La vigie : journal de critique et d'opinion, 22 janvier 1908, mercredi 22 janvier 1908
FUMONS TOUS les meilleurs cigares DIXIE, OAMILLO ET POLO JOURNAL DE CRITIQUE ET D’OPINION FUMONS TOUS les meilleurs cigares DIXIE, CAMILLO ET POLO Vol.2—No.33—Québec.22 Janvier 1908 Abonnement : $1.00 par an.1 cent le numéro.Tarif r$ylUj, Africa, to he thrown aside, lumières de la société du parier has been made seii-m.-dx and de- j »l.„t time has come once for all français, vous direz comme nous out of Canada’s military ! que ce monsieur I.oranger a sans doute plus d’aptitudes pour faire la place des journaux libcrately and it must he answered in the same way.It will that the j to weed the factory will close up next spring j ( ^ (o trv 1U)W p(>oh-P„oh orlT1: unless the full conspiracy against it h ;)fï ]t wii, |)ut ,JU j.pp.q u‘lt to go into all the facts ; but incidents now half forgotten tend to strengthen the impression that this conspiracy is no figment of the imagination, but that it has a real existence, that it has its agents and instruments in Canadian of Quebec, hut the mi crest and honor of all Canada are at stake in the matter.Bv reason of the fact that the Ross Rifle Factory has been established in this ci tv and that it has con- departnii-nts the fossils who imagine no good can come out of Nazareth —that nothing can be produced in Canada as good as in England.The Dominion has wasted an ocean of money on the fads of these worthies to the injury of our own people and our own industries, and the sooner such nuisances are shelved the better it will lie for this country at large.arme existante, et est tout à fait prêt ' faire sur les chevaux, il a dû vou- Dejardin telles que les rapporte .,.tous les j loir le renouveler dans la transac- l’lùéncmnd, lorsqu’il constate que le 1 Instruction publique s il est prêt a ^ la responsabilité : ition de l’Abbittibi et faire payer syndicat a donné au Baron de l’Epi-1 approuver de pareils abus, et | '' WILFRID lAUIUKR : • niimv apothéose les grandes [ligures (ai|| s lml< |1>S mvnmres, de A mon avis.M.Cooper représen- » ( ,le notre histoire, anglaises comme (i ( îi;,,nl>io.au moins toute la '"H "nis les intéressés.On rceon- franvaises.I'hins A côté de F route- ,., Ho i unissait mi'il taisait autorité et ; nous prions respectueusement Sir Wilfrid Laurier, trop absorbé dans lu moment par ses devoirs parlemen-1 Le.'2ô janvier 1007, l’échevin Lavi-gueur saisissait le Conseil-du-X il le des démarches isolées, non au-i du la motion suivante : torisées.; “Queue Conseil nu voit aucune vinous sommes bien informés, objection à ce que la Ross Ri Ile Co.«ttc commission d archéologie construise une aile à sa fabrique sur rait la creation personnelle du une étendue do 3Ô0 pieds au nord >v.Le seul comité autorise d 1ns-des constructions actuelles, le tout hure et tl archéologie, a sa deimeiei ne devant pas, excéder trois superficie.” Au lieu de cette motion seil adopta l’amendement ainsi conçu : “ Le conseil réatlirme le principe de la résolution adoptée à la séance du il novembre dernier ; il est d'opinion que les intérêts privés de la Compagnie Ross Ri Ile au sujet de l’utilisation du terrain qu’elle possède maintenant, sont seuls en jeu, et laisse an gouvernement du Canada, à qui appartient le terrain, l’entière responsabilité de décider s'il consentira à aliéner en faveur de la dite compagnie, une autre partie importante du terrain appartenant A la Couronne.” Le 8 février, à l'occasion d'une motion de condoléance à Leurs Excellences lord et lady Grey, l'é-cheviti Galipeault glissait cette phrase significative dans son discours de circonstance : “Notre bonne vieille ville de Québec a toujours intéressé vivement le vice-roi du Canada ; il n’a jamais manqué une occasion d'y faire une visite sérieuse et approfondie, et.M.le maire, je me suis laissé dire que dans mi affaires municipales, essaie par totales moyens possibles, légitimes ou non, de faire pièce à l'administration actuelle.La guerre qui est faite à la présente administration 11'est point inspirée par le souci des intérêts de la ville, les intérêts mêmes On sait qu'il y a en Angleterre, à Birmingham en particulier, de grosses fabriques d'armes qui sont fit- ¦ 'uniment aurions-nous rit-uses d’avoir perdu la clientèle de nommer avant : responsable de I la milice canadienne, et qui donneraient sans doute de Bien belles Ange de Paix tte concurrence.Mais les citoyens de Québec, les ouvriers, eux.sont-ils prêts à sacrifier leur gagne-pain, quelque chose de substantiel et de tangible, pour une statue en l'air qui ne se réalisera peut-être jamais, attendu que le règne des gouverneurs généraux est bien éphémère ; il dure cinq ans, et p arma que la motion du repré entant d"Hamilton (M.Markeri avait sa raison d’etre parce que i t negligence et l'incurie du ministère ont entraîné d s pertes de vie.(Ju'est-ee qui lui donne le droit de tenir ce langage "f M.M< INK : J'appuie cette assertion sur le déf aut de sur veil lance de la part du ministère.Si.WILKEII) LAURIER : Quelles sont les preuves qui permettent à l'honorable d équité de faire cette assertion!' N’est-il para i qu’aussitôt après ce fatal accident, notre premier soin a été de nommer une commission qui s'enqnvi rait de cela même !' '1.Mt )XK : Aprèu Sir WILFRID LAURIER : Après l’accident, naturellement tu la (Quelqu'un est accident.( "est peut-être le gouvernement : non-le saurons ,-u temps opportun.Pc sont peut-être le- plans qui eu sont la cause, -'il- étaient défectueux.Il peut y avoir eu défaut de surveillance.Mais il y a eu tante quelque part et.à l'heure qu’il est.une commission d’ingénieurs habiles dont le- capacité n’ont pas été révoquées en doute s occupe de découvrir sur qui ieton.be la responsabilité.M.R.L.BURDEN : Le premier ministre veut-il apprendre à Mio .iix Bridge” et la compagnie du pont de Québec.Ce sont là tous les renseignements que j’ai ni l u.as ju qu’ici.Il va un instant.le représentant d’Hamilton (M.Marker) me reprochait de n’avoir pas répondu sur-le-champ à une certaine question que m’a pos c le chef de relative- ' Uopposit ion (M.11.L Rxigo-t-il que je nif tous les décrets en conseil que j'ai déjà signés ?("est une pure absurdité.Je répète ce que te «lisais il v a tin instant, rien n’est plus déloyal et injuste que cette tentative de déverser le blâme sur le gouvernement lorsque ni I honorable député ni p r onne ne connaît aucun détail de l'a If a ire.Borden >.rappelle avec du tabac s’écoule rapide- Ce qu’on dit de sir Wilfrid '( >x-dis- M.( Ivorge Si.ii‘: .depute ford-Nord, disait - - un ré-ce cours aux l'umm - : Je citerai queiqi - passages d't.u aiticle de M.\\ - s tea art dans .[pi'hton s .I//0//0 du nou- ,|e novembre l'JOG : “Rendant plu- i cent quarante ni.-, la qiie-tion -avoir si la population aiiglo-s; une et la popu- lation française p avaient croître et prospérer i le coin I.- -t l'est ce sa lis réponse.Si auj- > est non seulement possible, mais s.point de devenir l’honneur en reborn me, à sir Wi! “ Bismark lit par la guerre ; ma 1er et de sang : Canada.Lescointi les devaient ira v: •I" Etat- chargés d" ration canadiemu u l'hlii.la chose .-î vain amérieain-que je cite.Il termine ain-i : " I.e trait dominant de la politique de sir Wilfrid Laurier—politique tracé d,"s le début, par les conditions • ¦xistaiitc.- au Canada—a été la défense de la liberté civile et religieuse et la résistance aux tendances à la di nationalisation des fauteurs de conflits de religion ou de race.” Elections municipales à Ste-Anne de Beaupré (Du correspondant de la VimLj ’ Sainte-Amie de Beaupré — Nos élections municipales, après deux jours de contestation, ont rapporté le résultat suivant : Réélu conseiller.M.Augustin La ré.ancien maire, lequel nous réélirons à la mairie ; M.( Idilon ( iravel.conseiller réélu, et M.Joseph • IigtlèlV, de Beallpl'e, élu nouveau conseiller.No- plu- sincères félicitation- sont offertes aux nouveaux élus, attendu qu’ils représentent, au dire de tous le- bonuues sérieux, 1, - nu Bleuis, intérêts futurs de notre Belle parois.-,,.Engins, chaudières A vapeur, moteurs a gazofine, planeurs simples et combinée, et autres maelline- A Iwiis.Fournitures de moulins, telles que courroies de cuir, de caoutchouc et de canva- ( Toi le Rouge), arbres de couche (Shafts), suspense.! rs (Itangers), poulies, scies de toutes sortes, dents de scie, etc., etc.Les ordres transmis par télégramme ou téléphone exécutés avec promptitude.il %Êm Rony Planeur.VENEZ NOUS VOIR! 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li riez pu me répondre 1111 peu berg a commencé a parler de son plus amicalement.bis.l’ourquoi ne lui avez-vous -Al, ! mon cher sire répondit "as llit = 0,,i- 1,10,1 d,“r pt di»,,e maître Martin, même en plaisan- ! ^‘frneur.si vous veniez vous- tant je n’aurais pu parler autre-1 mv,,,(‘ ,1,° ,lemamlvr ,,,a our mèelier ma tonne de deux votre fils, cet honneur auquel i*' ne lue serais pas attendu aurait ébranlé nia résolution.Si vous aviez tenu ce langage, le résultat eût clé tout different : le vieux Spangenberg aurait oublié le tort que vous veniez d’avoir envers lui et vous aurait souri d'aussi bonne humeur qu'auparavant.—Grondez-moi,dit maître Martin, grondez-moi bien fort, car je l'ai mérité, mais quand il m'a conté de pareilles sornettes, je me j suis senti suffoqué et je n’ai pu fit —Ah ! mou digne monsieur, maître Martin avec humilité.le plus vieux que le gentilhomme mécontent a dédaigné, accordez- oudres.je n'emploie jamais plus j donner d autre réponse.1 une petite demi-once de souffre —Ht puis, continua l’aumgart pur.et c'est ce qu'il faut pour ner.cette sotte idée de ne vouloir .1e vo‘s maintenant, pour la pro- moi encore un instant, conserver le vin.D'ailleurs, mes | absolument donner votre fille messieurs, vous qu a un mière fois, combien j'ai eu tort tonnelier.Le Ciel, di- »e pas dire tout de suite ouver- décidera du sort de vu- toment tout l,ense- Vl,u' .croyez que c’est parce que j es- i bers et dignes pouvez en avoir la preuve en le I siez-vous, goûtant.jtre fille, et pourtant vous devan- Spangeul.erg s’efforça, en re- cez, dans votre étroit aveugle- .lime si haut mon metier, que j en prenant sa place, de faire bonne nient terrestre, les desseins de la suis arrivé a ne vouloir marier mine : l’aumgartn r amena un céleste toute puissance, vous dé- ^osa qu avec un tonnelier : mais utre sujet sur le tapis.Mais terminez d’avance, dans votre ^ 11 011 ^ pas ainsi, j ai encore comme il arrive qu'une fois l ac- égoïsme, le petit cercle étroit où 1111 ituire motif étrange et myste-cord d'un inst minent détruit, la vous voulez prendre un gendre.''eux.Je ne peux pas \on.- laisser dissonnauce p.rs s e toujours, cela peut vous jeter dans l’abîme Pa>'tii sans \i>tis avoii tout appris, malgré les efforts de l'artiste ! avec votre 11 osa.Quittez, maître vav ff' 1,0 veux Pas MIU> vol,s l,as* pour rétablir l'harmonie primi Martin, quittez cette (A.continuer.) TABAC ^Rose Quesnel A fumer, doux et naturel folio anti- 'h'% toute la nuit à pester contre live, les trois vieillards eurent chrétienne et puérile, laissez agir moi.Asseyez-vous, je vous en beau parler, il - ne recouvrèrent le Tout-Puissant qui saura dicter prie de tout cœur.r.stez encore nteiite.Span- au cœur pieux de votre enfant la quelques instants.] plus leur joyeuse jcntil- si un bon jour un beau homme sur un cheval fringant | ” avec une magnifique escorte, en j costume pompeux, s'arrêta! ; vaut votre maison et souhaitait ! prendre Posa pour femme ?—lié ! hé 1 s'écria maître Martin encore plus cou non tpi auparavant.ch 1 eh ! comme j'irais vite, aussi vite que je le pourrais, fermer la po.te d'en-tiée à la clef et au verrou 1 Comme je lui crierai i de tout s mes lorces : Rasez votre chemin,beau gentilhomme, passez, votre chemin : des roses comme 1 '.mienne ne fleurissent pas pour voi s.Ce t renberg demanda ses gens et ; vraie décision à prendre.Tenez, voici encore une bouteille de mon vin LABAC Champlain A fumer et à chiquer c'est mon or qui et vous prend ri -z 1 ma cave plaisent, lotte p lisez votre chemin.Le vieux Spangenberg de sus le marché.chemin, pas ez vmii a fil .pas- i votre | leva.4444 .4 LA ViGl 15 MEMCKE 1)1, 22 JANVIER 1 î)08 Petit examen de conscience Un maître encenseur quelconque a trouvé le moyen de composer trois colonnes clans un journal anglais de cette ville avec ce que la Reforme n'a pas fait, ce qu’elle croit avoir fait, ce qu’elle voudrait bien fait, ce qu’elle a défait et ce Damrosch-N ordica La nouvelle de la visite prochaine à Québec, le ô février, de Madame Lilian Xurdiea, Walter Damrosch et l’Orchestre Symphonique de Xew-York, a été une bien grosse, en même temps qu’une bien agréable surprise pour le oublie de notre ville qui n’est malheureusement pas habitué se propose de faire et de défaire si neuv (je nous visjtvl.elle n’est pas défaite au mois prochain.Pour un dithyrambe qui s'étire, celui-là n’est pas battu.Voyons un peu.KMHKI.I.ISSKM IÎ.NTS Un quart de colonne pour le talus de la Terrasse, quelques charretées j de terre prises des excavations du Château Frontenac à quelques pas ! delà.En voilà une a D'aire ! La démolition du marché l'inlay, 1 une perte de 84,000 de revenu par année, au détriment des marchands voisins.Encore une chose défaite.L’amélioration des approches de la Traverse.Là ions qu'elle est, l'amélioration ?Si quelqu'un la trouve, prière de la rapporter à l’IIôtel-de-Ville, contre généreuse récompense ; un exemplaire des œuvres de Michel Fiset, relices en vache tuberculinée.llien au contraire : la Chambre de Commerce a eu beau demander ces améliorations, on ne l’a pas plus écoutée que dans l’a D'aire de la Ross Rifle.Les transplantations d’arbresadul-tes.On en a mis quatre devant I” Ilôtel-tle-Ville, et on ne peut dire s’ils reprendront, .Si le Dr Fiset fait tant de bruit que cela chaque fois qu’il plante un arbre, on pourrait s’en servir pour remplacer le canon du midi.Encore un enlèvement On a fait disparaître la clôture qui bordait les Plaines d’Abraham, et on a mis du gravois'en guise de trottoir.T'as f prise pour le publie de notre ville (pu n'est malheureusement pa à être convié à pareille fête.Cette nouvelle a causé toute une sensation dans les cercles fashionables, et, parmi les amateurs, les têtes ont eu vite fait d’entrer en ébullition.Il faut bien avouer que l’événement, au point de vue social aussi bien qu’au point de vue artistique, est d’importance c’est la pareille lion- it avoir de vue social aussi men qu au point ue vue amsuque, csi u impoiu ¦il avoir majeure et, si notre mémoire ne lions joue pas un vilain tour, c'e , Il ! première fois depuis un demi-siècle qu'une organisation d'une par ,fIu • (.envergure et d'une valeur artistique aussi considérable nous tait l’I Madame K maire Carneau et sénateurs : les éelievins eon- “ Vous n’éeraserez ni Fiset, ni Verret, ni Hua ni, ni bien d’autres,” nous cornent-ils aux oreilles.l’as un seul réformiste ne sera vaincu ! la plupart des candidats anti-refor-nlistes briguant les suffrages pour les sièges vacants seront défaits ”.Cet insolent déli lie s’adresse évidemment pas à notre personne, mais au parti libéral, au parti de sir Wilfrid dont le Dr l’iset est l’adversaire, au parti de l'lion.M.Tur-geon que l’éclievin 11 lia ni est allé combattre à lîelleeliasse.Nous voulons savoir une lois pour i toutes si lions allons longtemps encore avoir à essuyer de pareilles 1 provocations en silence.Nous demandons aux patriotes I de St lioeli et de St Sauveur s’ils sont disposés à subir l’humiliation d’une 'défaite qui en précéderait peu i-être d’autres.On parle maintenant de la candidature du Dr .bibin contre l'écho-vin I.étourneau à St lîoch.Ces vantardises de nos adversaires | politiques nous justifient de mettrej le maire Carneau en demeure de se prononcer, pub pie tous ces gens-là j se réclament de lui.I.es a-t-il autorisés à se servir de son nom comme j bouclier ?Appuie t-il Fiset, Verret.Iluard, ( iauvre:: a.Lock well, contre ses amis polit i< j i : ~ ?Encourage-t-il le Dr .lobin cottUe un lidèle partisan comme M.Let tirneau C’est ce qu’il serait bon de savoir avant d’aller plus loi: AU BENNETT i- ' S SEtM-A-UxTIE 3DXJ 20 J"ANVIEB ,., BRINDAMOUR L’homme qui délie lu monde AUCUN LIEN A SON EPREUVE Tous sont invités d’apporter : Menottes, camisoles de force, cadenas, verroux, chaînes, etc.ZHZIIjL Sc NOUVEAUTE SUIt UN 1C VOUE FIÜSTIDXj^Y &c IBXTZELZKZE DESOPILANTS Autres GRANDES ATTRACTIONS sur L AFFICHE § Tous les soirs à 8.30 0 15c, 25c.Prix : 15c, 25c, 35c, 50c.J— C .>-1.c o .>ï.(.00.10.00 et 11.00 Départ des ( luttes Moiitmiirvucv pour Québec, 0.11.11.11.11.11 A.M.P2.0V.P2.ll Iinidl) et toutes , les 110 minutes, de 1.110 iX 0.110 P.M.et 7 110, s.110, 0.H0.10.00.10.110 et 11.110 P M.Entre Québec, Beaupré et St-Joachlm JOURS I)K SEMAINE Départ de Québec pour Ste Aline île llennpré.K'M.9.4.'» A.M.1.15, -t.là.5.15.6.15 et 7.110 P.M.Départ de Ste Anne de Beaupré pour Québec, 5.110, 6.15, 7.11(1.0,15.11.15 A.M.1.15 et 0,110 P.M.DIMAXC1IKS Départ de Québec pour Ste Anne de Beaupré, 7.(0.7.15.10.00 A.M.1.15.5.15, 6.15 et 7.110 P.M.Départ de Ste Anne de Beaupré t-mtr Québec 6.10.10.110,11.1*1,11.110 A.M.12.(*) (tnidi), l l5.to.lin Départ de Quél.ee pour Beaupré.0.15 A.M.115 et 5,15 P.M.' u i' M1
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