Progrès du Saguenay, 23 mars 1957, Supplément
OlfVcAOUCNAV SAMEDI 21 MARS 1957 ?PF.YE, CE PETIT OISEAU CONSTRUIT UN NID! C’est rr.'f< que font TOUS LES OISEAUX BONJOUR JE MAITEIXE OLIVE! PUIS-JE VOUS ETRE UTILE r ï r*r.J* VOICf LA SA IS* >N ir non f.M AIS Il IF.N SUR ! Rom \tVCE f QUE J'AOO RK LES Roman CES ! QUOI TU F.S FATIGUE \£?KOS mm » /&, IEN l>J MOINS RO MANTIQUK D‘UN CA IT.LOU DANS UN SOULIER f r VA l BONJOUR I CE DOIT ETRE LE male: JE LUI AIDE ! VOUS ETES BIEN TOUS LES MEMES I _ TACHE 'LACER LES PLUS DOUCES A LTNTK .RIEUR l .JE SUIS PLUS FORTE QU'ELLE ' JE PUIS ÏUANSPORTBR PLUS DK PACTXE QUELLE! 4 .__ * IL N*A PAS L’AIR BIEN -CONTENTS ET ELLE T’A OUI, ET JE MK DEMANDE POURQUOI H FAPPE TU CHIEN ! Y!PE' AILLONS ! VA-T-EN, OU JE .TIM UN CROCODILE! êi PAGE j 11 mum j FANTOME LEE FALK WILSON McCOY PAS BESOIN DE vous demander POURQUOI VOUS AGISSEZ AINSI .VOUS ETES DANGLOR, LE VOLEUR DE BANQUES.ALLEZ-VOUS SAU TER, OU DOIS-JE.VOUS TROUER ( LA PEAU ET J VOUS LANCER' A LA .MER * ta ar _ jj LE FANTOME JETTE UN RAPIDE COUP D’OEIL .PUIS, TOUT A COUP.SAUT* A LA ME*( POURQUOI 1 RESISTER A UN HOMME ARME ! — i L'ESPRIT QUI MARCHE EST PARTI r.LE FANTOME A QUITTE LE NAVIRE.IL S’EST E VOLE.TEL UN OISEAU, VERS LA JUNGLE.PLUS DE GUIGNE SUR LE NAVIRE t DANS LE SILLAGE DU NAVIRE.LE FANTOME A SAISI UN FILIN SUSPENDU QU’IL XVAIT APERÇU AVANT DE SAUTER ! MAINTENANT, ILS AURONT LA CERTITUDE QUE C’ETAIT LUI, LE VOLEUR .ON ARRETERA LES RECHERCHES.JE SUIS EN SECURITE, AVEC ,— LE MAGOT I J L’ESPRIT QUI MARCHE .QUELLE FARCE ! IL EST DANS L’OCEAN, %.MILLE MILLES DU RIVAGE ( * C’EN EST FAIT DE LUI ! WilSon wcaft A suivre mm MGK % HOI DES COW-BOYS por AL McKIMSON IL SERAIT PEUT-ETRE BON D'ATTRAPER CE JEUNE IMPORTUN BAXTER?1 3 s Y* ' NON, LAISSE-LE FILER ! NOUS NIERONS CE QU'IL RACONTERA A ROGERS ! É ?rC JE COURS DE GRANDS RISQUES EN TE PROTEGEANT! J'AURAI DES ENNUIS» v - ~ y& C'EST IDIOT ï C’EST A MOI DE M'INQUIETER! RENTRE DANS FAIS DISPARAITRE CE CHEVAL MALADE AVANT QU'ON NE DECOUVRE QUE LA FIEVRE DES MONTAGNES S’EST DECLAREE A MON RANCH, LEACH! NON ! J* EN AI ASSEZ, BAXTER ! ' r r \> i> .H : ul A QUOI ! LE GARÇONNET A EXPOSE LE CHEVAL DE DALE EVANS A LA MALADIE ! JE NE VEUX PAS ETRE ACCUSE DE N’AVOIR PAS MIS TON RANCH EN QUARANTAINE! IL Y VA I>E MA REPUTATION K TU N’IRAS PAS GATER MES CHANCES DE VENDRE TOUS MES CHEVAUX A CET ACHETEUR DE L EST QUI DOIT ARRIVER AUJOURD'HUI ! COMPRENDS ?NE ME FRAPPE PAS! JE TE PROTEGERAI! y L entre temps .OU Tje FUS DETENU ES-TU ALLE?/i>aNS LA GRANGE DÉ BAXTER .MAIS JE ME SUIS EVADE! V.A \ m S’AGIT-IL LA DUNE DES BLAGUES DONT ton oncle m a PARLE?JE VOUS ASSURE QUE NON.DALE ! J’AI VU BAXTER DONNER A UN CERTAIN LEACH S5C0.U0 .(TEST POUR- CAPTURE ! i ALLONS JEUNE HOMME» NOUS m RETOURNONS AU RANCH DE BAXTER * JE VEUX CONNAITRE LE FOND DE L’AJFTaIRE ! NE FORCE PAS TROP LA IT-DE-BEVHRE, T1M ’ A L aIR FATIGUEE ! 4 • é « 9 # % WW"., .\'.V‘ PAGE O*on4 drOle.J*Hi rtnipresMon} X rimprewitonj iMl &*L veOtf J ekju'un du- 'i Pourquoi no jvvi» Hier f**tOT* éveillé I j^l>î matin *| Je me suis endormi I E )ySi i ASTRE VOLANT ! — L’on a toujours besoin de plusieurs de ces petits centres si légers, si vaporeux qu’ils ont l’air prêt* à s’envoler.Klrn de plu* délicat sou* la lampe, le *asc A fleur*, etc.Pour le eommandrr, écrire au Service de* patrons a l’aiguille.Le Droit, 375, rue Rideau.Ottawa, Ontario, et Inclure 10 cent* (ta argent) et une deuileme enveloppe avec un timbre de rinq cent* et adressée A votre nom pour le retour.rr/2?/Zi&3MZ.£ Le MONDE vous parle.Jeunes bandits new yorkal* NEW-YORK — Les jeunes criminels n’ont pas fini de faire narler d’eux nux Ktats Unis, A New York en particulier.La police «le la grande métropole vient de mettre la main sur trente-•ept mauvais garçons dans le aeul quartier de Brooklyn et a pu rafler un Important matériel Comprenant «l«*s arme* A feu et des bombes.Les gangsters de New York »e répartissent en plusieurs bandes rivales et pleine* d'animosité les unes A l'égard des autres.C’est A r«»ccasion d’un règlement de compte entre Ica Klatbush Tigers et le groupement des Gremlins, règlement qui devait •voir pour épilogue une large effusion de sang, que la police •vertie par un mystérieux coup de téléphone fut amenée A repérer les adversaires — non pas ious, Il s’en faut — et de |H*rcer Jour leurs desseins maléfiques.Ce phénomène de l’enfance criminelle n’est pas nouveau et les tribunaux pour mineurs forte Donnent de longue «laie.Toutefois, depuis la fin de la guerre, le fléau social dont il est quel lion n’a fait que s'accentuer.L'opportune intervention de la police new yorkaise ne auffira pas pour enrayer le mal rnaia c’est déjà beaucoup qu’elle s’en proé coupe.mwetssaamesa Réaction* américaines devant le “mal du siècle” NEW YORK — En Amérique, comme en bien d'autre* paya, le problème de la circulation est devrnu le “mal du siècle''.On l’efforce avec acharnement d’y porter remède et l'on n’est pas sans avo»r obtenu, en certaines circonstance.*, de bon* résultats.N'oubllon* pas qu'il s’agit d’un paya où circule une voiture pour moins de trois habitants' Sans parler des onze mille kilomètres de voies A sens unique dans la seule ville de New York, ce qui vaut surtout d’étre signalé dans la plupart des grandes villes américaines, c'est l'existence d’installations électroniques qui, après avoir reçu des différentes artères le* “demandes** transmise» par le» automobile* au moment ou elles passent «levant Une «•rll*ilr photoélectrique font elle* même* un rapide calru! et aefon le nom bre «le ces “demande»'' règlent l'alternance «le signalisation des sémapborei.(“est A dire qu'une rue ayant un trafic ralenti n’aura la vole libre que pendant un espace de temps plu» court qu’une artér»* au trafic plus Intense.J1 aérait heureux qu’on ad«q>tAt parfois en Europe et ailleurs, ce qui peut non* venir de txets du paya du Kock’n’RoIl.Vv\W///AW///AV//AWAWW//AVWvVvVAW//AW POL’K SUIVRE L'OEUVRE lll'MANITAIKE DF.i/Aiiiti: Abonnez-vous dé» maintenant A au revue CAKE POSTALE 20.STATION T\ MONTREAL 1 on: $2.50 3 ans: $6.00 Prière de faire chèque ou mandat A l’ordre de “FAIM ET SOI F" mm par GUY SYLVESTRE, la Société royale du Canada SUZANNE CITA MA LA ND a obtenu l’autorisation «Je vivre quelque temp* dan* plusieurs cloître» féminins et elle en a tiré un grand reportage.Prison» du ciel (Plon) sur le* moniale* leur vie, leur bonheur, leurs problème*.—oO«>~ Jacque» Cabaud, dans L'expérience vécue de Simone tVeil (Plon), nous donne un ouvrage d'ensemble aur la vie, J oeuvre et l’évolution spirituelle «Je relie qui a déjà fait cooler tant d encre et en fera couler beaucoup d'autre, —oOo— Ce mois cl, La Table Ronde publie un numéro spécial consacré a Harm Parrni ici collaborateurs, Jouhandeau, Missis, Cil-iouin.Poulet, Kanter», Gaxotte, Curtius, Thème, Gouhier, etc.—oOo— D’autre part, Europe consacre tout son numéro de rnara A Berthold Brecht.—¦OOP— Alain Hua évoque la civilisation de* Etrusque* (Fayard), tandis qu’André Toledano raconte l'histoire d'Une Eglise du silence en Angleterre, sous Elizabeth lere fFayard).—0O0— Dan» la collection “Je sais, je crois", deux nouveaux titre»: No» raison* de croire, par Mgr Chmtiani, et L’Eglise et l’Etat, par Beau de Lornénie (Fayard).—0O0— Au Seuil, Vincent Monteil a écrit l’Iran pour la collection “petite* Planète”, tandis que Micheline Sauvage a écrit le S«jrrate de Ja collection * Maîtres spirituels”.-—oOo—— Marthe Ponel Bordeaux (Jeanne Danemark) a écrit la biographie de Catherine Longpré, Mere Catherine de Saint Augustin (1632 lftftft), une d«s belles figures «b* DOS origine» (Grasset).—oOo— Egalement chez Grasset, Jean Guéhenno publie La foi difficile; Guy Chastel.J.K.Iluysman et sr» amis, et Pio Baroja (qui vient de mourir) Le* inquiétude» de Shanti Andia.—oOo— Du peintre Maurice Denis, on publie, A la Colombe, le Journal, dont le premier tome couvre le* années 1BR4 1904; chez le mémo éditeur.Edouard Krakow*ki publie Chine et Russie; Simone Marcel, une Histoire de la littérature polonaise, et Pierre Croldys, une biographie du Frère André.— oOo— 1jt tome VII de la Correspondance générale de Sainte Bruv® a paru chez Privât.—oOo— I>* conférences de Notre-Dame de Paris sont intitulées, cette année.Fil» de l’homme.Fil» de Dieu et paraîtront chez Spes.On sait que le prédicateur actuel est Mgr Blanchet, recteur de l’Institut catholique de Pari*.—oOo - Dans la collection “Esprit” (.Seuil), René Dumont publie Révolution dans le* campagne* chinoises, sur 1s révolution agraire de la (’bine communiste.XXX l.a maréchal Juin va publier chez Plon un document sur Le Maghreb en feu.XXX Hachette a publié de* “Guide* bleus" *ur Istambul et sur Dakar.x x I.e» éditions Kleurus n«.us donnent une arithohigle de* texte* de SS Pie XII sur l’éducation, la science et la culture.Connaissez-vous le Canada ?/ Qurli sont let cinq prlneiimux produit* minier/ du Canmla?2 A quelle date eut lieu In dernière élection fédératif 3 En 1955, le Canada a exporté de* produit/ aux Klatt Unit pour une valeur de %2/i74 milliont, Pour combien a t il im j^rfé dei Etdiê Unit7 4 Quel poy* a fourni le plut (jrarnl nombre d'bnmiyr/infi nu (’un/nia en IUr>5?5 De* /5 H mlllionn de Canadient, combien tout des cUadmt ri combien «ont den ruraux?REPONSES 3 Environ UH rniffioni «ont «l«*« rlfudin* r»' ft milliont tout det ruraux.4 -I.e Knyaume Uni.3- S3,400 milliont.2 -Le 10 août 1033.I—Le pétrole, te cuivre, le nickel, ïor et le zinc.(Québtc-I’rctfû) PAGE 11 [ G E T a n F OC '~v- ¦'* ¦.-* ¦- «I* Ci Saw V-> Hr!*# ** l»‘«£^v »*e* •WHS* iZ*T* •H’fJçyî23aC« !?**£*.mm ^¦-\ % * v'^1.' - » * Ff ^AVWVVWVVVV v/> ** l»‘«£^v »*c* *ML« 4* *Ç* *w iZ*T* *H'f_fy>i22»« • * v-*1.' - » • %¦• j*r .> V*.3*»*>.S5§!*C '> .- atx SS&a® ite V- «.•: #¦* VX>' ¦ &S& ¦**?»-*>' c-»s % \ \ «vavvaj » f \ *'_ » J *v J mm ous est offert avei les hommages de la BRASSERIE i > 4*> ï,fyZJ!C: kià *¦>.5 SS&fc MHS mm ?sM >• v- * {‘î*; w- ¦**?¦ *!5ï# Aucun des procèdes préconises pour établir la distinction entre un champignon comestible et un champignon vénéneux n'a de valeur.11 faut s'en rapporter à un expert qui peut les reconnaître d'apres leur caractère botanique.Les champignons présentent une extreme variété dans la coloration.On connait 700 especes de champignons comestibles; l'agaric est Tunique champignon domestique.Photos de l’Otfkc nation*] du film du Canada par Jean McrrilL lumière du soleil.Les champignons ne vivent pas de substances exclusivement minérales, mais s’alimentent de matières organiques empruntées aux animaux ou aux végétaux vivants ou en décomposition.La difficile culture du champignon, qui remonte à la plus haute antiquité, connait un essor considérable au Canada depuis quelques années.Quatre-vingt fermes spécialisées ont une production annuelle de plus de 5 millions de livres.L’utilitc du champignon n’est pas limitée aux plaisirs de la table.Cette plante fournit à la médecine de précieux antimicrobiens, dont le plus connu est la pénicilline, qui vient du pcnicillum.r£ sériant est une des bêtes (fui répugnent le plus à une bonne partie des humains.Quelques-uns prétendent que ce dédain naturel est ancestral et héréditaire.Ce sentiment serait, comme le péché originel, une des conséquences du drame du paradis terrestre.A cause du rôle prcpondtS/uut qu'a joué le serpent dans la chute de nos premiers parents, la race humaine lui aurait gardé une certaine haine qui se transforme souvent en dédain ou en crainte.Cependant, les citoyens de Hillsboro, Ohio, avaient tout dernièrement une raison beaucoup plus plausible pour détester les serpents.Un de ces reptiles, affamé, s'est introduit dans une station de distribution de VHydro local.Il avait remarqué un nid d'oiseau au-dessus d'un dynamo En tentant de s'approcher de ce nid pour satisfaire sa faim en dévorant les oeufs, il occasionna un court circuit sur un fil qui transportait 69,000 volts.Pour plus d’une heure, les citoyens de cette municipalité furent privés de l'électricité et des nombreuses commodités qui y trouvent leur source d’énergie.XXX Francis Steicart, de Vancouver, était tout heureux dernièrement lorsqu'il fit la capture d'un petit ourson.L’animal était dans une mauvaise posture, sur une branche d’arbre et Steicart s'en empara facilement.Il apporta donc sa capture chez lui, bien décidé à remettre le petiot à un zoo.En attendant, il renferma le petit dans un hangar à l'arrière de sa demeure.A peine quelques heures plus tard, sous le manteau protecteur de la nuit, la mere ourse, qui avait suivi de loin son petit, s'attaquait à la porte du hangar, l’enfonça pour libérer sa progéniture et ensuite disparaître en forêt avec son malin de fiston.Steuart en fut quitte pour réparer les dégâts causés à !a porte de son hangar.On dit que les ours gris sont de véritables "gentlemen” et qu'ils n'attaqueront jamais un adversaire qui est au sol.Certains malins prétendent meme que ces ours connaissent mieux les règlements du marquis de Queensbury que de nombreux boxeurs.Une histoire de chasse qui nous vient de la Saskatchewan semble cou* firmer cette assertion.Un chasseur avait décidé de coucher a la belle étoile et il avait installé son sac de couche dans une clairière.Notre homme s'endormit du sommeil du juste.A peine avait-il rejoint Morphée, qu’il sentit que l’on passait sur lui.Notre homme, à demi éveillé, crut qu’il s’agissait d'un ours.Vite il se leva et sortit sa lumière de poche de son havre-sac.Il examina les traces de pas et dut se rendre compte que le maraudeur qui l'avait dérangé dans son sommeil était bien un ours et encore un ours de forte taille si l'on pouvait en juger d’après les empreintes qui marquaient le sol.XXX Vous connaissez queUpues bonnes histoires de chasse ou de pêche° Faites nous les parvenir.Elles agrémenteront votre chronique au cours de la saison morte.ANOUSMORE Dans certaines parties de TEuropc on cultive le champignon dans les galeries souterraines de mines abandonnées ou de vieilles carrières.Au Canada, la culture du champignon sc fait dans de grandes serres chauffées d'abord à !a vapeur jusqu’à 160 degrés.On tue ainsi tous les germes et les bactéries contenais dans l'engrais spécial utilisé pour cette culture.On récoltera les premiers champignons un mois environ après leur mise en terre.Le champignon occupe le dernier rang dans Tcchcllc des valeurs botaniques.Dépourvues de plusieurs organes dont la tige, la racine et les feuilles, ces plantes n'ont pas de chlorophylle et sont donc incapables d'absorber la f PAGE 16 PAGE 17 «•¦¦N» ^•*** ÿ - : V t i : .> v yu' vv ?^ N*»» 'SB** »»_• •ST-T^»-; f,50M vient toujours à point.*.U "60” Lnbatt, va Bons dire! Dèa lo premier verro, voua comprenez pourquoi cette bière Ugèn dm Québec eut si célèbre.Eaaayez-la bientôt* ¦rassis dans la Qsibtc •s pit da Qssbsc LABATT Jardin flottant au Mexique.PAGE 18 • {- ( v otre s*mlù Le sa rig \ : \ Le sang occupa environ le treizième du poids du corps, ft son volume est approximativement de 5 à 6 litres.On peut perdre jusqu'à un litre de ce liquide sans en souffrir, sauf naturellement chez certains malades affaiblis et cher des gens déjà anémiés.Il est très rare chez les personnes en bonne santé qu’une telle perte entraîne temporairement un peu de lassitude.Mais l'organisme se charge de remplacer ce sang en un temps relativement court, soit eri deux ou trois semaines au plus, ("est ainsi que les donneurs de sang peuvent subir une saignic à tous les trois mois sans altération de leur santé.Si vous regardez du sang, vous loterez qu’il a l'aspect d’un liquide rouge assez visqueux.Mais .;i tous l’examinez à l’aide d’un microscope, vous constaterez qu'il se compose de petits disques solides en suspension dans un milieu aqueux.Ces petits d sques, invisibles à l’oeil nu, forment de 40 A 50% du volume ranguin.Ce sont les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes sanguines.On appelle “plasma” le milieu liquide dans lequel baignent ces éléments.Pa ni ces derniers, ce sont les globules rouges qui l’emportent largement par le nombre.On en compte dans un seul millimètre cube de sang environ cinq millions, ce qui signifie que le volume d’un dé à coudre en renferme plusieurs milliards.L’homme en possède légèrement plus que la femme.En effet, on en trouve généralement chez cette dernière environ quatre millions et demi par millimètre cube.Certains attribuent ce fait à la perte mensuelle que la femme subit à l’occasion des menstruations.D’autres l’attribuent plutôt à des influences h >rmonales.Les globules blancs existent en nombre beaucoi p plus modeste, puisqu’on n’en compte qu'environ 7.000 par millimètre cube de sang.Leur principale fonction est de détruire les microbes el our une nonne”; Pierre Presney et Yvonne Printemps nous convient â un “Voyage A Turin”; “Gorvaise”, le grand .succès de la biennale de Venise est «à l'affiche des cinémas.Tous ces spectacles se disputent nos instants les plus précieux; ajoutons que l’Opéra offre chaque .soir un des chefs d'oeuvre classiques et que hv» Folles Bergères et le Lldo attirent plusieurs de ces messieurs, et même tpielques dames.superbes (pii représentent trois des saisons; il y manque le prin temps que nous avons vu à Ver sallies.L’un des salons s’orne d’un miroir encore très poli, im porté de Venise en 1515.Dans la salle des gardes où nous pénétrons, il nous est impossible de ne pas admirer un superbe plancher de marqueterie où se retrouvent 15 sortes de bois.Vieux de 122 ans, il ne porte aucune trace d’usure malgré le nombre incalculable de touristes qui le foulent.Cette pièce servait de salle à manger sous l’Empereur.Ayant traversé plusieurs autres pièces qui rivalisent de iuxo et de beauté, faisons un arrêt dam le salon do Mine de Mainte-non où fut signée U révocation de Nous entrerons dans quelques instants à Paris.La partie historique (h* notre voyage* est donc terminée et c’est à regret que nous constatons qu'il reste tellement de choses à voir.Plusieurs autres traces de Phlstoiré commune de la France et du Canada se retrouvent ailleurs, mais le temps fuit si rapidement qu’il faudra nous en réserver la découverte pour un autre voyage.Les 4 autres Jours que nous passerons A Paris nous laisseraient évidemment le loisir de pénétrer nu moins quelques instants aux archives nationales de France pour y voir les documents que le gouvernement canadien a fait copier, mais 11 reste tellement de coins pittoresques à visiter que chaque instant?Mille réponses surgissent et nous n’avons que évidemment, visiteront les grands magasins: Galeries La Fayette, lo Printemps, les parfumeries, elles l'embarras du choix.Ces dames.Iront chez le coiffeur; comme plusieurs messieurs, elles se rendront dans les librairies pour y acheter les plus récents succès littéraires, feront provision de disques A haute fidélité, etc.Leurs compagnons continueront A faire le tour des monuments célèbres, lis se promèneront le long des grands boulevards, s’arrêteront aux étalages des bouquinistes le long de la Seine.Ensemble, ils passeront un aprèsmldi au Louvre, — Il faudrait y passer un mois.Le soir, lei spectacles I.e Parisien même ne peut résister A l'attrait des étalages des bouquinistes le long dt la Seine, et ceci, depuis toujours.Au loin, dans un ciel d’automne at découpe 1a cathédrale Notre-Dame, autre attrait de la VUle-Lumlère.Ce récit ne saurait se terminer sans une mention, même très brève de la magnificence de l'Opéra d»- Paris.Si l'on y met lo prix, on peut obtenir des fauteuils d'un confort absolu et .so régaler A la vue de spectacles dont la richesse du décor n’est surpassée que par la splendeur de la mise en scène.Malheureusement, les voix ne .sont pas aussi riches qu’on l’aurait cru, ce qui gâte un peu le plaisir du spectacle.Le Paris populaire et le Pari* nocturne ne manquent pas d'intérêt non plus.Ceux qui no peuvent résister A l’appel de Saint-Germain-des Prés et des caves existentialistes en reviennent fort déçus.Ces caves ne sont que des repairs d'excentriques adolescents ou d'adultes mal mûris.Dam la saleté et sous pression, on y consomme à prix exorbitants des boissons bien ordinaires qu’on peut boire ailleurs à meilleur compte et confortablement.Chose A remarquer, célèbre chapella de la “médaille miraculeuse", rue Du Bac, est A deux pas de ce» caves.Homeric A la pluie battante, nous quittons Paris A (ih.30 du matin pour nous rendre au Havre où nous montons sur l'Homéric.Dès la premier jour, les rencontres sa font nombreuses et Intéressantes.L’intimité qui s'établit rapidement sur mer nous permettra d’entendre les réflexions enthousiaste» des Kuropéens À la vue du golfe Saint-Laurent et leurs exclamation.* à l'arrivée A Québec, alors que le soleil d’automne fait briller de tout leur éclat les arbres qui surmontent le cap Diamant.Ainsi s'achève le beau voyage.Le Canadien est heureux d’entrer chez lui L’Kurope lui a plu, 11 y retournera, mais 11 ht* rend bieu compte que partout il n’est qu’un touriste, même en France, malheureusement.La légende savamment entretenue et sentimentalement exploitée qui veut que la mère patrie accueille avec émotion les fils do son ancienne colonlt n'est vraiment que légende.Pour le Français moyen, la Canadien, même de langue franpdsa, est un autre touriste, rien d* plus.Des anglo-Canadiens de retour da Grande Bretagne nous ont fait la même confession au sujet da la fièr« Albion.PAGE 22 jeunes ?./4 * rr TRUMAN SAFFORD (1836*1901) célébré astronome américain publia un almanac consistant entièrement de scs propres calculs astronomiques, A L’AGE DE 9 ANS.A l’âge de 10 ans.11 calcula le carré do 365,365,365,365,365 sans se servir de papier ni crayon.DANS L’ESPACE D UNE MINUTE Noi Myers, Florl ALI KIIVSIM, de K îirouan en Tunisie, pouvait citer tout le Coran de mémoire, mais en oublia chaque ligne après avoir reçu un coup sur la tète, puis s’aperçut qu’il savait le poème finlandais "Kalcvala” — IL RECITAIT UN POEME ETRANGER DANS UNE LANGUE QU’IL NE COMPRENAIT PAS I I a s BQ O < a* t r
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