Progrès du Saguenay, 6 février 1960, Hebdo-Revue
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Progrès du Saguenay Page manquante ¦ill —' 1 1 ¦ V Armond Vaillancourt photographié en tenue de trcvoi! tout près d'une partie de son monument.& ?*.& mes V.» wv m ¦ *- >:r4> KV* S Ck C/Ôl a> V- - J- ' "* ».•y tfV,-.¦fvC'.¦¦c.-yv, ' .•V* vf-: *.i'V'.' ¦ .* 1=^ g \ ï\ *f cj* I -• v •¦ p>- *: v ' Câa; VMÎ L'étr dernier, Voillonccurt terminait l'exécuticn du monu-rr,»?n* aux morts rie Chicoutimi, rinns ia cour d'un çoroge de la rue Bleury.„vy • .f* By* N -'• • %fl O / -O Le sculpteur Y aillancourt y^^ERTES, personne ne con-Lf testera que la sculpturo actuelle, telle que nos artistes modernes \a pratiquent, s'écarte singulièrement de la façon dont les Cïrees la concevaient.Ce qui, d’ailleurs, n’est pas nécessairement la marque d’un progrès mais bien une évolution sur laquelle on ne sait trop quoi penser.Mais aucun sculpteur, jusqu’à date, ne s’était avisé d’utiliser de vulgaires ferrailles comme matière première.C’est sans doute ce qui caractérise le plus, aux yeux du public, Armand Vaillancourt, jeune sculpteur montréalais dont la technique, à coup sûr, se dégage de tout conformisme .Vaillancourt, un ancien élève de l’Ecole des Beaux-Arts qui habite, avec sa femme un vieux garage de la rue Bleury, ne s est pas laissé intimider par le* adversaires de l’art abstrait et du sien, en particulier.11 > a plusieurs semaines, la Chambre de Commerce des Jeunes de Chicoutimi inaugurait un cénotaphe, oeuvre de Vaillancourt.entièrement constitué de plaques d’acier soudées entre elles, l’ensemble étant installé sur une base d acier également.Par cet le formo rude aux arêtes dures et coupantes.;! a voulu exprimer son horreur de la guerre et des dévastations qu’elle cause.Durant tout l’été dernier, il travailla à cette oeuvre dans la cour de son garage, aidé de temps à autre par deux camarades qui 1’ai.iaient à assembler et à souder les plaques d’acier, ce qui n’était pa* toujours une térhe facile.L’ensemble pesant environ trois tonnes et mesurant vingt quatre pieds de long.or.le hissi dans un gros camion à l’aide d’un treuil et on l’achemina vers Chicoutimi.Dans la capitale saguenéenne, l'accueil fut enthousiaste.Le public en général, tout comme let artistes locaux, virent dans le monument d’Armand Vaillancourt un simulacre fort original des désastres et des peines que la guerre occasionne pour tous les peuples, le cénotaphe pouvant aisément symboliser une arme brisée ou un agonisant.Armand vaiî-aïuouri, qui s’-i que 28 ans, est l'un de nos jeunes sculpteurs canadiens les pli'* avantageusement connus, peut-ftf* > cause des controverse* que ses oeuvres n’ont pas manqué de susciter *or.p*u partout.Deux ou trois de ses sculpture* sont la propriété du Musée dsi Beaur-Artr dt Montréal, et il ft fait pas mal de travaux pour des particuliers dé-.:rant décorer -ne maison privet' eu un bureau commercial.Il reçoit d’aillairra ass*x souvent des commandes et, ruana je I J rencontré, :I éüdt en pourparlers avec un architecte afin d’exécuter une murale pour une é»*ole de la région *a-guenéemc.'.Billancourt ne tar’t d’ailleurs pas déloge* pour le* gens du Saguenay qu’il a trouvé* très disponibles vis-àvlt de te conception artistique, et 11 &oo-halte ardemment pouvoir travali-lex «auvent avec euz.Des machines plutôt impressionnantes servent à Vailloncccrtj ci-hout, une foreuse.>*V V hB&b coup de gens s'imaginent que ses oeuvres sont d’un prix de revient bien moins élevé que Cil travaillait le granit.Mais, précisément à cause du matériau qu’il emploie, l’acier, il lui .fallu acquérir un équipement très onéreux: scies mécaniques, chalumeau c.foreuses, bonbonnes d’oxygène et d’acétylène et différents outils indispensables au soudeur, etc Les machines et l’outillage qu’il possède a l'heure actuelle valent, à ses yeux, quelques milliers de dollars Vaillancourt est le prend» a convenir que le monument ufi sou — on lui accorda $3,COL, uç Par contre, sa réputation s’affif me et l’on parle très rouvert d* lui.Au si espère-t-il qu’un joui prochain U s architectes lui i h friront plus de travail.Alora, sans doute, pourra-t-il songer 4 abandonner !a précarité d< -o# logement actuel pour habitt* une maison plus vaste ft plut confortable qui lui permettrait aussi de travailler dans ci» mell leures conditions.1 1 j ?'¦* VT' :rC- '/V- -,vv* 5a* .• -i» •* -•v ¦Q* ;\ « f / Ww - • y -¦ - -v-:-' .•• • *6r Le principal souci èe ct»î *r Leî motériQ.«x les plus riivers servent ô Voilloncourt, il ^ tiito-mécaniclen est malgré tntf •nîrepris ci-haut rie disséquer ou chalumeau une bcuillclré l’argent A première rue, d# mochne PAGE 2 • Un syndiqué devient le chef politique de cinq millions de Québécois L'hon.Antonio BARRETTE, premier ministre du Québec (KL* yv.»* dévoué depuis 25 ans pour améliorer la situation de notre comté.Que tu sois libéral ou conservateur, que tu sois en chemise blanche ou en salopettes, il te reçoit, t’écoute poliment, et si ta requête a du bon sens, il y fait droit.Le comté de Joliette lui doit énormément.M.Barrette a fait construire des ecolev, des routes et des ponts.II a doté Joliette d’une importante industrie.II nous a fait du bien II nous fait honneur.” Cet éloge que j’abrège du dixième venait du coeur.Il concorde avec les marque* d’estime dont M.Barrette a été l’objet dans divers milieux, quand ses collègue* l'ont choisi, le 7 janvier, pour succéder à l’honorable Paul Sauvé.Jean-Marc Poliquin (Jn ancien machiniste succède à un avocat • P AGP J Une sportoriefte de Rosaire Barrelte Une chasse aux loups en Russie.! LA chasse aux loups était, avec la chasse à l'ours, un des plaisirs favoris des Russes au temps des tsars.C’est en hiver, bien entendu, qu’ils so livraient à ce sport éminemment dangereux, époque où le défaut de nourriture rend les loups particulièrement féroces.Alexandre Dumas père, qui fit un voyage très prolongé en Russie, eut l'occasion de participer A une chasse aux loups dont il conserva le souvenir jusqu'à la fin de sa vie.Invité par le prince Troubetzkoi avec quelques amis, le groupe se rendit dans les bois de Gatchina, situés à une soixantaine de kilomètres de Saint-Pétersbourg, et près desquels le prince possédait un vaste château.Là, le noble personnage proposa une innovation qui fut accueillie joyeusement, mais faillit causer la mort des chasseurs: on résolut de se faire chasser par les loups au lieu de les pourchasser.Les membres de l’expédition préparèrent de larges troïkas où trois personnes pouvaient se mouvoir à l’aise; attelés de trois vigoureux chevaux, ces véhicules furent confiés h des cochers pleins d’expérience.A Parrièro de chaque voiture, avec une chat ne d’une dizaine de mètres, on avait attaché un jeune cochon qui fut douillettement transporté jusqu’à l’entrée de la fo él.A cet endroit, les petits cochons furent descendus et les cochers lâchèrent les chevaux qui partirent comme des flèches.C’était une chasse de nuit.La pleine lune inondait de ses rayons l’immense plaine couverte de neige.Naturellement, les petits cochons, peu habitués à une allure aussi endiablée, poussèrent des plaintes qui dégénérèrent en lamentations.Leurs cris devinrent de plus en plus perçants.A ces exclamations stridentes, quelques loups parurent et s« mirent à la poursuite des cochons Le nombre des carnassiers s’accrut rapidement, si bien que les loups des profondeurs les plus reculées de la forêt entrèrent en scène pour se disputer les jeunes cochons, se battant entre eux pour en approcher.leur allongeant des coups do griffe et des coups de dents.Le ma.v»acre commença à ce moment.Les coups de fusils partirent et les loups se mirent à tomber.Un grand trouble régna dans la bande et il parut bientôt aux chasseurs qu’elle était diminuée de moitié.Mais les vides furent comblés.De toutes parts, on entendait des hurlements qui faisaient écho à d’autres hurlements.Des nei pointus émer geaient de partout et des milliers d’yeux étincelaient dans U mut.Les tireur* maintenaient un feu roulant sur les loups qui se trouvaient à leur portée.Mémo fi tous les coups portaient, au lieu de diminuer, la bande allait toujours augmentant et ses rang» pressés suivaient les chasseurs.L’allure de ces bêtes sauvages était si rapide qu elles semblaient voler sur la neige.Elles te rapprochaient sans cesse et ne reculaient pas devant les ballet meurtrières.Le spectacle était des plus fantastiques; la présence de plus de deux mille loups avait un caractère franchement apocalyptique.Le# chasseurs cessèrent de faire crier les cochons qu’ils réintégrèrent dans les traîneaux.où leurs gémtsseraentj redoublaient l'audace des poursuivants Bientôt le prince rroubetzko) et ses camarades constatèrent qu’ils avaient déjà usé plus de la moitié de leurs munitions; A peine restait-il cinq cents coups à tirer et ils se trouvaient entourés d’une phalange innombrable de fauves affamés.Les chevaux, qui ont pour les Imps une horreur Instinctive, devenaient insensés.Attelages, has-seurs, cochons, troupeaux do loups, n’étaient plus qu'un tourbillon emporté par le vent qui faisait voler ia neige tout autour de lui.Le feu, loin de cesser, augmentait en intensité.Les chasseurs en étaient venus à tirer au hasard; il n’y avait pas besoin do viser.Les loups avaient adopté une formation en U dont les deux pointes avançaient de plot en plus et menaçaient de se refermer en faisant un cercle dont les traîneaux, le» chevaux et les chasseurs deviendraient le centre.Lo péril s'annonçait plus quo Jamais imminent.On se rendait compte qms si l’un des chevaux venait i s’abattre, tout était fini, et les coursiers, effarés, soufflaient le feu et bondissaient en écarts terribles.Le moment en était arrivé au point critique; les cochers lâchèrent la bride des chevaux dans la direction du château.Les braves bêtes, que l’on croyait lancées à fond de train, aiguillonnées par la terreur, redoublèrent do vitesse.Leurs élans désespérés dévorèrent littéralement l’espace.Les cochers les excitaient encore par des sifflement» aigus, tandis qu'ils décri- vaient avec leurs fouets des courbes qui opéraient '¦ ’ .•' >«* »'r?Pour se protéger centre des attaques possibles venant du Grand Nord, !e Canada a constitué un véritable écran avertisseur allant de Dawson Créé1-, en Colombie-Britannique, jusqu'à Mopecfale, au labrador, en franchissant la bo«e d'Hudson On a confié la responsabilité de ces postes de radar à des civils hardis, qui aiment l'aventure et gui sont capables de résister eu troid et à la solitude du n^"* i 'u*i;^ntPfP est un |jen ,ndi$pen$able evec )• monde extérieur.e.r.T - X x-A Il fout plus que la force physique peur résister ou Grand Nord et le domine».Le courage est une des premières qualités requises et l'intelligence de i'homme doit demeurer continuellement en éveil pour lutter contre le froid.Le mercure descend souvent jusqu'à 60 degrés sous zéro, le vent hurle le jeur et la nuit et la solitude pèse lourdement sur chacun.Quelques hcmr-fi ebondannent la partie, les outres résistent et en ressortent grandis et rlu* fort».* *>Ttt“r,"vr'îTÏ et qui consiste dans la gracieuse pa rade des flamants dresses.:> la direction d’un mentor émérite, cinquante de ces graittls o.seaux au plumage rosé exécutent, deux fols par jour, dans le cadre enchanteur des Jardins Ardas tra une performance pouvant rivaliser avec les manifestations artistiques de grand style reproduites S'«r nos écrans Et puis que dire de l'accommodation offerte par les nombreuses boutiques et les divers établissements commerciaux groupés au centre de la ville?Partout, s’étalent des marchandises de choix, des chefs-d’oeuvre d’artisanat local, et il vous sera loisible d’effectuer dans une ambiance agréa Die vos emplettes de tout genre, nécessaires ou superflues.Enfin, détail important que vous aimerez sûrement noter.Nassau possède des temples religieux de dénominations diverse-;.parmi lesquels la Cathédrale catholique Saint-François-Xavier, sobre édifice de facture apparemment espagnole, représente pour le visiteur un monument pittoresque en même temps qu'un lieu de recueillement fort impressionnant.Ailleurs, d’au r -vestiges du passé recèlent beu-coup d’intérêt pour qui «*st ~.v: ;c de se documenter historiquement.On nous dit.par exemple que cette île dénommée '‘New-Providence*’ sur laquelle la capitale des Bahamas a été ér;- -, ¦ t son i.• ærtain capitaine V! S î y a ¦ s.sain et s ; pète qui menaçait de détruire «on navire.Si i’on a ajouté subséquemment le mot “New” a a désignation initiale choisie par le capitaine Sayle.c'est en vue d’éviter toute confusion avec l’ip-pellation d’une autre île Pro\i-dence, située non loin des côtes.Peut-être eussé-je continué d’étaler pour madame G.X .la bagage de mes souvenirs récents, de décrire les agréments d'un séjour d'hiver aux Bahamas, si un arrêt brusque de la voiture ne m’eût rappelé que j’étais rendue à mon domicile.lî fallait nous quitter.Nous échangeâmes quelques mots aimables: merci, au revoir.et prestement, je franchis, pour entrer chez moi, l'amas de neige terne et durcie qui ornemente à cette saison la bordure du trottoir.«verrai maaame \jr.irai-je ie plaisir d’appren- X dre qu’elle et son man auron réussi, au cours du pré; nt hiver.à interrompre momentanc- .II .11L IV .5 vv v i jMilUi.J y ’U» air.t s • • part dans une île enchanteresse .ie l’Atlantique?une Dans I archipel des Bahamas Quoi de plus agréable pour les Canadiens que de fuir les riaueurs de l'hiver pour une croisière ou un voyage rapide en avion ouk Bahamas.Nassau, la capitale, se fait un point d'honneur de bien accueillir les touristes.Ci-haut, ceux touristes surveillent un bateau qui retourne à Tune des îles Abaco, dans ies Bahamas, en plus d'admirer le magnifique paysage PAGE 10 • MBi Nassau, joyau des Bahamas ?- -¦¦ *•*-*ur de longues distances, même ?i je suggère que nous prenions comme d’habitude .a relève au volant.Cette quest’on me cause beaucoup de soucis le ne sais vraiment ce que je devrais faire.— Mai*, lui di*-je, n’ave- vous pai songé a vous rendre par avion dans l’un des ccntrei ne villégiature affectionnés des Canadiens?Si vous disposez d’un temps limité pour ces vacances, vous auriez avantage à voyager ar les airs.Vous pourriez ainsi énéficier amplement des deux ou trois semaines consacrées à vous détendre et à vous revigorer.Surtout si votre médecin no voit aucun inconvénient à ce quo vous utilisiez ce mode de locomotion, pourquoi hésiteriez-vous à vous envoler tous les deux, libres comme des oiseaux?Vous n igno- rez pas d’ailleurs que, rendus dans ces parages, il vous M*ra loisible d’utiliser taxis et autocars, de louer une voiture pour un temps déterminé ou de la retenir pour la durée de votre séjour, qu’il s’agisse d’un stage bref ou prolongé.Il y a aussi des bicyclettes pour l’usage des amateurs, et l’on peut à l’occasion, s’offrir la fantaisie du véhicule à traction animale conduit par un indigène.— Tous ces avantages sont en effet assez appréciables.— N*est-cu pa>?Qui pm>e-riez-vous, par exemple d’une fugue à Nassau?Ce joyau des Bahamas est devenu facilement accessible aux Canadiens qui en sont presque à le considérer comme une addition à leur domaine national.Songez qu’avec W' améliorations récentes apportées aux services aériens, il suffit de cinq heures sans escale — Dorval-Nassau — pour atterrir doucement sur Elle New-Providence dont Nassau, capital**.d*s Bahamas est le centre d’nllr.ir- lion.Vous savez, si je vou> r«*ri< ainsi, c’est en pleine C'Uinaisv.u ce ; y-t '3mm » « si VASTE ASSORTMENT de blouses, gilets et de jupes t ce qui permet aux étudiantes et même aux femmes de mère, de posséder une garde-robe de choix.Remarquez ici Me belle jupe ample, pratique, pouvant servir et aux unions étudiantes et aux cours universitaires.Une ceinture cuir assorti est toujours bien i considérer cvec ce modèle iupe.VGE 12 • MARINE ET BLANC — Petit Imprimé sur fond blanc, ce tissu d‘une filature canadienne est un crêpe de viscose et acétate au fini brillant, qui se Jrape facilement.Trois larges replis à la ligne de hanche, mettent en valeur la silhouette demi-taille pour laquelle ce modèle a été réalisé par un manufacturier de Montréal et te, dans le domaine des prix modéré».BKL1.E PENSEE — Celle de confectionner un joli tablier comme celle de l'orner d une belle penser, comme poche sur la hanche.Dans les tailles de 10 À 20, on peut obtenir te patron 4926.en envoyant 10 soun en argent, son nom.adresse, taille désiree, numéro du patron.\ Anne Adams, service des patrons Le Droit.60.rue Font, Toronto.C^Sof/zr MHid /?ir y .rr*2- JAMAIS AUPARAVANT avons-nous eu le déploiement de modes enfantines que présent» l'année nouvelle.Un exemple de cette élégance est cetre robe de cotonncde donnant l'impression de la soie Confectionnée par Céleste dan* une jolie teinte de vert, elle est rehaussée par le pannecu de dentelle brodée partent de l'épaule et aient jusqu'au bas de la robe où le panneau se termine par un triple pC sur un côté seulement de la toilette.Rien de plus joli, quand portée avec un de ces jdohs bouffants en vent.» sur 1rs nc'chés 4920 Ce drapé à l'épaule a un «ffet de haute couture, (|iil captive l'ai* tcntlnn.Facilement exécutée dans un fin jersey de laine, eu dans une soie légère, cette rote e*t toute désignée pour les réceptions printanières.Dans le* taille» do 36 à 18, on peut obtenir re patron 1920, en envoyant ton nom et adresse, le numéro du patron, !a taille désirée, et 46 anus en argent à Anne Adams, Service ries patron* l.e Droit.80, rue Front, Toronto.i«t|# Séparettes:- L’ne jupe, uni blouse et une veste qu’elle pent le-terchan*er.De lainage fcc-étaJi ou rie velours, a*.et une blouse de coton blanc, elles font un joli ensemble pour la toilette du printemps.On peut obtenir ce patron 1915, en envoyant 10 -ous »n argent, son rom et tdre*-* avec le numéro uu patron et la uiile désirée, rie 2 à 10 an‘; à Anne Adams, Service de* patron1 I* Droit, CO, rue Front, Trrtr1 o.Délicieuses recettes rr-«s ?•**?+ ^ • I RAGOUT DK POULET AVEC PATES AU CARI l volaille, 24 Ib à 3 IL Va lasse de farine l‘a c.à thé de sel */4 c.à thé de cayenne V\ c.à thé de poivre V* tasse d’oignon haché 4 tasse de piment vert haché 1 gousse d’ail hachée 3*2 tasses de jus 1e tomate - Couper la volaille en morceaux.La rincer et l’assécher avec * papier absorbant.Mêler la farine et les assaisonnements dan* un s, en plastique.Enrober 2 ou 3 morceaux de poulet k In fol* en l secouant dans le sac contenant de la farine.En commençant p, les morceaux plus dodu*, frire du côté de la peau dans une puê épaisse contenant h pouce tir bc urre fonuu.Dorer sur tous les côté Ajouter l’oignon, le piment vert et Fail; frirt jusqu’à ce que Kg rement doré.Ajouter le jus de tomate; laisser mijoter l heur Servir avec les pâtes an cari et au raisin, (recette suivante) 0 — 0 — 0 — 0 — 0 — 0 PATES AU CA ICI ET AU ItALSIN (10 houlettes) 2 tasses de mélange à biscuit* l c à thé de poudre de cari *4 tasse de raisin de Corinthe 21 tasse de lait Mêler le mélange a biscuit, la [*udre de cari et le raisin.AjouD le lait et détremper avec une fourchette.Jeter par cuillérée* dai le ragoût d?poulet mijotant.Cuire sur feu bas 10 minutes ne couvert et 10 minute* couvert.N H.Pour servir avec le boeuf, omettre le raisin et substitut le raifort au cari.Pour servir avec 1 agneau, utiliser la recette i dessus ou omettre le raisin et remplacer le cari par de la menti •échée.0 — 0 — 0 — o — 0 — 0 CASSEROLE A LA VIANDE ET AU FROMAGE (8 portion*) 1 paquet de H onces de nouille* (env.44 tasses) 3 c.a table de beurre 1 tasse (8 onces) de fromage cottage 1 paquet de 4 on.de fromage-crème Va tasse d'oignon émincé 2 c.à table de piment vert haché 4 c.à thé de sel 4 tasse de crème tûr« 2 c.à table de beurre 1 )b de boeuf haché 2 boites de 7*2 on.de tomate concentrée 1 c.à thé de sel 4 c.à thé de sauce Worcestershire Va c.à the d’erigan Cuire les nouilles et les égoutter.Leur ajouter 3 c.à fable ri beurre.Piacer dans un endroit chaud.Bien mêler le fromage cottage le fromage-crème., le crème sûre, l’oignon, le piment vert et le sel Mettre de côté, r'ondre 2 c.à table de beurre dans une poêle épaisse Ajouter le boeuf haché et faire dorer, incorporer le concentré de te mste, le sel, la sauce Worcestershire et l’origan.Verser 1* moitii dG la sauce à la viande dans une casserole de beurre de 2 pintes.Recou vrir avec la moitié des nouilles.Couvrir du mélange aux fromagn et du reste des nouilles.Verser le reste de la sauce à la vianrif sur le dessus Cuire à four moyen (SW1 F.) 50 à 60 minutes.0—0—0-0—0—0 SOUFFLE AU SAUMON* (4 portion») 2 oeufs séparés 2 tasses de lait 2 c.à table de upon a s cuisson rapide 14 c.à thé de sel soupçon de poivre 4 tasse de céleri haché 1 boite de 15*2 on.de saumon, égoutté 2 c.a taule d'oignon haché et déchiqueté (24 tasses) 2 c.à table de jus de citron 2 c a table de persil haché 2 2 tasse de frites écrasées t chips) Mêler !es jaunes d’oeufs avec un peu de lait dans un plat.A jeu ter le re.Me du lait.Je îapiccs, jt tel, le poivre, le céleri et l’oignoi et bien méîr-r.Cuire sur un f< t.moyen, remuer jusqu'à ce que l mélange arrive à ébullition Retirer du feu et ajouter le saumon.! jus de citron et le persil, bien mêler.Battre les blancs d’oeufs fermi Incorporer légèrement mais parfaitement dans le mélange saumon lr.lt.Verser par «lillérées dam une casserole beurrée de 144 pints Sauf de frites.Cuire * four moyen (350“ F.) 50 minute* en jusqu’à ce que ferme.Servir immédiatement.• PAGE M] X oin euneô [evasion dramatique de Jean Bart et de Forbin détail en 1GB9.A cotte époque, v avait déjà six ans que l'Es jne s’était jointe A nos cnne-*: les Hollandais et les Anis.lean Bart, le prestigieux cor re avait repris la guerre de irse sur mer.some le désordre .»/ l'adversaire et remporté datantes victoires.* Un matin.Gouverneur de U place forte Dunkerque le fit mander: —Capitaine Hart lui dit-il, ap •nor qu'une flottille de vingt rires de commerce doit appa-lier demain pour Brest Une portante cargaison est A bord, il serait catastrophique qu'elle rrivàt pas A destination -Elle arrivera, je vous le i-.a dis.répondit Jean Bart.-De combien de frégates dis •et-vous?-De quatre, commandant -Diable! c’est peu.Mais c des hommes comme vous et re ami.le chevalier de Forbin.suis rassuré et vous confie .oin d'escorter le précieux con lès le lendemain, Bart et de bin.par bon temps, mirent la le.En tète d’escorte, Jean t était à bord de "L'Invinci '* et * »n second.chevalier Forbin.à bord vie “l.a Hailleu .e ctuvoi filait bon train, et is encombres depuis de Ion *' heures, lorsque, près de l » e malouine.l'alarme fut don * Douze vaisseaux 'anglais créèrent soudain vie l'horizon ' I • • I i 'NSiSK «a» brumeux.La disproportion des forces en présence rendit la situât ion critique: le courage ne devait pas se manifester en actions folles et imprudentes.Jean Bart estima qu’une seule méthode s'imposait: celle de “distraire” l’ennemi disperser ses forces de combat et le forcer à s'occuper des quatre frégates afin que le convoi marchand put échapper à la capture.Ce fut également l’avis de Forbin.Jean Bart rassembla tous ses officiers.“Mes amis, je compte sur vous pour mener à bien notre mission.U nous faut vaincre ou mourir”.Une formidable ovation s’éleva des équipages: "Vive le Boi et sus A l’ennemi!” Et tous, gabiers, piquiers, canonniers s'en furent i leur poste de combat.La bataille fit rage.Mais hélas.’ malgré l'héroïsme des Français les Anglais finirent par avoir l'avantage militaire.“L'Invincible” avait perdu ses sabords; ses mâts étaient déchiquetés et sa voilure en lambeaux.Une de nos quatre frégates était coulée et l’équipage de “La Bâilleuse” A moitié décimé.Quant A Jean Bart et de Forbin.blessés, les vêtements déchirés.ils furent fait* prisonniers, le pistolet au poing et conduits à IM>mouth, en Angleterre, pour attendre que l’on décidât de leur peu enviable sort.Dans la sombre tour où un les ivait enfermés, près du rivage, les deux héros décidèrent de \ader, bien qu’ils ussent sévère V " c o nient gardés à vue.Habitués au danger, les deux captifs ne furent nullement découragés par les difficultés que leur projet présentait.Animés d'une patience farouche, ils affectèrent, tout d'abord, une visible résignation.En réalité — grâce à la complicité d'un de leurs gardiens, dont ili avaient gagné la sympathie —, ils scièrent, un peu chaque jour, les barreaux épais de leur cachot jusqu’au jour où.mettant A profit l'obscurité nocturne, ils se laissèrent glisser le long de la tour et mirent le pied sur le sol.Se faufilant avec agilité, pour éviter la rencontre des sentinelles le ronde, ils parvinrent à longer les remparts et à arriver enfin sur le rivage, où ils dérobèrent une barque qu’ils chargèrent d'e;w douce et de quelques provisions.Se dirigeant avec une boussole de poche, les deux fugitifs mirent le cap sur la France.Leur soif de liberté accrut leur ardeur à ramer; et ils durent souvent louvoyer afin d’éviter les garde-côtes.Li mer était houleuse; à plusieurs reprises, leur barque faillit s’engloutir.Le voyage fut ex* nible.U leur faillit i jv.^ fc Barl.eL.Forbin tremement p< économiser la maigre réserve de biscuits fournie par le gardien, •complice de l’évasion.Affamés, épuisés par une traversée de deux jours.Jean Bart et de Forbin abordèrent enfin sur la grève, près de Saint-Malo, où les riverains accourus leur firent un chaleureux accueil.Quant au convoi, parti de Dunkerque.il était arrivé sain et sauf à sa destination.Dè< leur arrivée à Brest, le* deux corsaire* tirent i»n rapport de leur nnage mouvementé au Gouverneur de il ville.Lorsqu’à la Uoui on apprit cei heureuses nouvelles, ce fut un débordement d’allégresse.Le roi manda alors son ministre de ia Marine.Louis de Uontchartram et ordonna qu’en récompense.Jean Bart et Claude de Forbin fussent sur le-champ promus capitaines de la Marine K >yale Henri ISEI.IN al Un joli dessin à colorier.\ / * v> i lo / U X n\ Suivez les chiffres du cravon Este* croycbîe ce que animaux* — mauvais lutin peut inventer: des lunettes Varier bien U\ cou’eirs sn coloriant re des* n oaur ii *'rX,‘Z> \'-*U1 '^WS1 y-s?mS&Eè WSm * au 13 février 1935 AUK Y Wheeler, un des ___ instigateurs de la mise en Ol valeur des Laurentidos ^ comme paradis des sports d'hiver, se distinguait comme conducteur d'attelages de chiens dans les grands derbies de l’hiver 1935.Le père de la championne skieuse Lucile Wheeler, maintenant fiancée du capitaine Kaye Vaughan des Hough Ridera au football, avait pris les honneurs de la classique de Laconia, au New Hampshire.Le propriétaire de la villégiature Grey Rocks Inn de Saint-Jovite a aussi joué un grand rôle dans le progrès de l’aéronautique corn merciale.Mgr I).Grenier, curé de Notre-Dame de Worcester (Mass.) a été revêtu des ornements do sa prélature par S.E.Mgr Thomas O’Leary, évêque de Springfield (Mass.) en présence d’un nombreux clergé et de l’élite de la population de ce grand centre franco-américain * * * Frankie Finnigan, maintenant hôtelier à Shawville (P.Q.), ancienne étoile de l’Univenit * d'Ottawa et des Sénateurs, avaient été vendu par les Aigles de Saint-Louis aux Maple Leafs de Toronto dans la Ligue nationale de hockey ?* * Dans le monde international, l'Italie assurait le Royaume-Uni qu’elle ne songeait pas a envahir l’Ethiopie! Dans cette tragédie de 1 Histoire, la Grande-Bretagne et la France avaient fait savoir au roi Hailé Selassié qu’elles estimaient préférable pour ce pays de se rendre le plus tôt possible aux demandes de l'Italie.Les Italiens n’avaient pas digéré la défaite que leur avaient infligée les Ethiopiens en 1896.•* * * SYD 110WE, petit-fils par alliance de Sam Genest d’Ottawa, était vendu par les Aigles de Saint-Louis aux lied Wings de Détroit.Il devait s’immortaliser avec cette équipe de la Nationale.Le premier ministre H.B.Bennett déclarait au parlement canadien que plus d'un million et demi de ses compatriotes étaient éligibles à l’assurance-chômage.*¦ * * Les époux Groleau de Valley-field étaient condamnés à 25 et 20 ans de pénitencier respectivement pour avoir causé la mort de k-ur fillette de six ans, Laura.Le juge Archambault a comparé les tortures infligées à l’enfant à celles qu’on avait inventées au Moyen Age.De 1930 à 1934, le Canada avait admis 179,785 immigrants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de l'Europe.Le "Macon”, dirigeable géant, a été détruit par un mystérieux désastre a 10 milles de San Francisco, au cours de manoeuvres navales des Etats-Unis.Deux membres de l’équi- page disparaissaient.Les 81 autres avaient été recueillit par des navires.# * # A Paris, l’Eglise et l’Etat rendaient hommage à Pie XI nu cours d’une réception chez Mgr MagWone, k YoccarAon de l’anniversaire du Saint Père.* * * A Ottawa avait lieu le premier banquet en l'honneur des anciens grands chevaliers sous la présidence du regretté Horace Tru-del du Conseil Champlain.M.J.-Arthur Barrette, député de Berthier-Maskinongé aux Communes et père de l'hon.Jean Barrette, conseiller législatif actuel et éminent sportsman de Montréal.pleurait la mort de sa mère de 83 ans à Saint-Barthélémy.A l'exemple de la province de Québec, la province d'Ontario songeait à adopter un projet
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