La vigie : journal de critique et d'opinion, 10 novembre 1906, samedi 10 novembre 1906
OS vjaajKKKeKBWieaS 123 St-Dominlque §» I v| a Sont les produits de ce gents.3 i l.ss 'plus Purs, S» ¦> & •> l Les Meilleurs, 11 > %* Ü Les plus Recherches || l Etablissement progressif.—Clientèle croissante.§> un-bon ami.lui a joué un ivrant son der-épistolairc à la ; faire a'u moins sauver du tidi-as fait : ce n’est Seuls Agents.MONTREAL L’ami de tous les jours Un fameux cigare L’ami de tous les jours Un fameux cigare wssssmm IflAiJU vu 1 VIA _ J"OTT!F?.TS^AL TDE QBITIQXTE ET D’OPINION- 30 par an.1 cent le numéro.Wiaiign.R- LANDRIEP, Editeur-Propriétaire.9 rue Buade.Rédigé en oollâbOTatloâ Les * terminais ” Un exemple merciah n’avait pas terminé sa sé ", %, qu'on eût dit qu’un voile venait I Concours de la 66 Vl^ie 99 I - - se déchirer devant les yeux.Co ^ X _ _ .- .menf.! ît ci ci t-n r\1n n O—Québec, 10 Novembre 1900.Abonnement Note t/n ni in ante dr.re numéro : le/cver le tun tie It discussion.Renseigner exactement le.public sur lu grosse question du jour : organisa/ton des Itrnrnus de terre et t/t mer de Québec.Conseiller l'union de Imites les forces de.Quebec un tour des homines port Roberton ?Ses parrains eux-mêmes cherchent à faire le silence autour de cette échauffourée dans laquelle la ville perd plus de $3000.Ils ont honte de leur oeuvre, et pour cause ; car leur unique auditeur—M.McDougall n'ayant pas fait de rapport — a été lui-même obligé d’admettre qu'il 11’y a pas eu un sou de détourné de ses fins.Nous avons aussi prouvé que les surplus de M.Parent étaient bel et bien des surplus et non des déficits comme l'avaient affirmé ses adversaires.Nous avons mis au jour les actes de favoritisme, les iniques destitutions et petites vengeances, perpétrés par la nouvelle administration; de même que ses incohérences, pavages de rues en pleine campagne, suppression du marché Finlay, etc.Nous avons fait voir que les choses iraient bien mieux si l’on ne s’était pas montré partisan dans la composition des comités municipaux.Par exemple, que penser de l’idée de mettre un médecin à l’entretien des chemins ?L'administration du Dr F’iset est un fiasco complet.Enfin, nous sommes en train de mettre à nu l’hypocrisie qui se cache sous le masque réformiste ; ces règlements draconiens, ces exploitations d’emblèmes sacrés, ces bruyantes protestations de foi sans les œuvres, tout cela sent le vieux castor ; mais Dieu merci, la province s’est une fois déjà débarrassée de cette engeance, qui a failli allumer la guerre religieuse.La ' paix dont nous jouissons depuis une dizaine d'année goûte trop bon pour qu’on retourne au castorisme, ; vit nationalisme ou puritanisme.Note de la rédaction.—Le morceau suivant est un de ceux que les juges du concours ont passés sous silence, probablement parce que son étendue dépassait les limites assignées aux concurrents.Nous le reproduisons cependant, avec la permission de l’auteur.Un soir d’été sur la Terrasse I.’échevin Galipeault est insulté par le Nntinnnliste suivant toutes les règles de l’art.I/orgatie de MM.Eourassa et Robitaille, comme pornographie, ""''mies j eSt presijue aussi fort que Y Event- nemis de la veille, subissant le charme de tant d’harmonies,sont 4> T tentés de se rapprocher et suivant la pittoresque expression des % ij, primitifs habitants de notre sol, d’enterrer la hache de guerre.Cette trilogie est close d’une manière sublime par la % pensée de l’immortalité de l’âme dont tant de merveilles semble y V apothéose. Mais voici que la fanfare de la Cité et l’orchestre du Fron- y tenac accordent leurs instruments pour les mettre à l’unisson des harmonies répandues dans cette grandiose nature qui les ^ entoure.Quel saisissant emblème des choses humaines et cé- y lestes; tandis que justement l’accordage de ces instruments sup- % %) pose le désordre préexistant dans la sphère de l’humanité, soirées de gala, après être resté un instant ébloui parle spectacle b y de cette foule humaine aux dehors si charmants, mais si trom- peurs.il se détourne et, épanchant son âme dans une prière à l’auteur des merveilles qu’il contemple, il se dit : Sur.\um tordu ! % A Lui, qui a bu jusqu’à la lie le calice de la déception dans ses y légitimes aspirations et dans ses plus chères affections, il se dit 4 jx encore : “ Quoi ! se peut-il que Dieu ait créé tant de belles % choses et qu'il n'ait pas fait des cœurs qui compatissent à ma misère ; et pourtant, une création si parfaite doit avoir un y auteur parfait et, partant, juste aussi.” Et il éprouve la jouis-b sauce de la consolation : il se prend à espérer qu’il trouvera le ^ lendemain quelque cœur sensible qui adoucira scs peines, et % améliorera sa situation : puis tournant le regard vers la voûte étoilée, et le plongeant jusque dans l’infini, il se relève et re- tourne chez lui tout rajeuni, tout fortifié et rempli de foi et d’espoir en des jours meilleurs.% Oui, notre incomparable Terrasse, avec soit panorama aux décors si variés et à la fuis si harmonieux, chef-d’œuvre du Créateur, est bien, pour ceux qui savent réfléchir et que la foi % n’a pas délaissés, tout à la fois un F.dcn et un temple de medial talion.î .$> Dr T.NESBITT.y Voilà la grosse question dit jour.S’il fallait en croire les exclamations passionnées qu’elle arrache à quelques-uns de nos confrères, de Montréal même, tel le Nationaliste, ou pourrait dire qu’elle est tout aussi brûlante que celle du Pont il y a juste dix ans.Il n’y a pourtant pas lieu de se surrcxciter outre mesure.Sans anticiper sur les décisions qui seront prises eu haut lieu, nous concluons des expressions d’opinion qui ont été publiées à la suite de la récente conférence consultative des chemins de fer, des ligues transatlantiques et des corporations locales, que tout le monde sera contenté,—excepté peut-être son père,—ce qui, ou le sait, n’est pas chose possible.Au marché Champlain, terminus naturel des lignes venant du Sud par le Pont, quelques-uns voulaient substituer le Palais, et y faire construire une gare-monstre où se seraient coudoyés tous les chemins de | fer du Nord et du Sud.! Comme pour l’emplacement du | Pont en 1896, on menaçait d’avoir I deux partis bien tranchés : le Mar-j ché Champlain contre le Palais.| Les circonstances, très heureuse-i ment, enlèvent toute possibilité de j conflit.11 se trouve en effet que le j Pacifique, le Québec &.Lac St-Jean, le Grand Nord et le Q.R.L.éc P.ont déjà leur installation à l’Est de la Basse-Ville, aux bord.-, de la rivière St-Charles, avec raccordements directs avec l’eau profonde.Tous s’en contentent parfaitement et n’ont que faire d’une gare-union.L’accroissement progressif du trafic et des affaires de ce côté nécessitera certainement, avant longtemps, l’agrandissement de ces gares et garages—en ce moment même la compagnie du Q.R.L.& P.s’apprête à construire une gare neuve, le Canadian Northern j a promis de racheter scs promesses j Un exemple Voilà juste dix ans, à peu près à pareille époque, on ne pouvait parler du futur Pont de Québec sans mettre le feu aux quatre coins de la ville.Les uns le voulaient à l’Ile d’Orléans, pour la vue ; d’autres l’auraient toléré à la Pointe à Pui-zeau, quelques-uns auraient aimé le voir planer dans les airs au-dessus du dôme et du tympan grec de la Douane ; ou parlait aussi de le mettre juste en arrière de la citadelle ; les épicuriens, possesseurs d’équipages à deux chevaux, le rêvaient aboutissant en plein sur la Terrasse, pour la commodité du tour de voiture, après souper, en fumant le cigare.Chacun en un mot, sur les deux rives, du côté de Québec ou de Lévis, voulait l'avoir à sa porte.Personne, en dehors d’un petit cercle composé d’ingénieurs, de capitalistes et de quelques journalistes, ne voulait d’un pont à l'endroit où on le construit aujourd’hui.Cette discussion durait depuis environ cinquante ans ; comme elle dégénérait le plus souvent en chicane, 011 s'arrêtait de temps à autre pour mettre quelques emplâtres sur les yeux pochés, pour s'essuyer et s’essouffler, puis cela reprenait de plus belle.Le premier plan du Pont, datant de 1851, est encore conservé connue pièce curieuse et rare dans les bibliothèques léguées de père eu fils.Les choses en étaient là, lorsqu'un journal sérieux de cette ville, la Semaine Commerciale, entreprit de jeter quelque lumière sur le sujet.Il s’y prit d’une très curieuse manière, à laquelle personne 11’avait encore songé.Sans se prononcer d’aucune façon, ni pour ni contre, il mit sous les yeux du public les différents plans jusque-là soumis, avec chiffres et estimés à l'appui ; pas un mot de commentaires.Jusque-là on n’y avait vu envers la ville, et le Pacifique a de j que du feu.qu’un prétexte à grands projets sur le tapis.| tirades enflammées, qu’une ques- De leur côté, les chemins de fer j tion d’intrigues politiques et d’indu Sud, le Grand Tronc, ITnterco- | térêts personnels.Dès qu’un jour-lonial, le Québec Central et le De- | nal d’une teinte quelconque avait 1 aware & Hudson, paraissent eutiè- j publié, un article ronflant sur la remeut satisfaits du terminus du ; question du Pont, comme de raison avaient plus confiance en Québec que les Québécois eux-mêmes.Ce temps-là n’est plus.Aujourd’hui, nos concitoyens ont la conscience du brillant avenir qui a commencé à poindre ; tous les jours on les entend dire : Dans dix ans, dans cinq ans même, on ne reconnaîtra plus notre vieille cité.C’est là la pensée dominante ; tous sont unis, dans ce sentiment.Cette union devra être logique jusqu’au bout ; qui veut la fin veut les moyens.C’est dans cet esprit que, pour notre part, nous entendons traiter les questions nouvelles gui se pré- marché Champlain, avec docks et garages échelonnés le long du fleuve au pied du Cap Diamant.Au lieu d’un terminus unique, nous en aurons deux ; tout le monde sera content.Il suffira de relier l’un et l’autre ! par un double ruban de rails le long j des quais de la Basse-Ville, du ! marché Champlain à la rue St-Au-j dré.Ce sera un arrangement idéal, I établissant communication directe ! entre les deux terminus pour le j trafic local, le seul qui ait affaire de j ce côté, puisque chaque chemin de j fer aura son raccordement direct | avec la navigation océanique le I long du fleuve, de même qu'avec le Pont eu arrière de la ville.Une gare centrale unique pour tous les chemins au Palais nécessiterait l’expropriation et la démolition de presque toute la Basse-Ville ou le creusement de tunnels à tra-S, ' vers le rocher de Québec : il n’y % I faut pas songer.Il y a assez d’ar-Â i geut à dépenser sur les quais et |> ! docks nouveaux nécessités par l'en-|> | trée de tant de chemins de fer eu , ville, sans demander au gouvernc-( meut d’en dépenser pour des choses ! non indispensables.! Nous croyons que, si les citoyens s’unissent autour du projet de ” terminais ” sur les lignes que nous venons de tracer, ils auront l’appui de toutes les compagnies de chemins de fer et de navigation océanique, et que le Parlement, dès la prochaine session, accordera ce qui lui sera demandé non par la ville seule, mais par les grands tércts commerciaux du pays.l’organe de l'autre couleur se croyait en honneur de lui servir un éreintemeut de première classe, et la population se rangeait en ordre de bataille, de chaque côté de la place publique, comme le parti des ombres et celui des ânes dans le ro-i man humoristique de Wieland.Et il fallait entendre les invectives voters d’un camp à l’autre : vendu, spéculateur, mauvais citoyen, no bridge, no voit 1 etc.Notre confrère de la Semaine Com- me niait n’avait pas terminé sa série qu’on eût dit qu'un voile venait de se déchirer devant les yeux.Comment ! c’était si simple que cela, et personne n’y avait songé 1 On venait de découvrir que les ponts ne se construisent pas avec des articles de journaux, si chargés d’injures qu’ils fussent, mais avec des piastres et des cents, et bientôt le rédacteur de cette compilation tout arithmétique était lui-même surpris de se voir arrêté dans la rue par des furieux de la veille, devenus subitement pensifs et doux comme des agneaux, qui lui disaient tout simplement : C’est donc dommage qu’il n’y ait qu’une place pour le Pont, de l’autre côté de la Chaudière.—Je ne dis pas cela, répondait doucement le journaliste.Je vous soumets les pièces du procès, sans commentaires, à vous de juger.—Oui, reprenait-on, majs le jugement est tout prononcé ; on voit bien que ce n’est pas une affaire de sentiment, mais une question de génie civil, et dame ! comme nous ne sommes pas des ingénieurs.* Chacun son métier.Eh bien, c’est encore la même histoire qu’on voudrait repéter aujourd’hui.Nous ne ferons pas à nos concitoyens l’injure de croire qu’il faut leur renouveler la/mémoire tous les dix ans.Ce que nous en disons n’est que pour modérer les transports d’une petite potée de ” malcommodes ” qui voient des cliques partout excepté | la leur.Logiquement d’après eux, | il ne faudrait ni pont, ni chemin de j fer, ni rien du tout, parce que cela : peut faire l’affaire de quelques-uns.j La vérité est au contraire que ces grands travaux font l’affaire de tout le monde à plusieurs lieues à la ronde.Le gâteau est assez gros pour que chacun soit sûr d’en avoir sa tranche.Nous avons affaire aujourd’hui aux mêmes criards qui il y a dix ans vociféraient que le pont à Laurier et il Parent, placé où il est, allait ruiner les propriétaires et le commerce de Québec.Qui oserait soutenir cette théorie insensée à l'heure qu’il est ?Kh ! nous rencontrons tous les jours des messieurs qui se moquaient du Pont en ce temps-là, qui depuis sont devenus actionnaires et qui aujourd’hui, quand on leur en parle, prennent une attitude importante, se fourent les pouces dans les entournures du gilet, et proclament avec conviction que sans eux jamais le Pont ne se serait fait ! C’est la même comédie qui est eu train de se jouer au rujet des “ terminais”.L’exemple que nous venons de citer engagera, nous en sommes convaincus, la masse de nos concitoyens à rester paisibles spectateurs et à ne pas se déranger de leur fauteuils d’orchestre.Ceux qui leur ont donné le Pont vont leur donner des ” terminais” d'une commodité idéale, que New-York même nous enviera.On a eu confiance en eux il y a dix ans, et personne ne l’a regretté ; ayons encore confiance en des hommes qui ont la main aussi heureuse et qui ne trompent pas leur monde.sentent.Le jeune député du comté de Beauport nous permettra de l’avertir que VEvénement nfcst pas pour lui ce qu'on appelle Celui-ci en tour pendable eu 1 nier chef-d’œuvre composition sans ; les corrections d’ Il aurait pu le en le, et il ne l’a pas pas un bon ami. LA VIGIE SAMEDI NOVEMBRE 100* ?EF=* « EXIGEZ le cognac ’^- "FLEUR de FRANCE • ^4^/ ».v J k’ .; .«at- ' ’ \ " • I D.MASSON & OIE, Seuls Agents, MONTREAL mi CANADIAN MtLCH fin Croix Roug'e est le seul Gin, qui porte un timbre officiel du Gouvernement garantissant l’âge, la qualité et la pureté.fines HOTEL VICTORIA QUEBEC L’HOTEL lc plus central pour lc public voyageur, ainsi que pour les voyageurs de commerce avec salles d’échantillons.Situé au centre de la ville.Rues du Palais et St-Jean.L, A.COTE, Gérant.CONTRAT DE LA MALLE «Fondée en 1870 Téléphone 2224 ; CHARLES VEZINA liNTltliPKEXEUB Electricien, Plombier, Ferblantier, Gazier et Couvrei# Posage d'appareils de chauffage à air chaud, à la vapeur et à l’eau chaude, appareils de plomberie les plus modernes et hygi niques.Fourniture et installation d'éclairage électrique et au gaz.Assortiment complet d’appareils de plomberie et fixtures électriques poêles de cuisine les plus améliorés.117-119 du Pont, Que., Atelier, 124 du Bol.DIS SOU MISSIOXS cachetées, adressées iii ministre des l'ostes seront reçues à Ottauu, jti.M|u'a midi, le vendredi, jo novembre iqoô, pour le transport des malles de Sa Majesté, sous les conditions d'un contrat pour un ternie dcCront reçues jusqu'à et y inclus, Samedi, ; novembre 1006, pour niveler et doubler la voie pour .l’einbranchement de la fabriipte de coton, entre l’ancienne renti-e a locomotive et le chemin Kempt, pour niveler le terrain et poser des rails dans la nouvelle cour située entre le chemin Kempt et la rue Windsor, et pour bâtir une rende «lui puis se contenir 26 locomotives, e, pour la démolition No.9.On peut voir les plans et spécification, des o avaux, au bureau de l’agent terminal a Halifax, X.E.au bureau «lu secrétaire du département des chemins de fer et canaux, et l’enlèvement des débris du pilier -.g .ucpcuçiia-m uts MiiruuiiM i;v IL! Cl CaiUUIX, a „ ¦ peut aussi sé procurer cits formules île soumis- Fabriqué par E.W.PARKER Distillateur .Montréal.PARKER’S STANDARD Blanc Le plus pur et le moins coloré des piritu eux.GILLESPIES & Co, Seuls agents 12, rue St-Sacrement, Montreal.mission-.On devra se conformer toute- le, conditions (ic la spécilicotion.D.pottinger, Gérant général.Bureau du chemin de fer, Moncton, X.It., iô octobre 1906.Deux Ans Entrepot PASSE Demande au Parlement AVIS PUBLIC est paries présentes donné que la «plèbes Bridge asitl Hallway Company ' -'adr.s-era au Parlement du Canada a sa prochaine session pour l'adoption d'une loi amendant la Charte de la compagnie et lui accordant le pouvoir d'augmenter à douze au plus le nombre des directeurs élus par le- actionnaires de la compagnie, et pour autres fins.Québec, 25 octobre 1906.L.A.T.VSCIIEREAU, Procureur de la requérante, 139, St-Pierre, Québec.Chronique judiciaire (Spécialement écrit pour la Vigie) I.Cause intéressant les ouvriers.En Cour de Circuit, récemment, un ouvrier poursuivait son patron qui avait refusé de lc reprendre & son s< -vice à la suite d’une grève réglée entre le patron et les arbitres de l’Association ouvrière à Québec.Comme il était prouvé que cet ouvrier avait quitté l’ouvrage volontairement avant la grève, et qu’en sus l'arrangement intervenu stipulait que le patron reprendrait tous ses employés à l’exception de deux, comprenant le poursuivant eu cette cause, et ce à raison de leur caractère brouillon et chicanier, la Cour renvoie avec dépens l’action de l'ouvrier demandeur.II.Cause pour diffamation de caractère jugée en Cour de Révision mercredi.Décision intéressant le commun des mortels.Les circonstances delà cause sont à peu près celles-ci.Il y avait rassemblement d’une dizaine de personnes dans une cabane ou "camp" sur la Côte Nord, eu bas de Québec ; il s'agissait probablement d’une partie de pêche.D’après la rumeur publique, un préposé à la réparation des poteaux et fils de télégraphe, et au service du gouvernement, aurait été destitué pareequ'il aurait porté sur son compte plus de poteaux qu’il n’en avait élevé ou remplacé; d’aucuns attribuaient la démission de l’employé à la politique.Remarquons que tous se connaissaient intimement dans cet attroupement ; leur curé même s’y trouvait ainsi qu’un avocat, leur concitoyen.Le défendeur dans cette cause n’avait pas commencé la conversation, il n'avait fait que dire comme les autres— se servant de la troisième personne— on dit"—"ils disent que"—rien chez lui ne prouvait malice : ainsi il aurait simplement dit : " s'il a fait telle chose,” en parlant du demandeur, "il méritait bien de perdre son emploi." Le seul témoin favorable au défendeur était hésitant et se contredisait ; et l'on n’avait amené que deux ou trois témoins, tandis qu'il eût été si facile d’en amener d’autres de fort respectables, comme M.le curé, par exemple qualifié entre tous à juger la portée d’une conver-ation au point de vue de ses conséquences.Bref, ou n’a pu impu- j ter de malice au défendeur, bien .qu'il fût connu qu’il aspirait à remplacer le démissionnaire.Ce que présente de particulièrement intéressant la décision de la majorité de la, Cour, c’est que sa Seigneurie le juge en Chef I.auge-lier, a émis comme très importante et de saine justice la doctrine de quelques juges éminents d’Angleterre, qu'il faut attacher en certaines causes pour diffamation plus d’importance aux témoignages qu’on aurait dû produire et qu'on n’a pas produits qu’à ceux qu'on a de fait, produits ; quand il est évi- nyme d’insalubrité et de danger pour la vie.Il est de fait que M.le Coroner a plus d’une fois protesté et proteste encore.A l'autopsie de la victime du dernier assassinat, le plancher s’est effondré et la cloison était arrachée du plafond ; les étudaints en médecine présents, tous des justes il est vrai, sont restés impassibles en face du danger, mais il y avait de quoi ébranler les nerfs de gens à remords tels qu'entrepreneurs publics ou ministres de la Couronne.A qand une nouvelle morgue,r morgué ! X.2 novembre 1906.Le Nord de Québec Plus on explore, plus on se convainc que le nord de Québec est riche en mines.M.Armand 'fessier, de Robcrval, a rapporté d’un voyage à Chibougauiou, à 150 l'industrie, en vous libérant du préjugé trop répandu qui met ces carrières an second rang." A présent que lc champ commercial s’est étendu et généralisé, qu’il embrasse les deux hémisphères, ne sentez-vous pas avec quelle largeur de vues vous pourrez entreprendre une lutte qui vous donnera toutes les sensations que votre ardente jeunesse désire ?" Dans le domaine de l’agriculture, maintenant que les terres d'Europe sont, par des siècles de culture, devenus difficilement exploitables avec de grands rendements, n'apercevez-vous pas au loin ces immensités qui n’attendent qu’une mise en valeur ?” Au Nord-Ouest Développement Merveilleux Qu'y a-t-il de plus merveilleux milles au nord du Lac St-Jean, des i qllc |c développement de cette con- échantillons superficiels qui, sou- ] tréc qui était à peine connue des mis à l’analyse, font constater ! trappeurs il y a cinquante ans, et l’existence simultanée dans cette ' ,«.67 LA VIGIE SAMEDI, ÎO NOVEMBRE 1906 Avis important Quartier Jacqnes-Cartier Certaines personnes font courir le L’idéal du port de mer R.LANDRIEU.Québec, 29 septembre 1906.¦ »- Un visiteur américain, à qui l’on faisait voir la carte de Québec avec le tracé de son futur réseau de voies chemins de fer accessible de tous les côtes.Un front de rivière à eau profonde, formant port de mer naturel, sur une étendue de cinq à six milles, sillonné dans toute sa longueur par des voies ferrées.Ce port de mer, abrité par des La Vigie est adressée à un grand nombre de personnes non encore àbonnées.Celles qui ne désirent pas s'abonner voudront bien nous en prévenir La loi est que toute bru,t 9^, M.Huard n étant plus ! ferrces eu raccordement direct avec peramne qui «çoit quatre numéros ! P^lic, ™ des ,1a navigation de men s'est écrié : consécutifssansdonner avisde mfus ; Trois Mousquetairesdela j Quel arrangement idéal ! est considérée abonnée.I rok 9"' va sc Porter ca,,dldat à 53 Unc v,llc c,lcerclec de 1 place.j Cette mauvaise plaisanterie ne prendra pas.Le public en a assez, | de cette école de distraits où l’on .' oublie de faire ce qu'on jure sur Trois Mousquetaires rEvangile.; Que les électeurs patientent ; ¦ une candidature sérieuse viendra j hauteurs pouvant ça et là servir .^ivCS Trois M msquetatrcs de la eu temps et lieu.i d’élévateurs naturels pour le char- | gement rapide du grain, de la pulpe, du charbon, du bois, etc.La ville isolée par cette même muraille de rochers et ainsi protégée contre les inconvénients et les embarras du trafic des quais.Tous les chemins de fer transcontinentaux et internationaux ayant libre accès à la mer, à l'Est et à l’Ouest de la.ville.A part Sydney, en Australie, on ne voit guère de topographie plus heureusement disposée par la na- Travail pratique L.P.se disent en dehors et au- i ¦ -9> — ¦— dessus de toute allégeance politi-: ^^a^,^p^son nima- que.Par exemple, il» tapent dur ; ^ invitation à la pose de la pierre sur le parti libéral, sur les têtes aUgnlaire de son nouvel édifice, rue surtout, à Ottawa comme à Québec, j Ste-Catherine à Montréal.et, naturellement, sur les Caua- _______________ diens de sang français.Avant tout; ils en veulent aux ministres : c’est contre eux qu’ils guerroient avec une inlassable méchanceté.Leurs alliances, offensives et défensives, sont avec les pires hommes d’opposition, connus pour s’acharner à la ruine des chefs actuels du parti libéral.>‘ Dans le domaine municipal, nous les retrouvons encore, animés d’une haine féroce contre tous les M.Rodolphe Audettc.L’hon.H.R.Emmerson, ministre des chemins de fer et canaux, l’hon.M.Parent, président du Transconcitoyens d’initiative et de talent tinental, et ses collègues MM.Me qu'ils savent ou soupçonnent pos- Isaac, Reid et Young, étaient pré-séder l’estime de sir Wilfrid Lau- f sents.rier.! Comme les chemins de fer du S’avouent-ils conservateurs ?Non Nord désirent garder leur gares ac-pas : ce serait trop loyal.Ils se ruelles, le projet d'une gare unique paieront même, de temps à autre, ; a été abandonné.M.le maire la tête d'un Charlebois, dont la , Garucau, au nom delà ville, s’est haute personalité professionnelle et j avec raison prononcé contre le pro-la réputation d'homme d’affaires jet de tunnel qui serait plutôt une ne trouvent point grâce devant obstruction.On ne perce des tun-leur manie de pourfendeurs et de j nels aussi dispendieux que lors redresseurs de torts imaginaires, qu’il n’y a pas d’autre chemin pour Mais essayez, dans leur feuille 1 passer.Le comité des Terminus de Québec s'est de nouveau réuni mercredi le 7 aux bureaux de la Cie du Pont, sous la présidence de sou président j turc pour faire un port de mer économique.($>——— Le Niitionhùstt est-il l’organe de M.Bourassa ?On le dirait, car il l’encense à tour de bras.Le député de Labelle était pourtant déjà assez compromis par 1’ Evénement.pamphlétaire, de toucher à un sénateur Landry, à un Orner Hé-roux, à un docteur Fiset : vous vous heurterez à un mauvais vou- Toutes les opinions exprimées ont été favorables à la construction i d’une gare terminale au marché Champlainpour les chemins de fer loir que rien ne pourra vaincre.1 du Sud, avec double voie de rac-Pourquoi ?question d envi-: ces gens j cordement entre les deux terminus, ont la passion commune d'écarter les i tel que décrit dans nos précédents supériorités qui les offusquent et articles.les empêchent de briller au pre- Dans quelles proportions contri-micr rang.' burez-vous à ces travaux ?a de- lls auront parfois la charité de , mandé l’hon.S.N.Parent aux donner des conseils à un Laurier, à chemins de fer présents.Antre-an Turgeon.Pour la circons- ment, le gouvernement s’étant obli-tance, l’étiquette de " Vieux Li- .gé à livrer au Grand-Tronc-Paci-béral ” sera mise en vedette, comme fique une ligne complète de Wintii-le nom du médecin au bas d’une peg à Moucton, le Pont lui serait prescription, pour que nul n’ignore j livré avec le reste.C’était mettre que ces ministres sont politique- i le marché en mains aux chemins de ment bien malades, et qu’on entre- fer intéressés, qui craignent avec Raison d'économie Dans toute entreprise nouvelle, la dépense doit être mesurée sur le revenu probable.C'est ce que semblent oublier certains extravagants dépensiers comme notre confrère de Y Evénement ; il faut voir avec quelle lar-| gesse il dispose de millions qui ne lui appartiennent pas ; il faut voir comme il organise le port de Québec sur toute la largeur de la vallée St Charles, y compris sa us doute la propriété de la Compagnie des Expositions, “ pour cent ans à venir." Défions-nous de ces exagérations.N’oublions pas que chaque piastre de dépense inutile ajoutera aux charges du port.On nous cite à ce sujet un exemple tout récent.Dans le port du Havre en France, on a forcé la note à tel point qu’il a fallu augmenter les charges, et celles-ci sont devenues tellement ,, ., - onéreuses que le traàc s’est éloi- tient pend espoir sur leur compte, raison de voir le Pont contrôlé par ^ ^ ^ Bunker- Cela ne coûte pas cher, et ne vaut , une compagnie rivale.• j pas davantage L’hon.M.Emmerson a déclaré chemins de fer et lignes de ,Ma,squ,l sagisse dun cas de que le président du Transconti- Warner, fuient bien contribuer à nioralitepubhque, commecelmde'nental avait touché la note juste.chiffre raisonnable de revenu, Icchevnn Huard croyez-vousqu ,1s Laquestion pour lui se résumait à ; non au-delà du nécessaire, ^fassent la moindre allusion?Eux , ceci : Les chemins defer veulent-j Aus^ doit.on élàguer ces plans de i tuunéls et autres travaux non in- qui, à propos de l’élection du comté 1 ils se joindre à une compagnie ter-de Québec, édifiaient de si pom- , minale, ou désirent-ils que le gou- Notes Municipales vernement prenne le Pont et le transfère au G.T.P., ou l’exploite lui-même conjointement avec [’Intercolonial ?A ses yeux, l’idéal serait une compagnie terminale in- j dépendante et distincte, ayant : dispensables à l'équipement du port de Québec.Un traître I.e Nationaliste, journal de Montréal, a publié une lettre venimeuse penses théories sur la nécessité de laisser au peuple le choix libre de ses représentants, vont-ils dénoncer l’imposture du notaire Huard?Mentionneront-ils, au moins, le jugement de cour qui lui enlève sa charge pour cause d’indignité ?‘ charge des voies ferrées terminales.Non, non.Cette espece d’hou- j Quant aux arrangements maritimes, nêteté-là ne leur agrée point.! c’est l’affaire du gouvernement.Pourquoi ?Question de vanité— | A la question ainsi nettement po- j signde; ,tbcr"1' au suJet du Port ou d’amour-propre.Jaloux qu'on ' sée, le comité a répondu en formant : cle 911C,)CC- les répute impeccables, ils ne dé- séance tenante deux sous-comités j N'ous dirons au Antwna/tste de se daignent pas la promiscuité des ar- : distincts, l’un pour formuler un ' "^ler de ce qui le regarde, rivistes à la Machiavel.Dans l’acte | plan de terminus de chemins de j a s°u Prdtcndu libéral qu’il de l’échevin Huard, ce qui les i fer, l’autre pour étudier la question libéralement émeut et les trouble, ce n’est pas le , des quais.Les sous-comités ont le parjure ni le vol d’une charge pu- 1 même jour chargé les ingénieurs bàique; c’est la légèreté, l’impru- | Hoarc, Doucet & Boswell de pre-dence dont s’est rendu coupable un i parer des estimés séparés de terre homme qu’ils pensaient plus habile.I et de mer.Sur la proposition de ; Aussi s'efforcent-ils, en sous-main, i M.Walsh, du Québec Central, ou a : de le renvoyer au Conseil, non par i ajouté l’élude d’une ligne distincte ’ sympathie, mais parce que sa dé- sur les hauteurs de Ste-Foy jus- j chéance complète serait un échec et ! qu’aux limites de la ville, avec une faiblesse pour eux.gare pour voyageurs, projet qui, Enfin, dans ce prétendu organe ajoutons-le, faisait déjà partie des , du franc-parler, vous ne lisez que ! plans de la Compagnie du Pont.I des flagorneries à l’adresse du maire j Dès qne ces estimés seront faits, i Pmsquc la m°tlon constituant un les comités se réuniront de nouveau ! comile d’eU,dc a adoPt6e à Nos réformateurs ont découvert deux moyens assurés pour maintenir l’équilibre financier : c’est de faire rentrer plus d’argent dans la caisse, et d’en faire sortir le moins possible.Ils taxent davantage la propriété, et négligent l’entretien des rues.Depuis quelques semaines, le fumier a atteint une jolie épaisseur sur l’asphalte de certaines rues, à la Basse-Ville en particulier.Comme le temps s’est tenu au beau avec une persistance désespérante, ou y marche dans un nuage de poussière parfumé».S’il pleuvait, ou pataugerait.La neige seule pourrait couvrir l’incurie du savant spécialiste qui préside à nos chemins.Aussi la réforme appelle-t-elle de tous ses voeux la première tempête de neige de cette tardive saison.*** C’est à la neige que l’échevin Pâquin veut attacher son nom.Voici la dernière réforme : l’échevin du quartier Montcalm a donné avis de motion qu’à l’avenir il ne sera plus permis de déposer la neige des rues dans les limites de la ville.Pourquoi ce sévère édit ?Comme l’auteur est médecin, il faut supposer qu’il y a là-dessous quelque profond motif d’hygiène.Ou dirait vraiment que ces messieurs de la réforme courent après l’impopularité.La mesure proposée par le Dr Faquin va avoir pour effet d’élever le prix de la neige dans des proportions embarrassantes.Au lieu de payer 10 ou 15 cents du voyage, en utilisant les plus proches terrains vacants, il faudra désormais envoyer la neige à de grandes distances et payer double.Il n’y aurait pas assez de voitures de charge en ville pour faire le service d’hiver.Nous conseillons au savant éche-vin de retirer sa motion, autrement sa popularité sera bientôt enneigée.teint les limites de la cruauté.A.G.(Note de la rédaction).— Nous publions avec plaisir cette protestation indignée.Si elle est fondée, s’il est vrai que le prix exorbitant de cette marchandise est le fait d’un monopole, la loi des douanes offre un remède.La clause 18 autorise le gouvernement à faire constater le fait par un juge et, sur le rapport de celui-ci, à supprimer ou réduire les droits sur l’article en question, de manière à faciliter l’importation d’un produit rival et à rétablir ainsi la libre concurrence.DEF Le FINE CUT de F.X.Dussault vous oblige de le fumer malgré vous.Offert au monde entier Nous défions tout établissement, dans le monde entier, d’égaler notre SODA WATER, que nous offrons présentement au public ; c’est une excellente dilution pour le whisky ou le lait, et cela a p.pur effet de neutraliser l’action de l’acide lactique qui est dans le sang et qui cause le rhumatisme ou d’autres affections similaires, c’est un antidote pour la dyspepsie.Nous pouvons dire avec certitude que c’est le meilleur SODA WATER fait dans n’importe quelle partie du monde.Demandez-nous un échantillon, nous vous l’enverrons avec plaisir.Jean Drolei BOUCHER DE LARD ET DE BCEUF No.41, Marché Champlain QUEBEC- Lard frais et salé, Bœuf frais et salé, Jambon, Saucisson, Graisse, Beurre, Œufs, Viandes hachées, etc.M.Timmons & Son, 86-92 Côte d’Abraham, Québec.*** Ce qu'avaient prévu les adversaires du règlement de 7 heures se réalise à la lettre.Les rues de Québec, naguère si paisibles, ne sont plus sûres passé 7 heures le samedi soir.Samedi dernier, après la fermeture des buvettes licenciées, un jeune avocat était brutalement attaqué et terrassé dans une rue de la Haute-Ville ; à peu près à la même heure, des faits analogues se produisaient sur la rue St-Pierre et dans une rue de St-Roch.Aucun de ces bandits n’a été arrêté ; si la moitié seulement des pochards du samedi étaient pris, on en verrait de jolies processions, au Recorder le lundi matin.Et dire que, pendant que les buvettes licenciées ferment ponctuellement leurs portes, les maisons borgnes et les lupanars continuent à vendre au verre, impunément, sans payer un sou de licence 1 Croit-on que l’Association des licenciés va longtemps encore endurer pareille iniquité ?DEMANDEZ Radnor Eau par excellence Rafraîchissante et Hygiénique Recommandée par les médecins En vente chez les principaux débitants de liqueurs Jos.E.Vincent, gEC e ÆiMî! ;fj] Si - F.X.Ingénieur Mécanicien et Constructeur.Rue St-Joseph, Q Pompes à air et circulaires, SPÉCIALITÉS : Pompes à alimentation, Pompes à réservoir.» ¦y > '¦y Pompes pour aqueducs, Pompes à incendie, Pompes à bras.Notre outillage est des plus nouveaux et des plus perfectionnés.Nous nous occupons spécialement des travaux pour 1; marine.Monopole inhumain 1 ° La réunion du 12 octobre n’était pas secrète.Ce n'était pas une assemblée publique, mais une conférence convoquée par la Commission du Transcontinental pour recueillir les opinions des corps intéressés, chemins de fer, compagnies de steamers, la chambre de commerce, la commission du havre, la Cité, qui étaient tous représentés.20 II n’y a pas eu désaccord, et de ses partisans au Conseil-de-Ville, sans un mot de critique.Alors qu’on publie à petites doses, pour que le venin de la calomnie |finfiltre plus sûrement et plus fkngtemps dans l’opinion, le rapport fantaisiste du sieur Roberton sur l’ancienne administration municipale, on vante la nouvelle, ou l'on fait la complicité du silence autour de ses actes les plus répréhensibles.pour soumettre leurs conclusions à ^ unanimité.la Commission du Transcoutinen- 3 0 'H n’existe pas de Compagnie ta), et déterminer la part de contribution de chaque chemin de fer, de manière à ce que la Commission ait un projet bien mûri à soumettre au gouvernement aussitôt que pos- Terminale, mais seulement la Coin- : pagiiie du Pont & Chemin de fer de j Québec.Nous pourrions multiplier les j erreurs de fait qui émaillent cette ! sible après la rentrée des chain- ; diatribe sans noni = commc eHes en j bres, qui est fixée au 22 de ce mois.90nt 'a basc ct *c P°’ut de départ, ! ! ou peut juger du reste.Pourquoi ?Questioner'.La U fait d alle, foira imprimer de L.P.vit à induré les contrats et les , .^°.n SarÇon’ disait un patron parei es a es a .on rea nous , ,,., .epicier a son nouveau commis, je permet de douter de l authenticité extras d impression qui lu, vien- ; „‘e Murais pM „ garde, plu, long- L pseudonyme même.Ce n'es, I rm^=t,,=°hni,en de gagner ro°8" ^ P-™»M,;,u'il fou, lire.Envie, Vanité, Intérêt : qu’as-tu déjà appris depuis que tu mais voilà ce qui inspire l’Athos, le Por-thos et î’Aramis de la L.P.En vérité, les bretteurs de d’Artagnan valaient mieux.est entré à mon service ?—J’ai appris que 450 grammes cela fait 4 kilo.—Ah ! si c’est comme cela, je te., garde ! un (ral/re.Fumez et chiquez PETIT RUBIS.Tous les monopoles sont condamnables, mais en voici contre lequel l’humanité révoltée crie du fond de ses entrailles.Depuis une couple d’années, sous prétexte de rareté de matière première, on n’a cessé d'élever le prix d’un article qui est de première nécessité dans notre rude climat.Je veux parler des claques en caoutchouc.On en est arrivé à faire payer $1.20 pour ce qui se vendait 60 cents il u y a pas très longtemps.Cette surcharge dépasse toutes les.bornes.Elle est, me dit-or, l’œuvre d'un ‘‘trust’’ qui a le monopole de la fabrication de ce genre de chaussures et qui abuse de l’absence de toute concurrence pour extorquer aux consommateurs des prix de fantaisie.La cotisé juence de cette réglementation arbitraire, c’est que bientôt, lorsque viendront les pluies et les neiges d’automne, on verra des enfants, des femmes mêmes, pour cause d’indigence, obligés de patauger dans l'eau glacée avec des claques trouées dans les pieds.Les caoutchoucs sont d'un prix inabordable pour un grand nombre de pauvres malheureux, il faut bien qu’ils s’en passent.Est-il spectacle plus navrant que de voir de jeunes enfants condamnés à affronter la rigueur de nos hivers dans de pareilles conditions ?Qu’ils grelottent, qu'ils contractent des maladies mortelles, qu’ils apportent à la maison la fièvre, la consomption ; q 11'est-ce que cela peut bien faire à ces messieurs du "trust," pourvu qu’ils réalisent des profits scandaleux ?Si la pitié ne trouve pas place dans ces cœurs de pierre, qu’au moins il s’élève dans la presse une voix généreuse pour protester contre la cuoidité, quand elle at- Cartes d'Affaires Dr.L.J.Mon treuil - Ex-7.têve île?Hôpitaux de Parie ot Berlin 1 Spécialité : Maladiei des yeux, Noz.Gorge et Oreilles No 9>b RCMËST-.TEAN Heure*de consultations : A M.10 6 12 heure; P.M.1 a 4, et 7 a 8 heure*.Tél.1539.L.T.Armand Horlotrer, Bijoutier et Opticien 440, RUE ST-JOSEPH Tél.2500 John L Laroche Pharmacien 733-735, RUE ST-V ALLIER Tél.2035.> LODWim 18 fifc 5*rJOSEPH.M RE Al/ou JOUR du SR/R Pour bien recevoir Vos Amis g Af J'YTZ 7'Oé/) ///VA' JCOTr// /JAT “ MITCHELL’, m En Gros chez Laporte.Martin & Cie, Ltée.0 J MOW T3SAI 3 n gpa east-a «1 » « « 1 ! 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