La vigie : journal de critique et d'opinion, 31 août 1907, samedi 31 août 1907
B ^ ^ En vacances comme en travail les cigares DIXIE ET CA-ZMTIjZLjO sont agréables En vacance comme en travail les cigares ZDIZXIE ET OAJVniLZLiO sont agréables Vol.2—No.10—Québec, 31 Août 1907.Abonnement : $1.00 par an.1 cent le numéro.Tnri/ tl'Aiunnirr.* : Irrr mtrrlion ijît\ la tlf/iif, ?nue umcrtion, lOr.kl lit/uf'.Imprimé par la Compagnie Vigie, 8 rue Collins, Haute-Ville Pureté électorale “ Clean politics Le Fer à Cheval de la Tuque JOUR SINISTRE L’une de ces calamités qui «'-pou-1 vantent l'humanité tout entière, lit! plus grandit catastrophe de son espèce depuis l'effondrement foudroyant de 11! arches du l'ont du Tay avec tout un train de chemin de fer en 1X79, vient de fondre sur Québec.Jeudi le 20 août, à f> h.00 de l’après-midi, sans avertissement au préalable, toute la partie construite du cantilever du l’ont de Québec du côté sud du St-Laurent, s’est écroulée en l'espace d'une demi-mi-, mite, entraînant avec elle un train de travail chargé de matériaux, et en-, viron 7"> pauvres ouvriers de la l'hu-nix Bridge Co., avec le chef contremaître M.Vansor et l'ingénieur Birks.I n bruit de tonnerre,—quelques-uns crurent à une explosion de dynamite, d'autres à un tremblement de terre, —puis un craquement immense, un léger nuage de poussière d’eau au-dessus du lieuve, et ce fut tout.A ce fracas succéda soudainenn nt un grand silence, l'une lugubre majesté, le premier mouvement de stupéfaction, de recul devant une horreur : mais bientôt éclatèrent de toute part les cris de détresse et d’alïolanle douleur que ne devaient plus interrompre que la mort ou l'épuisement.Nous avons été témoin oculaire j de la catastrophe ; nous y avons | même échappé par pur hasard., Quelques minutes auparavant, nous! étions sur lu tablier du l’ont, sur le train même du construction qui a descendu avec le reste ; cinq minutes auparavant, nous serrions la main à deux des victimes.L’instant précédent, lu l’ont su dressait dans toute su beauté; tout, cela avait disparu un un clin d’ivil ; à la place, un grand vide, un fond de nuages d’automne voilant tristement le coucher du soleil.ICtait-ce l’écroulement de toutes nos espéraliccs, la ruine de Québec?Non.Nous remercions M.Bordun, le chef du l’opposition, de sa déclaration qu’il faut à tout prix terminer l’entreprise, et nous sommes certains que ce fut aussi la première pensée de sir Wilfrid au même moment.Mais d’abord songeons aux lamentables victimes, aux inénarrables désespoirs qu’elles laissent sur terre.Nous n’oublierons jamais le spectacle de ces groupes de femmes tragiques et d’enfants désolés qui se pressaient autour d’elles.L’un* de ces malheureuses fendait l’air du ses cris, répétant avec des regards d’une fixité effrayante: J’ai onze enfants, monsieur ! Soyons grands comme nos malheurs.Il y aura sans doute une souscription publique de secours.Inutile du dire que ht FiV/ie ouvre une liste dès aujourd’hui.Comme en 11)0-1, M.Borden, le chef de l’opposition à Ottawa, prêche la pureté électorale et la ' clean politics.” Nous allons voir, si scs sentiments aujourd’hui sont à la hauteur de ses actes d’il y a trois ans, quelle confiance le peuple peut avoir dans l’évangile du chef conservateur.Revenons donc à 1901 et citons ce qui s’est passé alors d’après les lettres et dépositions produites sous serment devant la cour.lo.Le 20 août 1901, M.L P.Pelletier, qui vient de démissioncr comme organisateur en chef pour ne garder du contrôle que sur le district de Québec, écrit à M.McNah du Star qu’il a dépensé8900de plus qu’il n’a reçu, que M.Iiordcn lui a dit *!l tL]te est solide et le bras ro- 011 serait tenté de croire que le génie couple de milles du village actuel 1,ustc i il y a de l’ordre et du mus- civil a voulu lutter d’excentricité (lc 1;1 1 uque.C’est là que la Coin- avec elle.Mais non, ce n'est pas un pagnie industrielle de Québec et du spectacle, pour le simple plaisir des St-Maurice, qui a récemment acquis yeux, que les ingénieurs des deux une couple de mille acres de terrain chemins de fer ont voulu organiser ; jusqu ici inexploité, établira des ce chassé-croisé des deux lignes sor- usines de premier ordre, renouve- Moxtauxk dk i.a Tvqi'i:.en poussant hardiment une pointe dans la direction de la Tuque, ter- moins rantcs tourmentée, les eaux cou-plus calmes, les conifères minus de la partie navigable du St- j remplacés par des ombellifères plus Maurice.De son côté, le Transcon- j gracieux.Mais le zigzag de la voie tinental National, après avoir fran- ferrée va bientôt recommencer ; elle cl il la vallée du Cap Rouge sur son contourne pendant plusieurs milles viaduc aérien presque aussi long que les rives boisées du grand lac M’avale l’ont île Québec, traverse St.gainak où s’élève une imposante Augustin, la Pointc-aux-Trombles, ! maison de club de pêche et de chas-Cap Santé, St-Basile, Portneuf, ' Se, puis s’emboîte dans de nouveaux Deschambault, St-Marc, St-Casimir, | détilés, le long de nouveaux tor-St-l’rospcr, St-Slnnislas jusqu’à la j rents ; c’est l’approche des bords rivière Batiscan ; tourne au nord j escarpés du St-Mauriee.Mais la Fumez et chiquez PETIT JîUBIfsi pour passer à travers St-Adelphe, oonsoi vatoui, en stc-Thèclc, St-Kémi, les townships I Cliavigny, Marinier, Mackett, Cari-jgnan, Mailhot (tous noms bons à retenir, les derniers surtout, car ils seront bientôt familiers) ; il coupe au passage la ligne du Pacifique à Bêlair, le Canadian Northern, (ligne Québec-Montréal) à Reid’s Camp ; enfin, après tant de traverses et de tribulations, il croise le chemin de fer de la Tuque à l'entrée du fa- Tuque du SI.Maurice n’est pas une coiffe ordinaire ; elle est haut juchée.L’embranchement du chemin de fer du lac St-Jean y arrive par ascension ; le Transcontinental, déjà habitue à ces hauteurs après avoir longé le St-Maurice, y procède par déclivité.Ce mouvement inverse s opère dans un gigan- tesque amphithéâtre de montagnes, ayant pour parterre un lac donnant (le lac Panneton), des marais, des Baie I’i.amoxdox, au-dessus de la chute d’eau de la Tuque peinant inversement au liane des i lant le miracle de Grancl’Mère et de montagnes était une nécessité, pouiy Shawinigan parla fondation d’une obtenir les rampes les plus douces ville en quelques mois.Le "bout en vue de l'énorme (rallie qui s'y du fer" est à i'iieure qu'il est à un fera bientôt.Joujou dispendieux, mille à peine de la résidence 26 des mais inévitable.On dit qu’un bon ingénieurs du Transcontinental, sur million va y passer.i le coteau qui domine le St-Mauriee ; Qu’on étudie la carte ci-dessus.I e’«*‘ une question de quelques jours Le chemin de fer du Lac St-Jean | P°»r y arriver en chemin de fer.arrive de 1 Lst, fait un crochet au vxk fourmilière Sud, puis remonte vers le Nord jusqu’à son point de ralliement avec M.B.Bourgeois, l'ingénieur dll’autre ligne.Le Transcontinental visionnaire du Transcontinental, a entre dans le Fer achevai par le ses quartiers généraux en cet endroit.Sud-Ouest, passe par-dessus l’autre M.Jacquemart, ci-devant ingénieur chemin de fer, le longe en sens in- de M.Henri Menier à Anticosti, est verse sur un parcours d’un mille et demi, traverse la petite rivière Bos-toimais, coupe un énorme rocher par un tunnel do 650 pieds (presque entièrement percé), puis tourne au Nord-Ouest sur le versant opposé do la montagne, et sort en lin du Fcr-à-Chcval par une tranchée géante où les deux lignes se fusion- Vassistant-ingénieur du chemin de fer du Lac St-Jean, sous les ordres de l’ingénieur en chef A.F.Douce!.En attendant que les trains puissent circuler sur le Transcontinental de Québec à la Tuque, c’est le chemin de fer du Lac St-Jean qui fait le transport des matériaux pour l’autre ligne ; il,aura ensuite le trafic de la JOLI VOVAUK A FAIRE Quelques mots à l'intention des promeneurs.Le voyage de la Tuque n’est pas encore un pique-nique de • famille ; mais pour monsieur seul, avec une bonne chemise de Handle 'et bien botté, c’est parfait.La canne de pêche et les mouches à truite s 'Ut aussi de mise, car les i aux poissonneuses abondent sur la route.Dans le pur éther des montagnes, la joie de vivre est double.La compagnie du chemin de fer du Lac St-Jean a eu l’excellente idée de construire une spacieuse station à la Jonction de la Tuque et d'en aménager le haut en chambres et table d'hôte.Il faut joliment marcher pour trouver plus aimable hôtesse que Mme Dupuis, la maîtresse de l'établissement ; propreté exquise, bonne table, service attentif.on ne trouve guère mieux en ville.Il y a aussi un spacieux hôtel à l'autre bout du chemin, sur les rives sablonneuses du St-Mauriee.Nous conseillerons seulement aux voyageurs de ne pas pousser leur I curiosité jusqu’au bord des escarpements qui bordent la rivière ; ce ga-i zou est un perfide, il surplombe souvent l’abîme, miné par en dessous.On parle des sables de la nier ; ce n’est rien auprès de ceux du St-Mau rice.Au moindre vent, on se croirait au Sahara.Quels sables, grands dieux ! Quant aux communications d’une Tuque à l’autre, entre le Jonction et le St-Maurice, sans reproche on pourrait les améliorer.Le malheur est qu’elles sont encore aux mains de l’entrepreneur, un brave homme qui pourrait un peu mieux concilier le confort des voyageurs.avec ses intérêts.L’unique train qui circule sur cet embranchement de quarante milles est un train de construction, exposé à stopper ici et là, on coin-, prend ça.Ce que nous comprenons moins, c’est Vidée de partira 1 heure après minuit pour commencer la journée de travail à 7 h.du matin, quand le trajet complet s’accomplit en trois ou quatre heures.Si c’est pour le plaisir do déranger tout le personnel de la station, c’est on ne (Suite à la 4e page.) LA VIGIE SAMEDI, 3J AOUT 1907 Dernières résistances des mandarins (lus fruits secs des autres professions.” Même dans certains milieux le commerce n’était pas considéré comme un état de toute première honorabilité, on admettait bien qu il y eût des commerçants honnêtes, considérés et puissants, mais en beaucoup du familles on ne se résignait à faire de son tils un commerçant que lorsqu’il avait semblé bon à ne pas faire autre chose.La littérature elle-même n’était pas tendre pour lui.Le commerçant avait quelque chose d’inélégant ; on ne pouvait ne pas le reconnaître, comme certaines personnes consacrées aux arts libéraux, à la coupe de son vêtement, à son chapeau, it sa tenue, à sa coiffure ou à sa barbe.V’était le monsieur quelconque et insignifiant qui passait dans la rue.Or, pendant qu’un France on reléguait le commerce parmi les besognes subalternes et qu’on donnait cette considération exagérée aux carrières libérales, formant alors cette aristocratie d'un genre particulier, composée en grande partie d’intellectuels ''aux idées parfois ingénieuses, mais souvent étroites” mais dédaigneux de ceux qui parvenaient à îles situations prospères par les arts usuels, un II Nous ne voyons que deux manières d’expliquer l’indifférence que professent à l’égard des “professions usuelles” les partisans de "aristocratisme intellectuel dans notre province.Les transformations matérielles de l’humanité ont été si rapides depuis quelques années, sans doute, que ces idéalistes méconnaissent encore la place que le commerce et l'industrie ont conquise dans les sociétés modernes, les services qu’ils peuvent y rendre, l’estime dont le grand industriel et le commerçant honnête y sont entourés, ou bien, effrayés par les arrêts sévères que quelques contemporains ont prononcés et prononcent encore contre Lindustrialisme, ils redoutent peut-être pour la race française en notre pays les dangers d’une civilisation utilitaire poussée à l’excès.Nos rapports avec les classes commerciales nous ont formé une mentalité qui ne nous permet pas de partager ces craintes des intellectuels.A moins d’avoir les veux fermés il la lumière, l’on ne peut nier que l’industrie et le commerce sont, de de plus en plus, deux facteurs indispensables de la vie sociale dans le monde civilisé.Ils répondent à des besoins permanents de l’humanité.Plus que jamais, sans laisser mettrej à ses officiers : “Nous xenons, mes-en doute la nécessité primordiale sieurs, de vaincre sur le terrain mi-d'unc agriculture prospère à la base h ta ire de toute nation puissante, il faut I battre et de vaincre sur connaître aujourd'hui tout le prix économique.d'une industrie vivace et d’un com-1 I 11 *,u!1 j”111") les statistiques xiu-merce actif, à la fois entreprenant et | cent démontrer que, se faisant un avj*é i programme de ces paroles, les A lie- .Avec les nouveaux movens dv!»‘*ntls *vaivllt délogé leurs adver- quoi le témoin aurait nié des principes attüsi essentiels est une raison suffisante de conclure qu’il n’a aucune justification de sa conduite.Son mutisme sur ce point peut être diversement interprété, mais il est, pour le moins, singulièrement compromettant.Cependant, ce qu’un de l’Epine n’a pas eu le courage d’expliquer, un Landry, théologien d’occasion, s'est rencontré pour le faire à sa place.Dans son dixième article sur l’affaire Turgcon, voici comment il s’exprime: “On se permet sou- vent des badinages, très déplacés du reste, mais non criminels, sur des choses saintes ; tantôt c’est pour provoquer une réponse, ouvrir une discussion, engager une controverse : autant en emporte le vent, et le lendemain on a oublié tout cela, on ne s’en rappelle pas comme d’une chose sérieuse.Nous avons entendu tien pretren, de* cutlmliijuc* éminent*, faire, au cours de ces discussions, des remarques ou des objections pour obtenir une réponse, j éclairer une conscience.” 1 111 .À anti par le Gouvernement Canadien FABRIQUE PAR E.W.PARKER Montréal OISTILLATEUlt - Parker’s STANDARD Nous vendrons au prix du gros la balance de notre stock de voitures comprenant Buggies couverts et découverts, La Compagnie Frost & Wood, Ltee 78, rue St-Paul, Québec le 1*1 as rri; ht i.k moins COI,OUI-: DES SIM LMTCEL'X.Si nous voulions.*** compromettait gravement la situa-nustifialile de comparaître en Ainsi, selon M.Landry, un prêtre, un catholique éminent serait cour lion économique du pays et les concurrents se hâtaient de prendre position.Le soir de la reddition de Metz, le prince Frédérie-C'harles avait dit et du dire sous serment : “ Nous admettons qu'il est possible (pie nous ayons nié l’existence de Dicni, l’éternité des peines de l’enfer, la réalité d'une conscience humaine, mais, si cela nous est arrivé, nous sommes incapables d'expliquer poutil s'agit maintenant de com-1 quoi nous avons tenu ce langage.” le terrain Une gasconade qui revient sou-\ veut, c’est celle de la population de | la grrrande ville, f/c y rent nty .Ainsi donc, de l’aveu du Chronicle, voici un particulier M.de l’Epine, qui proclame son athéisme fi qui veut l’entendre, et c’est ce même homme que M.Landry compare à des prêtres, à dus catholiques éminents, et qu’il juge Avant 11)01, Montréal tenait mordi-^ eus à ses 350 à -100 mille habitants ; ! le recensement a réduit le tout à 207,000.Ottawa, qui de 4 1.000 âmes en 1801 avait atteint V.i.000 en 11)01, est aussi prise de la même manie.Le chiffre de 100,000 commence à s'in-liltrer dans la conversation.Si nous voulions, nous aussi, Québécois, annexer mentalement tous les villages voisins de S il! cry à Beau port et au Fault Montmorenei, qui sont pratiquement nos faubourgs, nos 08,000 du dénombrement en ltlOl seraient vite métamorphosés.En suivant les mêmes proportions j que nos ambitieuses villes-so-iirs, pourquoi ne réclamerions-nous pas notre petit 150,000?Mais nous ne sommes ni Gascons, : limite-Ville : Tel.b'Jl.is* I.Suce.: Tel.-579 Lavigueur & Hutchison Imj*ortateurs «le Viunos.Orgues.Instruments, ique du toutes espèces.Editeurs du Musique.Seuls reprivuntunt dus célébrés Via nos Huintzman cV Vu.Planeur Kmbouvetuur double surface Machineries de toutes sortes Kngins, chaudières à vapeur, moteurs à tazoline, planeurs simples et combinés, et autres machines à bois.Fournitures de moulins, telles que courroies de cuir, de caoutchouc et de canvas (Toile Ronce), arbres de couche (Shafts), suspenscurs (IlancersI, poulies, scies de toutes sortes, dents du scie, etc., etc.Les ordres transmis par télégramme ou téléphone exécutés avec promptitude.S1-S3 et Sô.nie St-Jcnn.Succursale: M.rue St-Joseph.tjfttliEC.':^r.: ?-: Tg :a-w è~, l'ony Planeur.j Venez nous voir ou écrivez à Arbre de Scie.lie île sous la foi du serment.” Nom croyons pas que les membres notre clergé catholique soient flattés du rapprochement que tente de faire ni Marseillais.Nous ne le sommes peut-être pas assez.Joseph P.TURCOTTE A VO( "AT Lludv : 1115 rue St-.loscph.—Télép.-.'Ill Résidence : 104 rue du Roi.VETKll FltliNCIl AVOCAT RIU, rue St-Pierre, - Québec, i Victoria Chambers.Tél.T-7 Dr.L.J.Montreuil Kx-Eluve dus Hnpltal'x du Vnris et Hurl lu.Spécialité: Maladies dus Yeux.Nez, Uurge ut Oreilles.LA CIE CHS.A.PAQUET, LIEE ' Nos.2 et 4, rue St-Joseph, QUEBEC.Deux Excursions îles Recolles au Lac St-Jcau - M.Landry entre leur mentalité et Les mardis, 10 et 24 Sep- La doctrine Landry sur le serment ! celle du citoyen de l'Epine.Ce «pu 1 étonne et afflige beaucoup de nos gens qui sont de bons laïques prati- tembre prochain Départ de Québec No.U£ BUE ST-JEAN Huiirsti «lu eonstiltntion.s : A.M.lu a 12 heure* 1*.M.1 a 4, ut 7 il h hull ru*.Tél.1539 n D.BARR^' Mir.CIGARES Cimon & Sévigny AVOCATS 81 RUE ST-RI ERRE Hubert Simon Albert Sévi THZZE L'aimable sénateur nous prêtait récemment à titre gratuit, et sans | intérêt, un propos absurde quelconque qu'il appelait facétieusement ; ! “notre doctrine.” On vu voir s'il en a, lui, des doctrines épatantes.Au cours de son témoignage dans le procès Rrévi ist-Assclin, M.le baron de 1' Epine a dû rendit te de ses croyances religieuses.Quand on l'a interrogé sur ce qu’il aurait déclaré à diverses personnes touchant l'existence de Dieu, nulles quant leur religion en toute sincérité 8.15 a.m.et de bonne fui, c’est de constater Prix du passage $1.50 qu’un trop grand nombre de ment-i de Québec à Roberval et.bres de notre clergé se range du côté 1 retour, deuxième classe, des Landry et des de l’Epine, si ; Des billets de première c’est pour les convertir, tant mieux, i claSSe au taUX de $2.50 aller et retour seront vendus avant le jour de l’excursion, aux cultivateurs seulement.Les membres de Qué-loctrinclbec de la Société de Colonisation du Lac St-Jean qui auront payé leurs souscriptions pour l’année courante, (1907-1908) auront droit d’acheter des billets de pre- vur ils en ont grand besoin.Mais si, dans cette campagne de diffamation sans merci ni trêve, les principes de la morale et de l’autorité subissent une dépression qui affecte tout le corps social, si la i comp- îles île R Epine et des Landry finit par triompher au détriment des intérêts supérieurs de la conscience catholique, la complicité du leurs auxiliaires d’aujourd’hui pèsera CANADIAN SHOE MACHINERY CO., ERNEST CARON l >i rcet cm—Ailioinist rat cur eïï Départs de la I'ointe Lévis I ahriquc il.1 Machines à cheviller, :1 visser la m lard ), “Slugger, Loose Nailer, Heeler ” et autres machines siii i ialcs.308 RUE ST-JDSEPH, ST-KOCII, < unit lie.7.0-7 A.M.Toils les jours 1.1* Iliumiiclit.’ 1.00 I'M.11 ills li*> Jihir.- - .»/> r.M I.)( I Tuns I us jutirs I'XI'.'J.tl" In I>tin:.i¦«¦ tie Arrive,.'St llviu'intlii1.II.lté A.M.Montreal .IAS r.M.slu rliruuku l i.iv.i ,\.M.I'urlliilnl ., .G.;to r.M.Arrivée it Mnntreiil.7.(10 I'.M.St-Ilyaeinllie.VAA I' M.Sliejlirunke.I .si r.M.Itiistua .s.,»i a.m.Ni'W Vnrk .7.IN A.M.I:.|| I'lirili III.lit .llrert n .Mollirent iivi'i* li- iniiu Kuri«le sur tuns {mints smt i t iillrst.finir I‘i.itItiii.I ,,t tous tvn vti-itruits «l*.lu Xuiii i ll,.Auirli'tiurv it rri vu lit it l'iirltiiiiil u i, III A.M.Host.a tti.ir, a.m- W X'UiN-I.IT Pol it MONTI!LAI, t'OUV la vie future, les peines éter- lourdement dans la balance des res- rompte attention à tout, s mandes , i réparations.FHZOTxrB i iin- v ri \ i ni a «.2Dm.ii!.fstis «i ii t riievunlvinviit «vit I -ni' tinttioifil l.imihul.ih-purt niMHiii.m.I "b'Mi" cl ton* les endroit* do |’< m,est etnvi , ,, • ' : lu .v il.pour Neu-Yoïk et Ifoston vl buts • S e 1111111 i t * fie lit Non veile Angleterre.la conscience, etc.il a ré- ponsabilités.L’truvrec le démolition mière classe au taux de pondu qu’il a pu nier toutes ces et de destruction, dans l’ordre mo-i1 vérités fondamentales de la religion rai comme dans l’ordre matériel, Nous avons cru qu’il serait inté- ! catholique, mais qu'il ne pouvait | est relativement facile et s’exécute ‘ -* -' 1 i:— : :i n.t.:, r.j);ll.|tv premiers gâte-métier venus : ressaut et surtout utile de considérer - pas dire pourquoi il l’avait fait.D ce que la France est entrain d’aeeom- ; ces déclarations, il résulte deux plir dans cet ordre d’idées.L’on sait faits: que les professions usuelles n’étaient pss tenues en honneur il y a quelques années dans notre ancienne mère-patrie.Un grand nombre de Franc, ceux, en particulier, qui faisaient j partie des classes élevées, ont entretenu longtemps contre l’industrie et le commerce, contre le commerce 1° M.île l’Epine, loin du nier blable langage.Certes, voilà une étrange attitude.Le même homme qui, sous serment, la main du temps y suffit le plus souvent.Quand il faudra raffermir la confiance ébranlée, redonner la i $2.50 Les billets seront bons pour le retour dans l’intervalle de trente jours après la date du départ de cette excursion.Les dames peuvent avoir tenu ces propos, admet qu'il foi à ceux qui l’auront perdue, rap- faire partie du Voyage._ est possible qu’il lésait tenus.peler la population au respect de Les enfants de 5 ans et Jg-Qçjq jg 2° 11 refuse de dévoiler la cause [’autorité et de la morale, réaccou- &U-deSSUS paient le plein çais, i qn> 1 aurait détermine à tenir sum- turner les gens à l’estime au lieu du P^ix du billet d 6XCUr- ilénigrement, à l’amour au lieu de la haine, à la concentration des énergies pour le bien au lieu de 03ST DEMZA-nSTDE DES MOISSONNEURS EXCURSIONS DE SECONDE CLASSE ROUI! LE MANIÏOSI, LA SASKETCHEWÂN ET L’ALBEHTA 12 Septembre rI.\Æ 3 ÎA< ; •y— —, m h m Rose Quesnei -i-™: ^ < li'ilvtin Knmtf A fumer, doux et naturel II, tir.- .t.- m:ti: K KT AIM'MS LlNDl LK:î.IVIN 1W7.les trains circuleront comme >tiit : Entre Québec et les Chutes Montmorency.: LA SKM A INK Départ de Québec peur le- Chutes Montmorency à les :;o iiiimtti"-.«le ô.ëO A.M.û 11 l'.M.Départ «lv> Chutes M«>ntm«»reney pour Québec, à unîtes les 30 minutes, de V«.ix) A.Ni.à 11.30 l'.M.l.K DIMANCHK Départ «le Québec pour les Chutes Montmorency tî.SO.7.fy.lo.uv.10.av.11 .ov.11.80 x.M.' 12.ov.12.3V, 1.89 l'.M.et toutes les 80 minutes, de 1.80 l’.M.A 11.80 P.M.Entre Québec et Ste-Anne de Beaupré LA S KM AINE Pépart de Québec j^mr Ste-Anne de Beaupré, 0.80.T.80.s.30.V.UI, 10.80.11.80 A M.12.30, 1.15.-MX 8.1\ t.lé.XIX «.IX 7.L'» P.M.(10.13 excepté 1« Samedi» et 10.là P.M.(Samedi seulement'.Départ «le Ste-Anne «le Beaupré pour Québec.X80.0.80.7.30.s.30.0.80.10.80.11.80 A.M., 12.30 1.1 X 2,IX 8.là.XIX (MX 7.1à et lO.là l’.M.DIMANCHES Depart de Québec peur Ste-Anne de Beaupré, x > o.oo.0.80.7.w.7.80.>.oo.v.oo.10.00.a.m.;x) X.IX 2.IX 8.IX 0.1X 7.IX et 10.15 l’.M.Départ de Ste-Anne de Beaupré iwmr Québec.0.00.S,80.VAX).V.30.10.00, 10.30.11.00.11.80, A.M.tx) 12.00 midi.1.00, (.x) 4.00.4.30.XIX V.OO, et 10.15 P.M.Entre! ÎQuéboc, Beaupré et St-Joachim JOCKS DESEMAINE Départ de Québec pour Beaupré, S.80, 11.30 A.M.2.IX XIX et 7.là P.M.Départ de Québec pour St.Joachim, S.;0, 11.80 A.M.2.là et XIà P.M.Départ de Beaupré pour Québec, 7.23, 10,23, A.M.L0>.à.OS.7.0*» et 10.05 P.M.Départ «te st-Joavhlm p«>ur Québec.7.15, 10.15 A.M.1.00.5.00.et O.Xà P.M.DIMANCHES Départ de Québec pour Beaupré, 0.80, S.00 A.M.et (x) 1.45 et 7.15 P.M.Depart de Québec pour St-Joavhim, 0.30 A.M.et (X) 1.45 P.M.Départ «le Beaupré pour Québec, S.00, V.15 A.M.5.O> et 10.1,0 P.M.Départ «le St-Joavhim peutr Québec, 7.50A.51.et 5.00 P.M.(x) Trains A vapeur, tous les autres sont des trains éîeetri(|Ue011-07 L'exercice financier clos le ¦”»d juin dernier est le plus satisfaisant qui ait été soumis depuis l'établissement de la Fédération en 11(01.Voici quels ont été les revenus : livres sicr.u.mis,7(1-1 o.127.-7GH •7.11-1 I s.2 lô 11.02(1 2-7, Ht m 12.s: LOIS 11.s70.!l2(.î es (I eS- b.Ncw- » iii : être accompagnés de 17 compte avec cotations f.York ou (pour les articles de poids c.i.f.Australie.Oli ! les purs ! La famille Zand.(lu se rappelle, que lorsqu’il s’agit de faire revenir le baron de Island Fond, il lui fut envoyé un télégramme signé Land.000,0l>2 Douanes et accise .l’os te et télégraphe .Défense .Brevets d’invention .Marques de commerce Diverses sources .Total Revenu 1 fiOô-Otl .Augmentation pour .11'00-07.Pour la même année, les dépenses se sont élevées à -1.1>S.7,72S liv.-t.laissant un excédent de 7.> lO.NOo liv.st.qui ont été réparties entre les 0 états de la Fédération.Suivant la "clause s7 de la constitution du Commonwealth.trésorier fédéral est tenu de payer aux divers états au moins h de la somme des droit.-et d'accise perçus par la Fédération.Cette année, après s’être acquitté de cette obligation, il avait à leur remettre un montant additionnel de 800,02-7 liv.stg.Nouveau ta mu ai stüai.iex Dcpuis quelque temps, nu ut ne tarit pas d’injures contre les journaux libéraux et leurs rédacteurs qu il traite de ‘¦créchards*’ etc.C’est franchement à faire mourir de rire quand ou connaît que ce sont les Landry de 1"Ei'Oieincnt qui ont voulu, au mépris de toutes les lois, escamoter le contrat Demers en 1*07 et s'assurer une petite job; dont ils évaluaient les profits à 1"étal d'âme de tous les Landry à la j plaisir dejjeitcr dès cette semaine si désirent I curée.Les sommes versées pari l'espace ne nous manquait.Hugh Graham (82!).381 payées par j —-—« - son agent) se trouvaient grugées si rapidement que non seulement le désarroi était dans le camp, mais l’on se déchirait à tel point pie l'organisateur du district, l’iion.!.I’.Pelletier, crut devoir tout abandonner comme il le constate dans la lettre suivante du 23 octobre 11 >04 : Exhibit No 1.25 octobre 1H0I.M.Jlugh Graham, Montréal.Monsieur, Après avoir reçu votre télégramme hier soir et lu ce matin la lettre que vous avez adressée à M I’ont-land, j'ai exigé de M.Casgrain de n'avoir plus rien à faire, à partir de j ce moment, avec les fonds du parti,1 et j'ai remis tout ce qui restait à Encore une gaucherie de l'auto- j ri té municipale de Québec.Elle ii voulu prendre à la gorge la i municipalité de Notre-Dame de Québec, en lui refusant Peau de son aqueduc à moins d’annexion forcée.t es menaces, complaisamment et, disons-le aussi, maladroitement promulguées par le Soleil, ont eu un drôle il ellet.Les contribuables propriétaires de Notre-Dame se sont réunis et ont Votre Stock est Assure C’est sagesse MAIS VOS LIVRES?tiennent La réalisation de IT QfiMT II Ç?votre travail ardu LL OU 11 I ILO « C’est évident qu’il vous faut UN BON COFFRE-FORT Garanti à l’épreuve du feu Nous pouvons vous le fournir pour un prix exceptionnellement avantageux et à des conditions qui ne vous permettent pas de sous en priuer plus longtemps.i>i;niam>i;z nos catalog uns P.T.Legare Mnnulact urivv v( Importateur : \ oit lires.Wagons, Marnais, illaelriiies Agricoles, Coll'res île Sûreté, Pianos, et Mar liums, QUEBEC 273 RUE ST'PAUL, 32, 34 et 36 rue St-Valier, Aujourd’hui nous allons parler vote en masse, du premier au der-un nom qui lui ressemble beau- 1IUV' ** mnl|L‘ 1111 ,l'v* qlll coup et qui servit comme nom de guerre aux organisateurs conserva-dt " glement autorisant la construction d’un aqueduc indépendant.Avec les S 6000 que la banlieue payait leurs de Québec en 1001 et leur jusqu'ici à la ville et le revenu ad-permit de toucher 620.38] d'un seul ditionnel qu'elle prélèvera en route homme, M.Hugh Graham du N'/ur.pour inculquer, les bons principes dans les vingt comb du district.le long de sa canalisation, elle aura son service d’eau à elle en propre.Tout cela est bien malheureux.Avec un peu de diplomatie, on au remis MM.l’viitland, G.A.IVntland et Edmond Giroux.Je dois dire cependant qu'avant d'avoir fait cela j’ai eu un comité de trois personnes auxquelles j'ai montré tous les reçus et.Dieu merci, si ces messieurs Voyons donc comment s’appelaient rail pu éviter ce qui arrive.Ou Buncos braves qui nous font songer à la nexion est tuée, ou,elle se fera, et .-?>(>.< >00.Nuns .limns plus tard les pouvaient avoir quelques doiitanee- ! auparavant, à la suite de ee qu’ils trois quart- toium rc-de douane détails de ce scandale, l’oiir aujourd’hui.contentons-nous de rappeler ! que.lors des elections fédérales de j lût>4, 1" Ernurnu'ut tirait à boulet rouge sur ses amis et que quiconque ne -e ployait pas aux fantaisies gloti-lu vampire était même pour.-uivi en justice.Tel fut le cas polir M.I high Graham du Star qui se vit pour- j suivi pour 82.3*0 devant la tour supérieure t No du dossior2.37u i, certes.• -1 .("était Zandrank ?11.Zandrank.( j.I .
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