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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Hebdo-Revue
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1959-04-24, Collections de BAnQ.

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SAMEDI, 25 AVRIL 1959 LE P I 0 G fi f S WW 110 planchei et 450 cart et dans l'Atlas (Voir page 3) Architecture très moderne au Vénézuéla (Voir page 5 La compagnie de ballet de N esta T ou mine (Voir page 6) Calgary, la ville-reine du pétrole (Voir page 8) La sculpture des totems est un art (Voir page 1 1 ) Songez déjà à faire un joli jardin (Voir pogo 1 3 ) ( inimninnupiit dr dix ans dr Ira rail •sm hV.*** - +~y*rt sy « * • ü mm f"V V'v» ^ ‘V.V*”/# >* « S««ÎR r *** *1 V » >¦* d&Æm ' mm ifc'jiinfiit), •• O sas - V.v.s-l ' tt 0BS Ajm V« » »# -t?r:'< y;*;»'.UK» 'jÀ,-* .v;, < £»N3Î*- y.ï - v.« Km fera H Le premier Atlas du Canada entièrement en frinçjis est le couronnement de dix années d’un tr.ivjil du recherches et d edition cartographique sans parallèle dm* le monde.C’est en traçant les cartes de hase qu'on se rendit compte qu'il scruc impossible d'inscrire, sur les mêmes cartes, des ren-JciLjuctnams dans les deux langues.On décida Jonc de pré- parer un Arias français, actuellement sous presse, et on confia a un comité d’experts le soin de garder dans leur appellation originale, mais tout en tenant compte des traditions et îles usages locaux, des noms de lieux, que le temps était parvenu à déformer.Photos Je l'Oilicc nation il .lu Hlm Ja CimjJj pur Cluit LunJ • • ^ • • vie - S \ LES difficultés des enfants, leurs défauts, leurs faiblesses, ont fait l'objet depuis quelques années, d'études qui permettent aux parents dp let mieux comprendre, mais trop de familles ont encore des notions incomplètes ou fausses sur la façon dfélever leurs fils ou leurs filles.Et pourtant, 1rs erreurs educatives aboutissent plus tard, chez l'adulte, h des conséquences d* astreuses.Votre enfant doit faire la conquête de la ne.Arme: le donc pour le combat.Respectez cette sensibilité toute neuve, une dispute de parents devant un bébé peut fausser pour toujours le développement de sa personnalité.I! faut dès les premiers mois commencer l'éducation morale: la maman se montrera toujours tendre et souriante, mais elle refusera de se prêter a un caprice.Organisons donc Ut rie du petit avec un certain souri de l'exactitude et de la régularité Si on se lave les mains avant de passer à table, il faut le fane avant chaque rejias, sans exception.Si bébé crie et trépigne.il doit avoir qu'on l’emmènera dans la pièce voisine.IAenfant habitué a expérimenter ainsi la consequence logique de ses acte«¦ sera plus discipliné qu’avec des menaces, dos cris, des scenes.L'apprentissage du travail se fait progressivement à la maison avec de petites tâches proposées sous formes de jeu.Dès l’âge de 2 ans, il peut ranger ses petites affaires, essuyer un verre d’eau renversé.Il est préférable de ne pas se substituer à lui lorsqu’il entreprend quelque tâche, ceUi développera sou indépendance et sa volonté.Les jeux ne seront jamais du temps perdu si vous choisissez un matériel qui exerce l’attention et la concentration.Très tôt, achetez à votre fils un meccano, à votre fille, un métier à lisser.C’est dans cette voie qu’il faut orienter les grands jnrents, les oncles et les tante:; pour l'achat des étrennes.lour mener vos enfants à une rie heureuse, vous devez fortifier toutes leurs possibilités physiques et intellectuelles.S'il er,t jHiresscux.lent, menteur, conduisez le chez le médecin, même s'il vous semble en parfaite santé.Aucune dépense faite pour l'éducation des enfants n’est superflue.Et surtout, donnez l'exemple, l'exemple de l'activité, du travail, Vexemplc de la bonté et de la dignité, tout enfant subit de la part de.l’ambiance ou il vit, une suggestion constante.Edith HARK GARANTIE vous ayez jamais bue A\ f» WW KXSOk «rJrncwi.ï'fr; iWJVrtclZK tamfSO.xtvty *•• • • la meilleure bière que parce qu'elle est "climatisée" VAÜK 4 • En 1938, les Quatre Grands de Munich: Chamberlain, Daladier, Hitler it Mussolini retardèrent d'un an l'inévitable guerre.¦* i**.Eue ’ • • ^ • « I e cltfiteoti llle guerre mondiale CAUSES — DEROULEMENT — SUITES ' llle article: De l’occupation de la Rhénanie à la crise de Munich (1936- 1938) s 4 f 5 ê f •• ^ •• ^ ^ •• - JF* l\n Ja»«jmn i.ni l.\ i 4 I 4 I 4 \ 4 t 4 5 4 I V 1 t NK (ois investi du pouvoir suprême en Allemagne, le 23 mars 1933, Hitler s'appliquait sans tarder a mettre en oeuvre son programme politique Ce programme, au fond, était asset simple et obéissait à une logique étonnamment rigoureuse, si l'on sc rappelle qu'il avait pris naissance dans un cerveau germanique par ailleurs plutôt brumeux.En voici les lignes essentielles: la race germanique, proclamée d’essence supérieure par le philosophe Nietsiche, — qu’Hitler avait pris au pied de la lettre, — a été brutalement humiliée par le traité de Versailles.Acculée au desespoir de ne jamais pouvoir se libérer do pareilles chaines, il lui faut à tout prix s'en libérer.En outre, la race germanique étant une masse dynamique en perpétuel devenir, la libération des chaînes «le Versailles no saurait lui suffire.Il lui faut de l'cspaco vital, du lebensraum, pour employer la Afin de pouvoir réaliser co programme, une condition préalable s'imposait A Hitler: le réarmement do l’Allemagne.Or, lu traité de Versailles avait fixé à 100,(XK) hommes seulement les forces armées dont l'Allemagne pouvait désormais disposer.Do plus, le grand état major allemand, responsable plus encore que Guillaume II de la première guerre mondiale, devait être dissous A tout jamais.Malgré ces dures obligations, dont In contravention devait entraîner des sanctions immédiates de la part de la Société des Nations, Hitler disposait d’un atout précieux dans son jeu: le refus irrévocable de la caste militaire allemande de se soumettre au démembrement des forces militaires allemandes, seules garantes du maintien de l’ordre dans un pays constamment menacé do dissolution.D’ailleurs, des le lendemain de l’armistice, des dispositions secrètes avaient été prise* au sein du grand état major allemand pour maintenir en existence 1rs entires essentiels a la îccoiudilulinn tl’nnti armée.Deux autres événements al-lidrnl favoriser la réalisation «I%i filogi•iiooio hitlérien, liés llllll, •Ml llll'|>l ill'll 1>I IIK'I|M*II |ll l'l‘«>- jnrgon nazi.Or.ccl • sp ce \ ii.it doit s’obtcior aux dépens de l’Kur» ;•« orientale, d’où ! second slogan n.i/i; ilr.uig naoîi (Men.ou "marche vers l’Est Vais avant de procédt r A cette marche vers l'Est, il faut d'almid rassembler les membres épars tie la race allemande, séparés du Reich, qui sc trouvent dispersés en Autriche en l’chccoslovaquie 11 en Pologne.Le programme hitlérien dévia donc se réaliser en trois étapes bien définie*: la reunion de l'Autriche au Reich, ou Anschluss; la réunion des Allemands tics Sudètes, compris dans la Tchécoslovaquie; et enfin li réunion des Allemands de la Prusse orientale, séparés de leur frères par un cormier territorial accordé a la Pologne par le traite de Versailles.Par une succession de coups d'audace.Hitler léussira A franchir sans guerre 1rs deux premières étau s de son programme implacable, l a troisième étape provoquera la guerre.époque, très supérieure A Vanné* allemande en voie de réorganisation.ne bougea pas et s'en re u.* aux lions otlices tie la Société dt * Nations, avec le résultat que I on sait Hitler ayant franchi le Rubicond, rien lie devait plus Paire-ter.Kn 19311, après avoir éueivè .le dedans la résistance autrichienne a l'hégémonie allemande, P \iim IiIiiss tant désiré* était réalisée.Encore une lois, la France, n'obtenant que du très vagues engagements de la part de ! \nglcterrc, n’osait pas bouger, l a même année, Hitler décidait alors d’en finir avec la Tchécoslovaquie.Celte lois, la France et l'Angleterre décidé* rent d’agir, mais, conscient* s toutes deux de leur irrésolution A résister, les armes A la niam, aux revendications d'Hitler, acceptaient I humiliant compromis de Munich Si Chamberlain pu», clamait, au retour de cette (inférence odieii'e, qu’il avait de nouveau assuré la pais du Illoude qui Iques mois plus t.iid Pi I • lie* te Iiivaqille avilit Véeil Ketit.nl li Pologne, until i.Taylor, “New Westminster Columbian”; U.F.Green, “Nelson News”; R O.Hocken, “Orange Sentinel”; 1\.8.White, “Montreal Gazette” «4 John Lewis, “London Mornlnfl Advertiser”.Pour protéger son ami, qui avait «««né $3.400 grftco ft un iitllut do lotorlo, ou oltoyon uè Hull avait porté une plainte contre John Burns, qui fut condamné à une amende de $7.65 par feu le juge Achim.L'hon.juge Alphonse Fournier de la Cour de l’échiquier, alors député de Hull, représentait Burns.Le premier ministre Bennett, en recevant la délégation de la CTCC sou-» la présidence de M.Osias Filion de Montréal, a rendu hommage à Ottawa, au patriotisme de l’Eglise catholique au Canada.Le T.R.P.Anthime Desnoyer*, o m.i, troisième assistant général des Oblats a Rome, faisait sa première visite canonique dans les maisons oblates de langue française au Canada et aux Etats-Unis Douze villes du Canada avançaient leurs horloges d'une heure le samedi soir 29 avril 1934.La pegre américaine cherchait à exterminer Mme Mary-Elizabeth Fontaine d’Ottawa et Philadelphie.Au Festival dramatique du Canada à Ottawa, le groupe no 3 du Hart House Theatre de Toronto gagnait le trophée Bessborc-ugh.Le juge James T Groin proclamait le Cercle Molière de Winnipeg.lauréat de la section française.Le Saint Père, au cours d'une cérémonie de béatification au Vatican, h condamné le néo-paganisme “qui prend des proportions dangereuses et est devenu absurde”.Le sénateur Beaubien publiâ t la liste du comité de* fêtes du 400e centenaire de Jacques Car- tier.dont 11 était conjointe-nu \ le président avec le sénateur Graham.Au début de mai.les journaux lançaient la rumeur voulant que Meighen succède « Bennett en moins d'un an.Les communistes avalent su n i-té partout des troubles du “pre mier mai”, notamment en France et a Cuba.Le même jour, le Montcalm, du Pacifique-Canadien, était le premier navire à entrer dan* I* port de Montréal.DE PLUS EN PLUS DE CONSOMMATEURS achètent O'Keefe La bière O’Keefe est de plus en plus populaire, et cela se constate par le nombre croissant de gens qui achètent O’Keefe .la bière douce.À votre prochain achat de bière, précisez O’Keefe — vous apprécierez sa douceur naturelle " ¦ : .v-' ;.A LE SECRET DE LA DOUCEUR O’KEEFE «;w*.*w«** Vous avez déjà mordu dans un pépin do raisin ?C’est amer et désngré-.able, n’est-ce-pas?Les viticulteurs sont parvenus, avec lo temps, à cultiver du raisin sans pépins, pour que rien n’en gAtci la délicate saveur.— 11 on est de môme pour le houblon.Le houblon ordinaire, contient des graines qui donnent un goût amer désagréable à la bière.Cependant, les maîtres brasseurs O’Keefe exigent le "houblon sans • • a • • - ?graines” plus dispendieux qui donne h la bière une douceur naturelle, sans trace de goût amer désagréable.; • - v: -•• ¦ \ .• /- v.„ • • i Buvez O’Keefe La Bière‘DoujctJ v\«;k 4 .’•y»-*,' i fSfcSjr- o •X;- 305m M»i iH/ x + -** >^r.*3& : - • ’- .Air •* >rt>VvX I' v 7 * *~V.t p®* S N'- -À.r_< V * M'i,r*'*"é t > V -«.•.:¦¦*• vi» > Aévç* 5f S .» >’*••• ?>' : -v*\ •••;-.£?: ’• " x: h.-Ça-, ¦> - 'V ~ *- T'.aW&SS.*U vit*- * »>:*< .# .X * /* k*.• -#••.# .^ 3$S:Jg *5 ••$ST£ 1>»HS'C *,•% ^iVA' fcsfcffc .î; ;¦»«.- >r/î .V • vc /¦.TN > •« mbit.Sf!» i'f • \ v',\ - H&rK./- r> gg&SS^ «tv' «vi KT1SSÇ C'A ç.n*S VSjZ&sW’- U:» ' •Æ»r fMHM > ssMK -.•*« ,*» ».-J '•il- É//I n / , j Uenezue nullement entravés et peuvent laisser s'épanouir leur imagina tion créative.Quel est toutefois le principe de base qui gouverne cette école nouvelle d’architecture.C’est simple.On veut que le pays lui-même ressemble à sa topographe.à son climat et à ses richesses naturelles.Comme au Venezuela, le soleil est d’un éclat particulier, l’on a dû concevoir nombre de trucs ingénieux pour contrôler la chaleur et les rayons du soleil.Par contre comme le bois et l’acier sont plutôt rares et dispendieux.La couvarluru du Stadium OlympPjuo s’avonca gracicusomonf au dessus de, r-.frades sans Laid* da supports ut assur un o protection contra l«*-i al Amonts sons ima vu j ofosfruéa A Caracas, règne la collaboration entre l'architecte, l'artiste et le sculpteur.Dans un jardin se trouve une mosaïque murale de Fernand Léger et une oeuvre du sculpteur français Henri Laurens.le ciment est à la base de presque toutes les constructions.On varie sa teinte et sa texture en plus de recouvrir le ciment do tuile céramique.Comme résultat l’on obtient des édifices d’uno harmonie parfaite avec le s d, la mer et le ciel vénézuélien.L’apport de Part dans l’architecture moderne n’est certes pas à dédaigner.Les architectes ont travaillé main dans la m in avec les sculpteurs et les art Ve?de leur pays, de l'Europe et si inclus pour faire contras! *.Si vous désirez avoir un aperçu de ce qui peut vous é»ro réserve pour l’avenir dans h* «fo-/naifie de l’architecture, ue manque/ pas ur le talent, le dévoue- (Suite à la page *5) TW» mm ¦ »-?& !C-> Æé&SV-' r W »- ft*» rr* 7 *."DON QUICHOTTE" Les premiers censeurs de le compagnie de Madame Toumine, Joanne Ashe et David AAoroni, exécuteront le "Grand pas c'a deux" de "Dcn Quichotte", le 1er moi, ô l'Ecole technique d'Ottawa.isola ./« ¦ ?•-x « M'A t- • 4 * ¦jvv\ ¦.' ' 1 T mm .EhSxZ c Wma vans wsm.¦•-.e Ci&Xi •ur-îj v >/¦ < -C: e i • , ' V ‘A?*- » V >c S Av-?* K *5 ."•s >>*£>.ifj mmm mæÊsm, «TjViÇÏ * mm.H toi 'La hile du mandarin".C'est une scène do ce dernier ballet que "Les Sylphides" avec, de gauche à droite, Gay Weir, David Moroni et clonsent Sviatoslav Toumine et Corla Kotznelson.Eeveriey Bourguignon, ainsi que Toni Lcyton.»•*.u .le "Classical Ballet" (Suita da la page b) tuent, l'entrafat, Penthousiaame $£ la merveilleuse personnalité de Madame Nesta Toumine.Depuis des années, elle a tout donné à la cause do la danse classique et il est agréable de constater que le Classical Ballet est à »e tailler une place de choix dans le monde du ballet au pays.Née Nesta Williams, en Angleterre, la cadette de huit enfants, la future directrice-fondatrice du Classical Ballet rentra au Canada huit mois plus tard.Sa mère.Anglaise d’origine, avait voulu qu’au moins un de ses enfants toit le jour dans son pay* natal.La petite Nesta graniit et fut éduquée à Ottawa.Lorsque sa mère mourut, elle était à7.je de Seulement 15 ans.Quelques mois phis tard, une do «es trois moeurs l'amena en Europe.Mandée d'urgence à Ottawa, cette dernière conseilla à sa jeune soeur slav Toumine.un des talentueux danseurs de compositeur, résultat en une promesse de mariage.Sviatoslav Toumine L3 guerre vint interrompre Sa tournée européenne du Ballet russe de Monte Carlo.Les circonstances séparèrent Nesta et Sviatoslav.Après mille aven’lires, la jeune danseuse parvint à New York où la compagnie l’attendait pour commencer les répétitions en vue d’une saison au Met.Pendant ce temps, son fiancé arrivait en Australie aveu les Ballets du colonel de Basil.Sviatoslav fiança officiellement fa Nesta 18 mois après leur séparation.Il lui glissa la baguo au doigt entre deux trains dans la gare de Toronto.Quelques mois plus tard, avec la collaboration d’un journaliste h la recherche d’une bonne histoire, le couple était uni par lo mariage.En 1941, le premier do deux fils naquit.C’est alors que Nesta Toumine décida d'abandonner sa carrière de danseuse.Pour >a part, son époux allait quitter lo ballet pour lo Broadway ai 1 n d’être prêt do sa petito famille.A Broadway, Sviatoslav Toumine parut dans plusieurs comédies musicales à suecè-g clout "Song of Norway”.Rentrée à Ottawa Parce quo sa famille habitait Ottawa, Nesta Toumine y venait très souvent clic* le» siens.En 1946.lors d’une do ses visites, Yolande Lo Duc Invita l’ancienne danseuse du Ballet russo de Îfonte Carlo A enseigner le bal» at à son écolo.Ayant uno chance do faire profiter le» jeune* enthousiastes do In (lniiHO, do c* Cu'ello avait appris cher.C’raska-Ktvan et en tr»iiru/«i*.N«*«tn iln« HPf-jit* .in 1 • La vie a ses bons moments.prendre une IVlOLSOfS! c'est agréable La bière de chez noue © © 0 Augmentation ce la population — Progrès industriel et financier Les gens de Colgory vous diront volontiers que, d'après les statistiques, leur ville est celle qui compte It plui grand nombre de jours ensoleillés.Le long de la rivière Bow, le?plages ne manquent pas de visiteurs.r";J é* ; y />i£" ?:*¦ **r." r-r-r?» .T.t i L W}yw:7.fcAn}< X’ & -4BI A ;• -v- V*eS « W> WS SO?^iV 32R-*VS * ,*£r *M.c£irffl: W«S5 LnnjMWll *^iSc2: «tkptV fHÿp V «* ¦ tV -kiy* ¦V>m£ e#2s* •?Wr-?>'A ¦i-+Ç*L r*>J> wins - «,« * ¦> Wi ^-5 £>£ Ï3«S L'aéroport de Calgary est, dons les provinces de l'ouest, celui où le trafic est le plus fort.Des hommes d'affaires venant de tous les coins du Canada et des Etats-Unis se rencontrent dons cette ville eu !:s compagnies d'e4a\% iiv • ¦ * «MAtr»*?.S8SS gmgig T'~~ £ r>~ y, >» jiiw *>*«aW À »v ?¦ S>,V >fïv Vit*'. >*.ê K-tayas l« «aroblnâl-a«u* pour 1rs srM-(iiu à pttiU botchfc.Attache* un criy»-t k li # chances de devenir "un occident éventuel”.Si vous ne voulez jkis passer pour un autocrate de l'au tornobile ou un briseur de pare-chocs, vous feriez bien de prendre comme code de la route les points suiixnits: l9—Ne trichez pas plus à un feu muge ou à un signal d’arrêt que vous ne le feriez aur cartes.2*—Vartaqet ta roule an lien d’usurper le droit de passage aur autres chauffeurs ou piétons.T*—Ne vous servez jamais de votre klaron comme menace ou remontrance mais plutôt comme si gnal avertisseur en cas d'urgence.18—Unissez poliment les Jthares de mire auto orsque vous rencontrez d'autres voitures la nuit.5*—Stationnez votre voiture de façon A ne pas empiéter sur d’autres places de stationnement ou à nuire nu mouvement des autres voitures.6*—Soyez prévenant en conduisant à uns vitesse rat sonmiblc.7*—Faite* toujour# ligne lorsque voui voulet arrêter, sortir de la file, virer ou doubler.8*—Soyez ordonné en oar-dont toujours notre droite, sauf lorsque vous tournez ou doublet une «mtr* ooitura.vm vv.u» • J «T‘T mm m Kapare hrrheuK t \ i ) 9 \ \ 9 \ 9 V 9 \ 9 \ * \ Soyei prêt* pour le gros achigan au début de la saison.Vous le trouverez en eau peu profonde non loin de la rive, près des herbages et des billes submergées, attendant pour des appâts do choix.Des appâts vivants s’imposent.Fl root p.u.Bi obtenir am carta 4a !«r rang plfhrrri, irsi mri chart-crut.K t edict Ica prefnn* dcnra.Ica c«?»i« brrb'Ut.Il nul r*ic-it connaîtra 4 fund un lar q a* de putter aa batard dana una ditainc.8sBb >-S*J icg%: Germain Lacombe, électricien de Hull, dit Depuis que j’ai adopté Brading, j’ai une bière à mon goût.Je partage l’avis des juges qui lui ont donné un premier prix muaœm mmamsm ir-~ • -r iû/ Bf» Vw; •-P*** » 4.%rrW Irf£jÀ ViHr Htb *'• 'h WM mm.->tr- «ÿ tâM-JVi tr.s » - -V>wV hsisf mm Y*-., rf WK’ÂL* B B •j .• ••’ 9Ë^ •_ i'^'Vr ' xs»f- :.¦- j- ,¦*?Vr1 v.fC •> ; C-C •• life:' 5&V 3vv\'> It &SK* .• - _> ïl'fcr HR ^':5b t-Vt- .•.« flTll XTv^r ifëar» \SW flZfH *2Ϋ lift* '.'MS ‘•Art.¦¦ ¦ ! V> v J.r,rvt:rij ijljy X*\Af l*X& OWTiCt 'MS*/ iJ'Jofc., *• < - j»-*.fc-» IENORITA — Le grand couturier Yves St-Laurent do la maison Dior, de Paris, o créé cette romantique robe du soir, confectionnée de verges de dentelle noire formant des panneaux superposés, sur la jupe descendant à la cheville.Une charmante mantille espagnole de dentelle Chantilly assortie, complète cette évocation des guitares et des castagnettes.é p [ } \ « ! i i i i S ! Nuire santé Besoin de boire .! LE besoin de boire correspond à nue nécessité impérieuse, relie ute» hoEvon* stimulante».Doolour M.Il 4 r»- Songez déjà an jardin ; Par Jean-Marc ÎIŒPAMKK EJ A (U* milliers d’amateurs > ont tout heureux et fier* de MT-tir de la remise râteaux, bêches, pioches, ciseaux, pots el so* menas pour s’attaquer au petit lopin de terre qu’ils >* sont réservé pour leurs heures de loisirs.HoIhIo-Rcvüi présentera A ses lecteurs, d’ici quelque temps, cette chromqut afin de les aider, par se> conseils à -t tailler un jardin respectable.L'initiative que chacun mettra A suivre les conseils donnes ici, qui nous viennent de spécialistes reconnus, et ses propres découvertes, seront les gages de scs succès.Pour cette première chronique, Hebdo-Revue vous offre quelques considérations d’ordre général sur le soin de quelques unes des fleurs les plus populaires, ici.au printemps 1 es chroniques qu! suivront traiteront d’aspects plus partie» liers de l'aménagement de votro jardin, bon jardinage! Quelles sont les variétés do fleurs do jardin les plus populaires en notre pays, vous demandez-vous?Ce sont, sans contredit, les zinnias les petunias et les soucis.11 y en a une variété d’autres, mais les trois qu’on vient de nommer sont celles qui requièrent le moins do soins.C"e>t à vous cependant de découvrir toute la joie qu'il y a dans le fait d’avoir son petit coin de Jardin à soi et de voir se développer en des myriades de couleurs les fleurs qu’on y k plantées.Disposition Tout le monde s’efforce d’aménager ses plates bandes do façon à ce que les fleurs les plus grandes soient À l anière et les plus petites, en avant.Ceci est certainement bon, mais il se trouve des exceptions â la règle.En effet, si vous plantez les fleurs les plus grandes à l’arrière, du côté sud, elles so trouveront ainsi innocemment À enlever du soleil aux plus petites en avant d’elles.Alors, si votre plate-bande a le dos au sud, 11 faut tâcher do voir A ce que toutes les fleurs quo vous y plantez soient (l’égala longueur, de même chaque fleur aura la part de soleil qu’il lui faut.Chaleur Plusieurs d'entre nous donnons trop do chaleur aux fleurs qu'on veut faire germer A l'intérieur.I.a température idéale, pour A peu près toutes les variétés.est do t!5 A 70 degrés do chaleur.Il faudrait alors surtout faire attention de placer les pots sur les rebords de fenêtres, qui sont une excellente place parce qu’au soleil, mais non quand celle-ci est située au-dessus d'un calorifère.Certaines semences exigent de la fraîcheur pour germer.C’est le cas surtout des pieds d’alouot-le.Alors, si vous en voulez dans votre jardin, tâchez do les planter h bonne heure, au printemps, alors que le sol est encore frais.Les semences de pétunias ont absolument besoin de lumière autant que d'humidité pour germer: c'est pourquoi il no faut pas trop les recouvrir de terre lorsqu'on les plante.L’idéal serait simplement de préparer la terre et ensuite do répandre seulement la semence sur la surface pour la recouvrir d’une vitro qui \ conservera une haute teneur d'humidité A la surface.On aura soin do retirer la vitro dès que la semence aura germé.Vat lété* Les variétés do fleurs ont lais lé tomber les noms deicriptlf.i dont OU les affublait et qui lit' nous voulaient A peu nié* rien dire, Comme “Purple fop Strap Leaf" et “Double Hush r lowering Mixed", pour se parer do noms harmonieux out parlent au vootirt “l'Ink Satin”, I .n*»lr—“ «.I x Pk i COQUETTERIE MODESTE -La femme s'attire invariablement les regards et souvent indiscrets lorsqu'elle levêt un habit de jeux.Ce medt a tout élégant et féminin eM aussi très modeste et suit >ut facile à confectionner.Don?les tailles î *11 : à 2d ’ ;.1 convient parfaitement à la femme de taille plus krt« qui ordinairement ne porta pas le short On peut obtenir ce patron en envoyant nom adresse, numéro du patren »5 Ifc o.13 *°.X» * V Ÿ • « M“\ a» 5 nhl{/n*' de j/bu'i Mil " «'/»• haul hi I.ifoiiii'i * .•> iio .• jjéui aliiacalendt ./mil •* ri nu butitit l uni ii'i/lnn •/« rW/i|ii>' un il lnunliiuin nul • ».un • jniihn I t Mill « il u u /uni ilf hi t ni #/»•• mi i ti i'll' «I .j 1 était témoin d'un numéro êtd que, don goulu» de sueur ml* ici aient iiir le cor pi nu d'\r tun, tandis que le torse et le» bra* de Marseille semblaient froid» A 1 oeil comme la peau d'un serpent.Toutes les poitrine* battaient, le* veux étaient rivé» sur le* «leux athlètes en présence, et pendant plusieurs Instant* les gen» rofèunt muet* de slujtéfjchcn «!e voir le jeune homme résister aux attaques urouchcN du colosse Il y avait tient cinq minute* que le* deux antagonistes étaient aux prises, et h* vietoiie n était pas encore dévidée Qui l'emporterait «lu loup ou «le l a-greau?Tout A coup, un hourra bo n .’IIm' ictenhl et enveloppa \ «a:té M.mrny «l'un tonnerre \ fern.«I, tun de* deux advet , tes venait de rouler sur •» planches e'élall le valn«iitcut «1rs vainqueurs l'invincible \r pin' ('il p»»rta Marseille en Itlomphe, et toute ta foule tnn «•t a a '« splendide victoire IPiL-une bière forte hK brassée dans le Québec au gout du Québec mzfir.ibuiln «•V * t’’ il « é .« I  U II 1 cif y Br S ® i fi.Br* * » i- »««r- $0 ¦¦ ¦¦ ¦ 1 111 111 ^’¦l* * Ici et là, à travers le inonde.In curieux verdict LONDRES Itiea V,M* mari* •t père de cinq enfants, Locke pensait qu’à 32 ans, il était navrant de travailler huit heures par jour pour assurer la subsi* tance de ta famille.On sait qu’en Angleterre, si les enquêtes semblent être menées non sans légèreté sur la vraie nature, authentique ou professionnelle des chômeurs, les indemnités qu* leur sont allouées sont fort honor i-blés.Ce qui fit réfléchir noir* homme Et après avoir mûrement réfléchi, il pensa que, tout bi»*n pesé, mieux valait être chômeur que travailleur.En trois années, on estime que Francis Locke t touché plus de $11,000 d’indemnité et que malgré la précarité de sa situation, il ne se souci i jamais d'avoir un emploi ou, « il le trouvait, de le conserver.En une seule année, il fut renvoyé trois fois des trois entrepris»*« ou on l'avait placé pour absent injustifiée et l’on estime qu'il « perdu sans motif deux cents journées de travail.Appelés a ¦>! Ruer iiir ce cas très particulier, le* magistrats de Nottingham l'ont condamné.à trouver du tri vail dans un délai de trois termines.Passé ce terme, il sera cou duir tout droit en prison.Evolution de la femme allemande BONN — Les temps de la fern n»** allemande romantique ru •ont plus.Dans les ministères, les universités, les entreprise* I* toutes sortes, un autre type !• femme a succédé aux premier •« Nombre d'entre elles fument »»j-jourd'hui Je cigare et occupent des postes importants dans toute* les branches de l'activité hum line.A l’exemple des homme.*, I.m femmes sont parties à l’assaut des postes de commande; plusieurs centaines d’entre elles sont à la tête de grosses entreprises industrielles, 177 sont professeurs d’université.En outre, alon que depuis de longues année* «t en dépit de guerres meurtrière*, le nombre des hommes était beaucoup plus élevé, elles font dans te domaine — ou la volontô n’entre cependant pour rien -un redressement sensationnel: *1-les sont aujourd’hui 2,400,000 Mitre 1H et 25 ans, un demi milli m ¦eulement de moins que leur* contemporains.En dépit de cell » importance prise de position d» la femme allemande dans la ciété.l’enquête prouve qu'elle u« dédaigne pas pour autant les problèmes domestiques.Vers la légalisation des jeu» ?NEW YORK — Si le jeu, »ou« toutes lef- formes, est toléré dan* quelque* Etats américains, l’interdiction dont il est généril » ment frappé ailleurs permet ï toute une pègre incroyablement organisée de proliférer de façon inquiétante, grâce à son expl illation clandestine.On estime •« H P t qu'elle en lire, et principi-leinent des courses, l'essentiel I» *••>- revenus.l'n seul remède semble s’imposer la légalisation des jeux lout l’Etat aurait le plus gros ben'»-fin*, et la création d’un organic-nu* officiel pour recueillir le* paris des turfistes.* Il y a quelques dizaines ruinées.la prohibition avait eu le* mêmes conséquences et posait I •* mêmes problèmes qui furent u» leur temps heureusement, résolus.On n’a pas oublié, do N r.v York à San Francisco, et do Chicago à la Nouvelle-Orléan*.Vitu-pitoyable guerre ft laquelle *-» livraient les "gangs" pour le* Importations clandestines dV.>ol ohasser ft coups do milullloM-) lfiirs rivaux «P** zones dont t’* nrétendftlenl les uns ol les n-\jres avoir le monopole.Oilul Iv l'I-'.tHt mit un terme k leur* •*
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