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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Hebdo-Revue
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1958-11-21, Collections de BAnQ.

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LE PROCHES SAMEDI, 22 NOVEMBRE 195& I.ttvmon |HO»lllrtg< Six organismes à I oeuvre X URSS, V espionnage a ton jouis joue un rôle prépon itérant dan.l'orientation de la polit nine étrangère, et cela depuis Vient' le Grand.Sous le repue des czars des sommes fabuleuses furent dépensées pour l'espion im;4 le pur le plus élevé qui ad jamais été payé pour uni information a été encaissé par (es Russes Quelque temps or mt la première guérie mondiale, ils donnèrent 350.000.000 de francs (français) au colonel Redl, chef des services d espionnage austro-hongrois contre remise du plan de bataille de l’armée austro-hongroise.(Redl fut arreté peu apr»'s.Il prêtera se tuer plutôt que rie passer en jugement).Cette politique de générosité des Russes s'et poursuivie jusqu'à nos jours.Le S.R.soviétique «’hésite jamais à payer de fortes sommes pour °dédommager” ses espions non corn munistes.Rudolf Roessler.un agent qui open en Suisse durant (a dernière guerre, et meme après, reçut ainsi une pente fortune: un peu plus de vingt millions de francs.Comment naquit le Service secret communiste?' y ou s devons pour cela nous reporter à Vepoque où VAi mee rouge combattait les Gardes Blancs du czar.Soit p< n après la révolution de 1917.Cn officier, connu sous le nom de Garahet Abamalek.mais qui se nommait cn réalité Laurenti Pavlovich Berta, eut l'idée d'envoyer un groupe de déserteurs communistes autrichiens derrière les lignes ennemies, ('es déserteurs araunt vue mission bien précise à remplir: communiquer de faux renseignements à l'adversaire.En un mot: l'intoxiquer.On ne sait trop comment Us réussirent dans leur mission, mais vu fait est certain: ces communistes a Jrirhiens furent le< premiers agents secrets de l'URSS.Durant de longues années, l'espionnage soviétique fut é sur l'unique surveillance des Russes blancs, émigrés à l'etranger, dans la crainte d'une contre-révolution.Toujours 8oun la direction de Lauren ft Beria.qui avait été nommé entre temps chef de la section étrangère de l'Obejedincnonnoc Go sudart Ennoc PoUtico-Cheskoye Upravlcnie (O.G.P.U, ou (iuepeou).Par scs méthodes audacieuses, dénuées de tout scrupule, Beria fut le véritable promoteur de l’espionnage soviétique actuel.C'est lui qui organisa les r< eaux d'espionna ge qui couvrirent tout d’abord VKurope.avant de couvrir le monde entier d’un filet aux mailles serrées.Il partage ce mérite—di cntable^ a» ec un certain Félix l) ardjinski, qui fut president dr la fameu e Tcheka de sinis-*re mémoire.Le personnage vaut qu'on >’u arrête quelquex in - tant s Avant de devenir l'un des chef, de la l'erreur rouge, e I n des plus ^proches collaborateurs de Lt e Djerdjimki fut un nationaliste polonais acharné.Il était né à Viliia (Pologne) et son rêve était de débarrasser la Pologne du joug • sse Son activité révolutionnaire devait lui valoir onze on uéi • p en Pologne : M et en Sibérie U est là qu'il fit la connaissance des révolutionnaires russes *' qu’il décida de se mettre de leur côte.En 1917.il fonda la Tcheka et devint le “liquidateur en i ** «t 1 rm ¦ f» — é mm Æ —» ^— — f - i ?- - _ - - - • .• / ' LA* CW rruufMMUi UH > U 7 fl UT l U SigTZZU f>07| Q f P lus grandes di-tradion étaient le violoncelle tuait ii la pi •• don) et les visites au qui portait son nom! orsque la Tcheka fut dmotiiC pour fure place e: angers (fin'll jardin d'enfants (Suite â li P »• «• —' S.Nouvelle inédite cTEdgard Demers "Deux jours plus tord, Fleurette L arose recevoit un joli bouquet du fleuriste .rLKI KKTTK l.arose — c'était vraiment son nom — était de tes femmes qu« le* auteurs de romans-feuilletons décrivent comme étant “d’un certain âne".c’ost-i-dire d’âge incertain, car si elle peuvent voter depuis au moins vingt ans.elle» s’avèrent trop coquettes pour l’admettre.Comme -d être âgé de 40 ans ne suffisait pas.Fleurette Larose était par surcroît célibataire.Ses amie-* ne s'expliquaient pas son célibat.\ une époque, celle de scs 20 ans, Fieu rette avait été la jeune fille la plus populaire de son quartier.A 30 ans.elle refusait encore prétendants, bagues, bijoux et fleurs.Depuis 3 ou 4 ans, toutefois, la célibataire devait ellemême se procurer les fleurs nécessaires j la décoration de son gentil petit appartement.Ce faisant, elle sc demandait toujours si elle avait eu tort de ne pas marier Lionel Durand, maintenant un rich» entrepreneur en construction, ou Henri Le-may, un diplomate de carrière, ou Aimé Lemire.un brillant avocat, ou .La fleuriste venait toujours interrompre les pensées ie Fleurette, ("était peut-être mieux 11 ne fallait pas regretter le passé, mai?regarder vers l’avenir.Malgré -e> 4! ans.la célibataire n’avait pas remisé l’idée de se marier.Pourquoi désespérer ’ Elle était toujours attrayante, charmante, spirituelle, intelligente et d'humeur égalé.Il y avait sûrement un célibataire ou un veuf de son âge apte â apprécier de telle?qualités chez une femme d'environ .39 ans.— Un de ce- jours, disait sans cesse Fleurette i se?amies, je vais tourner le com et faire face i mon Prince Charmant.^ ( est a peu près ce qui arriva un jour d’octobre.Fleurette Larose se hâtait à regagner son ¦ ppartement ou elle recevait ce soir-là son cercle de bridge En tournant le coin d’une rie pj’e'le parcourait rarement, elle se rendit coopte 4 i’uti fleuriste avait ouvert un non- (•suite à la page 15) mstm Néo-Canadiens (Voir pages 8 et 9) -«• ci • • • 7 AVtr J.C.UAUUXi K.C'-n “S' Les Néo-Canadiens sont un apport culturel très précieux pour notre pays.Ci-haut, le peintre hongrois Sandor Der.Voir reportage en pages 8 et 9.• • Travail périlleux des hommes-grenouilles .(Suite de la page 3) Ses machines «it stoppé et.lentement.le périscope émerge ’?la crête d’une vague, point minuscule à la surface de l’océan.A l’intérieur du navire, l’officier a donné ses dernières instructions à une équipe de quatre plongeurs, chacun d’entre eux ayant une région bien déterminée de la plage à explorer.Ils ont revêtu, sous d’épais sous-vêtements de laine, la combinaison de caoutchouc qui permet de résister un certain temps à la basse température de l’eau.Leur visage porte un masque de caoutchouc à fenêtre de plexiglass et ils ont chaussé leurs “pattes de grenouilles”.Chacun porte aux poignets une montre et une boussole lumineuses.Sur leur poitrine sont attachés un couteau affilé comme un rasoir, un crayon spécial et une petite planchette de plastique sur laquelle ils écriront quelques notes et traceront éventuellement un croquis rapide des lieux visités.Sans un bruit, la tourelle du sous-marin émerge de l’eau.Les quatre nageurs sortent d’une petite trappe métallique et s’agrippent le long de la coque.Ils sont reliés deux à deux par une cordelette longue et très résistante et, lorsque le submersible reprend doucement de la profondeur, nos quatre nageurs glissent dans l’eau froide et se dirigent vers le rivage en jetant de temps en temps un coup d’oeil au cadran lumineux de la boussole.Chaque nageur, en surveillant les mouvements de la corde qui le relie à son compagnon sait approximativement où se trouve ce dernier.Us avancent par brasses puissantes et régulières, à quelques pieds de profondeur, évitant ainsi les longues vagues de surface qui pourraient les jeter hors de leur course, et la surveillance des sentinelles ennemies qui sont peut-être postées près de la plage.Des pièges.Au bout de quelques minutes, chaque nageur s'arrête puis, après avoir rapidement calculé la distance qu’il a pu franchir, se laisse glisser sur le fond de l’océan.A l'aide de son crayon, il inscrit sur sa plaquette sa position et quelques indications relatives à la nature du fond rencontré, la profondeur à cet endroit, la distance du rivage, etc.Puis il remonte doucement vers la surface et poursuit son chemin.Soudain, ses mains placées en avant heurtent l’arête dure et coupante d’un bloc de ciment: il s’agit là d’un des “pièges’’ que l’ennemi a disposés sous l’eau tout le long de la plage.Tout près, il aperçoit d’autres blocs de ciment, de longues rangées de barres de fer fichées dans le fond sablonneux, comme des piques; une ligne de trépieds formés de raille de chemin de fer soudée et capables d'évent rcr n’importe quel péniche de débarquement ou navire léger.Il y a aussi des sortes de grands crochets d’acier scellés dans des blocs de béton et sans doute des mines, enfouies dans le sable.Rapidement.les hommes-grenouilles notent sur leurs plaquettes d’utiles indications sur ces ouvrages de défense qu’une autre équipe se chargera tout à l’heure de faire sauter, puis ils regagnent rapidement le sous marin immobile qui cingle ve*s la haute mer dès que les hommes ont franchi la trappe métallique.Tracé final.Frissonnant.les lèvres bleuies par le froid, leur mission toutefois n’est pas entièrement terminée lorsqu'ils pénètrent, vêtus encore de leur combinaison verdâtre, dans le quartier des officiers.Devant une tasse de thé brûlant, on examine les plaquettes de plastique qui sont ensuite remises à un dessinateur-cartographe.Ce dernier dresse une carte aussi precise que possible de la plage explorée à l’aide des Indications consignées sur les plaquettes.l’n exemplaire du tracé final est ultérieurement donné à chacun des membres rie l’équipe suivante, réunie dans une petite pièce, et dont la mission cette fols sera de dynamiter tou* Us ohsfacliia r*“ ff * &Ù ¦ ^ iMttni .• A bord d'un destroyer américain, c*s deux hommes-grenouilles s'aident mutuellement à revêtir leur combinaison de caoutchouc.PAGE 2 • r le souvferis-tu .// ÿ a 25 m i Du 22 au 29 novembre 1933 i nb y a un quart de siècle pendant quo Hitler faisait trembler l’Europe et que Roosevelt ramenait les Etats Unis sur la voie du rétablissement économique, l’Angleterre voulait remettre à Terre-Neuve son statut de colonie.Le premier ministre Aldenlite déclarait que la suspension de la constitution «t la substitution d’un gouvernement par commission seraient darv les meilleurs intérêts du pays.Sir William Conker, ancien ministre, préconisait une commission composée d’hommes de Terre Neuve.Autrement, la vieille colonie "deviendra une autre Irlande l e 31 mars 1949, Terre-Neuve devenait dixième province du Canada après «voir \é-gété entre les deux guerres mondiales.Dans le domaine international, Mussolini avait l'intention ri’a-border la liberté religieuse complete en Russie dans ses entretiens avec Litvinoff.Les prélats disent, selon la l’A, que le Vatican compte sur Mussolini pour la continuation des relations amicales entre l'Italie et lui et un repprochement avec le Kremlin ï Toutefois, l’Eglise n'a cessé de prier depuis un quart de siècle pour le retour de la Russie dans la grande famille chrétienne.A New York, la Chambre de commerce russo-américaine donnait un banquet de 1,700 couverts au Waldorf-Astoria en l'honneur de Litvinoff.En Floride, Roosevelt conférait avec Henry Morgenthau en vue de la réévaluation du dollar américain.La France traversait une crise ministérielle, l’n banquier américain dénonçait la politique d’inflation contrôlée.Dans le simulacre de procès sur l’incendie du Reichstag, le 27 février 1933, Marinus van Der I.ubbc demandait d'être tenu seul responsable du crime.I.e ministère Sarrault, battu sur la question du franc, était remplacé par le ministère de Camille Chau-temps.Au Canada, pendant la même semaine de novembre, Mgr Martin Lajeunesse, o.m.i., était intronisé vicaire apostolique du Keewatin à la cathédrale de Le Pas (Manitoba), succédant à son oncle.le regretté Mgr Ovide Charlebois, o m i.La relique de sainte Bernadette Soubirous, qui devait être canonisée le fl décembre 1933.arrivait à Mont-Joli.La navigation était entravée par les glaces dans le Saint-Laurent mais par ailleurs M.Edmond Meilleur de Desjardinsville devenait le premier homme à traverser à pied sec la rivière Ou-taouais entre Pembroke et 111e aux Allumettes.A Windsor (Ontario) on se révoltait contre les traitements des enfants au refuge de la Société de l’aide à l’enfance.Dans les régions boisées, les bûcherons se révoltaient contre les conditions de travail.Le gouvernement étudiait leurs griefs.Il y avait de 1,200 à 2.500 travailleurs forestiers en grève dans les districts de Cochrane et de Port Arthur.Les patrons prétendaient que la grève était d’inspiration communiste.A Toronto, le ministre des Finances Rhodes louangeait les qualités ancestrales et les vertus des pionniers en vue de hâter le recouvrement économique du Canada.Le R P.F.-X.Lefebvre, o.m.i., originaire de Hull, était nommé provincial de la province oblate du Texas, succédant au R P.Co-zad.lui-même successeur du T.R.P.Labouré, o m.l., supérieur général de la Congrégation à Rome A luniv usité d’Ottawa, le premier ministre Taschereau affirmait que les Canadiens français sont partout chez eux au Canada.11 faisait revivre les paroles du sénateur Bclcourt.Mme A.J.Freiman d’Ottawa devenait la première femme à devenir membre honoraire à vio de la Légion canadienne en reconnaissance «le ses précieux services à la cause des anciens combattants.*7rrJWy '•¦¦.s y* Il y a 25 ans, le R.P.F.-X.Lefebvre, o.m.i., originaire de Huit et oncle du R.P.F.-X.I febvre, o.m.i., de l’université ri’Ottaua.était nommé provincial rie la province oblate au Texa»».A Ottawa, le gouvernement canadien nommait M.Hormirias Beaulieu, directeur des service* administratifs aux Postes, après une fusion de deux divisions Jacques Auger, l’une de nos plus grandes vedettes de la té lévision, de la radio, de la scène et du cinéma rentrait glorieusement dans sa ville natale de Hull.Les trois séances étaient sous les auspices de l'Institut canadien-français d'Ottawa.Le Canada recevait un émouvant appel de Mgr Bonhomme, o m i., vicaire apostolique du Basutoland sur la détresse des Ba-sutos.Gérard Cournoyer et Paul Dumas de l’université de Montreal représentaient les étudiants (U l’Est en tournée oratoire dans l’Ouest Le président de l’université de Toronto, le Rév.H.J.Cody t traité des droits et devoirs de l’Etat et de l'individu à l'Institut professionnel du Canada.Le premier ministre Bennett rendait hommage aux fonctionnai/-»*. % y«.4yi ^ IM V.V £8fv> ¦ es hommes-grenouilles servent parfois à l'inspection Jes coques des navires.Ici un plongeur prenant des :lichés de parties avariées à l'aide d’une caméra spéciale.Diables de l’Atlantique! i Un entrainement rigoureux les conduit des eaux glacées du Labrador aux mers chaudes du Pacifique et de l'Océanie.^sSTv v : .C S «% 5V i V -.41 'Ws** *r*.«^40?âÏK*< I ravail ingrat et péri lieux des hommes-grenouilles j».m Jacques (*(U LOS K PT heures du matin.La plage de sable fin environnant la base d'entrainement de Little Creek, sur U côte nord de la Virginie, est 1-Merte.l’n officier de la marine américaine a stoppé sa Jeep à Quelques verges seulement de l* ligne blanchâtre d'écume ou meurent les vagues.Mains ouvertes au-dessus des yeux, il •crute rétendue calme de la mer scintillant sous la clarté trop vive du soleil levant.Soudain, la d'un homme, recouverte J un capuchon de caoutchouc wrt sombre, émerge de l’eau a iiie centaine de pieds du rivage: •ine autre, puis une troisième et »n® quatrième jaillissent de la frète d'une vague toute proche.C)e4 amateurs de pèche sous-manne?Non pas: ces hommes-là ne » >nt pas dans 1 eau pour s’amu-1er mais pour satisfaire à leur •ntrainement quotidien.Ils appartiennent a une équipe anonv-fn» dont la fonction est la plu* t*i »¦ *1 ¦ * •• -Jeïmr V.‘;> x ta iVÎ MÉ»W îraSS Wià A » : ' 3%fl N VS?«4nbX ¦%**»;- fi Sérophin Poudrier, un de* personnages lei plus détesto-bles de la radio et de la télévision, avait décidé de ie foire mineur, on peut erolre qu'il curait vau*u t'oxc'ller dont une mine d'or .£eivn une AuperMiticn, U A jfetntned apportent la malchance 4anA une mine par Fernande PELLETIER KI'UIS longtemps déjà, nous nous proposions d’aller sous terre visiter une mine.La peur qu’un éboulement arrivât pendant notre séjour dans les galeries souterraines — comme la chose s’est produite à Springhill, N.-Kcosse, — nous effrayait bien un peu, mais la curiosité étant la plus forte, nous donnâmes nos noms pour participer A une de ce* visites organisées par le département des relations extérieures d’une mine des environs.Il parait que dans certaines propriétés minières, la descente sous terre est interdite aux femmes, parce que dit-on, elles apportent la malchance aux mineurs.Cette superstition ne peut être que fausse; qui a déjà entendu parler qu’une femme pouvait être une source de malchance pour un homme.Heureusement qu’A la mine où nous avions chois! de visiter, on fait fi de telles balivernes, et c’est pourquoi.un soir, vers les six heures, nous arrivions A l’édifice d’entrée et de sortie de travail des mineurs.Notre groupe se composait de trois femmes et de quatre hommes.Costumes Nous fûmes reçus par un gui de.qui nous donna quelques explications et nous montra du minerai provenant de cette mine.Ensuite 11 nous distribua des salopettes combinaisons, une paire de bas de laine et des bottes de caoutchouc, que nous revêtîmes séance tenante.Les salopettes étaient À la mode puisque du genre “chemise”, ce qui nous donnait l’apparence d’une “Tour” heureusement pour notre égo, les hommes étaient accoutrés comme nous.On nous donna ensuite des chapeaux en métal, avec une lumière électrique fixée sur te bord avant, laquelle lumière est reliée à une batterie lourde, que les mineurs portent attachée à une ceinture de cuir Les terrains d’une mine sont grands: il y a plusieurs puits, puis le moulin, et les bureaux.etc___ et les mineurs une fois revêtus de l’équipement nécessaire.sont transportés aux puits où ils travaillent, par un autobus, qui conduit aussi les visiteurs A l’endroit désigné pour la descente souterraine.La descente Arrivés au puits, nous entrent dans une cabane d’environ trente pieds carrés, dans laquelle se trouve l’ascenseur, qui fait justement son apparition.J’avoue que la peur nous saisit un peu lorsque nous mettons le pied dans cet ascenseur: “Mon Dieu, qu’il n’a pas l’air solide” nous disons nous en nous-mêmes, malt le guide nous rassure un peu, en affirmant quil est examiné et vérifié régulièrement.Et “houpî” en quelques seconde*, nous voilà A 3.000 pieds sou* terre.Une émotion bien compréhensible nous prend A la gorge en déambulant dans ce?galerie* creusées A 3.000 pieds sous terre.On n'a pas seulement la peur qu’un éboulis se produise et qu’on reste pris comme des rats, non; c’est lurtout un mélange de respect et de crainte de la puissance du bon Dieu, qui a permis A des hommes de réaliser un tel exploit: Imaginez, ces galerie?ont environ doute A quinze pied» Carré» et traversent de grande» ! tendues à 3.000 pieds ce pro-cvndeur, et il y en a pluiieun qui l’entrecroisent, tomme dan» un petit village, quelque* une* sont éclairées continuellement, tandis que d’autres s’engouffrent dans un noir sans fin.Pour qui ne s’y connaît pas, c’est un véritable labyrinthe.A 5,400 pied* (’es rues souterraines ont aussi des rails pour transporter les chariots remplis de minerai vers Un beau jour donc, les ambassades soviétiques virent jrnver d’inquiétants personnages en reste de cuir, anciens Tchékistes pour la plupart, qui prirent possession des locaux qui leur avaient été réservés.Ces sections du Guepeou n'é-Puent pas sous les ordres de l'ambassadeur et menaient leurs affaires à leur guise.- Dans l'esprit de Djerdjinski, ces sections formaient le s avant-postes de la révolution mondiale.Mais cette révolution tardait à éclater et les conspirateurs se muèrent tout doucement en espions.Les anciens Tchékistes abandonnèrent let vestes de cuir pour les complets vestons et Us se lancèrent allègrement dans l’espionnage.On peut dire que les premiers résultats furent plutôt décevants.Les apprentis-espions ne manquèrent pas d’audace puisqu'ils allèrent jusqu'à cambrioler les légations étrangères pour se procurer les codes secrets, mais ils se laissèrent tromper par des aigrefins qui avaient compris tout le parti qu’il y avait à tirer de leur naïveté et de leur incompétence.La plupart des traités secrets qu’ils envoyaient à Moscou étaient faux.Comme le raconte Bessedovski dans “Borjba” (Paris 1930) les anciens tueurs de la Tcheka trouvaient tout naturel qu’un traité secret franco-anglais fut rédigé en .russe.* Le comble fut peut être atteint j>ar un agent de Varsovie Dekhtiarenko.Il acheta, a un prix très élevé, l’original d'un soi-disant traité militaire entre la Pologne et_____ le Grand Duché de Luxembourg! Ce “traité" prévoyait qu’en cas de guerre entre la Russie et la Pologne, le Luxembourg soutiendrait ce dernier pays par l'envoi d'une armée de 200.000 hommes! Pour prix de ce soutien, le Grand Duché aurait dû re cevoir une partie de l’Ukraine.Djerdjinski rit beaucoup en recevant ce document "ca pital” qui lui avait été envoyé par courrier spécial.Ce furent là les débuts très modestes de l’espionnage soviétique à l’étranger.Depuis, la situation a bien évolué.Six organismes, aujourd'hui L'espionnage soiiétique proprement dit comprend, aujourd’hui stx organismes bien distincts.Le principal est le quatrième Bureau de l'Armée rouge, plus connu sous le nom de Razvedroup (Le “Centre” dans l’argot ds agents soviétiques).Nous avons ensuite: —Le Service secret du ministère des Affaires étrangères.—Le M.V.D.ou Service secret du ministère de l’Intérieur.—Un service secret qui s'occupe exclusivement des renseignements à l’usage du ministère du Commerce extérieur.—Le Service secret du Kominform.—Enfin, et en dernier lieu, l’Agence T ASS.Ces six bureaux communiquent leurs renseignements à l'organisme confidentiel du Comité central du parti communiste, dont U rôle consiste a résumer l'énorme masse de reo- seignements qui parvienn ml journellement en URSS e* à communiquer ce résumé aux dirigeants d Kremlin.Les diffé rents services son! diriges, tout comme aux Etats Uni .par un directeur, et ce dernier est colonel-général fie l’Année rouge.C’est assez dire l’importance de ses fonction*.(Ce rôle est tenu actuellement par le général Panionchkin*' ).Tous les ubalterncs sont egalement des gradés militaires qui perçoivent des soldes afférentes à leur grade.Des "directeurs-résidents” dirigent l’espionnage dans ta pay> étrangers.Il y en a un par pays.Us ont pour mission d’organiser leur propre réseau sur place.Les Seri ires secrets soviétiques comptent environ 400,000 agents répartis flans le monde.Sur ce nombre, on compte approximativement 12,009 spécialistes formés dans les “écoles d'espionnage”.Le reste est recruté sur place au fur et à mesure des besoins.Leur budget se chiffre par centaines de milliards de francs, sans que l’on puisse toutefois citer un chiffre exact.Nous en aurons toutefois une faible idée lorsqu’on apprendra que l’URSS dépense annuellement 350 millions de francs soin forme d’abonnements aux journaux, magazines et revues techniques spécialisés paraissant dans le monde entier! 5.000 espions soviétiques à Bonn et dans les environs î Ce sont des chiffres cité jeir les autorités fe/lérales allemandes elles-mêmes.Chaque mois, plus de 500 espions coin munistes franchissent le rideau de fer à la frontière de l'Al lernagve fédérale.Ces 'envoyés spéciaux" sont de toutes catégories: ils vont du simple courrier a l’espion de choc.?e "dur” formé à la fameuse Académie Lénine de Moscou.Ces "super espion:* sont entraînés à accomplir les missions les phis périlleuses, y compris l'enlèvement et l’assassinat.Les émissaires de l'Est traversent la frontière sous les déguisements les plus divers: hommes d’affaires, étudiants, réfugiés politiques, etc.Derrière eux se profile une silhouette inquiétante, celle d'Ernest Wolhceber.ex-chef des services de sécurité de la zone de l’Est, et retiré des “affaires" pour travailler à la mise au point d'un service de renseignementt englobant l'URSS et les pays satellites de cette derniere.Wollweber est un spécialiste de ta question.Durant la guerre d’Espagne, il effectua de nombreux sabotages.Actuellement.c’est lui qui préside, de façon occulte mais combien efficace.aux opérations menées contre la République fédérale.La preuve: l'an dernier, 6.200 personnes ont été arrêtées en Allemagne de l’Ouest pour “activité contraire à la sécurité du territoire”.Il n'y a guère, les services ie contre-espionnage appréhendèrent la propriétaire d’une pension de famille a Bad-Gode berg.Cette espionne avait dissimulé des microphone s dans les chambres que lui louaient des diplomates étrangers.Lets enregistrements sur bande magnétique étaient envoyés chaque semaine à ses chefs de Berlin Est dans des boites de conserve- (Droits réservés) J.p a • PAGE I -N^^yS^ ViA.V‘.^^lAA.AV^AA^^lV^^AlVlVA.AlAlA^Vf>lA.^AiViViVi%V(V>%VaAc•>£ - BÉÉS* ÏV** T > im xAVx*.- ?» >*-• >.-v «O: **?!=** «BS mm -T* «ry .*.* *v*; Ml \ r jjt.Kfll Les chercheurs d'algues ramassent annuellement 25 millions de livres de carragheen dans les Maritimes.On c évalué récemment à plu* d'un million de tonnes les dépôts d'algues dens le pertie sud-ouest de * a Nouvelle-Ecosse — Produit d'exportation, !e carragheen est surtout expédié gux Etats Unis, où de< recherches ont permis de lu découvrir une utilisation industrielle variée.1 ^dtulï! f-^i Its bu rcj !i ortinn jciraniiiic »»* &bæ&v p&-vv »* $&* t4 KL* 21SJT T»?Sll 'ojÿîç V >\S TN-.-.r y >r~> ïm >»-• •• ::/>< >¦:- V- // ¦ *>X' >ôrf«3fc SI •V*.' R,' '¦¦ .v Six grondes séchons forment le dôme de l'Auditorium que l'on construira bientôt à Pitts burgh.Ce qui tout a l'heure était un vaste stadium est maintenant sous le couvercle de cette coupole protégeant les 12,000 spectateurs de l'enceinte des intempéries extérieures.La réalisation de ce stadium moderne coûtera environ 20 millions de dollars man les pères de la ville y voient un édifice qui deviendra le centre culturel de la municipalité.Le dôme d'aaer inoxydable est unique au monde en son genre.A lui seul, il demandera une dépense de $890,000.Comment fonctionne ce dispositif ?C'est assez simple.Deux sections d'acier sont fixes.Les six autres, trois de choque côté, se rétractent sous les deux sections fixes lorsque le toit est ouvert.Le seul problème à régler par les édiles de Pittsburgh, c'est de déterminer qui pressera le bouton pour fermer le stadium lorsque* la pluie commencera à tomber.wSj ¦ * I Pi * ^ i >> •- jîSüA V fTV -SA»'.-• j»i r l a joie des promoteurs sportifs, cet auditorium est idéal pour nombre d'événements.— C'est un parc an plein air, une enceinte moderne Mail c est aussi un auditorium avec toit qui peut servir pour tous genres d'événements même si la température est des plu» inc^émentes Cet édifice sera bientôt érigé à Pittsburgh.C est un veste amphithéâtre en p’ei.o air qui peur contenir plus de 12,000 personnel Lorsque la température fait des f innés, le préposé aux contrôles presse sur un bouton et un toit métallique rétraetîf sort Ce sa coquille et s étend au-desiui du itadium pour faire ure coupole et convertir le stac um ouvert en un auditorium moderne Le nouveau toit rétractable est une création de 5?ainles« Steel et ce sera la première fais qu'une telle création sera mise en chantier et real.fée La photo cl-hcuf nous fait voV fe sfcodlum ouvert ainsi que le dôme en position rétractée Wfa'.vïï ,*•» v>* O TOO et on Vu.n • -0C n -VJ .$ J v> - • U fteonoo RtO' ' 0»lf » 9 4.Cf/-Oft C 4V» * Modèle C-489-F .Ce modèle est une réponse ou problème de l'espace pour entreposage.Chacune des quatre chambres à coucher possède un placard qui offre amplement d'espace et dans lequel des tablettes ont été disposées.Dans la chambre de bain l'on retrouve un cabinet de toilette et un cabinet pour la lingerie.Un autre cabinet de lingerie est dans le passage.Le vestibule est doté d'une garde-robe pour recevoir les manteaux.A l‘arrière de la maison, une autre garde-robe pour garder les vêtements d'extérieur et autres accessoires de maison.L'extérieur est très élégant à cause de la c ouverture en imitotion de pierre et les murs extérieurs en planches verticales et horizontales.L'espcce de la maison est de 1,557 pieds carrés tandis que le cubage est de 30,153 pieds cubes.Pour de plus omples renseignements sur le modèle C 489 il vous suffit d'écrire ou "Small House Planning Bureau of Canada'', St-Jean, Nouveau-Brunswick.Si vous désirez une chaise dans le genre de celle que nous présente l'actrice de télévision américaine Leatrice Leigh, vous pouvez facilement l'avoir à un coût très modique.C'est facile.Vou* n'avex qu'à en réaliser la confection.En vou» servant du patron, vous tracez sur le bois, puis vous découpez et ensuite vous ressemblez.Ce même patron vous présente une liste des matériaux requis ainsi que des instructions précises et des images pour vous aider ô rassembler les pièces.Des outil» ordinaires sont tout te qu'il vous faut et le patron a été conçu pour le dernier des amaîeurj.Pour obtenir le patron de lo chaise d'hôtesse, le patron no 116, H vous suffit d'envoyer la somme de 75 cents à "Monitor Publishing Enterprises Ltd.", 2185, ovenue Hampton, Montréal 23, P Q.Accordez un délai de dix jours pour livraison du patron.• PAGE 7 *>v: ¦ • «GM* •>x’5« je» *v *• X&6 ¦ .9&Ï& .-* on pays d’adoption.Cette galerie d’artiste; néocanadiens ne représente qu’une fraction du nombre imposant dt ceux dont le talent et les oeuvres ont influencé remarqua bit- men t la vie cuit jri lie canadien-n en n* tit*.oi'i* années.Elle n» révèle pas tu n> la grande \ r.été (L- : une* ethniques auxquels n ’ri puys doit une appréciable c ntribrfjon artistique.Le théâtre, 1 mû /que de chambre, l’art lyrique, etc., ont au*»! b néficic le la vv :»• chez ¦i te ri .inc foule ri imm.grants • ; i 1 .i: Ira, un autre jour, ren-« .« élément h >mm?ge à ces .lit' atnbaur.deurs culturels qui en même temps q e leurs Je il?, ont Iran- ‘J:rV J.*n* h.,ir nouvelle natrie 1 *.rs plus h vitimes c-n i.rs d v v - et de • nerf < L'crèvre e ooonol / urrlio Hernandez Ml V *> TfiTi -»?iw / >' ‘ k»'ïrr‘ iiMU : T.Wma.% ’ «ÜHf v# v : ?taâ v&m oaonol /.urrlio K tV ' * ¦ Le cèromnte al çmonde Su:cn Harlo.nder Sportoriette de Rosaire Barrette molson»s t :• t v»- rrsBM *Hs*?vr*î* IvW epopee des cfnis independent dnils au unntf un rniU'Ut mira officiellement l'histoire , Poirier, Pallalro.Fortier, 1 an gevin et Patcnaiulc.Pendant trois ans.ces brillants athlètes firent la pluie et le beau tempi iiu pays de POncle Sam.Ils écrasèrent de puissantes équipes à Worcester, Nashua.Providence.Montpellier.Lowell.Boston, Springfield, Lewiston et autres centres; A cinq reprises, tls jouèrent contre des clubs da New York, A la patinoire St.Nicholas Leur Jeu extraordinaire leur permit de traverser ces trois saisons en ne subissant qu'une défaite de 2-1.après trois périodes supplémentaire.-Lavigne, Poirier et Paîlaire devinrent par la suite membres du club Crescent do New YorJ\.Vers la mémo époque, lu» Diables de la l'ointe Saint-Charles menèrent une ronde endiablée dans la ville de Montréal.Leur capitaine se nommait Lea-coy et figurait en tête des compteurs de son équipe, dont les cadres comprenaient des as cor me Potter.laicroix.Meilleur.Dupuis.Contant, Laperle.Belt, Sarrasin et Bowman.Ces nu-niours do bâton portaient un chandail noir et blanc et seme-rent la terreur dans Sainte C i-nègonde.Saint Henri.Ma s< u-ncuve, Hochclaga et jus .* la Pointe-aux Trembles L'équipe qui !eur donna la plus vie fil à rotoiviru fut celle des Loup* de Maisonneuve, dont le gérant sa nommait Aldège Dorsa! Ce vicr-nier club n'avait pas froid aux yeux et qui s'y frottait, s’y piquait: 11 sc faisait surtout remarquer par la taille et te poids de set Joueur» comme les Meunier, Landry, Charette, Fépin, Mardi, Tanguay.Morris et autres.A tous ceux qui osèrent l'affronter.De fait, les joueurs du gérant Drolet terminèrent la saison, le drapeau claquant au vent, sans avoir subi un seul échec.Les artisans de cette saison record, qui s'illustrèrent sur les patinoires de Saint Koch, Saint-Sauveur, de la Haute-Ville.de Lévis, Saint -Romuald, Montmagny et Trois-Rivières, eurent bien raison vie s'enorgueillir de leurs succès, et les éloges de tous s'adressèrent aux Pelletier, Beaumont.Koy Gi-gnac, Plamondon.Gingras, Guay, Marceau.Savard et Moroncv, qui furent les héros de celle mémorable campagne.Les rencontres avec les clubs de Saint-Raymond et de Stadacnna furent plutôt marquées au coin de la rudesse; il en fut de même avec celui du Cap-Blanc, qui était reconnu comme formula ble.Les King Edward Hustlers do la Côte de Sable, à Ottawa, firent sensation en 1911.Ils étaient formés de joueurs île ('université d'Ottawa et du Lis gar Collegiate, qui opérèrent pendant deux saisons sous In direction de Delcourt McCaffrey.La nomenclature des joueur» comprenait Maurice Peachy, Roger de Puyjalon, Philippe Bélanger, Frank Adams, Melville Smith.Adolphe Bissonnetle, Georges Koy.Ulric Hamelin et Jack McGilIicuddy.Ces athlètes eurent doux saisons fort chargées.puisque, certaines fois, ils jouèrent jusqu'à cinq parties dans une semaine.Les amateurs du temps se rappellent encore leurs performances A l’Université, au Junioratdu Sacré-Coeur, au carré Cartier, au carré Bingham.dans Saint-Jean Bnptisle, Fastvicw.Mechanicvllle, C'.arkv town, au Parc Koval de Hull et A Pointe Gatineau.Leur bailleur de fonds était le docteur Jerry Chabot, grand sportsman Cil en fut jamais, qui représentait la circonscription de l’Est d'Ottawa dans le gouvernement de sir Robert Borden.Dans la région de Windsor, un club portant le nom de Ramblers, que dirigeait notre compatriote Adélard Grandpré, fit aussi sensation sur les patinoires du district.Presque tops ses joueurs pouvaient être qualifiés d’étoiles, par suite de leur belle tenue et de leur jeu extraordinaire.Mentionnons Déry, Laçasse, Meilleur, Flanagan, Rhéaume, Vincent, Murphy, Carswell et Millette.qui prirent la mesure de redoutables équipes comme celles de Sarnia, Waterbury.Ford-City, Tecum-soh.London, Détroit, St.Clair et autres localités de cette partie du Canada.Partout ils n’en- re i-!i n! que les triomphes; celle Ion ne thé ne iiv* victoi-r s les plaça sur un piédestal d’< û iis s’élancèrent tous vers (!•* nouveaux sommets.I.es prouesses de ces équipes Indépendantes ne doivent pas tomber, dans l’oubli.11 serait absolument oiseux de tenter do citer les réalisations d’ensembles des autres parties du Canada, car la lisle en serait trop longue.Ces associations, nées d'un geste spontané, ont laidement contribué à donner A notre sport national d'hiver tout I eclat qui est le sien et À lui conférer la popularité qui a grandi avec les années.C’était l'époque où la Jeunesse savait bien organiser ses loisirs.Que de belles heures elle a passées en ces temps ou le bonheur régnait sur la terre! Hélas, tout a changé! Quand vient l’heure de la détente Plusieurs clubs indépendants »e sont affirmé* dan* la villa ch Québec, particulièrement celui nu quartier Salnt-Rocb, oui.en 1910.fit mordre la poutsllr* prendre une MOLSON c'est agréable PAGE 10 • » La biàra de chez noua < -j y ***** 'inc- WM mm &w*im xæwÆ*\ && •> rv-.;•- ' ¦ >;/> *! ff r>tA: jvt KkflBSS Try 1 *vm ü» * -* m &> SÔWSS #»/ 3Bk?G vV «\ —i •\~ 3C V ,-s ÿçs fs*'**.*.x h -»- / fs*.'*!* 9 des douleurs menstruelles :e *s cnm?es.ca me le m e,chasse te •cafara**.M ?v,^ A Bientôt.l hiver./hiver, ->es agréments, son confort dépendent des vêtements bauds.Aussi, après le bouquet fleuri, la petite couronne te tulle, la "pelotîe à épingle" de satin ou de velours et le lot de plumes, Lilly Dache, entre autres chapeliers, recom-nande un doux et moelleux casque renflé en renard roux, ]ui emboîte bien la tète.Il est muni d'un étroit bandeau ï noeud plat en veau perlé Délicieuse recette j .les pommes j “7 Ç7 old un dessert du temps de n »* gnml-mères.Qui fait res \\J/ sortir la saveur des pommes, si abondantes encore à cette époque de l'année.Dans cette recette de gâteau hollandais aux pommes vous ave/, une combinaison idéale: une pâte 11 levure, non pétrie, une croûte t ?ndre et croustillante et une otiromic de tranches de pommes saupoudrées d’un mélange de KHirre, cassonade et cannelle.Voici un moyen de vous régaler d'un kâteau k la levure fraîchement cuit sans avoir k surveiller et at-endre que la pâte lève une seconde fois, et sans avoir à la pétrir 'oms les ingredients sont mélangés ensemble avec une cuiller de i> et l'on verse la pâte dans un moule \ gâteau GATE.\lT HOLLANDAIS AUX POMMES Rendement: 8 l 1 portions ln de tasse de lait * ; de tasse de sucre gramiU ai de c.à thé de sel 1 « de tasse de shortening *7 tasse d'eau tiède 1 c.k thé de sucre granulé I enveloppe de levure sèche ictive 1 oeuf bien battu hï c.k thé de vanille 2 tasses de farine tout-usage tamisée me foi> 2 pommes aigres le.k table de beurre amolli S tasse de cassonade légèrement pressée 1 c à thé de cannelle moulue Graisser un plat peu profond allant au four ou un moule 1 liteau carré de 9 pouces.Chauffer le lait à ebullition: ajouter en remuant ls de tasse de sucre granulé, sel et shortening.Laisser liédir.Entre temps, mesurer l’eau tiède dans un bvd ajouter en ‘muant 1 c.à thé de sucre granulé Saupoudrer la levure sur |e dessus.Laisser reposer 10 minutes, pul» bien brasser.Ajouter, m brassant, la préparation de lait tiédi, l'oeuf bien battu, la vanilla *t la farine tout-usage.Battre jusqu’i consistance tisse et élastique.Verser la pâte dans le moule préparé et l'étendre uniformément Vier les pommes, les diviser en quartiers, enlever le coeur puis hou per en minces tranches.Presser le» tranches de pommes dam la pâte, côté bombé en dessus.Incorporer au beurre amolli la cassonade et la cannelle et saupoudrer le mélange sur les pommes.Couvrir.Laisser lever dans un endroit chaud à l'abri des courants I jir, jusqu’au double du volume — environ 43 minutes Cuire à tour modéré (375eF) environ 33 minutes Servir chaud avec de crème de table ou une sauce au Jirsnwl AGE 12 Décembre.C'est le mois des fêtes, des lustres scintillants de lumières, des dîners et des bals: c'est un mois très habillé.On rêve de bijoux et l'on a envie de robes nouvelles.Dans l'ambiance romantique d'un dîner dansant qui pourrait è’re au El Morocco, de Ne* York, Mme Philip Hubi ter, clause d'un couturier fie la métropole américaine il lustre une récente création de son mari.De chiffon vert olive ornée d'un brillant tracé rose.le corsage drapé est retenu par une bretelle genre lacet.La jupe droite effleurant le sol est agrémentée d'un panneau formant un mouvement de traîne Brr.le froid! Chaud et léger, ce toquet de fourrure est idéal pour la tenue de grand froid.Son bandeau roulé est en chevreau assorti au sac à main, dont le fermoir plaqué or est grové à la main.Une courroie simple le rend facile à passer au bras pour garder les mains bien au chaud Deux plis creux ornent les côtés de ce sac profond La mode cet hiver avec toutes ses réminiscences apporte des lignes aussi amusantes qu elegantes dans une grande variété de couleurs.En haut, à gauche, le talon est enclavé dans une cage cunéiforme argenté qui fait ressortir le fini velouté du suède En haut à droite, une création osée en cuir rose flamingo présente une imitation de trois lanières finement lacées sur le pied et un talon moyen.En bas, à gauche, pour fêter l'avènement d'une année nouvelle, un escarpin vert épinard à bride étroite de cou’eur contrastante et talon aiguii’e donne le ton de gaieté.En bas, à droite, le bout effilé est accentué per la couture creuse.De veau rouge, ;e soulier est orné d un noeud de suède rouge espagnol.Renée triste DOULEURS menstruelles N • m y ?: ?js esc! m du rjlendr a V M ;; *.>; un verre : nu.V *0.irtfw4* ¦» f * »-j r t \ • s ë s \ i * S ; v J N i t \ 4 # t • V : S i i t V 4 \ 4 j é \ \ ! Quel caractère a votre enfant?A caractérologie est une science nouvelle qui Apporte aux parents et aux éducateurs une aide précieuse.Elle est basée sur l'esprit d’observation et précise les liens du moral et du physique.On distingue ainsi plusieurs LE NERVEUX: Il est émotif, ironique taquin, assez maladroit; très vite fatigué.Ses ressources d’énergie vitale ont besoin dêtre améliorées.I.e climat océanique est particulièrement tonifiant pour lui et une vie familiale calme, bien réglée, lui permettra de mieux s’épanouir.LE SENTIMENTAL: fl est volontiers hautain masquant de | cette façon sa grande timidité.Boudeur, iJ a tendance A la ) mélancolie et la famille doit l’entourer d une grande affection > et de beaucoup d’indulgence.Comme il aurait tendance au complexe d’infériorité, il importe de l’encourager sans cesse.LE COLERIQUE: Il déborde, lui, d’énergie vitale, d’activité, d’exubérance.Turbulent audacieux, il est fait pour Je scoutisme qui disciplinera cette fougue.Veillez à ses relations car } il est très influençable.Ne lui ménagez pas.à lui non plus, { les éloges, Ils sont nécessaires pour le stimuler à bien faire.j LE PASSIONNE: Fier, entêté, sensible il aime l'ordre, la ré- f gularité.Il est très bon et aide les camarades plus faibles que : lui mais il souffre vivement des injustices Une atmosphère j optimiste lui est nécessaire.11 ne faut pas le laisser ruminer ( ses déceptions.Les sports individuels lui conviennent LE SANGUIN: Joyeux, bien portant il aime A plaire mais manque de persévérance.I.a famille doit veiller A ce défaut car la facilité atlirora de plus en plus le sanguin.Contrôlez aussi I’bonnéteté et cultivez la volonté, les victoires sur lui-même.LE FLEGMATIQUE: Sérieux, posé il est un peu froid mais j se fait beaucoup d'amis grâce à sa tolérance et sa facilité : d'adaptation.On élargira son horizon, on stimulera son activité } avec le scoutisme, les mouvements de jeunesse.Les séjours ) en pays étrangers sont également excellents pour lui.j L’A.MORPIIE: 11 a besoin, plus que tout autre, d’etre Fuivi ) médicalement.Sa paresse doit être fouettée par un système rigoureux de punitions et de récompenses et les punitions porteront surtout sur la privation des friandises, des desserts dont 11 b tendance A abuser.Le sport peut le métamorphoser.Edith If A RE.F .fySQgîfâà ^ ' rO V V* .¦ NANTUCKET — Voici une nappe qui remportera lou* lev suffrages luand elle apparaîtra sur votre table dan* les dîner» d'apparat.Chaque motif mesure 1 > pouces, la nappe entière 6g pouces carrés.Ce motif peut également être utilisé *ur les chaise* du vivoir ou comme chemin de table.Modèle no C-S-378-F, explications en ’rinçait.Pour le commander, inclure 10 tenu en argent, au Service le» patron», le Droit, 3“5 Rideau, Ottaua.Ajouter une Je enveloppe portant timbre ainsi que vos nom et adresse.Coiffures Il laut bien l’avouer.La lem nie de cet automne est née cnit-fée.Ou plutôt la ligne Directoire, prônée» par les grands couturiers, s’étend jusqu’aux coiffures et c’est ainsi que nous voyons de charmantes tètes bouclées, des liens de velours ou de ruban pour retenir les mèches souples, que l’on remplace le soir par un cercle de perles ou un bijou étincelant La ligne des coiffures a été baptisée “Incroyable" par uni maîtres capillaires.Ce mot évoque pour nous l'époque des Merveilleuses et de s Muscadins, voua U- voyez, nous sommes décidément en pleine Histoire ! Caractéristiques de cette ligne: cheveux mi-longs, mèches «le deux à six ou sept centimètres.La nuque est légère, assez plate, le dessus de la tète aéré Tonne un volume important, alors que de fines mèches de s toupets, de* houppes, viennent se |rf»scr délicatement sur le Iront, et ceci toujours en souplesse Ces interprétations seront naturellement très différentes d’un type de femme A l’autre.1! faut respecter la forme de chaque visage.Certain* fronts gagnent a être A demi recouverts, d'autres demandent une coiffure plus dégagée», et l’on accentuera alors it mouvement de s tempes et les mèches qui recouvrent le haut des oreilles.N’hésitez pas.chères lectrice», à adopter une de ces coiffure» que nous vous proposons.Elle*» ont toutes un caractère de jeunesse, de légère té et avec les re»- Trois jolis Avons-nous retarde y choisir un tailleur ?Ce sera un choix m rieux et mûrement réfléchi et médité.Pourtant nous connaissons h bien les tendances de la saison que nous savons déjà que h veste de notre tailleur .*« ra très courte, sans basques et toujours garnie d'un immense col e>u d’une écharpe nouée.C’est tout d'abord un ensemble *-n lainage bouclette br ir.roux qui attire notre regard Jupe droite à pli portefeuille, la veste fe rme p; r un gros bouton.à hauteur d'une découpe originale qui retient dans une large bande plate de* paquets elc fronces qui soulignent l'effet de taille haute.Lne cravate nouée tie nt lieu de col.notons aussi la longueur sept huitièmes des manches Le deuxième modèle* e»t un ensemble en tissu Prince de Galle* noir et blanc-.La jupe très plate monte en corselet sur ur.s fine blouse de jersey blanc.Quant A la veste, très souple, élis s'a; rémente de large» poche# plaquées et se ferme également Hou» une écharpe nouée Le troisième tailleur que noua avons retenu est le plus “classique".Sa jupe est montée s fronce».La veste se ferme par un double boutonnage a ouf un tréi grand col pèlerine qui recouvre entièrement le* épaule» N ou» avons retenu pour interpréter re modèle un shetland rouge groseille, le rouge étant fort priié cette saibon Si voua été* jeun* et aimez la fantaisie voue pourrez lui préférer 1< rose vif, lt violet violent, le blanc crémeux ou le turquoise PJu* classiques et moins lassant# »e montreront Jei bruni, les caramel# et autres belief.ainsi que 1er vert# de mou»»# et de lapin.t igné c t ncroyn ble ”*' Le» et lis manteaux d'hiver, qui tète charmante, émergeant rt’ui engoncent toujours un peu la de ces immenses cola dont on fait silhouette, vous aurez une petit* tant de cas.kalO(r t TAG E 11 modèles de tailleur oin euneô Amusonvnous t.e» infants sont groupés deux par deux •( it promènent, ainst réunis, les uns derrière les autres, tandis qu'un joueur faisant le rôle le solitaire chante sur un air quelconque, de préférence un peu lent: Je suis un pauvre solitaire.Et je serais vraiment heureux Si è quelqu’un je pouvais plaire; On n’est plus seul quand on est deux Chaque groupe d’enfant* défile devant lui eu chantant Tu es vraiment trop exigeant Mais comme tu n’es pas méchant, Nous allons eourir pour te plaire.Tu nous poursuivras.J’espère.l.e conducteur du jeu frappe dans ses mains A ce signal, les amples se séparent et cherchent k se rejoindre deux par deux, i«i hasard, tandis que le solitaire essaie de saisir un de* Joueur».,1’il y réussit, le joueur resté seul prend la place du «olilalre et (a ohansoti recommence avec la marche les enfant» réuni» deux par deux *4r i.rn*an don» la ayllabo oontralo aéra la «»nt poor choqua mot.Solation » l.a oyllabo rentrai* cat TH - On lit «Uni HaTKWur (IUa-to-Vhoa-roi — rouTFIaa (Cou-te-t.a) maTFIol lM«l*lf*ltM — MainTKnant Imaln-le-S*«n«l FRIPIER eifa 7AÀ s lioatrr II ntoto commentant pai la lettre F.P>m // yfafpw's ni - ¦¦ as rncmc en then rie et qui ne peut pas être pro dtufe.parce que la technologie n’est pas encore technologiquement au point".* * * y.ntre Kin et Saint-Paul.“Jo*\ m.ravissant caniche blanc de M mois, o profit» d’un arrêt au bord de le* route pour riisparnl t'.’ dans u*.ho*s.Sa maître offre un marfru de rison ou * appartenu ut â qui le 1
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