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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2013-05-04, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts ARTS MAURANE SOUVENIR D\u2019UN SOIR PAGE 6 HUGODUMAS S.O.S.SPOILERS ! PAGE 3 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE ODYSSÉO Après une tournée américaine qui se poursuivra à l\u2019automne, Odysséo est de retour sous le plus grand chapiteau du monde, à Laval.Au menu, des paysages sublimes, des cavaliers fous, des chevaux libres et une finale enfin à la hauteur des ambitions de son créateur, Normand Latourelle.Le directeur équestre Benjamin Aillaud nous décrit l\u2019évolution du spectacle depuis 2011.UN DOSSIER DE NATHALIE PETROWSKI ET DANIEL LEMAY À LIRE EN PAGES 14 ET 15 COMME DES CHEVAUX FOUS SUR LE DIVAN ANNE-MARIE CADIEUX PAGE 20 BLOGUE Discutez de télévision avec Richard Therrien à lapresse.ca/therrien MONTRÉAL SAMEDI 4 MAI 2013 Billets à 1/2 prix* les mercredis et jeudis de 17 h à 21 h *Applicable à l\u2019achat d\u2019un billet au prix courant de 20$ Gratuit pour les enfants de 12 ans et moins Accompagnés d\u2019un adulte.Non applicable aux groupes.« spectaculaire, scientifique et profondément ambitieuse dans son propos, [.] une réussite absolue.» - Religions & Histoire, Paris Une présentation de mbam.qc.ca/perou Une exposition conçue, produite et mise en tournée par le Musée des beaux-arts de Montréal.Mochica, côte nord, peut-être La Mina, Ornement frontal en forme de tête de félin et tentacules de pieuvre se terminant en têtes de poisson-chat (détail), 100-800 apr.J.-C.Lima, Museo de la Nación.Photo Daniel Giannoni ARTS PANORAMA Agenda NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE BILLY BRAGG Le «Sherpa du chagrin», tel que décrit par un de ses fans, vient présenter son premier album studio en cinq ans, Tooth and Nail.L\u2019auteur-compositeur britannique engagé pour l\u2019humain et contre l\u2019oppression sera précédé en première partie de l\u2019Australien Kim Churchill.DEMAIN, 20H, CLUB SODA Poudre rose C'est le moment de l'année.Le moment où Rouge FM vire rose.Le moment où la station de radio lance sa collecte annuelle de soutiens-gorge pour amasser des fonds pour la Fondation du cancer du sein du Québec sous le slogan: Osez le donner.En 2008, lors de la première collecte, la station visait 10 000 soutiens-gorge.Elle en a ramassé 50 000.L'an dernier, le chiffre a grimpé à 180 000.Notez que pour chaque soutien-gorge ramassé, le commanditaire remet un dollar à la Fondation du cancer du sein du Québec.Il y a deux ans, j'ai reçu dans un joli sac cadeau rose un joli soutien-gorge rose du commanditaire Wonder Bra qui m'envoyait sans doute ce morceau de lingerie tout neuf pour m'encourager à me débarrasser de mes vieilles guenilles.Manque de chance, il était trop petit.Parce qu'ils n'avaient plus d'argent ou n'en faisaient pas assez, les gens de Wonder Bra se sont retirés de la campagne.Le vendeur de matériel artistique et récréatif DeSerres a pris le relais il y a deux ans.Ne me demandez pas le lien entre le cancer du sein et les pinceaux, les trousses de crayons et les cahiers à colorier de DeSerres.Le seul lien que je vois, c'est que «Oser le donner» est une sacrée belle façon de s'acheter une visibilité et une bonne conscience.C'est le moment de l'année.Le moment où les porte-parole choisies pour leur popularité envahissent les ondes pour nous sensibiliser au cancer du sein, ce qui n'est pas mauvais en soi.Le problème, c'est le propos, toujours cliché et jamais très éclairé.Cette année, la chanteuse Marilou nous offre en prime une chanson de son cru, Tu partages ton corps, en hommage à sa maman qui a eu un cancer du sein.Une partie des profits de la vente sera remise à la Fondation.J'ai bien écrit une partie des profits.C'est le moment de l'année.Le moment où je deviens fâchée noire de voir toutes ces femmes et ces filles aveuglées rose par une cause dont elles refusent de voir les dérives commerciales et les contradictions.Une cause chérie qui fait vendre de l'essence et du poulet frit, qui recycle de vieux soutiens-gorge, mais qui malgré tous les millions amassés, n'a toujours pas trouvé de remède ni identifié les facteurs qui font que 1 femme sur 8 sera atteinte alors qu'il y a 40 ans, c'était 1 femme sur 22.Ici comme chez nos voisins du Sud, l'accent est toujours mis sur la mammographie, mot miraculeux, présenté comme un remède en soi.Pourtant la mammo n'est pas au-dessus de tout soupçon.C'est du moins ce qu'écrit la journaliste Peggy Orenstein dans un article, long et fouillé en vedette dans le magazine du New York Times de dimanche dernier, sous le titre The problem with pink.Atteinte d'un cancer du sein à 35 ans, la journaliste a longtemps vanté les mérites de la mammo qui lui a sauvé la vie.Mais 15 ans et une récidive plus tard, elle s'interroge.« Jusqu'à quel point cette mammo a-t-elle changé quoi que ce soit, écrit-elle.Bien que je sois reconnaissante, j'ai vu trop d'amies dont le cancer avait été détecté tôt, mourir quand même.Une mammo joue peut-être par un faible pourcentage, un réel rôle préventif, mais pour chaque vie sauvée, 10 femmes reçoivent des diagnostics erronés et des médicaments toxiques inutiles.» Elle poursuit en affirmant que, contre toute attente, les études ont démontré qu'un quart des cancers révélés par une mammographie se sont résorbés par eux-mêmes.Inversement, pour celles atteintes de la forme de cancer la plus grave, elle affirme que le dépistage précoce ou tardif ne change rien à l'issue et que célébrer le courage des battantes qui ont survécu, c'est souvent célébrer des femmes qui n'avaient probablement pas besoin de traitements.C'est le moment de l'année.Le moment où au lieu de se poser les vraies questions sur le cancer du sein, on s'amuse à recycler de vieux soutiens-gorge pour mieux vendre des crayons et des pinceaux.Le moment où, plutôt que de conscientiser les femmes sur la complexité du cancer du sein, on les aveugle avec de la poudre aux yeux.De la poudre rose.ON EN PARLE TROP De la dureté du clip d'Indochine réalisé par Xavier Dolan sur l'intimidation.Le clip n'est pas dur.Il est excessif et radical en cela qu'il dépeint à juste titre l'intimidation comme une crucifixion sur la place publique.La seule ambiguïté, c'est le merci de la victime.Merci de m'avoir délivré de mes souffrances ou merci, bande d'enfoirés ?Mystère.ON N'EN PARLE PAS ASSEZ Mais que faisait donc Yvon Deschamps à rire avec Gilles Cloutier, dans cette soirée douteuse commanditée par Roche.Est-ce monseigneur Turcotte qui l'avait invité ?LA GRANDE RENCONTRE Le 21e Festival de musique et de danse traditionnelles commence jeudi prochain.L\u2019excellence du trad d\u2019ici et d \u2018ailleurs avec une centaine d\u2019artistes dont Nicolas Pellerin, Yves Lambert, Les Tireux d\u2019roches, le guitariste celtique Tony McManus, des Américains, des Irlandais, alouette ! De jeudi à dimanche au Gesù.MUSIQUE Aujourd\u2019hui dans La Presse+ n ODYSSEO Comme des chevaux fous n SUR LE DIVAN Anne-Marie Cadieux répond au questionnaire de Proust.Voyez la vidéo.n MAURANE Découvrez les artistes qui ont marqué la vie de Maurane.LES TROIS ACCORDS Presque une décennie après ses débuts, le groupe a pris du métier.Surtout, il possède désormais un répertoire solide et doté d\u2019une certaine profondeur.Oui, Les Trois Accords jouent encore Saskatchewan et Hawaïenne, mais ces deux succès de la première heure ne font plus d\u2019ombre aux nombreuses autres chansons décalées composées par Simon Proulx, a-t-on constaté jeudi, lors du premier de trois concerts à Montréal.\u2014 Alexandre Vigneault Ce soir, 20h, au National.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 IRLANDE Ombres et lumières avec Luc Giard LAsALLE Salle Jean-Grimaldi 6 mai 19h30 MoNtRéAL Salle Pierre-Mercure 7 au 12 mai 514 521.1002 / 1 800 558.1002 LesGrandsExplorateurs.com Mar.Merc.Jeu.19h - Ven.18h - Sam.16h - Dim.13h30 ciné-conférence réservez votre place maintenant! ARTS Séparés à la naissance HUGO DUMAS CHRONIQUE Me Denis Gallant John Cleese Nous avons fait la connaissance de Me Denis Gallant lors des travaux de la commission Charbonneau.Ses interrogatoires, musclés, ont fait la manchette.Quant à John Cleese, il est connu pour sa participation au groupe mythique d\u2019humoristes britannique Monty Python.Bien que la photo du deuxième protagoniste ait été prise dans sa jeunesse, admettez que les deux hommes méritent leur place dans cette chronique.Merci à Pierre-Mathieu Fortin pour la suggestion.En hausse.en baisse Daft Punk Le duo f ranç a i s fai t un tabac au Royaume-Uni.En effet, la chanson Get Lucky a atteint le sommet des téléchargements hebdomadaires avec 155 000, son premier numéro un en carrière en territoire britannique.Cette chanson a ainsi devancé To Be Loved, du chanteur canadien Michael Bublé, qui trônait au sommet depuis les deux dernières semaines.La reprise de Back to Black d\u2019Amy Winehouse On aime ou on n\u2019aime pas?Une chose est sûre : la reprise de la chanson Back to Black, interprétée par Andre 3000 et Beyoncé, ne plaît pas au père d\u2019Amy Winehouse, interprète originale de la chanson.Selon Mitch Winehouse, la partie d\u2019Andre 3000 est tout simplement horrible.Avis aux curieux : la chanson se retrouvera dans la trame sonore du film The Great Gatsby, en salle le 7 mai.S.O.S.spoilers! La c onve r s a t ion ani - mée se déroule dans l\u2019agora de la fausse école du Vieux-Havre, au fond d\u2019un labyrinthe souterrain de Radio-Canada.Alors , Fabienne, suis-tu encore Le trône de fer ?Les yeux de l\u2019auteure de 30 vies et de Trauma se mettent à pétiller.Mets-en, mais l\u2019épisode de dimanche n\u2019était pas terrible, terrible, répondelle.André Béraud, directeur des dramatiques de la SRC, embarque dans la discussion, qui s\u2019enflamme.Quelle est votre famille préférée ?Les Stark ! Jon Snow aurat- il, un jour, la stature et le charisme de son père ?On l\u2019espère ! Personne dans notre trio de maniaques de télé n\u2019était rendu au même point dans le visionnement de cette série touffue de HBO et pourtant, aucun spoiler n\u2019a été révélé.C\u2019est une règle non écrite chez les boulimiques d\u2019émissions dramatiques : on ne dévoile aucun punch quand on sait que notre interlocuteur s\u2019apprête à apprendre que (nom rétracté) sera bientôt décapité ou que (nom biffé) est \u2013 gasp ! \u2013 un traître chez les Lannister ! Pourquoi gâcher le plaisir de l\u2019autre inutilement ?Dites-moi , maintenant, pourquoi ce type de conversation civilisée n\u2019est pratiquement plus possible sur Twitter ou Facebook ?Lors de la finale de 19-2, une seconde et demie après le dévoilement de la fameuse taupe, paf ! son nom et son visage étaient placardés partout sur les réseaux sociaux, sans aucun égard pour les amateurs qui avaient enregistré l\u2019épisode ou qui s\u2019apprêtaient à le regarder, avec un décalage, en syntonisant Radio-Canada Vancouver, par exemple.Deux clans de téléphiles aux points de vue diamétralement opposés s\u2019affrontent en duel, exactement comme dans une bataille entre les Baratheon et les Targaryen.Les premiers, qui ont regardé 19-2 en direct, ont le goût d\u2019en jaser tout de suite et ils se vident les tripes sur Twitter (au lieu de téléphoner à leurs amis, comme dans le bon vieux temps).Bien quoi ?L\u2019épisode a été diffusé, tant pis pour ceux qui bordaient leurs enfants.Les seconds, qui font du rattrapage, ont le goût de trucider les premiers parce que l\u2019anticipation de toute une saison de 19-2 a été gâchée en 140 caractères.À quoi bon dévorer cet épisode maintenant que la conclusion a été éventée ?Quel gâchis.Les premiers diront aux seconds : si tu ne voulais pas connaître le dénouement de 19-2, tu n\u2019avais qu\u2019à fermer ton Twitter et à te tenir loin des réseaux sociaux.Les seconds répliqueront : ça te sert à quoi et ça t\u2019apporte quoi d\u2019écrire, en lettres majuscules, OH MON DIEU C\u2019EST (nom raturé) LE MEURTRIER?Le problème avec les spoilers, c\u2019est qu\u2019ils attaquent de façon sournoise.Vous prenez toutes les précautions nécessaires avant de vérifier vos messages personnels sur Facebook et la première nouvelle qui s\u2019affiche dans votre fil d\u2019actualité hurle : «Whoa, je le savais que Laurence Leboeuf n\u2019était pas morte dans Trauma ! » Vous ne vouliez pas le lire, mais la manchette vous a attaqué sauvagement .Bye-bye la surprise.Sur Twitter, j\u2019ai suggéré aux téléspectateurs qui brûlaient les punchs de 19-2 de penser à leurs compatriotes adeptes du rattrapage avant de vendre la mèche publiquement .Je me suis fait ensevelir de commentaires négati fs, par fois vitrioliques.Pfft, c\u2019est ça, on ne pourra plus jamais donner les résultats du Canadien ou les gagnants d\u2019un gala, tant qu\u2019à faire ?Ce n\u2019est pas du tout la même chose.La consommation de séries dramatiques se fait à tellement de rythmes différents de nos jours (en rafale, en direct ou en différé) qu\u2019à peu près personne n\u2019est rendu au même endroit dans les histoires.Il faut donc faire preuve de vigilance.Mais combien de temps faudrait-il attendre avant de discuter des détails précis d\u2019une intrigue de notre émission favorite ?Il faut se servir du gros bon sens, je pense.Au lieu de publier sur Twitter, quelques secondes après une finale de série palpitante, « crime, je ne savais pas que [nom enlevé] était dans la mafia », pourquoi ne pas privilégier une approche plus douce comme : «OMG, je ne l\u2019avais jamais vu venir, ce revirement-là » ?Le hic, c\u2019est que le gros bon sens, le respect et le civisme ont tendance à se dissoudre dans l\u2019agressivité sur Twitter.Mais j\u2019ai confiance.Si vous n\u2019êtes pas gentils, je vais vous le dire, moi, qui a tiré sur JR dans Dallas.JE LÉVITE Avec la pub de la mouffette de Desjardins Traitez-moi de juvénile, mais chaque fois que la mouffette entre dans la maison, que les enfants crient et que le papa échappe les nachos en hurlant lui aussi, ça me fait rire aux éclats.Je ne sais pas du tout ce que Desjardins essaie de nous vendre, mais je ne zappe pas.C\u2019est bon signe.JE L\u2019ÉVITE L\u2019émission Cap sur l\u2019été Oui, il faut donner du temps aux nouvelles émissions de se roder et de trouver leur rythme de croisière.Dans le cas de Marie-Josée Taillefer et Marc Hervieux, la complicité et la joie de vivre semblent un brin forcées.Peut-être que rendu à Cap sur l\u2019automne, ce sera mieux ?Peindre avec la lumière Savez-vous comment peindre avec de la lumière ?C\u2019est une technique qui existe depuis que la photographie a été inventée.Notre collaboratrice Geneviève Borne nous en fait une démonstration en compagnie du peintre de lumière québécois Patrick Rochon.Voyez sa vidéo dans La Presse+.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 A R T S 3 ARTS MUSIQUE Avec son auditoire de 2,5 millions de téléspectateurs, La voix a fait découvrir à un nouveau public des artistes comme Ariane Moffatt et Louis-Jean Cormier.Mais leur participation à cette émission a-t-elle eu une incidence profonde sur leur carrière ?ALAIN DE REPENTIGNY BOURGES \u2014 Le fait d\u2019avoir participé toutes les semaines à l\u2019émission la plus écoutée de la télé québécoise a-t-il changé la vie d\u2019Ariane Moffatt ?Croisée au Printemps de Bourges, où elle chantait la semaine dernière, l\u2019artiste faisait le constat suivant, moins de deux semaines après la grande finale de La voix.«Les gens m\u2019ont dit qu\u2019ils avaient l\u2019impression de me découvrir.On a sans doute vu des facettes de ma personnalité qui sont moins mises en lumière quand je fais des entrevues pour mes chansons.Et puis je n\u2019étais pas allée souvent à TVA, je n\u2019ai jamais fait Star Académie, donc c\u2019est tout un autre public qui se nourrit à cette source et qui était peut-être moins au courant que j\u2019avais une carrière depuis 10 ans.» Cela dit, La voix n\u2019a pas encore été un tremplin pour elle.«J\u2019ai senti un gros changement par rapport à mon statut de vedette, mais ça n\u2019a pas nécessairement eu une incidence sur les ventes de disques, raconte la chanteuse.Ce sont des émissions où les gens te prennent en affection, mais ça ne veut pas dire que tu vas te mettre à vendre plein de disques.Si j\u2019y ai participé, c\u2019était pour être un coach, mais aussi pour emmener les gens vers ma musique, la faire découvrir.» Stéphanie Moffatt, sa soeur et son imprésario, ajoute : « Ariane disait qu\u2019elle pensait avoir une pas pire carrière, mais elle s\u2019est rendu compte que dans le créneau de la vedette, plutôt que celui d\u2019auteur-compositeur-interprète, les gens la découvraient.Ça ne s\u2019est pas matérialisé en ventes d\u2019albums, mais je pense qu\u2019on va le voir au prochain album.Par contre, je vois des résultats dans la tournée.» « J\u2019ai trouvé plus difficile l\u2019aspect téléréalité et les histoires personnelles que le monde racontait au début, mais je savais que c\u2019était un gros show de variétés et j\u2019avais envie d\u2019aller voir au coeur de la bête, ajoute Ariane Moffatt.Somme toute, ç\u2019a été très bénéfique.» Louis-Jean Cormier L e 7 a v r i l , L o u i s - Jean Cormier a chanté son hymne rassembleur Tout le monde en même temps à La voix, et le fil Twitter a aussitôt été inondé de commentaires de fans, d\u2019artistes et de journalistes stupéfaits que Cormier soit soudainement « découvert » par une partie de la population.Cor m ie r e t son agent Sandy Boutin étaient moins étonnés.« Souvent, monsieur et madame Tout-le-Monde découvrent la musique par les grandes stations de radio et à la télé, et il n\u2019y a plus beaucoup de musique aux heures de grande écoute, explique Boutin, lui aussi présent à Bourges.Moi, je viens de la gauche, le Festival de musique émergente et un label assez créneau, et voilà qu\u2019une fille comme Julie Snyder, avec Star Académie et La voix, produit des shows de musique à heu re de g ra nde écoute.Quand ils nous ont appelés, on n\u2019a pas hésité une minute, parce que si nous autres on n\u2019y va pas, qu\u2019on ne vienne pas se plaindre après que c\u2019est juste de la variété.Le public radio-canadien, on l\u2019a à la radio et à la télé, mais on s\u2019est rendu compte que les deux millions et demi de personnes qui suivent cette émission-là, c\u2019est probablement leur seul contact télévisuel avec la musique.» ARIANE MOFFATT ET LOUIS-JEAN CORMIER LA VIE APRÈS PHOTO ALAIN JOCARD, AGENCE FRANCE-PRESSE Un nouveau public a découvert Ariane Moffatt (ici en spectacle à Bourges) grâce à son passage à La voix.« J\u2019ai senti un gros changement par rapport à mon statut de vedette, mais ça n\u2019a pas nécessairement eu une incidence sur les ventes de disques.» \u2014 Ariane Moffatt llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 d\u2019après l\u2019oeuvre de Michel TreMblay COMPLET CETTE SEMAINE! À l\u2019AFFICHE JUSQU\u2019AU 22 JUIN le nouveau ThéâTre Musical de rené richard cyr et daniel bélanger AvEC Maude Guérin / France castel / norMand d\u2019aMour / éveline Gélinas / Benoît McGinnis LE Choeur édith arvisais / Frédérike Bédard / PhiliPPe Brault / norMand carrière / renaud Gratton / liu-konG ha / Josianne héBert / siMon laBelle-ouiMet / Michelle laBonté / Benoît landry / eve landry / Maude laPerrière / christian laPorte / Milène leclerc / BrunoMarcil / Frédérik Zacharek UNE PRODUCTION EN COLLABORATION AVEC une collaBoration une Présentation du 30 avril au 25 Mai + suPPléMentaires du 28 Mai au 22 Juin tNm.QC.CA / 514.866.8668 PRésENTéE DANs LE CADRE DEs CéLéBRATIONs DEs 25 ANs DEs Calendrier des activités en collaboration avec À l\u2019affiche à Dimanche 9 juin \u2022 20h 305, rue Sainte-Catherine Ouest \u2022 maisondufestival.ca La Médiathèque Jazz/La Presse \u2022 3e étage La Galerie Lounge TD \u2022 2e étage L\u2019Expo Bell des Légendes du Festival \u2022 2e étage Pour toute la programmation, consultez sallelastral.ca Billetterie : 1 855 790-1245 \u2022 admission.com \u2022 ticketmaster.ca WILLY MOON La sensation pop de l\u2019heure ! TÉREZ MONTCALM Jeudi 16 mai \u2022 20h Dimanche 16 juin \u2022 19h30 Jeudi 13 juin \u2022 19h30 Vendredi 14 juin \u2022 19h30 Samedi 15 juin \u2022 19h30 ALEXIS HK (France) (France) première partie: Charles-Baptiste CLOTAIRE RAPAILLE L\u2019OPÉRA ROCK ÉCOLE NATIONALE DE LA CHANSON Invité : Lisa Leblanc LE VENT DU NORD STEPHEN FAULKNER Délicieuse cuisine gourmande et inspirée 514 288-5992 \u2022 bistrobalmoral.ca Lundi : 11h30 à 14h Mardi 11h30 à 14h au vendredi: et 17h à 21h30 Samedi: 16h30 à 21h30 Dimanche: fermé ARTS MUSIQUE PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE/AP Louis-Jean Cormier a ressenti de façon spectaculaire l\u2019effet de son passage à La voix.LA VOIX L\u2019effet La voix s\u2019est fait sentir de façon spectaculaire, détaille Bouti n .« On venda it en moyenne de 250 à 300 albums par semaine et la première semaine complète après l\u2019émission, on en a vendu 1400.La semaine suivante, on était encore à presque 800.L\u2019autre impact, collatéral celui-là, c\u2019est qu\u2019on a également remonté dans les palmarès radio.Tout le monde en même temps est en fin de cycle et on devait changer d\u2019extrait radio, mais on va attendre encore un petit peu.» Autre bonne nouvel le, TVA va faire entendre la chanson de Cormier dans les autopromotions de ses émissions pendant l \u2019été.«On sait que tous les jours le public de TVA va entendre un extrait de Tout le monde en même temps avec une référence à l\u2019album, explique Boutin.J\u2019ai hâte de voir ce que ça va donner.» Numéro un sur iTunes Encore faut-il que l\u2019équipe de l\u2019artiste puisse mettre à profit cette percée, rappel le Bout i n .I l donne l \u2019exemple de sa protégée Marie-Pierre Arthur dont deux concurrentes de La voix ont repris la chanson Si tu savais.« De nulle part, c \u2019est devenu la chanson numéro un sur iTunes.Et Marie-Pierre n\u2019était même pas de l \u2019émission.Si on l\u2019avait su à l\u2019avance, j\u2019aurais pu planifier en magasin une promo ou des trucs pour que les gens puissent associer la chanson à l\u2019artiste.Quand même, pendant deux semaines, on a dépassé L\u2019amour de Karim Ouellet, qui était la chanson numéro un depuis plusieurs semaines.» L\u2019amour Deux autres concurrents de La voi x ont d\u2019a il leurs cha nt é L\u2019amour.« Je ne regarde pas la télé et j\u2019écoute surtout la radio pour les infos, mais j \u2019ai cru comprendre que sur iTunes, les ventes de la chanson avaient augmenté peu après l\u2019émission, dit Kar im Ouellet , rencontré après son concert en plein air à Bourges.Mais j \u2019a i du mal à savoi r qui est allé acheter l\u2019album ou se procurer des billets de spectacle.» Coup de fil à son imprésario Rafael Pérez : « L\u2019amour était déjà numéro un avant la diffusion de La voix.Le lendemain, on en a vendu plus que normalement et l\u2019album a grimpé de quelques positions au palmarès iTunes.Mais ce qui est le plus payant pour Karim, c\u2019est la radio.C\u2019est elle qui a suscité un intérêt pour lui dans les télés.» llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 A R T S 5 « La mise en scène est à la hauteur de ce drame historique\u2026 performance magistrale de Michel Dumont\u2026 jeu étincelant de Monique Miller\u2026Magalie Lépine-Blondeau [\u2026] et François- Xavier Dufour [\u2026] sont tous les deux sublimes\u2026 Une fabuleuse pièce à voir absolument.» Le Journal de Montréal « Le doigté du metteur en scène, c\u2019est le choix des acteurs\u2026 Michel Dumont est excellent\u2026 » Puisqu\u2019il faut se lever, 98,5 FM « \u2026 solide distribution\u2026Michel Dumont excellent\u2026 » Désautels, Première Chaîne « Michel Dumont est extraordinaire\u2026 Monique Miller très très juste\u2026 La révélation du spectacle, c\u2019est Magalie Lépine-Blondeau.» Samedi et rien d\u2019autre, Première Chaîne LE DIABLE ROUGE d\u2019Antoine Rault mise en scène de Serge Denoncourt Michel Dumont Monique Miller Jean-François Casabonne François-Xavier Dufour Marcel Girard Magalie Lépine-Blondeau Du 10 AVRIL Au 18 MAI en collaboration avec ÊTRE ABONNÉ, UN PRIVILÈGE! TNM.QC.CA 514.866.8668 20% ROBERT LEPAGE, EX MACHINA/ EDMOND ROSTAND, SERGE DENONCOURT / MICHEL TREMBLAY, LORRAINE PINTAL / SÉBASTIEN SOLDEVILA + SHANA CARROLL, LES 7 DOIGTS DE LA MAIN/JEAN GENET, RENÉ RICHARD CYR/ OLIVIER KEMEID, MICHEL LEMIEUX+VICTOR PILON, 4D ART JUSQU\u2019À 20% DE RÉDUCTION l\u2019équivalent d\u2019un spectacle gratuit LES MEILLEURES PLACES MODIFICATION DES DATES DE SPECTACLES À 24H D\u2019AVIS STATIONNEMENT À DEUX PAS ET À PETITS FRAIS ARTS MUSIQUE STÉPHANIE VALLET Il y a presque un an, Maurane était de passage au Théâtre Maisonneuve, le temps d\u2019un concert aux FrancoFolies.Un spectacle au cours duquel elle a chanté ses plus grands succès en solo, mais également en duo avec Michel Fugain, Daran, Isabelle Boulay, Daniel Lavoie et sa fille Lou.Un moment inoubliable pour la chanteuse belge, immortalisé sur Maurane Live, un album qu\u2019elle a lancé cette semaine à Montréal.« On m\u2019a donné c a r t e blanche aux Francos pour le spectacle et l\u2019enregistrement de l\u2019album, dit-elle.Le seul problème, c\u2019est qu\u2019on n\u2019avait pas le droit à une seconde prise.J\u2019ai toujours le trac avant un spectacle à Montréal.Surtout que cette fois, je me suis retrouvée sur scène avec Lou, ma fille de 19 ans, pour chanter Pas belle.Vous imaginez l\u2019émotion que je pouvais ressentir ! C\u2019est l\u2019âge que j\u2019avais quand je suis venue la première fois au Québec.» Il y a un peu plus de 30 ans, Maurane débarquait en effet au Québec avec Pierre Barouh (qui signait la bande originale d\u2019Un homme et une femme de Claude Lelouch).« Pierre voula it que je vienne avec lui pour enregistrer un album.Au bout de deux semaines, il est rentré et moi, je suis restée presque huit mois.Les musiciens de Diane Dufresne se sont intéressés à moi et on a monté des spectacles à l\u2019hôtel Nelson et à l\u2019hôtel Iroquois, de la place Jacques- Cartier », précise Maurane, qui s\u2019est liée d\u2019amitié, à l\u2019époque, avec Louise Forestier.« Elle me glissait 50 $ dans mon sac parce qu\u2019elle savait que je n\u2019avais pas d\u2019argent », s\u2019amuse-t-elle.C\u2019est sous le signe de l\u2019amitié que Maurane a choisi de revenir à Montréal, partageant la scène avec les artistes qui ont croisé sa route, comme Antoine Gratton sur Différente quand je chante et Catherine Major sur Boire dans le même rêve.« Antoine faisait ma première partie au Québec pour mon spectacle Nougaro.C\u2019est une bête de scène.Quant à Catherine, c\u2019est elle qui la faisait en France.J\u2019ai craqué pour elle », avoue la chanteuse.Maurane a choisi d\u2019interpréter Sur un prélude de Bach, l\u2019un de ses plus grands succès, avec Daniel Lavoie.«J\u2019ai laissé le choix des chansons à mes invités, sauf à Daniel Lavoie qui voulait faire Pas gaie la pagaille en dansant ! Je lui ai dit que ce n\u2019était pas une très bonne idée», précise-t-elle en riant.La timidité de Roch Voisine Roch Voisine aurait aimé enregist rer un duo avec Maurane pour son prochain album, mais la chanteuse a malheureusement dû décliner l\u2019offre.«Je lui dois un duo.Je me dois de l\u2019appeler et d\u2019arranger ça très vite ! Ce qui m\u2019a troublée, quand on a chanté Du mal ensemble, l\u2019an dernier, c\u2019est sa timidité », confie-t-elle.Moment cocasse du concert présenté en 2012, le duo Maurane-Véronic DiCaire se retrouve aussi sur l\u2019album, alors que l\u2019imitatrice chante Toutes les mamas.« Elle a repéré mes tics et refait parfaitement mon timbre de voix, tout en forçant un peu la caricature, mais c\u2019est impressionnant.Je l\u2019appelle ma grande sauterelle montée sur ressorts, tellement elle a une belle énergie », lance Maurane, qui prépare un album de chansons originales avec son amoureux Pepito.«Ça devrait me prendre au moins un an, dit-elle.Je veux faire quelque chose de plus latin.Il y a aussi des Anglais qui me proposent des choses intéressantes.Alors, on verra !» MAURANE Souvenir d\u2019un soir PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE La chanteuse Maurane a lancé Maurane Live, cette semaine à Montréal, album enregistré l\u2019an dernier aux FrancoFolies.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 _senteurs de Provence _Québec terre du nord _Mongolie sous le vent _parfums de louisiane _venise la magnifique _exaltante andalousie Hors-séries - en option _sydney - bruxelles l\u2019odyssée _trésors de birManie 514 521.1002 / 1 800 558.1002 Bande-annonce lesgrands exPlorateurs .coM abonnez-vous! Présenté à Montréal, Laval, Longueuil, L\u2019Assomption, Pierrefonds, St-Jean, LaSalle, St-Jérôme, La Prairie, Montréal-Nord et St-Hyacinthe.faites partie du voyage à partir de 85$ Au Centre national des Arts du Canada, nous mettons en valeur, directement ou à titre de collaborateur, des dizaines d\u2019artistes et d\u2019organisations artistiques exceptionnels issus de partout au pays.Les 8,9 et 10 mai, l\u2019Orchestre du Centre national des Arts va partager la scène avec l\u2019Orchestre Métropolitain, sous la direction du sensationnel chef Yannick Nézet-Séguin.Ces trois grands concerts, présentant un florilège d\u2019oeuvres glorieuses de Richard Strauss, constitueront des moments forts de la saison de musique classique de Montréal et de la capitale canadienne.Le Centre national des Arts : bâtisseur d\u2019une nation en art Bâtisseur d\u2019une nation en art Photo : Marco Borggreve ARTS MUSIQUE CAROLINE RODGERS COLLABORATION SPÉCIALE Depuis une semaine, Dina Gilbert flotte sur un nuage.À 27 ans, elle devient chef assistante à l\u2019Orchestre symphonique de Montréal.Elle entre également dans l\u2019histoire en tant que première femme à occuper ce poste à l\u2019OSM.«Je me pince pour y croire, car je ne pensais pas que j\u2019aurais une aussi belle occasion si rapidement », dit celle qui a terminé son doctorat en direction d\u2019orchestre il y a à peine deux ans à l\u2019Université de Montréal.Le poste était très convoité : 36 candidats venus de partout au Canada étaient dans la course.« Je suis consciente de la chance que ça représente dans une carrière et je sais que je suis très privilégiée », constate la jeune femme.Son rôle consistera à assister aux répétitions et aux concerts de l\u2019orchestre en étant dans la salle, pour aider Kent Nagano à mieux équilibrer certains détails en fonction de l\u2019acoustique.Elle sera aussi appelée à mener des pré-répétitions avec des solistes, à diriger certains concerts des matinées symphoniques et à collaborer à la mise au point de la série Jeux d\u2019enfants.Ce mandat d\u2019une année, renouvelable, est distinct de celui de chef en résidence assumé par Nathan Brock, dont les responsabilités sont plus importantes sur le plan de la direction musicale.M.Brock a lui-même débuté à l\u2019OSM comme chef assistant, en 2009.Cheminement Elle a beau avoi r l \u2019a ir d\u2019une collégienne avec ses cheveux noués en queue de cheval, Dina Gilbert cumule un bagage impressionnant.À 4 ans, elle commence le piano, et elle fait partie de chorales pendant toute sa jeunesse.Dès l\u2019âge de 15 ans, elle dirige des choeurs et, plus tard, des orchestres d\u2019harmonie.Au secondaire, elle s\u2019initie à la clarinette, qui allait devenir plus tard son instrument principal.«Au cégep, j\u2019ai eu un coup de coeur pour la clarinette, dit-elle.Elle me permettait de jouer avec d\u2019autres musiciens au lieu d\u2019être enfermée seule pendant des heures dans un tout petit local.J\u2019aime travailler en équipe, être avec les autres.C\u2019est cela qui m\u2019a attirée vers la direction.» C\u2019est Paolo Bellomia, professeur, fondateur et responsable du programme de direction d\u2019orchestre à l\u2019Université de Montréal, qui a découvert son potentiel.« Au baccalauréat, elle a suivi mon cours d\u2019initiation à la direction d\u2019orchestre, et j\u2019ai tout de suite remarqué qu\u2019elle avait une facilité de geste extraordinaire.Je lui ai dit qu\u2019elle devrait sérieusement envisager de faire de la direction, puis je l\u2019ai préparée pendant un an à passer une audition pour entrer à la maîtrise », raconte Paolo Bellomia.Lui et le chef d\u2019orchestre Jean-François Rivest ont guidé l\u2019apprentissage de la jeune chef tout au long de sa maîtrise et de son doctorat.« Je la décrirais comme u ne mus i c ien ne dy n a - mique , consc ienc ieus e , appl iquée , mét hodique, organisée.C\u2019est une fille ext rêmement t ravai l lante et tenace.Elle a un beau mélange de force de caractère et de juste modération.Ça lui donne un bel équilibre.Et malgré toutes ces qualités, elle ne se prend pas pour une autre », dit Jean-François Rivest.En 2010, Dina Gilbert a fondé à Montréal son propre ensemble à cordes, Arkea.En 2012, elle a été nommée chef assistante du Peterborough Symphony Orchestra et du Kawartha Youth Orchestra en Ontario.D\u2019ici son entrée en fonction, à l\u2019automne, elle passera son temps à étudier l \u2019ensemble du répertoi re dirigé par Kent Nagano pour la saison à venir.« Je me sens comme une enfant dans un magasin de bonbons ! Et je compte bien profiter de chaque seconde.» DINA GILBERT Une jeune dynamo à l\u2019OSM PHOTO ANNE GAUTHIER, LA PRESSE Dina Gilbert vient d\u2019être nommée chef assistante à l\u2019Orchestre symphonique de Montréal.Elle dirigera notamment certains concerts des matinées symphoniques.« Je me pince pour y croire, car je ne pensais pas que j\u2019aurais une aussi belle occasion si rapidement.» \u2014 Dina Gilbert llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 A R T S 7 la nuit juste avant les forêts DE BERNARD-MARIE KOLTÈS / AVEC SÉBASTIEN RICARD / MIS EN SCÈNE PAR BRIGITTE HAENTJENS UNE PRODUCTION DE SIBYLLINES / À COMPTER DU 23 AVRIL 2013 photographie / angelo barsetti + design / studio t-bone LES ATELIERS JEAN BRILLANT 661, RUE ROSE-DE-LIMA Montréal (Métro Lionel-Groulx) Billetterie Articulée / 514 844.2172 sibyllines.com «Sébastien Ricard maîtrise parfaitement la langue de Koltès.» Jean Siag, LA PRESSE «C\u2019est là un tour de force (\u2026) C\u2019est un grand, grand moment de théâtre.» Christian Saint-Pierre, TÉLÉ-QUÉBEC SUPPLÉMENTAIRES DU 7AU11MAI ARTS MUSIQUE Karim Ouellet est sur une lancée en France.Non seulement Warner va-t-il commercialiser son album Fox là-bas, mais deux pointures du hip-hop français, Féfé, ex-Saïan Supa Crew, et Orelsan, ont enregistré des duos avec lui.ALAIN DE REPENTIGNY Mardi, Karim Ouellet avait rendez-vous avec Féfé, l\u2019ex- Saïan Supa Crew, dans un studio parisien où le chanteur français a ses habitudes.Son jeune complice de Québec a profité de l\u2019occasion pour ajouter un couplet de son cru à sa chanson Parodie.Cette chanson de Féfé paraîtra donc sous deux formes au cours des semaines à venir : dans sa mouture originale sur l\u2019album Le charme des premiers jours du Français qui sera lancé en France le 20 mai, et avec le duo Féfé-Ouellet dans la version québécoise de cet album qu\u2019on attend le 11 juin.L\u2019album français de Féfé étant déjà complété, il n\u2019est pas impossible que cette nouvelle version de Parodie sorte un peu plus tard en France, comme dans une éventuelle version enrichie du Charme des premiers jours, nous disait cette semaine l\u2019agent de Karim Ouellet, Rafael Pérez.«J\u2019avais déjà écouté la chanson de Féfé, mais j\u2019ai écrit mon verset sans savoir où il serait intégré à la chanson, nous disait Karim Ouellet depuis Paris, le lendemain de cet enregistrement.Finalement, Féfé a décidé de le mettre au tout début de sa chanson.Féfé raconte un résumé de ses expériences quotidiennes, des choses parfois négatives au point d\u2019en faire une parodie.Je suis allé dans la même direction, de manière un peu plus générale, en parlant plutôt de ce qui se passe dans le monde.Mon texte l\u2019a étonné: il a dit qu\u2019il ne s\u2019attendait pas du tout à ça, mais qu\u2019il était agréablement surpris.On ne se connaît pas beaucoup, mais on devient de plus en plus amis.» Féfé a découvert Ouellet lors de son tout premier spectacle parisien, un showcase dans le jargon du métier, au Sentier des Halles en janvier 2012.« J\u2019avais beaucoup apprécié son concert et j\u2019en ai parlé à quelqu\u2019un à Montréal qui le connaissait et qui m\u2019a dit : \"Y\u2019a pas de souci, il t\u2019apprécie aussi.\" Moi, ce qui m\u2019intéresse surtout, c\u2019est de faire des choses avec des gens que j\u2019aime», nous a raconté Féfé la semaine dernière au Printemps de Bourges où il se produisait quelques jours avant Ouellet.Comme Féfé fera la première partie du concert de son nouveau pote québécois aux FrancoFolies de Montréal, il se pourrait qu\u2019ils chantent Parodie ensemble le 16 juin au Club Soda.«On n\u2019a pas vraiment eu le temps d\u2019en parler cette semaine, mais il y a de bonnes chances que ça se fasse, dans le set de Féfé ou dans le mien », acquiesce Karim Ouellet.Avec Orelsan Ouellet, on le sait, a signé récemment un contrat d\u2019au moins trois disques avec Warner France et son album Fox sor ti ra en septembre sous étiquette East West.Son tube québécois, L\u2019amour, vient d\u2019être lancé en France et il tourne déjà sur Virgin Radio et Le Mouv, et m6 a fait savoir qu\u2019il va diffuser le vidéoclip.Les tourneurs français lui courent après, nous a dit Pérez : « C\u2019est un peu la folie furieuse : nous sommes très sollicités.» Ouellet bouclait hier soir une virée française en se produisant à la boîte parisienne La dame de Canton dans le cadre du nouveau festival Aurores Montréal.Une semaine plus tôt, il donnait à Bourges un concert en plein air devant une poignée de spectateurs tenaces malgré une pluie incessante.Ceux-là ont eu droit à une primeur : Orelsan, qu\u2019on a vu deux fois au Club Soda au cours de la der n ière année, est venu faire son rap dans la chanson Décembre de Ouellet.Ce texte qu\u2019il a écr it , Orelsan l \u2019a déjà enregistré en prévision de la version française de Fox.Mais il n\u2019est pas impossible qu\u2019Orelsan et Ouellet refassent ce duo tous les deux ensemble en studio d\u2019ici peu puisque le Québécois doit retourner en France avant les Francos montréalaises.« Karim et moi, on a établi le contact par des potes communs, nous a expliqué Orelsan à sa sortie de scène à Bourges.J\u2019ai aimé Décembre et quand j\u2019ai entendu le reste de l\u2019album, j\u2019ai accroché à son univers.» « Ça s\u2019est fait très naturellement, de renchérir Ouellet.Il a aimé ma chanson et a voulu écrire dessus.Ça m\u2019a fait plaisir.Le duo avec ma soeur Sarahmée sur Décembre [qui était sur l\u2019album au Québec] va sor ti r ic i en ver sion remix quelques mois après le lancement de l\u2019album.» D\u2019aut res cha ngement s sont prévus à la version française de Fox.Ouellet va y ajouter deux chansons de son premier album Plume (Le monstre et Catastrophe) qui se mêlent si bien à celles de Fox qu\u2019il les fait toujours en spectacle.Et il se pourrait qu\u2019il apporte quelques retouches aux chansons d\u2019origine.« Comme remplacer un instrument par un vrai ensemble de cordes.Je vais également refaire les voix sur Catastrophe et Le monstre parce que je ne chante plus tout à fait de la même façon.Mais ce qui est le fun, c\u2019est qu\u2019on ne se fait rien imposer.L\u2019album pourrait sortir ici tel quel si je voulais.» Deux duos français pour Karim Ouellet PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE Karim Ouellet a signé récemment un contrat de disque en France, où son tube L\u2019amour tourne à la radio, en attendant la sortie de son album Fox.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 BAILEYSCANADA Économisez $2 à l\u2019achat de crème irlandaise Baileys Original en format 750 mL* *ÉCONOMISEZ 2,00 $ À L\u2019ACHAT DE CRÈME IRLANDAISE BAILEYS ORIGINAL EN FORMAT 750ML À LA SAQ.OFFRE D\u2019UNE DURÉE LIMITÉE.UNE CRÈME avec du CARACTÈREMC À CONSOMMER DE FAÇON RESPONSABLE © 2013 R & A Bailey & Co.Le mot BAILEYS et les logos associés sont des marques de commerce. Concert d\u2019ouverture en collaboration avec QUINCY JONES présente PINK MARTINI The Hits GEORGE BENSON 27-28 JUIN 4-5-6 JUILLET 27-28-29 JUIN 30 JUIN première partie : MORGAN JAMES HOLLY COLE NIKKI YANOFSKY 6 JUILLET 15het 19h LE FESTIVAL À LA MAISON SYMPHONIQUE Concert de clôture en collaboration avec THE LITTLE SECRET TOUR, 2013 SOWETO GOSPEL CHOIR ÉDITION SPÉCIALE 4 pages à conserver BILLETS EN VENTE DÈS MIDI ! HORAIRE DES CONCERTS EN SALLE montrealjazzfest.com SERA DÉVOILÉE LE 4 JUIN 350CONCERTS GRATUITS programmation La des ADMISSION / TICKETMASTER: 1 855 790-1245 admission.com \u2013 ticketmaster.ca PLACE DES ARTS: 514 842-2112 laplacedesarts.com SALLE WILFRID-PELLETIER, PdA \u202219h30 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 20h SALLE WILFRID-PELLETIER, PdA \u202219h30 ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX TOUT EN VOIX CONCERTS INTIMES PIANISSIMO 18h 19h 19h 19h 19h 19h30 en collaboration avec L\u2019ASTRAL MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN 305, rue Sainte-Catherine Ouest JAZZ D\u2019ICI ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX SAVOY DU MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est CINQUIÈME SALLE \u2022 PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest SALLE WILFRID-PELLETIER \u2022 PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest MAISON SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL 1600, rue Saint-Urbain INVITATION 18h THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE \u2022 PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest LE FESTIVAL À LA MAISON SYMPHONIQUE CLUB SODA 1225, boul.Saint-Laurent LES COULEURS JAZZ DANS LA NUIT LES GRANDS CONCERTS LES RYTHMES 20h30 21h30 20h 22h30 en collaboration avec L\u2019ASTRAL MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN 305, rue Sainte-Catherine Ouest GESÙ \u2014 CENTRE DE CRÉATIVITÉ 1200, rue De Bleury MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est 20h LE CLUB en collaboration avec 21h THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 84, rue Sainte-Catherine Ouest TOUT EN VOIX en collaboration avec THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE \u2022 PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest JAZZ BEAT HYATT REGENCY MONTRÉAL THÉÂTRE MAISONNEUVE \u2022 PdA 175, rue Sainte-Catherine Ouest Révélation Radio-Canada 2012, ce trompettiste et compositeur aux racines polonaises fait de plus en plus jaser.Polyvalent et aventureux, le souffleur s\u2019affirme au sein de formations à géométrie variable, comme Odd Lot, et Litania Projekt.Pour cette prestation à L\u2019Astral, le musicien qui revient d\u2019une tournée au pays de ses ancêtres nous offre un programme oscillant entre modernité et tradition, avec des invités de marque, dont Jean-Pierre Zanella et André Leroux.Une rencontre au sommet parmi les musiciens montréalais les plus en vue, aussi bien sur les scènes indie-rock que jazz ou folk, prévue par Chet Doxas.Réunissant deux membres des Barr Brothers (Brad et Andrew Barr, respectivement guitare et batterie), Joe Grass (pedal steel) et Morgan Moore (basse), ce projet prévoit des compositions originales aux airs du sud des États-Unis, du jazz baigné de blues, de bluegrass, de musique des Appalaches et d\u2019hymnes sacrés : tout un programme ! Deux maîtres du jazz, l\u2019un à la contrebasse et l\u2019autre à la batterie, joignent leur talent dans une exploration jazzistique du répertoire de Bach.Les deux compagnons de scène nous ont habitués à rien de moins que du grand art.Voici qui en annonce tout autant, signé par un duo exceptionnel réunissant deux des plus grands noms de la scène montréalaise, qu\u2019on retrouve comme toujours avec bonheur.Derrière cette entité dynamique à trois feuilles, on trouve Marianne Trudel aux piano, wurlitzer, accordéon et voix, Étienne Lafrance à la contrebasse et Patrick Graham aux percussions.Au-delà des barrières stylistiques, mariant jazz, musique romantique et rythmes du monde dans un univers sonore riche et métissé, les 3 acolytes font paraître Le refuge en 2013 et nous comblent, entre-temps, d\u2019un concert débordant d\u2019inspiration passionnée.Lorsqu\u2019une pianiste jazz des plus talentueuse renoue, le temps d\u2019un album, avec la musique classique qui a formé sa jeunesse, ça donne Opus jazz, couronné Album de l\u2019année \u2014 Jazz création au Gala de l\u2019ADISQ 2012.Avec un répertoire magistral sous la main \u2014 Rachmaninov, Debussy, Bach, Ravel, Chopin, Haendel, Brahms, Fauré et André Mathieu \u2014, la pianiste québécoise se livre à des explorations tout en finesse, laissant la porte ouverte à l\u2019improvisation.Brillant ! Celui que Vic Vogel appelait affectueusement «Le Kid» quand ils jouaient ensemble dans les années 80 est aujourd\u2019hui reconnu comme un des plus éminents saxophonistes (et flûtiste, et clarinettiste.) au pays.Fort d\u2019un 1er opus enregistré en qualité de leader (Corpus Callosum) qui a séduit les critiques, ce souffleur recherché se pose à L\u2019Astral avec ses complices Ben Charest (guitare), Fred Alarie (contrebasse) et Christian Lajoie (batterie).Lauréate d\u2019un prix JUNO, la saxophoniste et compositrice montréalaise, nous revient accompagnée de deux fidèles acolytes musicaux: sa soeur Ingrid, excellente trompettiste qui a collaboré avec Terri Lyne Carrington, ainsi que le claviériste new-yorkais Gary Versace, entendu auprès de Madeleine Peyroux.Au programme?Des mélodies soignées, des improvisations audacieuses et un peu de magie\u2026 Après avoir ébloui la critique avec son bijou de jazz acoustique, Swim, en 2011, Joel Miller fait un virage audacieux vers un jazz beaucoup plus épicé de musique du monde dans son dernier album produit cet hiver avec ses complices de Honeycomb.Le brillant percussionniste cubain Kiko Osorio, Rémi-Jean Leblanc à la basse et John Roney aux claviers se joignent au magistral saxophoniste ténor pour une envolée de rythmes fougueux teintés de cumbia, de funk et de bossa-nova.Un voyage au soleil tout en musique\u2026 Avec 60 ans de carrière sous la baguette, le roi du drum Guy Nadon est à lui seul un chapitre de l\u2019histoire du Festival.Notre pilier préféré de la scène jazz, au talent aussi prodigieux qu\u2019original, nous prouve qu\u2019il n\u2019a rien perdu de sa touche de maître\u2026 ni de sa verve! Plus passionné et créatif que jamais, l\u2019infatigable septuagénaire célèbre sa 30e visite au Festival en débarquant en formule big band sur la scène de L\u2019Astral.Roulement de tambour\u2026 JACQUES KUBA SÉGUIN ODD LOT MUSE HILL avec CHET DOXAS, BRAD BARR, ANDREW BARR, JOE GRASS et MORGAN MOORE MICHEL DONATO DUO avec PIERRE TANGUAY GROOVE EN BACH MARIANNE TRUDEL TRIO TRIFOLIA JULIE LAMONTAGNE OPUS JAZZ ORCHESTRA ANDRÉ LEROUX QUARTET CHRISTINE JENSEN avec invités INGRID JENSEN et GARY VERSACE JOEL MILLER & HONEYCOMB GUY NADON BIG BAND Aucun doute, la joyeuse troupe parisienne Caravan Palace sème la fête à tout coup avec son cocktail musical ultrafestif spécialement conçu pour hanches en mouvement et pour jambes sautillantes.Son jazz-swing ascendant manoucheélectro (rien de moins !), qui avait savamment déchaîné le meilleur party de l\u2019édition 2012 du Festival au Métropolis avec la musique de l\u2019excellent album Panic, reprendra cette année du service au Club Soda.Attention : party droit devant ! Révélé chez nous lors de la Grande Soirée Mardi Gras en 2010, ce jeune et charismatique tromboniste néo-orléanais avait littéralement « volé le show» à Bootsy Collins l\u2019année suivante dans un Métropolis survolté.Depuis, en plus de figurer dans l\u2019excellente série télé Treme, l\u2019ami Shorty a fait paraître For True, un contagieux disque malaxant funk, rock, R&B et hip-hop.Il vient nous l\u2019interpréter flanqué de son explosif combo Orleans Avenue.Et que ça saute ! Plusieurs fois lauréate de prix Juno, la talentueuse chanteuse torontoise effectue une 1re visite au Festival en tête d\u2019affiche.Elle nous arrive forte du succès de son nouvel album, Harmony, certifié disque d\u2019or.Du country-pop-folk-rock au féminin dans toute sa puissance, qui prend aux tripes et qui donne un avant-goût de l\u2019intensité sur scène de cette musicienne authentique.Découverte au milieu des années 80 dans les films à succès Pretty in Pink et Breakfast Club, qui ont fait de la rouquine le fantasme de plus d\u2019un adolescent, Molly Ringwald est également chroniqueuse, romancière et\u2026 chanteuse de jazz! Rien de plus naturel lorsqu\u2019on a un papa jazzman comme modèle à suivre\u2026 L\u2019artiste toucheà- tout vient nous faire découvrir son 1er disque paru en avril, Except\u2026 Sometimes, sur lequel on retrouve des standards comme I\u2019ll Take Romance et I Get Along Without You Very Well.Figurant parmi les reggaemen les plus célèbres du continent africain,Alpha Blondy continue d\u2019écrire sa légende aux 4 coins du globe.En tournée à travers le monde, le mythique, engagé et pacifiste chanteur s\u2019arrête chez nous pour nous présenter son nouvel album, Mystic Power, sorti au printemps.Deux ans après avoir brassé le Métropolis lors de son dernier passage aux FrancoFolies de Montréal,Alpha Blondy et ses musiciens nous réservent un concert dans le cadre plus intimiste du Club Soda, pour une ambiance 100% survoltée ! Pour la Torontoise Sarah Slean, la vie est création.Les peintures et les poèmes de cette artiste aux mille talents sont le complément d\u2019une oeuvre musicale raffinée et accessible.Évoquant Kate Bush, sa pop aux textes recherchés et aux arrangements inventifs est magnifiée par une voix superbe et un piano fluide, fruit d\u2019études classiques.De retour 5 ans après sa seule visite au Festival, Miss Slean revisite son répertoire \u2013 incluant son splendide plus récent album, Land & Sea en s\u2019adjoignant un quatuor à cordes.Celui qu\u2019on a qualifié de «sauveur du jazz vocal » n\u2019a mis que deux albums pour imposer son immense talent.Portant fièrement le flambeau transmis par les grandes voix afro-américaines des années 1960 et 1970 \u2014 il a été comparé à Nat King Cole et Donny Hathaway! \u2014, le jeune chanteur américain revient après s\u2019être démarqué lors de sa 1re visite, l\u2019an dernier, à L\u2019Astral.Il s\u2019installe cette fois dans une salle à sa mesure pour nous offrir un tour de chant parfaitement maîtrisé.Légende en devenir\u2026 Digne héritier du talent de son père, le légendaire Ali Farka Touré, Vieux Farka Touré trône parmi les plus grands noms de la musique du monde.Couronné du sobriquet de «Hendrix du Sahara », le guitariste et chanteur \u2014 qui n\u2019a de vieux que le nom! \u2014 se révèle aussi créatif que brillant en faisant tomber, d\u2019une main de maître, les barrières entre blues malien, rock, reggae et soul.Un nouvel album solo dans les cordes, le voici au Club Soda, et nous voici aux anges.Il est né à Cuba mais vit au Canada, et sa musique se promène allégrement entre les deux lieux.Un brin de soul latino et un brin de pop-rock, ça donne un doux mélange de mélodies sucrées, de rythmes accrocheurs et de ponctuations électriques.Avec plusieurs Juno en poche, dont meilleur album world, et des scènes partagées avec Seu Jorge, Feist et Cesaria Evora, Alex Cuba nous réserve le répertoire de son nouvel album, Ruido En El Sistema / Noise in the System, en primeur montréalaise ! CARAVAN PALACE TROMBONE SHORTY & ORLEANS AVENUE SERENA RYDER ALPHA BLONDY & THE SOLAR SYSTEM SARAH SLEAN MOLLY RINGWALD with STRINGS GREGORY PORTER VIEUX FARKA TOURÉ ALEX CUBA De retour au Festival pour la 1re fois depuis le mémorable concert d\u2019ouverture présenté dans le cadre de la 30e édition en 2009! Évoluant sous la houlette du surdoué trompettiste et compositeur américain Wynton Marsalis, le Jazz at Lincoln Center Orchestra est sans contredit un des big bands les plus respectés de la planète qui, depuis la fin des années 1980, contribue brillamment à faire fleurir le jazz en mariant tradition et modernité.La Classe, avec un grand C.Ami fidèle du Festival depuis déjà 20 ans, le charismatique saxophoniste Joshua Redman nous éblouit à chacune de ses visites : on a encore frais en mémoire ses trois géniaux concerts Invitation de 2009 et sa rencontre au sommet avec Brad Mehldau en 2011.Cette année, en compagnie d\u2019Aaron Goldberg, Reuben Rogers et Gregory Hutchinson, le musicien et compositeur nous fera goûter les fruits de son nouveau Walking Shadows (prévu pour mai), dont la matière \u2014 des ballades rehaussées d\u2019arrangements de cordes \u2014 semble avoir été conçue sur mesure pour la Maison symphonique.On salive déjà ! JAZZ AT LINCOLN CENTER ORCHESTRA avec WYNTON MARSALIS JOSHUA REDMAN QUARTET WALKING SHADOWS avec AARON GOLDBERG, REUBEN ROGERS et GREGORY HUTCHINSON et un ORCHESTRE À CORDES DE 18MUSICIENS Charles Lloyd porte depuis les années 60 l\u2019étendard d\u2019une musique résolument libre et moderne.De retour après huit ans d\u2019absence, le célèbre souffleur américain \u2014 qui fête cette année ses 75 ans \u2014 offre le fruit de ses plus récentes explorations sonores à la tête d\u2019un redoutable quatuor regroupant Jason Moran (piano), Reuben Rogers (basse) et Eric Harland (batterie).Du jazz de haut vol, taillé sur mesure pour la série Invitation.Charles Lloyd partage la scène avec le pianiste Jason Moran, son collaborateur sur le tout récent album Hagar\u2019s Song, et avec le grand guitariste Bill Frisell, un ami fidèle du Festival qu\u2019on ne présente plus.Ces conversations en duo et en trio verront Lloyd et ses complices solliciter leur remarquable sens de l\u2019improvisation.L\u2019artiste que Carlos Santana a qualifié de « trésor international» démontre une fois encore qu\u2019il est, à 75 ans, au faîte de son art.Pianiste de génie issu de la scène new-yorkaise, Vijay Iyer s\u2019est hissé à grands coups d\u2019éloges parmi les figures les plus imposantes du jazz.Pour le premier volet de la prestigieuse série Invitation, il nous arrive en trio accompagné de Justin Brown (batterie) et Stephan Crump (basse).Et comme l\u2019International Critics Poll de DownBeat Magazine a décerné le titre Album jazz de l\u2019année à son très acclamé Accelerando en 2012, on se sait en de bonnes mains\u2026 Voici la rencontre, en toute intimité, entre un génie à l\u2019oeuvre et son instrument de prédilection.Le pianiste prodige Vijay Iyer, célébré de toute part pour son talent créatif et nommé Pianiste de l\u2019année lors des Jazz Awards 2012, nous réserve le plaisir d\u2019un concert solo, formule dont il est déjà passé maître, d\u2019ailleurs, comme le prouve son album Solo, paru en 2010.Et pour ceux qui, à regret, n\u2019avaient pu assister à son concert livré à guichets fermés à La Chapelle la même année, voici l\u2019occasion rêvée de se rattraper ! Charles Lloyd fait équipe avec l\u2019éminent joueur de tabla Zakir Hussain (Shakti) ainsi qu\u2019avec son fidèle batteur Eric Harland pour faire revivre un grand concert présenté au Festival en 2005.Né d\u2019un spectacle hommage au batteur Billy Higgins, le projet Sangam a depuis acquis une aura d\u2019oeuvre d\u2019exception, conjuguant subtilité et raffinement.Lloyd y trouve un terreau fertile pour approfondir la quête spirituelle qui constitue le moteur de son art.Envoûtant.Avec 16 albums au répertoire et autant de bijoux de créativité, le pianiste prodige Vijay Iyer brille désormais au firmament du jazz.Collectionnant les louanges et les distinctions, il arrivait l\u2019an dernier en tête de 5 catégories de l\u2019International Critics Poll du célèbre DownBeat Magazine, dont Jazz Artist of the Year, Pianist of the Year et Rising Star Composer.Pas étonnant qu\u2019avec un tel talent, il varie les formules avec une dextérité de maître.Le voici en duo avec un autre magicien du clavier: Craig Taborn.CHARLES LLOYD QUARTET avec JASON MORAN, REUBEN ROGERS et ERIC HARLAND CHARLES LLOYD DUOS - TRIOS avec JASON MORAN et BILL FRISELL VIJAY IYER TRIO avec STEPHAN CRUMPet JUSTIN BROWN CHARLES LLOYD SANGAM VIJAY IYER SOLO avec ZAKIR HUSSAIN et ERICHARLAND VIJAY IYER DUO avec CRAIG TABORN Les éloges pleuvent sur cette artiste canadienne appréciée pour son chant envoûtant et sa présence magnétique.L\u2019auteure-compositrice-interprète qui a pour muse la regrettée Lhasa se signale par sa griffe musicale puisant aux sources du jazz, du folk et du country.Inspiré par une célèbre crise météo québécoise, l\u2019album Verglas \u2013 son 5e \u2013 est sans contredit son plus réussi.La dame vient nous l\u2019offrir deux soirs sur la scène intime du chaleureux Savoy à l\u2019occasion de sa 1re escale au Festival.Elizabeth Shepherd pousse le jazz au-delà des frontières habituelles\u2026 et elle le fait merveilleusement bien! On a déjà pu apprécier l\u2019éventail de ses talents chez nous en 2007 et en 2010 alors que, se produisant sous les étoiles, la Torontoise avait livré un tour de chant d\u2019une grande finesse.Cette fois, l\u2019artiste nous convie deux soirs au Savoy pour découvrir Rewind, un remarquable album de standards (Poinciana, Prelude to a Kiss\u2026) dont elle a signé les arrangements et la production.Chanteuse bien en vue de la scène jazz torontoise, Daniela Nardi a savoureusement renoué, dans son récent album Espresso Manifesto \u2014 The Songs of Paolo Conte, avec ses origines italiennes, reprenant à sa manière plusieurs classiques du maître piémontais.Plongeant dans la richesse et l\u2019élégance d\u2019un héritage musical fièrement revendiqué, elle prête sa voix, chaude et sensuelle, à la musique de Conte, accompagnée de 4 musiciens.Un fabuleux tour de force tout en féminité.SIENNA DAHLEN ELIZABETH SHEPHERD PEPPE VOLTARELLI DANIELA NARDI\u2019S ESPRESSO MANIFESTO L\u2019auteur-compositeur-guitariste-accordéoniste italien débarque pour la 1re fois au Festival, avec son habituelle charge d\u2019humour et d\u2019ironie.Muni d\u2019histoires qu\u2019il raconte en musique ou de textes engagés, ce personnage haut en couleur puise joyeusement dans les traditions et les clichés de son Italie natale.Le voici en solo pour nous déballer,moustache à l\u2019appui, son répertoire de chansons croisant musique traditionnelle italienne, ska, onomatopées et rythmes festifs.Une petite piqûre de bonne humeur venue d\u2019ailleurs.La virtuosité et la fougue du pianiste français Thierry Maillard se déclineront en deux formules.En tête à tête avec son instrument fétiche, il laissera libre cours à la dextérité joueuse habituelle de ses compositions, aussi exigeantes qu\u2019harmonieuses.Le batteur Yoann Schmidt et le contrebassiste Matyas Szandaï se joindront ensuite à la fête.À prévoir?Une pluie d\u2019étincelles mélodiques et de belle énergie.Une main dans le jazz, l\u2019autre dans la musique classique, le brillant pianiste britannique Gwilym Simcock dévoilera l\u2019étendue de son art en formule solo.Puisant aussi bien chez Keith Jarrett et Chick Corea que chez Ravel ou Stravinsky, il collectionne depuis son adolescence les prix et les distinctions, dont la prestigieuse Rising Star des British Jazz Awards.Loué pour son génie créatif par nul autre que Chick Corea, il nous réserve le bonheur de sa 1re visite au Festival.Sa dernière visite au Festival, en 2011, a laissé un souvenir ému aux bienheureux festivaliers.Pour renouveler le plaisir, et aussi pour nous présenter son dernierné, Fireflies, le jeune pianiste et violoniste français varie les formules.En solo, il nous donnera un aperçu de son génie à l\u2019état brut, qui lui a notamment valu le Django d\u2019Or du Nouveau talent 2010.En trio, il sera accompagné de Chris Jennings à la contrebasse et de Nicolas Charlier à la batterie.Grand pianiste et compositeur italien, Enrico Pieranunzi s\u2019est distingué aux côtés des Chet Baker, Charlie Haden, Chris Potter et André Ceccarelli.Son jeu mélodique et lyrique lui a valu des comparaisons avec le grand Bill Evans, que ce soit dans l\u2019interprétation des musiques des films de Morricone et de Fellini (qu\u2019il revisite 20 ans après la mort du cinéaste de La Strada) ou de ses propres pièces.Celui que la critique qualifie de pianiste de l\u2019intimité nous revient après une absence de 7 ans.La pianiste montréalaise nous propose, pour une 1re fois en concert, les pièces de son album Pianoscope.Empreint à la fois de mélancolie et de légèreté, son répertoire piano solo nous transporte dans l\u2019univers du rêve et du cinéma.Pour ce concert unique, Alexandra Stréliski sera aussi accompagnée d\u2019un ensemble de cordes et de projections, célébrant sa passion pour la musique à l\u2019image.Issu d\u2019une illustre famille de musiciens cubains, cette étoile montante du piano jazz, lauréat 2005 du prestigieux concours de piano solo du Festival de Montreux, a ébloui le public du Festival lors de ses dernières prestations en 2010 et 2011.Muni de son nouvel album, le jeune prodige nous décline cette année 2 versions de son art : en solo, pour commencer, puis en trio accompagné de Felipe Cabrera à la contrebasse et de son frère Ruy López-Nussa à la batterie.À chacune de ses visites, le vénérable Oliver Jones se fait un plaisir de nous offrir une magistrale démonstration de piano.Le géant du jazz nous revient après avoir partagé la scène du Théâtre Maisonneuve avec le vibraphoniste Peter Appleyard l\u2019été dernier.Pour cette paire de concerts sortant de l\u2019ordinaire, le célèbre Montréalais interprétera en solo \u2014 fait rarissime \u2014 un mélange de compositions et de standards dans une Cinquième Salle dont l\u2019intimité se prête parfaitement à l\u2019exercice.Un privilège.THIERRY MAILLARD SOLO-TRIO GWILYM SIMCOCK SOLO THOMAS ENHCO ALEXANDRA STRÉLISKI SOLO-TRIO ENRICO PIERANUNZI SOLO HAROLD LÓPEZ-NUSSA SOLO-TRIO OLIVER JONES SOLO Pour cette première soirée, elles livreront la magnifique suite West Side Story* d\u2019après l\u2019oeuvre de Leonard Bernstein et dans un arrangement spécial pour deux pianos et percussions.Aussi au programme de ce concert, trois préludes pour deux pianos de Gershwin et une oeuvre composée exprès pour elles par Philip Glass, Four Movements for Two Pianos.Katia et Marielle Labèque mettront leur superbe musicalité et leur grande cohésion au service de toutes ces musiques en compagnie des percussionnistes Raphael Séguinier et Gonzalo Grau.Une soirée magique dans notre belle Maison symphonique.À savourer sans retenue, s\u2019il vous plaît ! Attention, événement.Ce concert Minimalist Dream House, une proposition rêvée par Katia et Marielle Labèque, n\u2019est ni plus ni moins qu\u2019un formidable survol de toute l\u2019histoire de la musique minimaliste.Présenté en trois parties d\u2019une heure (avec deux entractes !), le programme donne à entendre cette musique qui s\u2019est définie à travers l\u2019oeuvre et les époques de plusieurs compositeurs.Nos deux grandes pianistes seront accompagnées sur scène par David Chalmin aux guitares, Alexandre Maillard à la basse, Raphaël Séguinier aux percussions et Nicola Tescari aux claviers.Bref, une primeur nord-américaine qui passera à l\u2019histoire de notre Festival.Monumental et anthologique, assurément ! Réunissant une trentaine de membres, Soweto Gospel Choir a vu le jour en Afrique du Sud il y a 11 ans.Apprécié pour son irrésistible répertoire au sein duquel cohabitent gospel, soul, reggae, pop et hymnes religieux, l\u2019ensemble vocal a vu ses enregistrements récolter plusieurs distinctions à l\u2019internationale \u2014 dont deux prix Grammy.Pour sa 1re escale au Festival, la chorale qui a collaboré avec Céline, Robert Plant et Bono nous offre un tour de chant à la fois poignant et jubilatoire.KATIA ET MARIELLE LABÈQUE WEST SIDE STORY + MINIMALIST DREAM HOUSE SOWETO GOSPEL CHOIR Concert de clôture en collaboration avec Samedi 6 juillet 15h et 19h Avec la belle saison nous reviendra Pink Martini, l\u2019éminent et suave orchestre multiculturel et polyglotte qui mixe avec tant de doigté swing, jazz, classique, pop et lounge en un cocktail musical sans pareil.Évoluant sous la houlette de l\u2019attachant Thomas Lauderdale, le groupe abonné aux guichets fermés fréquente les salles du Festival depuis 2005.Sa dernière escale à la Salle Wilfrid-Pelletier, il y a deux ans, est déjà un lointain souvenir et c\u2019est pourquoi ce rendez-vous estival annoncé \u2013 qui sera l\u2019occasion de découvrir un tout nouveau disque\u2026 et de retrouver l\u2019élégante China Forbes! \u2014 nous fait déjà trépigner d\u2019impatience ! La « reine du soul» est de retour à Montréal, cinq ans après une première (et, à ce jour, unique) escale au Festival qui avait comblé de bonheur les mélomanes.La grande dame de la musique américaine revient interpréter un bouquet d\u2019immortelles comprenant des titres comme Respect, Chain of Fools et (You Make Me Feel Like) A Natural Woman.Celle dont on compte les prestations scéniques au compte-gouttes nous offre le privilège d\u2019un rare concert.Un rendez-vous musical incontournable ! Guitariste jazz doué, improvisateur chevronné et chanteur de R&B des plus admirés, George Benson mène une brillante carrière depuis plus de 40 ans.Son impressionnant tableau de chasse comprend de nombreux prix Grammy -grâce à l\u2019immortel album certifié platine Breezin.Deux ans après nous avoir présenté son hommage à Nat King Cole, il revient livrer ses plus grands succès.Vaste et formidable programme.En première partie, découvrez une belle revelation de 2013: la charmante Morgan James.PINK MARTINI GEORGE BENSON THE HITS première partie : MORGAN JAMES ARETHA FRANKLIN Concert d\u2019ouverture en collaboration avec aussi le 27 juin Deux grandes premières visites au Festival! D\u2019abord, le chanteur et guitariste texan Lyle Lovett, la figure culte de la scène alt-country, trace, depuis les années 80, un riche sillon qui s\u2019étend au western swing, au folk et au jazz.Il survolera son éclectique répertoire avec une formation acoustique.Suivra le crooner-rockeur Chris Isaak, digne héritier de Roy Orbison et d\u2019Elvis \u2013 honorés sur son récent disque Beyond the Sun.L\u2019artiste nous servira une impressionnante brochette d\u2019immortelles, dont les superbes Blue Hotel et Wicked Game.Tout un doublé ! DJ Champion nous présente la première de son nouveau spectacle intitulé °1 (prononcer « degré un »).Tout en restant fidèle à l\u2019électro et aux guitares électriques, deux piliers du son Champion, l\u2019artiste s\u2019immisce cette fois-ci dans l\u2019univers sonore de la musique classique.Accompagné par ses G-Strings et l\u2019orchestre montréalais I Musici dirigé par Jean-Marie Zeitouni, avec des arrangements signés Jean-Nicolas Trottier, DJ Champion offrira un concert électro-lounge orchestral.Elle s\u2019appelle Zooey Deschanel et on a aperçu ses grands yeux de biche à la télé dans la série New Girl ou au cinéma dans le long métrage (500) Days of Summer.Il se nomme M.Ward et on connaît ses disques de folk-rock rêveur.Ensemble, ils forment l\u2019irrésistible duo rétro-pop She & Him, signataire d\u2019une paire de très attachants albums évoquant les beaux jours des Carpenters, ainsi que d\u2019un tout nouveau, Vol.3, à venir au printemps.Avertissement: le chant de sirène de mademoiselle et les charmes musicaux de monsieur peuvent rendre accro.En première partie, la délicieuse pop de chambre du groupe écossais Camera Obscura.Adulé, ce cultissime groupe écossais baptisé d\u2019après un roman devenu dessin animé?Oh que oui! Et pour cause: son leader, l\u2019élusif Stuart Murdoch, bâtit depuis plus de 15 ans une oeuvre à la fois artisanale et érudite, mélodieuse et lettrée, évoquant d\u2019autres légendes anglo-saxonnes, comme Nick Drake et les Smiths, avec en prime l\u2019aisance mélodique des grands orfèvres pop des années 1960.Courus, les concerts de B&S tiennent de la grand-messe, où les fidèles, en quasi-transe, scandent chaque parole avec une remarquable ferveur.Une expérience à goûter lors de la toute 1re visite de la formation au Festival, pour son grand retour à Montréal après sept ans d\u2019absence.Auparavant, le quatuor brooklynois Here We Go Magic exécutera quelques trucs de pop savante.PROGRAMME DOUBLE CHAMPION et ses G-STRINGS avecI MUSICI SHE & HIM première partie : CAMERA OBSCURA BELLE & SEBASTIAN première partie: HERE WE GO MAGIC Grand de chez les grands, Chucho Valdés a été qualifié de «pianiste le plus complet du monde» par Jazz Magazine.De nature modeste, ce fils d\u2019un autre pianiste renommé, Bebo Valdés qui vient de nous quitter, Chucho sait toutefois rendre hommage aux musiciens qui l\u2019ont influencé.En fait foi Border Free, son tout nouvel album qui s\u2019inspire notamment de la tradition musicale des Indiens d\u2019Amérique du Nord et la culture arabo-andalouse.Pour sa 1re visite en 4 ans, il nous interprètera ce disque haut en couleur avec l\u2019aide de son super quintette Afro-Cuban Messengers.Caliente ! Un coup de foudre entre la légende du rock Boz Scaggs et le public du Festival a eu lieu en 2010, lors de sa toute première visite à Montréal et au Festival en 35 ans de carrière.On ne pouvait en rester là, alors, le revoici! Et comme si ça ne suffisait pas, l\u2019auteur de l\u2019intemporel Silk Degrees, lauréat d\u2019un Grammy pour sa chanson Lowdown, débarque avec son nouvel album, Memphis, 1er album studio en 5 ans, fait de reprises et de compositions originales.Toute 1re tête d\u2019affiche pour Martha Wainwright depuis 2006, alors que la passionnante auteure-compositrice-interprète avait brillé au Métropolis.Pour l\u2019occasion, la benjamine du clan McGarrigle- Wainwright rattrapera le temps perdu en nous présentant des pièces de son excellent nouvel album, Come Home to Mama, quelques extraits de la trame sonore de l\u2019émission télé Trauma et peut être un peu de Piaf! De belles retrouvailles avec cette artiste entière.En lever de rideau, le projet folk sombre et sensuel de Frannie Holder (Random Recipe) et Charles Lavoie (Lackofsleep, b.e.t.a.l.o.v.e.r.s), qui oeuvrent ensemble sous le nom de groupe Dear Criminals.En quelque 15 années de fréquentation, Madeleine Peyroux a su tisser des liens étroits avec le public du Festival et chacune de ses visites constitue un rendez-vous couru.La chanteuse au timbre suave pose de nouveau son pied de micro au Théâtre Maisonneuve, où elle a désormais ses habitudes \u2014 on l\u2019y a applaudie en 2009 et 2011.Elle vient nous présenter son tout dernier disque, The Blue Room, qui marie country et jazz avec sensibilité et subtilité.Pour ouvrir la soirée, la jeune texane Kat Edmonson qui a déjà fait ses preuves au côté de Willie Nelson et Lyle Lovett! Rien de trop beau pour les 80 ans du légendaire saxophoniste Wayne Shorter.Lors cette soirée au long cours \u2013 plus de 3 heures de musique ! \u2013, le jubilaire partagera la scène avec quelques illustres amis.En lever de rideau, Joe Lovano et Dave Douglas présenteront le projet Sound Prints.Suivra un trio étoilé réunissant Geri Allen, Terri Lyne Carrington et Esperanza Spalding.Et finalement, Monsieur Shorter lui-même, flanqué de son redoutable quartette, qu\u2019on retrouvera avec bonheur après la prestation d\u2019anthologie livrée au Festival l\u2019an dernier.Un concert-événement qui s\u2019annonce historique! Sept ans après sa dernière visite au Festival, le célèbre chanteur et pianiste néo-orléanais Mac Rebennack, alias Dr.John, vient nous présenter son dernier album, Locked Down \u2013 un des plus réussis de 2012, selon Rolling Stone \u2014 qui propose une version vitaminée de sa décapante prescription R&B-blues-rock-funk.Le bon docteur partagera la marquise avec une autre légende vivante, le chanteur et multi-instrumentiste Leon Russell, qui a accompagné les plus grands (Cocker, Clapton, Dylan\u2026) et connu un vif succès en solo avec son amalgame de blues et de rock sudiste durant les années 1970.Programme de rêve pour amateurs du genre ! C\u2019est connu, Emilie-Claire Barlow aime les Québécois d\u2019amour.Pas étonnant, du coup, que l\u2019étoile montante du jazz canadien ait enregistré un charmant album tout en français, Seule ce soir, qu\u2019elle a offert à une salle comble (et comblée) à Jazz à l\u2019année l\u2019automne dernier.À la demande générale, Miss Barlow revient déballer les jolies chansons de ce disque cadeau \u2014 ainsi que tout plein d\u2019autres pièces de son riche répertoire de jazz vocal \u2014 pour le plaisir de son public d\u2019ici.Tout d\u2019abord, saluons l\u2019excitant pianiste Michael Kaeshammer, pro du boogie-woogie qui vient nous présenter son tout nouvel album.CHUCHO VALDÉS & THE AFRO-CUBAN MESSENGERS BOZ SCAGGS MARTHA WAINWRIGHT première partie : DEAR CRIMINALS MADELEINE PEYROUX première partie : KAT EDMONSON PROGRAMME DOUBLE DR.JOHN & THE NITE TRIPPERS LEON RUSSELL EMILIE-CLAIRE BARLOW première partie : MICHAEL KAESHAMMER WAYNE SHORTER QUARTET avec DANILO PEREZ, JOHN PATITUCCI et BRIAN BLADE 80TH BIRTHDAY CELEBRATION invités spéciaux JOE LOVANO-DAVE DOUGLAS QUINTET: SOUND PRINTS avec LAWRENCE FIELD, LINDA OH et JOEY BARON et le trio ACS: GERI ALLEN, T.L.CARRINGTON et ESPERANZA SPALDING à 19h QUINCY JONES PRÉSENTE NIKKI YANOFSKY THE LITTLE SECRET TOUR, 2013 La talentueuse chanteuse originaire de Nouvelle-Écosse a entrepris sa carrière au sein de divers groupes torontois.Férue de jazz et de pop, cette interprète inspirée sait faire siennes les pièces d\u2019artistes aussi variés qu\u2019Elvis Costello, Joni Mitchell, Tom Waits ou les Beatles.Cette année, Miss Cole revient nous présenter son nouvel album, un véritable chef d\u2019oeuvre intitulé Nights, dans le cadre chaleureux du TNM \u2014 et trois soirs plutôt qu\u2019un, svp! Doux rendez-vous qui la verra se produire pour la 25e fois sur une scène du Festival.Tout un exploit ! Nouvelle formation, nouvelles chansons et un tout nouveau son ! Les présentations ne sont plus à faire : la fille chérie du jazz montréalais, découverte au Festival en 2006 alors qu\u2019elle avait seulement 12 ans, est devenue une chanteuse de calibre international.Applaudie à l\u2019Olympia de Paris, au Blue Note Jazz Club de New York, aux Jeux olympiques de Vancouver et, lors de sa dernière escale festivalière, à la Place des Arts avec l\u2019Orchestre Métropolitain, Nikki Yanofsky nous fait le plaisir d\u2019un triplé de concerts lors desquels on pourra prendre la pleine mesure de son immense talent\u2026 et découvrir enfin ce nouvel album qui paraîtra en juin après quelques années de peaufinage.Dire qu\u2019elle n\u2019a pas encore 20 ans\u2026 HOLLY COLE 27-28-29 juin 4-5-6 juillet Dans son nouveau spectacle, Garou renoue avec une musique de son coeur : le rhythm and blues.Celui qui a été juge sur l\u2019émission The Voice en France ose des relectures d\u2019Otis Redding, Nina Simone, Gilbert Bécaud, Joe Dassin, mais aussi des Black Keys et d\u2019Alicia Keys, et le fait avec tant de fougue que son bonheur musical devient contagieux! Le succès ne s\u2019est d\u2019ailleurs pas fait attendre: plus de 200 000 exemplaires vendus de l\u2019album, une tournée en Europe et son 1er concert au Festival en 15 ans.Bienvenue chez vous, monsieur Garou ! Né d\u2019une collaboration entre deux têtes chercheuses de la scène électro, la Danoise Robin Hannibal et le Canadien Mike Milosh, le duo Rhye a connu des débuts nimbés d\u2019un mystère qui a alimenté sa popularité: grâce au « touche à oreille» des réseaux sociaux, la formation s\u2019est vite retrouvée au centre d\u2019un tourbillon virtuel.Depuis, on se pâme \u2013 avec raison \u2013 pour l\u2019électro-pop romantique de son 1er disque, Woman, dont les accents mélancolico-minimalistes évoquent à la fois Everything But the Girl et The XX.Deux femmes passionnées, deux voix inimitables, deux carrières hautes en couleur: grande dame du soul dont le talent est longtemps resté méconnu du public, Bettye LaVette célébrait l\u2019an dernier ses 50 ans de métier avec l\u2019extraordinaire Thankful N\u2019 Thoughtful.Considérée comme LA première chanteuse rock, Wanda Jackson qui a fréquenté Elvis et fait sensation au Japon avec son tube Fujiyama Mama est de retour 2 ans après avoir mis le Club Soda à l\u2019envers.Habitué de s\u2019entourer sur scène d\u2019une armada de guitares, didgeridoos, pédales ou percussions, le multi-instrumentiste canadoaustralien varie sa formule pour nous présenter, en escale de sa tournée mondiale, son dernier Spirit Bird paru en 2012.Pour l\u2019occasion, il s\u2019adjoint les Ohnia: kara Singers et Perpetual Peace Project, insufflant percussions, musiques et danses traditionnelles amérindiennes.Et pour démarrer la soirée : la 1re visite au Festival d\u2019un trio canadien qui a fait ses preuves sur la scène folk-rock, Jon and Roy.Signataire de clips remarqués pour Katy Perry, Moby et Lana Del Ray, le réalisateur Yoann Lemoine n\u2019a pas que l\u2019oeil, il a aussi l\u2019oreille.À l\u2019origine d\u2019un buzz qui va s\u2019amplifiant depuis la parution de la pièce Iron (vue plus de 20 millions de fois sur YouTube !) il y a deux ans, le polyvalent artiste français confectionne, sous le pseudo Woodkid, une pop cinématographique qui transporte et émeut.Le voilà qui s\u2019amène avec aux lèvres les chansons de son 1er album, The Golden Age.De l\u2019or en barre.En lever de rideau, l\u2019électro-pop à saveur eighties de Mozart\u2019s Sister.Réincarnation au féminin du grand James Brown, la fougueuse Sharon Jones déboule avec ses fidèles Dap-Kings, redoutable formation spécialisée dans la revue soul-funk-R&B à l\u2019ancienne.De belles retrouvailles, 10 ans après l\u2019unique visite de la dame au Festival ! La soirée débutera en compagnie de l\u2019excellent chanteur soul James Hunter, applaudi en 2010 sur la place des Festivals, qui revient en compagnie de sa furieuse formation, The James Hunter Six, présenter un nouveau disque fort attendu, Minute By Minute.À la bonne heure ! Des bêtes de scène, des vraies, qui roulent leur bosse depuis 12 ans aux 4 coins de la planète, s\u2019attirant au gré des concerts survoltés une réputation bien méritée de semeurs de party.Pour cette 1re visite au Festival depuis 2006, ils nous arrivent enflammés comme jamais avec une flopée de leurs classiques et des nouveautés de leur 5e album studio, blindé de percussions, de cuivres, de cordes et de platines.L\u2019ingrédient parfait pour débuter la soirée?Le tempétueux folk-rockeur Colin Moore, muni de son nouveau disque, Heart of the Storm.GAROU et INVITÉS RHYTHM AND BLUES RHYE BETTYE LAVETTE WANDA JACKSON XAVIER RUDD première partie :JON AND ROY WOODKID première partie :MOZART\u2019S SISTER SHARON JONES & THE DAP-KINGS invités spéciaux: JAMES HUNTER ET SES MUSICIENS THE CAT EMPIRE première partie : COLIN MOORE PROGRAMME DOUBLE Née dans une famille de musiciens jazz, la belle Tia Fuller s\u2019est rapidement imposée parmi les plus brillantes saxophonistes de la scène américaine.Capable de porter son instrument fétiche aussi bien dans les volutes de mélodies envoûtantes que dans les hautes sphères du jazz fusion, elle nous rend sa 1re visite en tête d\u2019affiche au Festival.Deuxième visite au Festival pour cette grande dame du jazz coréenne, étoile singulière dans le ciel musical, adulée en France, où elle vient de faire une tournée à guichets fermés.Son instrument?Sa voix somptueuse, souple et fluide, qui s\u2019étire lestement au gré de la musique sur un répertoire alliant jazz, chanson et rock.À la guitare, au oud ou au bouzouki, Thierry «Titi» Robin navigue somptueusement entre les influences musicales du monde entier.Quelque part entre le Maghreb, l\u2019Inde, le Moyen-Orient et la musique tzigane, ça fait 30 ans que ce Français à l\u2019âme bourlingueuse construit son style au-delà des frontières, signant au passage plus de 15 albums.Il ne manquait que le Festival à sa feuille de route.Voilà qui est fait ! La jeune violoncelliste et chanteuse d\u2019origine brésilienne Dom La Nena a le vent dans les voiles : après s\u2019être signalée sur scène auprès de Jane Birkin, de Jeanne Moreau et d\u2019Étienne Daho, l\u2019artiste signait récemment, avec l\u2019aide de Piers Faccini, un premier album beau et mélancolique.Pour sa 1re escale au Festival, l\u2019artiste qui dit s\u2019inspirer de Lhasa et de Cat Power nous offre son envoûtant tour de chant en portugais et en espagnol.Attention, coup de coeur ! C\u2019est le grand retour aux sources pour ce pianiste aux racines jazz qui s\u2019était distingué au Festival, il y a une décennie, grâce à ses aventures électroniques \u2013 on se souviendra du disque Time 4 Change, qui misait sur le drum\u2019n\u2019bass, le hip-hop et l\u2019échantillonnage.Le musicien auteur d\u2019une biographie consacrée à Thelonious Monk met fin à 8 ans d\u2019absence en venant nous dévoiler la matière d\u2019Over the Clouds, un album tout en jazz enregistré en trio.Figurant parmi les plus célèbres guitaristes de jazz avec Pat Metheny et John Scofield, l\u2019audacieux et prolifique Bill Frisell a su rester fidèle au jazz tout en flirtant à loisir avec une incroyable diversité de musiques, comme le prouve l\u2019émouvant rendez-vous proposé l\u2019an dernier autour des chansons de John Lennon.Pour sa 10e visite au Festival en plus de 40 ans de carrière, le guitariste nous réserve un plaisir rare: un concert solo, avec au menu une sélection de son vaste répertoire.Étoile montante de la scène jazz outre- Atlantique, la formation Phronesis fait couler de l\u2019encre dans la presse spécialisée \u2014 Jazzwise l\u2019a qualifiée de « trio avec piano le plus emballant et imaginatif depuis E.S.T.», c\u2019est dire\u2026 Paru l\u2019an dernier, l\u2019opus Walking Dark vient enrichir un répertoire sollicitant raison et passion.Le guitariste français a fait de son nouvel album, Black Box, une boîte noire pour retourner aux sources du blues.Intégrés dans sa machine et mêlés de groove et de guitare électrique, les chants de travail de prisonniers noirs des années 30, la mélopée d\u2019un chaman, les voix du rappeur Bo Diddley, d\u2019une chanteuse tzigane, de conteurs d\u2019Haïti, du Sénégalais Cheikh Lô ou de l\u2019Angolais Bonga y sont autant de témoignages mouvants de la musique universelle de la douleur.Fascinant.Le guitariste prodige poursuit la fabuleuse ascension qui l\u2019a mené de son Bénin natal à l\u2019avant-scène de la scène jazz américaine.Il nous arrive en trio avec son nouvel album, Heritage, où il célèbre les influences qui ont enrichi sa musique au fil des ans: du jazz vibrant de sonorités ouest-africaines, trempé de groove mélodique et d\u2019improvisation audacieuse.TIA FULLER BILL FRISELL SOLO YOUN SUN NAH PHRONESIS TITI ROBIN TRIO NICOLAS REPAC DOM LA NENA LAURENT DE WILDE THE BLACK BOX LIONEL LOUEKE TRIO De retour après 5 ans d\u2019absence le brillant saxophoniste américain Ravi Coltrane rapplique avec sous le bras un nouvel album louangé par les experts, Spirit Fiction ! Clairement, le fils Coltrane trace son sillon et sa démarche artistique bonifiée transcende son célèbre patronyme.Avec Ravi Coltrane (saxophones), Adam Rogers (guitare), Dezron Douglas (basse) et Johnathan Blake (batterie).Essentiel.Voilà déjà 22 ans que ce crack du saxo n\u2019était pas venu souffler au Festival.C\u2019est dire l\u2019importance que revêtent les retrouvailles avec ce ténor du jazz britannique, révélé au milieu des années 80 par son jeu très coltranien.Reconnu pour sa virtuosité et l\u2019éclectisme de sa palette sonore, le musicien s\u2019invite en quintette pour présenter House of Legends,disque aux couleurs afro-caribéennes brassant calypso, ska, mento et merengue avec fougue et fantaisie.Légende en la demeure?Oh que oui! Ce jeune guitariste jazz est considéré en haut lieu: prof de guitare au Jazz Institute de Berlin, il maîtrise haut la main technique et groove.Étonnant, original et audacieux, l\u2019Américain nous revient avec un programme gravitant autour du récent Star of Jupiter, son album le plus ambitieux et le plus abouti à ce jour.Une décennie après l\u2019avoir portée à la scène, Benoît Charest fait revivre la musique du film Les Triplettes de Belleville avec une remarquable brochette de collaborateurs (Dan Thouin, Jim et Chet Doxas, Dany Roy, Dave Martin et Simon Meilleur).Long métrage projeté derrière les musiciens.La totale, quoi.Il y a 10 ans, lors de sa première visite au Festival, on portait déjà aux nues ce pianiste-compositeur qu\u2019on qualifiait de futur grand.Promesse tenue: considéré comme un des jazzmen les plus allumés de sa génération, l\u2019artiste qui puise son inspiration aussi bien chez les classiques (Bartok et Ravel) que chez les maîtres du jazz revient nous présenter un hommage au légendaire Fats Waller en compagnie de collaborateurs d\u2019exception (dont Meshell Ndegeocello).Une soirée au titre dansant qui ne ressemblera à aucune autre\u2026 Chanteuse dotée d\u2019une voix granuleuse instantanément reconnaissable, l\u2019excentrique Macy Gray roule sa bosse R&B depuis la fin des années 1990.Pour son 1er passage au Festival, l\u2019Américaine s\u2019unit au réputé saxophoniste et compositeur de jazz David Murray et à ses chevronnés musiciens pour une prestation qui carbure entre autres au funk, au blues et à la pop alternative.Avec le Preservation Hall Jazz Band, le dixieland est en bonnes mains.Tirant son nom de la célèbre salle de La Nouvelle- Orléans où il a pris forme, le Preservation Hall Jazz Band en est devenu l\u2019ambassadeur «accrédité ».Grâce à ses voyages dans presque tous les pays du monde, il perpétue depuis cinq décennies la tradition de ce genre musical.Vingt-cinq ans après son unique passage au Festival, le mythique ensemble revient nous faire voyager au coeur des origines profondes du jazz.Un rendez-vous historique ! Affichant le mandat de diffuser le répertoire mondial du jazz, l\u2019orchestre en profite pour faire coïncider son lancement avec sa 1re visite au Festival.Un avant-goût de ce qu\u2019il offrira au public au fil du temps, à travers une série annuelle de concerts et d\u2019enregistrements.Au programme, des oeuvres de Christine Jensen, Marianne Trudel et Jean-Nicolas Trottier, d\u2019un hommage à Joni Mitchell avec Karen Young et plus encore.RAVI COLTRANE QUARTET COURTNEY PINE HOUSE OF LEGENDS KURT ROSENWINKEL NEWQUARTETavec AARON PARKS, ERIC REVIS et JUSTIN FAULKNER BENOÎT CHARESTet LE TERRIBLE ORCHESTRE DE BELLEVILLE présentent LES 10 ANS DES TRIPLETTES DE BELLEVILLE ORCHESTRE NATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL JASON MORAN FATS WALLER DANCE PARTY DAVID MURRAY INFINITY QUARTET avec MACY GRAY PRESERVATION HALL JAZZ BAND Pour commencer, un poète de la guitare acoustique, Peppino D\u2019Agostino, invite en solo ses fans à le suivre dans un voyage mélodique aux accents jazz, flamenco, pop et folk rock.Ensuite, un des plus grands guitaristes solo de jazz, Martin Taylor, mondialement reconnu pour sa maîtrise de la scène, sa dextérité et son humour, défendra la scène en solo.Avec une quinzaine d\u2019albums au répertoire, le pianiste franco-américain propose dans son tout nouveau Gouache une célébration joyeuse de ses 20 ans de carrière, sur lequel il manie aussi bien les compositions originales que les relectures de tubes pop ou jazz-funk.Virtuosité folâtre à l\u2019appui, il joue Sonny Rollins, John Lennon, Éric Satie, Amy Winehouse et même\u2026 Baby de Justin Bieber, devenu sous des doigts un joyau de dextérité folle.Steve Kuhn, pianiste au toucher on ne peut plus raffiné, a joué avec Chet Baker, John Coltrane et Stan Getz, pour ne nommer que ceux-là.Il nous revient en trio, sa formation de prédilection, flanqué de deux fidèles collaborateurs, Steve Swallow, bassiste qualifié de monstre de la rythmique, et Joey Baron, batteur polyvalent conjuguant tradition et aventure.Ces trois jazzmen hors pair nous feront découvrir le matériel de Wisteria, solide album paru chez ECM l\u2019an dernier.Le super guitariste américain Charlie Hunter est de ces instrumentistes novateurs pour qui le champ des possibles est sans limites \u2014 qu\u2019on pense à son joujou hybride à 8 cordes, entre la basse et la guitare\u2026 Le gaillard féru de blues et de soul se produira en duo avec un vieux complice, le batteur Scott Amendola, qui l\u2019accompagne sur le récent disque Not Getting Behind Is the New Getting Ahead.En plus de mettre ses tambours et ses baguettes au service de Pat Metheny, de Chick Corea ou de Charlie Haden, le batteur et compositeur Antonio Sanchez mène une belle carrière en tant que leader.Pilotant la solide formation Migration, qui réunit les pointures Dave Binney (saxo), John Escreet (piano) et Matt Brewer (basse), il vient dévoiler son nouvel album, New Life, qui marie tradition et innovation.Une 1re tête d\u2019affiche au Festival pleinement méritée pour le musicien d\u2019origine mexicaine.À l\u2019origine, il y a le Smalls Jazz Club, à Greenwich Village, où 3 jazzmen aguerris se retrouvent régulièrement autour d\u2019une guitare, un orgue et une batterie.Peaufinant au fil des ans une complicité musicale tout en finesse, cette formation avec 8 albums et une chimie créative hors pair, trône au sommet de son art.Le trio jazz préféré des amateurs de rock (et vice versa) fait des flammèches sur les scènes du Festival depuis 10 ans déjà.Et franchement, on ne se lasse jamais d\u2019observer Ethan Iverson (piano), Reid Anderson (contrebasse) et Dave King (batterie) dans leur habitat naturel, la scène.Trois ans après son dernier tour de force, livré à Jazz à l\u2019année, The Bad Plus nous offre son dernier disque, Made Possible, considéré par plusieurs comme le plus audacieux à ce jour.Aux commandes d\u2019un instrument plutôt rare \u2014 la basse à 6 cordes \u2014, Alain Caron a acquis un statut international d\u2019artiste d\u2019exception.Nommé meilleur bassiste électrique 8 années consécutives par Jazz Report, lauréat de 11 Félix et d\u2019un doctorat honorifique de l\u2019UQAR, cet ex-membre du légendaire groupe de jazz fusion UZEB affiche plus de 20 albums au compteur et rapplique avec son tout dernier, Multiple Faces.Un rendez-vous tout en prouesses avec un poète de la basse.Avec une vingtaine d\u2019années de présence sur la scène jazz américaine, raflant au passage une place dans le Top 10 des Icônes essentielles du jazz newyorkais selon Time Out New York, le saxophoniste Tim Berne (1re visite au Festival en tant que tête d\u2019affiche) a brillamment piloté Snakeoil, sorti sur étiquette ECM en 2012.Unanimement salué par la critique, ce joyau de jazz contemporain révèle la chimie ardente et la créativité débridée d\u2019un quartet complété par Oscar Noriega (clarinette), Matt Mitchell (piano) et Ches Smith (batterie et percussions).JACKY TERRASSON TRIO STEVE KUHN TRIO avec STEVE SWALLOW et JOEY BARON CHARLIE HUNTER DUO avec SCOTT AMENDOLA ANTONIO SANCHEZ MIGRATION avec DAVE BINNEY, JOHN ESCREET et MATT BREWER LARRY GOLDINGS, PETER BERNSTEIN et BILL STEWART PEPPINO D\u2019AGOSTINO THE BAD PLUS ALAIN CARON TIM BERNE SNAKEOIL SOLO MARTIN TAYLORSOLO PROGRAMME DOUBLE BON FESTIVAL ! CHRIS ISAAK and his MUSICIANS LYLE LOVETT and his ACOUSTIC GROUP à 19h INVITATION 18h GESÙ \u2014 CENTRE DE CRÉATIVITÉ 1200, rue De Bleury BILLETTERIE montrealjazzfest.com PLUS DE CONCERTS À LA PAGE SUIVANTE ! 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suscitant l\u2019hédonisme.Après deux EP bricolés à la sauce maison, les membres de Le Couleur s\u2019offrent un EP enregistré à la hauteur de leurs ambitions à New York.Les chansons électro-pop frenchy du quatuor suscitent l\u2019hédonisme.À écouter sur une terrasse plutôt qu\u2019au bureau.ÉMILIE CÔTÉ La vitalité de la scène rock et la qualité des DJ sont bien connues à Montréal.En marge de ces deux pôles se cache également une scène électronique grouillante, réunissant des artisans et collaborateurs bilingues souvent plus connus à l\u2019étranger qu\u2019ici.Ils se réunissent dans des locaux du Mile End et des studios comme La Fabrique.On compte parmi eux des artistes comme Jef Barbara, recruté sur l \u2019étiquette f rançaise Tricatel.Ses amis du quatuor Le Couleur ont lancé mardi dernier un EP enregistré Voyage Love.Un disque de cinq chansons qui rappellent la belle époque pop et suave des années 80.Une basse disco, des rythmes sexy, des mélodies rêveuses et dansantes.Une dose irrésistible de kitsch et la voix coquine de chanteuse française de Laurence Giroux-Do, charmante avec ses traits québéco-vietnamiens.Le bassiste Félix Lafrance est le dernier arrivé au sein de Le Couleur, complété par Steeven Chouinard (batterie) et Patrick Gosselin (guitares, claviers).Trois membres du groupe ont étudié en musique à l\u2019université pour finalement succomber aux plaisirs de la pop.« L\u2019école te forme, mais à un moment donné, tu dois prendre de la drogue et suivre tes instincts », lance Steeven Chouinard, un maître de l\u2019ironie en entrevue.Excroissance d\u2019un groupe qui s \u2019appel a i t P la z a Mus ique , L e Couleur a déjà deux EP à son actif : petit piano électrique, sorti en 2008, suivi d\u2019Origami, en 2010.Quand Julien Manaud \u2013 alias French Fox et ancien membre de Chinatown \u2013 s\u2019est proclamé imprésario du groupe, les membres de Le Couleur ont décidé de prendre leur projet musical au sérieux et de voir à long terme.« Julien est arrivé avec une vision.Il fallait s\u2019encadrer et se fixer des objectifs », explique Laurence Giroux-Do.L e r ésu l t a t e s t Vo yag e Lov e .Pourquoi un EP et un non un album complet ?« Les coûts de production pour un album complet sont élevés et on a tout payé de nos poches », explique Patrick Gosselin.Le but : avoir « une carte de visite musicale » de qualité.Direction : Brooklyn, pour confier le mixage de l\u2019EP à David Perlick-Molinari du duo French Horn Rebellion, qui a collaboré avec Hot Chip et Cut Copy en plus de travailler sur l\u2019album Time To Pretend de MGMT.Voyage Love et son premier extrait Vacances de 87 (où figure French Horn Rebellion) s\u2019attirent déjà des commentaires élogieux aux États-Unis.Le Couleur veut élargir son public au-delà de CISM et de l\u2019Escogriffe.« Pour pas que le EP sorte dans le vide, on a créé un label appelé Lisbon Lux Records », souligne Steeven Chouinard.Pour danser Quelque part entre les univers de Cut Copy, Mylène Farmer, Niagara, Sébastien Tellier et Stereolab, les chansons de Le Couleur sont faites pour danser et flirter avec style.Si le ton est léger, les mélodies reposent sur des bases musicales riches tout en suscitant l\u2019hédonisme.Laurence Giroux-Do ne s\u2019en cache pas.Elle a une voix « à la Charlotte Gainsbourg et France Gall » et ne « peut pas pousser comme Céline Dion ».La chanteuse explore donc tout le potentiel féminin et coquin de sa voix, qui sert la musique plutôt que l\u2019inverse.P lusi eu rs spe c t a c le s son t à l\u2019agenda de Le Couleur dans des festivals dont les programmations seront annoncées prochainement.Premier rendez-vous au festival Artefact, à Salaberry-de-Valleyfield, le 25 mai (avant Alaclair Ensemble et Karim Ouellet).ÉLECTRONIQUE LE COULEUR VOYAGE LOVE LISBON LUX RECORDS ÉLECTRONIQUE Le Couleur.des années 80 Laurence Giroux-Do ne s\u2019en cache pas.Elle a une voix « à la Charlotte Gainsbourg et France Gall » et ne «peut pas pousser comme Céline Dion».La chanteuse explore donc tout le potentiel féminin et coquin de sa voix, qui sert la musique plutôt que l\u2019inverse.ARTS MUSIQUE 12 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Fidèlement accompagnée de sa guitare acoustique, cette Néo-Écossaise bourrée de talent a pondu l\u2019an dernier un 1er album de chansons en collaboration avec Joel Plaskett.Elle y concocte un style tout en fraîcheur, livrant un lumineux mélange de pop et de folk porté par des mélodies profondes et une voix imposante, pour un résultat accrocheur à souhait.Depuis, la chanteuse, guitariste et compositrice se fait remarquer dans des concerts partout au pays, partage la scène avec Ron Sexsmith et atterrit dans des festivals jusqu\u2019en Islande.Une découverte ! MO KENNEY Celui qui détient le record de visites au Festival nous réserve un tour de force qui, avouons-le, nous a pris par surprise: un concert solo! Après plus de 30 concerts au Festival dans toutes les configurations imaginables \u2014 du trio au big band en passant par le nonette \u2014 il ne lui manquait qu\u2019un tête-à-tête magistral avec son piano.C\u2019est donc avec bonheur que nous accueillons ce pianiste, compositeur, tromboniste et chef d\u2019orchestre montréalais qui nous a habitués à des prestations étincelantes.Quatre ans après avoir repris son époustouflant spectacle Spectrum au Festival, Yannick Rieu revient avec le nouveau répertoire de Spectrum 4, entouré cette fois-ci de Jean-Sébastien Williams, Samuel Joly et Rémi-Jean Leblanc.Le brillant saxophoniste, lauréat de 3 Félix Album jazz de l\u2019année en 1996, 2000 et 2006 et du Prix Oscar-Peterson 2006, s\u2019y adonne à une exploration musicale aux limites du jazz, déployant toute la palette des talents conjugués de 4 artistes d\u2019exception.YANNICK RIEU SPECTRUM 4 D\u2019allégeance folk dans une vie antérieure, le combo vancouvérois Mother Mother s\u2019est mis sur la «mappe» indie grâce à un virage rock dont The Sticks, son 4e et plus récent disque, est l\u2019incarnation la plus bigarrée, la plus accrocheuse aussi.On a hâte de voir et d\u2019entendre comment le quintette, réputé pour son énergie live, se défend sur scène.MOTHER MOTHER Fers de lance du revival ska qui a déferlé sur la Grande-Bretagne à la fin des années 70, les Specials sont les signataires d\u2019une poignée de tubes absolus (Gangsters,A Message to You Rudy, Ghost Town\u2026) et les fondateurs de la mythique étiquette Two Tone.Reformée en 2009 quelque 30 ans après sa naissance, la formation qui carbure à la même énergie qu\u2019à ses débuts continue de chauffer les salles un peu partout dans le monde.Elle s\u2019amène au Festival pour la 1re fois.Juste avant, un souffle rafraîchissant sur la scène indie-rock, celui d\u2019Anthony «Tone» Catalano et de Celeste «CC» Spina, alias Little Hurricane.THE SPECIALS première partie : LITTLE HURRICANE Natif de l\u2019Oklahoma, JD McPherson tient bien haut le flambeau rockabilly et R&B vieille école \u2013 il porte aussi le blues et le soul à l\u2019ancienne dans son coeur.Ce jeune chanteur et guitariste doté d\u2019une âme rétro vient nous présenter un crépitant 1er album, Signs & Signifiers, qui évoque le souvenir des légendaires Lloyd Price, Gene Vincent et Clyde McPhatter.Pour son baptême festivalier, McPherson propose un captivant voyage dans le temps\u2026 JD McPHERSON Au crépuscule de ce Festival, nous saluerons dignement le départ de celui à qui notre 34e édition est entièrement dédiée, le grand Dave Brubeck.Fin des années 70, Dave Brubeck s\u2019est quelques fois produit aux quatre coins du Québec avec un groupe composé de ses fils, Two Generations of Brubeck.Chris, le tromboniste et bassiste, et Dan, un sacré batteur, présideront à ce concert exclusif.THE BRUBECK BROTHERS QUARTET HOMMAGE à DAVE BRUBECK avec invités: LORRAINE DESMARAIS, ADRIAN VEDADY et CHET DOXAS Bilan de carrière: le virtuose John Abercrombie joue de la guitare jazz sous toutes ses formes depuis plus de 40 ans et son nom figure sur une cinquantaine d\u2019albums \u2013 les siens, nombreux, et ceux d\u2019une impressionnante galerie de musiciens, de Gil Evans à Jack DeJohnette.Reconnu pour son style vif et limpide, ce vieil ami du Festival nous revient à la tête d\u2019un remarquable quatuor composé de Joey Baron à la batterie, de Billy Drewes au saxophone et de Drew Gress à la contrebasse.VIC VOGEL SOLO Chassol a pour objectif d\u2019harmoniser le réel, la vie, le monde, tout ce qu\u2019il rencontre, tout ce qui lui parle.Harmoniser le réel, c\u2019est partir d\u2019une image l\u2019intéressant dès lors qu\u2019elle produit un son: Chassol la duplique, joue avec le montage pour créer un motif rythmique et visuel, harmoniser les sons ainsi créés et produire un véritable objet filmique et musical.Le résultat porte un nom : « ultra score ».CHASSOL INDIAMORE 28-29-30 juin Dès la sortie de son premier album, Cardiac Malformations, en 2009, Thus:Owls \u2014 formé de la chanteuse suédoise Erika Angell et du guitariste montréalais Simon Angell (Patrick Watson) \u2014 a conquis critique et public.Sombre et cinématographique, la fascinante proposition folk du groupe enveloppe l\u2019auditeur et lui ouvre les portes d\u2019un monde où se chevauchent subtilement fragilité et intensité.Ce Montréalais d\u2019adoption récolte un succès grandissant, avec au calendrier une flopée de concerts aux États-Unis et au Canada.Dans North Americana, son nouvel album, il sert des ballades lancinantes, un folk délicat et vibrant aux touches de blues, qui puise autant chez James Taylor que chez Bob Dylan et Lou Reed.Un rendez-vous avec un artiste unique, qui a fait salle comble lors de son lancement ! THUS:OWLS 2-3-4 juillet LEIF VOLLEBEKK 5-6-7 juillet La tribu de DJ amérindiens d\u2019Ottawa (Shub, Bear Witness et NDN) mixe reggae, hip hop, électro et dub avec de la musique des Premières Nations.Après son 1er album sorti l\u2019an dernier, téléchargé 5000 fois 6 jours après sa sortie, le trio se répand comme une traînée de poudre de la toile aux pistes de danse américaines et européennes.En son et images, ils dégainent un pow-pow pulsé solide, scalpant au passage les stéréotypes de service.Méchant party en perspective.Venu tout droit de Los Angeles, voici le band de party par excellence! La preuve ?Le show explosif qu\u2019il a livré en 2011 ici même au Festival! Envoyant son cocktail bien senti de pop-soul énergique à la sauce Motown, le sextette atterrit avec un nouvel album, More Than Just a Dream, où les influences électronique, hip-hop et eighties fusent de toutes parts.Sans guitare, mais avec claviers, vents, percussions et un duo de voix puissantes composé de Noelle Scaggs et Michael «Fitz» Fitzpatrick: à voir absolument ! Découvert grâce à son 1er album, Feel it Break \u2013 en lice pour le prix Polaris 2011 \u2013, Austra mise sur la voix chavirante de Katie Stelmanis, chanteuse d\u2019allégeance classique formée au sein de la Canadian Opera Company.Fascinée par la culture électronique, la musicienne brasse ses influences pour accoucher d\u2019une musique douce-amère redevable à la new wave britannique des années 80.Flanquée de ses acolytes Dorian Wolf (basse) et Maya Postepski (batterie), la Torontoise nous présentera un 2e disque très attendu, Olympia, à paraître en juin.A TRIBE CALLED RED FITZ AND THE TANTRUMS AUSTRA Ça fait près de 3 ans que Kannibalen répand au Belmont ses soirées décadentes, ensanglantées et contagieuses.La maladie s\u2019attaque à la chair fraîche dégoulinante de sueur, plongeant des tribus sauvages déchaînées dans un état de transe collective.Les symptômes?Une envie irrésistible de danser à en perdre haleine.Les outils?Du funk-disco-house hautement corrosif.Les coupables?Quatre DJ oeuvrant sous le nom de Black Tiger Sex Machine, Dabin, Apashe et Snails.Le virus se propage\u2026 Descendant de la mouvance néo-new wave incarnée par les Strokes au début des années 2000, le groupe new-yorkais The Virgins n\u2019avait que deux shows confidentiels derrière la cravate avant d\u2019être invité à partager la scène avec Patti Smith et Sonic Youth! Cinq ans après avoir lancé un 1er album gigotant et funky, la formation exploite divers filons rock des années 70 et 80 sur son 2e, Strike Gently \u2013 on dirait les Talking Heads jammant avec Tom Petty\u2026 Hip et carré?On aime ! Longtemps associé à l\u2019étiquette Ninja Tune, The Herbaliser a marqué les années 90 et 00 avec son savant mélange de hip-hop, de soul et de jazz, brillamment immortalisé sur les albums Very Mercenary et Something Wicked This Way Comes.De retour au Festival après 8 ans d\u2019absence, le collectif britannique piloté par Jake Wherry et Ollie Teeba nous propose un survol de son répertoire \u2013 incluant quelques pièces extraites de l\u2019excellent album There Were Seven paru l\u2019an dernier.Des retrouvailles très, très attendues\u2026 KANNIBALEN [LIVE] avec BLACK TIGER SEX MACHINE, DABIN, APASHE et SNAILS THE VIRGINS THE HERBALISER Ce trio marseillais composé des platineurs Zé Mateo et High Ku et du beatmaker Sly aborde la musique comme le ferait un architecte: à partir de matériaux échantillonnés aux sources les plus hétéroclites (rock pesant, soul, funk, électro, swing ou\u2026 musique populaire chinoise), il déconstruit et reconstruit chacune de ses pièces pour en tirer quelque chose d\u2019étonnant \u2013 voire de détonant ! Pour leur 1re visite, ces disciples de l\u2019abstract hip hop logeant entre Gorillaz et Wax Tailor nous promettent un party on ne peut plus ébouriffant.La nouvelle égérie de David Lynch est, selon les dires de ce dernier, un rêve devenu réalité.Et ça donne quoi, au juste, un rêve de David Lynch ?À en croire les 11 titres de l\u2019album This Train qu\u2019ils ont engendré ensemble, ça donne une atmosphère fabuleusement envoûtante à la Twin Peaks dominée par une présence féminine à la voix féérique, incroyablement captivante et sexy.Alors, un rendez-vous nocturne en compagnie de Chrysta Bell?On en frissonne de bonheur.Dépositaire d\u2019un rock hypnotique qui évoque, selon l\u2019auditeur consulté, le meilleur de Radiohead ou de Clinic, la formation locale SUUNS s\u2019est hissée au zénith du rock indé avec son 2e album, Images du futur, récemment paru sous étiquette Secret City Records.Aperçu partout où ça compte, notamment à l\u2019incontournable festival américain South by Southwest, le groupe s\u2019applique à faire monter le buzz qui l\u2019entoure à coups de concerts livrés à guichets fermés.Le band montréalais de l\u2019heure?Oh que oui\u2026 CHINESE MAN DAVID LYNCH présente CHRYSTA BELL SUUNS Christine Tassan et ses Imposteures se sont taillé une belle place dans un créneau, le jazz manouche, parmi les plus sélectifs qui soient.Excellentes sur disque, ces musiciennes aguerries sont particulièrement à l\u2019aise sur scène: on citera à preuve leur prestation au Festival en 2010, alors qu\u2019elles avaient présenté le réjouissant album Pas manouche, c\u2019est louche.Réputé pour son entrain et son humour contagieux, le quartette au swing imparable vient amuser la croisière avec C\u2019est l\u2019heure de l\u2019apéro.Santé! CHRISTINE TASSAN ET LES IMPOSTEURES 29-30 JUIN et 2 AU 4 JUILLET BATEAU-MOUCHE Embarquement à 18h15 au quai Jacques-Cartier du Vieux-Port de Montréal, retour à 22h30.Réservations obligatoires au 514 849-9952 ou au 1 800 361-9952 ou bateaumouche.ca 28 juin 29 juin 30 juin 2 juillet 3 juillet 4 juillet 5 juillet 6 juillet 7 juillet MUSIQUE AU CROISIÈRE JAZZ 18h30 JOHN ABERCROMBIE QUARTET avec JOEY BARON, BILLY DREWES et DREW GRESS 18h \u2022 L\u2019ASTRAL MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN série TD Jazz d\u2019ici La Presse+ 19h \u2022 SAVOY DU MÉTROPOLIS série Concerts intimes 21h \u2022 L\u2019ASTRAL MAISON DU FESTIVAL RIO TINTO ALCAN série Le Club 21h30 \u2022 THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE, PdA série Jazz Beat Hyatt Regency Montréal 19h \u2022 CLUB SODA série Couleurs SAQ 19h \u2022 MAISON SYMPHONIQUE DE MONTÉAL série Pianissimo 20h30 \u2022 MÉTROPOLIS série Les Rythmes 22h30 \u2022 GESÙ \u2014 CENTRE DE CRÉATIVITÉ série Jazz dans la Nuit 20h LES NUITS 23h CLUB SODA 1225, boul.Saint-Laurent MUSÉE D\u2019ART CONTEMPORAIN 184, rue Sainte-Catherine Ouest DIMANCHE JUILLET 7 BILLETS EN VENTE DÈS MIDI ! ARTS STÉRÉO LE DISQUE DE LA SEMAINE POP CHARLI XCX TRUE ROMANCE HHH1/2 ATLANTIC Frais et léger Créature du web, la jeune Charli XCX, née Charlotte Aitchison en Grande-Bretagne, a réussi à se faire un nom à coups de chansons accrocheuses (Stay Away, You\u2019re the One).Ça sent la hype à plein nez, on verra si ce ne sera que cela, mais pour l\u2019heure, True Romance est un petit plaisir coupable.D\u2019abord, Charlotte a de la personnalité.Elle a des tubes aussi, aidée en cela par les songwriters Patrik Berger et, surtout, Ari Rechtshaid, nouveau fabricant de succès pour pop stars en vogue.Avec ses petits airs années 80 et son penchant, pleinement assumé, pour les refrains qui se dansent bien, Charli XCX traverse 13 chansons d\u2019une voix assurée qui cache bien son jeune âge, elle qui n\u2019était pas née lorsque Siouxie cartonnait.De la pop au goût de goth diète, légère, parfaite pour l\u2019été qui se pointe.\u2014 Philippe Renaud, collaboration spéciale À écouter : Grins FOLK/ROCK IRON & WINE GHOST ON GHOST HHH NONESUCH Joli, mais\u2026 Sam Beam a patiemment échafaudé son univers intimiste, plutôt folk d\u2019abord, puis de plus en plus orchestré (Kiss Each Other Clean).Ghost on Ghost a été conçu dans le même esprit.Ou presque, puisque c\u2019est aussi un disque plus léger.On s\u2019étonne un peu d\u2019entendre Iron & Wine proposer une chanson aussi pop et gentiment soul que The Desert Babbler, qui frise le easy listening, et même Low Light Buddy of Mine.Encore une fois, les arrangements sont généreux : cordes, cuivres, des choeurs en masse et une touche assez craquante de claviers vintage.Toutefois, on s\u2019étonne parfois d\u2019un solo de saxo un peu trop sirupeux ou d\u2019avoir l\u2019impression d\u2019entendre un cousin de Belle & Sebastian (Grace for Saints and Ramblers).C\u2019est joli.Un peu trop, même, pour être aussi prenant que certains de ses morceaux les plus dépouillés.Sam Beam (accompagné ici par Brian Blade à la batterie) chante néanmoins avec une douceur et une conviction qui ne laissent pas indifférent.\u2014 Alexandre Vigneault À écouter : Grace for Saints and Ramblers ROCK XAVIER CAFEÏNE NEW LOVE HHH1/2 INDICA Expresso sans sucre Xavier nous suggère un album de genre, Cafeïne nous sert un double expresso sans sucre.Torréfaction de rock alternatif, new wave, post-punk.The Cure, New Order, Depeche Mode, Suede, un soupçon de Bowie.voyez le genre ?Interprétées surtout en anglais avec quelques compléments francos, les chansons de New Love traitent de la maladie d\u2019amour - passion, déclin, rupture tragique, dévastation, vide, errance, catharsis, remontée à la surface jusqu\u2019à la prochaine flamme.Avec l\u2019aide de Gus Van Go, réalisateur montréalais de fort calibre, Cafeïne a créé un album parfaitement maîtrisé sur le plan formel.S\u2019y déploie l\u2019intégration d\u2019une époque.dans laquelle on a l\u2019impression de rester collé.Tant de groupes anglo-américains ont repris cette mixtion typique des années 80 pullulant dans les festivals indie depuis la décennie précédente.Pratique néanmoins défendable ; avec de la chance, des accroches de cette qualité pourraient générer quelque succès à l\u2019échelle internationale.Sinon.bel effort.\u2014 Alain Brunet À écouter : Fucking Time Un haute-contre chez Fauré Le Requiemde Fauré (au programme du Choeur de chambre de l\u2019OSM, avec celui de Duruflé, demain après-midi) fut créé avec une voix de garçon pour le tendre Pie Jesu, l\u2019unique solo pour soprano de la partition.Quelques enregistrements utilisant cette voix ont déjà été réalisés.Avec le Choeur et l\u2019Orchestre de Paris, dont il est le nouveau chef, Paavo Järvi propose une version où le solo est chanté par un haute-contre.Philippe Jaroussky imite bien la voix d\u2019un garçon, mais cela reste un succédané \u2013 trois minutes et demie qu\u2019on accepte parce que l\u2019ensemble est fort beau.Matthias Goerne est imposant dans les deux solos pour baryton, le choeur et l\u2019orchestre sont souples et agissants, comme dans les trois pièces (dont un inédit) qui complètent le disque.En prime : l\u2019Élégie pour violoncelle, magnifique sous l\u2019archet d\u2019Éric Picard.\u2014 Claude Gingras À écouter : Pie Jesu CLASSIQUE PAAVO JÄRVI REQUIEM HHHH VIRGIN CLASSICS POP ROCK SHE & HIM VOL.3 HHH1/2 MERGE RECORDS Mélancolie ensoleillée She & Him est un groupe chouchou, réunissant la charmante actrice et chanteuse Zooey Deschanel et le multi-instrumentiste Mr Ward.Le titre de leur troisième album - hormis un disque de Noël - indique qu\u2019il s\u2019agit du troisième volet d\u2019un concept : donner un parfum rétro sixties digne des groupes de Phil Spector à des chansonnettes légères et ensoleillées.Si Vol.3 débute sur une planche de surf en Californie, le reste du disque s\u2019avère plus mélancolique - et abouti musicalement - que ses prédécesseurs.Rien de larmoyant, mais une douce sensibilité se dégage de certains arrangements de violons et d\u2019échos de batterie caverneux.Entendons-nous bien ici : She & Him fait toujours sourire, nous donne envie de nous mettre beau pour un pique-nique au parc.Sauf que Zooey Deschanel a les blues amoureux.Dans une pièce comme Hold Me, Thrill Me, Kiss Me, sa voix langoureuse et ses textes saisissent l\u2019auditeur d\u2019une « p\u2019tite émotion ».Vol.3 sera en vente mardi.Rappelons que She & Him sera en spectacle à la Place des Arts, le 3 juillet, et au Bluesfest d\u2019Ottawa, deux jours plus tard.\u2014 Émilie Côté À écouter : Never Wanted Your Love llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 A R T S 13 CETTE JEUNE FEMME EST UNE VIOLONISTE CLASSIQUE VENEZ L\u2019ENTENDRE AU CONCOURSMUSICAL INTERNATIONAL DE MONTRÉAL DU 7 AU 17 MAI QUART ET DEMI-FINALES sallebourgie.ca 514 285-2000, option 4 FINALE ET CONCERT GALA Orchestre symphonique de Montréal Maxim Vengerov, chef d\u2019orchestre Maison symphonique de Montréal CONCERT PRESTIGE AU PROFIT DE LA FONDATION CMIM BEETHOVEN 7e SYMPHONIE & TRIPLE CONCERTO avec MAXIM VENGEROV violon STÉPHANE TÉTREAULT violoncelle SERHIY SALOV piano Orchestre de chambre I Musici deMontréal Jean-Marie Zeitouni, chef d\u2019orchestre Maison symphonique de Montréal Concert prestige : BILLETS EN VENTE DÈS MAINTENANT! WWW.CONCOURSMONTREAL.CA 514 285-2000, option 4 ARTS ODYSSÉO DOMINIQUE DAY ET NORMAND LATOURELLE MURMURER AUX NATHALIE PETROWSKI J\u2019ai connu Normand Latourelle, cofondateur de Cavalia, dans les années 70.Il était l\u2019agent d\u2019Octobre et de plusieurs autres groupes.Il avait beau avoir les cheveux longs et des idées de grandeur, à mes yeux, il n\u2019était pas un créateur, mais un comptable.S\u2019il avait été un cheval de course, je n\u2019aurais pas misé sur lui, ce qui en dit long sur le chemin parcouru.J\u2019ai retrouvé Normand Latourelle en 1988.Il était un des big boss du Cirque du Soleil.C\u2019est avec lui que j\u2019ai négocié le tournage d\u2019un documentaire de l\u2019Office national du film sur la première percée américaine du Cirque.La négociation a été pénible, le comptable étant devenu un redoutable négociateur.J\u2019ai appris son départ du Cirque en 1990 et, d\u2019après ce qu\u2019on en disait, le départ ne s\u2019était pas fait dans la joie.Même s\u2019il n\u2019avait pas été du tout début de l\u2019aventure à Baie-Saint-Paul, Latourelle revendiquait une certaine paternité par rapport à la conception du Cirque, passé sous sa gouverne du statut de sympathique fanfare à celui d\u2019entreprise prospère.Pourtant, Latourelle a quitté le Cirque sans la reconnaissance de sa paternité, mais avec une partie des droits et des actions sur la billetterie Admission, qu\u2019il avait mise sur pied.Les années ont passé.Chaque fois qu\u2019il y avait un gros show financé par le gouvernement, le nom de Normand Latourelle y était associé.Le retour du défilé de la Saint-Jean, le Grand Jeu de nuit dans le Vieux-Port, le son et lumière du parlement à Ottawa, le Sommet de la Francophonie à Moncton, le Sommet de l\u2019APEC à Vancouver avec, comme invité de marque, le dictateur Suharto, des shows d\u2019entreprise pour Bombardier, Les légendes fantastiques à Drummondville, le gros show du G8 à Québec et celui du 350e à Montréal.Normand Latourelle n\u2019en manquait pas un.De toute évidence, il avait des relations politiques en haut lieu et un talent inné pour gagner ses appels d\u2019offres.Si le Cirque du Soleil doit sa naissance (et sa première subvention d\u2019un million) à René Lévesque, Cavalia a pu voir le jour grâce à Jean Chrétien.Pendant la préparation du spectacle du G8, tenu dans un climat de grandes tensions sociales, Latourelle avait âprement défendu son implication, en me lançant : «Je ne suis quand même pas en train de monter un spectacle pour les Hells, batèche !» Le lendemain, il avait demandé et obtenu une audience avec Chrétien pour lui expliquer son nouveau projet de spectacle équestre.«Tu es sûr que c\u2019est une bonne idée?», a demandé le premier ministre, avec une pointe de scepticisme.Pourtant, quelques jours plus tard, il proposait à Latourelle de créer le spectacle à la Cité de l\u2019Énergie à Shawinigan et assortissait l\u2019invitation d\u2019une subvention de 439 000 $ du programme des Partenariats du millénaire.J\u2019ai retrouvé Normand Latourelle cette semaine dans ce qu\u2019il appelle son parking à Montréal : le rez-dechaussée peu habité d\u2019un triplex d\u2019Outremont aux murs gris bleu, aménagé comme une suite d\u2019hôtel des années 80.Latourelle était accompagné de Dominique Day, sa conjointe aux cheveux aussi longs et ondulés que Lady Godiva, à la différence que Day monte rarement à cheval et, quand elle le fait, elle est habillée.Les deux sont en couple depuis 21 ans, après s\u2019être connus pendant l\u2019organisation calamiteuse des Fêtes du 350e.Dominique Day était une professionnelle des communications qui a travaillé pour l\u2019Orchestre symphonique de Montréal, l\u2019Orchestre Métropolitain et l\u2019agence Cossette, avant de tout lâcher pour lancer Cavalia.Normand et Dominique forment un couple à distance : lui toujours parti en avion, elle régnant en châtelaine sur les 72 acres de PHOTOS ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 14 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 ARTS ODYSSÉO PHOTO ANNE GAUTHIER, LA PRESSE CHEVAUX la ferme où une cinquantaine de chevaux sont à la retraite ou en vacances.Ensemble, ils ont traversé des épreuves, failli tout perdre, essuyé des refus et des échecs qui auraient pu avoir raison de leur couple.Il n\u2019en fut rien.Chose étonnante, ce n\u2019est pas l\u2019amour des chevaux qui les a réunis.«Normand ne monte pas à cheval et moi, j\u2019ai toujours aimé les animaux, mais pas plus les chevaux que les autres.Enfin, au début.Maintenant, c\u2019est une autre chose.Leur bonheur et leur bien-être sont ce qui me tient le plus à coeur.C\u2019est pour ça que j\u2019ai arrêté de faire de la tournée pour passer le plus clair de mon temps sur la ferme à Sutton avec eux», raconte Dominique Day, gardienne de l\u2019orthodoxie équestre dans Cavalia.Nous vivons dans un monde de perceptions et d\u2019apparences trompeuses.Pendant des années, j\u2019ai cru à tort que Normand Latourelle était un type de chiffres, de gestion, d\u2019organisation, tout sauf un créateur.Même en découvrant le prodigieux spectacle Odysseo, à l\u2019automne 2011, sous le plus grand chapiteau au monde érigé à Laval, j\u2019étais convaincue que son titre de directeur artistique était un peu bidon.Je croyais que la vraie créatrice d\u2019Odysséo, c\u2019était Dominique Day.Erreur.«Moi, ce qui m\u2019intéresse, c\u2019est d\u2019inventer ce qui n\u2019existe pas.Longtemps, je ne signais pas comme créateur.Pourtant, j\u2019étais de facto le concepteur de tous mes shows », plaide Latourelle.«J\u2019ai lâché l\u2019école à 16 ans.Mon premier job, c\u2019était un projet Perspectives Jeunesse.J\u2019ai loué un autobus jaune que j\u2019ai fait peindre de toutes les couleurs pour faire la tournée du Québec avec une troupe de théâtre.Personne n\u2019avait jamais fait ça, à l\u2019époque.Quand j\u2019ai parti Cavalia, je ne connaissais rien aux chevaux, mais j\u2019avais vu leur impact sur les spectateurs pendant les représentations des Légendes fantastiques.J\u2019ai vu l\u2019occasion de ramener les chevaux à l\u2019avantscène, mais dans un rapport basé sur le respect plutôt que sur l\u2019autorité et la domination.Je voulais aussi briser l\u2019idée du cercle et de la piste classique pour offrir aux chevaux un espace nouveau et libre, où ils ne seraient plus à portée de fouet de l\u2019entraîneur.» Les débuts de Cavalia, malgré l\u2019appui de Jean Chrétien, ont été cahoteux.En plein élan, alors qu\u2019une douzaine de chevaux achetés à prix fort piaffaient à l\u2019aéroport de Francfort, Latourelle a tiré la «plogue».Il venait d\u2019apprendre que Gilles St-Croix du Cirque du Soleil allait bientôt lancer Cheval Théâtre.« J\u2019avais pas les moyens de rivaliser avec quelqu\u2019un qui était backé par le Cirque du Soleil », explique Latourel le.Dominique Day opine de la tête avant de prendre le relais.«Mais on est allés voir Cheval Théâtre et on a compris que ce qu\u2019ils faisaient n\u2019avait rien à voir avec notre démarche.» Six mois plus tard, ils relançaient Cavalia, une belle idée, mais aussi un projet fou avec des implications financières et organisationnelles énormes.Un comptable n\u2019aurait jamais résisté à la pression.Mais Normand Latourelle n\u2019est pas un comptable.Reste que pendant que Cheval Théâtre faisait faillite, il prenait sa revanche avec Cavalia, un premier spectacle vu par plus de 3 millions de spectateurs.Le 15 mai, Cavalia ouvrira à Sydney, en Australie, la veille du retour d\u2019Odysséo à Laval.Douze ans plus tard, avec l\u2019aide précieuse de sa Lady Godiva tout habillée, Latourelle a monté tout un bateau, ne cessant jamais de pousser la machine et de réinventer le spectacle équestre en y mettant tout ce qu\u2019il a appris sur le plan scénique depuis 40 ans.Odysséo, qui revient à Laval après une première tournée américaine, n\u2019est plus tout à fait le même spectacle.Plusieurs éléments ont été changés et retravaillés, dont la finale, qui n\u2019était pas à la hauteur des ambitions de Latourelle, mais qui l\u2019est maintenant.Reste à régler un dernier détail.Quoi faire après avoir atteint un tel sommet, surtout quand on aime inventer ce qui n\u2019existe pas ?Normand Latourelle n\u2019a pas encore la réponse.Il ne devrait pas tarder à la trouver.DANIEL LEMAY Quelques jours avant la première d\u2019Odysséo, à l\u2019automne de 2011, le directeur équestre Benjamin Aillaud avait lancé aux médias ce que d\u2019aucuns avait pris pour une boutade : « Les chevaux ont achevé l\u2019éducation des hommes.Nous pouvons commencer\u2026» Depuis, la deuxième production de l\u2019entreprise Cavalia a monté son immense chapiteau à Atlanta, Miami et Toronto, à Monterey, au Mexique, et à Phoenix, dans le désert de l\u2019Arizona.Lundi, les 60 chevaux d\u2019Odysséo reviennent à Laval où la troupe reprend ses quartiers à la veille de la nouvelle série de représentations, qui commence la semaine prochaine à l\u2019intersection de l\u2019autoroute du Nord et du boulevard du Souvenir.Comment le spectacle a-t-il évolué depuis octobre 2011, avons-nous demandé à Benjamin Aillaud, joint mercredi à Toulouse, où il goûtait ses derniers jours de congé ?«Des chevaux se sont ajoutés et nous avons revu plusieurs enchaînements pour ajouter au caractère dynamique du spectacle », nous a dit Aillaud, un ancien champion de compétition équestre qui a choisi le spectacle.«Nous avons aussi ajouté un medley de numéros dans l\u2019eau, de sorte que le nouveau final se déroule désormais dans l\u2019eau.» La scène d\u2019Odysséo est dotée d\u2019un système de pompage qui, sur commande, fait apparaître ou disparaître ce lac où évoluent des chevaux en liberté, des chevaux montés et des acrobates.Unique.La cavalerie, selon le patron, est en bonne santé physique et mentale.Même chose pour la troupe de quelque 50 cavaliers et acrobates qui, bien que vivant les mêmes bonheurs et misères que tout le monde, garde un net avantage au plan de la cohésion.«Un spectacle comme Odysséo demande un investissement total et un effort constant de la part des participants », dira d\u2019abord l\u2019écuyer toulousain, un homme de patience, qualité primordiale du horseman.«Notre travail collectif est basé sur la gentillesse, l\u2019ouverture et le partage, tant entre les hommes qu\u2019entre les hommes et les chevaux.» À Cavalia, le soin des chevaux est une responsabilité collective : il n\u2019y a pas «mon cheval », il y a « les chevaux », dont le bien-être est l\u2019affaire de tout le monde, même si certains membres de la troupe sont assignés à des tâches spécifiques comme la nourriture, le pansage et la préparation au travail des bêtes.Cette responsabilité, quotidienne, constante, a préséance sur toute autre considération personnelle ou collective.Une source de grande satisfaction pour Benjamin Aillaud: «La troupe regroupe 17 nationalités et à peu près toutes les religions du monde : nous avons là tous les éléments pour faire une bombe, mais il n\u2019y a jamais de problème parce que les chevaux nous obligent au partage.» Et, par ailleurs, qu\u2019a découvert le Français du Sud dans son périple nord-américain?«Une grande facilité d\u2019entreprendre, de concevoir et de réaliser un projet.En Europe, les choses se compliquent pour un rien.Ici, tout est plus simple.» Quant au Mexique, Benjamin Aillaud y a vu beaucoup de peur et de souffrance à cause de tous les problèmes sociaux \u2013 guerre de gangs, corruption policière \u2013 qui touchent cette partie méconnue de l\u2019Amérique du Nord.Le cavalier d\u2019Odysséo y a aussi noté beaucoup d\u2019amour pour les chevaux: «Les Mexicains ont une façon plus discrète que les Québécois d\u2019exprimer leur plaisir.Ils explosent à la fin, mais pendant le spectacle, pas de cris ni d\u2019applaudissements.Comme s\u2019ils ne voulaient pas déranger les chevaux\u2026» Et voilà les pur-sang espagnols et les belges de retour au pays des tabarnacos où ils seront encore applaudis comme ils le méritent.Créatures d\u2019habitudes, ils verront que rien n\u2019a beaucoup changé ici depuis un an et demi.À part quelques maires.Avec les chevaux du partage Normand Latourelle et Dominique Day Benjamin Aillaud, directeur équestre d\u2019Odysséo llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 A R T S 15 ARTS THÉÂTRE JEAN SIAG C\u2019est le défi annuel des fondateurs du Petit Théâtre du Nord : jouer dans une création écrite expressément pour eux.On a ainsi pu voir les quatre comédiens, Luc Bourgeois, L o u i s e C a r d i n a l , Sébastien Gauthier et Mélanie St-Laurent, qui sont aussi des couples dans la vie, dans Les orphelins de Madrid (Sarah Berthiaume), Mélodie dépanneur (Mathieu Gosselin), Sac à sacs (Jean-François Nadeau), La corde au cou (Fanny Britt), ainsi que dans une dizaine d\u2019autres pièces.Cette fois, c\u2019est à l\u2019auteur de La société des loisirs et des Frères Laforêt qu\u2019ils s\u2019en sont remis.François Archambault leur a écr it une histoire en pièces détachées : une douzaine de saynètes entrecoupées de courts monologues.Mais toujours sur le même thème : la vie parentale.L\u2019auteur et comédien Frédéric Blanchette, qui a monté le fameux Cheech de François Létourneau, a hérité de la mise en scène.Le rôle du parent « C\u2019est une pièce qui aborde le rôle du parent aujourd\u2019hui, détaille-t-il.De la complexité et de l\u2019absurdité d\u2019être parent.Avec tout ce qu\u2019on sait sur les risques, la santé, la nutrition et surtout l\u2019hyperconscience de ce que l\u2019on veut transmettre (ou non) à nos enfants.Comme le titre l\u2019indique, on a essayé de faire ressortir le côté enfantin des parents devant les problèmes qu\u2019ils rencontrent ou les questions qu\u2019ils soulèvent.» Toutes ces courtes pièces partent de situations assez réalistes.Yves veut élever son enfant dans un monde non violent.Pauline se questionne sur la famille idéale.Hélène et Sylvain se demandent s\u2019ils doivent corriger les erreurs langagières de leur enfant.Francine et Georges cherchent l\u2019origine des poux de leur garçon.Un autre couple, Marie-Josée et Robert, songe même à se débarrasser de ses enfants.Toutes les scènes finissent par dégénérer.« François nous tend un miroir qui est légèrement déformant, mais où tout le monde peut se reconnaître, croit Frédéric Blanchette.La déformation est sournoise.Elle ne survient jamais au moment où on l\u2019attend.C\u2019est un théâtre qui est près des gens.En même temps, il sait basculer dans la fiction et dans l\u2019absurde.Il part de situations quotidiennes, mais il les pousse dans des situations extrêmes.» Frédéric Blanchette, qui a mis en scène L\u2019obsession de la beauté l\u2019automne dernier à La Licorne, admet avoir travaillé fort pour relier les scènes entre elles.« On a travaillé avec la scénographe Geneviève Lizotte pour faire en sorte que le monde de l\u2019enfance submerge tous les personnages.J\u2019ai fait la trame sonore avec Yves Morin.Encore là, on baigne dans le monde de l\u2019enfance avec des sons de xylophone et de flûte.» « Ce qui relie toutes ces scènes?C\u2019est un ton, répond Frédéric Blanchette.Celui de François, qui est difficile à cerner, mais que j \u2019aime beaucoup.À la première lecture, on se dit que c\u2019est une comédie, puis on se dit qu\u2019il y a quelque chose de tragique là-dedans.Et puis parfois, ça prend la forme d\u2019un plaidoyer où il dénonce des situations.Et puis, on se redit : mais non, c\u2019est une comédie.» Alors, à la fin de cette aventure, Enfantillages donne-t-il envie d\u2019avoir des enfants ou non ?« Oui, étonnamment.C\u2019est un bel acte d\u2019amour envers les enfants.Il y a beaucoup de tendresse dans le texte de François.Et puis le fait de côtoyer quatre comédiens qui ont des enfants et d\u2019être exposé à leur quotidien, ça nous a fait faire un petit voyage dans le monde de l\u2019enfance.» Du 7 au 25 mai à La Licorne.FRÉDÉRIC BLANCHETTE / Enfantillages Le tsunami de l\u2019enfance ! PHOTO MATHIEU WADDELL, LA PRESSE Le metteur en scène Frédéric Blanchette (au centre) dirige les comédiens Sébastien Gauthier, Mélanie St-Laurent, Louise Cardinal et Luc Bourgeois dans la pièce Enfantillages.«À la première lecture, on se dit que c\u2019est une comédie, puis on se dit qu\u2019il y a quelque chose de tragique là-dedans.» \u2014 Frédéric Blanchette, metteur en scène Attention, René Richard Cyr et Daniel Bélanger frappent fort de nouveau ! Ils font revivre un classique peu visité de Michel Tremblay.Sans l\u2019ombre d\u2019une nostalgie.Sainte Carmen présentée au TNM est résolument moderne et tragique.LUC BOULANGER C\u2019est si bon d\u2019entendre la parole de Michel Tremblay ! Celle qui vient de son âme et non pas de son esprit.qu\u2019il a pourtant bien vif.La parole de ses oeuvres comme Sainte Carmen de la Main.Car, à l\u2019instar de son héroïne qui vit littéralement une renaissance sur la scène du TNM, cette pièce de Tremblay parle de nous.De nos espoirs et de nos défaites, de notre grandeur et de notre petitesse.Créée en juillet 1976 dans un Québec qui, quatre mois plus tard, « n\u2019aura jamais été aussi fier » d\u2019être ce qu\u2019il est, Sainte Carmen de la Main annonçait pourtant « la mise à mort tragique de cette espérance ».Et nous voilà en 2013.Et.rien n\u2019a changé.Ou si peu.Maurice, roi de la Main, règne toujours sur la province.Peu importe si, avec ses complices, Maurice joue les repentants devant la justice.L\u2019argent, la corruption et le mépris du peuple sont immortels.Il restera toujours de petits rois pour écraser l\u2019espérance d\u2019une collectivité, briser leurs rêves.Comme le fait Tooth Pick, bras droit de Maurice.Le choeur des multipoqués de la Main recule vers le fond de la scène durant son monologue \u2013 un monologue qui ressemble à un discours de politicien véreux.Muet et solitaire, le choeur s\u2019efface alors dans l\u2019ombre de la loi du plus fort, du plus rusé, du plus riche.Triste.Pardonnez cette longue introduction, mais Le chant de sainte Carmen de la Main suscite ce type de réflexions.Le spectacle du TNM produit avec Spectra Musique est une réussite totale ! Dans sa forme (mise en scène, jeu, musique), sa conception (les éclairages d\u2019Étienne Boucher sont grandioses !), et surtout dans sa vision claire, voire clairvoyante, de l\u2019oeuvre.Le compositeur Daniel Bélanger signe la musique enveloppante ; René Richard Cyr la mise en scène, le livret et les paroles des chansons.(Il a inséré quelques répliques d\u2019autres textes de Tremblay des années 70.) Les deux artistes offrent un travail d\u2019architecte de la scène.Ils ont construit une cathédrale et dirigé une messe d\u2019un temps présent destinée à un peuple qui n\u2019a plus foi en rien ni personne.Pour lui chanter sa fragile beauté.Viens voir les comédiens ! Une vision de metteur en scène, c\u2019est aussi le choix d\u2019une solide distribution.Maude Guérin est Carmen jusqu\u2019au bout des ongles.À la fois impétueuse et émouvante, elle brille à chaque instant.Évelyne Gélinas est bouleversante en Bec-de-Lièvre.Normand D\u2019Amour en Maurice et Benoît McGinnis en Tooth Pick sont deux faces du même mal ; la merveilleuse France Castel rayonne en Gloria, l\u2019ex-vedette du cabaret qui fait un retour ; l\u2019ensemble des 16 interprètes du choeur des travestis et des putains est d\u2019une grande justesse et d\u2019une grande cohésion.René Richard Cyr a affirmé que ce spectacle ne ressemblerait pas à Belles-Soeurs, son succès précédent.Effectivement, il s\u2019agit de deux propositions très différentes dans le registre, la facture, la résonance.Belles-Soeurs est une partition habile et divertissante qui illumine un chef-d\u2019oeuvre.Le chant de sainte Carmen de la Main est une relecture brillante d\u2019une oeuvre moins bien construite, mais qui, paradoxalement, va sans doute mieux vieilli r.Les pauvres femmes des Belles- Soeurs ont un avenir : ultimement, elles gagneront leur bataille contre le sexisme et le machisme.L\u2019avenir des personnages de Sainte Carmen reste plus opaque.Ce sont des marginaux, des exclus, des rejetés du monde des gens heureux.Malgré tout, la troupe nous laisse croire que Carmen n\u2019a peut-être pas chanté sa dernière chanson.Même si elle nous fait pleurer sur son sort.Et le nôtre.Au Théâtre du Nouveau Monde jusqu\u2019au 22 juin.En tournée au Québec en janvier, février et mars 2014.CRITIQUE / Le chant de sainte Carmen de la Main Le sacre de Carmen PHOTO FOURNIE PAR LE TNM René Richard Cyr signe la mise en scène, le livret et les paroles des chansons du Chant de sainte Carmen de la Main.La pièce réunit les comédiens Maude Guérin, Évelyne Gélinas, Normand D\u2019Amour, Benoît McGinnis, France Castel et un choeur de 16 interprètes.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 16 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 ARTS MUSÉES YVES SCHAEFFNER COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK \u2014 Après les jeux vidéo, c\u2019est au tour des vidéoclips d\u2019entrer au musée par la grande porte.Plus de 300 d\u2019entre eux, dont quelques québécois, sont présentés au Museum of Moving Image de Queens, à New York.Il y a des choses auxquelles on ne s\u2019attend guère en allant au musée.Comme tomber sur un immense écran avec les Beastie Boys en train d\u2019entarter tout le monde et son frère (dans le clip Fight for Your Right (to Party), 1986).Et puis, il y a des choses auxquelles on ne s\u2019attend absolument pas.Comme voir, dans la même exposition, Dick Rivers (!) en train de se déhancher (dans Mon ami lointain, 1966) .Bienvenue à Spectacle: The Music Video, l\u2019exposition apparemment la plus complète jamais consacrée aux clips vidéo dans un musée.Présentée au Museum of Moving Image de New York, Spectacle propose plus de 300 clips et de nombreux objets, allant des Lego ayant servi à produire le clip de Fell in Love with a Girl des White Stripes aux costumes des membres d\u2019OKGo pour l\u2019hyper coloré clip This Too Shall Pass.D\u2019abord c réée pour le Contemporary Arts Center de Cincinnati, l\u2019exposition aurait pu s\u2019apparenter à un immense YouTube analogique occupant 400 mètres carrés sur deux étages.Il n\u2019en est rien.Découpée par thèmes, elle permet de réaliser à quel point cette forme d\u2019art (oui, d\u2019art !) a évolué et s\u2019est constamment redéfinie en s\u2019adaptant aux développements technologiques.Après tout, comme le rappelle l\u2019exposition, les vidéoclips ne sont pas nés avec MTV et Video Killed the Radio Star des Buggles (qui fut le tout premier clip diffusé sur MTV, le 1er août 1981).La première salle est d\u2019ailleurs entièrement consacrée à la genèse du genre.On y trouve notamment Bessie Smith chantant St.Louis Blues en 1929 et Louis Armstrong partageant la vedette avec Betty Boop dans le court métrage I\u2019ll Be Glad When You\u2019re Dead, You Rascal You, réalisé en 1932 par Dave Fleisher.Cette section historique souligne ensuite l\u2019importance de certains artistes sur le genre, tels les Beatles, David Bowie ou Devo.Plus surprenant, cette partie présente également des clips de Claude François, Antoine et Dick Rivers.Ces derniers servent à souligner l\u2019ère des Scopitone, sortes de jukebox visuels populaires dans les années 60.À l\u2019étage suivant, la forme chronologique cède le pas à un découpage par thèmes.Des clips où l\u2019animation domine (comme Spacious Thoughts réalisé par les Montréalais Fluorescent Hill pour N.A.S.A.) voisinent des expérimentations en 3D (Wanderlust de Björk), tandis que toute une section est consacrée aux clips mettant l\u2019accent sur la chorégraphie (comme Single Ladies de Beyoncé).Surtout, cette partie montre les dernières évolutions du genre à l\u2019ère de l\u2019internet 2.0.On y découvre notamment deux clips interactifs du réalisateur québécois Vincent Morisset: Sprawl II et Neon Bible pour Arcade Fire.Les deux peuvent être modifiés par le spectateur à l\u2019aide d\u2019un ordinateur.Naturellement fier de retrouver ses oeuvres dans un tel cadre, Morisset croit que les clips interactifs sont appelés à connaître de beaux jours.«Ça fait dorénavant partie du spectre des possibilités.Avec le temps, de plus en plus de créateurs seront à l\u2019aise avec les outils et les technologies pour y arriver », explique-t-il de Los Angeles, où il donnait justement un séminaire sur la question.Le réalisateur, qui a visité l\u2019exposition, est particulièrement ravi de voir « comment la culture web sous toutes ses facettes y est présentée ».En effet, une section intitulée «Remix» montre comment le grand public s\u2019est réapproprié des clips au cours des dernières années pour faire des mashups (en mettant par exemple la musique de Vogue de Madonna sur les images du film plein de testostérone 300), des pastiches ou d\u2019incontournables lipdubs.«J\u2019ai trouvé très intéressant que des projets façonnés par le public soient présentés dans un musée de renom.On pourrait croire que ce type de vidéo est un genre mineur, mais les conservateurs Jonathan Wells et Meg Grey ont reconnu avec justesse l\u2019importance de ce changement de dynamique entre les spectateurs et les oeuvres à l\u2019heure du numérique », souligne-t-il.Spectacle : The Music Video est présentée jusqu\u2019au 16 juin.SPECTACLE: THE MUSIC VIDEO Génération «buzzclip » PHOTOS FOURNIES PAR LE MOVING IMAGE MUSEUM DE NEW YORK L\u2019entrée de l\u2019exposition Spectacle : The Music Video.Le clip de la chanson The Stars (Are Out Tonight), de David Bowie.À droite, Tilda Swinton.Wanderlust, de Björk.This Too Shall Pass (Rube Goldberg Machine Version) du groupe OK Go.Les costumes sont présentés dans l\u2019exposition.Le décor du clipWalkie Talkie Man, réalisé par Michel Gondry, a été recréé.Spacious Thoughts, du groupe N.A.S.A.Les deux tableaux de l\u2019église Saint-Antoine de Loches sont-ils du peintre italien Le Caravage?C\u2019est ce qu\u2019affirme la municipalité française malgré les doutes de plusieurs experts.Les tableaux abrités dans la galerie Antonine ont été au centre de débats cette semaine.La cène à Emmaüs ressemble beaucoup à celui exposé à la National Gallery de Londres.L\u2019incrédulité de Saint- Thomas est une réplique avec de légères différences du tableau exposé au musée de Potsdam en Allemagne.Pour le Britannique Clovis Whitfield, spécialiste du Caravage, «ces tableaux [.] auraient été peints par Prospero Orsi, compagnon de route du maître».Le maire Jean-Jacques Descamps s\u2019oppose: «Le Caravage faisait souvent des répliques en changeant certains personnages du tableau», dit l\u2019élu pour qui la présence de ces tableaux représente plus de 25 000 visiteurs chaque année.\u2014AFP Histoire de l\u2019art Vrai ou faux Caravage?llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 A R T S 17 ACCUEILLIR L\u2019ÉMOTION YANNICK NÉZET-SÉGUIN ABONNEZ-VOUSSAISON 2013 2014 124 À PARTIR DE $ Photo : Philippe Jasmin orchestremetropolitain.com 514 598-0870 Concert 48e anniversaire Quatuor en la mineur op.41 no1 R.Schumann Praeludium et allegro F.Kreisler Orch.J.Cousineau Danse espagnole M.de Falla Orch.J.Cousineau Suite Québécoise J.Cousineau Étude no8 R.Kreutzer Orch.J.Cousineau Étude no 13 F.Fiorillo Orch.J.Cousineau Libellule J.Cousineau De la France au Québec J.Cousineau Trois pays J.Cousineau Suite Queue leu leu J.Cousineau Salle Pierre-Mercure du centre Pierre-Peladeau 300 boul.de Maisonneuve est ENTRÉE LIBRE Contribution volontaire lespetitsviolons.com Direction: Marie-Claire Cousineau et Zoé St-Pierre Belzile Présentation : Simon Leclerc, compositeur et chef d\u2019orchestre Promenade en sol J.Cousineau Les sièges sont assignés Billetterie : 514-987-6919 5 16h00 mai 25 mai 2013, 20h Oratoire Saint-Joseph Orchestre et Choeur Radio Ville-Marie Raphaëlle Paquette, soprano Opéra Bouffe du Québec Choeur de chambre Tactus Chanteurs Juniors de F.A.C.E.Direction : Simon Fournier 30 $ 25 $ ADMISSION.COM 1 855-790-1245 Paiement par Visa/Mastercard accepté Info: crvm.org 514 272-7455 Me Élaine Bissonnette - 514-323-8770 Prévente à 20$ jusqu\u2019au 15 mai 2013 ARTS ÉCHOS PARISIENS Les petits et grands sujets qui ont retenu notre attention sur la scène culturelle parisienne cette semaine.MAXIME BERGERON LES MUSES ORPHELINES DANS SON SALON La célèbre pièce de Michel Marc Bouchard sera jouée cet été à Paris, avec l\u2019accent québécois en prime.Mais pas dans un théâtre : dans des appartements ! La petite troupe fondée par la Parisienne Caroline Alaoui se spécialise dans ces prestations intimistes, qui se donnent autant dans des petits « trois pièces » que dans les résidences les plus chic de la capitale.Seul prérequis : avoir un salon assez grand pour contenir la troupe.et quelques spectateurs.THE VOICE FAIT UN TABAC Il n\u2019y a pas qu\u2019au Québec que La voix soulève les passions.La version française \u2014 appelée The Voice, bien évidemment \u2014 constitue encore l\u2019un des plus gros succès télévisuels de France à sa deuxième saison.Samedi soir dernier, un tiers des téléspectateurs du pays (6,5 millions) ont regardé l\u2019émission musicale, où le Québécois Garou occupe un rôle de juge.PARIS EN GAZOUILLIS @Karim_Ouellet: « Je suis au concert de @MoffattAriane à Paris, ça sonne en «Christopher» ahah ! Nouvelle expression French style ?» PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Michel-Marc Bouchard, l\u2019auteur de la pièce.PHOTO ANNE GAUTHIER, LA PRESSE PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE @rachidbadouri: « Quel public de malade ce soir à la Cigale de Paris !! Vous m\u2019avez fait triper !! » Plus d\u2019une vingtaine d\u2019écrivains québécois ont atterri mercredi à Port-au-Prince pour prendre part au « projet fou » de l\u2019éditeur Rodney Saint-Éloi, soutenu par Dany Laferrière.Ils réalisent tous les deux un vieux rêve : faire se rencontrer les deux cultures francophones d\u2019Amérique par la littérature.CHANTAL GUY L\u2019aventure a commencé dès le matin à l\u2019aéroport de Montréal.Le vol direct vers Port-au-Prince est l\u2019un des rares qui permet 50 kilos de bagages par personne, si bien que tout le monde a accepté la demande de Rodney Saint-Éloi d\u2019apporter une caisse de livres neufs, destinés à la Foire du livre québécois à Port-au- Prince.Ce qui nous a bien sûr valu une petite fouille à l\u2019aéroport Toussaint-Louverture.Il faut savoir que les livres québécois sont pratiquement absents en Haïti, considérée comme un marché français dans le monde de l\u2019édition.Une aberration pour les Haïtiens qui partagent les deux cultures, tels Rodney Saint-Éloi et Dany Laferrière.Cette vie double, ils souhaitaient la voir unifiée par cet événement, qui a pris à Rodney Saint-Éloi deux ans à organiser.On aime bien voir entre le Québec et Haïti un miroir inversé : le noir, le blanc, le chaud, le froid, le soleil, la neige.Mais, comme le disait l\u2019écrivaine Louise Dupré lors de la soirée d\u2019ouverture, « il y a deux dangers à l\u2019amitié : dire que nous sommes pareils ou à ce point différents que la rencontre reste superficielle ».Elle racontait avoir découvert Haïti « dans le froid d\u2019une petite ville minière, Thetford Mines ».Le poète et essayiste Pierre Nepveu ne cachait pas de son côté son émotion d\u2019être présent.« C\u2019est d\u2019autant plus émouvant que j\u2019ai l\u2019impression de connaître déjà Haïti, par sa littérature.» Pour lui, qui soulignait que Dany Laferrière avait « tropicalisé » Montréal dans ses livres, cette rencontre concerne le devenir de la littérature québécoise, qui a subi une mutation au contact des écrivains haïtiens notamment.Et sans consultation, tous les panélistes, de Michèle Pierre-Louis, présidente du centre culturel FOKAL où se tiennent la plupart des activités, jusqu\u2019à Pierre Nepveu et Louise Dupré, ont cité une source d\u2019inspiration : le regretté Émile Ollivier, qui a tant aimé Montréal, et dont l\u2019esprit bien vivant semblait planer sur cette soirée.« Vous êtes ici en frères et soeurs soudés par la conviction que les livres peuvent changer le monde », a dit Rodney Saint-Éloi, pour qui ces rencontres sont « l\u2019espoir de partager ce qu\u2019il y a de meilleur en nous et en vous ».C\u2019était salle comble à la FOKAL pour cette ouverture.À l\u2019extérieur, un marché du livre, où l\u2019on pouvait voir côte à côte les oeuvres de Gaston Miron et Davertige, Émile Nelligan et Jacques Roumain, Élise Turcotte et Marie Vieux Chauvet, Makenzy Orcel et Marie Hélène Poitras, India Desjardins et Gary Victor, Michel Vézina et Frankétienne.« Ma vie n\u2019est plus une fiction !, répétait Dany Laferrière tout sourire, au bar-restaurant où la délégation terminait cette longue première journée autour d\u2019un bon rhum.« Je crains de me réveiller demain en ayant l\u2019impression d\u2019avoir rêvé tout ça.».Mais non : la littérature peut vraiment changer la réalité.Lisez la suite de ce reportage demain dans LaPresse+.Rencontres québécoises en Haïti Il a neigé à Port-au-Prince llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 18 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 Vous avez un événement à célébrer ?Soulignez-le ! tous les samedis dans Pour informations et tarifs 514 987-VENDU (8363) 1 866 987-VENDU (8363) celebrites@lapresse.ca CÉLÉBRITÉS.CLAUDETRUDEL n'a pas fini de nous étonner.Bravo pour la publication de ton recueil de 700 pensées \"Vivre d'espoir et de mots\" maintenant en librairie.Un autre rêve réalisé à 76 ans ! Tes enfants Guy, Alain, Christine, Pierre et André et ton éditrice Marie Brassard M.Philistin Eugene 100 ans - Né le 21 avril 1913 L\u2019office municipal d\u2019habitation de Montréal souhaite une très heureuse année à l\u2019un de ses résidants.Une célébration aura lieu le samedi 4 mai aux Habitations Marie-Victorin MOTS CROISÉS DES ARTS SOLUTION de la semaine dernière 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 www.nicolehannequart.com 1842 HORIZONTALEMENT 1 Titre du plus récent album de Patrick Bruel.2 Petit vautour \u2013 Prénom féminin.3 Mettre en scène pour la première fois \u2013 Démentie.4 Sert à attirer l\u2019attention \u2013 Variété d\u2019agate \u2013 Personnage de policier truculent et peu conformiste (.-Antonio).5 On y porte le tchador \u2013 Déesse égyptienne \u2013 Initiales du cinéaste Chabrol.6 Marque distinctive \u2013 Prénom de la soprano Fleming.7 Lémurien arboricole \u2013 Tom Hanks en a reçu un pour son rôle dans Forrest Gump.8 Éclairci \u2013 Reçu.9 Initiales de la comédienne Lachapelle \u2013 Album de Marie-Nicole Lemieux (Opéra .) \u2013 Qui a perdu sa fraîcheur.10 Prénom de celle qui anime En direct de l\u2019univers \u2013 Dans le titre d\u2019un film de Sergio Leone.11 Caractère permanent et fondamental d\u2019un groupe.12 Sans aucune valeur \u2013 Greta Garbo en a été l\u2019archétype \u2013 Partie d\u2019un canal.VERTICALEMENT 1 Il joue dans le film Dans la maison\u2013Marque l\u2019intention (.de).2 Battre le pavé \u2013 Note de la rédaction.3 Sollicité humblement et avec insistance \u2013 Dans le tzatziki.4 Ville du Japon \u2013 Rôle de Claude Prégent dans L\u2019auberge du chien noir.5 Monnaie d\u2019Autriche \u2013 Séries de cartes.6 Dit qu\u2019une chose n\u2019existe pas \u2013 Unissent par un goût.7 Prénom de l\u2019auteur d\u2019Eucharistie Moisan \u2013 Elle regroupe l\u2019ensemble des États américains \u2013 Possessif.8 Philtres magiques \u2013 Film de Marcel Carné (Les visiteurs du .).9 Il a vu tomber beaucoup d\u2019eau \u2013 Qui sont décharnés \u2013 Vieux do.10 Bernaches \u2013 Envies de vomir.11 Coutumes\u2013 Mordantes.12 Temps où l\u2019on donne un spectacle \u2013 Paralysie survenant brutalement.1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 P E T E R M A C L E O D 2 A M E L I E B A N D E 3 S P R I N T E S T O C 4 S E N E C O N C A N A 5 I T E E N C E N S T 6 O R R E Y E S S P I 7 N E M I M I C H E L 8 E N O M I N O E A T 9 L A D E T R U I T E 10 M I M I E T R O I T 11 A S C O R S E T N U 12 D E N I S E R E N E E www.nicolehannequart.com 1841 PARCEQUE VOUS VOULEZ VOIR L\u2019INFO AUTREMENT La Presse+ redéfinit votre façon de vous informer.Un format unique et novateur conçu pour lire vos contenus préférés sur iPad.Un contenu riche en images interactives, vidéos et galeries photos.Une expérience conviviale pour apprécier chaque moment de lecture.Découvrez-en plus sur LaPressePlus.ca iPad est une marque de commerce d\u2019Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d\u2019autres pays.App Store est une marque de service d\u2019Apple Inc.LIVRÉE GRATUITEMENT TOUS LESMATINS AVANT 5H30 ARTS CHOIX HEBDOS LA LISTE PLUS ULTRA DE NATHALIE PETROWSKI Q R Sur le divan avec Anne-Marie Cadieux PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE DVD DJANGO UNCHAINED Un western déjanté et déchaîné de 2h45 signé Quentin Tarantino, doublé d\u2019une fable sur le racisme qui, malgré les fusillades et les litres de faux sang déversés à l\u2019écran, finit bien.THÉÂTRE BASH Trois pièces d\u2019un acte sur la cruauté au quotidien de l\u2019auteur et réalisateur Neil LaBute, jouées dans trois lieux différents.Le déambulatoire débute demain à 20h à l\u2019hôtel Zéro 1, au 1, boulevard René-Lévesque.Intrigant.LIVRE LE DÉSERTEUR Le tome 1 de la saga Alford, écrite par le cinéaste et ex-mari de Geneviève Bujold, Paul Almond.Avec un style vivant, rythmé et cinématographique, Almond relate la vie dure et fascinante de ses ancêtres en Gaspésie.CD IN THE PINES Le premier minialbum d\u2019AroAra, deux ex-musiciens de Feist maintenant en duo et en couple.Sur des poèmes inspirés par l\u2019hépatite C, ils mêlent faux folk, pop psychédélique et rock orchestral.Magistral.BD CONVERSATIONS AVEC ROMY Les mots d\u2019enfant d\u2019une petite Romy de 4 ans, drôle et impitoyable.Le carnet de notes de son papa, Mathieu Leblanc, et les dessins savoureux de l\u2019ami du papa de Romy, Philippe Lagarde.Un conte pour tous Avec qui échangerais-tu de carrière ?Assurément avec Isabelle Huppert, qui a eu une carrière fulgurante à la hauteur de son talent, qui a joué tant de rôles extraordinaires depuis ses débuts.Encore aujourd\u2019hui, à l\u2019aube de la soixantaine, elle continue d\u2019accumuler les projets audacieux à la scène comme au cinéma.Elle m\u2019envoûte.J\u2019adore aussi Tilda Swinton.Qu\u2019est-ce qui te fait rire dans la vie ?Infoman, Will Ferrel et la joyeuse bande d\u2019À la semaine prochaine, à la Première Chaîne.Qu\u2019est-ce qui t\u2019a donné le goût de faire ce métier ?L\u2019envie d\u2019être autre chose que moimême.Je trouvais ça ennuyant de vivre dans mon siècle, d\u2019être québécoise.Je voulais être toutes les femmes de toutes les époques ! La littérature et le cinéma (mon père avait un cinéma) m\u2019ont amenée à faire ce métier.Un plaisir coupable ?Je peux regarder une émission comme Say Yes to the Dress jusqu\u2019au bout ! Moi qui ne suis pas mariée et qui ne le serai vraisemblablement jamais, je n\u2019ai pas d\u2019attachement à ça, mais ça me fait assez rire.J\u2019adore ! Le film qui t\u2019a le plus marquée ?Safe, de Todd Haynes, car c\u2019est l\u2019un des premiers grands rôles de Julianne Moore, qui n\u2019était alors pas encore connue.C\u2019est un film tellement étrange où elle incarne une fille allergique, mais on ne sait pas si c\u2019est psychologique ou si c\u2019est vrai.À voir ! Un rôle que tu aurais rêvé d\u2019interpréter ?La mère de Jessica Paré dans Mad Men.Je trouve que ç\u2019aurait été bien que ce soit moi ! Ils ont pris une comédienne formidable, mais britannique ! Elle me fait penser à ma mère quand j\u2019étais jeune.Sinon, Brenda dans Six Feet Under.La série qui t\u2019allume le plus en ce moment ?J\u2019ai beaucoup aimé Unité 9 et 19-2.Mais Girls a été la série qui est le plus sortie du lot.C\u2019est un point de vue différent, avec un personnage féminin pas habituel et brillant.Ce n\u2019est pas parfait, mais ça m\u2019a vraiment allumée.Une chanson que tu écoutes en boucle en ce moment ?Depuis quelques jours, j\u2019écoute Tout le monde en même temps de Louis-Jean Cormier.Son rythme me fait penser au printemps.STÉPHANIE VALLET Passionnée d\u2019architecture, Anne-Marie Cadieux est pour la deuxième fois porte-parole des Portes ouvertes Design Montréal, qui se tiendront tout au long du week-end.Une occasion unique de rencontrer les architectes et les designers habituellement confinés à leur bureau.Ils donneront pendant deux jours un accès à leur travail à tous les néophytes.«On rentre vraiment dans leur processus de création.Avant d\u2019être porte-parole de l\u2019événement, je n\u2019avais jamais raté une édition», explique Anne-Marie Cadieux.Parmi les activités les plus populaires cette année, on compte bien entendu la visite de Moment Factory, qui signe la conception de nombreux spectacles (Madonna, Cirque du Soleil), mais aussi celle du nouveau Planétarium.« Le Planétarium va être ouvert gratuitement et les architectes qui l\u2019ont conçu vont répondre aux questions du public.Même chose pour la nouvelle Bibliothèque du Boisé, qui va ouvrir officiellement ses portes pour l\u2019occasion», précise la porte-parole.Une centaine de bureaux seront ainsi ouverts à tous, même aux enfants, qui seront notamment ravis de créer leurs propres personnages chez Raplapla, un atelier-boutique de jouets et d\u2019objets contemporains en tissu.Autre option proposée au public, le circuit Luc Laporte, créateur décédé l\u2019an dernier, à qui l\u2019on doit le design intérieur de plusieurs institutions montréalaises.«C\u2019est un véritable hommage à Luc, qui a fait L\u2019Express, Leméac, la SAT, Laloux et DentsuBos.Les propriétaires de 11 établissements vont nous recevoir et nous expliquer comment ç\u2019a été créé», précise Anne-Marie Cadieux.La comédienne se réjouit d\u2019avoir elle aussi son propre parcours.«Lors de la dernière édition, ça m\u2019a permis de découvrir le design industriel et j\u2019ai adoré ça! Aujourd\u2019hui, je vais commencer par aller dans le Mile-End, faire un tour à l\u2019ancien restaurant-bar Lux, conçu par Luc Laporte, qui abrite maintenant les bureaux de Fly Studio.Puis je vais poursuivre chez Deux huit huit et aussi Feed, qui font du design graphique et de la conception web.Ensuite, dans le Mile-Ex, je vais visiter les bureaux d\u2019Appareil Architecture et de La Firme, qui proposent aux gens de les aider dans le début d\u2019élaboration de projets de maison», énumère-t-elle.La comédienne sera dès le 31 mai sur les planches de la Cinquième Salle de la Place des Arts dans le cadre du Festival Transamériques dans L\u2019homme Atlantique et La maladie de la mort , deux textes de Marguerite Duras mis en scène par Christian Lapointe.Elle sera également au grand écran en juin prochain dans Voyez comme ils dansent, un film de Claude Miller.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 20 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 4 M A I 2 0 1 3 "]
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