La vigie : journal de critique et d'opinion, 28 septembre 1907, samedi 28 septembre 1907
Toujours insurpassables les cigares DIXIE ET C -A-IVTIZLiZLjO à lOcts.Toujours in surpassables' les cigares DIX JOURNAL DE CRITIQUE ET D'OPINION ET CAMILLO à lOcts.Vol.2—No.I4-Québec, 28 Septembre 1907 Abonnement : $1.00 par an.1 cent le numéro.Tirif il' Anninirr* ; Irrr nirrrlinn Mr.lu li„nr.inicrUon, lOr.la Ujnir.Imprimé par la Compagnie Vigie, 8 rue Collins, Haute-Ville .,/âîsîN m fm es h Prime spéciale suivi du loin nvuo intérêt notre entre-1 1 , % ut qui, disons-le, fait preuve d’une inervuillou.su pcr-uuption du la réalité à une aussi grande distanue, s’est servi d’une comparaison très pittoresque pour uxpli(|uur le désastre.Quand lu co-ur cesse du Iattire chez l’Iiommu, dit-il en substance, le corps s’abat comme une masse, et la mort est imminente.C’est au conir de votre''pont, c’est-à-dire au point d’appui central qu’il faut rechercher les causes de son écroulement sur place.De toutes les théories publiées jusqu’ici au même sujet par les journaux spéciaux, celle qui jusqu’ici semble la plus plausible est celle de I’ Enijincci'in C’est une question assez com-1 ! caractère solennel ; il a énergique- plexe, n’est-ce pas, les préventions I J* >ns por-1 I tées contre son ancien chef.Ceux Q.M.Itoi>illard a juré que c’est questions, que quand vous avez écrit vous qui aviez écrit cet article-là et l’article dans la Patrie, vous n’étiez que vous l’aviez fourni vous-même | pas sous serment, n’est-ce pas ?à la Patrie, ainsi qu’il suit, dans sa IL J’ai peut-être dit les mots déposition dont le sténographe va exacts que vous venez de dire, mais, vous donner lecture ?( Lecture est ! seulement, il faut que vous me lais-donnée au témoin de la partie de la isiez expliquer ma pensée, voici ce déposition du témoin Robillard que j'ai voulu dire, j'ai voulu dire ayant Irait à la question maintenant que si dans le temps j’avais été apposée).pelé à faire une déposition sous ser- if.Je dois faire observer (pie dans ; mtnt au lieu de faire un plein réponse qu’on vient de lire de M.rendu électoral, j’aurais ramassé mes Robillard, il y a un ou deux ‘'si ” ; I souvenirs pour faire une déclaration il dit : si j’ai bonne mémoire, et véridique et non pas faire une syn-rois qu'il dit : si je m’en rap-j thèse, pelle bien.décembre 11 >0-1 une lettre écrite en ment nié toutes les accusations por-1 sont de diverses sortes ?| P.‘*llu ”K!n' Maintenant il y a autre (j.Maintenant, a-t-il dit, le sena- Q.On les voit par les vôtres.Jc I chose, c c*t que AI.Robillard pou-.tour Legris, que ceci se passait à la ‘•Ht advenant (pie les procédés (!) I (pii assistaient à l'enquête se rappel- '^./ll’Iniin(I'' '" M>,U i pas avoir changé un seul mut dans j ‘ r!"'H a'(Ht'que (’honorable AI.judiciaires dont je suis menacé | lcront longtemps le beau mouvement |> \], ; san?doute qUe j>.ivais | mon manuscrit, et qu’il pourrait y ; Parent ne ponçait pas iy mirer tpi'il se seraient (!) poussés, si AI.Raient Lot’!! eut lorsqu’il prit le ciel à té- des préventions contre l’honorable I ilVoir tout.(le !»êined’énormes clnm-1 perdait de* centaine* de mille piastres n'est pa, surprit des violation* qui moin de ses déclarations.AI.Taché AI.Parent.gc.nents de mon manuscrit.par année dans le département des .• • • , , .(V li* vftiK «î «ni 11 ' .le* 11 L*> Hi* 1*1 LOUIOIUIC.C( il 11 I1Ï6 pour nous : ,u2i,,feV L,c |.ivt à jtiri-r ce mtoklh.vir de 1 expression militaire, n a pas j ^ ./ j n'est pas vous (pu avez écrit ceci : j Q.Alors, vous vous rappelez, par- je suis convaincu que j est un vétéran qui, le public le sera.” oui dans eu moins de quinze ministres tués | |.Elles sont dissipée .sous lui ; aussi, lorsqu’il déclare que une certaine mesure, de tous ses chefs, aucun n’a été plus Q.Dans quelle mesure?assidu à ses devoirs, plus attentif ^ Dans cette mesure, pai exem- N’avait-il pas, dans son plaidoyer en réponse à l’action intentée par l’hon.AI.l’a nut, confirmé.ses accusations en disant qu’elles étaient “légitimes et fondées en fait droit” ?Ne disait-on pas tout demi ment en certains quartiers que l’ins-| Nous publions plus loin quelques .,.| jj lu procès Parent-Legris j extraits saillants de la déposition de | p^con- j11011 aujourd’hui dam 1 e - - - - • j le rapport et où il le n’hésite pas à dire que le bri- : faiteiiienl, maintenant, que Al.randage se pratique au grand jour gris a dit que AL Parent ne pouvait lans le Département des ferres de | pas ignorer que la province perdait a Couronne, avec la sanction de | des sommes considérables ainsi en mpe K a*»duà ses devoirs, plus nttent.t ^ deYe^ùôte qui a j M.Parent;’.Etes-vous prêt à jurer ne prélevant pas les droits de coup et en: aux mterets de la province, que ,.u |îeu sur l’administration de l’lion, que cela 11 était pas sur le manuscrit! dus au gouvernement?i l’iion.M.Parent, 011 peut l’en croire.; \i parent, après l’assemhlée deSte- i M11'' vous avez envoyé à I.tt l'ntruj lï.Oui, monsieur, toujours e nière-l II s’v connaît.'¦ • Thérèse, jè crois, après le discours |, .1{- Non, monsieur, il se peut très qualifiant ses dires et en s’appuya, l’tns.! nl„, l,.i„ ,.„.l.,„.de M.le sénateur Legris, certains I >!len «l.ue sur le manuscrit envoyé,, sur les documents officiels qui Nous offrons aujourd’hui à que la science du génie civil de-1 fonction | puis un demi siècle." On est encore j amènerait des révélations sensation-1 M.Olivar Asselin, l’un des témoins | ^d^dViêVôiitrehii^et d’uf, on" était j jv ./apport et nos : dans les écoles aux formule abonnés réguliers, avec nos meil-lde cinquante ans, tandis que les] cette ville, bien mal renseigné tout I ces sensations A l’envers aux,pie .• l|()r._ ! ment même ou se faisait 1 enquête, i eu lieu mardi dernier a 1 rois-Rtvie- fn;jS vt d‘s documents officiels alors lit eu un ou deux ou 1 était dit en •a nt pi’il trois | a va it en mains jusque-là.11 a toujours dit : si ces faits sont vrais, si et de- les rapports officiels que nous avons vieilles i m'Ilcs ?l u petit journal castor de • du sénateur Legris.Encore une de j justifiable, sans preuve contraire, de taillé toute une description se rap-.*,>us la main veulent dire quelque •lies tirer des conclusions défavorables à ! Portal,u :X ccla> el où U 'lit : chose, c'est la conclusion à laquelle 1 ne grande photogravure mon- i5 Haut le l’ont tel qu’il était avant l’écroulement.Cette vue du can-! tilever avant sa destruction est la première qui ait encore paru au ( ’atiada.•n disant tu point de vue de l’étude et de ., J’cxécution.I) refait l’historique de Nous publions a cette occ.stonL ,dèce suspecte, le fameux “chord une feuille supplémentaire sur pa- A ,, , „ (vuil.lllus i„in .irtide illti_ pier de luxe, qui méritera 'l’être qu|é: Mots techniques) ; après une analyse serrée de toute la preuve produite sur ce point, il n’admet pas que ce “chord” soit la pièce coupable, pour l’excellente raison iligé- qu’il était du côté gauche (ouest), et que dans sa chute la structure entière a légèrement dévié à droite, du côté du l’est.Il paraît clair en effet que, si cette pièce s’était rom-| pue la première, c’est son côté qui I serait tombé le premier et serait en-! foui sous les décombres ; c’est le Voilà une qui contribue notablement à expliquer et à justifier les doutes et les perplexités des ingénieurs et inspecteurs, à la vue du rédacteur de l’Knyineeriny avait sous les yeux tous les i dessins et plans de travail du canti- H'1 ., , j cours.M la chose est vraie, allai- tlnns-nous à île lu sensation.’’ Eh bien, le procès a marché à vus, devant Sa Seigneurie le Juge séna- i l’"n.s en rapporte à ceci, il faut en j Un est forcé d arriver.venir à la conclusion que telle et (j.Maintenant, il’est-il pas vrai telle chose est vraie.qu’il a ajouté que ceux qui faisaient Q.J lirez-vous que dans votre i «le l'argent avec cette exportation tout j connus, était justifiable de porter i m aiiuserit il y avait quelque chose de bois sans que les droits du coupe conservée précieusement, ear c est vraiment une pièce historique.D’autres gravures non moins intéressantes, ainsi qu’une traduction soignée d’une étude , u leur sur les causes de l'accident, complètent ce supplément, auquel nous avons apporté tout le soin possible.Le procès Parcnt-Legris n’est j C'ooke.M.Alexandre Tasehcreau des accusations , , s contre une fini.On dit qu’il va suivre son J plaidait pour l'lion.S.N.Parent : administration qui faisait perdre le défendeur était représenté pai M.J.A.Désy.l'un des bons avocats bleus de Trois-Rivières.Trois-Rivières, 1"empiète s'est faite la semaine dernière, et qu’a-t-on vu ?Oui, il y a eu sensation, mais pas du tout connue l'entendaient les amis du sénateur Lgris.Celui-ci, entendu comme témoin, à la surprise générale, est venu dé- ‘Je n’étais pas sous serment’ Nous avons sous les veux lu text* de la déposition de M.Olivar Asse-1 j de semblable 7 i ne soient pavés, étaient ses favoris IL Non, monsieur,' je ne le jure! 0u ses amis?' la Province des sommes très eonsidé- j l,il>; IL U a dit que nécessairement, la Q.Alors, vous ne pouvez pas dire conclusion technique qu’on devait que telle phrase que je viens de vous tirer de ces cliilires-là.c’est qu’il y lire n’a pas été écrite par vous ?avait des gens qui étaient favorisés If.Non, pas plus que je jurerai au détriment du département des le contraire.Terres de la Couronne.(j.Ht cette autre phrase que je .vous lis maintenant."Je n'hésite i ^ela dv.l)0sltl,,n vÿt ll; pas à dire que cet engagement est me ton indécis, fu\ant et insai.-is.-a-d’un fou, et M.Parent n'est pas un : ble.C’est uu témoin à la mode du fou, oud un criminel , n'.tait-elle baron de l'Hpinc ; quand on le serre pas sur le manuscrit .pic vous avez, (k.^ „ „e se appelle de rabies chaque année.Q.N’est-il pas vrai, M.Assselin, (pie, depuis cinq ans, vous injuriez.M.Parent continuellement dans votre journal ?11.Ah ! cela dépend du sens que vous voulez donner à ces paroles-1 A.Q.Le sens, cela se ci , : : ' ?IL Je suis bien prêt à vous injurier demain même, cela dépend comment vous !’entendez.Q.Je vous demande si toutes |us ! écrit et envoyé à I.n Patrie IL Je ne jure ni dans l’allirmativc Nous en citons quelques pages in- ‘CVst faux monsieur.L'explication la plus plausible (juelle a été la cause de l’ab’reusi catastrophe du '!'> août ?t ne commission nivale composée travail (pi ils constataient dans la d'un ingénieur pratiquant et deux pièce incriminée ; on comprend professeurs de génie civil a été sur le j maintenant qu’ils ne pouvaient se chanipnoimnée parle gouvernement, | mettre en tête que le dangei lut la, précisément pour élucider eu point, j puisqu après tout le lait accompli Comme l’ont déclaré les commis- j ^:Ur donne raison, sa ires en ouvrant l'enquête, leur mis- ; L hiu/iiiccrinij A fies examine avec sion est purement inquisitive.téressantes.C'est M.Asselin (pii on a dé- écrivit pour la Patrie du 22 îiovem- Q.N’est-il pas vrai que dans votre j —trois jours après l’assom- journal Le Aativnaliste, vous a\ez mieux discours du séna I te dos du reporter qui l'avait com-| inimiqiié à la presse.Au cours de l’enquête m If i: I même ! Nouvelle sensation, mais A i teur Legris qui valut a ce dernier ,, j,;li ,)U dire qllü l'honorable rebours cette fois encore.nno aetlrtn en dmiimages dv S2.s,tXK) y\_ pan.llt avait commis du brigan- le sénateur a pro-j do 1:1 l);irl de Vh"u- S" N- Pavcnt- ; dage, peut-être.Appelé comme témoin, M.Assc- Q.Je vous demande si, dans ,1.M.l’arcul, üisuntqu'il Slc-Tlifiùio "" 11 vn,a"l> j1 " 1 à'aL/"\T.lentioii de l’atteindre dans son lion- Laissons lui la paio c .rien.Il ne peut jurer “ni dans l’affirmative.ni dans la négative.” cette phrase- A peu près tout ce que M.Tasclie-à dans votre manuscrit, c’est parce veau a pu rappeler à cette mémoire c’est (pie le sénateur Legris avait dit dans son fameux discours Serré de près, le sénateur a pro-1 testé de son respect pour la personne j soin les détails de construction des llien des théories ont été avancées j colonnes du type employé pour pour expliquer l’écroulement du | l’appui de l’encorbellement inférieur premier cantilever du l’ont de Québec, à mesure (pie, se déroulait l’cn-(piéte.La parfaite stabilité des maçonneries fondamentales sous le formidable elïiirt qu’elles ont subi bannit toute supposition d’un abaissement de la grande pile, ou d’un défaut d’équilibre du balancier huitième qui, s’il eût basculé, eût arraché les ancrages et démoli la pile de rive dans laquelle sont encastrés ces ancrages.La preuve oculaire indique plutôt l’abaissement verticale et simultané de toute l’énorme masse d’acier, l’immense tablier demeurant rigide et homogène dans sa chute d’une hauteur de loO pieds, et la superstructure aérienne qui le surmontait ne perdant l’équilibre et.ne s’abattant en éventail du côté du l’eau que lorsqu’elle eût touché terre.La coïncidence de la découverte de certaines déboutions suspectes dans la membrure inférieure, dans le voisinage du pivot du cantilever, a naturellement concentre toute l’attention sur ce point.Un ingénieur de Boston, qui a | s’objecte à cette preuve comme irre- ,u“— .().\W«M|»»ai|ttbl"k 1,111»vâ' SfT.J i'"*'l-ÏÏÜSS ! ‘ l'A- vous *.mm*,,,, Seulement, il y avait le plaidoyer I p.que M.Legris l’a dite, n’est-ce pas r j ,.d„qp If.Non, monsieur.Q.Auriez-vous inventé?, , U.Non, monsieur, eVst-ii-iliiv ; Me-1 herese que M.1 aient ne que vous partez de l'idée que s! je pouvait pas ignorer qu’il se perdait l’avais mise : maintenant, je vous ai dvs centaines de mille piastres par dit tantôt que moi j axai.- d:n*'j1'! annêe”, et “qu'il v avait des gens avTjTïAtsrs < *• .*• veillions contre l’honorable M.ment.’ Hors ,1e cela, le sénateur l’aient, de la part de M.le sénateur i n’avait rien dit de mal contre l'hon.Legris.et que je pouvais sur tel et Parent._ Quant au compte-vendu de la Pa- rV,,‘"110lV5' ieur, c’est vous qui lric doilt M- AsscIin :l dû ildmcttve iicur personnel, règle.Bref, reculade en du cantilever de Québec.Les séries d’aciers plats qui les composent leur donnent toute la marge de rigidité voulue.Là n’est pas le mal, d’après le savant critique.11 le verrait plutôt dans le diaphragme en treillis, composé du croisillons en acier, qui maintient ensemble lus extrémités de ces colonnes.l’ai elles-mêmes, ces énormes poutres armées ont toute la force de résistance voulue pour supporter la compression sur leurs extrémités ; mais leurs croisillons sont-ils de proportion pour des longueurs exceptionnelles connue celles-là ?t' est ce que se demande l’auteur de l’article.Les colonnes homogènes de 57 pieds, comme celles du l’ont de Québec, ne sont possibles que depuis quelques années, et les formules des résistances sont encore celles d’autrefois.Ne faudra-t-il pas reviser toutes ces théories surannées ?A tout événement, le défaut, étant localisé, le remède devra être aisément.trouvé, sans entraîner la modification générale des plans, et lions pouvons espérer que le parachèvement du l’ont, de Québec n’en sera retardé que d’line ou au plus deux saisons.produit par le défendeur le *2 février 1905, dans lequel il déclarait, entre autres choses,que le demandeur “n’a jamais joui du respect et du l’estime de ses concitoyens,” et où on lit des insolences telles que son avocat, M.Désy, déclarait l'autre jour devant le tribunal qu’il n’aurait jamais voulu mettre son nom au bas d’un pareil plaidoyer.Voici quelques-unes de ces inelïa-bilités : H.Non, monsieur, parce qu il y ,, • einp|ov£.l,.„,ot “l.ri-1 !•«» • Auriez-vous fan pu i plusieurs raisons ; d abord c est * vos haines Ci preventions stole compte-rendu à La j la p terni té, lorsque l’avocat lui a Patrie, et vous rapportez ceci comme j demandé si cette relation contenait de V honorable M.Legris j | ja vérité, le témoin a eu un de ces feen,l*l mots naïfs qui font fortune : plusic que ce rapport , .s j gandagi i oi a\ou c i .u , j, .le vais vous répondre.Je suis "aurait.passer! ,Iu « vtais pas sous • dos! dans la Patrie.” dit-il.serment 1,|,M 1y I rs * rappelle on passe un feuillet et que |,.: meme chose.avez mis ceci dans votre compte- ajouter une foi aveugle a •ai.lie comprenne mal la copie;!.! rendu?.qu’il , ‘ü dans le Auto ' fait et voici pourquoi : e est parce du sénateur Legris.i profondeur de cette , ’ ’ so- .; ¦ ¦ ; • ' ¦ j pliie nous échappe.M.AsscIin a-t- Q.Dans le compte rendu de ras-1 J ; .semblée de St,-Thérèse, je lis ceci : ; d voulu donner a entendre qu il ne “Chaque année, des centaines de] dit la vérité que lorsqti il a baise mille piastres qui appartiennent à | p Evangile, mais que hors de là tout la Couronne tombent dans la poche |uj est permis?La doctrine est im-des favoris de AL l’aient.La charité inora|V) mais ;IU moins ses lecteurs ne pas tout ce Xationalistc, tj.Voulez-vous répondre aux | \\.Je fais la même réponse que suviout aux retentissantes acetisa- vous taire dire souvent le contraire | questions que je vous pose, et ce scia -, j aj faite.lions qu’il profère constamment à le diffamation, attendu tpt'il ii’ca | du manuscrit, et il arrive aussi que, i bien mieux pour vous.Voulez-vous1 ,v ’* ’ " và™«=on du comme a\otnt n ist pas siist t ptibli i V(llls f.,;,.,, dire souvent le cou train u arrive rapport s tion.a aucune.! dans la composition, une ou deux dire, Al.AsscIin, que l article qui a 1 traire de ce que vous que je sais qu’il \ port des choses que je peux avoir été dites, et d"at,Les que ne puis contrôler.Q.Mais, dans le rapport que vous aviez fait, êtes-vous capable de Q, Alors, jurer que AI.Legris avait dit ce que vous venir rapporter ici les paroles vous aviez mis dedans, à l’assem-; du sénateur Legris à Ste-1 lien se, Idée, là ?lorsque vous ne pouvez pas nous R.Je ne sais pas si je pourrais dire sous serment si vous avez cent dire cela, pareequo j’avais moi-même ce rapport-la oui ou non .contre l’honorable AL Parent, vous R.Non, la situation est tou a est maintenant en possession d'une fortune opulente.De plus, il a jnv-Jitc du gouvernement pou r exercer le plus honteux népotisme ” “ Pour lesquelles raisons le défendeur soumet , ’ * accusation* tpi il a imitées contre demandeur sont légitimes et fondéesen fait et en droit.” On croit peut-être que le sénateur a admis la paternité du son propre plaidoyer.Eli bien, non.Interrogé sous serment, il a juré n’avoir pas eu connaissance de ce document, qui, dit-il, avait été préparé à Québec rous dites, de sorte j neuf cent quatre ( 1901 ), exhibit y a là dans ce rap-j P.L, n’a pas été écrit, depuis le fie je peux certifier | premier mot jusqu’au dernier, pai vous ?R.Non, monsieur, je ne veux pas le dire.comment prétendez Q.C’est drôle tout quand on arrive à une de même, i accusation l adresse des hommes publies contre comme celle-là, ou a perdu le -feuillet.le vous demande de déclarer sous votre serment si vous avez écrit savez, comme journaliste et connue ancien secrétaire de ministre, j'avais des préventions très considérables, et il se peut que j’aie, sur le mo- fait différente.Je vous ai rapporté le sens général du discours.Q.Et vous ne pouvez pas nous dire si vous avez écrit cela l cela dans votre compte-rendu ?R.Cela peut arrjver à un typographe de tronquer un feuillet, je fais la même réponse que pour les autres questions, je ne peux jurer ni dans l’atlirmativo ni dans la negative.Si vous avez, écrit cette phrase lesquelles il a des préventions.S’il a dans le temps dit tant de mal de l’hon.AI Parent, c’est qu’alors il avait des préventions contre lui.Fort heureusement, le violent rédacteur du Nationaliste est un monsieur qui perd ses préventions de temps à autre.Comme dit la vieille | chanson, là, monsieur, est-ce que c’était parce! C est étonnant que c'était vrai, parce qu’elle avait Ce que I on perd en cheminant, été dite?, _ , Par la suite, c fois qu’on le MTR H.J.-A.PESA : Lu defen-j usscm all pj0d du mur, il n’aura detir s’objecie a cette question et a .cette preuve comme irrégulières et illégales ; le témoin ayant pu, dans le rapport qu’il a fait, dire des clio- qtt’à dire • j’avais des préventions, mais je les ai perdues, ou encore : je n'étais pas sous serment 1 7456 55 16 13637313 0026 ^ 22 5 I, A VIGIE SAMEDI, 28 SEPTEMBRE 1907 Mégalomanie M.Bournssa pousse la modestie jusqu’il se comparer il Mercier.A Lévis, il rappelait que le grand patriote dont tous déplorent la perte s’était mis en 1885 à la tête d'un parti national ; que lui Bourassa ne fait pas autrement que Mercier, en appelant sous son drapeau ceux des ministériels qui sont fatigués d’un régime abhorré.Cette comparaison est presque un blasphème.Des principes sacrés étaient alors en jeu, tenant à l'honneur même de notre race, au droit des gens, ü l’avenir de la Confédération canadienne.Des injustices monstrueuses, des iniquités sans nom et sans nombre avaient poussé les Métis à la révolte : il y avait eu guerre civile, appel aux armes, h sang avait coulé.Devant toutes ces horreurs, le parti libéral s’était levé comme un seul homme : ses voix les plus éloquentes, celles do Laurier, de Blake, de Mercier avaient tonné, réclamant justice égale,—M.lîlake lui-même disait mesure comble de-justice pour les opprimés.Tous ceux qui ont assisté à ces luttes tragiques—où était alors M.Bourassa?—n’oublieront jamais les scènes du Champ île Mars et de la Place «Jacques Cartier, immense soulèvement populaire qui devait fatalement culbuter, un jour ou l'autre, les gouvernants coupables.Quelle relation y a-t-il entre ces luttes homériques et les petites ehi-j canes personnelles et domestiques que le député de Label le promène en ce moment sur les hustings, devant des assemblées dés,-ries, hostiles ou indifférentes ?< >ù sont, dans ses vaniteuses déclamations, les grands principes inté ressant toute la nation ?Quel est le Blake associé à sa cause ?«Serait-ce par hasard le sénateur Landry, tl'inqualifiable mémoire ?Oser comparer la petite clique nationaliste au grand parti national île 1885' Franchement, il est temps de crier hola ! ("est du délire, et si le petit-fils de Papineau persiste à marcher, à parler, à vivre dans un pareil rêve, il faudra bientôt l’attacher.suggestive et plus ou moins faisandée.2° “ Affaires compromises,” par le docteur F.N.1.Horion.Ce sera, dit-on, le rêve fait par cet idéaliste pour étendre l'action sociale de la H.P., son cauchemar prolongé et son décevant réveil.11 y aura de piquantes révélations et des dessous inédits.M0 “ Entreprises manquées,” récit véridique des pas et démarches du notaire .1.Ed.Plamondon en faveur d’une compagnie industrielle aux lins de lui assurer " à Itou mai-1 cîié” la propriété d'un terrain de la cité île Québec.Si le monsieur se décide à écrire sa relation en vers, il sa propose de la composer en collaboration et de mettre en sous-titre : Elévations burlesques.” Les gens de la Libre Parole Suit trois maîtres, à leur layon ; ; Le plus pédant, c’est Plamondon j Qui trône A la petite école ; Le plus jobard, c’est Horion Avec ses airs de vierge folle ; Le troisième, vrai pot à colle, C’est Leduc, le plus polisson.celte opinion ; mais ce que je sais désormais, c’est que vous n’êtes pas un homme poli.Un homme qui, A un repas de table d’hôte, ne prend pas toujours le meilleur morceau du plat ; un homme qui, en voyage, évite de gêner ses voisins ou scs compagnons inconnus ; un homme qui cède la pas aux vieillards ou aux femmes est, ou un homme courtois, ou un ! homme poli.S’il fait toutes ces choses naturellement, simplement, sans prendre soin qu’on le remarque et comme d’instinct, c’est qu’il est un homme poli.La politesse a une Heur qui est la I délicatesse.Le moindre détail suffit A la révéler.Dans un compli-! ment, dans une parole de eondo-! léance, dans un certain son de la voix, ou dans une layon de donner 5 la main, la délicatesse se dé-j couvre.Il est des cas, presque semblables, où un homme délicat, tantôt parlera le premier, tantôt ré- P.S.— Depuis que ce qui précède poudra el tantôt se taira.11 sent 9 POSITIVEMENT L ES MEILLEURS CIGARES.H.D.BARRY Mfr.CIGARES QUEBEC.CARTES D'AFFAIRES Haute-Ville: Tel.syi.js! I.Suce.: Tel.Ï.Î79 Lavigueur & Hutchison Importateurs dv l‘intio>.Orguv>.Instruments, tlv Musitpio KS BILLKTS l:N VILLK Coin «les rues du Fort et Sic Aune, vis a vis le I Chateau Frontenae.au Bureau de la Traverse, rue Ualhottsie et au bout de la rue St-Pattl, et 1-1V rue St-Pattl.Palais.\ Gin-anti par l« Gouvernement Canadien / FABRIQUE PAR E.W.PARKER |>lSTILLATUl)lt Parker’s MONTKEAIj STANDARD Whisky Blanc LE PLUS ITT ET LE MOINS COLORE DES SIM RITEEUX.GILLESPIES & CO.Il», rue Sl-Savrement, Montréal./ Il a passé deux ans en entrepôt X Cimon & Sévigny - AVOCATS 81 RUE ST-IMERRE licit Simon Albert Scvignv si:im ic i: DE WAGONS-CAFE % Le Clairon A FUMER ET A CHIQUER DEJEUNER ET LUNCH SERVIS A LA CARTE Cuisine excellente.Attention délicate.Prix raisonnables.Départ de Québec, 8.1(1 a.m.Arrivée à Montréal, 2.•">n aux « I i | «1 «‘un v* n vamlc année, A des cimililions avnutugcusi-s.Pour informations, s’adresser au No.•tir jh.iii ehieiilr lieux Iwtix |«nir iL’S rue «l'Aiguillon ou par l«'l«'phone S L'il.«le .» mille» chacun, pour un terme ouvrages sut- prochainement, 1« va nls : 1° “ Maux de cœur et déceptions,” par René Leduc.C’est le roman amoureux d’un “ Emigré.” ;r porte cède, vous voyez mon visage et je vois Je vôtre.Vous me reconnaissez cl vous me faites des excuses, car il y a dix ans que nous sommes liés.Vous êtes un homme TABAC Champlain On y verra une autobiographie très ; bien élevé, on le sait, et je garderai ! A -FILMER ET A CHIQUER vente !.«•> «.•laiin» «le travail «|p mine «laiis les placer» s««ut m'némlement «le P«u pic#Is cam's.Prix «l'entrée, no, «levant «li« renouvelé tous les a lis.t’n solliciteur ! miner «le l*or, «le «> mille-, ehaeun.pour .«le-b ans.«pi’il peut taire renouveler à la «l»scrô-! lion «lu ministre «le l’int.rieur.Le ha-alairioli vra mire fonctionner un «Iragueur par 5 milles, la première saison qui suivra la «laie «le son bail.Taux, Slu |mr anim#1 pmir clut«|Ue mille «le ri-viùre louée.K«tyuut«*a «f«- ü«.I A> ÜFACTÜ16 IEKS —— do Fournaises :et Poeles 387, RUE ST-PAUL Montréal lyF (ANADA lcres d'excellent estes à blé àZO-L'ACRE Un PaysAbondantmELLENTb p, cnÊOKBSÏ^ A190Milles % Seulement dur, des piito toSK ports de merde l'Amérique ,jW PAYS ll8 IjîBUSTîllES DE TOUTES SORTES Rs mi de Pouvoirs D’EAU ,Heau ".«» «I 7.23.10.23, A.Départ «le St-Joaehim peur Quét«ee.7.1,5, 10.15 A.M.1.00.5.00, et 6.7*5 V.M.DIMANCHES Départ «le Québec |*«ur ltvaupré.0.l«i. et IDA-'.V.M.Déptrt de St Joaeliim l-'ur Qu, !«,«< «.to A.M.et .7.00 V.M.(xi Trains 3 vapeur, tous les autre-sont «les trains élevirtoucs.Le- cliars eleetrlipi,- (ont raceorileiaont i\ la Jonction Maxial avec tous les trains, pour les passager* allant ou revenant «lu Sanatorium Maslal, Asile, de., au prix «le Is'ts.L'élévateur «les Chutes Montmorency elreulo comme suit : Jour «le semaine, «le 0.30 A.51.il 11.30 V.M.Dimanches, «le 9.00 A.M.«1 11.30 V.M.Express pair pi'tits paipicls, laàles.vlamles.etc., sur tous les tmins.Prix Scot plus, suivant le p»l*ls.Pour Information, s'adresser au Suriutt'inlani.EI1XV.A.EVANS.A.EVEHELL.Siirinteudaiit.Gérant Général.TABAC Rose Quesnel A fumer, doux et naturel 4444 Québec-Est et son un l ni venu qui se sont constitués les parrains de pris parfaitement la Compagnie du la mesure.En de telles mains, l’é- l’ont et la Com panic l’Im-nix, en Hein ?messieurs k qui ne vouliez, pas distinguer les francs amis des faux frères, et qui les protégiez même quand la \ mu:, l’an dernier, vous dénonçait la petite clique «le la Libre l’nrulc comme un nid de serpents, qu’en dites-vous aujourd’hui ?» ]o litre suggestif : j' h"1 “V"1, 1,1 mcilleUrc .,, , , L., , , ., ' d approche : Tout ceci entre nous, lecteur, ne faut pas que cela transpire Sélénitcs, dehors ! 11 au Frontenac avons cessé de les en pleut.C’est une Nous car i humide.Sue ntlc-Xatiumiliste année lu Soleil signalait simultanément deux nouvelles actions en dommages, une deuxième i de Thon.A.Turgcon contre le Xutionalixle, celui-ci ayant récidivé ; l’autie de Thon.S.N.Tarent contre la Libre-Parole.Un mot au sujet de celle-ci.fies C ON THAT DE LA MALLE mes SOUMISSIONS CACIIKTKKS.»ilrvx«ûv.snu Miulvlri’ilffi l'ostv.s seront rvviio fi ( ittt*wa jus riu’à midi h* 1er novembre, 1UU7.|*our le innisinirt Le sénateur Lcgris, dont nous ; IIIISIIC m a I U'ir.1, L'on pourrn eonsiiller des iivls imnriim's content des renseignements plus détailles au slljet nous occupons un pou aujourd’hui, et qui ne trouvait rien de bon sous le gouvernement Tarent, fait aujourd’hui cause commune avec M.Bourassu et attaque le gouvernement Uoitin.Est-il rétif de naissance ?: C’est riiis|Kvtuurdv> cnsteMiuuviiv une infirmité ; mais la gracieuse ; (i- °- ANî/no7-o.i.,i,t reculade qu’il vient d’exécuter de- j mnkarc«iis r,*i«*.nivuum 'les commis «u lift «; foi> par semaine, aller vt revenir, entra Slienlvy Kast vt la Station du Chemin de Fyr de St-Kvariste, vt Itrddue vt la Station du Chemin de Fer de .St-lîeorgv à commeiiver au hou plaisir du Ministre des Postes.1.liant - des (Minditions du Contrat projeté et l’on jMiiirra .c procurer des formules de soumission aux hu rvaiix llllnw“ I'js”|,u'"‘'jrl'' |,,u'- lions de cette nature ne devraient ja- i demandés.Il n’y a rien à cacher, bléc générale qui a lieu tous les ans, ire au moins qu’il ne faut pas at- j .- .mais faire l’objet d’une discussion
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.