Progrès du Saguenay, 9 juillet 1960, Hebdo-Revue
Lf PROG ACS SAMEDI, 9 JUILLET 1960 i,rv«rJ;>r r* Tj / fj » Ï 1 0 \ 4* > # / CJ Ci : : ; : 1 C?E Canada espère biea [ po-séder un drapeau dis- I /< tinctif, typiquement canadien, pour les fête* qui marqueront en 1967 le centenaire de la Confédération.Cast le voeu de tous les Canadien» que notre pays soit d*4 d'un drapeau, sinon tout de suite, du moins pour souligner d’une façon permanente les célébrations du centenaire de ce document qui a fait du Canada la nation vaste et une que l’on connaît aujourd’hui.Depuis des décennies, les autorités féd< aies ont reçu i * nombreux projets de drapeau, mais, V- ns après les autre;.r 4 jü en a écarU it majorité.Les législateur* c'ont pas encore réussi à s'entendre parfaitement sur ce que doit être le drapeau national, sur ce qu’il doit comporter.sur le modèle, la couleur, etc.La drapeau canadien doit-ll faire état du caractère bi-ethni-que de base de notre pays, ou doit-il faire ressortir plutôt l’unité ot l'harmonie qui président aux destinées de la nation ?Doit-il encore représenter les dix provinces qui forment le pays ou avoir un caractère très général?Voilà autant de questions auxquelles en n’a pas en-w >r* pu répondre, autant de pro- blâmai qi* attendent toujours utid solution.Par centaines Ls* projets de drapeau canadien existent par centaines, et ce n'est pas du tout exagéré.Des simples citoyens, à titre purement personnel, ou des groupements patriotiques et ethniques, ent tait parvenir au parlement, par l’entremise d’un comité du projet de drapeau, des projets fort intéressants, tout aussi différents les uns que les autres.• Hebdo-Rôvue", il y a quelque* mois, faisait écho d’un projet important soumis par un Journaliste d’Ottawa.M.Jacques Lu pi en.dans lequel l'auteur du projet illustrait de façon precise l’union des dix provinces en un seul tout qui forme le pays.Chaque province était représentée par une couleur caractéristique (le bleu de l’océan pour les provinces Atlantique, le jiune or pour les Prairies et leur blé, ete.U Un autre projet très intéressant dont veut traiter en particulier cet article est celui du Dr Jean Pigeon, de Blind River, en Ontario.Ce médecin canadien s’intéresse depuis très longtemps à la question d’un drapeau canadien, et il a conçu lui-même un projet qui a reçu un appui fort encourageant dans plusieurs secteurs de l’activité canadienne.Le projet final du Dr Pigeon représente plus d’un an de travail et s’inspire de plusieurs dessins que le médecin a faits lui-même durant les années antérieures et qu’il a tous mis au rancart avant d’en arriver à un projet bien acceptable par tous les Ca* nrdiens.Un joli motif Le motif du drapeau conçu par le Dr Pigeon consiste en une feuille d’érable sur un fond blanc entouré de rayures rouges, blanches et bleues, avec une (Suite à la page • -*¦ 'J « •vvrwvifïvt >—« ; ’*.* - •• : V ¦¦ «• lite enfant, fille d’une Anglaise mariée à ntl Polonais d’origine canadienne, est née à bord d’un paquebot hollandais au large des côtes portugaises p e n d a n t la traversée Venezuela-A ugleterre.Quelle doit-être la nationalité du bébé?XXX Selon un nouveau reglement des pénitenciers britanniques, les détenues pourront faire usage désormais des produits de beauté.X X X Arrivé à Washington pour prendre jxirt à un congrès sur Venseignement, un Peau- Rouge a signé le registre de l’hôtel où il était descendu avec deux X.Stupeur du concierge! Mais qu'est-ce que cela veut dire?—l.e deuxième .Y, c'est mon nom, dit le Peau-Rouge.FA le premier?—Docteur en droit.• • • • • • • • • • v V \ \ v t N N 4 0 \ ! \ \ 5 : V : \ \ \ N 4 \ 0 0 \ : \ : 5 « j N i \ t Le colon»*! H C Os borne •«eut naître 1 .• .d< son chien “Pung”.Une ar.-ronce publiée dans les jour-n.ux d Ottawa promet une généreuse récompense à quiconque ramènera ce chien C’how, ¦ 12 î • paru depuis quelques jours.Le Vatican proteste énergique n ent auprès du gouvernement allemand qui n'a pas su respecte! le- conventions de son con-9 it a Saint Siège La pi otestation porte sur trois points 1 Contre l’obligation .•rnpos* e aux catholiques dobnr e st - • fr«* les attentat.*» a la libre existence des a.wjciations cathoi;-q es laïques; 3.Contre !e> ai-tentât*, a la liberté de la pr, *-m- catholique.1 n article paru dans ie jour-i «n 11 Popoio d Itai.a.une publication publiée a Milan et tonnée par ie premier ministre-dic-t.leur Mussolini, annonce que 1 Italie se retirera de la Ligue «!es nations i Ethiopie n’en *ort pas.L'inimitié entre tes deux pays continue de s'aggraver et on mobilise l'armée italienne Deux divisions, fortes de 2a,000 hommes, ,>ont destinées à partir sous peu pour l’Afrique.Le R.1*.Elphège Allai d.o m.].l'un des missionnaire.1* les ni eux connus de I’extrerrv nord, s’est noyé dans les rap • otton Woods, dans it- hat s la rivière Stikine, en Coloi anglaise, alors qu’il voyage; .t «n compagnie de Mgr Emile Brunoz, vicaire apostolique «lu N ukon.La nouvelle a été transmise par le constable Jack Meek.membre de la Gendarmerie canadienne.Agé de 44 an*, le R P Allard était originaire du diocèse de St-Hyacinthe Les employés du service municipal du transport des ordures domestiques d’Ottawa, au nombre d«* 44, ont fait la grève pour protester contre le renvoi «le trois de leurs compagnons de travail.Ils en sont cependant venus à un compromis avec lis autorités municipales et ont re pris le travail plusieurs heure4 plus tard.La grew* s’est terminée a la suite d'une entrevue avec le maire P.J.Nolan à l'hôtel de ville.Les cinq jumelles Dionne ont été consacrées à Saint-Michel l ne cérémonie touchante s’est déroulée dans le célèbre sanctuaire du Mont-Saint Michel, en Normandie, France, quand le chanoine Emile Couillard, mit la recommandation d'une religieuse de la Communauté des RR.SS.Grises-de la-Croi.x, consacra les cinq célèbres soeuret-les canadiennes à Notre-Dame-des-Anges et à St-Michel.L'acte de consécration a été envoyé h Mine Oliva Dionne, mère des jumelles, à Corbeil, Ontario.Une effigie du premier ministre italien Mussolini a été brûlée sur les marches de l’hôtel «lt ville de Johannesburg, «n Afrique du Sud, après une reunion communiste au cours de laquelle les manifestants on chanté lTnternation (Suite à la pu l» XK gags as i y* ,«—_a .- • «v.r /* fÿL.9HB m-r •> patrie-, la France et FAngîeterre, qui ont colonisé et développé notre pays, et d’où v :•*!:« i majeure parlie de notre population Finalement, .a i »ie>t em-piuntée au drapeau le IT’nion «I elle est intêgr • * Jti projet pour démontrer le-* iens étroit-qui nous lient au Commonwealth britannique.Beaucoup du travail tnaniu ! durant la préparation du drapeau est dû au personnel de j hôpital St-Joseph le Blind River.notamment aux .outurières «le cette institution, pii ont mis leur talent à Te ière dispos lion du Dr Pigeon.Le médecin attribue aussi une bonne partie -on succès à l’encouragement qu’il k reçu des gen-* i*?tout i« : .e n a! • il- mois qu il a .>n.-aci * a .*• n projet.L«s membre- de i Lcgi*!atu-i.provinciale de l’Ontario uni pi vmr et étudier le projet du ; Pigeon, ( ar le député d’Algo- 0 : Manitou! n.M .va ton, l a mis en montre à Toronto pour le bénéfice dt- députés provin< iau.x P is (.«•i -eil de v ille de Blind River «i « ndossé d'emblée e projet d« diapeau du Dr Pigeon et .• re- • ••mmnnde que le médecin fa-« les démarche s nécessaires auprès des autorités fédérale* af n de faire accepter .-on pro-n i au titre de drapeau officiel «lu Canada.Sujet à l’étude l.e projet du Dr Pign.i a • • u ellenU - » ances de reci • r la faveur du peuple canadien, «•ai il représente * origines du Canada tout aussi bien que 1 emblème national qui e.-t .t i» uille d’érable.Bien plu-, h fond blanc qui représente a paix fait foi du dé.-ir de tou* le- Canadiens «le vivre dans m»« paix permanente.Il «-t évident que le choix «i un drapeau national ne peut pas -e faire du jour au lendemain, car on n-querait de faii«» un» grave erreur.Le projcl «lit drapeau qui recevra l’approba* lion «lu plus grand nombre -«• j;- sûrement adopté, et c*e.-t le \* eu «lu peuple canadien que le* autorités lui donnent un «Ira-p«au d’ici le ccnî?iairt* « 1a • • nlédération, en 1987.D’in la, )« projet du Dr Pigeon reçoit •un attention sérieuse, et il e-i .' « -ju rer «jue le modèle choi-i i< présentera autant d’aspect- (!• la vie canadienne que celui «lu lu Pigeon, lin grand patriot# qui a à coeur l’un, ê tt l'harmonie du pays.PAC.K *2 Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Progrès du Saguenay Page manquante Ici et là, à travers le monde >$ - O ^ U * -* .y .r >— "ur la peine de mort ROME — A quelques moi4, retirement de l’exéc jîion de * .Chessman, nul n'a oub l'émotion soulevée partout par * *• triste événement et lev manifestations antiaméricai fugitives!) qu’il provoqua dans le* cinq parties du monde.I-i question de ia peine de mort fut remÎM* une fois de plus sur N- tapis et qui parlant en -a fa veur.qui y étant foncièrement opposé, fut la question à l’ordre du jour.Mors que de- bruit- circulant â Rome nous apprennent que l'Etat du Vatican songerait a reviser -on Code pénal prévoyant la peine de mort (mais depuis >a constitution en 1929.elle ne fut pas le théâtre du moindre délit), publication v ,r Ii célèbre revue des .lé-ui-tes La Civiîtâ Cattolica”.d'un article du I* M» - nen sur ce délicat problème l'éclaire fie façon intéressante »t inattendue, étant donm .r ¦ ment répandu** qu’une -«K-iété qui se dit chrétienne a le devoir *1 écarter à tout jamais l’appli- * dion d'un châtiment indien** d’elle A cette qui stion déjà t.»nt débattue «•: qui lui a été pusée: "La doctrine catholique peut-elle admettre la peine de mort si It une neres- *é sociale, exigée par l’ordre, e bien commun, la sécurité de toit- puisqu’elle atteint plus sûrement son but que toute peine d’emprisonnement, même de longue durée'* S.in> aucun do .te.il n’est pas facile de faire admettre ce droit -i I on obéit â des considérations d’ordre -en limental mais lorsque la ctilna I, tiré morale de l'imputé est établie »ans la moindre équivoque.l’Etat a le droit de recourir .» ee moyen suprême.Au point de vue strictement religieux.le K Mcssineo est tout aussi formel.“S’il faut admettre, conclut-il, que le christianisme a rendu sacrée la personne humaine, il faut aus*i s'empresser d’ajouter que flans le même temps il .« rendu nliiN évidents et plu-* pressants !e> principes fie la morale.I .• châtiment, et plus particulièrement le châtiment suprême.h devant lui un individu qui sW volontairement dégradé par le crime, qui s’est dressé contre l'ordre social et le bien «ollectif”.liî Hygiène et passe-temps NEW YORK — Comme pour confirmer leur réputation do peuple toujours jeune et disposé non seulement à accepter les plus extraordinaires nouveautés niais à les rechercher, et à ré-volutionncr le monde qui ne lasse jamais d’être surpris, le* Nmérîcains, après l'éphémère succès du hula hoop, entretiennent maintenant un nulle pu-*- temps avec leur en*.:.itM-ssne habituel, juvénile et touchan’: le tremplin.Précisons que, de • ¦ • • consistai, a ;(.* contorsionner s i «entre d’un cercle de plastique, le jeu du tremplin a également d**s fins esthétiques (ne disait-on pa* que la pratique quotidienne du hula hoop faisait perdre la grai-te -iperfluet, dit on, salutaires.Les premiers locaux affecté-à ce nouveau jeu apparurent A y a quelque* mois en Californie.Il Va^it d'ur.e e-;»*•(* do gym- d’une 'aile plus ou rroic* vaste -elon l'importance de .i-•abiissfc.T.ent, recouverte » u/ toute -a surface d’un é p a i - ma-• • t rélas t té est surpre- nante.A l’exemple des clown* «.r la p:-*e du cirque, ie- men * ¦ .• ; - • .• : f.«.,-rcice» de hauTe voltige t’r.e pu:-ante détecte des membre* inférieurs, un habile coup d* r*.« »•?.•.-ici ! ; f**: t- élégante •oucieuse de conserver - - * .homme d’affaire* désireux d* -e détendre un orin.exécuter en ealcçon de bain, les cabr e!*-s ?• plu.* endiablée 1 vourdis- ?.je* looping* .• • ’ • c ix les acr' ate* profes?r-•* Ce- tremplin» j- -.• r.du jour au lendemain un foccêi prodigieux, battant J* lo n tous ?- - cédemmenL A l’automne de l'innée dernière.on ne comptait juc trois • • .i->.rnt r.t- îe * 4 *' • L*r» :«î région de Lo- A L'en- îi ?p» .•« e -1 rentable j j po : n * quV*n en compte pré» Je feux' c ¦ i • • * » : très sélects), de M Sar.Francisco, de Boston .» ns parler de I*Alas •'*» L#- Hawaii: »-t !e r.< • • - • ïrvx* \ « - .« * /- îCtf rv-» ' -> Jean Cabin .'Cancan ' V * V,I,I„, pur Jeaiil*aul I-'RIIV E SU • .i > .encourj .lé Jack Cummings a a tap-ter “Cancan" a l'écran On *oupçonne meme M Cummin.:.* d'avcur voulu faire un ; au un se >nd, un supei - dt.on q.* île » fl superficielle et ¦ de l s * .1 * pa .mpte des efforts mdividiu(.c‘ acteurs qui n'ont «•i.qu'm, u celui d’accepter leur.** rue I.faute en est au product iv k Camming», et . eioi* q.» accuser leongruité d'un« îouveiie île Colei t * telle distri ibution.r i.i e n a (t au • Shiricy Laine e**t débor- .sujet qu'une int: gue bien : •in e; le conflit de deux juges, 1 un, (Mann * t, \ai».** , i vivant et en lin u i.i démen -, J .• uîr«* (Loi * Jourdan), pro- 4 «• î nüran* ., appelés ' • 1 * «i* ux a *•- prononcer dan» un • atfa.re dt i >it t concernant • i.i> iret de i '< uc i S.’url iatlte d< » t - : t * et il faut lui rendre it**i *;«ce que sans cl- • i'enn.* « dégagé ce him »i ait i ut « » .c Mais sa gaie* la fn « do cette come.une Im .: icaine sont le.» t enveiK t .•• fois abandon* 14¦.* i * oir do trouvor .i.• f • tmartroÎM* i1* ce qu’on V (I lan>4* qui 4*.*t \ i * t ««i.les déco.» no •itiil par ' la i il.¦ ( .j as longtemps 1 i - de preri: ser q »«• lu*ion, du ;.i iii* pour h* spec s’éprend de •>iui - tateur qui gia e pa* tout de fan saut am *i et 1 *a ris 1* justice et le.» >:s de l'amoui Le -ujet et int t e qu'il est, re»-¦ ¦ isiq » Cole Poi Après >ept «m».on n'a pas m-luit* les airs < ii.it niants qui mt tait le suce s (b* “Cancan i i.4 >4 ènc lié.a> Hollywood u * J- tir a pas et, propice Qu • * qoo< ins don t, bien r.u ‘ i "est jTiagjrfiq ’, “Live an l i* live U itres sont mé< >n naissables, p r e\ mplo “1 i » • Paris" chant* p Prank > » • t• .4 Beaucoup i disparu.4 { ' S Ml lîlctll ' ! » •» ("est it point que le» i ritiqu» * ?i wyorkais diffèrent Ceux qui < nt pris le film pont* popny-aires des ‘‘surchiens” et des * ?nr-boeufs”.Par ailleurs, en soumettant des graines de iïh .on à l’action d'une substance cl:.-inique, la “colchicine' , or.obtient lors de la récolte des melons gros comme des potirons Expérimentée sur de.- lapin* la colchicine a donné des n • sultats tout aussi spectaculrir» -devenus adultes les runut?I.'éperlan e-t un petit poi**on du | nord.tre- elanrr.argente -t dont le du• e-t vert oli*e II fraie dan* I* » e»ux »aler, fl vaiimâtre» in|i< •^v-v •! *>)tM r n l dan.If» ritirrr*.J Sv ?/ v * '* -A ' .: •- r-’—r-.- l.'rr.rrlm n .M-int jurniii plu» d'un pird « r I nr.Au prinlrmp» fl- l !• « f inrrnl.* d'«pirlan« rem nt I-* tributaire» du lac %]i.n ' » alori q .la p< h« t rtirffial f » 1m r* -ion de 'li-I» *” I-' p»rh»!,r* amértrainr ont î» * *i>.tir 1 1 ftr.otu Ijvff.dr pf n.au cour* de ISiS irulf.nir.I / •i\ v?/ : -,v a \ U * * - o • - * ï x * r->.v r 'i .* v otf,*.I r (• i>.nn-bi,U(ir r.f un genre d'é-p-rleri f.« huilru*.Kn in*frant unr inffli- dan» Ir rorp.du poj«.• i n -frlif.l’or* prul rn fairr un» h'iii - r.I.'Etat du Mirhiican prrmrf d'u-lili-rr un filrl inniujrl nr dfpu* • ant pa» 5 pird« pour rapturrr IVprrlun.> A \ I KZ- vot S .U vt r*- l •-;y f.-srsw * é± m mm n mm âîa / «>" * - lond» frdrraui rt provin* • • ' rr»ant « la (on«rrulinn el »¦ rrlrv r* »ur l;t rha*.«r rl la P» hr protimnrn! dr fair* »pr- • i.« ! » - «u» l«» nnnr» m (rut, Ir» rntmilion» rt l« « ajcrr* dr prrhf.: m l.rs frai* pour prrnm dr rhn-*r rt dr prrhr »rr-%fii* au tlt'partr-mrnt dr rha?*« rt prrhr dr» jjou \ rr nr mr n t » provinciaux.( r» argent?pairnt pour h» eatdr* rlüt.or rt |(ardr»-pfrhc, la ron»rr»ation, l'riiamirnrrmrnt dr Irtr».rt I * n *1 r,« i ii i it virr».( ommr la populnritr dr» ran-donner» rn hatrau r»t n la hau»»r, l'on r«timr raltéi attôUmUut du* tiens monstrueusei: p.us c* deux fois leur taille normé < Des biologiste* suédois iont pci-venus à rendre héréditaire* caractères de la nouvelle race ainsi créée, fl parait que ?u/ l’homme la colchicine produirait des effets analogues mak en ne nous dit pa* ii le' lapin?géants ainsi obtenu* sont plu?intelligents que leur» parent* r?* meurés normaux Le téléphone-interprèle II sera bientôt possible de cen \erser par téléphone, a un nth me normal, avec un interlocuteur allemand, anglais, russe etc____sans connaître un seul mot de sa langue.Cela, pr *¦ • a l'idée que vient d’avoir ¦ r.r.- latrie! allemand.M Frecc Ker-i.er II a imaginé .c* te.tph* r*-interprète automatique.Rien • « plus simple en fait, mai' encore fallait-il y penser L’invention de M Nestle, p* - et la traduction simultanée •des communications téléphoniques par un interprète qui ?« trouve dans une cabine mun:« d’écouteurs.Lorsque deux personnes, l’une habitant Paris o .autre Bonn par exemple.n« parviennent ps- a se comprtr’ cre, elles peuvent demander au central des communication?ir-terurbaines de brancher la cor-M*rsation sur un bureau spécirl oi la traduction suit le rytbmt •c- interlocuteurs.AFB.YtMt I (ti*e»uc »nl dr» oirillt» niai» Ifur »f»s .*x• «ellent ploncrur.»e» patte- M.nt pl» • -r» loin .i l'arrière le •on rorp».Il n* peut marcher droit »ur t« rre rt d » i t -e irainer »ur *» * ••tri- ne., * V T**- \tnn t.|-*rau r e »e p«»-•• •ur le* aiarr* d« h m* r» ut» dr Californii * •* , rt r»- »ecretcnt unr • ur *r r ; •>: ; • ¦ -• l»iui le» in»ectr» gui •ervent habituellement d» n u r r i t u i e aux >i- • ?tu I »>i»rai! de» frepatf» -t !e Plu» r.»i»idr d>- t'.u» il at- »• • ri t parfui» la vélocité de oh mille» a l'heure.Polir a* a r«!r r *.» » pied» chaud* par temps froid, .i «rtr/ de* ha» dr coton p.ir-de»«’j* \o» ha- »l* laine.I.e ro'ort »h»ofhr l'humidité »t c»rde vu '?!* d« liiinr très ».—-r< ¦ Si voue pêche/ à Ii mouche iu ri\a^e »! .¦ r A Vt l'Jé 1 ^ Fl { - J \7 l’o» I» / mtliuu n» i lî* or» lurvoui » ii u» I ¦ • r.C r < t n r nu tr«-11 r*e | < ?i« • 11 » - treuil* Von • « u lr-nieni uni i ii i.tu»r or.» t*i» n.al?v ou* | ,-.urr’ lies chinoises Tang, Sung et Yuan Les effets inusités des couleurs, un secret que les artistes japonais de Père moderne n’ont pas encore réussi à élue i-der.impressionnaient le Japonais La i royancc bouddhiste ests-si venue au Japon de la Chine et s’est imposée sur le plan materiel aussi bien que sur le cote spirituel.I/in trod u ci i o n du bouddhisme amena au Japon o rite tin the qui ont fait de î:i preparation et de la dégust: : du thé un art très haut coté.Ceci offrait aussi aux fils et aux filles des classes supérieur -une forme de discipline et d etiquette.aussi bien qu'un exercice esthétique.Le goût de la beauté et de la simplicité des ustensi •> servant aux cérémonies créer mt un besoin de céramique dans 1 s résidences et les châteaux de 'elles familles.Plutôt que d'imp e -ter simplement les articles «V Chine, les Japonais entreprirent d’en fabriquer eux-mêmes, et is réussirent ainsi des chefs d'oeuvre de céramique.Le fondateur de- cet art au Japon est Toshiro.d’Owari, et ou connaît ses oeuvres sous le nom de Seto.de l’appellation de l’endroit où il travaillait.vlv Mi ï syu.a .y Hasan MOLSON La vie a ses bons moments a c o La Liera de char nous ?mrr\ mm O LS O 7KA.yrr cjy «•tsHS ¦ SW seconde ville ne aise du monde Différentes nationalités » -• >< â;#r y-zw "*tor'—MV 'i- «£?*9» >r-* * *?< : H| **w.-CP «SX' y *5 ?V f ¦*.**.»: r*xy v •ÂK>>r> sÉ&gïitte fi»cKwfc www .^TÇWè; Î**«*V.o»«( t • »T' «***;¦ ££*» “«egseSl MM-* jjggggfr ¦:¦*:¦*—* Psychologie d’une ville: Qu'est-ce qu'un Mon i K finit S 1 KPU1S la fin de la dernière guerre, Montréal est devenue l'une des villes les plus cosmopolite- de l'Amérique du Nord.C’est ni fait que personne n’ignore plus, pas même le visiteur, le t mri.'tc de passage parmi nous.Il y a à Montréal des ilôts grecs, ukrainiens, hongrois, chinois, etc; il y a aussi des quartiers typiquement juifs, anglais, français ou italiens.Or, malgré i et aspect démographique particulier, propre non seulement à M ntréal, mais à bien d’autres régions du Canada, il arrive que I on se pose la question suivante: qu’est-ce qu'un Montréalais?Comment peut-on le définir en tant qu individu façonné par le milieu, la culture, l’histoire, de la même façon que l’on définit un Londonien, un Parisien ou un citoyen de Rome?Cette question, parmi beaucoup d’autre*, est celle que se poso depuis l ard Mailhot, o.p, directeur du Centre de Recherches en Relations Humaines a l'Cniversito de Montréal.A l’heure actuelle, lo R.P.Mailhot avoue qu’il n’est guère possible de parler d'un Monti éalais-type, car il voit dans Montréal trois zones essentielles île partage de la population, sans compter d’autres endroits qu’il considère comme des ilôts culturels “et, ici et là, des “zones de silence’’ dont il est assez difficile de percer le mystère.Chan ne des grandes zones de population a des individus fort différents du point de vue du comportement humain et de la mentalité.“Montréal, me disait lo père Mailhot, est une cité cosmopolite de caractère unique.Démographiquement, la métropole du Québec est dominée par trois groupes ethniques prépondérants: les Canadiens français, les Canadiens anglais et les Ca- groupes occupant un territoire métropolitain assez bien déli mité.Dans certains cas, heureu sèment de plus en plus rares tout contact entre ces groupes était à peu près impossible, pour différentes raisons.11 y a éga lement une mosaïque d'ilots cul turels groupant chacun une po pulation homogène et de men talité typiquement insulaire.En tre ces îlots, les zones d'échan ges, de contacts ont toutes éto abolies ou presque, à supposer qu’elles aient meme jamais exis ti Chaque race, chaque groupe ethnique habitant un petit “fief’’ dans la grande ville.Chaquo jour, pourtant, ces gens se côtoient, se rendent même service par le truchement du commerce, dos moyens de communi-c« lion, etc., mais pour la grande majorité d’entre eux, led contacts demeurent superficiels et les expériences avec de.® représentants des autres races ifisii ulus O , ou t • onr.-ellfe*.11» n’ont i .‘changes, de relations huma :» profonde- et véritables qu’avec les seuls membres 0 & si i - * Vv -tesfi *C.»>¦ fc*.mm- ¦ .* iSiKi mm sjaw ¦ ¦ Le cclcnie juive 3 .sez impertenîe clans le distr zt de l’Aven î dit Pc c, c Montréal. Une sportoriette de Rosaire Barrette c B fi/i’v, de Cornwall : 'Monsieur La Crosse // / ui, parmi Ie3 vieux i-* * Vieille, ne se rappelle :î populaire figure et U fructueuse carr:-*'?i: celui qu’on a appelé, à juste v.'.ce.• ; r La Ci ¦ .• Me Joe Lally, de Cornwall sportif do grande classe ftr • • joueur redoutable, un de-: p .1 réputés arbitre;: au Car aii -* l’âme dirigeante de la plu- < bri - • Né à Cornwall, le 27 août 1853, fiis de feti M et Mme Frai j ; I< fai • Joe qu 1 • col** de bonne heure pour entrer comme porteur d'eau dans un-j usine de textile de la local P11 set L ui e • de 1 * étudia la télégraphie et devint opérateur télégraphiste aux bureaux de 1 ancienne compagne* Créât North'• Western Telegraph, à Cornwall Un pou plu3 tard U compagnie le nomma son reprise ntant dans la région, poste qu i occupa pendant quinze an ; Joe Lally n’était encore qu’un adolescent lorsqu'il s’adonna n jeu de crosse, qui jouissait à •*- • • kju< d ine vogue in< r »> « >1 -dar.notre ; De fait, la cro • était réellement notre jeu national en ces temps révolus.En p *• de temps, il s'affirma et égal* les prouesses de son frère Frank, qui -.’illustra avec les Shaxnr-> - 1 de Montréal et ies équipes quo la municipalité de Cornwall m* crivait dans l’Union National-» d* Crosse.On sait qu’à partir de - an nées 18H0, ce grand circuit comprenait des clubs de Cornwall, Montréal, Toronto et Ottawa *|-t«* dernière ville s’enorgueilli'*-sait de son immortel club Capii il; la Ville Heine comptait deux équipes, soit le Toronto et le Te cumseh; pendant un certain temps.Cornwall alignait deux formations dans la ligue: le Corn wall, puis un ensemble (ornju-i d'indiens de la réserve de Saint• Ré;is; enfin, il fut un temp* ¦ ¦ la Métropole comptait quiti* clubs dans l’Union, soit les Shamrocks, les Irish Canadian» l« M A A A.et le National.En 1903.Joe Lally fit l acquiVi-lion de la fabrique de crosse* qu’avait établie son frère Frank, quelques années auparavant Joe exploita cette entreprise avec succès pendant plus de quarante ans Des Indiens spécialisé; façonnaient pour lui.chaque m née des milliers de bâtons I » cro »»• qui ’acheminaient cn»ui !o rs tous les coins du niori f *.Sa carrière de joueur n'diit pas encore terminée que f » • J.all\ était mité à agir commo arhiio* dans d.*s joutes impor • tcs.en raifon de sou fair-play et de sa connaixsancc parfaite H f«»tif«-s Ie> regies du jeu II I » vint rapidement h* plus grand arbitre de • * Minto, ri I eue persom • n • gala par la suite.Os Historique* finales mirent aux prne» p.ranlford et les Shamrocks du Montréal les Shamrocks •< f-did» de Se is.au Manitoba.I S iroi; 1 le St < ’atli inn • - h*> nil men dies de New -V *J m nster et Shamrocks; • ifiu le Salmon! dies et k*> M n s de \ .couver Pour h s * de cette tenu •» • *érie Jo< : ïy dut faire un voyti i;.* de trè s ille milles.Sun un pai halite p il tellement aux geo* de la côte • 1 Pacifique qu’uprè* la >ute, si Richard McBride, i > 1 - re de la 1 ’ »’ » d»ie Uritutiniqui lui présent » n* cours d’ui I .< »• ;;! mon itre u»i Mipertu d an", a ni que h-s t— < équipe*- dt • cnl lui » : I 1 M C’est J' * i • qui fonda l'Association (i« se des Amateur-* du Canada, m 1925, a Winnipeg ^ .• élu à la pi le ce de il* r r< Nationale de Cro* .>e.Dr* ar ‘ f - tard, l'Association oîiNi/.» r m de Crosse le nomma men J • a Me; l'Association t Crosse fit de nu-En 1908.l’enthou-1 accompagna l'équi e de crosse qui fit r omphale ‘*0 An- canadi me en siasme tu* can.'id.f * i une toi gleterre.en Ecosse et en Irlande.ain>i que dans d’autres pa; s de l’Europe.Mentionnons encore qu'en 1930 Joe Lally donna une coupe représentant h* championnat mondial de la crosse.Des équipes du Canada et des F.tats-l nis se la disputèrent en maintes circonstances ju-qu'a 1 avènement des clubs de .sept joueurs qui inaugurèrent une version modifiée du jeu de crosse, laquelle remplaça le jeu de crosse à douze joueur» qui passionna et fascina nos grand*-pères et arrière grands père-Outre sa fabrique de bâtons de crosse qu’il vendit à M Colin Chisholm en 194C, Joe exploita pendant quelques années un commerce de bois et de charbon.îl en disposa au moment ou U prit sa retraite.Intéressé depuis longtemps aux affaires municipal' » de Cornwall, les citoyens de la prospère agglomération trie! le ontarienne l’envover sieger à l’hôtel de ville cornriw échevin En 1918, il était élu mai re de la ville Joe Lally avait une admiration particulière pour Newsy Lalonde un autre enfant de Cornwall, qui fut peut-être le meilleur joueur e dans 1 te 11 stoic • a ce sport.Les deux étaient de\e-n » des amis intimes Les visit -1 i n ri •1 • * • • (Suite a la nage là» De plus en plus de Téléspectateurs savent se la couler douce Quelle que soit l’émission en cours, la bière O'Keefe sait toujours plaire, car c'est la bière à son meilleur: douce et rafraîchissant e.La bière O'Keefe est spécialement brassée avec du houblon sans graines, afin de retenir cette douceur naturelle si agréable au goût.Adoptez O’Keefe et voyez comme il fait bon “se la couler douce".if 1 / * »«.£"m la?t • • h bière t) >0 » y* V \i.\ 'i&aaê&ir i mgh .• !0 i '.enaJ en l EX comme 1* chaleur 'j 'r cJ pour attirer toute la j fV-j famille dans 1 ’arrière-^ ^ cour de la maison.Et telle invitation tacite du grand air est doublement attirante lorsque l’arôme d'un bon steak cuit sur charbon de bois remplit l’air environnant.Mais pour créer cette ambiance.il vous faut quelques préparatifs.Nous vous offrons donc quelques suggest ns nouvelles pour présenter de meilleurs festins a l’extérieur.Tout d'abord, \erifiez votre grille.Si vous achetez votre première grille ou si vous considérez remplacer celle que vous avez déjà, insistez pour une construction solide rie la boite à feu, des pattes et du capot II est .important que l’installation soit a une hauteur qui vous est agréable En conséquence, le mécanisme qui lève ou abaisse a ' tn le cons miction résidante.Rappelez-vous (pi'une grille mal construite peut tout détruire d un bon îepas ou encore augmenter considérablement votre facture de boucherie.Il est difficile de faire un bon travail avec de mauvais outils.Rien de fantaisie mais les ustensiles necessaires sont requis: des pinces pour tourner la viande, une brosse à grand manche pour la viande, un râteau pour le feu.une bouteille à pression a\ee de l’eau pour éviter U*' >ursaut> de la graisse qui prend feu et enlin une bonne paire de gants en amiante.La clef de votre succès c’est le feu.Et il est facile de faire un bon feu de i harbon de bois si l’on respecte les règles élémentaires.Rappelons que les briquettes cie charbon de bois brûlent plus lentement et plus également oue d'autre charbon de bois, l'ne pile d’environ 10 pouces de diamètre par cinq pouces de hauteur est suffisante pour cm re tous les genres de steaks ou de côtelettes, l’ne briquette de grosseur équivalente dure environ une heure et demie.Ne jamais tenter de commencer la cuisson avant que la briquette soit recouverte de cendres grises.C’ est alors le meilleur temps pour la cuisson.Vous étendez alors le feu pour avoir un lit flamboyant, pour obtenir une égalité de chaleur.La cuisson extérieure se pré te bien a n importe quoi mais la majorité des gens préfèrent les chiens-chauds, les ham* bourgs, les plats marins, le pou let et les steaks .et ces derniers jouissent de la plus grande popularité.Le choix de la viande est d’une extreme importance.II vous faut un bon steak d’un rouge fondé, marbré d im peu de gras à travers le maigre et entouré d une mince couche de gras blanc 50L.de.Les po * t house, surlonges ou hauts de cotes doivent cire ti'aiicnc-d’une épaisseur de 11 j pouces; il est alors plus facile de tailler la viande pour des portions individuelles.Les steaks genre “clubs” sont généralement d'un pouce d'epaissetir et pèsent en viron une livre.Assurez-vous d’avoir ; u moins un steak pour chacun de vos invilés.L’expérience et la confiance en soi-méme vous permettront de préparer de.s mets excellents.Les trucs du i •¦tor v ienm ut cm air avec le temps Par exemple -d vous rapprochez 1« viande du feu.elle cuira plus vite et plus sec tout en fournissant un goût de charbon de bois un peu plus prononcé.Mais pour une c sson excellente, il vous faut ajuster la grille environ trois pouces au-dessus des briques pour environ deux ou trois minutes ; s vc us relevez la grille.Lorsque le jus vient a la surface de la viande, il faut alors tourner le morceau.Répétez le même procédé pour l'autre côté et vous aurez un steak c une sav eur incomparable Dans nombre de cas.l’expérience du cuisinier lui dira combien de temps il don laisser la viande sur le feu pour répondre aux goûts de ses hôtes qui préfèrent une viande plus ou moins cuite En tailladant la v iande av ec un couteau pointu et bien aiguisé, voie pi urrer voir le de g re de c T.' m que YOU?> avez al teint Lî ,i v lande c'est le plat de ré- s i s t a i • ce st votre che f-d’oeu- v re 1 e res U • du repr i- do it düIU* être tenu à son mil îirnu m.Les aliments ch and s di m on t être prep - avance Les salades doiv eut être frai ehe s et c roi'.s tiliantes; n’ajoutez la garniture qu’à la dernière minute.Ces quelques conseils étant bien respectes, vos repas a l’extérieur seront de véritables sources de joie tant pour vos inv ites que pour vous même.Et c’est là le but que vous désirez atteindre en préparant i« genre de repas.Un bon bnteck cuit sur du charbon de bois KSSs Kl I »TVA .v Jfc •W v»; V t v * T kV.*» v v *r witff Le pculet cuit sur du charbon de bois est icieu • * H v* ;i*k ¦ ¦ r u;i.n • . t P « ESSAYEZ LE POISSON DANS UNE SALADE RAFRAICHIS SANTE — Les filets, le citron et les p ontes potagères frai ches forment une équipe insurpassob ( co^mç plot d* si Star, ce en été.» • ^ < esskyfz i.r: poiw>\ dan- i m *\\ \i»f RAFICAÎCHISS A NTL ' I ilru jardinier* 2 C.ignons had* A oeufs dur?juchés r d< TTii ¦ a:s< cuite Laitue *2 tomate* *j; en quai lier It* briser i * t VI# 2 t ranci • Mavon n* 2 olives ! morceaux.Saler r tous les ingt • en a y;* ni soin d»* [UC et garnir tve es rie tomate 1 livre de filet cuits c.à thé de sel 1 r a de ju** de citr rupeuse Verser Nia is n r; moule en couronne de -t la s ( .< i * prendre au froid les parois du moule, achever de dégager l> K)ii 1er en pa -*• r»• un coi * ?au entre l’aspi -qu'on r* ver era sur un plate.m a -er\ii î I pic, il salait de réchaul r la bas# e avec un linge qu'on a : i ; r?.’ : d l'eau b .«« I • et tor Hr;ver le .mon nu le homard en mor « A'outer i * us de citron, b* sel («I n‘c t p:* r*« ( «I i on • '/ ! »! poisson en c-m 'i ci *•' .' .m r dour* mt r pour éviter d * trop brin • d un d< mi f»m.e ire de sa’er loi' l'-naise cnil f:* -son Servir {lain i.i - «.n ni» • d ic qu on laitu< • i ; oilions s \t mo\ \ i \ m m i ; 1 IrancM * oignon fi (.u >(.;¦( d* beurre 2 c.a M'.'i'i de farine 2 pomme?o* terre moyenne* 2 oignon* moyens.lu sjumi • les mettre dan- un?» r pouce, qu’on niettr * ! li.r* e -• r i* er (fans un endroit chaud a l’abri des courant- d'a»rf jusqu au double du volume environ 1 ; heure).Abaisser la pâte a-. minutes a four chaud i.400* F).* & ms* Ifs* -s., (O y>jt $£§¦ O i |.4» S1-!.r-» t • ••¦¦r’ .JPÿrX UN BIJOU DE CENTRE CROCHETE:- Ce centre si joli, si vaporeux est un petit bijou par lui même.On a peine a croire que le charmant motif du fond disparaitra peut être so s quelque bibelot.Et, chose certaine, l e* :cution n'en est pas une tâche mais un réel plaisir.Modèle no CT-229-F, explications en français.Pour le commander, envoyez H 10c en argent au Service des Patrons, T e Droit", 37 Rideau, Ottawa, Ont.Ajoute i m deuxième enveloppe p >it int liml.tr, n un et a *c e (if.i \ =^~ V*".7 )t if Scia mcS z s .- j \ v- 'H * WBEm «• -V?.ifc'.lK^ri ÏÏÏ&5 assfeî • • ' £**3b if- ?TISSE DE PAILLE NOIRE dgj, serti de per'e- minu genre [ xhetre c-1 e ccm; Large et spacieux il est n porte facilement s us le 1 accroché à une poignée de bam-ce grcr nfort * m< • • ¦ tte t etr tiveie luni d une fermeture éclair.Il s« •*- t4' urstf «K 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cents eu argent, iiidii|iiant le numéro du patron et la taille désirée, à: Anne Adams.Service des patrons Le Droit, bu.rue I roui, forumo.mfe i POUUURS MtNSIRUtllfS .^J M,-®l v:ul>it plus iifiJcn'ÿrt les «fou* irp*j*ffuell« fjrri» q, i 3g.f ,je li|i les ci f , *• Wl t#t«, citasse le cifnd Mm-tan«nt, prend Mm i u promu* , tl® Codeurs nienuibelie-.mÏ0e«% CRÂCf k t A l • t t i .- W»A .v.JA i A.T‘ &•: E 1-1 -J Hn&r B» k i / t A ' / § 4^ ' - ¦ r:- - • .; v § ; ' :?• Kf *- SI jÿ #J9 t -, \ J J.T v:x 1, h T%\ • Ji5« 1 t ?3 .gpçr '-•* rl £ •-!•• ^ ?1 » » * i - 11 elle a mis * est CCn;ecttom pL^sce posent dure rcuoe burette aussi e* .¦ • .a ne Le corsage ; » n -.innt et IJ: t et L t» et la étroite ¦•**** .i, — * *, ÏJA’ > »c* .3»%£\v • a.trs'fK V?^ «f, 4,-vÿ4f.;- fea- nmmm u « ;4 tsvy»Ef|v« • -a.^ : C- ‘ i?Ær i y ;Jn COSTUME DE JEU.- En un r«cn temps vous aurez crocheté ce mignon cost ime-soleit peur votre fillelle.Très ori-(jtnol.il est gam i encolure »t pentes fleurs crochetées.Les instructions su?r ju^r grande rr^ 2 - 4 - 6 ans Modèle* ne PC 6799 F o\g' car ors en fren^cus — Pour !c commor der, envoyez 0.1 Ce en argent eu Service des rouons, Le CiCft", -17 ), R'decu Ottawa, Ont Ajoutez une deuxième tnvtlci'jt p- rtont * * ; i ui t; cdresse.2820 Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Progrès du Saguenay Page manquante Il y a 25 ans iSuilf de la pace 2) Richard Strauss, composite r t.emand, a démissionné de • barge de président de l’.Wo • .Mon de musique du Troisième Reich, à cause de son 'â-e à\ance , mais personne n'ignore que cette démission est amenée p*r ces questions politiques Lorsque j« dernier opéra d« jirtuss, 'Là Femme Stlenneu* fut Jo;.é à Dresde.y i Q elques semaines iei chefs caristes étaient absents.(Richard >tra *« comme on «dit.était ;u.f et >s nazi* n’aimaient P** iei juifs > M.Francis Louisseiie, ce Rockland Ont, un ouvrier qui qui n’a d'égale que son habileté, d .iii.e le canif i»ev i : e a.sume * sculpté un •‘totem” de haute dimension, tai’lé et enjolivé trei è \ antage use men t.Ce pot •.a : i fait l'admiration de M J.R.Booth, candidat libérai indepen-• I aux prochaines élections fédéra* e>.qui sen est porte acquéreur M Louisseize est un art i te-né qui possède ui .• lier d’art a domestiques * e r UNE faite pour la vie que vous aimez vivre ra * ^ w - A‘£jss 0 ï K» ‘ ! Ia nage sous-marint d*n> les eaux linipiücs du Québec cm un .I , popularité ne cesse de croit parmHes gens acids de noue époque.De même, la noue clic bicre Mol^on "Canadian” est de plus leur raftaich.sscmcnl pie Je», parce qu elle e-r "plu* ^ pour la mc qu'ils aiment \ i\re.La bière IVlOLSON *• / •KlCMlRCHtZ L MlQUl Ut : ¦ eu u blanc rougi- cuises \j , : ( i te >xm.xa.d ¦} • ‘ : ¦ ! lager be F1 V ô im&SiUt.\ sæ-.v-vVV r?x \ /A^ê .TSE* fV •*St\ &.* skii >.v;£*^'Kv Mp M; Ksffâgj?* t.EHtwfeti&V •i".*^*.** / V,* W1 * fSWgjggE y >r *¦ &SR1VM fcflgfc sas g.gy ' ^ A‘.t ,*¦'•."T?- ' mm masm yt.OOs î rv ^pTjK.,.rXjr .tr Bien des pécheurs américains aiment a venir tenter leur chance au Canada.Cependant, dans leur propre pays, ils réussissent de beaux coups de ligne À preuve, la photo ci-haut prise dans le lac Santee Cooper, en Caroline du Sud, et mettant en relief un gros serran.JS £ y J- rime uil |out liai “l.e Droit' Ottawa Ont.
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