Progrès du Saguenay, 1 août 1960, Hebdo-Revue
SAMEDI.30 JUILLET 1950 La Nouvelle-Écosse, rendez-vous des touristes LE ’va:.* ?f! ’.'Ordre ti* bon temps font excellent menage en Nouvelle-Ecosse ce berceau de P uiieurs aspects de la vie typi” quement canadienne.En effet.l'Ordre de bon temps, loin de perdre de sa popularité et de .*i vigueur 354 années après sa fondation par Champlain, trouve tous le?jours de nouveaux adeptes.On estime que * Ordre compte actuellement plus de 70.000 membres dons le monde entier.Pour en faire partie, il suffit de passer sept jours dans la province de Nouvelle-Ecosse, après quoi on a dro*: de solliciter sa carte de membre.L’histoire En 1603, Champlain vogua sur h» SM.auront L’année suivante, il tenta, mais sans succès, de fonder une colonie sur Pile Ste-< roix.dan- la baie Passants-qnoddy.En 1005 il vint en Nouvelle-Ecosse, avec ses hommes; c'était alors l’Acadie.Sur la carte, la Nouvelle-Eco-e a la forme d'un homard qui .«'avance vers le sud La province est séparée de l’Etat du Maine par la baie de Fundy, reconnue pour ses marées qui »ont les plus élevées au monde.La baie indente profondément le continent, ne laissant qu'un isthme de 17 milles pour relier la Nouvelle-Ecosse a la province voisine, le Nouveau-Brunswick.Champlain vogua jusqu'au basait de P Annapolis, sur les bords de laquelle il construisit l’Abi-tation.fondant ainsi la premier* colonie européenne au Canada.On l’appela Port-Royal.Antidote à l'ennui La vie dans cette colonie isolée était paisible, parfois mono-• • Le courage — et les hom- mes de Champlain étaient imbus profondément de cette vertu — ne suffisait pas a relever le moral.En très peu de temps, on d\ ait lu tous les livres en main ai il ne restait plus rien à faire pour tuer le temps.On s’ôtait raconté toutes les histoires connue.'-.on avait épuisé les ressource.' de l'imagination.Les hommes avaient donc besoin d im antidote à l'ennui.Champlain .-e rendit compte que les forêts étaient remplies le gibier.L’océan et les rivières : goiaient de poisson.Les Français, pour qui la cuisine est un art délicat devraient être capables, pensa-t-il de convertir •- moyens aussi primitifs en des petits mets délicats.Pour t :• qui est du côté divertisse-¦ ¦ l’ima gin.n les homn s i «pondrait aux besoins.En 1GÜ6 donc (“.pour garder la table joyeuse et bien garnie.’*) Champlain fonda un groupement quY.appela l’Ordre je bon temp.'.Le club comptait j l’origine 15 membres (ex-c.'uar.: Ii*' médecins et les sorciers indien.- qui ven lient >é-:• levant le rite étrange «le l homme blanc et chac un avait U devoir de p:t;»arcr, a tour d* role, ’.i nourriture et le divertissement pour se?confrères.Deux jours avant le festin.l'Hôte désigné allait a la chasse et à la pêche pour capturer le gibier et le poisson qui serviraient au déjeuner, au diner et au festin du soir.La cérémonie était réservée pour le repas du joir.Elle commençait par une procession, dirigée par l’Hôte.Chaque membre apportait un plat i la table.On dégustait du canard, de l'oie grise et blanche, de la perdrix et d’autres oiseaux; de l’orignal, du caribou, du castor, de la loutre, de l'ours, du lièvre, du chat sauvage et d’autres bêtes Le?viandes préférées étaient l’orignal et la queue de castor.Quelquefois, on disposait sur la table une demi-douzaine d’esturgeons à la fois.A !i fin de la soirée, l’Hôte remerciait Dieu de sa générosité et remettait la chaine d’office a son successeur, à celui qui organiserait le prochain festin.L’Ordre de bon temps — le premier club >ocial du nouveau monde—est renforcé par l'esprit de.» hommes qui tentaient d’instituer dans un monde sauvage la façon vie bien vivre et de bien passer *on temps et le?millions qui devaient leur succéder A ujounl’hui La colonie de Port-Royal a survécu.D'autres colonies ont été établies tout autour.L’Abi-tation fortifiée, dont on n’avait plus besoin, a été oubliée avec le temps Mais l'Ordre de bon temps n’est jamais mort.En 1941.le gouvernement canadien i construit, sur le site de l’Abit Hi m elle ment t u reproduction grandeur nature de l’immeuble, avec des magasins, cuisines, dortoir?, chapelles, poste de commerce, salle des gardes.les meubles, le?armes et les instruments de travail tout comme ils étaient en 1693 En 1934.la province de la Nouvelle Ecosse a reconstitué l’Ordre de bon temps, emblème de l'hospitalité de cette partie du Canada, pour grouper les touristes qui passent 7 jours ou plus en Nouvelle-Ecosse.Les nouveaux membres reçoivent une carte attestant qu'ils font partie de l’Ordre.Pour le touriste L’Abitation restaurée de Champlain est aujourd'hui une des principales attractions touristiques de la Nouvelle-Ecosse Elle est située a quelque?milles de la route 1, le lien principal dans le ré?cau de route?pittoresques de la province qu’on a surnommée le “terrain de jeux sur l'océan”.La Xouvel!c-Eco?se compte d’autres sites historique?importants.dc> centaine' de plages sablonneuses, des hôtels et des pensions a prix tre- populaires, des embarcations de pèche en eau salée, de.- rivières et de-ruisseaux poissonneux, des forêts riches en gibier et » n attrait?naturel?, des parcs tout désignés pour le?excursions à pied ou à cheval.di> terrains de pique-nique bien équipés pour le camping ou ta vie simple en plein air.et toute?le?facilites que peut attendre le touriste d’une province qui attend beaucoup de l'industrie touristique.¦ '*M3**> vr:?r.* :W -I - «a** * Ki 1 «sotte.r*l 1 fS .-ir-v ¦VCUwS: ! m vrîUV; -W • ?II* ¦ » *• * EN PIQUE-NIQUE—Un groupe de baigneurs dégustent du homard fraichcment capturé sur une des nombreuses plages sablonneuses qui enrichissent la Nouvellc-Ecossc au point de vue tourisme. Il y a vingt-cinq ans «lu 31 juillet au Ü août, 1935 M.Mackenzie King, chef du parti libéral canadien, a commenta sa campagne électorale en r«*-poussant l’idée d'un gouvernement national.Dan.» un long discours prononcé à la radio, < an-«•ien premier minière a déplore la multiplicité des partis r obliques au Canada.Dans son discours, M King a condamné sans amba'u toute tendance à la dictature.«» l'autocratie, au fa* ne «•h au conniiunjMpe -4m JJ- A Le sous marin r .»¦«• IL! venant en collision a\«*< un vais xau non-identifié.« coulé dans la in r Baltique, emportant avec lui > muir.s dont plusieurs « \v .* des jeun* s evdets à l'entre in \v Ce «! !r«* : e pire q i soit arrive i la J lotte » i e < ¦ la \erncment «Lslnbuera 10,W*b roui es i t i • i •I, « » ¦jf 3f.J/L Le f * :r r min: tre or:t rien M lcnei ’ uburn raye «i *» se, i ¦ .cclibatai- i i * r —i; j i.c Toronto, M.Irmes Simpson, s’oppose forte-i pagne Le prince, âgé de 31 n?îs.conduisait sa propr»* v«»iture accompagné «J une visiteuse au palais de -a soeur, .Mme îo-e Man»* Sert Celle j* ne !ie a été blessée grièvement.Me Aurèlo Parisien.d 'M’awa.a été élu Sergent d armes !* r* «!u congrès annuel des F:ls natifs «lu Canaria tenu a Jiainilto.'i.M II W.Carr, • - Le généralissime Tehang KaT-Chek.qui ou.»e du général chinois demain!'* éga- lement aux millionnaires c: .;•>-# son mari dan- la restaura’,« t • ?.-«•n pays.Les jumelle* Dionne r« i ?/-cient les personnel *-t les a*»««ii lions qui les ont aidées dans .et premiers mois de leur ex:-:* «?Files se déclarent maintenant < a-pables de sub-Mer a le *m \ r« • ¦ • Les im< • - • t ac- cumulé une *omrne suffisante jour pourvoir u leur subsistance «•t «l«*s contrats signés en >ur r.om par leurs gardien» a.»»ui«-nt l« ur vie pour plusieurs ar.r*»» à v«*nir.Son Ernir-T.•* le c ardinal \ : * ne iv o m ; .ar het i« • Q * bec.adre.-se au clergé une lettre dans laquelle il rappelle le*- pec!«*r 1** -« "i: eut et • «vi ter l'Intempérance le jour du >« rutin.Al Moreau, brillant ath‘« ù «*?Marks.il!e, *n f.«».Mane, a «.cl» le record mondial «le Percy *'« ; ro lorsqu'il gagna en H1-, seciN «4 u • , |* « ni utiles » • f pcs V *>t ;te»ir ton rut f *i*i û i* .» * r il pe* Il v.e faut pas non pi.t< ci *iper l’ait • ¦Up»* /S-'1 la marci e v+ :'•••¦*i parai: ?«• p '-’ ' moteur petoian* ’V) seconde.' t.* **ï - MW >re La Société des chasseurs et pêcheurs de Papineau organise encore estre année une cou cLendurance en canot c!e 35 milles, avec quatre porraqes différents de Val - des - Sois à Buckingham, le dimanche 7 août, de midi à 3h.30.Une foule nombreuse c^t attendue à Bi Dm peur cet év< nt tif.Ci-haut, un organisateur communique avec Lin dirigeant place a u ^ endroit c.’c porte n peur ob'o?ir la position îles équipes.l'.M'.F.Z I •'•»o* Il N n I CX r .» A ».l 4 ) Course de canots sur la rivière Lièvre Va 1 'lèiïk Wüs A ¦i .XI jSHTj v-?-V J»jpq .- X *£¥• IfintJf Vilxi a*0 IPV i *t>.k.r>**T •«> » .* /*• WK « y A X.'J*r Le dimanche 7 août, de midi à 3 h.50 environ, aura lieu la fameuse course annuelle de canots sur la Lièvre.Le départ se fera de Val-des-Bois pour se terminer eu terrain de courses Riverview, à Buckingham.Une vingtaine d’équipes venant du Ouébc-c, de l’Ontario er des Etats-Unis y participeront.L'an dernier.plus de 6,000 personnes ont assisté à cet événement sporti*.(Voir autre photo en paae 2 (Photo Ro Hand lAFRANCl) Le lanceur pp ran in p* p 'O Ju.Ji.contre un com met Rosaire BARRLTIK monticule pendant 23 manches.une niche dans îe l'iilp : t t, » sans permettre .» ^e- a .t, , r* la Renommee (i u Base b; U EL lanceur parviendra de frapper la bail.* » ‘eue série Cooperstown.Etal I de Nevv- A i»rK.jamais a abaisser le r»» n a rien d analogue dans b* Comment le rec ord be 5*i 1 V K - cord établi par l’immor chroniques toi res de i'\ Yo ijnr- s îj\ f r • t il tel Cy Young, peut être Cy Voung avait 4¦> ans, lors- imbattable?Un s; mpie peti c«i I - grande figure dans This- qu’il accrocha -or.y.i pour de cul mathématique le demor vif », T y 'S ligues majeures de ba- bon.Il venait de p- •rdre une incontestablement loire M-baJl?On (iit couramment que les records ont etc institués pour être éventuellement pulvérisé'» Ainsi, il est manifeste qu'un frappeur surpassera un jour le total de 60 coups de circuit q te co en a Babe Ruth en une *u île saison.II se peut for» bien éga-Jemcnt qu’un autre Joe DiMag gio en arrivera a enregistrer, dans plus de 57 joutes consécutives, des coups surs chaque fn;« qu’il se présentera au bâton.On verra peut-être un nouveau Rube Marquard ou Tim Keefe remporter plus de 20 victoires sans connaître la défaite Mais les .711 victoires portées au crédit de (.’y Young resteront un fait unique qui ne sera jamais égalé Lorsque Cy Young mourut le 4 novembre 1955.il avait HH ans.Il est décédé dans sa grande berceuse, a sa demeure située sur les ciiteaux de IVoli, comté de Tuscarawa, dans l’Etat de l’Ohio.Assis sur une large véranda, il passait ainsi ses journées a évoquer les souvenirs de sa glorieuse carrière et à regarder au bas, dans la vallée, le cimetière, derrière la petite église.où reposait sa femme, née Rohha Miller, depuis 1924.Soixante-cinq ans auparavant, Cy Young alors âgé de 22 ans, quittait son patelin pour entreprendre une ascension foudroyante dans I** monde des sports.Le chapitre qu’il écrivit dans les annales reste sans précédent.Dans une période de 22 ans que représenta sa carrière, il lança 906 parties, dont 511 victoires et 215 défaites.Il fut le héros de quatre joutes sans point ni coup sur.dont trois dans les li-gut-s majeures.Nonobstant son record fabuleux, (’y Young ne gagna jamais plus de $2.500 par an comme joueur de baseball 11 passa onze années dans la Ligue Américaine et onze antres dans la Ligue Nationale.Lors de la première série mondiale de l’histoire, la future étoile sortit victorieux dans deux rencontres et en perdit une.Sa carrière débuta, en 1090, avec le club de Canton, Ohio Avant le 4 juillet, il avait déjà dans le sac le championnat de la Ligue des Trois-Ktats.Cy avait lancé 2b parties complètes et en avait termine onze autres.Croyez le ou non: le gérant de l'équipe de Canton avait besoin d’un complet neuf.Un représentant du club de Cleveland lui en of 1 rit un en échange de C'y Young.Le gérant accepta la proposition sur-le-champ, et Cy partit pour Cleveland.La première joute qu’il lança pour ses nouveaux maîtres se termina par une victoire de 8-1, avec trois coups sûrs seulement accordés au club de Chicago.Le dernier jour de sa saison, il lança et gagna les deux parties d’un programme double contre le Philadelphie pour un record de 10 9, et puis demeura au-dessus de la moyenne de .500 pendant quinze campagnes consécutives.En 1899, Cy Young réussit pour le Cleveland une partie sans point ni coup sur contre le Cincinnati.11 gagna une partie parfaite en 1904, pour le Huston contre le fameux Rube Waddell et les Athlétiques de Philadelphie.et, en 1908, il répéta ce prodigieux exploit contre l équipe de New York.Pans la rencontre de 1904, Cy occupa !• ions nous ?J* louzaint •« ’ au p! is [) î > ‘••nsembir- « * peut dire qo n lanceur sur « .ire par.lent j s** mériter dix victoires dans une raison.Or, les chiffre-» révèlent que .¦ - sentent - li.ie carrière lin» le- grande*- !:• r A jeune Grover Cleveland Alexar.der a1.ait été -on rr al monticule.N - ret bâton un total de 2 822 frap peurs au cours de son s dans les ligues majeures I fut le premier lanceur a occ-ipt r On «ait qu un lanceur qui gagne vingt parues dans une -ai-'Ou est un aristocrate du base-bail.Certaines saisons, on n en trouvera qu'un seul dans toute une ligue; parfois il sen trouve ra deux ou trois et.peut-être a tous les quinze ans en ver- gues sunr pp*>v », qu un lanceur remportant • :*gt victoires dans une saison maintienne * diapason ! •.innée- de su u l^uel -era -on palmarès en fin de compte* 3»**J parties.Pa ns tenant .« des as comme Grover Cleveland Alex- ii c.tr et Di • De: çuf Nationale, et J n T f*.•-**.v .lyv F _ t Li li % w T'J • f.t lé, • ' ¦ j u j • - • • \.( to.res et \ is: di* : .;:ie l igne On î« - cens.jere co *;» - -urhomi/es Imaginons ' .mu libre qui ei rey >tr* -ait cl années, 20 v • loues, t ce.» dant quinze : i^ Quel est !» tal dont il pourrait enorg ¦ • i .~ ¦ core ur.e marge do 51 pour 1er le chiffre de 511 jui a; ¦ rt (f tient a C’y \ On aime ce » i t i r : \ ï f.i*** .ôf », v* • * %.& «naælfcP''- » LA BIERE ; av DE CARLING -A ^Ly.*g&m**« ¦ mm - x-**st.ry< ^ 'S A.*••*, , .y.st en vain qu'on tenterait mers tropicales Théoriquement, rien de plus {Vile que d*» taire bouillir l'eau de surface a laquelle le soleil assure une tiédeur permanente.Il suffit de Pouvoir condenser au fur et a m *>t re la vapeur ainsi obtenue, rui eifct, de meme qu’une dit -î *ren e de niveau c>t nécessaire 3 une chute d’eau pour produire un travail, une différence de température — c'est le physicien Carnot qui en a pour la première fols posé le principe - e>! nécessaire pour produire en travail.Impossible d’en produire en r.empruntant qu’à une seule source Or, pré isément, le 1-m paradoxal des emx venue-» lu pôle enlrect; les zones profondes des trs tropicales une fraîcheur «ruasi-constante.Claude disposa;: donc au même ent i ’o source froide et d’une sour e chaude, avec •uîre elles un» différence de température pratiquement cons tante (autrement * t, il dispo >ait d'une chaucurc ** d'un condenseur).Si hr !t* que fut la tension de la va;*.:' elle n'en était pas moins s d* -ante pour actionner une turt • Tout le probit-~.t revenait donc à aller chercher les eaux profondes, froides Là aussi.Claude rencontra de nombreux déboires et i! a lui-mtme reconnu par la suite que en tous les problèmes auxquels il s’était attaqué, celui c« i ?r,t rde thermique des mers «tail celui qui lui avait tail fan» ia plus grande consommation c enté t e m e n t Après un succès expérimental à Ou grée.Cne première expérience fut réalisée aux frais de Georges Claude dans la hait de Matanzas à Suba.Mais le tuyau d’amenée des eaux profondes fut détruit pendant son transport.Une seconde tentative echo elle ans->i et ce n’est < ; i; troisième reprise, en août 1950.que son acharnement trei.v* va récompense: une dénu r,*:ration publique rie la pren t t i-me a \a- y** ‘‘-A * ¥ f ''1m' ' I n’y a pos do sot metier, même cireur de bettes .Fiston Pierrot se tient ainsi occupé et fait même de < egent avec ni "hobby".Quart à l'élégance, que dire de l'.mportance ài chaussures pre es.Procurez vous un tel coffret en !t* faisant vous-même grâce au patron No '-.T.E^vovez 45c 4 Monitor Fnterp nés, Kildar* Rocc Mcntrcal 29, p )jr l'oh:c-nir.>* / r •v ' r - V • mm .t»/ e d’eau froide Que reste-t-il de tout cela” I’.n 104ît.l'idée de Georges Claude était encore vivace puisqu'une société, la Société “Knergie d'*s Mer>” a été créée avec la mission de mettre au point un projet de centrale-pilote à Abidjan.Un jour viendra où seront épuisées nos ressources d’enor gie classique.Qui sait si nous ne scron* pas bien aise alors d'aller i* eette source d’énergie tou jour* recommencée qu'est la Mer?A l.i ( enquête du “feu central" Que dire de cet autre projet de Georges Claude (pu vise à capter la chaleur centrale de la Terre?Nous avons déjà eu l’occasion de montrer qu'il existe, sous l'écorce terrestre, une réserve énorme de chaleur dont les volcans sont une des manifestations.Certes, la chaleur '‘tellurique".celle (pii morde jusqu’à nous des entrailles de la terre est faible; on a calculé qu’un million de mètres carrés de surface terrestre ne fourniraient guère plu- de H) chevaux.Dans e»*- circonstances dramatiques (•?•orges Claude a abordé cell# du “leu central ' «t son imagination toujours en éveil s’est aussitôt attachée à la dé couverte des moyens de la cap ter.Kn 1949.il présenta à ce sujet, conjointement avec son fils trois notes à l’Académie de* Sciences.Bien (pie des huit premiers kilomètres du sous sol do Cran ce.affirmait-il.on pourrait extraire sous forme mécanique, au rendement de Carnot.600 fois l'équivalent thermique de nos ressources charbonnières.Un puits de 4.000 mètres et de 2 mètres de diamètre donnerait 200.0(H) kilowatts.Georges Claude a réalisé un projet d'utilisation industriel!** de la chaleur terrestre qui ferait de la houille rouge une des grandes sources d’énergie de l'avenir.comparable en importance au charbon ou «à l'hydroélec- tricité Claude ne ferait pas appel à l’eau de surface mais ferait remonter à l’aide d’un puits, l'eau déjà chaude que renferme le sous sol.ce qui suppose la présence, en abondance, d'eaux .souterraines.Certains doutes à ce sujet ont conduit Georges Claude à une conception différente: il a imaginé des sondages dépassant 1ü curieuse tempérâtu re critique de 374 ou l'eau est un gaz inliquéfiable quelle que soit la pression.Nul ne saurait si ccs conceptions seront un jour mises en application.II est certain que Georges Claude a dépasse sur ce terrain les limite* de nos moyens actuels d’investigation et que seul l’avenir nous permettra de conclure qu'il s’agissait de vues générales ou de grandioses utopies.Philippe Bull> t t N \ \ \ N \ \ \ N N S \ \ \ N N • \ i \ N ^ • • « ^ •• ^ ¦ • ?• • ^ ^ ^ • « - • • ^ • • Secrets de Fatima?HOME — // i/ a quelque tnnjts, /'erêque rie l.rirjn.nt .» ^ « f I *» •••»•«•; • -rr; » ." ^ x% - * ’ " * 1 » ‘ M • .t y.•’ - f/ -I- "Jtsi V • • $2â lé#;> ~ ¦ ».-j wm mm ^ ¦y f~ 'isp ?/ % r « • * AUJOURD’HUI, le boardwclk d’Atlantic City repose sur des poutres d’acier, et il en coûte 5100,000 par année a la ville pour l’entretenir.En plus des amusements permanents, on y tient choqua année le fameux concours de beauté pour le choix de Miss Amérique.r\i;»- b N N \ \ 0 N S » \ 0 s \ \ » \ \ t * N V S \ N N \ 0 0 \ > \ \ 0 \ 0 0 \ 0 0 A :refor>, Atlantic City était renorr,n-tt pour ses nombreux divertissements.Le genre de distractions a peut être changé aujourd'hui, mais cette vi!!e américaine demeure l'endroit où l'on aime retourner.§5*5* • — S s \ s \ \ 0 \ 0 s \ 0 \ s \ \ s N \ V \ 0 \ 0 0 \ 0 \ 0 \ \ S .N Les merveilles la science 4 4 4 I’ji Fiaie r.XMliLKT l u \.KCin attli polio que l’on administre j» h soie buccale iux i;ui> l nis Depuis quelques semaines, in v.iccin anti-polio, qui > admim-» fie par voie buccale, est en train trôner l'injection du D.Salk iux Ei il • l nis Déjà, ! •• milliers e* des milliers de jeune-Américains oui été immunisés I-U sorte.C'est sous li ' unie d’une cuillerée de cenfilnr?que se présen te le vaccin cm question et le» • afants r.e se font plus priei ;> un laça : :* • Ct nouveau precede d’immur sabon se répandra certainemer à travers le monde •ntier.I.a faciiiu avec laquelle •n l'administn est tout à fait in i i i liée pou: *s vaccinations en na>*e, dar> et pays >>iu>déve ! • ip •> par « >t • pie.• + • Le fini ?it-ctrique va i é\ olutior, r - • l'ai nuircrit* Apre» dis années de rocher-lies, une f i : * * française est par venue à ru.m; un fusil d'une conception :t vr • tionnaire, équi- pé l’un sxstênic de mise à feu elect ri pie et comportant une p -le J i imentation.un circuit él« c triq le disposé a l'intérieur tie Parme.un interrupteur de ce en cuit commandé par la détente “t une amorce spéciale égalemen* électrique qui enflamme la pou dre Le quasi-automatique de ce fusil extraordinaire, la rapide inflammation de ses charges de pou ire.la régularité de ses lir>.sont autant d'ckm- ms oui ont enth >t siasmé ceux |ui ont assis té i »e» essais • ».Nv/ #ÉS3f î 8TJ~m ôü?n sv:l \ MW a g w* ^fll P • ¦ /A 90 Al .d, le büufJ-.jîk efa*r vent ?s* les mai •*» L’activî r 'ni| *i # i i (jiviii i rifui* de planche» à> 'i » *c >?fébrile, m4nu j ut démoli à quatre reprises ¦f * époque, evec le* jeuk Suive/ le guide-robot î F.n gare de Zurich, les voya geurs et les touristes sont intri gue> .i leur descente de train par la présence sur le quai d’une étrange machine électronique.Il s'agit d’un guide-robot qui.pour une pièce de monnaie glissée dans une fente de l’appareil, fournit toutes les informations utiles concernant telle ou telle ville: adresses, itinéraires, horaires.programmes des spectacles, etc .Les voyageurs peuvent ainsi obtenir ces renseignements pour vingt-six villes différentes selon la fente dans laquelle ils glissent leur pièce de monnaie.• • l n simple appareil.le '‘IledresNctoi*’.permet d’éviter les déformations de la colonne vertébrale chez les écoliers t’ii inventeur français a imaginé un appareil des plus simples et peu coûteux qui oblige le.-» enfants (sans les importuner) a se tenir droit devant leur table de travail.Le '‘Redresse-toi'* est un tube en matière plastique terminé par un coussinet sur lequel l’écolier appuie son menton, lorsqu’il lit ou lorsqu’il écrit.Mis au point par un enseignant, pour les enseignants, ce modeste appareil permet d’éviter la fatigue des yeux et les déformations de la colonne vertébrale très fréquentes chez les enfants qui se tiennent mal en classe.Avec le “Redressetol”, dont la longueur varie selon la taille de l’écolier, il conserve les mains libres et sa tête est maintenue à distance convenable.• • 0 Du verre dans lequel ou peut enfoncer des clous, c’est la dernière nouveauté des usines de Saint-Gobain en France, de réputation mondiale depuis que sous le régime du Roi Soleil.elle?prirent mnaissance des socret?de* verriers vénitiens.Dans le* dtique* de verre que la firme ance sur to nuirchr./’utilisaleur p**u t onfnnccr v*V Ml fi grass âcü' AfcSBSMUMaNG i>k » «% >«ar Vl'*£ t^-Av "* V» ->\*y ?,v Sa &S ,^L "vÜW ^ >>jw iwy^ ^ÿfiifc.stèîî: ;r£JÇy' ^j.- /-V &ur*- » >1.T W* ISeSI V&Ck AS^'w « ,'C .Nouvelle Ecosse L'ORDRE DE BON TEMPS, fondé par Champlain, groupait des hommes qui aimaient déguster les fruits de leur pèche et de leur chasse.La scène ci-dessus fait revivre cette tradition de I Ordre qui est perpétué dans plusieurs centres de l’est du Canada.TRADITION ECOSSAISE — Le festival annuel de danses écossaises tenu à Ste-Anne, sur i ile du Cap-Breton, en Nouvelle-Ecosse, rappelle la richesse de cette province en culture écossaise.L ABITATION à Port-Ro\al, en Nouvelle-Ecosse, dont on voit ci-dessus la cour, était le foyer de l’Ordre de bon temps.Les chambres, les scües d’entreposage, les cuisines, l’arsenal, les magasins et la chapelle étaient construits tout autour de certe cour.Les visiteurs peuvent aujourd’hui \oir ce site historique qui fait partie du Parc historique national.„ hlm d, v0U%rlIr.Kf.^M DU HOMARD, on peut en manger sur les bords de la mer, en Nouveile-Ec .sse on déguste chiens chauds et hamburgers en pique-nique.Les coutume?: c Champlain, mois l’hospitalité de la Nouvelle-Ecosse est toujours la même tout comme plus à l’ouest t changé depuis 1ère de LOUISBOURG—Les ruines du fort de Louis sont des vestiges dime ère glorieuse des \ ton ( n Nouvelle-Ecosse nkafion du Ccnndo. id et la, à travers le monde.BONN I i* \ ul (* ' oivj;.*.migrateur* BONN — L1 n savant : .spécialise* tous deux eu ornithologie, ont îait de curieuses et importances découverts c-n ce qui concern?roi des oiseaux migrateurs.Us ont pu établir.; h suite d’expériences qui scmbl rit réellement probante que r** petites bêtes «¦compliant ie.s iongs voyage* qui les condui.s**:.'.en automne, Jes pays plus ou moins septentrionaux ; ./pi'd'-u régions chaudes d’Afrique, ri se guidant Lin querr.ent toir !••- étoiles, comme faisaient jau - les navig* tour.*' L»* docteur et Mme Sauer qui ont créé un centre de re-c• t-rches ornith logiques.»n soumis ces oiseaux migrateurs a d vtrifi ai ons propres à éla Mir le bien fondé de leur théorie Au cours dune nuit d’automne, il- on! enfer né un de ee« oiseaux dans une immense tag-ne perm et ta ni de voir que la voûte céleste Toute la nuit Z rirent es reprises, la bestiole ten ta de prendre >on vol dans 1j d:-c*ction du sud-ouest, donc des ré 'ion1: africaines Au printemps suivant, ils renouvelèrent l'expérience, et l’oiseau, toujours enfermé dans sa grande prison, tenta de s’envoler vers Je nord est Eue autre fuis, il» voulurent faire voler leurs petits pensionnaire h pit me s, pai une nui» >u l«* ciel é:a?t complètement cou vert Les petits migrateurs, n* sachant J > 1 • » s comment s’orienter, volèrent dans toutes les directions, sans nrvcnir à trouver Jj bonne.Enfin.le* deux ornithologues firent construire un petit planétarium, d'un - amplitude I» *iv mètres »* h-» » »»iux s’orien- tèrcif exclt sivement d'après ca qu'ils prenaient pour des étoiles, bien que le planétarium eût été fi /* à l’envers, au sommet de |j cage I! y a mieux.L'autoum» dernier, à ! ^paqiie oû les oiseaux émigrent vit# le sud, les époux Saucr d; >érent un autre pla nétarium reproduisant la voui •» céleste telle qu* » 1 la voit ?« Ethiopie Et les • eaux ne bou-g rent pa«- Les theories selon lesquelle» h* oiseaux migrateurs seraient floués d ur) mystérieux sixième s‘*ns nu que leur cerveau caplaît d* .courent*» m ignétiques ou le< r»n*!c*s de nJt ».n iiiraient done P' dt \.mm i>•- même, il faut exclure Ihrpdiu-se du souvenir tir voyage*: antérieurs puisque oiseau2 ne • cage dept < ;h- nombreuses générations, et r ayant tou rnes vécu, n’en connaissaient pas moins l'art de ri navigation o sition df « *ist;.-> y * Exode .illruiaud de l !.\( ver» l'Ouest BERLIN Le» récentes mesures d'étatisation de l'agriculture en Aiienngn* orientale mt provoque, à partir de la Sem line Sainte, une recrudescence considérable de léparts dander tins de Berlin Est vers Berlin-Ouest.I.a pltip.it t des fugitif-• sont (Je^ paysans mais on comp te aussi des artisans et des corn merçants indépen iants.Ces nul heureux, pour ne pas se fair-j prendre, sont obligés de sVu aller sans bagage aucun, »bm-«tonnant tout ce qu'ils p>i>i deni VI is de sept mille personnes sont arrivé en zone fédé-i .de du 10 au l’a avril, la* caioi» d*accueil de ll**rlin M*i um»I *l>t n'avait rwirti V«'iut!i connu 7* V \ait.i i t beaucoup travailler les grands couturiers et les tailleurs •ri r >;ii Or.h en souvent.ce» uluPr.-.représentants du septiè- me art ne font usage de leurs toilettes — fussent-elles, pour les actrices, l’oeuvre des vedet tes de la haute-couture — qu'un très petit nombre de fois.C’est ce qui a inspiré a une décoratrice connue, Danielle Dor.l'idée ingénieuse de demander a ur; certain nombre d’artistes de ses amies, de lui céder des toilette^ quelles ne portaient plus et dont elles ne savaient que faire.Elle en constitua une belle collection puis créa un commerce grâce à ce- précieuses défroque» Danielle Dor ouvrit une maison de ‘soldes’ où elle vendit, pour des prix relativement modéré» 'de 2*» a 8d0 nouveaux francsi, une fourrure de Brigitte Bardot, une robe de soirée de Martino C jrol etc Isuccès fut tel qua l'entreprenante décoratrice eut bientôt b* monopole de cette espèce de self service" original.On peu?trouver chez elle un* grande variété de toilettes portée- au cour*• de la saison précédent»* par une Michèle Morgan, une Jeanne Moreau, une Feuii-lère.et signées de noms rélè- bi ***, .* '¦ : i'' *• •:v.- »V- B K ,1»- > Gi«M * r> k * tiS EM .- ââjülMftS ( ui»«>n pour ni#»*» I « i* r liment» htïti! •* l *r une S nnr p».-h» ••j'»* *ur la n*r IU ntrnl P-ur ajiulrr ri# I* it (.* »i»n fuit »n plein air.ajeut** ui peu I# piment ml.I nnulrx «'«*** iu papier d aluminium en fiiln uir# l*n« un p»»lon.¦u .iiii cuit *ur un fr*i r«t d*’tclru«.I pluche*.¦4 • beurre n-i* «al#» t i r papier il» minium * r In * u r .1e« i e n d r * • >.• U.&L0 I" ;»««•!#« peu* rnl elle lun-fn'r* *t rôtira i uni me ri** fr«t«* *“• *iiii* *>*ule le* faire mtii, »n-roule/ dan* du pap-e» e !*¦ iiiiium •*¦ *i ?»lr rer«.u»en )• | » I » l • •« b»ur j| ili** t l » I l* 11H * ?»«?1U I 1*1111 iVur ferr e attirent Irlleiurnt certain* »**n*.utili-r/ un grand ronle • •mpli de terre et .l’un peu mou a a e.Noua illu«trnn« ci- • •mment il («ut empiler un • u liout de la ligne.#• «air»n« «uni lanle* ¦ cap.Hirer mai* difficile* a mn*«r**r iui«i|u’il« ont br*mn d'ot*g«n« Nombre de nmdelea de rnnle-lanla aont en rente, niai* ne •urcharger p«« le contenant: jamai* plu* de doute tairon* par nmlrnanl.I banger l'eau f tenue m ment.Harder le run tenant dan* !e lac.In peu ria glare «lie au»*!.Ni de* Ineectea a'appro» lient lu de «utrr luntièrr .|e p« be.r Witter la lampe dun cell ! h a n e muge au jaune.§LWl»'> O 1MB «fa.**OH S i *» • f Mil il -• yJktfjtm, ip*?¦ -’.r' m \ fv ï ffy* H>i’y i-t-il de rneillcu {»» • juiirnéo bien »h( oe moutard-t préparée • p-i il - pain* j * ‘.T sail* tsse- da I fait- loti • «Mipé* en deui -f ill*- Sut rie I* it 1 y u* * broc bette.*., enlii»-4 ,alternativernetit.i*> rid-e».de le»eid, l’oignon et les rr.*r«*« ix «i*- tomate.H(dig’ure et le contour des manches • t un ruban de velours noir rihau- 2 l'crpc-renc» total* ii cette tciletle enfantin* 1WC.K \Z (% __— MM I IIS Des oeufs et d u homard Soufflé de homard : .• le 5 on le hon i m î ta>se de homard cuit j »oupe de beurre, fondu 1 c j soupe de farine 1; c.a thé de sel ! tasse de lait 3 »cuf>.les blanc- -épar- de* iaune> ! c a soupe de persil coup-' : .* vrupe d sherry oj f* ju- de citron Egoutter le homard en conser \r îe briser en bouchées et en lever le cartilage de la ch»»** des pinces Fondre le beurre * t y incorporer la farine et le sei.Ajouter le lait graduellement et cuire en remuant pour en fait.?une -auce épaisse et lisse.Retirer I t sauce du feu.Battre 1* < jaunes d'oeuf- jusqu’à ce qu’il< deviennent épais et lisses et les mélanger avec la -auce.Ajouter !t* homard, le p»*rsil et le sherry, ou le ju- de citron Battre les blanc * d’oeufs c*n neige sans le> a-••cher Incorporer doucement la sauce aux blancs d’oeufs de manière a faire disparaître tout*-trace de blanc.Verser le melange dans un plat a four non grai-s • d’une pinte ou d’une pinte et demie et poser ce plat dans un ?litre contenant de l’eau chaude Cuire a four modéré (350 F) I irafd 1.1 rvnutes Oeufs hrou'llés avec homard 1 boite (de 5 onces) d'* hum 1 I ou 1 tas-e de homard cuit 2 c à soupe de beurre S oeufs rb* ta-se de lait ou de crè « *• 1• r a thé de sel ', c.a thé de poivre Point*•- de rôti'* l'Tsil Egoutter le homard en boite, retirer le cartilage des pinc?*.î»* briser en bouchées, et le chauffer au beurre dans un poêlon Mélanger ensemble les oeuf-, le lait, les assaisonne nicnts et les ajouter au homard cb iiîd Cuire doucement en rele* ; ?ni le mélange par les bords l«‘ manière a permettre à !i p 11 lie encore liquide de couler su; ,r fond Eviter de remuer constamment Fa re épaissir les >t*uf- sans les assécher en cuisant de r» a F.minutes.Servir sur point* - d** rôtie.- avec garniture de [>• rsil Quatre portions.O*io lette fourrée de liiunartl 1 boite de 21 ¦ onces 1 de homard î r 1 soupe de jus de citron 1 r 1 soupe de beurre, fondu 1 jijire c à soupe de bourre J leufs î c j soupe d’eau froide le c a thé de sel I 11 peu de* poivre Egoutter le homard, retire» I* cartilage des pinces.îe briser en bouchée» et l’asperger de jus de citron Chauffer le homard 1 fond en le sautant dans 1 c a soupe de heur * dans un petit m t lon (d’environ H pouces (b* .h miette), assez pour faire grésiller une goutte d’eau Mêla ne *r ensemble les oeufs, l’eau et le* as-nisonnements qu’on verser.* flan- le poêlon Remuer doucement née une fourchette Abu-que le mélange épaissit, relever le- bords et inc’tner le poêlon de manière a faire couler la partie liquide sur le fond.Agi let le poêlon à l’occasion pour empêcher l’omelette d’attacher Lorsque les oeufs -ont pris et .pie leur surface est encore hu mide, augmenter la chaleur de minière à dorer le fond.Couvrit t« moitié d** l’omelette avec I*» h »mard et replier l’autre imnti -•t ai -destin.• • | ta•• • & fiSKéê.'ï r t # t ’ y r t*v dey en En f f fl t T 1 /i /* • • t é ; # |( », «# tjii! t* u( ( :oré s: de l'ouest.de* î ! O US.J *’ objets d arî •nditvi quelle Le pi ê >«v c papier v > i 9* | »j /V »r l'( i •ill • ¦ t v/ » • »* i .pitre est u ret •uetllie (J il M S : r’ > tlil/’ nfcç?;* >¦ Rocr i euse< et que m t rrru*.Je gan ie mes c rayon s dan s un i >/at a r T rc.>uré en Son relie-Ai iqlt'errc et mes r»1 ‘inf ri e r < COi j milage s de toutes fi rmes.Ces • • iè 1 |I4 il >, iUi«> et utiles.ill t* ru pve ' 1 c*it de bon S SOU V vnxrs ?l (J yages.Les e nffiut • de nu 's ti u.is collet • ’ ¦ , nt leg ( f de s endro its r • * t siteni et le< classe ut dan < an ssure s.IL ; ont mi vspendu.üu mur d e leur ¦ t « i » ai flltrn carte du • ¦ ¦ t à Pu • ¦ .i de couleur, l'itinéraire de toutes leurs randonnées et voyages en automobile.Les enfants d me autre famille collectionnent les cartons d'allutn» rvx.J's en ont fait un cadre pour la *alle de jeux de leur maison en les disposant arec goût sur un » ¦f'.- v *rv» •v .¦ 'stÎJft ¦SS i , ryt R : - .-• MW m a \*Mêà y.v' Jtj .«iw * - tr‘it- ' - Æ" >* / B» tàxBëgml - «1 j ^ • ÏH*M* •*" " ¦ .' - ¦ MÊÊM: < r .NERL AN JAUNE________Ce poisson très vivace se trouve en abondonce sur les côtes de la Nouvelle-Ecosse, et pris liane il donne plus d’une sensation à l’amateur oussi bien qu’au professionnel.G 10 1 P \« ,\ \ ».i.î* I • au l'iiitnal “l.e Droit’ or.n\j.Uni.
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