Progrès du Saguenay, 31 mai 1962, Supplément
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Progrès du Saguenay Page manquante * T»*r .n w *>>T v.-f- CfRf.cwîcr rr^i I«*r> .O ft*-i «Kèk KN YOC I.KZ-Vors lu: LA Ticrm:?.élis rarcnt prises à Van Uni* sell.par M.l.er» (Jucnnevilb* et «lut lques compagnons, au lac llostounais .u ne peut s’y rendre qu'en Iraiu .ou eu avion, et i ran *&&•« i»y fais ftSSWS V * ¦> , ¦ • -, • • F?5k *>V ¦5s v &2$S LL U \rmi: l)lî L;\c: CAS rem .à Van Kruysells.C'est i rminot ou circule la plus grosse truite .et nu lev pécheurs se donne»t rendra-vous.- id faut (aire im*u( milles rie canot.Il va sans «tire que v-i vaut la peine.MM.ïa'*o Ttourgrault et 1 éo f)ueiinrville.ri e u t anciens joueurs de hockey ries IC rv 4e New 1 ork taquinent la truite .le vite est vraiment renia rqua trie.ILS \t T Kl RS l>K ILS PRISMS: M.Arthur tiagnoii.le Dr > incent (itiimonri.M.laO Quen-ne ville et >1.\lphonsc Peri-neatill .il y a quelques temps, déjà, nuis c'est un .s«»uv cnir.i*îefe?E WKHEftiît ftræaaa .** A Us&St ¦> i - ¦' w: •if V'* * VV.' ïv/ V .‘e*T: •« ¦ * >«*s .V -'r-*.' a • .-• »• V>> ;r-: rr n i st r\s cm; m*hui, DK Pli ni: — MM.Jamev \\ .DIf.rie Chicoutimi, Albert PARADIS.rie Kêiin*ami et I - \ r.nvnnri LL.p.r.» rits pour la pê«.h*- Z.Ur v histoiirv iU p* ci»- q ».'»•)«,i:e» fofa vraies.Le Progrès du Soguency, 31 moi ¦v.- PAGE 2 / ceuOre 4c jeune,6Ae CaumerJ 4c £aint-ïjtickei * iê V *jr' r » .Depuis vingt ans soit do 1912 a 1962 6‘ ; jeunes triment dur a édifier un véritable i.-rvice de jeunesse pour l'avantage de tous les jeunes francophones du Canada Les Equipiers de Saint-Michel: ainsi se nomment officiellement ces ;eunes.parce qu'ils accomplissent en équipe tout ce qu'ils entreprennent et qu ils • lacent délibérém •• * toutes leurs activit s s is la patronage de r Archange-chevalier, champion des résistan-française à travers les âges Ma .f- :r;.;lière:nent, ce sont les Miquelots, selon • ux mot fronçai:- servant : lésign les r ; -rins d?St.Michel.Tout comme des castors, les Miquelots ti encieusement et ing i • m n\ c: i> *:nr un j:and ouvrage, qui prend de, : ses dimensions et sa phys.onom ?dans le paysage canadien.Ils organisent r.’mque année une équipe • voya • ntreprend a p.ed ; .;u r: .a- ment, mais toujours de façon sportive • et : • : ; trav le Canada ou les pays étrangers.ils administrent dans le Québec un c ntre de jeur.sse dont les activités, a i c'urs l’été, attirent des jeunes de 10 à 2b • de toutes conditions et de l ites p ve n ances.Ils of-'rent ci ces memes jeunes un?r os-r biiité d'information de premier ordre sur 1 ?problèmes >• grande actualité: ies ioi- Oi iro r, îrternationme .a cuitur?trau- c use ette.b V Lr-s jeunes qui on: au fia.r et qui ce qu’lis cher :henî ont tôt fai* de les Miquelots et leur oeuvre.éa poiihque de ces derniers c’est a accu* illir ceux qui viennent et de travailler g •=: ceux q* : veulent construire.Jeunes gens cf jeunes filles Etudiants de toutes ies grandes écoles Ouvriers, employés de bureau, jeunes professionnels Intellectuels, sportifs, poètes, philosophes ou chômeurs Jeunes, enfin, a la recherche de l'amitié, de la joie et du soleil Tous peuvent se promettre de trouver, en s'inscrivant a l'U-PAM l'occasion de faire une experience humaine propre a valoriser non seulement une semaine de vacances, mais toute une vie.Pour toute information, demander à l'adresser suivante: Les Equipiers de Saint-Michel 554, rue d'Artillerie Québec, P.Q.Pt 5>> r»V ,\| -f - -.-A.' TT '*-i • -X Le domaine des Miquelots : Coeur joie-en-montagne En 1948, les Miquelots ont jeté les bases dr rétablissement de pioin air qu'ils rêvaient de mettre à ia disposition de la jeunesse irancophone du Canada.U.» installeront leurs tentes sur une terrassa naturelle, à huit cents pied?d’altitude, sur le flanc des Laurentides.face au Saint Laurent.C'est à soixante mille en aval de Québec, en Charlevoix, dans le site ravissant du Cap-aux-Corbeaux qui surplcinbe la Vallée du Gouffre, a la Baie-Saint-Paul, que s'érige Coeurjoie-en-montaqne.Colonie do vacances sous la tente pendant une décennie, au service d'adolescents en attendant de se pourvoir des services adéquats à ses vraies fins, l'établissement vient d'achever une transformation définitive entreprise en 1953.A partir de l'été 1962.Coeurjoio disposera d'une organisation qui peut se décrire comme suit: 1— dix chalets logeant quatre campeurs chc.un; 2— une sale commune avec cheminée et service de projection; 3— uno chapelle pour service religieux régulier; 4— une salle à manger avec cuisine attenante; 5— une piscine de cent pieds de longueur; 6 — une esplanade pourvue d'un restaurant; 7—des jeux d'extérieur et d'intérieur; 3—une camionnette pour allées et venues; 9—un personnel administratif; 10 un programme pour séiour de semaine.a» L’U: pour "I.'Université — Parce que L’U!* AM veut être une institution de culture, a J.i façon d'autres institutions dites •‘université*» populaires" o u •'universités d'été"; I*\ : pour "de plein air” — signifiant ainsi qu'il s'agit d'un établissement dont les activités se déroulent *• l'extérieur autant qu’il e :t possible: M: pour ' Miquelots” — car c^tte institution est bien l'oeuvre des Mi jueiots.fondée et administrée par eux.ie centre de leur rayonnement L'UP.VM a débuté en 19.19 et connaîtra en 1962 -a quatrième saison d’activité régulière Ses sessions ont une durée d’un-semaine chacune et comportent un programme de cours et de récréations bien équilibré Les cours ont lieu en plein a.r chaque fois que !e permet la température et iis durent quarante minutes chacun fl riy a pas de professeurs prononçant une conférence, ma » les étudiants prennent part, sous la direction d’un responsable.à un échange d'idée- Le thème en e t pioposé soi de» feuiiie.dont la série constitue une documentation qui reste a ix étudiants Ces cours visant a donner une initiation à quelques questions de grande actualité.il n’y a pas lieu de prévoir un examen a subir ou un diplôme a décrocher Les étudiants s'inscrivent pour l'une ou l'autre des d»*u< sections des cours pioposés.Section “\M: I) Ariel a ( ban.section * Ii"; î)e Prospéré i ( ii.ban.Chaque section comporte trois oérifs de cinq cours.Ii n'existe pas encore au pa> * d'école ou d'établi-e-inent où de-» jeunes pourraient se procurer dans des conditions aussi favorable*, une Information d.- cette qualité à propos : •.pi • • actuels - il- N ant ' loisirs: le» jeux, la paléontologie: la vie internationale b* monde francophone l.e Progrès du Saguenay, 31 mai 1952 PAGE 3 •vv; j r* « ?**« IfiflKï^ 0**4B y : ¦ .Xâk\ BKï»» ft£5M >w BM «iv\ >» r» æï.* {•« y*ïre*V HD ¦n-v .-Ci-.’.srt • Bfi fi) JéfcK (*ïll ROIKIIRS Ï>E MON FS vont très i rn Ai.flft H«slanl, rie la Northern Klectrii apporte la Ooiiotds ilati" *m central automatique pui^u'iK *'•* »nièrr main a l'installation »!?• l’nnc »ie ers pièces.lOlUll uvni a )’u»artr le numéro qu’il a composé.¦ • — .ftp ^ .VTTV.fiÇS W?* W iw.* - -ïCXe-»èït- 'A.• r ixr >\2i *XOvt iifWcAjP V* -7 «S3 ?$§* USB ' > .JrVwi* ?ÎW»wa i^vSpswaSK *Sfcr** me yoin 1-1 VOl’VF.U f ! VTRAF .itifnmatiqoe t !r|'bonr de rette municipalité.Xk KV Ambn t*e qui desservira l(ü 400 usagers du tl-ft-V* r.:'Ü ÿiSSS Bkct?jhttSSSEfë* S £*£ «S ?g.li s VSACiEFS fin téléphona ri* St \mhroisf » e/.t du téléphone à cadran, les usagers n’auront uuu.nl s.i»xem*nt reconnu mit cette photo Mlle m* montent l’occasion d’entendre la voix d'une l^\c*ie f,oi e«t téléphoniste à $t-Ambro;*e ui* ••borate.sauf pour lev apprlv interurbains, al.pulv -trolv i*i.v Malheureusement .uc Faxène- K Ste ï&m.mm :> ?; • xrO* QfelTùèà ?MME IIIOMAS IM \( KRl !t.\ à qui la C ompagnie rie le Sagtienay-(|tichcc confia sj prrmière agente téléphonique a hroive en 1ÙIN.l.e petit tableau tie distribution avait été ai* dans le magasin général de M.et Mme lllatkhnrn.Se sentant trop iso^é Jean Gagnon constmisil lui-même sa propre ligne Mon perc.'Jear Gagnon, se sentait tellement isolé sj: sc terre gu il dsctcio de construire lui-môrne une lign*.- ¦ ]c* phonique a*in d'établir des communications entre le village et les centres env .Celait en iulllet 1916." n confie Mme Vllmond Gagnon.Cu • • ir de St-Léonard M Gagnon fut maire de St Amhroi.se pendant quelques années.Le téléphone allait enfin supprimer les distances.t < .• et animer les paisil U s villages de SMéon xrd.St-Ami - • St-Jean-1 Evangéliste.M.Gagnon monta d’abord la ligne Jonquièrr • M-l t-onard **!-Ambroise - St-Charles- Roromëe.l’uis avec le romour- de M.Hilaire Yillrnruvr, i! prolongea cette ligne jiiMjii’a s Iran I t v angélistc.On peut facilement un » On* r la somme de travail que ri* mandait la construction d’une ligne téléphonique dans une rr*„*on où tout était à fjire.”1 a mmlr n’etant pjv de faire venir 1rs pô!ran\ de Colombie, i! fallut d’abord abattre des arbres de nos forêts.” dit Mme Gagnon.Fit que dirr «lu péri'!» os métier de monteurs de ligne* e .rite époque.Il exigeait non sloir ent des muscles mais aussi en certain goût du risque.1 *t*i»Hla-ge moderne avec ses foreuses *-t ses pelles mécaniques n’avait pas encore fait von apr irilion.On n'utilisait alorv que de- outils.rudimentaires.pi» s n barbes, perches.Le système Gagnon avec quelque -45 milles de ligne* r> pa-gnie de Telephone Saguenay-Quebec passa à la Compari e rie Telephone Bell du Canada t ce moment-la, Mme Nil hen*-ron assuma la fonction rie représentante locale au rentra).S - fille.Mjrfrlle.lui ‘twcnia *t 1?V5T.Le Progrès du Scguenay, 21 moi )96a.PA&i * rrr3 — *> 'ïf&è-h - y.’wryyy *** 'T-TT Sonîé-Judo par LOUIS PAGE ceinture noire j !•: Jim) »:r i/i:nfast la* judo doit être présenté a 1 it wit -•»!» > i •» i * • * • i un j**'i d'.• - gé, et 1* do jo 'chib cli* judo* comme un lie*; -ci \\ « i’éwi! i* l'esprit, toute rigidité nutile, tout -y 1 » • > !*•• cmp c.•?«• *-t*.its I.• v«*:uple (ko professeur consi,t.j«* < le n 1 •¦*! guide I.• *r ?• c\ ih esque, l'équilibre pb> .s judo peuvent êtn «le.elopjiés a cette p**n»wle t« en !• it i * * *nt '.«• c»» * *••*•• ci* !.• lorm.it ion scout St purfo.s, le judo n'obt eut pis ?! •¦* ?ort.i m idulies ie.s lésuB *îs que l'on pouvait attendre sur îe p!un évolutif, c'est a cause i.* xt mauv.ii.se interpret.dion d une r» t.et d'autre p» t i ce que -h l'Iiomme les habitudes sont acq i es et les t- M|jnrm f dur des moi j ve* 1110! 'it- «l«'s gestes appropriés.il j**ue avec c x c.et î «chc r«» -• j ni • met par defaut d'attention et par ai 1 ition :«u nto n*ir« • effort La leçon d** judo bien orc hestree tourne toutes res d ifficulté % * • * nu.ux encoie ««* sert piéci*ét nent «I* *s tend « *CS dechu m p*)ur lui (ail e cultiver son corns \ut rement dit a* judo devien t.dans tCx in i us d’un pédagogue avert i.une culture physique r on sen* •• ,.» Vdtl lue par l'enfant Par la multiplicité de se.motive *m«*nts.p n rubligat ion d«* * f® % • t»*- et d’efforts inconnus d ins la vie courante le judo -• llliert.» ¦ • • les segments du *:o.ps.tous i.¦> srou; muscul lires et c •eci dm > •* - de l'extension et «!** la '•».ip'.**' g «i ^ i I>?professeur devra laisse r l’idée ¦ de force et de mu- ?îe de «lt ** I muscles ne doivent en ; iiicunc ni an ère ••’ri | i.de < es jtt : ude .p.*: l’esprit d** bu: im 'lié* dial ¦ • • ' - f il ur- hommes.Dans le domaine >i \ «s: e de 1 a *;»§> >10kI‘*.*:ir le plan il com|**»rt«*nicnt, le judo est u> i puiss ant éducateur et ré —’•ducat» ¦ur.fo* judo, est un jeu p *ur .en f ir.t, un jeu -ér.euv et d.sciplinc qui rex-renr.Ie ( un me un f: r* .u c .n: • ->rïement de- e.r itkJs.D.iî s Vf.:
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