La vigie : journal de critique et d'opinion, 2 février 1907, samedi 2 février 1907
I [es Cigares Populaires : lixic et Can# ESSAYEZ-LES.SWW' S# â k 32—Québec, 2 Février 1907.J~QXJ-RTSTA.il.IDE CRITIQUE ET XD’OEIISI I03ST Les higares Populaires : Dixie f ";W ESSAYEZ-LES.Abonnement : $1.00 per an.1 cent le numéro.,, ", tarif d annoncbsV ' T — 1ère insertion 16c.la ligne.2e.10c.le ligne Publié par la Cie VIGIE.Rédigé en collaboration.,m',rlmv/c(pé- nalité).S Ross Rifle Co.contre le Nationaliste (dommages).9 Forget contre Clearihue (dommages).10 Poitras contre le Soleil (domma- ges).11 Parent contre Choquette (dom- mages).12 Tarte contre la Croix- (libelle).13 Asselin contre échevins de Montréal.Et la liste promet encore de s’allonger.Il y a évidemment de la poudre dans l’air.Après tout, c’est peut-être un mal pour un bien.L’opinion u’était-elle pas endormie dans une fausse sécurité?La paix est souvent trompeuse.Il faut au peuple quelque chose qui le remue et le secoue de temps à autre.Il aime les situations tranchées, les parties cariées.La tranquillité apparente de ces dernières années avait favorisé de bizarres confusions dans les rangs.Les soldats d’une même cause avaient fini par ne plus se reconnaître entre eux, et par tirer au hasard, les uns sur les autres.Les castors du 19e siècle—quand on parle d’eux, l’esprit se reporte à des époques lointaines, presque au moveu-âge—recommençaient à se glisser sournoisement dans les jambes des combattants ; mais ils ont beau varier leurs déguisements, s’appeler nationalistes, réformistes, etc., ces hypocrites finissent toujours par se trahir.Le ralliement s’impose, si l'on veut rétablir l’ordre dans ce tohu-bohu.Four ne parler que de notre ville, nous croyons que, si l’on faisait un peu moins de métaphysique, et que l’on s’en tint aux choses sensibles et tangibles, on trouverait amplement de quoi exercer toutes les énergies réunies au service du progrès, des industries, de l'agrandissement de la ville et de son port de 111er.Pas tant de projets en l’air ni de chimères ! Le grand progrès, cantonné jusqu’ici dans l’Ouest, nous arrive à pas de géant, presque malgré nous ; ne laissons donc pas tout faire aux étrangers ; ne perdons pas surtout un temps précieux à créer des embarras à tout ce qui sc présente.Ne dépensons pas nos forces à chasser les industries quand elles devraient plutôt servir à en attirer de nouvelles.Nous croyons que c’est là l’idée dominante dans l’esprit de la masse de nos concitoyens.Cette fièvre ’•¦Railleuse moment 11’est, à nos yeux, qu une crise salutaire ; il faut un bon orage pour éclaircir l’horizou.\ Heureux pays L'un de nos visiteurs de l'été dernier, M.l’abbé Llobet, à peine de retour en France, s’est mis à l'œuvre pour faire une propagande énergique en faveur du Canada auprès des capitalistes de son pays.Nous extrayons quelques passa- I ges de son.journal France-Canada I eu date du 1er janvier : “Pendant les huit premiers mois de 1906, les immigrants arrivés au Canada ont été au nombre de 110,-227.Pendant la même période de 1905, ils étaient 85,722.Sur ces 110,527.nouveaux venus, 92,579 sont d’origine britannique,se ré par-tissant comme suit: 71,000 An- glais, 17,000 Ecossais et 3,000 Irlandais.La grande poussée a toujours lieu vers l'ouest où 637 Canadiens, dont 590 de l’Ontario et le surplus en provenance des provinces Maritimes de l’Est sont allés s’installer.De cette poussée est résulté un tel accroissement de population dans 1’Alberta et le Saskatchewan que le nombre des représentants de ces deux provinces au Parlement doit être augmenté.“ C’est donc à bon escient que Lord of Miuto a fait ressortir l’état florissant des finances du Dominion qui sont en raison directe de l’accroissement de son domaine agricole, de l'extension de scs chemins de fer appartenant à des compagnies dont le trafic et, partant, les recettes, augmentent dans des proportions surprenantes.“Ainsi le Canadian Pacific Railway a, en ce moment, 1203 milles de voies eu construction.De ses ateliers sortent chaque jour, 24 wagons alors que la Compagnie cherche à acheter, par ailleurs, pour 50,000,000 de francs de locomotives et de wagons.“ Le Grand Trunk Pacific déploie une activité fébrile pour l’avancement de ses travaux d’établissement de voies.En même temps, se poursuivent ceux de la création, d’une pièce, de la ville de Prince Rupert, le terminus du aième transcontinental Canadien.O11 arpente et trace les rites de la future cité et pour la construction de magasins d’entrepôts, d'imiueubles et hôtels, d’écoles, d'églises, les matériaux s’accumulent.Prince-Rupcrt sera un des meilleurs ports canadiens sur l’Océan Pacifique.“ Le tonnage britannique laisse loin derrière lui celui des autres nations parmi lesquelles on ne trouve pas la France.Nos trois couleurs ne flottent pas souvent dans les eaux canadiennes.“ Cependant, sous pavillon étranger, les marchandises de ou pour la France paient un fret élevé qui, même diminué, serait encore rémunérateur pour nos amateurs se décidant à créer une ligne îégv.lière de vapeurs entre un port français et un port canadien.Mais il faudrait se presser, plus que jamais, semble-t-il, car l’Italie, entreprenante, pourrait bien faire l'essai.Elle vient d’apprendre ce que le Canada produit comme le rappelle Lord de Miuto quand il dit au Parlement : “Les produits et les objets des manufactures du Canada à l'exposition internationale qui a eu lieu récemment à Milan ont beaucoup attiré l’attention, et on a la ferme confiance qu’il va pouvoir en résulter une augmentation considérable dans le commerce avec l’Europe centrale et méridionale”.“ Or, Gênes est là pour recevoir ces marchandises canadiennes et porter au Canada celles en provenance du Centre et du Midi de l’Europe.“ La question de la révision du tarif des douanes annoncée dans une précédente session sera étudiée au cours de la présente législature.Le bill relatif à cette revision est annoncé par le gouverneur général.“ Toutefois ce tarif ne parait pas devoir apporter de changements au regard de certains produits français.En effet, ces produits, tels que les vins, les pruneaux, les noix et le savon de Castille sont mentionnés dans le traité de commerce du Canada avec le Japon,qui jouira du traitement de la nation la plus favorisée.“ Dans son discours, lord ,de Miuto avise de la présentation d’un bill relatif à la sanction nécessaire du Parlement pour donner un effet légal à ce traité.“ Donc, en tout et partout le progrès, l’accroissement de la fortune nationale, l'extension des relations extérieures, grâce à un régime d’initiative hardie et de véritable liberté.“ Le Canada est un pays heureux.” "Time is money” Au lieu de chercher à attirer ici des capitaux étrangers, des industries nouvelles, on force les citoyens à se liguer, à tenir des assemblées, à signer des pétitions pour protéger leur plus importante manufacture contre la hache des vandales.La ville de Québec subit un temps d’arrêt dans la voie du progrès.Toute une année au moins va sc trouver perdue sans retour ; la discorde menace même de compromettre les fêtes du 3e centenaire, et qui sait combien de temps il faudra pour réparer l’œuvre néfaste des petits esprits qui dirigent aujourd’hui la barque municipale ! On lit dans le Soleil : “ Monsiguor Justin Fèvre, qui a écrit un pamphlet intitulé “Vie et Travaux de J.P.Tardivel”, a adressé à l’un de ses “ amis ” du Canada une lettre dont la Croix de Montréal publie des extraits.La Croix de Montréal, dans le même numéro, reproduit aussi deux “passages” du “remarquable article que “ M.Paul Tardivel, directeur de “ la Vérité, a publié dans ce jour-“ nal, le 12 janvier, sous la rubri-“ que les libéraux catholioues et Mgr “ Fèvre," ARTICLE QUE TOUT LE MONDE S’ACCORDE A DIRE N’AVOIR JAMAIS ÉTÉ ÉCRIT PAR M.PAUL Tardivel.” Tiens ! nous ne sommes donc pas les seuls à admirer le geai paré des plumes du paon ! Les conspirateurs se répudient mutuellement Nous avions déjà un président des Finances qui ne comprend rien aux états financiers.Voici maintenant un échevin qui ¦ igcencore d’idée,” après avoir j donné sa parole d’honneur ! Lire ailleurs les détails de l’iuci-Lemay.Eh bien, messieurs de \'Evénement, de la Libre Parole, vous tous qui cabaliez aux dernières élections eu criant au voleur, en disant qu’enfin la lumière allait se faire sur les détournements de fonds de MM.Parent et Lafrance, vous tous qui vous faisiez fort de faire sortir toutes sortes de scandales de la fameuse enquête ; que dites-vous de ce qui vient de se passerait Conseil-de-Ville ?Ecoutez votre chef de file, l’illustre échevin Fiset, dont les paroles sont ainsi rapportées dans le Soleil : “ M.V échevin Fiset a répondu qu’il était très content de voir l’é-clieviu Tauguay à son siège pour discuter la question.Malheureusement, a-t-il dit, son collègue a déplacé la questiou.Il n’y a rien dans la motion qui soit une accusation de l’ancienne administration.C’est purement et simplement une audition des livres qui a été demandée, afin d’établir la vraie situation financière de la ville au début de la nouvelle administration.Après avoir justifié la demande d'une vérification des comptes, M.l’échevin Fiset parle de M.La-france, trésorier, dont la parfaite honorabilité n’a jamais été mise en doute, et qui aurait mieux fait de ne pas intervenir, lui, officier public”.D’après le Chronicle, le docteur a été encore plus explicite : “Aucun des ex-échevins, ni le maire, ni le trésorier Laf rance, n’ont jamais été accusés d’avoir maladministré les deniers publics”.L’échevin Perseveret a cru aussi devoir se joindre à ces tardives protestations.Nous citons encore le Soleil : “ M.l’échevin Verret dit que pour sa part il a fait la lutte lors des dernières élections municipales, que jamais à sa connaissance, ni lui-même ni d’autres, n’ont accusé l’ancienne administration de malversations”.Et d’après le Chronicle, il a ajouté : “Quant à ce que les journaux ONT DIT DANS LE TEMPS, NOUS N’EN SOMMES NULLEMENT RESPONSABLES ”.Attrapez, scribes [de VEvénement et tabellions de la Libre Parole ! Vous voilà répudiés par ceux-mêuies que vos excès de langage ont portés au pouvoir.Ils vous désavouent publiquement : donc, à leurs yeux, vous n’êtes que des calomniateurs.Votre beau zèle est bien récompensé l Question d’esthétique Monsieur le rédacteur, Les messieurs de la Grande-Allée prétendent que la vue de l’Armurerie Ross leur blesse les yeux.Que disent-ils de leurs propres derrières ?Est-ce que cette enfilade d’arrière-cours, de hangars et d’écuries qui borde le fameux champ de bataille du major Wood, est beaucoup plus artistique ?Est-ce que leurs cordes à linge, pavoisées de chemises et de caleçons en guise d'étendards,offrent un plus glorieux spectacle ?JEAN QUI RIT.Un échevin qui change d’idét C’est 1, rc iiu plaisir pour nous qui a dire des vérités désagréables aux gens.Mais voici un cas où ce serait manquer à un devoir public que de se taire.C’est celui de l'échevin René P.Lemay.Nous tenons les faits de la bouche de son collègue l’échevin II.E.Lavigueur lui-même, qui en atteste publiquement.A 1 avant-dernière séance du Conseil-de-V ille, où M.Lavigueur déposa son avis de motion en faveur de la demande de la “ Ross PU fie Factory,” plusieurs écjievins avaient volontiers accepté d'être son sccoudeur, lorsque Véchevin Lemay vint trouver M.Lavigueur et lui tint ce langage (nous citons aussi textuellement que possible) : “ Une délégation d’électeurs, marchands influents du quartier St-Jean, MM.T.Bélaud, P.J.Côté, Achille Côté, J.A.Chabot, J.A.Cautiu, etc., est venue me voir, et JE LEUR AI J >< ) X F" MA PAROLE D'HONNEUR que j.-, ôterais et appuierais votre motion.Je leur ai même dit que je la proposerais moi-même ; tout de même, j'aimerais à la seconder pour racheter ma promesse.’ ’ Là-dessus, du consentement d’un autre échevin qui devait seconder la motion, et en présence de M.Alexandre Taschereau et d’un autre échevin, Véchevin Lemay prit la plume et signa l’avis de motion comme second ar.La veille de la séance suivante du Conseil, les journaux ayant annoncé que l’échevin Lemay était parti pour Montréal, un certain nombre d’électeurs de son quartier s’inquiétèrent de son absence, parlèrent même de lui envoyer un télégramme collectif pour le rappeler à Québec.Dans l’intervalle, on apprit qu’il avait promis de revenir à temps pour la séance du lendemain soir.Ce qui prouve qu’alors il était encore de bonne foi.Le vendredi ' soir, 25 courant, réunion du Conseil.Peu après que M.Lemay eut pris son siège à son arrivée de Montréal, M.Ed.B.Garneau, *r JR-Ço: l’a fait appeler à l’écart.Ce qui se passa entre eux,eux seuls peuvent le dire.On remarqua que dans l’intervalle Son Honneur le maire au fauteuil reçut un petit billet.Toujours est-il qu’au moment où l’échevin Lavigueur allait se lever pour proposer sa motion, l’écheviu Lemay, qui occupe un siège en arrière du sien, se pencha à son oreille et lui dit : “ Lavigueur, j’ai encore changé d’idée ; je ne puis seconder ta motion.” On sait ce qui en résulta 1 M.Lavigueur refusa de procéder sur sa motion, avant d’avoir reçu de son inconstant collègue les explications auxquelles.il avait droit.L’échevin Lemay demeura renfrogné dans son fauteuil, sans même paraître songer qu’il devait au moins au Conseil des explications sur une conduite aussi inqualifiable.Monsieur Lemay, répondez ! Est-il vrai que vous aviez donné votre parole d’honneur à la délégation ?Niez, si vous l’osez ! , Que s’est-il passé entre vous et M.Garneau ?Que vous a-t-il promis pour vous faire violer votre parole d’honneur et vous faire trahir la confiance et les intérêts de vos électeurs ?Vous devez à votre quartier, à vos concitoyens, des explications complètes, franches et véridiques.Si vous n’en avez pas, c’est votre devoir de résigner votre mandat.Si vos intérêts comme architecte sont incompatibles avec Piucièpen-dance qu’on est en droit d’attendre d'un mandataire public, restez architecte, mais ne soyez plus échevin.Une ville comme Québec a le droit d’être représentée par des hommes ayant du caractère et respectant leur parole d’honneur.ià* Lé TAt' A- 6336 EXIGEZ LE COGNAC ' FLEUR DE FRA .*#*»* *v«C*»-v«V la vigie SAMEDI 2 FEVRIER 1907 ! L’art de gérer Garanti par le Gouvernement Canadien sa fortune Fabriqué par E.W.PARKER Montréal, Distillateur (Extrait d’une rccentc conférence donnée par l’émincut économiste français, M.Paul Leroy-Beaulieu, dans un dîner-causerie à Paris, sous STANDARD la présidence de M.Jacques Siegfried.) D.MASSON & CIE, Seuls Agents, MONTREAL Le plus pur et le moins coloré des spiritueux GILLESPIES & Co, Seuls agents 12, rue St-Sacrement, Montreal.LK ministère des travaux publics recevra jusqu'il mercredi, 30 janvier 1907.Inclusivement, ucs fournissions pour lu construction d'un entrepôt pour l'ainonnl du Dominion, i\ Québuc,lesquelles devront être cachetées, mires-«des nu soussigné1 et porter sur leur enveloppe, on tus de l'adresse, les mots : " Sounils-’on jjotir entrepôt- a l'arsenal du Dominion, Qué- tin peut consulter les plans et devis el se procurer dos formules do seumlssion nu ministère des travaux publics, Ottawa, el nu bureau do M.VU.Béland.commis des tnivaux, bureau do poste, Quebec.Ixss soumissions devront être libellées sur les Imprimés quo lu ministère fournit à cello Un et devront porter la signature des soumissionnaires.l?n chèque égal il dix pour cent (10 p.e.I du montant de la soumission, à l'ordre de i l'honorablo ministre des (travaux nubiles et accepté par uno banque à charte, devra ne-i compagnon chaque soumission.Ce chèque sera eonllsqué si l'entrepreneur dont lu soumission aura été acceptée refuse do signer ( le contrat d'entreprise ou n'exécute pas intégralement co contrat, i Les chèques dont on aura accompagné les soumissions qui n'auront pus été acceptées seront rends, l.c ministère ne s'engage A accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, KltKD.I»ELINAS, Secretaire.Ministère des travaux publics, Ottawa, 12 janvier 1907.X.H.—Lo miidstôrc no reconnaîtra aucune note pour la publication do l'avis ci-dessus lors-j qu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication.Il a passe Deux Ans en Entrepot pitwmwiVJinnnjif^s V FINEST \ CANADIAN BOUCHER DE I.ARD ET DE BŒUF No, 41, Marché Champlain QUEBEC- Lard frais et salé, Bœuf frais et salé, Jambon, Saucisson, Graisse, Beurre, Œufs, Viandes hachées, etc.! ttMCICHCRwfiWiAi’i Il DILT.l tKVC - LTO || l'OtirrccAL .C/nam l SPÉCIALITS ugr ± i Porto, Sherry, î Vin Raisin Pur, -| Vin Gingembre, ?Claret et Sauterne.f.— Représentant de la succursale à Québec — •!* J.ARTHUR COTE, 81, rue Des fossés, St-Roch.» Le Grin Crohi Rouge est le seul Gin, qui porte un timbre officiel du Gouvernement garantissant l’âge, la qualité et la pureté.Téléphone 222 Fondée en 1876 CHARLES VEZINA EXTltliPRRXEUIl Electricien, Plombier, Ferblantier, Gazier et Couvreur Posage d’appareils de chaullage à air chaud, à la vapeur et a* l'eau chaude, appareils de plomberie les plus modernes et hy é-niques.Fourniture et installation d’éclairage électrique.et au az.Assortiment complet d’appareils de plomberie et fixtures électriq v néles du cuisine les plus améliorés.Il’,"5 ; 117 119 du Pout fuo., ' telier, 12-1 du ^Roi.ES S- .'¦MOèS Cicr!«.» sius t.né, marqués sur l'un»filippv : i-i cun-iruuiiuii," siroiî*.iv-i • i 'ui:im-s.iir."- du (.liuiinn .votai à 11 la.ia juvju'n iiiiiü rï-i i9J' jnuir i,s
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