La vigie : journal de critique et d'opinion, 1 avril 1908, mercredi 1 avril 1908
FUMONS TOUS les meilleurs cigares DIXIE, OAMILLO ET POLO 1 1 JOURNAL DE CRITIQUE ET D'OPINION FUMONS TOUS les meilleurs cigares DIXIE, OAMILLO ET POL O Vol.2—No.53—Québec, 1 < Avril 1908 tlN.UN W at m m ?ixîl « M Abonnement : $1.00 |>ar an.1 cent le numéro.T l,u^' u'1’ ' 1 '*'11 ' ‘ ' née de juillet, placée eu face de l in- *- comparable panorama que forment le St-Laurent et les hauteurs de Lé-vis, une foule immense assistera à un spectacle unique de pittoresque et de grandeur.M.I .ascetics, un expert en ces sortes de démonstrations, a la haute main sur ies préparatifs.Quels que soient les sujets choisis ils seront au 1 taient sentis coupables, ils n’auraient pas donné les clefs île tous les bureaux à trois i ommissaires, dont l’un au moins est leur adversaire politique.Il leur aurait été si facile, en ce cas, de ne choisir pour cette enquête que des amis dévoués.ÏW « une altérnllnn.cm,,,,,,, | Ê: tée au latin, de l’adverbe ta gui lie trois fois.1 qui si- : comme le faisait gnine trois fois.conscient, \.'r^ ,v yp- ’ c’est faire une faute de grammaire” -,l 1111 Y.1' 1.1 le gouvernement Iiiu cabaret vont dans.la ville voisi-emportent une provision de I liqueurs à la maison ; et la première les affaires qu’en éc.ûr- ! chose que nous apprenons, c’est que l’on fera à cet effet dans le nouveau département des documents publies à Ottawa.Ces recherches sont cou- \ L • j ,,ant l’actif.’ liées au colonel W.Wood, l’auteur' Cet illogisme nous surprend, nous j Ces paroles ont été prononcées par connu de “ The Fight for Canada.” ! ^agi ‘nc l)lv-'ffl,c- L ne dissertation , yp ]}Crgernn, à la Chambre des C’om- ,p Qui a renseigné ainsi le grand jour- *t( ,1a^UIL’ 110111 sU x 11 de munes le 2ô avril dernier, et M.Je crois que la prohibition,c’est com- nal de Londres ?Est-ce le colonel Vo=*v, exigeait une plus rigoureuse j | ehlauc et ses lieutenants pourront me le dimanche ih-s protestants, où Wood lui-même qui se fait faire une! relation entre les prémisses et la con- k.a trouver aux pages 7061-7062 du d se fait plus de mal que de bien, i la femme et les enfants se sont mis à boire aussi, tout simplement parce qu’il se trouvait là des bouteilles n’avaient jamais vues avant.té d"Etude, c’est que, la particule “tri” signifiant trois fois”, le mot “tricentenaire” veut dire trois fuis correcteur d’épreuves, l’archiviste Doughty ?La vérité est que les fêtes de juillet prochain sont réglées par un comité de citoyens, centenaire, et non pas Towèwccen- C"est la prédication, la pmpagan- que la partie historique en partiel,-; lu,iaire> 110,1 l’lus Mu° centenaire.Nous serons heureux pour notre j |jer est confiée à un comité d’his- !l fautc l,e grammaire n exi service civil | ,)al.t’ M eutte eulin amener nouvelle leçon peut j toinM;t d’archéologie dans lequel loi donc.‘lue llans l’imagination de ces i l'intelligence lecteur de tirer la conclusion et île j de intellectuelle, la presse couvain-dire s’il faut ajouter foi aux dis-j eue, le non exemple, qui intronise-cours de l'hon.M.Leblanc.ront la force de la tempérance dans «•” z clairement II "! ' ' j regretter pou i les adeptes de 1 bon.| p].pSj vl) |elII- expliquant clairem x!Ste| 1,eblanc, sa critique “surérogatoire”.|cs terribles résultats de l’alcool.L.E.Vkxk.mkxt.la réalisation d’une i COnonel idée qui se meurt de vieillesse, puis- i imité.ne ligure que pour une messieurs du comité.Les trois honnêtes commissaires pie le gouvernement avait chargés le faire enquête sur l'économie in- ; s services que.du temps de M.McKenzie, sir Richard Cartwright s’en faisait déjà Vinterprète : c’est qu’il est très dangereux pour un gouvernement de réchauffer des serpents à son foyer.terne des services départementaux nombre de huit exécutés par 1,500j général et d’indiquer les reformes m à faire, sont-ils eu ce moment éha- Ml' l'K’hanl ,lus ^Beépoque se plar- p, ! gnait amèrement de ce que les chefs de l’opposition connaissaient avant c les ministres eux-mêmes les secrets de l’administration.à 2,000 figurants, sans interrupt i< ennuyeuse, mais avec une célérité qui ne laissera jamais diminuer l" intérêt.Les détails des tableaux ne sont pas encore arrêtés.Suivant nous, pourvu que l’impérialisme n’y trou- bis de la sensation qu’ils viennent ¦ causer en s’attaquant spécialement aux deux départements sur lesquels l'opposition a depuis assez longtemps concentré le feu de ses batteries?Tout récemment encore, un défi l’heure qu’il est, ils ont tout P^' libéral, M.German, signalait l’air d'avoir voulu faire l'affaire du ! d:l%Tw =' ses chefs en disant en pleine chambre des Com- el, i mîmes : Nous savons par expérience que r.'MU: I,, uin.il .lol.ru .lom.mJÉ| trois parties : (n) la naissance de la leur lappoit, et qii ainsi c est pin , causés parce qu’il avait des conser- ci vilisation et du christianisme au hasard s ils paraissent avoir pi is a valeurs à son service.” deux départements dont | j.j|.wîl£rid ,.ton moitié lieu liés innombrables ; ( piotcstons cm igiqiu ment troisième.Le substantif centenaire] cette manie de représenter les comporte le sens précis de “centième j libéraux comme anniversaire”, et c’est lui seul “qui clergé.I ci sonne détermine le ma./”.La particule t r! l'vétev un tel langage aux bon.MM.reste avec sa signification propre du les ennemis n’a le droit du de! Si l’on veut ajouter quelque chose de plus à cette épreuve, qu’on le fasse sans crainte.Nous voulons une classe d’hôteliers respectables et soucieux de leur réputation.Naturellement, si l’importation ou Fielding et Oliver.Jamais pareilles ; j.t f.d)ric;ition des alcools et des vins déclarations ne sont tombées de étaient pour être interdites dans le leur bouche, elles n’ont même ja- pays, nous pourrions appuyer la mais été dans leur pensée.Si ces paroles offensantes étaient cause de la tempérance sur un autre ordre d’argumentation.Mais telle n’est nas attribuées à certains diets tories : %ous en sommes le Dr Sproule, qui siège aux ' voies et moyens’ discussion du moment.seulement “aux “trois fois”, et le vocable entier tricentenaire nous apparait comme exprimant, avec autant de clarté que! de concision, te “trois fois centième anniversaire”, toujours en vertu du , .v .-'-.c i»- w cm»* ji))cnicnl tlt* jiitni* /1 île.< uitlliiiilcs .hiirtes ihtii¦> renii ile* il< sn ; pour cent près de la pesanteur réelle, lit le même travail sur les bras du Aucune preuve n'existe que ce cal-large et la travée intermédiaire.j cul ait été fait, soit par la Vie l'Ine- i'ne fois les détails du bras d'an-j nix, soit par orage complétés et ceux du large Pavait l'ait à les altérations de longueur et de po- j vc les formules du liras de cantilc- sition dans les divers membres, de- j ver.le placement en premier lieu Juillet 1 •">, 1905—Formules du unies inférieures du bras d'an- bras de cantilever approuvées par le sur échafaudages jusqu’à la | département des eh.du I.Le liras •barge résultante était configuration finale du pont lorsqu’il i d’ancrage était alors presque entiè- itllisanlc pour couvrir serait complété et supportant sa j renient fabrique.Juin 1 1, 190(1—Le travail des des détails j dessinateurs est assez avancé pour pleinement ! permettre à la Vie l'luenix de la ire compte des méthodes de montage.| une évaluation plus serrée du poids Tout le travail, y compris les détails de l’acier du pont, soit pratiquement tints, on lit le calcul des pesanteurs des diverses parties et des délinitives formules d'cITorts pour le bras d'ancrage.Alors commence la période des dessins d u -inc ; il n'y avait jusque-là que les tours d'ancrage de tracées pour exécution.Voici les résultats des charges mortes convergeantes sur lesquelles on calculait la construction des membres du bras d'ancrage : Moitié de la travée suspendue .-1,8 I2.IMK) Ibs liras du cantilever.19,,200,200 “ liras d’ancrage lii,8l7.0(Hl *• Les mêmes pesanteurs convergeantes constatées le 2 * juin 190* furent comme suit : Moitié de la 1 rnvee suspendue .û,091.000 Ibs.liras île cantilever___1 ô,.SOI.000 " liras d’ancrage.17,111^.000 ( Voir aussi Dessin No.•'»).La totalité d’acier dans ces dernières "•tait tic :lo.ono deux résultantes M.Cooper, si on cet te époque, loi s-, qu'il n'y avait encore qu'une faillie partit' de matériaux de passés par les usines, et avant de commencer l'érct I ion.on eût tout ilvsuitc tléeouv ert la grav e erreur commise dans l’évaluation hypo-t ludique des charges mortes.L'ouvrage d’atelier commença en 190i.et les registres montrent qu’à la lin de décembre 190 1 huit pan-.neaux dis membres inférieurs de la console d’ancrage étaient liais, prêts à expédier.Les bureaux des des.-i-tetirs ayat t à fournir aux demandes d’atelier, cette circonstance a sans ; doute contribué à empêcher la revision des formules et la prompte découverte de l’erreur.M.Cooper ne commença à s'en ] rendre compte que lorsqu’il reçut | le rapport de M.Edwards eu date j du 1er février 1901! sur l’inspection i des matériaux.A eu moment, le : liras d’ancrage, l.i tour et deux panneaux du liras de cantilever étaient ! pratiquement montés en place.Corn- et muent rations 11 is.L'écart entre et indique une erreur fondamentale dans les études mathématiques du pont.Dans une structure de pont convenablement calculée, lus charges mortes convergeantes qu’on a prises comme point du départ, pour guider la fabrication des pièces, devraient concorder de près avec la pesanteur garde dans établi par les dimensions portées au de pouvoir plan définitif, de même qu’avec les réelles—(voir clause d pii prescrit : “ d.— La charge morte employée pour calculer les efforts ne doit pas être inférieure à la pesanteur réelle de la structure parachevée” >.L’erreur ne consiste pas dans prenant qu’il n’v avait plus de remède, mais croyant que les compressions de surcroît étaient encore dans les bornes de la sécurité, M.Cooper permit de continuer l’ou- '•valuait à 7 ou 10 p.c.ion dû à cette et de dimensions ordinaires, 1 expérience acquise fournit des données suffisantes pour permettre à 1 ingénieur d’évalller la charge assez juste polir le dispenser de recommencer ses calculs.Mais ici, le caractère unique de l’entreprise, léuormitéîle la portée, les tensions excessives commandées par lis île vis exi- geaient ou on ne ou lût aucun ris- s’eng.igeait à procéder | que .t qu’on négligeât pas d adopter la méthode de vérification au moins approximative.Dans les calculs qui servirent à la ci iiileet i.,n i li - pieces du liras du cantilever, les mêmes résultantes de charge morte fuient présumées pour h- liras de cantilcvi r et la travée suspendue que pour celle du bras d'ancrage, et le commentaire qu’on vient de lire s applique avec une égale force à cette partie de la structure.Cette négligence de refaire les récapitulations essentielles doit être surtout attribuée à l'excès de continuée sur la res par la fie l’hienix.I.e 12 avril 1900.fut .-igné le contrat couvrant Vouvrage métallique des ancrages.La préparation des tracés de e t ouvrage suivit son cours régulier, et le travail d exécution de même, l'ai ee contrat, on adjugeait à la l'im nix le contrat de toute la structure métallique du polit, et elli aux détails.Le 19 septembre 1900, on signait contrat pour les deux travées d’approche , les plans de cette partie furent préparés et V ouvrage exécuté au temps voulu.Lien que ces través d’approche fussent de simples fermes du genre ordinaire pour cette sorte de structures, et complètes par elles mêmes, les ancrages cantilever neecssitavnt des calculs portant sur la structure principale, a lin île pouvoir déterminer le contrepoids.Les calculs nécessaires à cette lin furent basés sur des données hypothétiques.L’ouvrage, commandé le 1 ¦"> juin 19(H), fut tracé sur-le-champ et construit “avec une marge libérale pour surcroît de contrepoids,” vu l'impossibilité d’établir la valeur de ce contrepoids avec précision, le poids île la structure elle-même n’étant encore connu qti'approximativement.L'étude générale des détails du pont fut faite par M.Scheidl pendant les mois de janvier, février et mars 1902.Cette étude embrassait les grandes lignes du pont et les formules générales d’efforts telles qu'alors préparées.La manière d’attacher la travée suspendue du centre aux bras de cantilever, les détails de sabots i les grandes colonnes, les détails des ancrages furent compris dans cette étude, les détails de panneaux et intersections delà travée ! diagramme en date du i 2 mai 1901, suspendue furent tracés ; ensuite ; qui donnait les concentrations de suivit l’étude de l'assemblage des j charge morte pour les bras d’ancrage cordons supérieurs des bras d'an- et de cantilever du pont de t Québec, crage et de cantilever, de la division “Ces concentrations de poids des panneaux et intersections, des mort varient sur tous les points, colonnes et piédestaux, etc.Connue Lorsqu'elles me furent présentées, viagv.lu surcroît de compn erreur de calcul.Aucun registre progressif du calcul des pesanteurs ne fut tenu ni c bureau technique, a lin vérifier les évaluations de concentrations qui avaient servi à dresser les formules d’efforts : c'est ce que fait voir la correspondance suivante échangée avec M.Deans: Montréal, 2ô janvier 1908 The l'htellix bridge Co.l'h-enixville, l’a.Cher monsieur, —.le suis requis de vous demander qui I système ou procédé a été suivi dans vos bureaux de dessinateurs, et quel registre des pesanteurs évaluées et réelles des parties a été tenu dans vos bureaux.Etait-ce votre pratique de faire résiliation du poids de chaque partie à mesure qu'on en avait terminé le tracé, et ce travail se faisait-il systématiquement afin de pouvoir être utilisé pour vérification des calculs originaires du pont, et ces évaluations de poids d'après les tracés vous servaient-ils comme données pour faire les plans '.’ Si vous pouviez mime donner une liste de ces pesanteur- réelles, avec les dates où elles ont été comparées soit aux évaluations d'après dessin ou d’après nature, d'une façon ou de l’autre, je crois que cela nous donnerait le renseignement demande.Je vous serais obligé d'une prompte réponse.\ i itre etc.11 KXltV H préliminaires plus liants décrits, était sous les soins d'un assistant ingénieur, M.Charles Svhidl.Chaque dessin d'atelier, une fois Uni, était vérifié à demeure.Copies en étaient près envoyées à l’ingénieur consultant j pom approbation.(Quand celui-ci les avait approuvées, elles revenaient à la Cio l'ho nix.qui en transmettait copies à l’ingénieur en chef de la Compagnie du polit de (Québec pour transmission au département —— des chemins de fer et canaux.Le département renvoyait une copie approuvée à la fie l'honix et, aux termes du contrat, la réception des plans approuvés par le département des ch.de I".et canaux constituait pour la Cio l’ho nix l'autorisation de procéder à la construction.Tous dessins d au lier étaient exécutés en la meilleure forme, et contenaient toutes les indications nécessaires pour le travail d'usine et jusqu'à un certain point aussi polir le montage.Les plus minutieuses méthodes de vérification étaient employées.En aucun temps pendant la durée du travail d'étude, il n'y eut plus de dix-lmit hommes employés à la fois.Un ne pouvait aller plus vite que ce que permettait le travail de M.Scheidl.et l’emploi d'un plus grand nombre de dessinateurs n'aurait pas avancé les chose.-, i Pour plu-de détails, voir les témoignages de MM.Szlapka et Scheidl.) Les moitiés nord H sud du pont étant identiques, lis membres de chacune étaient simultanmeiit construites d'après les mêmes dessins.Le tableau ci-joint montre que les dessins étaient envoyés à l'atelier dès qll de M.Coopér, et que i approbation du dé p.des ch.île !'.et can., bien que nécessaire, n’était regardée que connue une pure formalité.( Nous omettons ce tableau.) ( Suit un journal condensé des opérations du bureau des dessinateurs, indiquant date par date le progrès des travaux d'études aux bureaux de la Lie l’ho nix et de M.Cooper, depuis la signature des premiers contrats en avril et décembre 1900 jusqu'à la catastrophe.Comme cette nomenclature est la récapitulation détaillée de ce précède, nous nous contentons d'en extraire quelques-unes des plus importantes dates du journal, et la pièce suivante, qui définit la situation telle qu’elle était en octobre 190-1 :) 8 octobre 190-1.compris, i OjôOO.OUO livres, t u estimé linal donne 78,d 12,000 livres.Le poids actuel excède en moyenne d - I p.e.la pesanteur calculée d'a- les dessins.(Signé ) 11 K.xitv I IOI.llATI:, Président.!.(!.(!.I\ icimv.1.(I.M.11KA1TII.SUCCURSALE ST ROCH COIN DES HUES BU PONT ET ST JOSEPH DEPARTEMENT D'EPARGNES INTERET CREDITE 4 FOIS L'AN H.DES RIVIERES, GERANT.1)' soxJdVLissionsrs , I> >t*MijjSlf »Ns jd 11v>s«"u> un >oti»ignv à Ottawa.>uu«.envelopi** vavhvive, vt mur-Hiii-vs *ur VvnvvluhiK1 : Smmixd«iti |*«*ur otnistruv* ti««l'iili bateau «lu survive ¦ tuitdvn |hmit pliures vt p«»tir lu survive «le la Kaiv (.îvorgivnnu, j '«•rout rv«;in*> jusqu'au li Se jour d’avril prochain, |«our «‘onstruutioti «Vmi bnteau-tviidvr.p«mr lu 1 ils avaient reçu Papprebation i^i^'nVX à l’resv««tt.Ontario.prituipalus dimension*: IVt pieds plvinv longueur, largeur .Ottawa.' aux bureaux des Percepteurs de Ihutanv* à Tu-i««uto.« ullingwiM.d vt Midland, au la p«,t de> ! l'hares «lu l)umini«»n à l’rescott, vt aux aevtivv«lu Miuist, ru dv la Marine vt «les iïvhvrio à M«*nP 1 real vt à IpivbvV.1 »*i«*i au b v iour «l’avril proehain, un pourra '*«• j pr««vitn-r • It* semblables plans « t devis vu s’a«lrv*-Mint au Miuist« rv «le la Marine vt «les IWhvrics.< 'lia«|tiv >«uttfii‘->i«ai «luit être nveompagitvv «l’un vbv'iue de ban«|Uv égal à lu p.v.«lu mutilant total de la soumission, «pii *era parfait si la pvr-miiiiiv viivuyaiit la soumivdoii a« « eptéc refuse «lu vuiupl» ter Von v rage.l.us «dieque* a< miii|«agnant IV' soumission* r«'jvtves 'er«*nt rviai-.l.v I a'partvtiivnt ne *Vngagv pas à a* « upter la plu- ba>'«* ni aucune «!•— *««umi.%siun>.Lus jiairiinux cupiatit cette antaan « sans aube lit#* «lu h«*pnrt«.*uieui ne seront pas payés.I*.GoUUDKAf.Ia-put.’ Ministre Marine vt l’vvhvries.Ministère «le la Marine et «!«•' IVehvrie-, < utawaj 1«.I mars ÎVGX V'4-fc I Mgllc ' l’luonixvillc.I’ mus 11 i:xm l’ii :t., dl janv.Ilol-UATK, Hs|)., siilent Commission royale, Montréal, Canada.Cher monsieur,—lléponse à votre | lettre du 2ô janvier, Lorsque les i|iie M.Szlapka entretenait i dessins d atelier des plus fortes et précision des résultantes dc| plus lourdes pièces étaient en partie K.A.lloare, Esq., Ingénieur eu chef de la fie du p.de Québec, Québec, Can.Cher monsieur.—Nous constatons que nous n'avons pas reçu de 1"ingénieur du gouvernement Vapprobation d'aucune des sections des grandes bandes.Comme on vous l'a expliqué il y a quelque temps, nous avons travaillé à notre grand désavantage, étant forcés de borner notre travail de cabinet au bras d’ancrage, ulin de faire tout le possible pour être prêts le printemps prochain à commencer le montage SYNOPSIS DUS It LU DEMENTS rouit HOMESTEADS AU NORD-OUEST Toute section de nombre pair, non déià réservée su- les terres fédérales du Manitoba, de la Saskatchewan et d'Al-berta, excepté S et L'U, peut être prise comme botnestea-l par n’importe ipiellc personne, chef de famille, ou tout bouillie âgé du plus du is ans, à conctirrencu d'un quart de section ou bit) âcres plus ou iii« «il is.!.a demande d’inscription pour homestead doit être faite personnellement par le postulant à l’agence ou sous-agence des Terres du Dominion, pour le district où est situé le homestead de l’agent local oil du sens-agent.Néanmoins, l’inscription peul-élru faite par procuration au bureau le l'Agence âcertaines conditions pat le charge morte qui lui avaient servi j Unis, ou en préparait des croqué de point de départ par hypothèse, montrant leurs pesanteurs approxi M.t ooper partageait cette confiance j matives et leurs dimensions extrê puisqu'il approuva les formules d’efforts.Voici les dates auxquelles M.Cooper approuva les différentes formules d'efforts : Travée suspendue.liras d'ancrage .liras de cantilever.29 mars 190-1 TU juin 190-4 25 mai 1901 t >n trouvera la déclaration de M.Cooper à ce sujet aux pages JOOtî, 1007.lotis et 1009 de la preuve orale.A la page 1009, M.Couper dit • ‘Tour les calculs des charges mortes, M.Szlapka me fournit un mes.Ces croquis étaient envoyés aux compagnies de transport pour lins de consignation et de chargement.l’our les pièces de dimensions total portant sur chaque panneau, ordinaires, aucune pesanteur n’était Comme vous le savez, nous avons chiffrée, quand il ne se présentait au- envoyé aux ingénieurs canadiens.du bras d’ancrage.Il y avait trop à père, mère, lils, fille, frère ou su m du faire pour lu temps qui restait après futur colon.durs et I ordre de procéder aux Ira- p,,,, ,u.„ .|,.s suivants : vaux.Nous avons en conséquence (1 ) Demeurer au moins six mois par été incapables de compléter nos for- année sur le homestead pendant trois ans mules d’efforts pour le bras de eanti- s;il qésiru, satisfaire à la level et polit la travée suspendue, condition du résidence un habitant une car il fallait attendre que tous les terre un culture lui appartenant en propre, détails fussent complétés, non suit- d'une étendue de pas moins de quatre- l„mom ,„m k slrurjiiro pcmin.; î’éSSkfhH.V"’!'*!«!!“IfrïSSrillS nente, mais aussi potli Its details et ^n société ne donnera pas droit à cette l’outillage de la grande grue, afin de j exception.pouvoir savoir exactement le poids.VU ,si |ç père (ou la mère, le itère.étant , cune dillieullé îlechargement.Quand les dessins d'atelier des pièces les plus importantes étaient linis et approuvés par l’ingénieur consultant, i alors les pesanteurs étaient soigneusement chiffrées pour comparaison avec les pesanteurs au connaissement.< m ne gardait pas d'autre re- ont tout ce qu’il faut pour vérifier void au bureau des dessins, en de- ces bandes, bien que nous compre-liors du chiffrage article par article, liions parfaitement qu’ils ainic-stir les listes d’atelier où les pesan- raient avoir aussi par devers eux les leurs est imées et actuelles étaient no- formules pour le pont eu entier, lestées.quelles seront expédiées dans le Nos factures d’expédition donnent plus court délai possible, les poids actuels, marques et dates ; Bien à vous, d’expédition de toutes les pièces du (Signé) Jxo.Sthiu.i.vu Dj:axs, décédé) d'un propriétaire de homestead a sa résidence permanente sur une terre eu culture lui appartenant un propre, "une étendue du pas moins du quatre- par votre bureau, les formules d’ef- vingt» (SO) acres, dans le voisinage du son y™,,.;!;;;— KSé'l.irS.KlS pus les bandes non cneoie «tpptou- i colon peut satisfaire à la condition du rêvées, et lions voudrions bien qu'elle, sidence un vivant chez son père (ou sa fussent examinées et les imprimés mère).rr* .*! h ni nppioliation.Les ingénieurs , signifiant pas plus du ti nulles un ligne directe, à l’exclusion des largeurs allouées pour chemins traversant cette ligne.LaCieChs.A.Paquet, Ltee - L.k y Planeur Kndiouvetuur double surface Machineries de toutes sortes ICngins, chaudières à vapeur, moteurs à gazoline, planeurs simples el combinés, et autres machines à bois.Fournitures de moulins, telles que courroies de cuir, de caoutchouc utile enuvni (Toile llouge), arbres de couche (Shafts), suspunscurs (Hangers), poulies, scies de toutes sortes, dents de scie, etc., etc.Les ordres transmis par télégramme ou téléphone exécutés avec promptitude.Ponv Planeur.VENEZ NOUS VOUt! 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Dkax* i l,onl 110 'bipasserait pas de plus dejH,lll,mc0,"!S'cra",u,!)uvéo forts.Les véritables études prélimi- estimations de pesanteurs sur tous ' "'"jôp.e.l’évaluation, qui était de I ~~~ -¦ ¦= naires aux tracés définitifs furent j les points, et que c’était là, nu meil- Avant de procéder aux dessins | 62,700,000 livres, commencées en juillet 1908, après i leur ilréeé- Conu dent.Voici les grandes lignes de ces | Comme je n’avais pas d’autres moyens de vérifier ces pesanteurs, les plans ne m’ayant pas encore été le service du montage sur la position | chargement pour le cantilever et le des jointures de chantier et tous au- i bras d’ancrage pour que M.Cooper très détails de nature à affecter le ! puisse vérifier scs formules.TABAC Champlain A fumer et chiquer Fondée en 187(1 Téléphone 2224 Charles Vezina ENTREPRENEUR Uleetricien, Plombier, Ferblantier, Ciaz.ier et Couvreur l’usage d’appareils de chauffage A air chaude, à la vapeur et à l’eau chaude, appareils de plomberie les plus modernes et hygiéniques.Fourniture et installation d’éclairage électrique cl au gaz.Assortiment complet d’appareils de plomberie et fixtures électriques, poêles de cuisine les plus'améliorés.PRIX TRES MODERES 117-11» DU VONT, QUP.B1ÎC, AT ELI Vit.Il* 4 DU ItOI Feuilleton littéraire de la Vieil: Faits au grand fleuve St-Laurent 1* A II l,IC ======= Slour DE CHAMPLAIN, capitaine ordinaire pour le Roi en la marine, dopait) l'année 1008 ,1aequo on 1012.MBRCREDI, loi' AVRIL IMUH - AVIS - * T T * T r T f t T i * Maison E.RoumilhacJ| FONDEE EN 1875 Le plus grand Stock en Ville de Vins, Liqueurs, Cognac, Genièvre, Scotch, etc., Huile d’Olive, Conserves, etc., Fromages de Roquefort, Limbourg, etc., ;* Spécialité de café.^ V, Prix Spécial pour Hotels et Restaurants Téléphone 1110 e B.BOTJMILHAC, 48-50 Côte du Palais, QUEBEC.* e e * e a % 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* II4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* Archer & Co.MARCHAND DE BOIS et CHARBON 138-140, rue St-André Téléphone 646 ' 1 yJI yuv.i V.F/l EmBôNBOïS^ AI90Milles ^tl Seulement dun des plus beaux ports de merde l'Amérique nu pays po,-.Les Industries de toutes sortes Rempli de Pouvoirs D’EAU g eau (L imat et Commun ications Faciles POUR RENSEIGNEMENTS! 5', ;lon 0 pieds de front sur 1-5 de profondeur, avec ruelle de service en I ,.,, ,, , .,., arrière, lionne occasion pour construire il decide d ouuii ses hui eaux le ,a-résidence suburbaine ou maison de rap- lue II soir et le lundi soir de < heures port en vue des lï-tes de Centenaire.Pour à Si heures afin d'aceomvder sa conditions, s’adresser à nombreuse clientèle.A.15.A ce bureau.Fabrique de Machines A cheviller, A visser (Standard), “Slugger, Loose Nailer, Heeler ” et autres machines spéciales.308 RUE ST-JOSEPH, ST-ltOCII, OUEBEC.Prompte attention à toutes commandes et réparations.PHOUE 2335 JEAN DROLET BOUCHER l)K LARD ET DE BŒUF .No.il.Marche QUEBEC.I.:m! frais et salé, Bœuf frais et salé, Jambon, Saucisson, Graisse, Beurre, Œufs, Viandes hachées, etc.aaBBBaaaaEgsasaBiaftl A LOVER Le 2e étage du ST-GEORGES HALL Mesurant S."i x Hit Conviendrait pour CIA"ILS ou REUNIONS de SOCIÉTÉS.Sera libre lu 15 M.-XltS.8, rue Collins, Haute=Ville (Suite) Ils ont aussi une façon de mariage, qui est, que , 1 une fille est.en l’âge de 14 ou l5 ans et qu'elle a plusieurs serviteurs, elle a compagnie avec tous ceux que bon lui semble ; puis au bout de ô ou 0 ans elle prend lequel il lui plaît pour son mari et vivent ensemble jusqu’à la lin de leur vie ; sinon qu'après avoir demeuré ensemble, et elles n’ont point d’enfants, 1 homme peut se démarier et prendre une autre femme,disant que la sienne ne vaut rien ; ainsi les filles sont plus libres que les femmes.Dès qu’elles sont mariées, elles sont chastes et leurs maris sont la plupart jaloux, lesquels donnent des présents aux parents des lilies qu ils ont épousées.Pour ce.qui est de leurs enterrements, quand un homme ou une femme meurt, ils font une losse, oii ils mettent tout le bien qu'ils ont, comme chaudières, fourrures, haches, arcs, flèches, robes et aut res choses : puis ils mettent le corps dans la losse et le couvrent de terre,et mettent quantité de grosses pièces de bois dessus et une autre debout qu'ils peignent eu rouge par en haut.Ils croient I immortalité des âmes) et disent qu’ils vont se réjouir en d’autres pays, avec leurs parents et amis qui sont morts.Si ce sont capitaines ou autres ayant quelque créance, ils vont après leur mort, trois lois 1 année, faire un festin, chantant et dansant sur leur fosse Tout le temps qu’ils furent avec nous, qui était le lieu le plus de sûreté pour eux.ils ne laissaient d appréhender tellement leurs ennemis, qu ils prenaient souvent des alarmes la nuit en songeant , et envoyaient leurs femmes et enfants a notre fort, où je leur faisais ouvrir les portes,.et, les hommes dc- ! mouraient autour du dit fort, sans permettre qu’ils | entrassent dedans, car ils étaient autant en sûreté de leur personne comme s’ils y eussent été, et je fai-' sais sortir ô ou U de nos compagnons pour leur donner courage, et aller découvrir parmi les bois s'ils ' verraient rien pour les contenter.Ils sont fort crain-i tifs et appréhendent infiniment leurs ennemis, et ne dorment presque point en repos en quelque lieu ! qu’ils soient, bien que je les assurasse tous les jours de ce qu’il m’était possible, en leur remontrant de faire connue nous, savoir veiller une partie tandis que les autres dormiront, cl chacun avoir scs armes prêtes comme celui qui fait le guet, et ne pas tenir les songes pour vérité, sur quoi ils se reposent ; d’autant que la plupart ne sont que menterics, avec autres propos sur ce sujet ; mais peu leur servaient ces remontrances, et disaient que nous savions mieux nous garder de toutes choses qu’eux, et qu'avec le temps, si nous habitions leur pays, ils le pourraient apprendre.CHAPITRE V.Semences et ri a nés plantées à Québec.Corn-nt en cernent de I'hirer et des ().elle fait perdre des ! traverser en " milliers de dollars au pays." à une a’titre dépense, affectation mauvaise.Je désire m’en tenir à ma déclaration, mais je présente des excuses polir une expression trop comprendre : la ^ couleur mente se forte, bien qu'appliquée à la signi- dont la première est l’émotion.“Dans le deuil et l'affliction” est un tableau qui n’a pas besoin de cette explication du livret pour se faire 11.L/.Or\î vi v MJ.C1GARLS QUlBLC.•barge ici de traduire les sentiments que l’artiste veut exprimer.11 faut savoir gré à M.lluot d’avoir traité son sujet avec une dignité tragique, en rejetant bien loin toutes les fadaises de la mélancolie apprise.m i’iusietirs impressions, comme la M.Cambronne Asselin, qui fait colère, la joie, se peuvent exprimer maintenant la correspondance par- par l’habileté du peintre, mais il n’en est pas ainsi du chagrin qui ne lication exacte de l'opération qui a eu lieu.J’aime à croire, maintenant, que tout est éclairci par les explications que j'ai données.” lementaire de la Pairie, raconte que position harcela pendant trois jours son ami le député Kohi tail le, du se peut traduire efficacement que l’hon.M.Brodeur, à la manière des comté de Québec, a été exclu du «1er- par un cœur crucifié.Faut-il attri- ' nier caucus de la députation minis térielle.•Résultat net : près de 100 colon-1 nous nés du Ilansard de plus en pure perte, et AI.Foster, le chef de cette échaulfourée, obligé à sa courte honte de rétracter ses gros mots, indignes d’un homme de sa position.Parmi les nombreux incidents de cette interminable séance, citons-en un au hasard, pour faire voir jusqu’à quel point cet ex-trésorier s'est oublié.A moment où l’hon.Bru- paix est rétablie.Il ne reste plus ; l|eU|.tombant de fatigue, sommeil- qu’une légère correction à faire.La rédaction actuelle du bill porte que la prise d’eau de l’aqueduc de Frontenac sera sujette au règlement par- lait sur son banc, M.Foster, qui avait eu le temps de se reposer, l’apostrophait ainsi : L’hon.M.Foster : Le ministre, sauvages du temps passé quand ils pouvaient cerner un blanc quelque part au coin d’un bois.C’est lui qui introduisit le mot de voleur dans le 11 avait oublié sa propre histoire.X'oici l’incident comme nous le trouvons dans les Débats : L’hon.M.Bi:oi>i:vii, ministre de la Marine.— Pendant que nous sommes sur cette question, je me permettrai d’appeler l’attention de l'honorable député sur un petit incident qui a eu lieu hier au soir.11 a dit que j’avais “dérobé” à un crédit une certaine somme et que j’avais appliqué l’argent à d'autres lins.L’Iio-i notable député connaît parfaitement les faits.La Chambre avait voté un Il me urope pour étudier la question des brise-glace, et avons pris sur ce crédit la somme nécessaire pour payer mes dépenses de voyage.Mon honorable ami a dit que c’était mal, que c’était un “vol” ; c’est le langage dont il s'est servi à mon égard.11 a dit que j’avais “dérobé” l’argent de ce crédit et que je l’avais appliqué à d’autres lins.J’ai appelé ce matin son attention sur le fait que peut-être il s’était rendu coupable du la même faute il y a quelques années.L’honorable député a pris, en 1890-1) 1, $!)"> LOS, non pas sur le crédit voté pour dépenses castielles, non pas sur le crédit général pour les dépenses de voyage, mais il a pris celte somme sur le crédit des agences commer- Piqures Quelques épigrammes d’actualité empruntées aux JXpéc/tcs de Montréal : “ ' >n dit.on dit.Que M.C A.Corneiliier songe à se retirer de la vie publique.Inter cette grandiose évocation de la j douleur au deuil cruel qui a frappé l'auteur ?Faut-il en attribuer la perfection à son beau talent?Notts soumit comme en bien d’autres choses humaines, les deux raisons sont également acceptables.” Soumissions pour Plaques et Pièces «l'Acier nICS soi*MISSIONS v.'irhvlvv*.H«lru»é«*s : v»uv*igné à Ottawa «t portant à l’en Nerveuses et Mentales, [Kpilepsie.Hystérie, Neurasthénie].•’Soumission pour plaques ut niùcus «Varier, Sorul.surent rts uus au ministère «lu la Marina vt «lu> i'éuhurius.à Ottawa, jusqu'à Midi lr SiXIKML s , •.« • JofK ht MOIS h'AVRIL lMttICI!AIX, pour 11 U,Il 1 les a Cl Oil L rjll Ull CC'Clj fournir un viron sentirent cinquante toimo du plaques ut du pièces d’acier requises aux chantiers maritimes du gouvernement à Sorul.I\«j.< mi pourra su procurer lus spécifications ut mitres informations dotai iléus, au ministère du la Mari nu ut dus I’éuhurius à « Utuwu, ou «lu M.G.J.Dus , I m rats, directeur «lus chantiers maritimes du “ou-vernutiivîit à Sorel ou eneore.de Valent «lu Ministère du la Marine ét «lus IV-chcries à Montréal, .r.-ioii devra être accompagnée d’un élu «;ue «lu iMiiqitu accepté «lu montant «lu Sl.ûOO.OO payable A l’ordre du Ministère de la Ma ri ne ut des Pêcheries.M.lluot u été choisi pour dessiner les costumes historiques pour le jubilé triséeuhdre de Québec.On ne pouvait certes mieux s'adresser.pu ni: a ui: nui: st-./ua .y TI-bliPHONI-: 31.(4 Dr.L.J.Morttreuil Kx-Kluve «lus ll««pital*x «lu Paris ut iturliu Spécialité : Maladies «lus Yeux, Nez, Gorge ut < >r villus.t’e chèque sera confis«|uû -i le ri«uihiilrv • «lotit la .soumission aura été acceptée refuse «lu si- '! Que M.Leblanc est encore de l’opposition.Personne ne douterait ! chef s’en Qu'après les prochaines élections, M.Armand La vergue ne sera plus le député de Montmagny.rivr le c«mtmt «l’entreprise ou n'exécute pas intégra h-munt ce contrat au prix fixé «latis ,:l> i'\|'ir>-viiiunt iimm-iv- (•vur^.ni.ikaiumi, Déput ' ministre «le la Marin» «les Pêcheries No.PA RUE ST-.JHAN iluiirsu de «'onsultations : A.M.la a IV lo un s P.M.1 a -l, ut 7 a s heures.Tél.1539.L’uniformité des livres C'est une manière de parler.M.Que M.Bourassa est à préparer un volume intitulé : “Les Etoiles Filantes”.Ottawa.(’:«na«la.1 fi mar> lNi>.Que M.Moule est plus que jamais en hé té d’être bleli.Que M.Borden et parlent encore.M.Foster se poser un livre unique aux écoles Seulement, il demande pourquoi une Minou-ru >•>: |U|is Vl^.refuse de répondre.glace C’est mon honorable ami i puis ° Dans su d lions bliss voyons pas bien ce que la ville dt Québec a à voir aux eaux de Frontenac, qui sont excellentes du reste.Pourquoi exiger ce filtre, quand Québec n’en a pas ?Si nous nous rappelons bien, il y a eu il y a quelques années un rapport d’expert condamnant un projet de filtre pour Québec i adresser même, pour diverses raisons.D’ailleurs, il est connu que les systèmes or linaires de filtration ne font que un jour a mon ânu Si tu savais les purs rayons de flamme !” ;.lent pas de la diversité dus opinions i tôt un bienfait qu’une calamité coin-sur cette question.A les en croire, pour faire son salut proprement, il me d’aucuns le clament.On la combat pour la seule et ! unique raison que la question est in-taut toujoms pen se i comme eux, et ijmcment liée à la création d’un dé- cès circonstances, jt Que M.Ilcnnelt assistera au tri crois le ministre des Douanes (M.Pater-1 centenaire de Québec, déguisé en ipprendre à penser dans autant du parlement de l’instruction publique méthodes qu'il y a d’ceoles de frères, à la tête duquel il y aurait un mi 1 et de bonnes sœurs.1 avoir le droit de me servir d’un lan- son) qui à cette époque a appelé soldat l’r: meais.gage énergique.Je puis, il me sein ble, exiger une réponse.L"honora l'attention de la Chambre sur cette | question, et je veux la rappeler au .i Qw« Sam Hughes apprend nos ble ministre devrait se respecter lui- souvenir de I honorable depute de chants populaires et qu’il fredonne même, s’il n’a pas de respect pour.Toronto-nord.Je lui citerai ce qu’il | j^jà : la Chambre et, s'il a quelipiechose a dit alors et peut-être qu’il trou- “A Saint-Malo beau port de mer”.à dire, il devrait se lever pour nous ; vera quand il aura lu ce passage que _ la parole.Un le croirait l'expression “dérobé” n’est pas une bar.Un habitué des bu- expression bien convenable.Dans Que les conservateurs seront cube/- le hansard du 18 mars 1 «02, j(.j core battus aux prochaines elections.trouve ce qui suit : | - “AI.Pattkhsox (Brant): A la page B—91, je vois que 51,-100 du dé- dans celtes aurait plus d'égard pour même et pour son entourage.AI.Bureau : Ce langage est-il per- clari lier l’eau, mais ne la désinfec- j mis ?tel it pas.Pas une grande ville dtr AI.P orateur suppléant: Je suis1 penses imprévues sont imputées aux Qu'une nouvelle lettre pastorale sera lue dans nos églises pour activer la propagande de VAction Sociale.Tout le monde, heureusement, n’est pas de cet avis.Un journal qui n’a jamais causé de sensation par l’audace de ses opinions, le Quotidien de Lévis, publiait l’autre jour une jolie tirade sur la question.11 concluait ainsi : Le dernier et non le moindre grief contre l’uniformité des livres ; il fait suite au précédent : “Quel intérêt lu boucher ou le boulanger aurait-il à bien servir sa clientèle ?Multipliez au contraire lustre.Toutes les autres raisons qu’on invoque sont d’ordre secondaire, dont même celui des religions.Oc que fait un conseil de l’Instruction publique, un ministre ne pourrait-il pas faire de même ?c’est-à-dire tenir compte des croyances et donner aux protestants des livres uniformes en accord avec leurs principes religieux et aux catholiques des livres uniformes également à leurs croyances.Il est indiscutable que la diversité des livres entraîne des frais considérables pour les parents, qui tous doi- vent gagner leur vie au moyen de leurs salaires.Quant a dire que l’uniformité des livres est un obstacle au progrès de l’enseignement, qu’elle est une entrave à l’initiative de l’instituteur, l’argument ne tient pas debout.Le fonctionnaire qui serait chargé des livres serait certainement un personnage capable de faire un choix judicieux s’intéressant, aux meilleures méthodes, partout stimulant le zèle de tous ceux qui s’occupent d’améliorations dans le cours d’enseignement.NAISSANCE AI.et Mme J.G.Scott, 80, rue St-Louis, ont le plaisir de faire part à leurs amis de la naissance d’une fille, le 25 mars 17,08.4206
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