une profondeur de 271 pieds en plein roc.!YÎ.Timmons & Son, Qlj!fc Seul-s Propriétaires Quebec Railway, Light & Power Company Horaire d'été, 1009.Commençant le et après lundi, le 7 juin 1909, les trains circuleront comme suit : I-ntre Québec et les Chutes Montmorency LA SEMAINE Départ de Québec pour Montmorency, toutes les 30 minutes de O.30 a.m.à 11 p.m.et les trains additionnels à 7.40 a.m.5.20, 6,20.7.15, 7.35 et 9.-15 p.m.Départ de Montmorency pour Quebec, toutes les 50 minutes de 6.00 a.m.a 11 30 p.m.et trains additionnels à 6.11 ?.m.5.45.6.45, 7.54 et 10.24 p.m.LE DIMANCHE Départ de Québec pour Montmorency.6 50.7.C0 .7.30, 8.00 , 9.00.10.00 et toutes les 30 minutes de 1.00 p.m.à 11.00 p.m.Départ de Montmorencv pour Quebec.?.41.9.09 .9.39, 10.09, 10.39, 11.03.11.30.?.m.12.09, 12.39, p.m.et toutes les 30 minutes de 1.30 p.m.à 11.30 p.m.Trains tous les quart d’heures le dimanche après-midi quand il y a beaucoup de passagers.Entre Québec et Ste-Anne de Beaupré Arrêtant aux Chutes Montmorency LA SEMAINE Départ de Québec pour Ste-Anne de Beaupré.6.30, 7.30.8.30.9.30.10.30, il.30' a.m.12.50, 1.15.2.15, 3.15, 4.15, 5.15, 6.15, 7.15.7.55, (9.45, p.m.excepté le samedi) et 10.45 p.m.le samedi seule-ment.Départ do Ste-Anne de Beaupré pour Québec, 5.30.6.30.7.30, 8.30, 9.30.10.30, 11.30 a.m.12.30, 1.15, 2.15, 3.15, 4.15, 5.15, 6.15, 7.15 et 9.45 p.m.LE DIMANCHE Départ de Québec pour Ste-Anne de Beaupré, (x) 4.50, 6.30, 7.00, 7.30.8.00, 9.00, 10.00 a.m.(x) 1.15, 2.15, 3.15, 6.15 7.15 et 10.15 p.m.Départ de Ste-Anne de Beaupré pour Québec, 6.00, 8.30, 9.00, 9 30, 10.00, 10.30 11.00.11.30, a.m.(x) 12.00 midi.1.00 (x) 4.00, 4.30, 6.15, 9.00 et 10.15 p.m.Entre Québec, Beaupré et St-Joachlm LA SEMAINE Départi de Québec pour St-Toachim 8.30.11.30, a.m.3.15, 5.15 et 7.15 p.m.Départ de St Joachim pour Québec, 7.15, 10.15, a.m.1.00, 5.00, 6.55 et 9.30 p.m.LE DIMANCHE Départ de Québec pour Beaupré, 6.30 8.00 a.m.(x) 1.45 et 7.15 p.m.Départ de Québec pour St-.Toachim, ?.30 a.m.(x) et 1.45 et 7.15 p.m.Départ de Beaupré pour Québec, 8.00 9.15 a.m.5.03, 10.03 p.m.Départ de St-Joachini pour Québec, 7 50 a.m.5.00 et 10.00 p.m.(x) Trains h vapeur tous les autres sont des trains électriques.Avis.- Un char électrique fait ronnec-lion à la Jonction Mestai avec tous les trains pour les passagers qui se rendent au Sanatorium Mast aï, Asile, etc.Dour toutes autres informations s’adresser au surintendant.J.A.Everell, EUiv, A.Evans, Surintendant.Gérant Général.CISTES D'AFFAIRES & CARIGNAN un ASSEUK IS -.Bière et Porter /.DE PREMIERE QUALITE II rue Saint-Paul, QUEBEC TELEPHONE 853.T~! i—l EtUGEE i1 ALARDEAU COTTV^EUTR; 308, rue de la Reine, ST-ROCH, QUEBEC.COUVERTbRES EN CUIVRE, FER- BLA NC, TOL E G A L VA NJSÉE, TOLE NOIRE, ARDOISE, GRAVIER, BARDEAUX, DALLES ET D A LOTS.Corniches en Tôle, - UNE SPECIALITE TELEPHONE 2344.Dr Massue Fortier Cil I lit; KG I EN-DENTISTE 40, rue Ste-Anne, (lienchey House) Téléphone Bell, 609 Stc-Marie, Bcnticc, tous les lundis.Téléphone Boauco.Hautn-Vlllo: Toi.891.Suce.: Toi.9879 Lavigueur & Hutchison iDiportmour» do rinnos, Orgues, Instrument» de Mimique ilo toutes cspocos.Editeurs do Mimique.Seuls représentant des célébrés’l'iino» Helntzinim IMZAZKTTTir'^CTTJ'BIZEZRS ™S55!5!!!S*™ ^5!^"535"1™ Fournaises et Poeles 387, RUE ST-PAUL Montréal ON DEMANDE 25,000 HOMMES DE BONNE VOLONTE — POUR — Moissonner le Blé — DANS — L’Ouest Canadien De bons gages assurés g|Q Q 0 JUSQUA WINNIPEG ET MOOSE JAW.Depart, par tons 1rs trains réguliers Vendredi lO Septembre Pour renseignements généraux, s’adresser à 30, rue St-.lean, coin du la Cûie du Palais, Québec.JULES IIONE, Jr.Agence générale de lignes tran-satlntiquos.-J TABAC Champlain A fumer et à chiquer FlOTS A BATIR?ET- a MAISONS A VENDRE a —ht— ARCENT_A PRETER g ALEX.HA R D Y, M Courtier d'immeubles J/hon.Al.Décarie, en réponse, prononça un des meilleurs discours encore entendus eu semblable circonstance, et à diverses reprises les paroles du mini-ire de l'Agriculture furent vivement applaudies.11 refit en quelques mots l'éloge île ces grandes écoles populaires que sont les expositions.écoles dont on apprécie déjà les bons o If ce! s.en constatant les améliorations sensibles dans les campagnes, au point de vue de l'élevage et de la culture.L'honorable ministre développe quelque peu la , ! / , ' du gouvernement, au sujet de l'amélioration de l'agriculture.des routes publiques, de l’abolition des taux de péage, etc., etc., le tout afin de rendre plus prospère la position du cultivateur dans notre province, [/orateur encourage par île bonnes paroles l’Association agricole du district de Trois-Rivières, qui a déjà tant fait pour favoriser l’amélioration de 1 agriculture dans la région de Trois-Rivières.Al.Cyrille Del âge, député orateur de l’Assemblée législative, fut l orateur suivant, et fut très heureux dans les quelques remarques qu'il adressa au publie.AL •I.-B.Carbonneau, député du Lac St-.Tean.se rendit de bonne grâce à l’invitation de la foule, et il sut intéresser son auditoire eu l'entretenant de l'agriculture en général et de la mission de I agriculteur dans notre belle province.Dans un chapitre que nous reproduisons en 2c page, l'éminent sociologue et historien l’errero représente la civilisation américaine soun un jour beaucoup moins noir qu'on ne s'était généralement accoutumé à l’envisager.NOUVEAU BUREAU D’AVOCATS AI Al.Lucien Alornud et Alfred Su va ni.deux jeunes disciples de Thémis.vienenl de former société pour l’exercice de leeur profession.Ils ouvrent leur bureau aujourd’hui même,1er septembre, dans l'immeuble du Dominion Express, rue St-Pierre.AI.Alornud est natif du comté île Lotbinière, et AL Bavard est le fils de notre concitoyen AL El-zéar Bavard.Nous leur souhaitons bonne, clientèle et prospérité.I it's plus piquantes nouvelles du Canada nous viendront-elles désormais par voie de Xew-â ork!" C'est déjà par là qu’on a appris la prochaine arrestation de cinq échevins de Montréal.Voici une autre dénonciation moins tragi-: tjtie (pii nous arrive par le même circuit : -Xew-1 ork, ”U—Le • ' or-i ork Ih'ntltl d'hier, publie la dépêche suivante, datée de la Malbaiv : "La -Malbaie, Canada, vendredi.— La société très exclusive des résidents d’été ici s'est soulevée pour protester contre i usage de l'automobile comme véhicule 'le plaisir dans cette ville.Bar 11 arbor n’est plus le seul à j exclure les automobiles, et le "Newport du Nord,” comme ou appelle ]a Malbaie, n’est pas moins mal disposé contre h- ‘‘dia-! ble rouge” de l’hon.Rodolphe Forget, (pie ne le sont le- villageois de liar Harbor, qui n aiment pas l’odeur de pétrole sur leur île aristocratique.Dans le numéro de juillet de l’Hululant, une petit journal mensuel (pii s'occupe des faits et gestes de la Société exclusive de la -Malbaie, publié par M.Townsend, de New-York, fils de .Mme I as.Bliss Townsend, de Xew-A ork, et lui-même étudiant à Princeton, donna la première intimation à l’hon.Rod.Forget, un riche résident de Montréal cl St-1 rénée, que son automobile était de trop ici pendant les mois d été.('et avis ne lut évidemment pas suivi, car l’automobile rouge continue à marcher par monts et vaux dans toute la région qui a voisine la Ma! baie, St-1 renée cl lu Baie St-l’aul, le long du bas St-La il relit.Les résidents de la Malbaie et l’ointe au Pic ont donc décidé de faire un effort collectif.Beaucoup de résidents refusèrent de signer.Cependant les noms du juge Harlan, de la cour Suprême des Flats-ITnis, de sir ( hurles Fitzpatrick d’Ottawa, 'le 1 Assistant secrétaire de la guerre Oliver ont su If isaniment de poids pour amener les signa tires à ce document, historique.Aucune réponse n’a encore été donnée par l’hon.R.Forget.La majorité des signataires sont de New-York et des familles de la plus haute société protestent contre l’invasion de leur plage d'été par l'automobile.La pétifiion liait, ainsi : Puisque, pour les raisons présentées ci- ' dessus, vous ne pouvez jouir de votre automobile dans cette commune qu’au prix du danger journalier de vingtaine de femmes et enfants sans defense et.de 1 anxiété constante dans nombre de familles.nous espérons que vous vendiez bien ne pas vous eu servir pendant les mois d'été !" BULLETI NAGES.1 In assure qu'il y aura quorum au banquet offert à sir Lomer par le- citoyens de Saint-Jean.« * a Les nouvelles sur l‘excellente sauté de -ii' M ill rid ont fait baisser les Blue Préférentiels de I II autre- points, l'n peu plus et ce | stock sera rayé de la Bourse.Pendant que le A aliotuilhlc I insultait, le sénateur Roy obtenait pour svs compatriotes de I Ouest trois millions des capitalistes français.Le mérite n’est i pas égal.Bit M ill rid et sir Charles Fitzpatrick viennent de visiter l’uni-I vers n,'.Laval.Au moment d’aller |sous presse, ni la 1 rnh' ni FA’ré-j iii'wi ni n'avaient parlé de dé-! -infection, ("est pour lundi pré-; siiuiaMoment.• • • La prospérité est si grande au Canada qu'il n'y a plus de "sans.- travail et que les fermiers de I Ouest ne peuvent trouver d'aide.• • * Que les bleus ne se réjouissent pas trop: sir M ill rid n'a pas encore donné le “second thought” j a 1 invitation d aller rendre le Suil-A fric.1 in heureux et uni comme il a lait le Canada.• se t tu demande le nom de l'agent qui fut chargé, à Sa int-Bon il ace, d aller faire signer des “poulets” aux curés de PAIberla ,1 de la Saskatchewan ; on désire également savoir (pour apurai ion de comptabilité) combien il a reçu par signature.Figent et pressé • • • • Ils veulent absolument remet-fie la religion dans la politique.Quand, par rêne! ion, la politique se mettra dans la religion, ils pleurnicheront.Allez.allez! iirrs inrtir, rira bien qui rira le dernier.Du /ii/IIrlni de Montréal.Faut-il donc sitôt se quitter L'U-qUc toll! le monde es 1 content •le ne pourrais que m’attrister lin laissant cet endroit charmant.Que lie puis-je y passer ma vie ! Mais il faut se dire An icvnir lia ta plan.( ) y rester j'en ni bien envie A mis nous reviendrons vous voir.Cette romance qu'on appelle "La chanson du bois " et (pii se chante sur Fuir du Brigadier, est dédiée à oncle Rocii Forest et à tante Anna t la miette par leur Il iece.'Ailla des Forest à Rawilon.le 1 il août 19(111.Gertrude Forest.t online I air du Brigadier est a-sez connu, c'est en chantant cette hrieoliqne qu on eu savourera mieux la primitive beauté.On ne saurait rimer plus facilement : Ouareau est d'une belle harmonie, el Forest avec Forest indiquent la paix dans le ménage.\ oila u ne nièce qui a au moins la reconnaissance de la villa.giature.D après le- quotidiens, Son Honneur le.maire vient de icce-voir de France six médailles en or, d’une valeur de S'JII ) chacune, pour etre distribuées aux six principaux personnages officiels des fêtes trieentenaiies de Québec, savoir : S.A.R.Je Brime de Halles, Son l.xei Ilence le gouverneur général, sir W'ilfrid Laurier, s'r Lomer Houin, Son Honneur le lieutenant-gouverneur et .si i1 dîeo.( in rnen u.Fin communiquant cette nouvelle aux journaux, celui-ci a mentionné le nom de siAlphonse l’ellolier comme l'un des destinataires de ces médailles commémoratives.< e'esl sir L.-A.de h' qui était lieutenant-gouverneur lors des I et es.Fis!-ce un cas d'absence F l.e ministre des terres et forêts recevra, jusqu'au 1 g octobre prochain, des soumissions pour permis de coupe de bois sur les terres publiques ci-après décrites, situées le long de la ligne du chemin de 1er Nul onal Transcontinental.Chaque soumission doit mentionner, pour chaque terrain, le droit que l’on en lei d payer : ( 1 ) par m Ile pieds mesure de plan lie, en outre de pour les billots de sciage d’épinette, de sapin, de cèdre, de bouleau et de peuplier, et en outre de • cents.Chaque soumission doit être aeeoni-! nagnée d'un chèque accepté, du montant ! de $.500, pour chaque bloc de terrain, sur i la liste ci-après.Ce dépôt sera retenu, ! pour être confisqué, si le concessionnaire | du permis refuse de le prendre, ou s'.| l'ayant pris, il refuse d'en remplir les I conditions.Les permis seront sujets aux lois et i règlements des bois présents et à venir, ¦ coiiq atibles avec les dispositions spéciales j ici mentionnées.Ils expireront le pre-i mier mai l'JÎ I, et ne seront pas renonce-; labiés.Ils sont sujets à une rente foncière annuelle de $.5 par mille carré, payable premièrement lors de l'émission du permis, et ensuite le | render septembre de chaque année.I.a coupe du bois devra se faire économiquement et sous la direction du département des terres et forets.Il est défendu d’abattre aucun arbre de moins de 10 pouces de diamètre à la souche, mesure prbo à trois pieds du s I, et tout bois qui petit être utilisé sera chargé de droits, même s'il n'en est pas disposé.Tout le bots devra être manufacturé au Canada.Les concessionnaires devront, suivant j la loi.prendre les mesures requises p tir j prévenir et combattre les incendies.l.e ministre ne s'engage pas à accepter ! la plus élevée ni aucune des soumissions.l.e plan des terrains est déposé au dé -• parlement des terres et forêts, à Québec, et aux bureaux des oui.- de Hull, de Montréal et de Trois-lfivières.• II'I.KS ALI.AIM).Ministre des Terres et Forêts., Département des Terres et Forêts.Québec.iM juill.t 100!).Listes des terres publiques le long de la ligne du chemin de fer d i Transcontinental.Comprenant Nos 1 à 0 inclusivement à l’est de la ligne frontière, entre Ontario et Québec.Nos 1 à 17 inclusivement à l’ouest de Wey mon t ach i n gue.F.st de la ligne frontière.Nu I, IS milles.No 2, K> Nu 3 g', Nu I, III » No .5, L-; » .No u, 23 No 7.lx\ " No S, 17* “ No 9, 21* “ IX U milles.A l'ouest de Wev mon taehi ligue 1.11 mille.-;.‘J.17 :i ix* “ ¦t, lu' " 5, 1 I u, 13 No No No No No No No 7.171 " No x, is No «i, u;i, •• No 10, 17" “ No 11, IX No 12.17*.“ No 13, IX No I I, liU “ No lô.Ml" " No H», lit No 17, IX “ 2sfll milles A l'est île la li.no lroutière, lîloe A, X'.milles, l'.lo,.D, ::.Ç “ lîloe ( ', il •* lîloe H, 3* “ lîloe F, lî “ lîloe F, U “ 35 milles SOUMISSIONS Ij A el ii,n Sociale iloi 1 avoir (¦u ses vues en choisissant tut fe.uillel.'iti aussi divert iss-mt.que Robinson (Tuseë.Nous n'y voyons qu'une e\]ili-cal.ion : c'est (jtio, pour un journal d'abstinence, il n’y avait qu'un personnage de roman convenable : Vendredi.I h ministère des Travaux publies rece-vra jusqu'à .5.00 p.m., VFNURFRI, D SKI*I JvMBKk 11100, des soumissions pour l’installation des accessoires électriques dans l'édifier- public, à Std.'oeb, Québec, lesquelles soumissions devront être cachetées, adressées au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mois : " Soumission pour accessoires électriques.Si boch.Quél ." On ne tiendra compte que des soumissions faites sur les formules fournies par le ministère, et conformément aux conditions mentionnées dans ces formules., (,'i peut consulter les plans et.devis en 's'adressant au bureau de M.R.J*.I.cinav.architecte surintendant, Quél , et au ministère des Travaux publics, à Ottawa.Un chèque égal A dix pourcent [10 p.c.] du montant de la soumission.A l'ordre de l'honorable ministre des Travaux publics et accepté par une banque A charte, devra arc pagner chaque soumission.l’ar ordre, NA l’Ol.KON TF.SSI l'.li, „ Secrétaire.Ministère des t ravaux publics, Ottawa, 30 août 1001).11FS SOI ' \| ISS IONS seront icçties par René |“.i.eMay, architecte, à son bureau, 21, rue d'Aiguiilon, jusqu’il midi,le vingt de septembre IU0U, pour la construction des i ali lices de l'école technique de Quebec.l.es plans et devis peuvent être examinés au bureau do l'architecte, de U heures a.in.a 5 heures p.m., tous les jours.Chaque soumission devra être faite sur la formule préparée par le secretaire, laquelle sera fournie sur demande, et devra être accompagnée d’un chèque accepté par une banque A charte, pour une somme de quinze pour cent [1.5 p.c.] de la valeur de la soumission, payable a l’ordre de la Corporation de l’Frole Teelmiq c de ( liiébec- l.e soumissionnaire dont la soumission aura été acceptée, pourra échanger son chèque pour un bon de garantie au même montant,sujet A l’approbation du Bureau.La plus basse soumission ou toute autre soumission ne sera pas nécessairement acceptée.ANTONIN CAD II* AU UT, Sécrétai re-trés.TABAC Champlain A fumer et chiquer 96 36 7476 96
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